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Titre :
La seigneurie
La Seigneurie est un hebdomadaire d'information municipale et régionale publié à Boucherville depuis 1965. [...]

Dans son premier numéro, la direction explique que sa vocation est d'être le canal d'information de la population de Boucherville et de ses environs.

À l'époque de la fondation du journal, Boucherville connaît de profonds changements et voit ses abords se transformer avec le développement du réseau autoroutier et du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. De nombreuses questions se posent alors : qu'adviendra-t-il des îles de Boucherville? Que deviendront les rives de la ville, habituées de voir pousser les cheminées d'industries polluantes? Plus globalement, quel futur imaginer pour la ville de Boucherville et ses alentours?

Autant de questions qui justifient la création d'un journal d'information comme La Seigneurie, qui en viendra à couvrir aussi les actualités des municipalités de Varennes et de Verchères ainsi que celles de la MRC de Lajemmerais.

Source :

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 64.

Éditeur :
  • Boucherville :Les Publications Charles Desmarteau Inc.,1965-2018
Contenu spécifique :
lundi 4 avril 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La seigneurie, 1966-04-04, Collections de BAnQ.

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BSi Assurances générales Jean-Guy Blouin ! i COURTIER D’ASSURANCES \- fc: /• .1 #» 17 de la Broquerlt Boucherville 6SS5866 655-8971 VVA Avec cette agence jusqu'à**™ h°u”rt8(>ij Le service fait la différence .v m&ÿmms) CONCERT SACRÉ Le concert sacré de la chorale de Boucherville sera radiodiffusé intégralement vendredi saint, le 8 avril prochain, de 9 lires à 10.30 hres p.nu Ceux qui n’ont pas eu la chance de se rendre à l’église Ste-Famille le Dimanche des Rameaux pourront se reprendre par l’audition de cette grande manifestation d’art sacré.& j BOUCHERVILLE — SEMAINE DU 4 AVRIL AU 9 AVRIL 1966 VOL 2 NO 14 % I JOYEUSES \ r A LV kV Les Sept Paroles du Christ de Dubois A L’EGLISE SAINTE-FAMILLE, DIMANCHE 3 AVRIL, A 8.30 P.M.: te, des gammes balancées L’"Alléluia”, de Haendel, a langage des anges i Dimitte IlUs”, la plainte du qui semblait se répercuter à "Sitio”, la mystérieuse niqfés- \ l’infini.Les accords mélo-té du ’’Pater, in nianus tuas” • dieux des allélüis fusaient -* J- vers la voûte et la remplis- mm v M 'A h ' / Le propre déjà beauté est , .MK UN de décortiquer l’esprit, de le et du ”Consummatum Est‘, -— libérer de la matérialité.La pour ne souligner que 4 ex- soient comme si les cloches, beauté détend, élève ; elle traits de "Les Sept Paroles clochetons et bourdons, reporte un message d'éternité.du Christ” de Dubois, furent venant de Rome, s’étaient mis La foule nombreuse qui se interprétés d’une manière en branle et se répondaient.Ce concert fut un délice de l’esprit, l’une de ces joies rares que l’on savoure jus- m PAQUES rendit à l’église, dimanche grandiose par des artistes de soir, saura acquiescer le fait choix : Mme.Jacqueline Gla- que la chorale de Boucher- du et Mlle Olivette Lapointe, ville a créé une forme de soprani ; M.Benoit Dufour, qu’à ce que le dernier écho beauté très pure.On dit que baryton; M.George-Marie du dernier accord se soit é- la perfection n’est pas de ce Coulombe, ténor.Nous de- teint dans les chapiteaux l monde: depuis que j’ai en- vons également féliciter le Puisque le sublime est la tendu cec hoeur, j’en doute.choeur qui offrit une inter- grandeur du Beau, je me dois Shakespeare était juste en prétation impeccable.Le de dire que ce fut sublime ! affirmant que "la musique, texte de narration, composé Enregistré par le poste c’est le langage des anges.” par M.Harvey Paradis et CKAC, ce concert sera diffu-M.Georges Codling, l’organiste invité dessina des arpèges d’une plénitude vibran- les sept paroleà.