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Titre :
La seigneurie
La Seigneurie est un hebdomadaire d'information municipale et régionale publié à Boucherville depuis 1965. [...]

Dans son premier numéro, la direction explique que sa vocation est d'être le canal d'information de la population de Boucherville et de ses environs.

À l'époque de la fondation du journal, Boucherville connaît de profonds changements et voit ses abords se transformer avec le développement du réseau autoroutier et du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. De nombreuses questions se posent alors : qu'adviendra-t-il des îles de Boucherville? Que deviendront les rives de la ville, habituées de voir pousser les cheminées d'industries polluantes? Plus globalement, quel futur imaginer pour la ville de Boucherville et ses alentours?

Autant de questions qui justifient la création d'un journal d'information comme La Seigneurie, qui en viendra à couvrir aussi les actualités des municipalités de Varennes et de Verchères ainsi que celles de la MRC de Lajemmerais.

Source :

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 64.

Éditeur :
  • Boucherville :Les Publications Charles Desmarteau Inc.,1965-2018
Contenu spécifique :
lundi 21 mars 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La seigneurie, 1966-03-21, Collections de BAnQ.

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M 655-5866 655-8971 Assurances générales Jean-Guy Blouin T* x WJ H Bureau ouvert jusqu'à 10 h.le soir v~ -• - ,1 COURTIER D’ASSURANCES îySS BOUCHERVILLE — SEMAINE DU 21 AU 26 MARS 1966 - VOL 2 - NO 12 _ x : .M.SYLVIO * LAFLAMME ÉLU PAR ACCLAMATION au poste d'échevinage Avec cette agence Le service fait la différence 17 de la Broquerfo.Boucherville .v TOURNOI DE HOCKEY MIDGET Le 16 avril, Boucherville recevra Petra Burka TROPHÉE “JOURNAL Ta"SEIGNEURIE” V 1 «& en remplacement de M.Édouard Çhicoine, échevin démissionnaire.t ft' i ¦ Vendredi, le 18 mars à 2 heures de l’après-midi, avait lieu à l’Hôtel de Ville de Bou- \\ m cherville, l’assermentation de M Sylvie Laflamme comme échevin,par le greffier de la Ville, M.Eugène Mc Clish.Comme au dernier __ mômént/ ^ilessiehrs Aimé '.7 '" “S*?"54"” __ Bénard et Roger Derasp se que se méritera l’équipe championne du tournoi sont abstenus de présenter midget dé hockey., m leur bulletin de vote pour se j * ,, rallier à la cause de M.Sylvie .flllTlMlWffMtfilWW m 1 ¦ mm.< La flamme, ce dernier fut déclaré élu par acclamation.Nous entendons féliciter chaleureusement M.Laflanime de sa victoire (même sans opposition) et l'assurons de notre support pour tout geste qu’il posera conforme au bien commun."LA SEIGNEURIE” est toujours présente à souligner les heureux événements de notre vie publique, scolaire et familiale et elle entend suivre cette politique sans réserve dans l’avenir.Bonne chance, M.La flamme.Il est intéressant de mentionner que dans le but d’éviter à ce moment-ci de l’année (c’est-à-dire à dix mois d’une élection générale municipale) les frais de quelque $2,000, nécessaires à la conduite efficace d’une élection partielle, en "bons citoyens éclairés”, messieurs AIMÉ BÉNARD et ROGER DERASP, qui avaient déjà leur bulletin de vote signé par une dizaine au moins de sup-porteurs, ont décidé de ne pas faire la lutte à M La flamme.Ils ont convenu de l’appuyer dans sa volonté de saine démocratisation de la chose publique.Geste tout à leur honneur, dans les circonstances ! m ! .II m F'S feri : jr V ÂN ' Le 16 avril prochain à l’occasion du spectacle sur glace du club de patinage artistique de Boucherville, la grande championne canadi putation internationale Petra Burka très et nous pourrons l’applaudir à l’aréna munici- enne de ré-sera des nô- pal.m CLUB OPTIMISTE DE BOUCHERVILLE *- AMI DU PETIT GARS • • Le tournoi de hockey midget de Boucherville commencera vendredi soir le 26 mars à 8 heures pour se poursuivre jusqu’au trois avril prochain.Quelques 24 clubs se disputeront le trophée "La Seigneurie”, trophée qui sera désormais l’enjeu d’une compétition annuelle.Malgré les divergences qui se produisent entre les deux associations de hockey mineur, le tournoi de Boucherville gropera des clubs membres des deux organismes et ce, dans une parfaite harmonie.Les clubs les plus susceptibles de faire parler d’eux sont l’O.T J.de Québec, le Centre Immaculée-Conception de Montréal, le St-Jean de Matha et le Parc Marchand de Québec.BOUCHERVILLE QUÉBEC aux bénéfices de l'Oeuvre du Petit Gars PREMIERE MONDIALE PLANÉTARIUM DOW DE MONTRÉAL 4 AVRIL 1966 À 9.30 HEURES \ 1000 ouest, rue St-Jacques, Montréal $1.50 par personne M 150 f MUSTANG FALCON • VENTE ON PAIE MOINS CHER • LOCATION • SERVICE e FAIRLANE e FORD _ A LA SORTIE OÙ PONT-TUNNEL THUNDERBIRD e CAMIONS m SERVICE HORS PAIR 655-1301 chez BOUCHERVILLE 2, BOUL.MARIE-VICTORIN, TEL.232353532323532323232323 i f > 2 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 I Ou vert le Vendredi smr de 7 * o 9 hrs à A votre service depuis MJ ans.Oui, confiez-nous aujourd’hui .Vos problèmes de demain 11 LORANGER et FAVREAU INC.V Bureau d’Assurances Générales Paul Favreau Tel 655 5 1 49 Tél.: 657-7767 219, St-Anne, Varennes œœmmmmmmœmmmmæmmmmmmmmmm&mmm % ?1 il I I .V :?i I B* ' ^ F™* F x ri y •- kg % « M.SYLVIO LAFLAMME $ à i •:!: ;; -mmmmMMmwm.m Né le 19 avril 1931 à Boucherville.Diplômé de l’école Sacré- j|jjj Coeur.Cours de Vente à l’U- ÿj: niversité de Montréal, diplômé.Marié à Gisèle Vanasse, un garçon Daniel.Ancien vice-prési- ijjji dent des Loisirs de la paroisse $ Ste-Famille pendant 6 ans.Représentant des ventes de la maison Weston pour la rive sud.Demeure à Boucherville depuis sa naissance, fils de Horace Bénard, ex-échevin de la ville et de Béatrice Larouche.: ] , 55 h! 1 Je remercie sincèrement mes concitoyen» de Boucherville pour la confiance qu'il» jijij m'ont témoignée lors de mon élection par acclamation à l'échevinage de la "VILLE-| TYPE DU CANADA FRANÇAIS".Conscient de la lourde responsabilité qui m'incombe, en tout temps je dirigerai mes efforts à tenter de procurer à toute no-trç collectivité bouchervilloise le maximum de bien-être, dans la mesure des possibilités financières, techniques et autres de la mu-$ nicipalité.mM ¦ i ROGER DERASP $ g: Né le 3 juin 1929 à Montréal, il fit ses études primaires à Montréal à l’école Jean-Talon et en-§•! suite à St-Vincent-Ferrier.En I AIMÉ BÉNARD 55 I 1938, sa famille étant déménagée à Longueuil, il continua ses études au Collège Longueuil., En 1945, il travailla comme commis chez Auerlight et par |S la suite, occupa différentes positions.Présentement il est con-•5; tremaître électricien à l’emploi $5 de la maison Lacoste Electrique.I De quelque quartier que vous soyiez, sachez que j'offre bénévolement mes services de conseiller municipal, sur rendez-vous, à mon bureau privé, situé au : 410, rue Fort-St-Louis, Boucherville.Téléphone : 655-1336 Marié à Suzette Raymond de Montréal en 1950, il est père de jig 4 enfants : Lisette, 15 ans ; Claude, 12 ans ; Nicole, 10 ans; i Guy.8 ans.______ 4 im i NOUVELLE SAllf & I ||:g DE PEINTURE ET DE RÉPARATION I .* annonce l'ouverture de sa '.1 I I "On i>(iic moins chrr rhr.5! A ffeà*.tifL i I #, v_> ¦ F ¦ a % 2 boul.MARIE VICT0R1N, BÜÜCHERVIIlt 6S5-H'n \ % S! 55 .v 55 i OLDSMOBILE 64, *«ijtér^ • 89, tout iqulpi, 1 *eu/ proprlital me neuf $2495.CHEVROLET M,;M nation wagon, 55: i wo/;:i 8 U/CK 64 Z portes, hardtop,, tout équipé, peu de millage, comme neuf.m 8 re, com- DE CAROSSERIE D'AUTOMOBILES, %: "dΑla tow,,» oMS $1310.I 559*"* p ME «55 DE CAMIONS, DE ROULOTTES, ETC.i:;:; SPECIAL METEOR 63 De Lux», 4 portes, V8, autom., radio, pneus blancs, gros capsderoues.Peu de millage.Très propre.FORD' 63, sedan, automatique, ro» dlb, servo-dlrec-f/on COMET '64 t g:; sedan 202, 6 cyl.;iÿ« % POUR ESTIMATION, CONSULTEZ : M.GERRY LOISELLE, $1575.$1350.