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Titre :
La seigneurie
La Seigneurie est un hebdomadaire d'information municipale et régionale publié à Boucherville depuis 1965. [...]

Dans son premier numéro, la direction explique que sa vocation est d'être le canal d'information de la population de Boucherville et de ses environs.

À l'époque de la fondation du journal, Boucherville connaît de profonds changements et voit ses abords se transformer avec le développement du réseau autoroutier et du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. De nombreuses questions se posent alors : qu'adviendra-t-il des îles de Boucherville? Que deviendront les rives de la ville, habituées de voir pousser les cheminées d'industries polluantes? Plus globalement, quel futur imaginer pour la ville de Boucherville et ses alentours?

Autant de questions qui justifient la création d'un journal d'information comme La Seigneurie, qui en viendra à couvrir aussi les actualités des municipalités de Varennes et de Verchères ainsi que celles de la MRC de Lajemmerais.

Source :

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 64.

Éditeur :
  • Boucherville :Les Publications Charles Desmarteau Inc.,1965-2018
Contenu spécifique :
lundi 21 février 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La seigneurie, 1966-02-21, Collections de BAnQ.

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mm 655-5866 655-8971 Assurances générales Jean-Guy Blouin Bureau ouvert 1 jusqu’à 10 h.le soir ,a BOUCHERVILLE, SEMAINE DU 21 AU 26 FÉVRIER 1966 - VOL.2 - NO 8 COURTIER D'ASSURANCES Avec cette agence Le service fait la différence 17 de la Broquertfc Bouchervilla v Rédacteurs demandés A plein temps ou à temps par- tiel, pour VOTRE JOURNAL % •At Téléphonez ck Charles Desmarteau, 655-0505 (le jour) ou 655-5296 (le soir) I LE PLANÉTARIUM : VOYAGE CONFORTABLE PARMI LES ÉTOILES L’astronomie est la plus ancienne parmi les sciences; pourtant elle est si difficile que bien peu de personnes l’étudient en profondeur.Mais dans un planétarium, l’astronomie devient Le 1er avril prochain, M.Pierre- aisée à celui qui n’en connaît pas le R.Gendron.président de la Brasserie premier mot: assis confortablement, Dow, livrera au maire de Montréal, on n’a Qu’à regarder les cieux qui défi- Me Jean Drapeau, les clefs d’un bâti- lent, et la mécanique céleste apparaît ment unique au Canada: un grand comme un jeu d’enfant.Le plus sou- planétarium de 400 sièges, dont Tins- vent, on se laisse prendre au jeu.on trument principal est le plus moderne revient au planétarium, on se procure au monde.Un cadeau de $1,500,000, des livres pour en savoir davantage; 5 voilà un événement exceptionnel pour et bientôt le citadin est tout heureux Montréal, qui au cours de son histoire de se rappeler qu’au-dessus des lumiè- n’a pas été trop gâté par les mécènes.res de sa ville brillent les lumières de En réalité, c’est un cadeau à toute l’infini.Ainsi, sans effort, échappe-t-on la région métropolitaine, et même à aux banalités de la vie quotidienne, tout le Québec, que la Brasserie Dow va faire.Le planétarium se place aux amateurs d’astronomie, aux étu-parmi les meilleures attractions popu- diants, aux sociétés de toute sorte qui laires, en même temps qu’il constitue cherchent une initiation à Vastrono- un moyen très séduisant d’éducation: mie.Le nombre et la variété des pro- on estime à près de 4,000,000 de per- grammes permettent de .prévoir que - sonnes par année l’assistance aux 200,000 spectateurs y passeront cha- séances des planétariums, aux États- Que année.Unis.L’avènement de l’exploitation Voici, à titre d’exemples, quelques nouveau membre du club optimiste directe du système solaire par des sujets de programmes que r:;iç pourra QuébecBdeaïat B^sserle^Dow ° T 0 b- somles cosmiques, la mise en orbite y présenter: Pourquoi y a-t-il des tenu queues memïre^du°ciub op- terrestre d’audacieux « aventuriers » saisons ?L’histoire des éclipses.Notre soTénteieI p?emi'ersVifàvoHsésrlta^i- de l'espace, le perfectionnement des voisine la lune.Le calendrier.L’espace iicitës pour assister à la première radio-télescopes qui poussent toujours interplanétaire.L’étoile de Bethléem.R°uMade Montréal!,6aiundîLsolirEtoA5 Plus loin les frontières de l’univers, L'origine des étoiles.Exploration de la aY4roo 19B^che9rvmoPism sont attendus tout cela suscite un vaste mouvement Voie Lactée.L’astronomie à l’ère à ce grandiose spectacle de très bon de curiosité vers l’astronomie.et spatiale.Les étoiles variables.Etc.r9ecettesuseront versées intégralement attire les foules dans les planétariums.au profit des Jeunes aidés par le .Club.Billets en vente au Centre d’Achats: Bijouterie Lebel et Aristo.Tous les organismes locaux qui s'intéressent de près ou de loin aux arts sont spécialement invités à se joindre aux membres du Club Optimiste pour faire de cette soirée un réel succès.Un autre pas vers l'unité en vue du Tricentenaire de 1967.Bravo à cet initiateur qu’est Gerry Desjardins 1 i ! ¦ ma / y % 'S' 8# % * ¦ & rf Enfin, nous pouvons contempler de vraies étoiles !.Le planétarium Dow servira aussi .iiiiüitii M.GSRIRY DBSMRDIlNS, ¦A ' V V, & » Le prototype Zeiss Qu'est-ce qu’un planétarium ?- 4 Au cours d’un voyage en Allema-Dans son sens premier, c’est un Ene.il y a deux ans, je me suis fait instrument qui reproduit les mouve- expliquer l’origine de cet instrument ments des astres sur une voûte figu- merveilleux qu’est le planétarium par rant le ciel; par extension, on appelle M.Werner, de la compagnie Zeiss, un aussi « planétarium » le bâtiment qui savant astronome qui a beaucoup abrite cet instrument.Avec un réa- contribué à le perfectionner depuis les lisme stupéfiant, il montre comment débuts.Notons en passant que Tins- évoluent les planètes, le soleil, la lune.trument dont va hériter Montréal est les étoiles; il reproduit environ 8,900 *e prototype, c’est-à-dire le premier étoiles, soit trois fois plus qu’on en exemplaire du modèle le plus récent; le Mciub C?ptimisleharecevra1eomciel- Peut V0'r a l'œil nu dans les meilleures en outre, nous aurons un appareil - 8râce au prototype Zeiss, l’impressionnant appareil que voici, lement tous les membres de la com- conditions possibles.En outre, il donne accessoire qui sera le deuxième du rdlo^t0ndeLxdoptimliestedse)Eo0rsChdeeVson une représentation exacte de nom- genre dans le monde.chervmeebLe'présiidrentàdehfatec?