(A mon fils Cluude.) Au cristal de l'aurore où naissent les rayons, Quand la dive clarté taquine l'horizon Et le teinte de rose et de mauve et de jaune, Pâques dans sa splendeur se dresse sur son trône.Tout l'azur retentit de chants d'alléluias Cependant que la joie accompagne ses pas.Le ciel penche son front vers celui de la terre De pardon et d'amour couronné de mystère .Or c'est un branle-bas de cloches de retour.De petits lapins blancs, de poussins de velours Et de lys prometteurs de paix universelle.Tout semble rafraîchi : la nature est plus belle ; Et des petits enfants que lorgne leur papa Gambadent maculés de trop de chocolat.Ste-Geneviève de Plerrefonds, Qué.sé sur les ondes, vendredi-saint, à 9.00 P.M.brillamment interprété par M.Charles Desmarteau, lia Doris Horman Rosario Venne.f' MUSTANG • VENTE • LOCATION • SERVICE THUNDERBIRD CAMIONS FORD FALCON fairlan: # A LA SORTIE OU PONT-TUNNEL ON PAIE MOINS CHER Em SERVICE HORS PAIR 655-1301 chez BOUCHERVILLE 2, BOUL.MARIE-VICTORIN, TEL. r ?2 - LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 UN SPECTACLE UNIQUE DANS VILLE-TYPE Les 3 "pros" du c ¦ HELENE ROUSSEAU D’ANJOU local l'attendent avec joie ¦ SUZANNE BONNEAU Née à Montréal, le 8 avril ¦ 1948.I Débute à l’âge de sept ans à | l’aréna de St-Vincent-de-Paul, I au Club Laval, sous la conduite I de sa cousine durant deux ans.Madame Vasak, professeur eu-m ropéen, la dirige ensuite durant Kg sept autres années.Puis elle il devient professeur, elle-même, fj par la suite.ij Participante aux compéti- ¦ tions de l’Est du Canada en 9 1960.En 1965, elle remporte 0 le championnat de l’Est du Ca- ¦ nada et se mérite une médaille HI t Pro du Club de Patinage Ar- ! tistique de Boucherville.Née à St-Hyacinthe, le 13 novembre 1941.Patine au Club local depuis l’âge de six ans.Se mérite en.^ 1960 le championat “Juvénile j~~ Ladies” (Juvénile Féminin) de _______________________ l’Est du Canada.i:- ijj';i d’or.La même année, elle rem- ¦ Devient professionnelle par la porte la médaille d’argent à St- B suite.Enseigne deux ans à St- '• Hyacinthe, en se classant deu- j Hyacinthe.Au club de Boucher- xième de l’Est du Canada pour B ville, c'est la f 'ante Hélène pour §§||8BL JËPq|jBBB fe patinage libre, tous les petits.Hélène Rous- Elle ne délaisse pas ses étu- B seau est la soeur de Bob Rous- ' des scolaires cependant, mal- ¦ seau, vedette du club de hockey ¦ ¦ gré son attachement à la pra- PI “Canadien” et ex-membre du JACQUELINE BONIN tique de cet art.Ses sept an-club de patinage artistique de i , .années de pratique l’ont amené St-Hyacinthe.^ate de naissance : 20 à voyager à travers le Québec.- août 1948.Commence à pa- - tiner à 7 ans à l’aréna de St-Vincent de Paul Reçoit la médaille de bronze, à Ville Mont-Royal au cours de l’été 1960.fi m m Vf; -4, ) TÊÊÊ %##& iâ m Jeune patineur du Club de Patinage Artistique de Boucherville, et membre du Club de la Palestre Nationale.Il s’est mérité ces derniers temps, la médaille de bronze, haute qua-, lification pour un “petit gars” de 10 ans.Jean-Guy sera en 1963.Devient pro au club de vedette dans un numéro de co-Boucherville à l’automne médie désopilant.1965.Sera à Lansing, Michigan, tout l’été pour continuer son entrainement.WSÊËÊÜ^ÈÈÈÊÈBebSBSÊI^" ’ Devient juge pour les épreuves préliminaires l’année suivante.Reçoit la médaille d’argent au cours de l’été vm i M > .* » m % Sü Championnes de l’Est du Canada en duo féminin (paire libre).Membres du club de la Palestre Nationale de Montréal.L s' 1# a ' ¦ Manon Joliet : Médaille d’argent en classe novice, 1965.Andrée Bernèche : Médaille d’argent aux compétitions de l’Est du Canada, en classe Junior, 1966.b" ; MANON JOLLET et ANDREE BERNECHE BILLETS EN VENTE JEAN-GUY BONIN.SUCCÈS D’UN GRAND ARTISTE : ALPHONSE LESPÊRANCE Par : Rachel JODOIN On a dit que "le talent se forme dans le silence et que la Jti ¦ solitude est l’école du génie”.Ce mot célèbre, le peintre et por- C% IAVLE traitiste Alphonse Lespérance l’a sûrement, et depuis toujours, fait sien.Pour lui, un travail patient et quotidien, une intense productivité que n’égale que son immense mérite ont de trente ans précédé la récolte des lauriers dont devait le couvrir les quelques huit cents visiteurs, à l’exposition dé ses oeuvres, en l’Hôtel Windsor, dimanche