$1375.;a ' c U CHRYSLER 63 Saratoga, 4 portât hardtop, équipa* ¦ mont comptât, voiture d'exécutif.Il faut fa volt.PONTIAC 62 Parisienne, hard top, V8, ay tom., tout servo-mica-nique, en bonne condition.i Gérant du service, G# pou do mil logo, Voiture économl- ?ÿj ou composez : i î'.0 Irée .',30^ %: > $«»., I $2150: bSB $1375.auto siWVt • 655-1301 ,ic U i FORD 61, statlejt 9 passagers.Country Squire, 8 ay I, automatique, ra.' dlo, servo mica.nlqye, bonne voU $117$.ENVOY 62,.ifo- .g: ;p:i: ANGLIA 60 DoL»xe, sièges baquet s.-nmcq/ü-qup parfaite, vol-' ture économique.Il § SERVICE ULTRA-RAPIDE ET COURTOIS, g 1 I % $775.$350.a * Location nnnncHc .iY ; II |'| Puis elle passe le reste du jour à l'école.une championne doit être aussi une personne cultivée.En 1964, elle obtient le titre de meilleure athlète du Canada après avoir gagné le championnat cana-née dans le domaine athléti- dien de patinage artistique.que, en 1964 et 1965.Le 18 décembre 1965, elle recevait le trophée "Lou Marsh” à titre de : "L’Athlète de l’année”.Championne Mondiale du Patinage Artistique.1965.à Colorado Springs, c est la consécration ultime : elle ¦i'i 3ÉT ¦¦¦V sa f.B z s ^ ^ ^ g V-V-: Née à Amsterdam, Hollande, le 17 novembre, 1946.Championne Nord-Américaine actuelle, depuis 1966.Championne Canadienne 1965-1966.Elle a participé aux Championnats Mondiaux en 1962- EN NOS En 1965, en plus de répéter le même exploit, elle décroche à Rochester le titre de championne de l’Amérique du Nord et la même année MURS P.S.: Sa mère, Mme Helen Burka l’accompagnera lors de sa visite à Boucherville.neuse au monde.de ses pirouettes et enfin l’élégante vigueur de ses.sauts doubles et de ses triples.Afin d’éviter à nos amis de Boucherville de se voir refuser l’entrée à leur aréna le 16 avril prochain, nous les prions de réserver le plus tôt possible leurs billets à l’Aréna municipal.La direction désire servir le Bouchervillois avant les membres des clubs montréalais qui commandent déjà un nombre impressionnant de billets.Il n’y a que 1000 places à l’aréna municipal.devient la plus grande pati- w !»*¦¦¦¦! sÉottfeSa’/»! i ».f i n stvtl CHERVILI Y MARCHE JEAN _____¦ mmsm — Té.: 655-1334 y ¦ ¦MèmSSm ¦K 9 :¦ .i %. 1 I > 4 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 LES ¦ ¦ ERVATION CANADIENS FRANÇAIS L’Association des Constructeurs de la région de Mont- E® ^ C jj^^g jg réal tenaient ces jours derniers leur congrès annuel au Rei- ® ^ ne Elizabeth de Montréal et chose curieuse, des quelque six ^ ^ cents constructeurs de la région métropolitaine, dont seule- |l I Ej I I ¦» % ment une centaine sont membres en règle dé l’Association, AA ^ E L E 3 il n’y eut qu’une cinquantaine de délégués du Québec en * * comparaison de 400 de l’Ontario._ _ _ —^ mm** Ces chiffres se passent a priori de commentaires.P gT I mg Chacun est libre de ses mouvements et de sa forme dé re- g F g gjg présentation.Mais ce^ui est moins drôle dans tout-ceci, «es*** WÊÊÊËÊËÈ > 4 & JsmmSmrr-.ese^ IL : si tous les membres de la famille à avoir une juste idée d’eux-même par rapport à ce qui les entoure.Un des fils, dans une de ces familles, reprochait à son petit frère de s'amuser à prendre une voix de perroquet.Or, il découvrit, dans le journal, que lui aussi avait fait la même chose quelques années plus tôt Maintenant quand les plus jeune se livre à quelque taquinerie, son frère se contente de lui dire : "Ça te passera, va ! J’ai connu ça avant toi.” Dans une autre famille, sur un vieux feuillet consacré à une fille, morte à seize ans, on découvre qu’un père en deuil laissa ainsi aller son coeur, non sans noter qu’il devait $4.53 à cette enfant : "Bonne et tendre fille, avec quel plaisir tu me déposais tes petites économies I Hélas, c!est fini, ce plaisir pour toi et pour moi est descendu dans la tombe avec toi.” Sentiment et calcul ne faisaient pas trop mauvais ménage .Souvent aussi l’Histoire intervient, bien entendu, dans ces annales privées, par l’écho qu’on y trouve des épidémies et des luttes religieuses et politiques qui ravagent le pays.Façon de se vêtir, de se loger, de se soigner et d’économiser peuvent encore être les thèmes de ces manuscrits.Quoiqu’il en soit, l’on aimera toujours se pencher avec intérêt sur ces encres décolorées, sur ces pages pâlies par les ans et peut-être par les siècles.moi, mes souliers • » ¦ GÉNÉALOGIE ET PETITE HISTOIRE.Il est un sentiment vivace Plus doux qu’un soleil de printemps.Un souvenir que rien n’efface Pas même la marche du temps.Votre famille tient-elle un "Journal” ?Qui de nous, certain jour, n’a pas amèrement regretté de n’avoir pas inscrit dahs un cahier de famille — qu’on appelle cela un livre de famille, un livre de bord, ou une reliure à feuilles mobiles, etc, c’est du pareil au même - les faits, gestes, évènements, etc, survenus au sein de sa famille ?On pouvait lire, sous ce rapport, dans un numéro du "Sorelois 5-11-63,” "Combien il est facile de commencer un journal de famille et amusant de le tenir.Un tel cahier ne peut être, en apparence, qu’une banale reluire à feuillets mobiles, bourrés de lettres, de souvenirs, de photos et de notations jetées à la hâte, mais c’est tout autre chose en réalité.C’est le récit de joyeux Noël, visites du jour de l’An, plaisirs à l'érablière, premières journées des enfants à l’école, première communion, noces, baptêmes, décès, etc, etc.Consignée par écrit, les plus petits évènements prennent de l’impor- Railleries douces 1 .les pieds g I dans l'eau du St-Laurent.Lmb tance.Tenir un journal ne doit pas être une corvée.Le plus simple est de relier les souvenirs déjà accumulés et d’en ajouter d’autres toutes les fois qu’on en a envie.Ce sont les contributions spontanées qui font la meilleure histoire.Les enfants voudront y introduire toutes sortes de babioles ; laissez-les faire.Ces choses là gardent le parfum du passé, bien souvent, mieux que les pensées raisonnées.Raconter leurs histoires, collaborer au journal avec les grandes personnes, donne aux enfants l’impression d’être compris et appréciés.En outre, le journal présente une économie de place.Au lieu d’avoir des lettres, des photos et des papiers qui traînent partout dans les tiroirs et sur les rayonnages, tout est soigneusement conservé, par ordre chronologique, dans les reliures.” "Sélection” raconte que l’été dernier un enfant a mis le pied sur un clou rouillé et s’est blessé.La question s’est posée à savoir la date de sa dernière piqûre antitétanique.Le journal a apporté une réponde rassurante qui a évité le désagrément d’une nouvelle piqûre.Le dit cahier aide aus- CcHJéquenceJ # M y ^ À.à V ï\ ÉVOLUTION D*UN ANNEAU DE FIANÇAILLES = LA SEIGNEURIE, semaine dü 21 mars au 26 mars 1966 - 5 UN POUR TOUS! TOUS POUR UN! doute la compétence de M.Chabot et je demande à la Ville d’engager un autre ingénieur.M.G.Lavallée : vous nous demandez de vivre dans la crainte pour 6 mois ; de vivre sur la foi de 2 pompes.Quand l’eau monte, les femmes s’inquiètent et appellent.A la dernière inondation, on a pris les choses du bon côté ; on a servi du Café, on a eu du plaisir.On a été patient.Je suis prêt à dire que Je dois avouer, qu’il me répugnait un peu de me solidari- l’égout de 64” suffira, mais ser à d’autres et j’avais l’impression que je pouvais rendre de en attendant, arrangez-vous meilleurs services et être un peu plus moi-même, en étant li-pour nous donner de la sé- bre de toute attache.Cette opinion d’ailleurs, je l’ai conservée curité.jusqu’à tout récemment alors que j’étais présent à une discus- Les ripostes allèrent bon 8*on qui tournait autour d’une certaine municipalité de notre train, mais elles s’échan- province, municipalité qui semble être au seuil d’une situation geaie’nt entre les contribua- a88ez Précaire.Le dialogue était tenu par des personnes assez blés.Les 3 échevins présents compétentes et reconnues comme des autorités en matière po- parlèrent peu ; M.le Maire étique.Vous m’excuserez de taire le nom de la ville en ques- fit prendre quelques sugges- tion« et des personnes présentes, ma discrétion étant basée sur tions en notes, rappela l’or- l'élémentaire décence et le respect de la confiance que l’on m’a dre, demanda à M.Chabot, témoignée en ouvrant le débat en ma présence.Cette converties réponses aux questions 8ation m’avait assez ébranlé et renversait un peu mes vues sur posées.La moitié de la salle ^ P^tique municipale en général et j’étais déterminé à me do- s’évacua après ces débats.cumenter davantage.Depuis ce temps, mon travail m’y obli-Parmi les items qui res- géant, j’ai parcouru plus de la moitié de la province et à chatoient à l’ordre du jour, le 9ue municipalité, je ne ratais pas l’occasion de faire glisser la Conseil a appuyé auprès de conversation sur la politique municipale.Partout les témoi- la Régie des Transports, la g“ag«» sont unanimes : "On paie très cher les erreurs passées demande des Autobus de et les sacrifices que l’on devra s’imposer pour corriger les si- Boucherville Enrg.pour ef- tuations sont de nature à assombrir le paysage, même pour les fectuer le transport des ci- plus optimistes.