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Titre :
La seigneurie
La Seigneurie est un hebdomadaire d'information municipale et régionale publié à Boucherville depuis 1965. [...]

Dans son premier numéro, la direction explique que sa vocation est d'être le canal d'information de la population de Boucherville et de ses environs.

À l'époque de la fondation du journal, Boucherville connaît de profonds changements et voit ses abords se transformer avec le développement du réseau autoroutier et du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. De nombreuses questions se posent alors : qu'adviendra-t-il des îles de Boucherville? Que deviendront les rives de la ville, habituées de voir pousser les cheminées d'industries polluantes? Plus globalement, quel futur imaginer pour la ville de Boucherville et ses alentours?

Autant de questions qui justifient la création d'un journal d'information comme La Seigneurie, qui en viendra à couvrir aussi les actualités des municipalités de Varennes et de Verchères ainsi que celles de la MRC de Lajemmerais.

Source :

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 64.

Éditeur :
  • Boucherville :Les Publications Charles Desmarteau Inc.,1965-2018
Contenu spécifique :
lundi 31 janvier 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La seigneurie, 1966-01-31, Collections de BAnQ.

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1 t MS r?655-8971 655-5866 Assurances générales Jean-Guy Blouin COURTIER D'ASSURANCES Avec ce Samedi soir, 29 janvier 1966: une soirée inoubliable pour les membres et les amis de la Société Historique de Boucherville OUCHERVILLE BOUCHERVILLE, SEMAINE DU 31 JAN.AU 5 FÉV.66 — VOL.2 - NO 5 *1 I ET POUR LES ARTISTES LOCAUX: UN RÉEL TRIOMPHE! ^mÊmnÈmHÊÊÈÊaÊiÈÊÊMËÊMÈÊÊÊm *TT.*yww**r*'* «gpwmmàwMWKWwari r.ïïsj rak ^ m ;w> *"**¦*¦ -Vf***' s:' ; { : :- ¦iÿ^r Y ;.‘Y B I I .a .x At.: / r ^ te» i ! \ >r I ri vSi ?% I Sj ¦1 m i M hi it '*< - 7 t f&ft %: n 'S > >s i mÆ mm Wa&M wssâmmmaasrnm rangée: M.Bertrand Gauthier, guitariste; M.Claude Gauthier, batteur.THUNDERBIRD CAMIONS FAIRLANE • FORD A LA SORTIE DU PONTTUNNEL FALCON MUSTANG # Mil ON PAIE MOINS CHER • VENTE • LOCATION • SERVICE > SERVICE HORS PAIR 655-1301 chez BOUCHERVILLE 2, BOUL.MARIÉ-VICTOR IN, TEL. 2 - LA SEIGNEURIE, semaine du 31 janvier au 5 février 1966 — » > ., t :0m ?#81 ?f .* I A $ I V i /¦M i I -A# > * us -S5 V » s; : | B .( I ^HL,.H m /A\ MICHEL MEUNIER s 1 il.3 H & B \U m /• wmaæmggm ROGER DOUCET.TENOR ELAINE WAIT nr 1 a earn : tv te Aj T1 •5i vi .F- % I S3 : CERVAISE PARTIE D'HUITRES .Michel Meunier: un artiste bien chez nous! Félicitations entre artistes et copains! GO 99 A GO.66 SOCIETE 1 (René Caron, animateur) Ainsi s'exprimait l'animateur de la soirée de vont tant de dynamisme, de gaieté et succès.Cette remarque a fait traînée de poudre dans l'assistance .de i J ,, ^1 uh V : W Rk .yç; I3;î i a PP?DU ; ; i i- 'KSt ' m I n m ?- A RENE CARON La famille Gauthier a i'oeuvre Et derechef mmm .va m IF s •V L» tü flUr t ° if t*L '0 ¥ i | l-M i j i -a %) X % f* ¦' j I .Bfl ; / — La SEIGNEURIE, semaine du 31 janvier au ô février 1966 - 3 PO "finil Tel.OlL.5-1667 Station Tel.O L.5-1652 Résidence Tel.655-1381 | Assurance auto 6 Age 16 à 70 ails ’ Aucun risque refusé M.Touchette & Associés Inc.i«r< * K â.%.*mcn toucwtt» — de montiiun WV PRÉLUDE AU TRICENTENAIRE ;*' RENÉ AUTO SERVICE INC.% STATION DE SERVICE Remorquage — Tune-Uip — Graissage La:vage Rue Marie-Viotorin, BOUCHERVILLE tourna' » tisve*wres - wniiNri ¦¦oaew' Tout ce qui s’assure, on l’assure! Bur.: 9 a.m.- 5 p.m."M A (intn Piuftxitwnnrl TTT g Les quelque deux cents personnes présentes à la partie d'huîtres et à la fête sociale organisée par la Société historiaue de Boucherville, samedi soir dernier à l'école Antoine-Girouard de Boucherville, peuvent témoigner de la vitalité de ce mouvement! Le nom seul laisserait soupçonner d'une quelconque société vétuste, cénacle d'esprits illuminés et dépassés, voire même retardataires, c'est-à-dire vivants en dehors du siècle actuel.Oh que non! Vous qui n'avez pas été de la fête, — non seulement vous - avez raté la chance de l'année, — mais vous ne pouvez vous imaginer combien fausse est cette impression dans l'esprit de plusieurs — même de nos concitoyens.Pour la première fois, la plupart de nos Artistes locaux étaient groupés sous un même toit, sur une même tribune grâce à l'initiative de la Société historique de Boucherville.Le succès de cette fête augure bien pour le tricentenaire: concours prêtés gratuitement.Geste d'entraide, de solidarité, de foi, de fraternité .Merci à eux tous! Merci à tous nos collaborateurs: M.et Mme J.-Claude Jodoin, M.et Mme Albert Ricard, M.et Mme P.