dernier.Placée sous le haut patronage de l’Hon.Pierre Laporte, ministre des Affaires Culturelles et rehaussée de la présence de M.Clopis Langlois, maire de Boucherville, Mgr.J.Poissant, du Chanoine Lionel Groulx, p.s.s.et de plusieurs autres personnalités, ce vernissage, dû à l’initiative d’un citoyen de Boucherville répondait aux voeux, déjà exprimés, des quelques rares privilégiés et témoins de son labeur effacé et qui souhaitaient voir enfin reconnus l’oeuvre émérite et le génie de l’un des nôtres.Une collection déplus d’une centaine de tableaux de tous .genres - mais où domine le portrait - a captivé l’admiration de cette foule enthousiaste : un président Kennedy, un Mgr.Charbonneau, un St-Pie-X et Pie XII, et plusieurs portraits de personnages contemporains dont celui du chanoine et historien Lionel Groulx sont de purs chefs-d’oeuvre.Durant son séjour de dix ans en Italie — où après sept ans CBM Cil f d’étude auprès des professeurs De Simoni, Mezzana et Ridolfi il fut diplômé de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Rome, en 1945, — il avait déjà exécuté plusieurs oeuvres d’envergure.Et, dès son retour au pays, il fut choisi pour peindre les portraits des Lauréats du Prix Duvernay dont M.Guy Frégault et Mme G.Guèvremont A cette même époque il fut aussi appelé à exécuter plusieurs fresques murales pour des églises de Montréal et des environs : Notre-Dame Auxiliatrice, Ste-Louise de Ma-rillac, celles de Ste-Anne de Bellevue, Lavaltrie, Lanoraie pour n’en citer que quelques-unes.Ce fut lui qui réalisa aussi la vaste peinture qui couvre l’abside de l’église du St-Esprit à Québec, celles des églises St-Michel Archange de Belleville, St-Pier-re-aux-Liens de Trenton, St-Carthage de Tweed, ces trois dernières en Ontario.1 bp * SUR GLACE » DU Et grâce aux techniques délicates de la restauration dont il acquit les précieux secrets auprès des grands maîtres italiens, Alphonse Lespérance put redonner à de nombreuses toiles ciennes une place enviable parmi nos oeuvres d’art, entre’autres celles de l’église Ste-Famille de Boucherville, celles de la chapelle des Soeurs Grises de Montréal et plusieurs autres.Mais il donna, au témoignage de plusieurs connaisseurs, la mesure de son talent lors de la béatification de Mère d’Youville: c’est à lui qu’on avait confié la tâche presque surfutniaine de donner un visage aussi véridique que jeurieetrmvant à notre héroïne canadienne — décédée à soixante-dix ans — dont on n’avait pour tout souvenir que les traits conservés d’après tçbleau mortuaire ! A présent installé dans son atelier néo-gothique, dans coin silencieux des Laurentides, Alphonse Lespérance peut maintenant donner libre cours à son inspiration créatrice sous toutes se formes : études de têtes, nus; natures mortes, paysages, scènes diverses, etc.% an- 16 AVRIL un «K PROCHAIN LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 - 3 GAGNANTE DU TOURNOI MIDGET DE BOUCHERVILLE ET DU TROPHEE “JOURNAL LA SEIGNEURIE”, L’EQUIPE DE L’IMMACULEE- CONCEPTION.j i Yi Victorieuse du club St-Anselme de Montréal, par le compte de 1 à 0, dans une partie excitante au possible, cette équipe gravit tous les échelons de cette grande compétition à travers les 22 clubs inscrits et s’est méritée aux applaudissements d’une nombreuse assistance le trophée "JOURNAL LA SEIGNEURIE”, désormais l’enjeu de cette compétition annuelle.A l’occasion du Tricentenaire de Boucherville, l’an prochain, ce tournoi, désormais amélioré grandement en qualité d’organisation et en-quantité d’inscriptions, prendra nettement la vedette de fin de la saison du hockey chez nous et tous les organisateurs se préparent dès maintenant à en faire un grand succès.tpj :M, ¦ PREMIÈRE RANGÉE: Normand Bélanger, Yves Charbonneau, Pierre Brulé, Rhéal Boucher, Claude Boyer.DEUXIÈME RANGÉE: Henri Provost ass.gér., Michel Brazeau, I .Marc-André Rodrigue, Claude Trudel, Gaétan Champagne, Maurice KAva English, gérant.t,— i* TROISIÈME RANGÉE: Ronnie Ireland, Mario Riel, Henri Duro-t'Æ cher, Jean-Pierre Denis, Claude Meunier, entraineur, n’apparais pas HHl sur la photo Lucien