é toyens de la ville de Bou- Que faut-il en conclure ?Quel’Êtat du Québec a été dé- cherville au Centre Civique.Pourvu d’hommes politiques compétents à l’échelon municipal ?Cette fois-ci à la levée de Répondre par l’affirmative, à cette dernière question serait une l’assemblée, lés contribua- *?av« errear’ sur?°ut “ moment où la politique du Québec déblés partirent avec un sou- fient la vedette vis-à-vis les aufaes provinces.Il y a bien des causes à cette situation intolérable, mais la principale, qui semble englober toutes les autres est le système électoral qui, jusqu’à ce jour, a fait de la scène'municipale, le champ d’action d’individualistes.Dans cette zone, nous avons manqué de partis politiques bien encadrés qui après études sérieuses des besoins des différentes municipalités auxquelles s’attaquaient leurs efforts, réunissaient sous un même nom, un groupe d’hommes travaillant dans le même sens.Il suffit de jeter un regard à la porte de notre ville, où s’offre à nos yeux, le grand déploiement de la métropole du Canada, alors qu’aux jours les plus sombres, son titre de métropole agonisant, un parti politique redorait son blason, non seulement à l’échelle nationale, mais aussi à l’échelle mondiale.A une date plus récente, nous avons vu la ville de Québec donner les reines à un parti politique et déjà l’on sent les bienfaits de cette nouvelle administration.Aujourd’hui c’est l’union des forces et des idées convergeant dans une même direction ; autrefois, c’était la compilation de forces et d’idées différentes où pour chacun, l’affaire municipale était sa petite affaire.ville fut enlevé.Il n’y eut n serait heureux que chez nous, soit prise l’initiative de la pas de secondeur.formation de partis politiques et ce dès maintenant, afin que Sur ce, un contribuable les long» mois qui restent avant l’élection générale, puissent prit la parole et dit : "C’est leur permettre d’étudier la situation économique de Boucherville et ses besoins et d’établir un programme en conséquence.De toute façon, ceux qui viendront briguer les suffrages devront offrir un programme qui axera une forte partie de ses efforts vers l’industrialisation de Boucherville, sans quoi, de trop lourdes taxes arrêteront le développement extraordinaire auquel notre ville est destiné.Un parti politique nécessite un chef et en l’occurence, ce chef est le maire.La qualité primordiale de ce dernier est -d’être capable de faire régner l’harmonie au sein du Conseil et d’être assez fort pour prévoir, afin d’éviter de ramasser les pots cassés Ce serait une utopie de croire qu’une telle action pourrait être prise, à quelques semaines des élections.Il y a suffisamment à accomplir, ici, pour que l'on s’y intéresse à longue échéance.L’affaire municipale est l’affaire de tout le monde et on aurait tort de fermer sa porte à ceux qui sollicitent notre aide.Nous ferions preuve d’égoisme et d’un manque de civisme.Lors de la dernière élection municipale, j’avais accepté de me joindre à un groupe en vue de briguer les suffrages, comme échevin.Nous présentions un homme dans tous les quartiers et nous avions un candidat à la mairie, avec les résultats que l’on connaît aujourd’hui.L’on disait se présenter sous une étiquette, terme assez régulièrement employé en langage d’élection, dans les mouvements sociaux et même dans les corps politiques de moindre importance.TOPIQUES listes.Le Centre Civique sera mis à la disposition des gens de la presse, de la radio et de la TV.Une somme de $100 est voté pour la réception qui suivra la conférence de presse.Item 12 : lecture du rapport Chabot, concernant l’inondation de plusieurs caves de divers secteurs de la Ville, occasionné par le refoulement des eaux d’égout.Il est alors proposé que deux pompes, l’une de 4” et l’autre de 6”, soient alors achetées.Dès que la parole fut accordée aux 36 personnes présentes dans la salle, le sujet de l’inondation souleva une polémique verbale des plus vives.Il était clair que la majorité des contribuables présents s’étalent rendus dans la salle du Conseil pour dire ce qu’ils pensaient de l’inondation et de ses palliatifs.Assemblée du Conseil de Ville, le 16 mars, 1966, à 8.27 P.M.Présences : M.le Maire Clovis Langlois.Aux pupitres d’échevinage: M.Raymond Lalonde, M.J.Rolland Vallièreâ et M.Louis Jazzar.Des soumissions ayant été demandées pour l’émission d’obligations, en voici les résultats : il fut proposé par M.Jazzar et secondé par M.Vallières, que les obligations au montant de $672,000 soient vendues au Syndicat de Crédit Québec Inc., Laurent Veillet Inc., Jacques Légaré et Co.Ltée, Florido Matteau Inc.et à la Banque Provinciale du Canada au prix de 93.29%.rire amusé : M.Lalonde avait pris la parole pour expliquer que personne ne possédait, à l’hôtel de ville, "son” bureau et "son” téléphone attitré.Se sentant visé, M Vallières rétorqua qu’il n’avait jamais eu l’intention de prétendre avoir "son” bureau et "son” téléphone à l’hôtel de ville et que si personne ne pouvait se servir des bureaux et des téléphones, valait aussi bien les faire enlever.A l’amusement des contribuable, une proposition fut faite afin que les téléphones, les bureaux et l’ameublement de l’hôtel de Ouverture des soumis- M.Letarte ouvrit les débats en disant qu’il n’avait aucune confiance aux pompes de 6”.M.Chabot répondit qu’elles étaient une action temporaire.La solution permanente seront les tuyaux de 54”.Sur ce, M.Letarte demanda à la ville de lui signer un document certifiant que sa cave ne serait plus inondée ou que les frais encourus seraient alors défrayés par elle.On lui répondit qu’un document semblable n’avait jamais été émis.siens pour la construction de 6 abris d’autobus.Les soumissions doivent être transmises pour étude et rapport à l’ingénieur de la Ville, M.Gilles Chabot Le commissariat des incendies reste à l’étude.Une résolution a été préparée concernant la concession du magasin d’articles de sports du Centre Civique à M.Michel Gauthier, ce, à partir des présentes jusqu’au 30 avril 1967.Le loyer en est de $155.par mois.La Ville fournit le local, l’éclairage et le chauffage.Jeudi, le 22 mars, sera la journée réservée aux journa- 4 ' Quelques répliques s’en suivirent : M.Poirier : Je mets en de l’enfantillage.L’assemblée fut levée.DE VILLE COMMISSION • S: Chronique de la V •v 2E3L> •> R=- "SW Raymond Carignan INDUSTRIELLE 4, L une augmentation de 38.2 p.100.Le Service a reçu 12,177 demandes des employeurs ; c’est une augmentation de 115.6 p.100 ; en 1965, le nombre était de 5,649.On a soumis aux employeurs les cas de 11,409 candidats, soit encore là une augmentation de 95.2 p.100.Le ministère de la Famille et du Bien-être social a référé 1,524 personnes ; de ce nombre, 