-H.Chagnon, M.et Mme Claude Ouchesnes, M.et Mme Roland Houde, M.et Mme Alex Théberge, M.et Mme Yves Roch.Tous nos jeunes volontaire^.Merci à Messieurs Meunier et Ogleman pour leurs filets de pêche généreusement prêtés pour le décor, créant ainsi une ambiance parfaite.C'est ainsi que nous construirpns, que nous bâtirons un Tricentenaire.Il est déjà en marche.La Société historique en sera, et les autres Corps Intermédiaires également.Et vous chers lecteurs?Charles Desmarteau ! r i) : m ou un m ¦¦j « A \ I C, e R Wr I ¦ .# m i m l i : ¦ ¦ Il 1.1 I- d* SUZANNE BOUCHARD CERVAISE v.'",'7 H ' ' m# « Mrohi Æ't _K- 1 À MfFRANÇAï 5 - PP^.pic imiSS -af&i.;.; '"••* ***** I MÉ • - ' LJ K ; 2Ë$& m m eUCamï* (lu’il se sente comme tout le monde, ça aussi c’est bien cale de ballon-balai entre l’équi- connu”: donc, ce soir-là, l’affaire s’arrange, le père arrive pe représentative de la Garde plus tôt, rouspète un peu mais conduit quand même son fils le31et uSl équipe6 deSionai à ,>aréna' On respire bien: chez nous on a l’air pur de la Cash Register (N.c.R.) de Mont- campagne et les possibilités de la ville: c’est complet! réaL, , ., .L’histoire tourne pourtant au vinaigre quand, la se- peut’ r:_• tre Centre facilement accessible.— M.le maire, une " munici- j;|; palité peut-elle financièrement :::: posséder son propre service ÿ: d’autobus?.ÿ; — C'est une solution mais % fort coûteuse.Je crois savoir qu'une ville de la rive nord a déjà expérimenté cette chose et que le déficit s'est révélé énor- ;j;j me.6 î 6 1008 Ocnlon Colony Bay Harding 7 18.95 < $9.95 snoii La Ville de Boucherville recevra des applications pour la fonction de : SECRETAIRE DU GREFFIER TOUTE APPLICATION DOIT ETRE M ALLEE A L’HOTEL DE VILLE, CENTRE CIVIQUE BOUCHERVILLE.ttinn""* : ««.filtra et peu ••¦prit Non, ce qu'il faudrait selon moi, c'est qu'une maison spécialisée dans le service local # prenne en main notre ville (et ;j;j celle de la région aussi, afin de % permettre toutes les combinai- % sons possibles) et je crois qu'a-lors nous aurions un service ÿj; très bien organisé.Spéciaux dans les prélarts i R# HENRI RACICOT INC.DE VILLE Centre d'achats - Boucherville 655-8155 Spécialiste en tapis ESTIME GRATUIT f I I ¦ 8 - LA SEIGNEURIE, semaine du 31 janvier au 5 février 1966 dantan Soleils CARNAVAL ET GIBOULÉE OYEZ ! OYEZ ! LES JEUNES ! Le page du roi vous rappelle que dimanche, 6 février, c’est VOTRE jour de Carnaval.Vous n’aurez rien perdu pour attendre.Un spectacle sera présente par Mme Georgette Vadebon-coeur, professeur de diction et directrice du studio “Au Petit Champignon”.Les artistes en herbe seront ses élèves de Va Vers une heure et quarante-cinq, dimanche le 30 janvier, défilait la Parade du Carnaval de Varennes.Il y a deux versions : En place pour une autre 1—' M.Pessimiste sortit dans chasse-galerie ?Tenons bien nos la tempête pour prouver son avirons.et hop, vers le cos- esprit carnavalesque.Mais il mos.était convaincu au départ qu’il Varennes, 1681.Quoi denou-retournerait gelé, rigide corn- veau depuis 1672, année où Va- renne, e.quelque,nn, de Bon- "= un T fSZjT deSd> «gre^ Peur ee SUHSSSS rendre a La veillee cne battait dans la rafale comme de 132 âmes, presque 300 or- grand-mere , piece de style une §me en peine.Il avait de pents en culture et une qua- paysan.petits glaçons aux paupières et rantaine de bovins.Le manoir JW» t„rE "Æïïsw* qui TS‘t',,74 ehérubine en VXSZ tenue de nuit, berçant leur rieuse des taches rouge et merce."ÆfflrHï mylmus æzfsar^re noirs, P^tit Clown, Colombme, ques avec du monde dessus".a communiqué son dynamisme le nain Kikiki et les autres.^ Pessimiste pensa alors qu’il propre.Dans ce Nouveau-Mon- Qui sera la vedette du spec- ferait mieux de rentrer pren- de à l’échelle des “Montfer- taçle .Mille millions de tern- dre un p’tit blanc pour “casser” rands", ils ont appris à cohabi- petes des ^P^ues.Nul autre S3 grippe.ter avec la violence des saisons.que le Capitaine Bonhomme en g— m.Optimiste, lui, avait Tandis qu’à la rutilante cour de personne., aussi une ceinture fléchée qui Versailles, le Roi-Soleil esquis- N oubliez pas le message du dansait dans la poudrerie.M?$e le menuet, en la Neufve- petit page du roi.A dimanche, f0i, on aurait même dit qu’elle France une poignée de colons donc, a lecole Mane-Victorin, accordait la musique ! Il avait érigent un continent.rue Vincent, varennes.bien la tuque de carnaval en- , Et parmi eux, à Varennes : foncée jusqu’aux oreilles, mais 'François Haupin, de Noyon en pas plus qu’il n’en fallait pour Picardie, arrivé d’abord à Bou- distin-'uer comme il faut “Les chervïlle en 1673 ; Jean Forget, Jérichos de Varennes”, en habit fermier du sieur Gaultier; Jean sombre, qui venaient en tête Bonnet : Pierre Girard et Fraude la parade comme un seul çoise Graciot, son épouse ; Jac- homme.Il vit des taches jau- ques Brunet (Brunelle), de la nés approcher dans les tour- Normandie ; Adrien Sénécal, billons blancs et son sourire, autrefois tailleur à Rouen ; Jean pourtant gelé, trouva le moyen Gaultier, son épouse Jeanne Perle s’élargir : c’était des jeunes tit dit Laprée et son beau-frère, filles aux pommettes roupies Louis Petit dit Lhprée ; Mauri- par le froid, “Les Majorettes