(B" breux phénomènes: pluies de météo- C’est en 1919, que Walther Bauers- m.Gaétan Lavallée remettra alors rites, couchers de soleil, comètes, bld eut l'idée de créer un instrument RUenPérecaronn, "unRemploira^dè 7a oraKes' etc., et pour être de notre à la fois.mécanique et optique qui 1 brochure publicitaire récemment temps il montre la terre telle que la montrerait les étoiles dans leur magni- f Boucherville.65 5°'"5 6 a Vl,le ^ voit le cosmonaute en orbite, ou la tude relative et reproduirait un grand lune telle que la verront les premiers nombre de phénomènes célestes.Il mit explorateurs de notre satellite naturel.presque cinq années à réaliser son pre- Le planétarium est l’un des instru- mier planétarium, qui se trouve main- ments les plus compliqués qui existent: chaque pièce doit être usinée avec la plus grande précision.Sa maniabilité la maison Zeiss, W.Villiger, réalisait est telle que Ton peut varier les pro- u.n modèle capable de représenter le grammes à l’infini, pour intéresser ciel étoilé sous n’importe quelle latti- aussi bien le bambin de 5 ou 6 ans tude, et à n’importe quel moment du que l’amateur très versé en astrono- passé, du présent et du futur.Ainsi mie.C’est pourquoi, par exemple, le peut-on montrer le ciel tel qu’il appa-planétarium Dow de Montréal pré- naissait aux habitants de Jérusalem au sentera chaque semaine des séances temps du Christ, ou tel que Ta vu différentes, en français ou en anglais Christophe Colomb en abordant aux & / j m HOMMiAiGE A LA C.LB.Antilles, ou encore tel que nos lointains descendants l’admireront dans 2,000 ans.Il y a aujourd’hui une quarantaine |§g|| de planétariums Zeiss dans le monde.L’une des meilleures équipes de démonstrateurs est celle de Philadelphie: c’est pourquoi la Brasserie Dow est allée y chercher M.Donald D.Davis pour diriger le planétarium de Mont- ,, réal; à cet expert, la ville a adjoint M.Auray Blain.dont les talents de ||le vulgarisateur scientifique sont bien connus.Montréal et Philadelphie sont deux villes modernes, mais chargées |||g| d’histoire: M.Davis s’est tout de suite 11111 senti à l’aise chez nous, si bien qu’en |||g| quelques mois il réussissait à parler - , très convenablement le français.ROLAND PRÉVOST ¦ %Bc- tenant au musée des sciences à Munich.En 1924, un autre ingénieur de mm m u ï' an ¦ :*z •V BOUCHERVILLE f MUSTANG • • VENTE • LOCATION • SERVICE FALCON THUNDERBIRD • FAIRLANE • FORD A LA SORTIE DU PONTTUNNEL CAMIONS ON PAIE MOINS CHER /fflïïîl SERVICE HORS PAIR TEL.(55-1301 chez BOUCHERVILLE 2, BOUL.MAR1E-VICTORIN, I > » > 2 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 au 26 février 1966 I Ml est apparu clairement à maints signes, ces dernières semaines, que la révolution scolaire du Québec s'engage dans une phase critique.Des goulots d’étranglement sur» r gissent qui ne pourront être facilement débloqués et qui nécessiteront l’acceptation par tous d’un ordre de priorités rigoureux.La réforme scolaire, objectif prioritaire et cause de salut national, qui devait soulever tout le monde dans un bel élan,, semble provoquer surtout des revendications .çt les contribuables sont bien les seuls à se sentir • vraiment mobilisés, d’autorité, eux qui doivent, d’année en année, payer une note de plus en plus élevée.Une augmentation de $00 p.100 En six ans, répartie sur chaque habitant de la province, cette note a augmenté de 229 p.100, En réalité, quand on sait que l'impôt scolaire frappe surtout le petit.propriétaire d’habitation .unifamiliale, c’est d’une augmentation de 300 et de 400 pi 100 qu’il faudrait parler.Et le ministre de l’Education a averti la population qu’elle devra consentir un effort financier encore plus grand au cours des années à venir.En dépenses d’investissement seulement, au cours des cinq prochaines années, plus d’un • milliard.Il est déjà évident que les petits propriétaires fonciers, qui portent la, plus grande partie de ce fardeau, sont pressurés.à la limite.Il s'ensuit que les budgets des commissions scolaires ne pourront plus progresser par bond.Celui du ministère de l’Education non plus.Un ordre de priorités s’impose, que chacun devra accepter.Une Chambre de commerce w régionale se demandait manque gravement, le mois dernier, a éthique flagrant si le gouvernement n’avait,.pas tait montre d incompétence en rendant l’enseigne- • ment obligatoire jusqu'à l'âge " de 16 ans.Cest dire l’affolement qui règne en certains milieux, car l’étape prioritaire de la réforme scolaire demeure justement l'extension d’un secteur secondaire public accessible à tous et offrant toutes les options.Nous devons à la vérité d’ajouter que la dite Chambre s’interrogeait de la sorte au moment où les débrayages d'instituteurs se multipliaient' L’opinion publique a été frappée et quelque peu choquée par ces grèves.Il y a à cela plusieurs raisons, dont la première, et la plus importante sans doute, est que la population comprenait mal que les instituteurs aient recouru si rapidement à un droit qu’ils venaient juste d’acquérir, et à la défense de revendications qui lui paraissaient bien ténébreuses.D’une part, les instituteurs se défendaient de faire l’école buissonnière pour obtenir des augmentations de traitement, et, d’autre pari, ils reconnaissaient que leur charge d’enseignement est la moins lourde de tout le pays.Alors pourquoi la grève?Pour* y quoi recourir tout de suite à .une arme qui, pour eux comme pour les médecins, ne devrait être utilisée qu’à la dernière extrémité?La population n’exige pas que l’instituteur accepte d’être la victime aveugle de son devoir, mais elle s’attend à ce que, devant l’effort qu’elle consent, il se soucie davantage de sa' responsabilité sociale.Et qu’il l'informe Autrement qu’en dénonçant les commissaires d’écolfc .comme les représentants de.propriétaires réactionnaires.bans le même temps, le onflit feutré qui oppose les collèges classiques au ministère de l'Education gagnait paradoxalement les salles de classe de l'école publique par le truchement d'une pétition d’une association de parents des collèges demandant à l'Etat d'accorder à ceux-ci une aide financière égale à celle que reçoit l'école publique.Comment des commissions scolaires opt-elles pu permettre qu'un groupe de pression utilise ce lieu inviolable que doit être une salle .de classe pour mener son combat?Comment des instituteurs ont-ils pu accepter de remettre la pétition aux enfants en leur demandant de la faire signer par leurs parents et de la rapporter le lendemain?Il y a là un manque d'éthique flagrant et un abus de pouvoir inexcusable.On nous assure que cette pétition a reçu plus de 80,000 signatures.Seuls les naïfs en marqueront quelque surprise.Il ne reste plus au ministère de l'Education qu’à refuser de recevoir une telle pétition et qu’à la dénoncer publiquement pour ce qu'elle est, une tentative d'extorsion ' de confiance.i ¦ ?¦ (CïgSERVATION ?y % A3 / >v A1- ¦.m m m ! LL ¦m' m / I La réforme scolaire est menacée i $ 1 Attention à la démagogie! En cette année d'élections, il y a grand danger que la réforme scolaire, qui se heurte à des intérêts divergents, à des appétits mal dissimulés, à une réaction qui refotthe ses rangs, ainsi qu’à l’inquiétude et à la lassitude des contribuables, Alimente des débats démagogiques où elle ne peut rieu gagner et perdre beaucoup.Il strait tragique qu’on parvienne à persuader la population qu’on lui a trop demandé en ‘ trop peu de temps et qu’on exploite, pour ce faire, l’in-satMactibn des instituteurs.! m ; Le point de vue «VANDRE LANGEVIN , ^g89®88Bi mmmvè L'INFORMATION: UN PORTE-PAROLE QUI REFLETE LE CLIMAT D'UN MILIEU moi, mes souliers m m m i ne peut donc se mettre trop de monde à dos en " même temps sans risque de se voir fermer toutes les avenues”: qil’il valla't donc mieux y aller de biais, s’attaquer à un domaine à la fois, sinon on risquait de tout gâcher.Pour parler maintenant du fait précis de la convention collective, disons qu’il suffit d’avoir queloue peu suivi les séances de la Commission scolaire pour savoir ou’il n’v a oas un domaine où les susceptibilités soient plus vives, où on est plus chatouilleux que sur le sujet des professeurs, des b-evets.des salaires.Qu’on se rappelle la demande de la Ligue à cet effet, celle des Parents-Maîtres si : les réactions ont été radicales : “c’est Drivé”.Vous comprendrez donc que pour aborder cette question de la convention collective qu’il a fallu y aller avec des