760 ont été adressées aux employeurs et 547 dant de l’an dernier, soit une augmentation de 104.3 p.100.Après onze mois d’activités, le Service souligne une augmentation de 27,262 personnes placées comparativement à la même période l’an dernier.Un total de 18,394 chercheurs d’emplois se sont inscrits alors qu’en février 1965, le nombre était de 13,307, soit LE SERVICE DE PLACEMENT DU QUÉBEC A TROUVÉ DE L’EMPLOI À 10,580 PERk SONNES EN FÉVRIER F — Le Service de placement du Québec a procuré de l’emploi à 10, 580 personnes au cours du mois de février en comparaison de 5,177 pour le mois correspon- ont obtenu un emploi.Enfin, 6,018 personnes ont trouvé de l’emploi aux travaux d’hiver.k Source : MINISTÈRE DU TRAVAIL Kül UnMOnDcher r2£>i ' f 1 «¦raas»» ssiMSa j ~jT~ SüéL.iVih.5 g % a __________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________' CONSEIL BOUCHERVILLE -, r i 6 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 > Un spectacle sensationnel sera présenté "Au Pantin” vendredi soir prochain, c’est-à-dire le 1er avril à 10W hrs.Il s’agit d’un excellent chansonnier du nom de Serge Mondor.Serge a une façon bien particulière de présenter ses chansons.Il vous intriguera beaucoup.Donc, ! c’est un spectacle unique à ne pas manquer.La boite ne présentera pas de spectacle, le 8 avril, journée du vendredi saint.Surveillez les journaux pour la reprise des activités.SERGE MONDOR A l’affiche de la Boîte à chansons .Il— à 0 ", * ' """"jr""" 1 ' L-J 4 R z j zs?my/ v 13 SM r$sv&5 /v • .7 4 f à m V ecreation > "Au Pantin", 666, rue Le Laboureur, à Boucherville.Yvon.Beaulieu TROPHÉE “JEAN BÉLIVEAU”- CKVL VS JOURNALISTES Cours LIGUE DE FAST-BALL RICHELIEU DOW DIMANCHE LE 27 MARS PROCHAIN, COMPÉTITION SERRÉE DANS LA LUTTE EN VUE DU TROPHÉE “JEAN BÉLIVEAU”.de Un autre importante joute entre CKVL et le club sportif des journalistes aura lieu dimanche le 27 mars à 2 heures à Pa-réna de Boucherville.On se rappellera que la joute du 6 mars dernier avait attiré une foule record, et comme la série est très contesté, on prévoit une joute des plus intéressante pour dimanche, à l’aréna de Boucherville.La série entre le Club CKVL et le club sportif des Journalistes est maintenant de 1 * 1.Yoga Le 24 février dernier, une assemblée de la Ligue de Fast-Ball Richelieu Dow a eu lieu à l’Hôtel St-Basile.Étaient présents : MM.Éloi Deslières, Président André Bavaria, 1er Vice-président et gérant de l’équipe Ste-Julie Gaston Brodeur, 2è Vice-président et gérant de l’équipe varennes Huet Desmarais, gérant-général de l’équipe Varennee Jacques Borduas, représentant de l’équipe St-Basile Marcel Desjardins, gérant de l’équipe Boucherville Charles Lague, représentant de l’équipe Verchères André Favreau, représentant de l’équipe Verchères.Cette ligue se compose de six équipes : Ste-Julie, Varennes, St-Basile, Boucherville, Verchères, St-Mathias., ' SoS I* i i 1 Les dirigeants de la Ligue et des équipes ont été avisés que l'équipe de St-Hyacinthe désirait se retirer.Cette équipe est remplacée par celle de Verchères.Un nouveau bureau de direction a été élu comme suit : M.Eloi Deslières i m ¦ -M g IL NE RESTE PLUS QUE QUELQUES JOURS POUR VOUS PROCURER VOS BILLETS POUR LA VISITE AU PLANÉTARIUM DOW DE MONTRÉAL.HÂTEZ-VOUS ! Président 1er Vice-président M.Charles Lague 2è Vice-président M.André Savaria Secrétaire-trésorier M.Gaston Brodeur wn rw LimI Sur la photo : M.Jean Aucoin, capitaine du Club des Journalistes avec M.Gino Salotti, président, au centre et un autre membre de la même équipe à droite.MM.Marcel Desjardins et André Favreau ont tous deux accepté le poste de publicitaire.La Direction $ Viete et LETOURNEAU /„c.! S rndh-TV »» 1 6' • .>;/ * l - BOIS ET MATERIAUX DE CONSTRUCTION - TOUT SOUS UN MEME TOIT - 24, rue LEVIS (Moule) LONGUEUIl 674-4939 — SPECIALITE — g i : a M.Télévision S g ' 1 CT HLSMENR.| s; Ce sous-sol est ouvert eux visiteurs Finition de sous-sol a ' v 642, Françoise-Loisel, & BOUCHERVILLE â: a 655-8751 a NOUS SOMMES TOUJOURS A VOTRE SERVICE POUR TOUS TRAVAUX DE FINITION OU RENOVATION DE SOUS-SOL a i % s Rendez-nous visite I Venez constater la grande variété de matériaux disponibles pouvant servir à vos travaux projetés.QUARTIERSCENERAUX DESPRODUITS m WELDWOOD VOUS TROUVEREZ TOUT A NOTRE SALLE DE MONTRE a a M Poêles - Réfrigérateurs Lessiveuses - Sécheuses Estimé gratuit pour toute personne intéressée à faire finir leur sous-sol.1 s S nmiiuima- a Téléphonez-nous Immédiatement à : 674-4939 La Seigneurie BOUCHERVILLE - SEMAINE DU 21 AU 26 MARS 1966 - VOL 2 - NO 12 AUX QUATRE “S” La Seigneurie .est publié toutes les semaines par Les Publications Charles Desmarteau Inc., 414, boulevard Marie-Victorin, Boucherville.Abonnement : $5.00 par an ou $8.00 pour deux ans, payable d'avance.Le ministère des Postes à Ottawa, a autorisé l’affranchissement au numéraire et l’envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.Imprimé en offset sur papier journal continu par Richelieu Roto-litho Inc., Saint-Jean, Québec.^ Spécialités courantes : vêtements de gymnastique pour dames et écoliers Chasse • Hockey • Ski EQUIPEMENT COMPLET POUR TOUS LES SPORTS ; Téléphone 655-0505 125 ouest, St-Charles # Longueuil, Qué • OR.4-9823 C.G.DUBE FERNAND LAÇOURSE, publicitaire CHARLES DESMARTEAU, directeur , ( ' / i' 3 '§ I R 9 y — SS « ¦ Wi m v — j hfrmBbt W SSi ^0^0# ifi -m 8 1 mm m ms 5g i u iH Unité servant au séchage et à l’enlèvement de toutes taches àdroite à gauche: Machine servant au nettoyage, Cette machine peut contenir 40 Ibs de lingerie.Sur cette photo, nous apercevons M.Roger Rivard, gérant.m _ 73 r \ m - - M .i ma 1 M #3ta âv : il ¦ ! ;î Machine à laver les chemises.Lave 100 chemises en 30 minutes.Unité à robes pour le pressage des robes mmmmL m a,-;.' mm T7*i : I V '7 % K \ :VJ> Ml 1 xm h % .31I9V8J % m I Mme Bergeron préparant l’étiquetage du linge Presseuse à pantalons Presse une paire de pantalon en 2 minutes ( J LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 - 9 m ces en comptabilité au Collège Commercial CHATELAIN de Montréal.Puis, durant vingt ans, il fait carrière chez CHUBB & SONS, dans l’assurance maritime.De simple commis de bureau au début, il gravit les échelons, devient "underwriter” (voit à la préparation des taux et des clauses légales), puis gérant du département maritime en 1965.Son attrait pour Boucherville date de 1962, alors qu’il passait ses vacances estivales au Luxiana Ranch de Verchères.Ses passages à travers notre ville, soirs et matins, l’ont amené à mieux connaître notre territoire et genou artificiels en plastic pour lui remettre des membres fonctionnel, autrement Jim sera voué à l’inactivité totale.Il avait alors 15 ans : l’année de l’adolescent où tout un avenir s’offre à ses yeux.Finies les courses sur les grandes pistes, telles celle de Fort Êrié en Ontario, etc.finies les conduites de chevaux d’expositions.Mais non, pas tout à fait, puisque Jim a réussi à entraîner une petite pouliche trotteuse à St-Bruno, ROSE BELLE.vembre 1960, n’a pas d’enfant.Il est depuis peu, membre du Club Optimiste de Boucherville.yj %- UN SOURIRE QUI NE SE DÉMENT PAS, UN VISAGE HONNÊTE, UN SUCCÈS ASSURÉ.Si vous demandez, à son personnel pourquoi il est heureux de travailler sous sa tutelle, il vous répondra aussitôt qu’avec un patron du genre, la vie est facile et agréable et les corvées de dernière heure plus facilement acceptables.Son gérant, M.ROGER RIVARD, est son bras droit.Il ne compte jamais ses heures au travail et y met tout le fruit de ses vingt-cinq ans d’expérience.Sa spécialité : l’enlèvement des taches sur les vêtements de toutes sortes.C’est lui qui assure la qualité de la maison.Ainsi il voit à ce que deux inspection se fassent sur chaque morceau nettoyé par deux personnes différentes : la première au sortir de la machine à nettoyer et la seconde, après le nettoyage mais avant l’emballage.M.Lewis compte 13 employés dans le local de nettoyage et 7 camionneurs qui parcourent chaque jour le trajet de Verchères à Laprai-rie sur la profondeur de St-Bruno et de St-Hubert.Avec $100,000.de machineries des plus modernes, - tout ce qu’il faut pour le nettoyage Le photographe surprenant Mme Lewis à discuter avec M.Lewis et à sec d’envergure — M.Lewis soutient avec raison qu’il \ Ih 1 I r L k 9 Il en est très fier.Du reste bon sang ne peut mentir.elle est la fille d’un pur-sang de $70,000.Après des entrées et sorties périodiques à l’hôpital, pour une somme totale d’hospitalisation de 4 ans, M.Lewis veut parfaire «es connaisan- -v nos gens, si bien qu’en avril 1964, il décide de s’établir en permanence chez nous.Il est marié à Carolynne Tat-lock de Rosemont depuis no- & * 1 ¦ ¦ A M.Lewis, prop., etM.R.Rivard, gérant, discutant d’un futur projet ! ; ' M , m I m m 5 H m, 4'-'T m >v ; - ; ml 1 a Mlle Gisèle Jodoin.possède le meilleur équipe-ment qui se fabrique pour répondre au besoins les plus (délicats et traiter les robes de valeur comme les vêtements les plus soyeux.MONSIEUR ARISTO, BONNE CHANCE.i a A : ',‘AyAj 113 .