ce Averty dit Léger ; Jacques des Jeunes Sportifs de Ville Messier ; Jacques d’O ; Ignace Jacques-Cartier”.Puis, les ta- Hébert dit Jolicoeur ; Marin du ches rouge et blanche qui.R eau et les autres.elles aussi, semblaient faire fi Du haut des airs, un vent de la tourmente et ne déro- tiède nous rafraîchit, mais le geaient d’un pas : “Les Majo- soleil pilonne la campagne.rettes de Varennes”.Il battait L’été crépite.des mains pour réchauffer ses Ignace Hébert, altéré, se di doigts gourds et c’est ainsi qu’il rige vers cette source ferrugi- vit défiler les 3 chars allégo- neuse (La Saline).Il a 28 ans ; riques : le 1er promenait la rei- u est le gendre du sieur Michel ne élue l’année dernière et ses Messier.duchesses, dans un décor de Soudain, deux Indiens surgis-“sapinages” tout enneigé.“C’est sent.Hébert appelle à la res- de saison !” pensa-t-il.Assises cousse : une escarmouche s’en- en carriole dans le 2e char, les suit.Finalement, les agresseurs duchesses du présent Carnaval battent en retraite et les co- souriaient et saluaient senti- Ions en sont quitte pour une ment.La reine du Carnaval sié- bonne aspersion d’eau salée.geait dans le 3e char, bien em- Il faut bien l’avouer : si Vis-mitouflée dans sa “pelisse de sue tragique de certaines mê-carriole".lées attristent la colonie, il n’en M.Optimiste repartit joyeux, reste pas moins que les petites Il constata qu’il vivait dans un rixes viennent “colorer" la vie pays rude et beau.Beau, parce ardue du défricheur, presque qu’il est rude ou rude parce sans divertissement aucun.au’il est beau ?Il n’aurait su Mais qui sont ces hommes dire.Mais il constata aussi qu’il rouges, ces Amérindiens (des y avait des êtres taillés à la me- mots Amérique et Indiens), ces sure de ce pays ; et parmi ceux- Canadiens authentiques qui ont là, les jeunes qui ont défilé habité le continent des mil- chin- la tempête.tiers d’années avant l’immigra- tîon blanche ?Des sous-hommes ?Des barbares incultes ?Remontons aux sources.Nous pourrions citer tant de missionnaires et d’historiens que notre croisière en chasse-galerie se prolongerait.Relisons pourtant le Père Le Jeune : “Si nous commençons par les biens du corps, je dirai qu'ils les possèdent avec avantage: ils sont grands, droits, forts, bien proportionnés, agiles, rien d’efféminé en eux’’.“Je vois ici, sur les épaules de ce peuple, les têtes de Jules César, de Pompée, d’Auguste.d’Othon et dds autres que j’ai vues en France, tirées sur le papier ou relevées en des médailles’’.Le Père Lalemant précise, en parlant d’eux, qu’il n’aurait jamais cru que la nature eût pu doter l’homme d’une éloquence aussi vive et vigoureuse.Il admire aussi leur clairvoyance.Ce qui a le plus frappé les Euro-Canadiens dans la psychologie de VAmérindien, c’est sa possibilité extraordinaire d’inhibition, d’où l’image stéréotypée de l’Indien stoïque.“Devant les tortures les plus affreuses, dit Jouvency, le prisonnier ne manifestera jamais sa douleur”.Chez les Hurons et les Iroquois, une des valeurs fondamentales était la liberté individuelle.Maints Indigènes ne comprirent jamais pourquoi les Robes-Noires les incitaient à manifester à un Manitou inconnu et surtout, à s’accuser de leurs fautes devant Lui.Que pensait le peuple indien de cette pénétration blanche qui devait le conduire vers le génocide physique et spirituel ?Qu’apportaient les visages-pâles?La civilisation.mais aussi le typhus, la tuberculose, les armes à feu et l’alcool.Le fier Amérindien n’est pas un mythe.C’était un homme qui vécut au paléolithique ; mais c’était un être racé, intelligent, pourvu d’une volonté peu commune.On ne peut blâmer les Blancs d’avoir envahi le pays primitif et splendide de l’homme rouge.Avec l’émancipation qui caractérise l’Europe de la Renaissance, la riche Amérique ne pouvait rester dans l’ombre.Mais je continuerai à formuler une hypothèse et à porter un jugement, que ce soit en chasse-galerie ou non, à savoir que : 1— si l’âme rouge s’était fusionnnée à l’âme blanche au Heu d’être détruite, son apport à notre civilisation eût été de premier ordre : 2— tant que nos manuels scolaires décriront VAmérindien comme un barbare tout juste apte à martyriser le missionnaire, nous ferons preuve de colonialisme spirituel.A la semaine prochaine I MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS SOUMISSIONS DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Gênant du (Bureau, Ministère des Travaux Publics, 1631 abenue Delotrtimier, Montréal 24, P.Q.et portant la mention : ‘'SOUMISSION POUR MODIFICATIONS INTERIEURES ET EXTERIEURES, BUREAU DE POSTE, BOUCHERVILLE, P.Q., seront reçues jusqu’à trois heures de l'après-midi (heure normale de l’est), le mercredi 9 février 1966.On peut prendre connaissance des plans, devis et formules de soumission, ou se les .procurer l’entremise de: Gérant de District, Gestion des Immeubles, 1631 avenue Delorimier, Montréal 24, P.Q., et on peut les consulter au bureau de poste de Boucherville, P.Q.par SAM A MAR 71 BB u.On ne tiendra compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Ministère et faites en conformité des condtions qui y sont stipulées.A BRIGITTE Au a BARDOT S am»"1, O'aman' en de peche en peche, V M « e"»do/, On n’aJccepteTa pas nécessairement ni la plus basse ni aucune des soumissions.