gants blancs : rien ne transpirait à ce sujet, trois fois nos questions sont restées sans réponse, “on ne savait pas”, “on allait vérifier", “il n’y avait pas de problème”.De telle sorte qu’en amorçant la question avec les interviews nous pensions, grâce aux réactions du public, arriver à faire déboucher vraiment cette question, à forcer en quelque sorte les autorités à aller plus loin, à s’expliquer franchement devant le fait que, non seulement une ou deux personnes le souhaitaient, mais que c’était le voeu du grand public.Pour moi.il n’est pas nécessaire qu’un homme définisse sa politique en chiffres et en titres pour sè faire connaître, il suffit qu’il fasse certaines déclarations pour se définir; sa conception de tel domaine nous en dit long sur lui-même.Et dans les propos tenus par certains hommes publics, il y avait matière à discussion, pour ne pas dire davantage.Un journal, régional, ne peut, à mon avis, jouer seul un rôle d’opposition (j’entends ici opposition dans son sens de vigilance agissante, et, bien entendu, intacte de grossièretés et d’attitudes cavalières) il doit sentir cette force du public derrière lui, lui permettant ainsi d’aller plus loin dans son inventaire des dossiers; et signifiant par là même aux autorités qu’il souhaite en savoir plus long, qu’il appuie les démarches de son journal qui veut révéler à la population tout ce qui concerne le domaine public; de sorte que les dirigeants en disant non, en refusant de collaborer, diraient alors non, à la population, bref, une façon démocratique (assez habile, je l’avoue, mais efficace et qui ne brise rien en partant) d'arriver à instaurer une politique d’information réelle: conçue comme une chose normale, plus nécessaire .et même bienfaisante.Actuellement, dès qu’on examine de près la question enseignement dans les écoles, on recueille des: “on le sait nous autres, on est spécialistes.’’ justement parce que cet intérêt du côté pédagogique ne semble être la préoccupation que de 4 ou 5 personnes, mais si tous ceux qui ont des idées sur la question, qui s'y intéressent, manifestaient publiquement leur volonté, leur droit de regard, la réponse ne pourrait olus être celle-là.Les dirigeants de quelque corps public que ce soit ont beau jeu.ils mènent leur affaire, laissent transpirer ce qu’ils jugent inoffensif : “pourquoi faire saboter notre affaire, personne ne se plaint (quelque 20 ou 40 personnes plus au courant protestent quelquefois aux assemblées les autres en parlent entre eux, ça ne va pas plus loin) gardons donc la chose entre nous, c’est plus sûr.” On l’aura donc compris cette attitude de crainte chez les autorités (et chez la plupart des gens qu'on voudrait interroger à titre de citoyen) est assez normale et pour faire céder les résistances, faire lâcher les crampons, il faut non pas saccager et persifler, mais gagner la confiance graduellement, faire entrer petit à petit l’existence, le rôle de cet élément dans la mentalité de tous, surtout des dirigeants.Je voudrais relever une déclaration faite par un spectateur lors de la rencontre organisée par l’Union des Familles.Une déclaration qui concernait les intérêts de la collectivité et lés moyens d’information.Le père de famille soulignait le fait qu’un journal doit renseigner la population à fond sur les questions d’int|(ft public.Il énonçait ensuite un cas concret, celui de la convention collective des professeurs dont très peu de détails avaient transpiré dans le journal.Il ajoutait qu’il y aurait peut-être là matière à conflit et que de toute urgence les parents devraient être mis au courant de l’exacte situation (dates, montants offerts et ceux demandés, les noms des différents représentants, etc.) Ce monsieur terminait en regrettant qu’on ne fasse pas adéquatement connaître les faits, se contentant plutôt de vagues interviews qui selon lui ne mèneraient nulle part.En réponse à la première partie de cette remaraue, je dirai ceci : la presse écrite reflète la mentalité d’un endroit, le climat d’une ville, peut-être pas dans sa présentation et sa composition, ni dans ses prises de position ou ses commentaires, mais par l’essence de ses nouvelles, l’attitude des divers représentants, face à l’information de même que la nature, la fréquence des réactions du public.Ici, à Boucherville, nous assistons pour ainsi dire à la naissance du journalisme, de l’information.Puisque, jusqu’à ce jour, les journaux de la région ont eu principalement comme rôle d’annoncer telle activité, à telle heure, de nommer des directeurs de groupements, de décrire les fêtes et cérémonies, de parler, en un mot, de tout ce qui est inoffensif et neutre, sans risque aucun.Les autorités ne sont pas habituées ici à être citées, interrogées, confrontées par le journal.Donc ça démarre à peine chez nous dans ce sens.Il faut dont y aller piano; non seulement pour cette raison de non-accoutumance, mais aussi parce que la chose a été cent fois démontrée, le journalisme régional pose énormément de problèmes : dans une ville petite (par opposition aux grands centres) on a l’impression de serre chaude, on voudrait garder ses secrets en petit cercle, conduire son affaire en bon père de famille: voilà pourquoi certains tablent tellement sur le “faites-moi confiance” attitude on ne peut plus paternaliste.On se dit : jusqu’à present ?out a- bien marché, on a réussi à tout régler sans rien mettre sur la place publique, pourquoi alors s’embarrasser d’un journal (qui en arrive irrémédiablement à être indiscret ?) pourquoi faire face à l’opinion publique ?On comprendra donc qu’il y a toute une éducation à faire dans ce sens-là.Et il faut alors faire en sorte que tout le monde s’habitue doucement à la présence du journal: ne rien brusquer, commencer.par le commencement, c’est-à-dire : faire s’exprimer les dirigeants sur des généralités, afin de leur permettre, et au public aussi par voie de conséquence, de se familiariser avec l’existence de la presse écrite chez eux.Il ne faut pas se le cacher c’est embêtant la presse, ça dérange la tranquillité.Il est très possible d’y aller à bras raccourcis, de foncer, mais les résultats ne sont guère enviables: on fait se retrancher les autorités derrière le mutisme le plus absolu, au lieu d’apporter une collaboration, le journal sert alors à liguer les gens les uns contre les autres; on ne joue plus un rôle alors on fait la guerre, et quand on part avec l’esprit de guerre, on est facilement injuste.Le journal ne doit pas être un embarras systématique mais plutôt une sorte de prolongement de l’action, de la pensée d’une ville.M.Gagnon, directeur du journal “Canada Français” de St-Jean.depuis plus de 25 ans.disait dernièrement combien le journalisme régional était difficile : “parce que son équipe est forcément réduite, qu’elle doit donc porter seule de lourdes responsabilités, qu’elle aus- Rollande HADE A1!.VOTRE MARCHE D’ALIMENTATION A BOUCHERVILLE FREE DELIVERY LIVRAISON GRATUITE MARCHÉ JEAlN I ;< 642, MARIE-VICTORIN Tél.: 655-1334 LA SEIGNEURIE, semaine du 21 au 26 février 1966 • 3 PO -3 Tél.OjL.5-1667 .Station Tel.OiL.5-1652 Résidence 1 FINAÎ Tél.655-1381 Assurance auto Age 16 à 70 ans Aucun risque refusé M.Touchette & Associés Inc.m r Vi !*’ Rf NÉ AUTO SERVICE INC.-s STATION IDE SEiRVICE Hemorlqualge — Tune-Uip — Graissage Lalvage Rue 'Marie-Viotorin, :BOU.'CHEIRlViliLLE tourna» u ___ t»iijuwc«s - mnitxri iioiui1 Tout ce qui s'assure, on l’assure! Bur.: 9 a.tn.