Æ ê m H il Mannequin à vapeur .EANl i r- " j i £2»'-'- ; - ; ! -y T : \ * 1 V ! X J s • < & % : T# —" "f 75 chemises à l’heure Presseuse à chemises de marque Pantex Sécheuse pour les chemises.«Map ¦ur 0 N j M m Bi.ÏBWW m m MKWMUi *»W*M • A-aSW dm Flotte de camions “ARISTO” J t 10 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 ===== % Voyage de la Société Historique de Boucherville du 15 septembre au 6 octobre 1966 LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 - 11 V " La Chorale de Boucher- jij I^ville, sous la direction de « ^monsieur Jean-Yves Saint- -A Jacques, présentera un con- j:j v.'cert sacré dimanche le 3 a-£;vril, 1966, à l’église Sainte- % Famille de Boucherville à " S Parlant de Ganadiana HOMMAGES ' • Du Sf-Laurent aux sources françaises R.P.Julien Déziel, O.F.M., # 11 - Rouen - Jumièges - Dieppe Î5SVS V À cs^gs=; 8.30 P.M.:j: Le programme comprendra |:j >•: les oeuvres qui suivent : M, I.Par le mariage de Anne de Bretagne à Charles VIII, la Bretagne devint province de France (1491) même si elle ne villes qui se réclament d'une fut annexée que plus tard.Rennes n’en perdit pas son importance.Son caractère particulier se marqua par un vif esprit d’indépendance jusqu’après la Révolution.Rennes a une importante université qui recevant 2,500 étudiants en 1938 en a comté 10,000 en 1961.Ce qu’il faut voir : Le Palais de Justice (ancien Palais du Parlement) dont l’extérieur est en beau style classique, simple et somptueux.L’intérieur vaut une visite attentive : la décoration fut exécutée entre 1656 et 1706 et les tableaux portent de grands noms parmi les vedettes du règne de Louis XIV.L’Hôtel de Ville, la cathédrale St-Pierre, St-Germain, Notre-Dame, le Palais St-Geor-ges (1650), ancien couvent des bénédictines et, surtout, le Musée des Beaux-Arts, "un des plus riches des capitales françaises”.De la Bretagne dont Rennes était la capitale au 17’s.sont parties pour le Canada seulement 175 personnes entre 1608 et 1700.Sur ce nombre, 108 vinrent entre 1660 et 1680 (abbé Lortie, Hist.) BS RENNES.m X I g; Le "Stabat Mater” de Giam- v battista Pergolesi ; |:j "L’Alleluia” de Georg Fried- Le samedi 3 février 1866 mourait à Québec l’historien ca- rich Haendel ; j:| nadien Franqpis-Xavier Garneau.:j;j et, "Les sept paroles du Dans sa livraison du 3 février dernier, The Gazette rendait Christ” de Théodore Dubois, ÿ hommage à notre apôtre de la vérité intégrale en y consacrant >:• Toute la population est in- son éditorial, "Garneau’s Centenary”, vitée à ce concert dont l’en- Pour sa part, l’Université de Montréal demeure jusqu’à ce trée est libre.jour calme et silencieuse, du moins à cet égard.Si l’on excepte La publicitaire : j:j: cependant les récents changements apportés aux anciens im- Mme P.E.Belley sec.-très.primés mis en montre dans la grande salle de lecture de la bi- 655-8386 g bliothèque centrale.Depuis quelques jours, en effet, on y ex- «Que l’opinion, seulement, ne s’endorme pas et qu’elle sa- % P°8e Quelques oeuvres de Michel Bibaud.Simple indifférence che, d’eUe-même, tenir en éveil son gouvernement et ses chefs! sans doute ! Il ne peut être question d’ignorance.Ou serait-ce Ceux-ci ont, trop souvent, les yeux et la pensée ailleurs : l’in:* En première page du nu- % confusion P«r?i tant d’historiens dont les noms résonnent a- térieur les absorbe.Quand, une fois, les grands efforts seront | rNFURIE * renroduisit la S reau’ 8an8 oublier Maximilien Bibaud, le critique mesquin de nous sommes enclins, dès que les ardeurs initiales ne nous ex- I S.", V ht ï«ï I Vheureuse H«ve de ^ 1bomme’ directeur général de g versité d>0ttawa et de sa Faculté des Lettres.De tous les té- I l’infDRO-QUÉBEC* Cettè S moi8nages rendus à Garneau, celui du 29 mars prochain pour- >;j dernière source manquait et pouvait porter à équivoque.S « 6k 1 Pour informations : Soc.historique de Boucherville 414 bout.Marie-Victorin Tél.: 655-5296 g i ¦ Rennes est au nombre des a 'IS GARNEAU très vieille histoire, puis qu’au l’s.avant notre ère, elle fut prise par Crassus, lieutenant de César.A quelques reprises, elle attire l’attention au cours de l’histoire de Bretagne, de France et d’Angleterre.Le fils d’Henri II d’Angleterre, Geoffroi Plan-tagenet, y fut couronné duc de Bretagne au 12’s.En 1357, Du Guesclin l’a délivrée du joug anglais.Henri II de France, fils de François I, y fonda un parlement au 16’s.et Henri I V y vint solennellement eh 1698.Après la Révolution, les républicains en on fait un centre d’où ils ont harcelé les "chouans”, royalistes attardés.I I iis i X \\ $ (1809-1866) '"-i « * 1 ! LM m : V ~-3 v I pi) ( Rennes — La Grand’Chambre ' I " r" - MBÉRa*WSIMM Rennes — Palais de Justice j ******#######+*#########################*##*#***##"***** m rait bien être le plus complet Dans le sens même où Garneau "En un mot, sous un régime d’opinion, tout dépend du pays était complet : poète et journaliste ; créateur et chercheur ; lui-même : qu’il commande et on lui obéira ; qu’il s’intruise, .artiste et homme politique.Dans le même sens qu’une Univer- qu’il réfléchisse, il exigera.C’est pourquoi l’opinion ne doit j-j: sité se doit de manifester toutes ses possibilités ! pas rester dans l’ignorance des enseignements de notre histoi- Ainsi, Le Centre de Recherches de Littérature Canadienne- re.Les fautes commises peuvent avoir, du moins, cette utilité de prévenir les fautes nouvelles.Remercions ces écrivains, et a) exposera les imprimés et manuscrits de Garneau, en première ligne M.Hector Garneau, qui, en mettant sous nos il NE RESTE PLUS QUE % b) invitera M.Guy Sylvestre à présenter le nouveau livre yeux, dans son amère et forte réalité, ’la leçon du Canada’, ont $ QUELQUES JOURS POUR & du professeur Paul Wyczynski sur Garneau, projeté la lumière à la fois sur le passé et sur l’avenir.” $ VOUS PROCURER VOS S c)nous fournira l’occasion d’apprécier l’analyse d’un autre $ BILLETS POUR LA VISITE $ historien réputé, le professeur Marcel Trudel, dans une $ ALT PLANÉTARIUM DOW & conférence intitulée "Garneau, un siècle après”, et, fina- :j;j dE MONTRÉAL HÂTEZ- $ Ornent, remarquons que cette soirée commémorative sera sous VOUS ! " S la présidence du sous-ministre des Affaires culturelles du Qué- beCl I'u*torien Gay ”***¦ pHmtLrimua Rennes, ancienne capitale de la Bretagne, comme beaucoup de vieilles villes, a subi plusieurs réfections : au 18’s., : après le grand incendie de 1720 et après la dernière guerre, puisqu’elle a été sinistrée à 60% par les bombardements.Il reste cependant des choses fort intéressantes du vieux Rennes, surtout des édifices des 16’ et 17’ siècles, dans le quartier qui entoure la cathédrale.¥: Française.I U' g M! 1,4 i m SiBffl 9 “ / .Gabriel Hanotaux, dans sa préface à l'HISTOIRE DU CANADA de F.