• LA VERITE l/'/j faire lace KEBWDi TDÜ !» 1 MATHEWS'LOUISE 18 DISSBQ c AiAVALO A.RENE DE COTRET, Gérant de Bureau.Inf.-674-9226 LONGUEUIL LA SEIGNEURIE, semaine du 31 janvier au 5 février 1966 - 9 Ligue des Citoyens HHf ?NOS CORPS INTERMEDIAIRES?*?s el â H "FAIS CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA" Propriétaires CATÉCHÈSE AUX ADULTES de (Sj Boucherville Inc.ri il^ p “La religion change": voilà une expression bien répandue et qui ne manque pas d’en préoccuper plusieurs, mais non sans raison.C’est que nous ne pouvons pas mener une vie d’adulte croyant avec tout ce que cela comporte d’adaptations (mariage, enfants, travail, responsabilités sociales, etc.) sans réfléchir avec les lumières de notre foi sur toutes ces situations (catéchèse).L’équilibre de notre corps demande un développement de toutes ses parties, ainsi en est-il de l'équilibre de notre vie de croyant qui risque d’être brisée si elle souffre de sous-alimentation.Voilà pourquoi, pour répondre à des attentes de groupes d’adultes de Boucherville et de Va-rennes, nous voulons offrir une série de six catéchèses adaptées aux situations de l’adulte.Ces catéchèses se donneront à Boucherville, à l’école Paul-VI, 666 Le Laboureur, aux dates indiquées ci-après.Les rencontres durent deux heures, de 8 hres à 10 hres et comprennent trois parties: d’abord un exposé d’une trentaine de minutes; ensuite les réflexions, en petites équipes, inspirées par la catéchèse (environ 30 minutes); enfin un dialogue entre les catéchètes et l’assemblée afin d'apporter les éclaircissements souhaités (environ 50 minutes).Dimanche le 13 février 2—“De la solitude à la Communion’’.Qui est Jésus-Christ pour qu'il n’aime pas que nous soyons délaissés?; LA LIGUE DES CITOYENS ET PROPRIÉTAIRES À LA COMMISSION INDUSTRIELLE i LA CHAMBRE DE COMMERCE Mlle CAROL LANE.SOIRÉE TOUTE SPÉCIALE DE L’UNION DES FAMILLES B nous fait plaisir d’offrir nos félicitations les -plus sincères à la Commission industrielle de Boucherville pour sa magnifique brochure, laquelle fut présentée à la Ligue des Citoyens et Propriétaires par M.Charles Desmarteau, lors de l'assemblée du début de janvier.M.Desmarteau a profité de l’occasion pour dire quelques mots aux directeurs de -la Ligue, mots qui furent fort appréciés.Nous remercions M.Desmarteau de sa visite et de ses bons mots et comme on dit: “M.Desmarteau, comptez pas les tours”.Le Cercle d'Economie Domestique de Boucherville a le plaisir de vous présenter à son assemblée du 8 février prochain, Mlle CAROL LANE.Vous avez probablement entendu parler de Carol Lane, la conseillère touristique de la Shell Canada.Depuis nombre d'années elle révèle à des centaines de femmes, d'Halifax è Vancouver, les secrets du plaisir de voyager en famille par automobile et l'expérience enrichissante qui en résulte.Lors de sa causerie habituelle de quarante-cinq minutes, Carol Lane met l'accent sur les voyages de "plaisir" — les "tournées" de fin de semaine dans un rayon de 200 milles du foyer, et sur les promenades au cours des vacances qui peuvent nous permettre de traverser plusieurs provinces.Mlle Lane, qui s'exprime tout aussi bien en français qu'en anglais, parle surtout de sujets auxquels toutes les femmes s'intéressent è propos des voyages en auto: préparation du voyage, budget, choix d'une garde-robe, façon de faire les valises et de voyager avec les enfants, campisme et petits trucs sur l'entretien de l'auto.Afin de vous aider à réduire le nombre de valises au minimum, Mlle Lane donne aussi une démonstration intéressante sur la manière de loger dans une valise de 24 pouces un nombre incalculable de vêtements et de petites choses nécessaires.Les brochures, les patrons et autres sources de renseignements distribués au cours de la causerie seront sans doute bien accueillis par l'assistance.C'est donc un rendez-vous pour mardi le 8 février prochain à la salle paroissiale Ste-Famille de Boucherville! L’Union des Familles invite toute la population de la région à une rencontre des plus intéressantes qui présentera deux personnalités bien connues comme conférenciers invités.Il s’agit de Mme Simone Char-trand et de M.Raymond La-plante.Cette réunion aura lieu à Boucherville, mardi le 15 février.Mme Chartrand traitera tout particulièrement des problèmes particuliers au niveau de l’ado-’escence.Elle répondra, entre autres, aux questions que ses enquêtes télévisées auront soulevées chez le public.Mme Chartrand prépare en effet un travail de recherche sur l’adolescence et, pour ce faire, elle a effectué des entêtes auprès des groupes de '"eunes sur: les amours précoces.la coéducation, les