- 5 p.m.—.Si.DE MONTMUN k' — lOUCMUVILLf DEUX MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE BOUCHERVILLE LE 2 MARS À L’ÉCOLE PIERRE-BOUCHER : ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE #1 4 m La Chambre de Commerce tiendra sa première assemblée générale, depuis la soirée d’élection, le 2 mars prochain dans le gymnase de l’école Pierre Boucher, à 8 h.30 p.m.Notre conférencier d’honneur à cette occasion sera son Honneur, le Maire de Boucherville.Monsieur Clovis Langlois.Monsieur le Maire assermen-lera le nouvel exécutif de la Chambre.Monsieur M.Corneliev.de la Chambre de Commerce Canadienne, et Monsieur B.Dussault, de la Chambre de Commerce de la Province de Québec, rehau.s seront de leur présence, notre assemblée.La Chambre profitera de celte circonstance pour présenter à l’assemblée : les gouverneurs de la Chambre, le Comité Consultatif.les nouveaux membres.I I I SffSËcâR I Chambre de Commerce de Ver- ¦ tous nos membres.O notre région.,• ° «fif.fêu.o • -* ., , .H Un calendrier des activités M# Président Honoraire de la VriftidonjI j° X rt.;f.alcepté„la HH nour cette année sera distribué Ml Chambre de Boucherville, Mon- .¦ e d“ Comité Consulta- MB aux membres au cours de notre HH Sleur Ferras a accepté de finan- I Kro rl^nt formé 3 3 Cham" m reunion.Mj cer la campagne de recrutement.“ L» rh»mï.«* M.Pour plus de renseignements, HH La Chambre de Commerce re- La Chambre de Commerce est notre dévoué secrétaire, Mon- ¦ x Bg mercie chaleureusement M.Per- tres heureuse de compter M.BH sieur Justin Beaudet à 655-5174 Mi ras de sa contribution, et se gp - MË Mi Boisvert parmi ses membres ^B attend votre appel.^B - rifie de compter M.Ferras parmi SB BRI actifs.*HS9 Le Publiciste Mi ses membres actifs.BB i g* ¦ iSd 9 i : rassRPs kas Ri -m m .K i LE TRANSPORT EN COMMUN A NOUVEAU.Parler de transport en commun, dire ce qui ne vas pas tout, è fait, souhaiter des améliorations c'est une chose, mais connaître, par l'exercice, le sujet traité, en faire la vérification pratique, c'est autre chose.J'ai donc décidé de voyager, de monter dans les autobus.Aller ét retour, plus, dans la matinée d'abord, le jour suivant au cours de ( après-midi.Ce que j'ai pu constater?que ( autobus express, qui circule donc exclusivement sur Marie-Victorin, vous mène à Montréal en une demi-heure, tandis que celui qui circule dans chaque secteur prend une heure (du coin de La Jemmerais au terminus de l'Est).Dans la matinée, les voyageurs doivent descendre au restaurant , .; , ÿssx g fAissz % zvz », : .sssssts» " mm* S t»., ».„„.h,.„ Pour ce qui est de l'autobus de l'après-midi, qui circule à ceci l *Jin dép?rf à, 4:30 hres- bus et une dame; voici les.propos du chauffeur qui sont une excellente publicité pour Boucherville: "encore deux, puis vous allez voir, ce que va devenir Boucherville! actuellement c'est gros mais ça l'est pas assez; c'est petit, puis ça l'est pas; il v a du monde mais pas assez; c'est entendu, les gens font des suggestions, veulent avoir ci, ça, mais faut d'abord savoir si c'est rentable; les voyages, soir et matin, à Montréal, les ponts bloqués, les autos qui attendent en files, c'est le cauchemar deS travailleurs, mais avec le pont-tunnel, madame! ça va changer, ça ne sera plus un problème; à part de ça, pensez donc, y s'en fait des choses ici, le Centre civique, les piscines, deux gros centres d'achats, ça va être intéressant ici tout à l'heure, vous m'en direz des nouvelles; tout ça, ça va en amener du monde Ici*" ^***** DÉPARTS, ARRIVÉES Voici le détail des départs et arrivées des autobus Montréal-Boucherville.SP M- BOUCHERVILLE-MONTRÉAL , MONTRÉAL-BOUCHERVILLE Allant aux différents secteurs : eSSSSFskïïîsss Express, Montréal-Boucherville : SJsîKtjysg - ri ?>• *• CONCLUSIONS Après ces deux promenades en autobus, mes conclusions sont assez semblables à celles que l'étude théorique de la question m'avait indiquées : excellence du service express Boucherville-Montréal, ou vice versa; lacunes causées par l'absence ou, plus justement, la non-suffisance des départs dans les secteurs.MONTREAL-BOUCHERVILLE : absence de circulation dans les secteurs durant la matinée, le premier autobus qui offre ce service est celui de midi trente; toujours, au sujet du service dans les différents secteurs, le fait qu'il n'y ait aucune facilité durant la soirée, excepté les jeudis et vendredis.BOUCHERVILLE-MONTREAL : dans la matinée, trois départs se font dans chaque secteur, à 6, 7 et 8 hres, mais il y a ensuite un "trou" jusqu'à 1.30 hre p.m.; dans la soirée il n'y a pas non plus de service si ce n'est les jeudi et vendredi.Pour ce qui est du service direct offert, dans les express, il n'y a vraiment rien qui cloche de ce côté-là puisque des départs et des arrivées ont lieu aux heures et même davantage.Une chose que je n'arrive pas à m'expliquer au sujet du trajet inter-quartiers: pour quelle raison les départs s'effectuent-ils de l'ouest et se terminent-ils dans l'ouest encore?de telle sorte que ce sont les voyageurs de ce secteur qui, à l'aller et retour doivent parcourir la ville en tous sens; ne serait-il pas possible que le circuit débute dans l'ouest, ou dans l'est, et se termine inversement?A ce sujet, de même qu'au sujet de tout ce qui touche à la question du transport en commun, il serait intéressant que ceux et celles qui utilisent fréquemment ce moyen de transport nous fassent connaître leurs impressions, nous disent ce que leur expérience personnelle leur a permis de constater. 4 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 au 26 février 1966 __________________________ Uqui dss ?NOS CORPS INTERMEDIAIRES?"FAIS.CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA” & û ra > Propriétaires ?de (Rj Boucherville Inc.» LA CHAMBRE DE COMMERCE i ’ Dimanche le 13 février, M.Gerald Hétu, président de La .Ligue des Citoyens et Propriétaires, fut reçu chez les Chevaliers de Colomb pour leur exposer les activités de la Ligue : ÿ; ce que la Ligue a accompli et ce qu’elle se propose d’entre- ¦ESI ., , X pour que le déblaiement de la leur politique, d annoncer leur neige sur le boulevard Marie-marche à suivre, d'organiser un victorin se fasse d’une façon vrai dialogue avec la population, ÿ plus adéquate surtout aux de publier régulièrement les dé- X abords des stations-service.On cisions, les proiets, les réalisa- .;.nous demande aussi de voir à ce tions afin que le public sache où %; que la rue Montarville entre onJe;5ondu,t;" .X Marie-Victorin et la voie ferrée M.Raymond Laplante a expli- A soit réparée.La condition de la qué comment la vie en banlieue ;j: chaussée à cet endroit est vrai peut être, si l’on ne se mêle pas X ment pitoyable.De plus, il nous à la collectivité, un isolement % a été mentionné de faire des pénible, “plus fort, dit-il, que ce- recherches sur les ressources lui du cultivateur qui, lui, est en- humaines dans Boucherville et raciné à son coin.’’ Pour préve- :|: ce travail a vraiment une très nir cet isolement néfaste aux pa- grande importance puisqu’ici rents, aux enfants, M.Laplante X même, il y a des gens très com-suggère des rencontres fréquen- % pétents qui pourraient apporter tes de familles.V beaucoup à notre ville si on Madame Chartrand croit qu'il leur demandait, mais hélas! ces serait essentiel de créer un se- gens ne sont pas connus des au-crétariat permanent des Unions A torités et par conséquent, il se de Familles, un secrétariat sub- présente dans Boucherville des Ventionné par le gouvernement A anomalies telles que des postes-provincial qui permettrait une A clés à l’hôtel de ville occupés étude constante et sérieuse des A P.ar des gens venant de l’exté-problèmes concernant la famille, rieur, etc.Ces recherches que qui constituerait un siège perma- A nous, avons 1 intention d’entre-nent de la famille.A Prendre profiteront sûrement à Comment intéresser les gens à A ^0U,e-J.a P°l?u a^10P 1U1 pourra un mouvement, comment arriver % Peut-être voir un jour des rea-à grouper vraiment les familles?Rations de chez nous, faites par Madame Chartrand répond qu’il A “e5 gens de chez nous.mmm de personnalités, des gens % quorum, donc c’est à nous cito-compétents qui pourraient faire A yens de Boucherville de forcer énormément soit pour l'éduca- [a main de nos représentants, tion ou pour tout ce qui const,.* qui sont les conseillers munici-tue les grandes préoccupations paux, afin qu’ils s’acquittent de de la collectivité et qui, malheu- % leur tâche et ainsi répondent à reusement, sont absents de nos la confiance qui leur fut accor-groupements, qui préfèrent s'oe- % dée par les citoyens, cuper, soit d'arroser des patine!- %: A TOUS LES MEMBRES et res, soit d'organiser des loisirs # ceux qui aimeraient le devenir, aux jeunes, que d'autres pour- il y aura le mois prochain une raient très bien faire: du gaspil- assemblée générale de la Ligue lage de talent." % des Citoyens et Propriétaires Madame Chartrand suggère A de Boucherville où il vous sera donc que chacun repense à fond A exposé ce à quoi la Ligue et les son engagement, que chacun fas- A citoyens de Boucherville auront se l'inventaire de ses moyens, de >;:à faire face dans les mois à ve-son temps, des besoins et qu'il :j:jnir- Le programme de cette utilise ses possibilités le mieux semblée vous sera exposé dans possible: une sorte de revision A J,® Prochain numéro du journal afin d'établir un ordre de prie- A La Seigneurie”, rité.A Yves Roch A Publiciste Principales idées émises lors de la soirée de À I Montréal 1 — "En refusant ÿ de retourner au travail parce A lîîV I UNE VRAIE RÉUNION fesseurs font preuve d'irréalisme * DE FAMILLE kîiuxaCjepitent paSs !** reji°li,sai ::i C’est ainsi que j’appellerais la bilités de leurs actes a déclaré soirée organisée par l’Union aujourd hui le président de la .;.ng«e KvXvKvavX-w Membre actif de la Chambre de ¥ _____________________________________________________ ¥ Commerce de Montreal, direc- ;¥ teur de l’Association des Voya- :¥ peurs de Commerce et directeur :¥ de la Colonie de Vacances des % Grèves.% r :< Lors de sa nomination, M.*: ' $ Langlois était représentant des :¥ ventes pour Canadian Industries ;¥ 1 ™ I PLACE SS • Vente LA • ftépareiten • Travail garanti • Très ben service m V ft VILLE a ¦ i-i, ~ mi Collège du Sacré-Cœur » / 1 WÊ y lV Ml ¦«¦BUMtf ¦aMna aiMIiiBii! Les habitants de -[Boucherville Se sont fait faire un ifiti « [bâtiment, Pour aller jouer dedans.Gai Ion la, brunette, Gai Ion la, gaiement ! ssSa 53 i ! > ?> LA SEIGNEURIE, semaine du 21 au 26 février 1966 - 9 > 8 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 au 26 février 1966 Voyage de la Société Historique de Boucherville du 15 septembre au 6 octobre 1966 ?% » Chronique folklorique ill Du Sl-Laurent aux sources françaises r I ill jCes fPiroüÿs Cùanses ÿ H ( ¦Üv .Y~~^ r.8/ ^ Æ Vi OUCHERVILLE as iiaiiiiini de la Qrèce 1ÜL., LdtuAtuum H» WW Mllii-illlliülliiiimililP'î’l Tiff :±h£: Xi - ?v.premier plan la Voie ferrée ggjggH Bayeux, au swra Le pont de Sur l’horizon, la Cathédrale & K : ¦ 55 K R.P.Julien Déziel, O.F.M., m m BAVEUX • COUTANCES - GRANVILLE a , L và par Guillaume et ses Normands, en 1066.Plutôt broderie que tapisserie au sens strict, elle est attribuée à la reine Mathilde.Coûtantes, une petite ville aujourd'hui, a de toute évidence, joué un grand rôle dans les siècles anciens.Elle conserve des édifices considérables du 13e siècle, en particulier l'église Saint-Nicolas et une magnifique cathédrale.Les historiens, pour qualifier celle-ci, redisent les mots élégance, hardiesse, légèreté.Les flèches de pierre de ses deux tours montent à 235 pieds du sol.Ici encore plus qu'ailleurs parce que c'est une toute petite ville, ce formidable Moyen Age a quelque chose d'humiliant pour les prétentions modernes I De Coûtantes, sont venus en Canada les Dumesnil, Renaud, Chaste dit Duhamel, Lecomte, Le neveu, etc.Granville, où nous arrivons le soir du 21, est une très belle place pour une détente au bord de la mer.La haute-ville, les remparts, les rochers battus par la mer ou la belle plage, barras du choixl ü Le mercredi, 21 septembre, nous aurons visité Caen le malin et pris le lunch à Arroman-ches, nous filons par Bayeux et Coûtantes jusqu'à Granville.Les distances sont plutôt courtes, heureusement.Bayeux, très riche en maisons normandes anciennes, est à visiter; surtout la cathédrale et le Musée de la Reine Mathilde.Sur une crypte du Xle siècle, s'élève la cathédrale qui est en majeure partie du XI II le s„ nef, tours de façade et flèches.La tour centrale, en gothique flamboyant, se dresse à 250 pieds de hauteur (15e s.).Beaucoup à admirer à l'intérieur.Au Musée de la Reine Mathilde, la pièce principale à examiner est, en même temps qu'une oeuvre d'art, un document historique, c'est la tapisserie de la reine Mathilde: une bande de toile jaunie (elle date de 1077) d'environ deux pieds de hauteur sur une largeur qui fait trois grands pans de mur, soit environ 225 pieds.Elle raconte en 58 scènes la conquête de l'Angleterre Vi â ¦ a 8 14 Une des principales caraeté- des rythmes complexes, ce qui ristiques de ces danses est le n'est pas un des buts de la dan- changement rapide de position se, elles produisent un effet ex- par rapport à la ligne.L'exécu- traordinaire sur le corps et sur flon de ces changements, qui re- l'esprit.vient plus ou moins souvent se- A l'instar de la plupart des Ion que les pas sont vifs ou lents, danses proprement européennes, doit s'effectuer d'une façon près- elles nous apportent un calme que imperceptible.Si on peut et une paix.Il n'est pas exagéré s'exprimer ainsi, elle doit être de dire qu'elles sont un bienfait faite discrètement de manière à pour l'esprit absorbé, une détente que la ligne ou le cercle pré- te pour le corps harassé sente un aspect coulant et facile.tiges de la sérénité et du sain En général, les pas lents per- équilibre du peuple ancien, qui à mettent d'évoluer tandis que les travers la vie trépidante que pas plus rapides se font sur pla- nous connaissons, nous transmet te.Les pieds sont à plat et le encore des échos de sa culture corps tout en restant souple, est et de son art: art et culture tou- droit.jours soumis à la loi de la beau- Lorsque le style, qui tient à la té et de la joie.Joie, mot qui fois des autres pays balkaniques accompagne les danses de tous et de l'Orient, est respecté, les les pays, mais à des degrés d'indanses folkloriques grecques sont tensité différents, et rarement d'un intérêt remarquable.En avec cette subtilité que l'on trou- plus d'habituer les danseurs à .ve chez les Hellènes.André BISAILLON % ?') ta ¦ : J b! 5^ Bayeux — au détail dé la Tapisserie de la Reine Mathilde : combat des Normands contre les Anglais.— se w ÎIMVL-.AiVGlJt Ves- V 1 '1 t b 'W m A m 1 .¦ - ¦ Üf?% l*SK %.x «?