-X.Garneau, Sème éd., revue avec annotations et introduction par son petit-fils Hector Garneau, Paris, Alcan, 1920.¦5 9 OUCHERVILLE R.Le franc mmJ /'""N 3 U Bg BS SMSHI ü®i 353 m# p ¦ L- i " ¦ g; ¦% ;>n." ¦*&.« m$à K.w- VILLE-TYPE PMI SAHAPA FRANÇAIS .ii:'- 25 Chronique folklorique Jbes (Piroüÿs NOUVELLEMENT PARU : ! “LES ANCIENNES FAMILLES DE LONGUEUR” - 1715 à 1922 - ¦s X I 31 PIERRE 655-1348 iiiixj.B B O HUILE À CHAUFFAGE ° u U c • H C E R H v i E MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION L L R E I LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 - 13 ligue des Citoyens ¦ *** NOS CORPS INTERMEDIAIRES *** « à ç.A 0 •t I “FAIS CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA" CINÉ-CLUB PRINTEMPS 1966 â 0 1 I Propriétaires v de CO$,%DQS%&Api RE : rinvitatii)Ma^0%%al% Andy Walsh et Lionel Ronald cherche une femme pour compléter le jury.Il tient à rappeler aux responsables des écoles de suivre leurs activités.Le concours aura lieu le 3 MAI.COMITÉ DES NOUVEAUX MEMBRES : — Beau travail Marcel.Huit nouveaux membres, gain net : 6 membres.C est pas fini d’après Gerry “DOW”.Effectif actuel : 50 membres.CLUB JUNIOR : - André Fa-vreau, Christian, Gaston et Jim sont en train d’y voir.La semaine prochaine, des explications complètes seront données sur le Club Junior.CAMPAGNE DE SÉCURITÉ EN BICYCLETTE : - Roger Tellier la prépare pour le mois d’avril.OEUVRE PERMANENTE : -Gaston M.fera un rapport la semaine prochaine.PLANATORIUM : - Pierre-Yves R.ainsi que Victor ont vendu leurs dix billets.Raymond vous informe qu’il en a vendu quinze.Beau travail.Prière de rapporter les billets que vous ne prévoyez pas vendre dès mardi prochain afin de les offrir aux autres corps intermédiares de la ville.Les Bouchervillois devraient être les premiers à bénéficier de cette grande première mondiale.PUBLICITÉ: LA SEIGNEURIE.Merci Charles pour la belle publicité que tu nous a faite sur la C I.B.ainsi que la publicité que tu nous fais présentement sur le Planatorium.H - c:çepté Signac, Duval.Boucherville Inc.Le Centre d’Art de Boucherville vous offre de nouveau la possibilité de voir des films de qualité dans une ambiance propice et le confort d’une salle spécialisée, pourvue d’un équipement professionnel.Comme l’an dernier, nous avons réservé pour nos projections le Cinéma Avalon de Longueuil.Cette année encore, nous offrons une demi-saison comme suit : 30 mars : SUR LES QUAIS, de Elia Kazan 20 avril : LA VIE À L’ENVERS, de Alain dessua limai: LA LOI DU SEIGNEUR, de William Wyler Les quatre projections ont lieu un mercredi soir et commencent à 8h.30.CONDITIONS D’ABONNEMENT : $4.00 - pour la carte de Membre du Ciné- Club, donnant droit aux quatre représentations.: : % x x : : : En l’absence du Président (1ère théâtrale T'.N.M.— Bonne chance René), c’est le deu- La semaine dernière la Ligue des Citoyens & Propriétaires a écrit un article disant que la Ville de Boucherville avait acheté une horloge de $240.00 pour la piscine.Nous nous rétractons car cette horloge n’a pas été acceptée par l’Hôtel de Ville.Nous demandons donc aux conseillers municipaux d’excuser cette déclaration qui fut un peu trop hâtive, mais croyez bien que nous sommes en faveur d’avoir dans le bureau de la piscine une horloge qui serait moins dispendieuse que celle qui fut suggérée.OUVERTURE DE LA PISCINE Récemment avait lieu l’ou- CLUB NAUTIQUE Société Canadienne du cancer DE I xième violon Jean-Guy qui préside l’assemblée.Il a débuté en BOUCHERVILLE INC.lion pour finir en mouton.Première ronde : compliments de la part du sergent d'armes envers le V.P.Jean-Guy.Compliments supportés par plusieurs membres et le bal commença par plusieurs amendes successives et très justifiables.Deuxième ronde : Retour de nos voyageurs.Louis Tremblay insiste pour dire qu’il a fait un voyage d’affaires en France, Italie, Europe et Por-tupal.Les adresses données par le V.P.J.G.M.n’étaient pas bonnes puisque Louis n’a pas trouvé Paris.Aimé Racicot ; de retour du Mexique.Il a joué plusieurs fois au golf.En parlant de golf, à quelle date le voyage à Pine-hurst ?Marc Malouin : de retour des Bermudes, a joué une fois au golf et a réussi un birdie (par 5 105 verges).INVITÉ : — Même si le V.P.J.G.Maheu a oublié,par inadvertance, de présenter notre invité, nous en avions en l’occurence, M.Henri Racicot.Tour de Ballotage.Merci Réjean au moins le secrétaire est là.Vendredi le 11 mars à l’Hôtel de Boucherville avait lieu l’as- Donnez votre appui à la Société Canadienne du Cancer, Section Boucherville campagne du 3 avril au 17 avril 1966.Le comité de bien-être de la Société canadienne du cancer distribue des pansements à tous les patients cancéreux.En 1965, 20,000 pansements ont été faits à Boucherville par les Filles d’Isabelle, le Cercle d’Economie Domestique et le Woman’s Club.Une campagne de souscription aura lieu du 3 avril au 17 avril.La Société en tire les revenus qui sont nécessaires à son activité.Tous ceux qui désirent collaborer à la campagne pourront manifester leur intention à 55, de Montbrun, 655-1381.Là Société canadienne du verture de la piscine, des pa-„ rents y ont conduit leurs enfants, mais malheureusement des incidents se sont cherville Inc.Le Commodore produits.Comment se fait-il que des parents qui se sont aperçus que la surveillance n’étàit pas adéquate n’ont pas pu pénétrer dans 66 se compose comme suit : Commodore M.Jean P.LeBlanc semblée générale des actionnaires du Club Nautique de Bou- Jacques Jodoin adressa quelques mots de remerciement aux mem- bres présents.Le nouveau bureau de direction pour l’année la piscine avec leurs enfants et que même on leur a interdit l’accès du balcon atte- Past Commodore M.Jacques Jodoin 1er Vice Commodore nant à la piscine.Est-ce que cet état de chose va se répéter encore souvent ou est-ce que les gens se devront de se M.René Thomas, (de Varennes) 3è Vice Commodore M.Bdb Moreau 2è Vice Commodore tenir loin de la piscine.Que celui ou ceux à qui la responsabilité de la piscine a été attribuée prennent les dispositions nécessaires pour que celle-ci devienne autre chose qu’un monument.ÉLECTRICITÉ M.M.Tardif Secrétaire-trésorier M.M.Laliberté (depuis 11 ans) Les directeurs élus furent : MM.Gaston Salvas, Maurice Brossard, Roger Bénard, Réal Salvas, Jean-Paul Brossard, Jean-Yves LeBlanc, Louis Beaudoin "Gérant du Club”, Marcel Brais, Marcel d’Alcantara, Jean Desmarais de Verchères, Marc Contant, Jean-Louis Dubois.Aumônier du Club, Mgr J.Pois- National du Cancer.La Société sant.cancer est le seul organisme national de santé publique qui combat le cancer par un programme en trois points : la recherche, l’éducation, le bien-être.Est-ce que l’Hôtel de Ville croit avoir fait tout ce qu’elle se devait de faire concernant les PYLONES de l’Hy-dro-Québec, nous en doutons ! Qui autre que l’Hôtel de Ville peut faire pression auprès des autorités de l’Hy-dro-Québec pour que la demande faite par l’Association dès Constructeurs soit étudiée et prise au sérieux ; et même nous croyons que l’Hôtel de Ville se doit de persister, de talonner l’Hydro-Qué-bec et non pas se retirer en arrière et dire qu’il n’y a rien à faire, nous avons un territoire à défendre et c’est à vous messieurs les conseil- A la dernière minute, nous apprenons que Louis T.participera à une émission de télévision avec Paul Dupuis : “BON VOYAGE”.La Société fournit 86% des fonds de recherche de l’Institut dépensera cette année $2,000, M.le Commodore remercia 000 pour la recherche sur le les membres présents pour sa nomination au poste de Commodore et demanda à tous leur coopération pour l’année qui promet d’être fructueuse et invite tous les gens intéressés à faire partie de notre organisation.Et la vie continue .Soyez optimiste.cancer au Canada et $431,796 pour la recherche sur le cancer dans la province de Québec seulement.Roland-J.Choinière ü ea | L’université de Montréal, l’université