questions religieuses.La T.V.de Radio-Canada présentera ces reportages au cours de trois émissions: 27 janvier, %et 10 février, entre 3 et 4 heures: Mme Chartrand invite donc les gens à regarder ces émissions et à noter les points "n’ils aimeraient soulever lors sa orésence ici le 15 février, "ette façon, Mme Chartrand souhaite prolonger le dialogue p—ntré à la télévision.M.Laplante dira.lui.le rôle oué nar l’Union des Familles J,ns le nasse, les possibilités futures d’un tel groupement et donnera une interprétation de "uniques passages du rapport "arent.Une soirée dont nous reparlerons la semaine prochaine.I 1 N, .A CE QUE NOUS PENSONS DE LA COMMISSION CONSULTATIVE DE LA COMMISSION SCOLAIRE M.ANDRE DAICNAULT, président I % M! Il La Ligue des Citoyens et Propriétaires se doit de louanger le travail effectué par la Commission Consultative.Le travail fait par les membres de cette Commission fut accompli consciencieusement et sans rien négliger.Le rapport .démontre bien que nous avons raison d’être fiers, à Boucherville, d’avoir des hommes compétents pouvant faire un tel travail, et ce, bénévolement.A la Commission Consultative, félicitations ! I J # i m Abbé Guy Larose Dimanche le 27 février 3— "A quoi servent ces 24 heures qui nous reviennent chaque jour?” Rôle de- notre travail, de notre vie familiale, $o"s relations sociales, etc.comme participation à l’oeuvre créatrice de Dieu.Abbé Gilles Raymond Dimanche le 13 mars 4— “Notre conscience face à la morale”.Place de la morale dans notre religion.M.EDMOND PETIT, , 1er vice-président FÉLICITATIONS ET BON SUCCÈS À LA CHAMBRE DE COMMERCE 4&W Ai LA DIRECTION Nous offrons nos félicitations à la Chambre de Commerce de Boucherville qui annonçait récemment la reprise de ses activités.Il nous fait donc plaisir d’offrir à la Chambre de Commerce toute notre collaboration.Ce sera toujours pour nous un plaisir de discuter de certains problèmes ou d’appuyer vos idées.Nous projetons pour l’avenir d’organiser des rencontres entre les différents corps intermédiaires afin de former une certaine solidarité qui sera sûrement profitable à tous.Donc Chambre de Commerce, nous vous disons “BRAVO”.Abbé Guy Larose a f Dimanche le 27 mars 5—“Nous sommes faits pour la fraternité”.Le nouveau visage de l'Eglise.Claude Fortin 'Æ EN ACHETANT NOS PASSEPORT _ DE fl i-expoe/Q 2e vice-président Abbé Gilles Raymond Cotisation: Soirée: 0.50 par personne; Série: $4.00 le couple.Catéchèse aux adultes.par Claude FORTIN w 655-5889 655-824T iifouhion 655-8856 Yves ROCH, publiciste.ma , | mm •mfi* #9 i -T : ¦ i ; .¦ * a r • IS - - 5 JL.ter*-11 t K ; ¦ î ^ ''S-' X-< m 2^^ 1 M.JUSTIN BEAUDET, ! 1 B secrétaire-trésorier t®! - PERIODE DE RECRUTEMENT La Chambre de commerce de Boucherville est en pleine période de recrutement.Sur un objectif de 250 membres, en moins de trois semaines 50% de celui-ci est déjà atteint.Bon augure pour l'avenir dynamique de ce groupe nécessaire en notre milieu.Toute personne intéressée à se joindre au groupe doit composer : 655-5174, ou 655-5365 ou 655-5065 ou écrire au 136, rue Pierre Bourgery, Boucherville.L'ASSEMBLEE GENERALE DE LA CHAMBRE SE TIENDRA De gauche à droite: fdM.JACQUES RINFRET, un des vice-prési- LE 2 MARS PROCHAIN ET dents du club, pub liciste réputé; le conférencier, JEAN RINFRET NOUS COMPTONS ATTEINDRE (de Montréal.:.!!!) et YVES RINFRET, aussi membre du club, ET L'OBJECTIF NUMERIQUE golfeur “professionnel”.La TRILOGIE parfaite de la bonne ET L'OBJECTIF PSYCHOLOGY humeur et de l’OPTIMISMF.intégral.QUE D'ACTION.K A Ci ‘% i m _________ Le Club Optimiste recevait M.Jean Rinfret, de la maison Traders Finance Corp.à titre de conférencier, lors de son souper hebdomadaire, mardi soir, le 18 janvier dernier.En plus de présenter un film captivant produit par sa compagnie sur le thème de l’Expo 67: “Terre des Hommes", il brossa un tableau complet de cette “Terre" en gestation où se donneront, à quelque six milles de chez nous rendez-vous les hommes de la terre entière.Allocution fort goûtée, surtout lorsqu’on connaît le verbe et la mine de l’inimitable conférencier .TROIS FRERES UNIS DONT DEUX MEMBRES DU CLUB OPTIMISTE LOCAL » r LA SEIGNEURIE, semaine du 31 janvier au 5 février 1966 - 11 10 - LA SEIGNEURIE, semaine du 31 janvier au 5 février 1966 - - Voyage de la Société Historique de Boucherville du ! 