-ï M Pour informations : L.J Soc.historique de Boucherville 414 boul.Marie-Victorin Tél.: 655-5296 sgf % em- y IIP H F R \/i | W II l_ I \ V I I— L E R (I D vv 1 > : gtiiM VI LLE-TYPE DU CANADA FRANÇAIS ig i fstit MONTCALM Louis-Joseph, marquis de (1712-59) de 14 ans" les "plus (suite ) tervalles, est effroyable : la cathérale, des rues entières prennent feu.Les religieuses se réfugient à l'Hôpital Général.Le tir du fort Saint-Louis arrête au passage trois navires de guerre.Mécontent, impatient, aigri, Wolfe lance une nouvelle proclamation ; le 25 juillet, ses troupes pillent tout à Saint-Henri, emmenant 250 personnes, ainsi que le curé, M.Du frost de La Jemmeralw.Le lendemain, une escarmouche se produit aux gués, situés en haut de la rivière Montmorency ; un parti de Sauvages les a franchis avec des officiers de la marine : nous eûmes 18 tués ou blessés, l'ennemi en perdit environ 50.La nuit du 27, nouvelle tentative des brûlots, sous l'habile manoeuvre des sieurs de Courval et de Bougainville.Le 31, Wolfe fait attaquer le camp de Beauport par les feux des transports embossés dans le chenal avec le Centurion de 60 canon, par les gatteries de la rive gauche du Saut, par une colonne de 2,000 fusils à la hauteur des gués, plus tard par les troupes passées au pied de la chute.Partout les réguliers de France, les miliciens incorporés, les Sauvages, tiennent ferme et fauchent les rangs ennemis ; au milieu du carnage, une pluie d'orage vient détremper le sol et, à sept heures du soir, l'Anglais bat en retraite, laissant derrière lui environ 500 cadavres : c'eit la victoire de Montmorency.La troisième phase s'ouvre avec le mois d'août.Irrité de ses pertes, exaspéré de l'insuccès, impuissant à accéder aux hauteurs de la ville par l'est et l'ouest, Wolfe se venge par un redoublement d'énergie dans le bombardement : chaque jour du mois amène un sinistre, surtout la nuit du 8, où sont consumées 167 maisons.Dans l'intervalle, M.de Bougainville, è la tête de son camp votant, intercepte deux essais d'atterrissement à Nouville.Le 9 août seulement l'on apprend la capitulation de Niagara.Pour enrayer la marche de Johnson sur Montréal, le général charge le chevalier de Lévis de garder les rapides du Saint-Laurent avec un détachement d'environ 1,000 combattants : ce qui affaiblit d'autant "la petite armée".Mais, le lendemain, M.de Re-pentigny, avec 700 Canadiens et Sauvages, met hors de combat une centaine d'Anglais aux gués de Montmorency.Malade de fièvre, aggravée des pertes et des lenteurs d'un triomphe escompté d'avance et des combinaisons de son adversaire, le général Wolfe exécute son plan de dévastation systématique: la soldatesque de Rogers, chef des Rangers ou Métis, incendie tout _ dans l'île d'Orléans, les paroisses qui s'échelonnent de l'Ange-Gardien à la baie Saint-Paul, massacrant le curé de Saint-Joachim et neuf prisonniers ; les paroisses de L'Islet à la Rivière-Ouelle ; au-dessus de Québec, les paroisses de Tilly, de Deschambault, de St-François avec sa mission abé-naquaise.L'officier Richard Montgomery se distingue par sa fureur sanguinaire : "Il faudra un demi-siècle, avoue l'un des incendiaires, pour réparer tout le dommage".La quatrième phase commence par le plan de l'état-major des deux antagonistes.De la part Anglais, l'esprit pressuré par deux mois d'insuccès, le général en chef songe à renouveler l'assaut du côté de Montmorency : ses trois aviseurs lui conseillent l'attaque de surprise au-dessus du Cap-Diamant ; aussi bien, du 26 ou 31 août, environ 14 vaisseaux franchissent impunément la passe de Lévis, faute de défense préalable sur les deux rives et, par terre, les troupes s'acheminent vers la Chaudière ; puis, le 3 septembre, on lève le camp inutile de Montmorency.M.de Montcalm combine aussi ses plans : le 5 septembre, il déplace son aile droite de Beauport; il offre à M.de Bougainville d'établir le bataillon de Guyenne sur les hauteurs d'Abraham ; mais, le 6, M.de Vaudreuil contreman-de l'ordre et "fait rentrer le bataillon" : faute inexplicable, commise sans doute de bonne foi ou par totale ignorance de la stratégie.Nuit et jour, M.de Bougainville épie les mouvements des vaisseaux anglais, passés en amont du fleuve.Le 10, résolu à tout hasarder, Wolfe fait choix de l'Anse-au Foulon pour la nuit, un convoi de farine doit descendre de Sorel et des Trois-Rivières alimenter Québec.Ici se place l'épisode de l'Ata lante.Cependant il y eut un contre-ordre, lequel ne fut pas peut-être communiqué aux sentinelles françaises.TOPONYMIE Depuis deux ans, M.de Montcalm avait recommandé de faire des retranchements dans la région de Beauport : le gouvernement ne fit rien.Le 29 mai, il les entreprend et y fait travailler, nuit et jour, jusqu'au 4 juillet : redoutes et redans s'alignent de la rivière Saint-Charles au Saut.Le soir du 13 juillet, les bit-teries anglaises de marine, installées à Lévis, lancent les obus et les projectiles incandescents sur la capitale ; le 15, des bombes incendiaires ; les deux jours suivants, sans répit, nouveaux ravages du feu.Le 18, la nuit et à la marée montante, un vaisseau de 50 canons, une frégate de 20, trois transports et deux corvettes, doublent le Cap Diamant et mouillent à l'Anse-des-Mères : les batteries du fort Saint-Louis aperçoivent trop tard leur passage I C'était un quatrième ennemi à surveiller sans répit, qui menace d'intercepter vivres et munitions, venant des Trois Rivières.En même temps, l'artillerie de Wolfe et de Saunders frappe et décime l'aile gauche de M.de Lévis, sur la rive droite du Saut-de-Montmorency.Dans le seconde phase du siège, le colonel Guy Carleton, commandant un détachement, fait prisonnières, le 21 juillet, à Neuville, un groupe de dames de Québec, qu'il renvoie le lendemain ; le corps de voltigeurs, sous les ordres du capitaine Dumas, arriva trop tard pour attaquer les embarcations du colonel.Le 22, le bombardement, (qui ne cesse que par in- ’est une maman qui raconte : « Hier nous avion à dîner avec un ami d’affaires de mon mari, un monsieur dans la cinquantaine.Au dessert la conversation tomba sur un sujet d’ordre économique, et notre fils, 16 ans, se lança bientôt dans la discussion.Malheureusement, l’entretien prit rapidement un tour pénible du fait que notre fils se mit à se disputer avec notre invité; le manque d’égard, les éclats de voix, la passion ergotante avec laquelle il exposait ses idées nous incommodaient d’autant plus que nous voyions notre hôte faire preuve de mauvaise humeur devant ces attaques juvéniles contre lesquelles, par-dessus le marché, il éprouvait bien du mal à se défendre.Mais notre fils ne se rendait compte ni des sentiments de son contradicteur, ni de la gêne de ses parents.Les thèses qu’il défendait lui étant bien plus familières qu’à son adversaire, il ne voyait pas les tentatives que son père et moi, en le menaçant ou le suppliant du regard, faisions pour le modérer ou l'arrêter.Pour ma part, j’avais essayé plusieurs fois de détourner la conversation sur un autre sujet; j’avais même failli réussir en un occasion, mais le garçon la ramena bientôt sur l’ancien sujet.Aussi, pour clore cette altercation, mon mari dut-il apostropher le petit : « En voilà assez.Tais-toi.Cesse de contredire Monsieur X ! » Notre fils se tut et après quelques instants quitta la pièce, les joues rouges de honte et de fureur.Je suis persuadée qu’il ne se rendait pas compte de ce que son comportement avait eu de déplacé, et qu’au contraire il estimait avoir été traité injustement.Sans doute fulminait-il intérieurement : « C’est honteux ! On n’a même pas le droit de dire ce qu’on pense ! On se fait traiter comme un bébé ! Pourquoi donc est-ce toujours le plus âgé qui doit avoir raison ?Mes parents ne me comprennent pas » etc.c ¦Jtt ht: i ^Æî -À wM y >' Bl?i CT™:: ' - ' :'-»xr 0# Tj, ; ¦ ,2e î .