McGill, l’université Laval de Québec, l’Institut du :V Cancer de Montréal, le Mon- E| treal General Hospital, l’Hôpi- S tal Notre-Dame de Montréal et |tj plusieurs autres centres reçoi- Q vec l’aide des autorités munici- vent des octrois de l’Institut na-pales et gouvernementales.Plu- , tional du cancer qui proviennent Q8 sieurs projets sont à l’étude pour cette occasion.Pour information bien vou- m Avec l’Expo 1967, le Club Nautique de Boucherville connaîtra un essor considérable a- N m a «T; lers que revient la tâche de parler et défendre nos droits et ce au nom des citoyens de Boucherville.Messieurs, faisons face à la musique, ce n’est pas à nous de retraiter.CIGARETTES & SALLE PUBLIQUE Concernant le fait que nous ne pouvons fumer dans la salle publique, une question surgit chez bien des gens à savoir si cette restriction des Citoyens & Propriétaires n’est pas voulue pour res- en la personne de M.Sylvie treindre le nombre de ci- Laflamme récemment élu au toyens aux assemblées et Conseil de Ville.Nous lui même favoriser le huis-clos.souhaitons tout le succès Yves ROCH, possible dans l’accomplisse- publicitaire iis des fonds de la Société canadienne du cancer.Le programme d’éducation de la Société a pour unique but de sauver des vies humaines en renseignant le public sur cette maladie.Le programme d’éducation de la Société s’adresse au m loir communiquer avec le Club Nautique de Boucherville Inc.Tél.: 655-5080, 655-1452 LA DIRECTION ¦¦esi Cette photo nous montre les membres du bureau de direction de la section de Boucherville de la Société canadienne du cancer.Nous voyons de gauche à droite, Mme Jacques Lessard, Mme Fernand Lapointe, M.Marcel Touchette, président ; Mme A.Pickersgill, Mme Lionel Létourneau ; sur la seconde rangée, Mme H.Comtois, Mme Claire Lehoux, Mme Gariépy, Mme S.St-Pierre ; troisième rangée, M.Robert Moreau, l’un des trois vice-présidents ; Mme Hélène Tardif ; M.Jean-Guy Gauthier, responsable des sections de la Rive sud.Font aussi partie du bureau de direction : MM.Louis Tremblay et R.B.Drake, vice-présidents ; M.Gaston Castonguay, trésorier ; Dr André Belzile, directeur médical ; Mme C.-M.Boult.Les dames dirigent les comités dont ceux du bien-être, de l’éducation, de la campagne de souscription, de la publicité.N’apparaissent pas sur cette photo Mme Elie Sicotte et M.Drake.; public en général.Il comporte deux points : Faire connâitre FÉLICITATIONS Il nous fait plaisir de féliciter un membre de la Ligue les sept principaux signes du cancer ; recommander l’examen annuel afin d’obtenir un dia- gnostic précoce, causant par le fait même une régression de la maladie et une réduction du taux de mortalité.ment de sa tâche.GRATUITEX VOTRE PHARMACIE À BOUCHERVILLE LIVRAISON /Clinique “beauté visage” L A Wi Pharmacie Boucherville , TÉL : 655-1322 y m XJ21 DE MUY •• .- •X .*V" V-'- Vv’X-î- ‘ - v m?•• r I 14 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 s Soleils d’antan x POETES EN HERBE par Mme Doris Horman POETES EN FLEURS AA Notre canot est vaste et solide.Il est fabriqué d’écorces de bouleaux cousues de “watap” (fines radicelles de conifères).Il ne craint pas les périgrinations dans le cosmos, le recul dans le Temps, et le retour vers la terre, sous les soleils de la jeune colonie.Montez à bord : nous appareillons pour la 9è chasse-galerie.Le sieur René Gaultier de Varennes, officier du régiment de Ca-rignan s’était vu décerné, en 1672, un fief de la rive sud, un peu plus réduit que ne l’est, aujourd’hui, la municipalité de Varennes, puisr que l’on y a englobé les fiefs du Cap Saint-Michel et de Grand-Maison.¦ k m '77 -C f—x * lT~ X ^ ¦ LE PRINTEMPS i René Gaultier de Varennes vécut aux Trois-Rivières où il fut gouverneur pendant 22 ans.Madame de Varennes donna 13 enfants à son époux.Cinq d’entre eux étant décédés en bas âge, les huit survivants s’échelonnaient comme suit : Louis, né en 1673, qui fit une carrière militaire en Europe et fut tué dans la guerre d’Italie.Madeleine, née en 1674.Jacques-René et Jean-Baptiste, frères jumeaux, nés en 1677.Le premier hérita de la seigneurie de Varennes.De son administration reste encore Iç moulin de la rivière Saint-Charles (M.Thomas Bertrand en fut le dernier propriétaire) ; le second, ordonné prêtre, devint archidiacre du chapitre de Québec et membre du Conseil souverain.Le froid a disparu la neige et la glace se dispersent peu à peu pour laisser la place aux chauds rayons du soleil.La nature nous appelle maintenant à la joie.Les petits oiseaux reviennent et recommencent leurs chants mélodieux.Ces petits musiciens de la nature organisent et donnent des concerts gratuits même devant les plus humbles chaumières.Les prairies et les prés reverdissent et s’émaillent peu à peu de fleurs printanières qui embaument et parfument l’air.Tout ça, remet de la gaieté dans nos coeurs.Mais qui changent soudainement la nature ?Oh ! Mais c’est Monsieur le Printemps.JOCELYNE LEBLANC, 7è année, Institutrice,: Mlle DORIS THIBAULT.% h Hn ê \ ¦ m JOURNAL DE DEUX-CENT-CINQUANTE.Marie-Marguerite, née en 1680.Marie-Renée, née en 1682, qui fut la mère de la Vénérable Marie-Marguerite d’Youville.Anne-Marguerite, née en 1684, morte religieuse chez les Ursuli-nés.Et le dernier, mais non le moindre, Pierre, né en 1685, sieur de La Vérendrye et de Boumois, capitaine et chevalier de Saint-Louis, découvreur du Nord-Ouest canadien et des montagnes Rocheuses.C’est une vie peu commune que celle de Pierre Gaultier de la Vérendrye ! Il servit dans le régiment de Bretagne, sur le sol de France.Atteint de 9 blessures à la sanglante bataille de Malplaquet, il avait été laissé pour mort sur le terrain.Le Trésor était vide, la solde des officiers n’était plus payée.La misère contraignit La Vérendrye à retourner au Canada, où il dut abandonner son grade de lieutenant pour servir comme simple enseigne.C’était un esprit énergique, épris d’aventuçes et de voyages : il obtint un emploi dans les postes de l’Ouest et, en 1728, il commandait le fort du lac Nipigon, au nord du lac Supérieur.Il se trouvait alors à l’entrée des.immenses territoires qui s’étendaient pendant des centaines de lieues jusqu’aux Rocheuses.Ses relations avec les Indiens cris et assiniboines lui permettaient de croire à la présence, dans ces vastes contrées, d’une rivière se dirigeant vers l’Ouest et conduisant à l’Océan Pacifique.D’autre part, la traite pouvait donner, dans ces parages, des résultats merveilleux.Varennes de La Vérendrye envoya plusieurs mémoires à la cour, mais l’épuisement des finances ne permettait pas de songer à subventionner des voyages de découverte.Il descendit alors à Québec soumettre ses idées au gouverneur.M.de Beauharnois comprit de quelle importance était cette pacifique conquête.Il chargea La Vérendrye de reconnaître les pays de l’Ouest jusqu’à la mer et l’autorisa à faire la traite pour subvenir aux frais de l’entreprise.Dès ce moment, la vie de Pierre Gaultier et celle de ses enfants devaient être consacrées à cette exploration.Il partit avec 3 de ses garçons et son neveu, Dufrost de La Jemeraye.Le dernier fils de La Vérendrye, trop jeune encore pour accompagner ses frères, apprenait l’art de lever les plans et de dresser une carte afin de pouvoir enregistrer les découvertes des siens dans les campagnes suivantes.®ur ce chemin du souvenir Pendant 12 ans, ces hommes vont mener une existence rude au * y \ „ “eurs 9uj vorit fleurir A 1 automne elles mourront Aux beaux jours elles reviendront — 4 — Mercredi, le 7 mars 3,066 ; Vendredi, j’aurai cent ans.M’man veut que nous allions fêter ça chez grand-père, Mes parents ne le disent pas, mais je suis sûre qu’ils me cherchent un gentil petit mari ayant au moins un étoile ou une planète.“Qu’est-ce que tu penses d’Atlas Cinquante ?” me demande maman.