5 septembre au 6 octobre 1966 Califi Cjf^arlant j.orme ouvemrs un vouaqe en r7" Du Sf-Laurenf aux sources françaises Dieppe Je (Normandie) 1 Par PHILEAS VERCHERES DE BOUCHERVILLE descendant direct de Pierre Boucher *¦ (à suivre) Dieppe a une grande histoire qui remonte aux Gallo-Romains.Il connut un essor remarquable après la conquête de l'Angleterre par Guillaume.Richard Coeur-de-Lion prit la ville en 1188 et, en 1195, Phi!.Auguste la reprit pour la France.Occupée par l'Angleterre au XV's., peu avant Jeanne d'Arc, elle fut délivrée par Charles Des-marest qui commença la construction du chateau actuel.Les Dieppois furent dans les siècles passés de grands marins commerçants.C'est avec Jean Ango, sous François 1er, que Dieppe connut son apogée de prospérité.C^anac/iana COMPILATION PAR R.Lefranc J’avais donc retenu mon passage à bord du Francis Depau”, et c’est sur ce vieux bâtiment, que je devais passer près de six mois, en compagnie de soixante et cinq passagers, dont faisaient partie un prêtre, M.Cénas, jeune missionnaire destiné aux missions de Vancouver, et trente-cinq Français et Canadiens français.La présence au milieu de nous d’un missionnaire inspirera, sans doute, à mes lecteurs, les mêmes réflexions que je fis alors, sur la différence des motifs qui nous guidaient, nous, et des motifs qui le guidaient, lui.Il allait sauver des âmes et chercher, pour lui-même, le C;el : pour cela il sacrifiait tout ce qui pouvait lui être cher sur la terre; mais aussi il était sût de son fait ! Nous allions, nous, pour recueillir de l’or : plusieurs ont trouvé la mort, tous nous avons recueilli des misères et des déceptions plus ou moins poignantes ! Je prends ici occasion de mentionner, pour me les rappeler avec plaisir, les noms de mes compatriotes qui eurent, comme moi, le malheureux courage de s’embarquer pour ce lointain pays de l’or et des souffrances.C’étaient MM.(je ne parle pas ici de M.l’abbé Cénas), H.F.Deschambault, Dr P.Proulx, C.D.Demuy, M.Gauthier, J.B.Rouil-lier, C.Hébert, L.Deslaurier, J.Boucher, Léon Dugas, Alfred Loiselle, E.Rochon, N.Valin, P.Doutre, E.N.Lacroix, L.Masson, J.C.Mullen, X.Bouragan, Jos.Dupras, F.X.Lau-zon, F.X.Clément, Marcel Gagnon, P.Paradis, O.Brière, P.D.Watier, J.B.Vandal.Plusieurs de ces compagnons laissaient, au Canada, des épouses en pleurs et des enfants qui ne devaient plus les revoir.de Neptune n’avait pas même lieu de s’attendre à jamais reprendre ses courses; la mousse déjà commençait à tapisser ses larges flancs ! Des armateurs peu soucieux de la sûreté des gens qu’ils s’engageaient à transporter à travers les océans, venaient de le faire nettoyer et peindre à neuf.Il portait à son avant le buste de son ancien propriétaire, Francis Depau : à ce nom, les marins se rappelaient encore alors la tempête qui précipita sur la grande jetée du Havre-de-Grâce ce beau trois mâts français.Plus tard, après ce naufrage, dans un voyage à la Nouvelle-Orléans, au passage du Cap de la Floride, le ‘‘Francis Depau" fut sur 'le point de sombrer, après avoir vu ses voiles et sa mâture arrachées et emportées par un ouragan terrible.C’était après ces pénibles voyages, de fort mauvais augure, que, condamné à ne plus prendre la mer, le navire reposait à la côte de Neiv-Jersey, au fond de la baie, depuis plusieurs années; mais la découverte de l’or nécessitait des moyens nombreux de transport, au pays des merveilles.Il fallait à ces milliers de voyageurs, empressés de partir, plus de navires qu’on en avait; aussi quel que fût le bâtiment en partance, l’espace de quelques jours suffisait pour l’encombrer de passagers.A quelles affreuses spéculations n’a-t-on pas livré son existence, dans ces temps d’excitation et de folie.Des centaines de voyageurs confiaient leur vie à des amas de pourriture que les compagnies d’assurance n’osaient point assurer; mais qu’on expédiait sans crainte et inhumainement, autour du monde, encombrés de ces pauvres malheureux.Tilm .I .HISTORIQUE •=— : ~hl= Î* DE MONTREAL A NEW-YORK Le trajet qui sépare Montréal de New-York est assez connu de la plupart de mes lecteurs, pour que je ne sois pas obligé de le parcourir ici.Est-ce bien un voyage, d’ailleurs, que ce déplacement qui n’a d’incident particulier que la rapidité d’une locomotion qui vous enlève des bords du fleuve St-Laurent' et vous dépose, le même soir, dans l’enceinte de la métropole commerciale américaine.Je venais de quitter le Canada, comme bien d’autres, et peut-être plus que bien d’autres, le coeur plein d’émotions diverses; je laissais des parents, j’avais dit adieu à des amis que je savais ne pouvoir revoir qu’après des années d’absence, désirant faire un long séjour dans le où je devais débarquer six mois plus tard.Pour la première fois, je voyais New-York, cette immense ville de l’Union américaine, ce port d’où je devais m’embarquer, et qui, par rapprochement, me semblait être la frontière de la Patrie.Le départ du navire n’eut pas lieu au jour fixé par son commandant, et, pendant trois semaines entières, il fallut faire violence à l ennui, et à la tentation continuelle, ou plutôt à la douce pensée de revenir au Pays et d’abandonner ces aventureux paris avec la fortune.Le navire qui devait nous porter n’était point de construction bien récente; abandonné sur la côte près de New-York, le vieux coursier ?R.P.Julien Déziel, O.F.M., H OUCHERViLLE Pour notre histoire canadienne ?En 1629, les frères Kirke, calvinistes dieppois, étaient à la solde de l'Angleterre, pour s'emparer de Québec.— Le 23 mars 1633, les missionnaires Massé et Brébeuf partirent de Dieppe pour le Canada.