•-, .r COMPILATION PAR : CLAUDE DUCHESNE directeur de la s.h.b ^ :U- r _ - -JMT X •v i JH5OTM ?il/ (à suivre In semaine prochaine) OUCHERVI LLE 7 10 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 au 26 février 1966 PEUT-ON FÉLICITER % ?0 ?Ceux qui répondront à nos questions.“La Seigneurie” et son dynamique directeur (à quand le centre du Centenaire?) Les 250 personnes qui sont venues discuter de méthodes nouvelles le jour de la Saint-Valentin (le choix était approprié).Monsieur Faillace pour ses “Bouche”: he deserves one for the par J.J.de VILLERS (655-5208) idea.La Garde Saint-Sébastien, en pleine forme, en pleine vie (passez le dimanche soir près de l'école L.H.Lafontaine).A Québec, dignes représentants de Boucherville; à l'école-église, dignes gendar-Pourquoi., le tronçon de la nouvelle route 3 (Weston-Fatima, mes.Chapeau .les initiateurs, irons-nous danser le 26 je crois?1.5 mi.) reste toujours fermé?Madame Gilles Ledoux NOTRE représentante au Conseil Peda- Se reposerait-il,en vue dé l'Expo, ou attendrait-il son ruban rou- gogique: la première femme, quoi.Les organisateurs du Bowling ge?(Coupez, monsieur le ministre, coupez.) * du samedi matin, monsieur C.Bertrand et autres de meme acabit Pourquoi.les trottoirs des rues achalandées (piétons) de RJ» se font planteurs à l’occasion pour nos et vos et leurs enfants.Boucherville ne seraient pas déneigés?La vie d’un piéton vaut (peut- c’est un ^bat! être) autant que le stationnement en face de l’hôtel?Ces rues: de Varennes, Cicot, Fort St-Louis, etc., Pourquoi ., un monsieur bien semble regretter que les parents PFIIT-HN QIIHfiFRFP s'occupent de leurs enfants au Conseil Pédagogique?Aurait-il peur * «UUUtiiLi» de gens dont il n est pas en dernier ressort, le PATRON?A la Commission Scolaire d'adopter pour ses professeurs l'échel- - v Pourquoi.• •> d immenses camions stationnent route 3, cote sud |e en vigueur à Montréal: en somme, je n'en connais pas beaucoup a 1 est de la rue Pierre-Boucher, bloquant en* partie la chaussée?de pay,eurs de taxes de Boucherville qui ne gagnent pas leur vie à Prudentia recommande.la loi régit., on.oublie.puis on Montréal: gagnent-ils moins parce qu'ils demeurent à Boucherville?perd la vie: a 1 avenir, (dort en avant, dirait l’autre) il sera interdit: De ,us une économie de temps parce que c'est une convention qui ce qui a toujours ete interdit.a été mûrie, discutée, presque g rêvée, et qui est quand même accep- Pourquoi., beaucoup de gens disent qu'on aura une taxe spé- tée ar fout près de / 000 enseignants: c'est peut-être un bon ciale venant de la Régionale?Nous sommes pourtant, si ie ne g .-itère m'abuse, les meilleurs payeurs à la Régionale.On raconte qu'un (0.50) nous serait imposé, histoire de payer des dépenses non approuvées par le Ministère .?Pourquoi., les Loisirs Saint-Sébastien sont en veilleuse?Il semblerait qu’on ne manque pas de volontaires: où êtes-vous donc monsieur le président.s’il y en a encore un, légalement, je veux dire?Pourquoi — nos laitiers ne fourniraient pas à nos écoles des sacs de polythène pour se débarrasser hygiéniquement des berlingots vides?.Le coût est minime: environ $45.00 le 1,000 sur le marché: une infime partie de leurs profits pour sauvegarder "La Santé Par Le Lait" de nos enfants payants.Pourquoi.un nombre incroyable d’automobilistes circulent route 3.chaque soir, un phare éteint ou un phare allumé, selon vos goûts?Pour remplacer un fameux tirage, on pourrait faire un “pot” sur ce nombre de chaque soir entre 9-10 heures.Ce doit-être des motocyclistes.Et pourtant la loi est formelle, et les garages ne manquent pas.allons un petit effort de ce côté là .il ne semble pas que les amoureux s-’en plaindront.PEUT-ON SAVOIR & .¦S, ' .LECHEVIN J.Roland Vallières, A la Commission scolaire d’engager immédiatement le personnel requis pour l’an prochain: nouvelles écoles donc nouveaux professeurs, nouveaux principaux; on pourrait peut-être éviter les bousculades des derniers jours ou encore les baptêmes de toute dernière heure.Une échelle semblable, un tunnel débouchant, un emploi rapide: voilà tout autant de facteurs qui devraient nous amener l’an prochain un contingent de professeurs compétents continuant ainsi la tradition qu’on est à établir.Au directeur des études, de s'adjoindre un comité de sélection qui pourrait alléger grandement son fardeau d'engagement, ou encore de se faire aider par des gens qui pourraient le faire à temps partial.Ça existe dans l'industrie: Aux commissaires de laisser les “bébelles” et autres détails au secrétaire qui les expédie très rapidement “lui, y connaît ça”, pour consacrer leurs énergies aux grands problèmes parce que c’est là qu’ils excellent, et c’est là qu’on en a besoin: un bureau, ça se remplace: une année perdue, l’enfant ne la retrouve plus.Je reviendrai, si Dieu me prête la vie, et "La Seigneurie", son Dans l’édition du 10 au 15 janvier dernier, voit.2 No 2, en pages 4 et 5, il aurait fallu Mire que l’échevin, M.J.-R OIL AND VAL-LI.EIREiS est membre de la Commission Industrielle de Boucherville, à titre de président du Con.se il de iViillle au sein dé cette Commission.Il est donc membre en titre et “UA SEIGNEURIE" tient à rendre à M.Valllièrfcs la place qui lui échoit.- * % ; hËMMIE v ' < -, m us l#7 ,".v-?v:î« «y*; v'-V » SïSti» *mè mm ¦ % i: m# Æii# si ÏSiSi 11 Saviez-vous que tout près de se trouvent 4 avocats 4 laiteries 15 salons de coiffure et de beauté 9 agences et vendeurs d'automobile 44 épiciers.ou à peu près toutes es boutiques et tous les services auxquels vous pourriez penser ! gjjl i llilllll: l - : i - an VOUS lis * S :S;: |IS "7 * mm S I m s ssis sis il il 1 13s I ' ; aii M ai 0.ai » S ‘ i % 71.a.7 si s Notre localité a beaucoup à offrir.Belles boutiques, bons services, citoyens affables.Pour y trouver tout ce que vous voulez, faites marcher vos doigts dans les Pages Jaunes; vous y rencontrerez tous ces gens .et beaucoup d’autres.Cet annuaire, comme cette localité, a de tout m M PAGES 'mJAUNES |,;:V ( LA SEIGNEURIE, semaine du 21 au 26 février 1966 - 11 Les dix films retenus par le jury seront par ailleurs présentés lors du 8ème Festival international du film de Montréal, qui se déroulera du 4 au 18 août 1967, à l’Expo-Théâtre, salle de 2,000 places qui sera éri-aée dans la Cité du Havre, sur l’emplacement de l’Exposition.Les réalisateurs lauréats seront les invités du Festival à cette occasion.La nomination du jury, le choix des films primés, l’attribution des prix et le financement du concours “Terre des Hommes’’ sont la responsabilité du Festival international du film de Montréal.Chaque cinéaste intéressé peut inscrire un ou plusieurs films à cette compétition internationale unique en son genre qui portera sur le thème “Terre des Hommes”.Les cinéastes qui décident inscrire un ou plusieurs films doivent le faire avant le 1er octobre 1966 et faire parvenir les copies au Festival international du film de Montréal avant le 1er janvier 1967.Les cinéastes intéressés au concours “Terre des Hommes” peuvent obtenir le Règlement du concours ou tout autre renseignement en