“Bah, c’est un gentil garçon ; tout de même, il n’a qu’une toute petite étoile et,- j’aurais toujours l’impression d’avoir cinquante ans de plus.” Atlas n’avait aucune chance d’être son gendre.Samedi, 10 mars 3,066 : La famille a peur d’avoir une vieille fille, car on commence à per-çevoir près de mes yeux de petites rides ; ce qu’on peut vieillir vite ! ' J'ai fait sensation sur les skis atomiques de ton-ton Gémini.Il a mis sa vieille fusée à 3,000 milles à l’heure et je ne suis pas tombée.Spérem m’a ramenée dans ses bras ! Ce qu’on pouvait aller vite.Il a déjà onze femmes.Jeudi, 22 mars 3,066 : Deux-Cent-Cinquante par ci, Deux-Cent-Cinquante par là, on a toujours besoin de moi ; j’en ai assez !.Si seulement j’étais comme Monique : elle a deux crises de nerfs par jour, pèse 15 livres,mesure 2 pu cinq.Quelle est donc jolie ! Depuis lundi, nous étudions les habitants de la Terre, en l’an 4 1966 ; qu’ils étaient gourds : ils utilisaient, pour voyager sur leur planète, une sorte de machine avec quatre pneus qui roulaient sur des routes ; ils croyaient être les seuls dans l’univers; ils essayaient d’atterrir sur la lune en douceur ! Quand même, c’était des genssensa .w m 31 -% % Le chemin Je me promène sur le chemin En tenant ta main Près de mon coeur Comme une fleur — 2 — En me promenant sur le chemin Je tends la main Vers ce bel arbre C’est un érable — 3 — JACINTHE FORTIN, 14 ans.9è Sc.\ A colorier: Lutin peint les fleurs 7 milieu des bois, des lacs et des rivières, s’avançant toujours du côté de cette mer qu’ils espéraient découvrir et se heurtant finalement aux montagnes Rocheuses qu’ils ne pouvaient franchir.Des écrits d’historiens d’antan et de La Vérendrye lui-même nous Viens nous allons partir Pour tout l’avenir 7 1i y permettent de soupçonner les misères effroyables qui devaient parfois endurer ces gens.Une année, au début de juin, l’explorateur reprit ses courses tandis qu’il envoyait son fils aîné transporter un peu de pelleteries Marcel Cadieux, 12 ans, 7è année Professeur : M.E.Durand è * Enlacés tous les deux Comme un noeud.y è v jusqu’à Michilimakinac.Ils se rendirent aujort Saint-Charles, au lac des Bois.“Le 12 novembre, écrit La Vérendrye, notre convoi de Michilimakinac arriva sur les glaces, les hommes ayant été obligés de laisser leur canots à 10 lieux de notre fort.” Il avait fallu 6 mois au fils de La Vérendrye pour faire ce voyage.Dufrost de La Jemeraye mourut en 1734.Il avait succombé au froid et aux privations qu’il avait eu à supporter.Le fils de La Vérendrye est horriblement massücré par une bande de pillard sioux, dans une île du lac des Bois, alors qu’il était par- r ti avec une vingtaine d’homme quérir des vivres et des munitions.Les épreuves de l’explorateur n’étaient pas finies.On l’accusa de ne penser, au milieu de cette vie rude, qu’à amasser* des biens ! I ! En 1742, Il fit partir ses deux fils, dont le Chevalier de La Vé- ' rendrye, pour le haut Missouri.Après maints déboires-, ils atteigni- i ! rent les montagnes Rocheuses, Pierre Gaultier de Varennes de La Vérendrye reçut le titre de capitaine et, deux ans plus tard, la croix de Saint-Louis.Il avait ' 1 > mérité ces honneurs bien avant cette date.Finalement, au milieu de préparatifs pour une expédition, La Vérendrye succombait à Montréal, en décembre 1749.! L’Histoire doit à cette famille un souvenir attendri.A ceux qui clament que le Canada n’a pas d’Histoire, racontons, entre autre, les périgrinations de Varennes de La Vérendrye .3 Presque tous les fonds affectés à la recherche sur le cancer au Canada proviennent des contributions volontaires versées à la Société Canadienne du Cancer.6 " V 7 7 3>© / f * 1 7 Z y Pour 2 BANQU mois R * LOCA LIE VohfS 1- rouge 2- vert pâle 3- jaune clair 4- pâche 5- noir 6- bleu marine 7- oranger 8- jaune foncé 9- vert moyen BUFFET LEO lie BOURDON, prop.est votre journal: faites-le lire ! m 113 ouest, ST-:• Verchères depuis 40 ans.Le ¦ÿ travail y est monnaie-cou-r&nte ! Ces comtés de Ver- fi prévaloir des services qu’ils lui offrent.Au personnel du bureau d’agronomie, nous disons : "Bienvenue à Varennes1 C’est un honneur, pour nous, de vous compter parmi les nôtres !” TOUT POUR LA CONSTRUCTION I m s ’ ffwmaL ée 7Î& Mme Jeanne Dalpé, pub.h ' i ¦ c i i r * i i i MARCHÉ QUINTAL & FRÈRE ltèb 1 || | JEAN-JACQUES SAVARIA | ^¦BATTERIES - PNEUS - TOWING& |:j: MÉCANIQUE I; | 534, BOUL.MARIE-VICTORIN g 1 MATERIAUX DE CONSTRUCTION QUINCAILLERIE BOUCHER - ÉPICIER VIANDES DE CHOIX - FRUITS ET LÉGUMES BIERE FROIDE 125, RUE STE-ANNE, VARENNES TEL.652-2553 J À f I ! 77, rue Ste-Anne Varennes, P.Q. r 16 - LA SEIGNEURIE, semaine du 21 mars au 26 mars 1966 .•.••>XeIeXeXeXeXeXeXeXeXeXeXeXeXvX,XvXvXvXeèvX,êvêeXvAV.vXvXeXeXe>»!* Hygiène JrTlp N’oubliez pas«jTf-^?vous rendrel^T | chez DRAPERIES LAFOND pout toutes vos rénovations de draperies du printemps.GRANDE VENTE de Pâques >:• Profitez de nos spéciaux avant la rénovation complète de notre magasin.I et Beauté BIJOUTERIE R.LEBEL & Confections et Estimations Gratuites Centre d’Achats Boucherville DRAPERIES LAFOND -% Tel.655-5551 Centre d’Achats Boucherville îil Par Claire Arsenault m Tél.s 655-5683 PARLONS TISSUS s F PLATRIER Prendrais réparation de plâtre et joint de gyproc.ESTIMATION GRATUITE DIFFÉRENTS TYPES DE PEAU Attention aux tissus! TÉL.i 655-5962 QUELLE FEMME N’ADORE PAS PARLER CHIFFON ?Hé oui mesdames, lorsque vous êtes ensemble, le sujet le plus discuté est évidemment la mode.C’est ainsi et c'est très bien.Mais la base de la mode est ce qui compose vos vêtements, c’est-à-dii'e les tissus.Lorsque vous achetez quoi que ce soit vous devriez toujours vous renseigner sur le matériel qui compose l’objet en question.Qu’il s’agisse de vêtements ou d’effets de t§|§f ménage.Ainsi l’entretien sera facilité pour vous et votre nettoyeur.Car n’oubliez jamais que votre meilleur conseil-| 1er quant à la conservation de vos tissus est encore l votre nettoyeur.Lui confier vos vêtements est une I économie en même temps qu’une garantie de duraI bilité prolongée.Dans cette chronique nous parI lerons également de mode et d’élégance.De sujets | chers à toute femnie, quoi ! Ces billets vous seront présentés toutes les deux I semaines.Ils visent à vous rendre service tout en | vous renseignant.Donc mesdames, écrivez-nous.I Nous nous ferons un immense plaisir de répondre à vos questions.Dans la prochaine chronique, il sera question de MOHAIR.Écrire à: "PARLONS TISSUS", C.P.458, Montréal 3 COPYRIGHT RÉSERVÉ Si le maquillage a pour effet d’embellir et donner à la peau un reflet velouté, il faut ATT RON GOÛT S pour qu’il atteigne ce but, que rv U JJ VJW V X g ,a peau 8oit d,un aspect soi- FOURRURES gné.La peau est, scientifi- quement parlant, composée de couches, de cellules, dfe ramifications, etc .Qu’il j:j me suffise de rappeler ici que $ la couche extérieure s’appel- ij: le "L’ÉPIDERME”.Chacune |:j d’entre nous doit apprendre jj: à découvrir dans quel caté- gorie elle doit classer son •:j épiderme.Il peut être sec -% gras - acn$tque ou mixte.:j: Voici à cçt effet, quelques moyens dé reconnaître une peau "sèche”.A première vue, elle a tendance aux cassures linéaires il 1 • Vente / :: • Réparation ; • Travail garanti i ; v'>: • Très bon service # 40 années d’expérience MME J.A.H.HÉBERT 1747, BOUL.MARIE-VICTORINl Tel.: 655-5764 B,u«h,„ille | SKZttZ I revêtement gras.Même l’axe facial, composé du front, du | nez et du menton, parties du j $ visage presque toujours huileuses, dans ce cas, est des- ] séché.Si l’épiderme n’est pas soi- I gné, il sera sensible.Les causes internes sont parfois un mauvais fonctionnement 1 1 1 I $ h».Tel.: OL.5-1667 Station S L'ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES NETTOYEURS ET BUANDIERS DU QUÉBEC TINA, Tel.: OL.5-1652 Résidence w .§ RENÉ AUTO SERVICE INC.STATION DE SERVICE 1 I Remorquage — Tune-Up — Graissage Lavage Rue Marie-Victorin, BOUCHERVILLE jij ; :;:;xxxxxxxxxx.x.x.xxx'x::
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