— Marie Leclerc était de Dieppe, elle qui maria en 1661 à Chateau-Richer, Jean Galleran Boucher, fils de Marin Boucheret, donc cousin germain de Pierre Boucher de Mortagne.venus en Canada Charles LeMoy-ne de Longueuil et Georges Pelletier qui vécut à Ste-Anne de Beaupré, dont le fils, le célèbre Frère Didace, fut le premier canadien de naissance à devenir Récollet (franciscain) en 1679, à Québec.— Le 4 mai 1639, partaient de Dieppe pour Québec, les trois premières Soeurs Augustines qui fondèrent l'Hôtel-Dieu de Québec, et Mère Marie de l'Incarnation partie de Tours trois mois plus tôt avec Mère Marie de St-Bernard et Mme de la Peltrie.Ces trois dernières venaient fonder la première maison des Ursulines à Québec.Pour informations : Soc.historique de Boucherville 414 boul.Marie-Victorin Tél.: 655-5296 ç d a L«J 9 :\\ is - Guerres civiles et religieuses en 1560.— Bombardements anglo-hollandais en 1694.Au 18e siècle, la population tomba de cinquante mille à cinq mille.C'est au siècle dernier que Diep-| pe s'est fixé à ce qu'il était à la veille de la dernière guerre.En août 1942, débarquement allié au port de la ville, très lourdes pertes spécialement pour les Canadiens.Les Fusiliers Mont-Royal y furent les malheureuses vedettes.Quoi voir à Dieppe ?Le chateau dont l'histoire depuis quatre siècles s'identifie presque à celle de la ville, forteresse tantôt française, tantôt anglaise, prison pendant la Révolution, caserne et, enfin musée d'his-, foire et d'art depuis 1923.L'église St-Jacques, antérieure au 12e s., St-Rémi, le port, la Place du Puits-Salé, la Place du Canada et un bon nombre de belles vieilles rues conservées.m .» De Dieppe sont : % 8 P pays irai’ OE, dysi RSb Li tour de l’Eglise Saint-]acc/nes (AT" siècle).Si mnv % son - m Le mouillage des yachts dans l’avant-port.'m L j L E Lawil.»»*.R V I B O U C v •BâBlii K "2J _ B j?VILLE-TYPE DU CANADA FRANÇAIS K i.' MONTCALM SUZANNE CHANTE AU PANTIN Ghroruque folklorique Louis-Joseph, marquis de (1712-59) ris et à Versailles, il fut accueilli avec honneur par le roi.En 1747, Louis XV fit insérer son nom dans la liste de la promotion des brigadiers.La conclusion des négociations pour l'échange des prisonniers lui rendit la liberté de se battre : en juillet, il était à la bataille de L'Assiette où les Français perdirent 4,000 hommes.Il s'y prodigua avec entrain, fut atteint d'une balle au front et reçut plusieurs contusions.En automne, il était présent aux opérations, qui forcèrent les ennemis à lever le siège de Vintimille.Le 18 mars 1748, on signa la paix à Aix-la-Chapelle.En 1749, dans la réorganisation de l'armée, son régiment fut incorporé au régiment de Flandre.Puis, l'officier jouit de six années de repos au foyer, s'occupant du soin de ses propriétés et de l'éducation de ses enfants : "J'ai eu dix enfants, écrit-il en 1752 ; il ne m'en reste que six, deux garçons et quatre filles : Louis-Jean-Pierre et Gilbert-François Déodat".Toutefois, il allait inspecter son régiment, à des intervalles déterminés.Dans l'automne de 1755, M.de "Montcalm se rendit à Paris pour régler certaines affaires domestiques.Il se présenta à Versailles, où M.d'Argenson sachant la défaite du général Dieskau (8 septembre), lui proposa de le remplacer (19 novembre).L'officier consulta les siens.Sa mère lui conseilla d'accepter.Le 31 janvier 1756, il en donna confirmation au ministre, qui le pressa de hâter ses préparatifs, tout en nommant son fils aîné colonel de son régiment, à sa place.(ii suivre ln semaine prochaine) délicate.Sa tante le ménagea tant que, à six ans, il ne savait pas encore lire.Son père le confia, alors à un percepteur de Grenoble, nommé Louis Dumas, et qui était son frère naturel.Cet homme possédait une érudition très étendue.Il initia son élève aux éléments français, grecs et latins, mais il ne réussit jamais, en dépit de remontrances quotidiennes, à l'initier à la calligraphie.Les humanités et la réthorique complétèrent le cours classique.En 1724, le jeune étudiant obtint déjà un brevet d'enseigne dans le régiment de Hainaut, où son père était lieutenant-colonel ; mais il ne commença le service actif qu'en 1727 à Longwy (Moselle).Toutefois, à Paris, il alternait l'étude des classiques, sous la direction d'un certain Etienne Philippe, avec les leçons d'armes et d'équitation à l'Académie de Vendeuilsuivant aussi parfois son régiment à Fort-Louis, Strasbourg, Mé-rières, Givet.En 1729, il fut promu capitaine.En 1733; désigné pour faire partie de l'armée commandée par Maurice de Saxe, qui investit et prit le fort de Kehl, au mois d'octobre, le jeune officier n'eut pas l'occasion de se signaler dans cette campagne.En avril 1734, il prend part au siège et à la prise de Phi-lipsbourg.Au mois de septembre 1735, son père mourut à Candiac.L'année suivante, M.de Montcalm épousa Angélique-Louise Talon du Boulay (3 octobre 1736).En 1741, la France entrait dans la coalition formée contre l'Autriche.Le capitaine