s’adressant au Festival international du film de Montréal.157 ouest, rue Sherbrooke, bureau 1405, Montréal, Québec.UN IMPORTANT FESTIVAL DU FILM SE DÉROULERA DANS LE CADRE DU FESTIVAL MONDIAL DE 1967 Montréal, le 8 février — L'Expo 67 et le Festival international du film de Montréal ont décidé d'unir leurs efforts pour présenter conjointement le Sème Festival international du film de Montréal, qui promet d'être, en 1967, l'événement cinématographique de l'année.CONCOURS Ce festival non compétitif qui aura lieu è l'Expo-Théâtre, salle de 2,000 places érigée dans la Cité du Havre, du 4 au 18 août 1967, s'inscrit dans le cadre du Festival mondial de 1967.Parallèlement au Festival international se tiendra le Sème Festival du cinéma canadien, festival compétitif de longs, moyens et courts métrages.Le F.I.F.M.organisera en outre, sous les auspices de l'Expo 67, un concours international de courts métrages de 50 secondes sur le thème général de l'Exposition "Terre des Hommes".Le premier prix sera de $10,000, et les dix films gagnants seront présentés dans le cadre du Sème Festival.Le F.I.F.M., qui aurait disposé d'un budget d'environ $150,000 pourra compter sur un budget de $350,000 pour le Festival de 1967, grâce * cette collaboration avec l'Expo 67 qui fournira la somme de $150,000 et è une augmentation du revenu provenant de la vente des billets, puisque le Festival de 1967 s'étendra sur une période de deux semaines.La contribution de l'Expo 67 sera entièrement allouée au Sème Festival international du Film de Montréal.Fidèle è sa politique concernant les compétitions et les concours, la CCEU laissera à l'entière discrétion du F.I.F.M.toute décision relative à la nomination du jury, au choix des films primés et è la remise des prix dans le cadre du Sème Festival du cinéma canadien et du concours "Terre des Hommes".Ce budget permettra aux organisateurs, en plus de porter à deux semaines la durée du Festival, d'inscrire à l'horaire plus de 30 longs métrages dont plusieurs premières mondiales et d'accueillir è Montréal de nombreuses personnalités du monde cinématographique.Le Festival a l'intention d'inviter une centaine de distributeurs de films, de nombreux critiques et journalistes de pays étrangers ainsi que le producteur, le réalisateur et les vedettes des longs métrages qui seront présentés en première mondiale ou nord-américaine.D'autre part, les organisateurs veulent profiter de cette occasion unique pour organiser des conférences de presse, des rencontres et des tables rondes dans l'atmosphère de cordialité qui a caractérisé, depuis tes débuts, le Festival international du film à Montréal.Un Comité consultatif a travaillé au cours des quatre derniers mois à l'élaboration du Festival de 1967, qui sera sans contredit la manifestation la plus spectaculaire jamais encore présentée dans la cadre du Festival international du film de Montréal.Ce comité comprenait, outre des représentants du F.IF.M.et de l'Expo 67, Mlle Lucille Bishop et M.Guy Glover, tous deux de l'Office national du film, M.Guy Joussemet de Radio-Canada et M.Marshall Lewis de New York.COURTS METRAGES SUR LE THEME "TERRE DES HOMMES" Le cinéma !.un art qui agit sur l’esprit avec des moyens nouveaux et multiples, d’où il tire une puissance d’évocation inégalable.Montréal, le 8 février.— A l’occasion de l’Exposition universelle de 1967, le français, 5 morceaux à un prix nave, 2 mcx, comme neuf.A été payé $295.En air foam, 3 mois d'usure seulement, pour Reprise de finance: mobilier de - balance de contrat $79.t’as de comptant, *10.par mois.526- $159.pour balance de contrat $69.spring, kitchen set.For balance of 3791 - 677-5281.Pas de comptant $10.par mois.526- contract only $195.No down pay- 3791 - 677-5281.ment $10.per month.878-3791 - 677-5281.Repossessed: combine stereo radio AM - FM short waves liquor bar, 6 loud speakers was paid $395.for balance of contract only 6 months guarantee, no cash needed $10.per month.526-3791 - 677-5281.677-5281.dérisoire.Condition facile si désirée.526-3791 677-5281.REPRISE DE FINANCE: Four- noise à l'huile avec baril contenant 45 gallons.Très propre.$29.526-3791 - 677-5281.i 50 LESSIVEUSES recondition- Reprise de,finance: set de cuisine nées de toute, marques à ven- Æ^tî^^ce”0^ Æ WwWWWWWWWWW 320-J79I - 677-5281.Scandinavian chesterfield set 2 pie- ces.air foam has been paid $295.REPR'SE DE .FINANCE: Stéréo 5& radio combine avec tourne-dls- 3791 .677-5281.ques automatique, 4 haut-parleurs, couleur noyer.Pour ba-____ _ lance de contrat $79.Pas de FINANCE sfTjjéSSif" SURPLUS DE MANUFACTURE mm m REPRISE DE FINANCE: Lessiveuse ronde pour petite to-mille comme neuve; $29.6775281 - 526-3791.REPRiIe” DE-fTnÂncË: Mobilier de selon très propre, pouvant faire, lit, 3 morceaux, fabrication de marque SINGER matériel et euirette; $39.pas de comptant $10.par mois.8783791 - 677-5281.Repossessed: wardrobe walnut finish good condition was paid $79.For balance of contract $29.878-3791 - 677-5281.¦VM.V.W.Repossessed: Westinghouse elec- SvxSvS trie stove 24 inches.220 4 burners ; very good condition $45.Easy terms ¦ if desired.526-3791 - 677-5281.REPRISES DE «CT Repossessed; Admiral Portable T.V.in perfect condition with guarantee.For balance of contract only $89.Easy terms if 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se tiendra au Palais du Commerce, du 31 mars au 5 avril inclusivement.ü :;1 ; m :: IH I 81 Y a pas d'erreur, MOLSON c'est la meilleure! • ê Ecouragez votre journal local et faites le lire - $50,000 DE MEUBLES NEUFS ET APPAREILS ELECTRIQUES NOUS AGRMWfiie PRIX D’AUBAINES À ECOULER A DERNIERE CHANCE ¦¦¦¦¦!¦ »• certain* * ** "" qwentll* 4* l*«iiv*wc*s f MAYTAG >1 IM gggp .I MODILIS 1965 C'EST UNE OCCASION UNIQUE DE VOUS PROCURER UN DE CES APPAREILS A UN PRIX üisa ^ Des PLUS AVANTAGEUX- FAITES VITE I LE PLUS VASTE CHOIX 4m Btde meubles neufs ET ¦fAPPAREILS ELECTRIQUES * SUR LA RIVE SUD 1Ü Nu//e autra lassiveusa ne posséda autant da parfactlonnomonts _.«¦ automatlquas.0 ;r> nu iflfes?S g POELE ELECTRIQUE [!(£ REFRIGERATEUR 9 pi.eu.MARQUE CONNUE GARANTIE MARCHANDISE NEUVE LIVREE EMBALLEE REG.$199.ü- 1Ü .Comprenant le temps de pre-lavage et de trempage AVEC ENCHAINEMENT.AUTOMATIQUE distributeur automatique d'adoucisseur de tissus : 24” LAVEUSES TOjCLaJjLv MARQUE CONNUE GARANTIE MARCHANDISE 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 rtp»«lhw k il 1 $ l&yHf 1 ë E 1 i , V > ti M.Télévision >:• G.CLÉMENT Üji ET FILS ENR.g 642, Françoise-Lolsel, % BOUCHERVILLE 655-8751 % \ I a; t % 1 ¦ '"r I m % I m 8R w % 1 mm I s 'E3 ! .NOUVEAU MEM SOCIAL I J.1 DUMbmttmr txauU pour BomeàtnUh flpj 01 wM m Poêle» - Réfrigérateurs Lessiveuses - Sécheuses 1 S: * I A eOUCNMVILLl (ElenMi «n censhvctton.i:jMnr«ftur« trivue pmn men lfM$ •«iBiiumeiti- "#0 I & y 3r fir K • — è — ’ Un employeur cherche un bon vendeur et fait paraître à cet effet l’annonce suivante dans le journal : cherche jeune homme, marié, de 35 ans, possédant voiture, pour vendre bons produits.Le lendemain, un garçon se présente chez le chef du personnel qui lui demande : Alors, vous être marie ?non, dit l’autre; vous avez 35 ans ?non; au moins vous avez une voiture?pas plus, répond le jeune homme.Mais enfin, dit le patron, que faites-vous ici ?Je suis venu vous dire de ne pas compter sur moi.¦ m m OUVERT TOUS LES JOURS JUSQU’A lOh.P.M.m .«Vj 1 1BI BP R m au.rf-11 -1 IIs 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