sollicita et obtint la faveur d'accompagner en Bohême, en qua- lité d'aide de camp, le marquis de La Fare, nommé lieutenant-général.Les troupes s'emparèrent de la haute Autriche et entrèrent dans Prague.Mais par un retour de la fortune, on vint les y assiéger ; ils sortirent de la ville en partie, sous les ordres du maréchal de Belle-Isle.Enfermé dans la place avec le vaillant Chevert, M.de Montcalm fut légèrement blessé dans une sortie.Ce contingent exécuta aussi une merveilleuse retraite.Rentré en France, il fut promu, le 6 mars 1742, colonel du régiment d'Auxerrois, lequel allait faire la campagne d'Italie contre les armées autrichiennes et sardes.Ce ne fut qu'en mars 1744 que le colonel partit pour Monaco.Ses mémoires affirment que la campagne dura du 13 avril au 20 décembre, remportant de brillants succès, sous le commandement du prince de Conti.Elle reprit en 1745, juste quand on manquait de troupes aguerries à Louisbourg.En 1746, il était sous les ordres du maréchal de Maillebois et de Chevert.Au mois de mai, il enleva 150 Sardes à Monteleone.Le 16 juin, il prenait une part distinguée avec son régiment à la meurtrière bataille de Plaisance, où les Autrichiens furent vainqueurs il y fut blessé cinq fois dans la mêlée et tomba aux mains de l'ennemi."Heureusement aucun de ces coups de sabre, écrivait-il, n'est dangereux, quoique j'aie perdu mon sang en abondance, ayant eu une artère coupée.Mon régiment, que j'avais rallié deux fois, est anéanti".Remis de ses blessures, M.de Montcalm put rentrer en France prisonnier sur parole.A Pa- Enseigne, capitaine, aide de camp, colonel, brigadier, maréchal de camp, commandant d'armée, lieutenant-général et commandeur de Saint-Louis.La généalogie de sa famille remonte au Xlle siècle.Elle est représentée par Simon de Montcalm, seigneur de Viala et de Cornus (Aveyron).Heural, Bertrand, Bernard, Raymond continuent la lignée.Jean, fils du dernier, porte les titres de St-Véran (Hautes-Alpes), Tourne-mire (Aveyron), Viala, la Baume (Haute-Savoie), Pradines (Loire), La Panouse (Lozère).Son fils Guillaume meurt au commencement du XVIe siècle et Jean, son aîné, devint aussi seigneur de Candiac.François, son fils, est capitaine des galères du roi.Plusieurs des Montcalm embrassent le calvinisme, entre autres, Honoré, qui succombe dans un combat singulier à Lodève (1574).Louis, troisième du nom, eut cinq fils, entre autres, Jean-Louis, le cadet, qui fut le père de Louis-Pierre et de Louis-Daniel, baron de Gabriac.Ce dernier, né le 22 septembre 1676, épouse (30 avril 1708) Marie-Thérèse-Charlotte de Lauris de Castellane, seigneur d'Ampus (Var).Il meurt le 13 septembre 1735, laissant cinq enfants: Louis-Joseph, Jean-Louis-Pierre, Louise-Françoise, Louise-Charlotte, Her-vée-Macrine.La mère, fervente catholique, fit abjurer le calvinisme à son mari.Louis-Joseph, seigneur de Saint-Véran, Tournemire, Ves-tric et Candiac, Saint-Julien d'Arpaon, baron de Gabriac, naquit le 28 février 1712 au château de Candiac.situé non loin de Nîmes.Durant ses premières années, sa constitution resta TOPONYMIE: “La semaine prochaine, nous aurons le plaisir d’accueillir Suzanne Bouchard, chansonnier-compositeur" : cette annonce, faite en fin de soirée aux spectateurs de la Boîte à chansons, a spontanément recueilli les plus chauds applaudissements.Suzanne Bouchard revient donc offrir son tour de chant à la demande générale des habitués du Pantin; on sait en effet que son premier spectacle présenté en décembre à la Boîte à chansons s’était mérité tous les bravos de la salle.Suzanne y sera donc à nouveau l’artiste invitée vendredi pro chain, vendredi le 1 1 fé vrier, à 10 hres.Soulignons que Suzanne vient d’être honorée par l’émission concours “ Les Talents Catelli": lors des décisions finales, le jury lui a décerné une mention spéciale et un prix de $100.Nous voulons nous associer à ce témoignage et applaudir au talent d’une jeune fille de 14 ans.d’un jeune noète-chansonnier aux possibilités étonnantes.Pour entendre Suzanne Bouchard, les amateurs ont donc rendez-vous vendredi prochain 1 1 février, au Pantin situé au #^?A*M*Âjêîl X - 1 » 1 'Z g» é~*m 3 m mm m 1 m JfZ iu * 3 a # i I I m si X- a Is „>J ;*-ïS: mm Ssii —i m*.m i - - - ü m Énin'iÉiiil ' i /.'I: ' - -: - - iii^h MM i-x;: fs-' m mi m W?: %M 1 ¦¦ i M.': Xf.v' ¦yj $ mm # f:, in >.v t .: ¦U- ~ * w a.«¦¦¦IS ”t~ „ * as.#1 m vil; OüEi mg - ' * j j % '^l—ysssa M fex J y T : EErS'" _ ?.ftF- x%: am# - - * & ' WM#: W .' » Z.8 : .4% mm m y;, S ! i I SRS # #0# H 1 *> : .vi: fi ‘SiliYiW z-s: Ü Il 111 11 'I — G:* M TM /' 98R0 I m .W: ¦¦L mss is « s Y>: fez zgpfer - ;; 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-Nxx / N // / & x / i W : : «g .ygjj IJ ES S I N -^-~ Assse "N NI / / \' / ' / / / -/ / / / a 4 /, \\ \ Z // /; '/ -SI J >/ Z sr.L4V/eeN cs °'VCC sS: A Boucherville Tunnel & Bridge I III t VA.M M l H X4UO V XT* m I ^Homnuixjes :« :% I I «y
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