Desmarchais.I [ i 1* L\ ^ ii^ns "v#; L 4 I I ' DE .moi, mes souliers .Citoyens de Boucherville, constatation pénible à faire, réalité non avouable, nous manquons gravement de sens civique.Nos ancêtres possédaient cette qualité qui les faisaient se conduire d’une façon parfaite vis-à-vis leurs voisins.Nous, dans les conditions différentes d’une promiscuité inconnue il y a un siècle, nous n’avons pas appris à vivre côte à côte.Propriétaires de petits ter- Nos dirigeants municipaux ne sont pas à blâmer pour cette nous vivons, nous citadins, comme pouvait le faire sans inconvé- 8y en manque, je suis assuré qu’on en installera d’autres.Citoyens nients ni pour lui ni pour personne, un colon canadien du siècle de BoucherviUe, nos organismes municipaux doivent donner l’e-passé.On dit de nos compatriotes anglais qu’ils ont le sens civique xemple et obliger les citoyens à le suivre.plus développé que nous.Venant d’une île où l’on est à l’étroit de- Notre commission scolaire a dépensé des millions à bâtir des puis des siècles, ils ont développé naturellement cet art de vivre écoles où l’on tente par des efforts louables à instruire nos enfante; sans embêter personne, respectueux de la propriété publique et ne pourrait-on pas dans chacune des classes de ces magnifiques privée.Les Anglais ne sont quand même pas les inventeurs du ci- écoles prêcher aux dirigeante de demain le civisme, ne fut-ce viorne; cette quahté-là yient de la plus vieille des civilisations du qu’une minute par jour ?Une école dont les alentours font vrai-monde qui l’a érigée en dotrine et presqu’en religion : Le prover- ment pitié est sans doute l’école Marguerite-Bourgeois.Chaque be chinois dit : Que chacun balaie le devant de sa porte et la ville dimanche, deux mille citoyens se rendant à la messe peuvent cons- sera propre., tatr la malpropreté qui l’entoure.Du côté de la rue Notre-Dame, le Citoyens de Boucherville, le plus grand rêve de l’homme, mê- long de récole fut autrefois un gazon qui pleure aujourd’hui sur le me 81* ®8t inconscient, n est-il pas de BATIR SA MAISON ?trottoir adjacent la glaise norricière de ses racines desséchées ; Bâtir sa maison (avec ou non le concours de la Société Centra- son terrain 80uvenil."Hippolyte-Lafontaine” avec sa plaque corn-le d’Hypothèques) n’est-ce pas commencer une tradition, assurer mémorative et ses petits conifères morts écrasés sous les tonnes une continuité ?Cette maison, elle est quelque chose de sacré, 1 en- de neige qiVon y a gentiment déposées cet hiver, rappelle honteu-droit où 1 on naît, où 1 on vit, où 1 on meurt.(O muse, tu m en fais 8ement nos cuisantes défaites ; je ne veux point penser au gazon dire des choses 1 Aujourd hui, on naît à 1 hôpital, on vit dans son quj meurt actuellement sous une épaisse couche de glace sale I., Messieurs les commissaires d’école, faites quelque chose de grâce I La maison, cependant reste l’oasis et ce mot "oasis” rapelle les D’abord obtenez de nos enseignants cette minute quotidienne peuplades des désert afticatos qiti sont, parait-il, les gens les plus d’éducation civique dans les classes, (Gérin-Lajoie m’a dit que le malpropres du monde.On dit qu ils ont, cependant, des scrupules rapport Parent vous approuverait) et ensuite peinturez quelques de Hollandais èn quittant le puits, la source, l’oasis si vous voulez: petites planchettes avec cette inscription: "Prenez garde au gazon ” en partant, ils prennent soin de charger un chameau des déchets et instaUez-Ies aux endroits stratégiques, après évidemment l’avoir du campement pour que la caravane qui suit ne soit pas incommo- fait pousser ce gazon.Et j’oubliais, tirez aussi l’oreille de vos con-dée."Allah est grand et Mahomet est son prophète ” et loin de cierges, afin qu’ils veillent à ce que tout devienne et reste propre ! l’oued le sable du désert nettoie toute souillure.” Citoyens de Boucherville, on vous a dit : "Préparez-vous à Nous* citoyens de Boucherville, nous avons bâti notre maison fêter votre tricentenaire ; plantez des arbres, des fleurs, peinturez dans un oasis où nous ramène chaque soir notre chameau motori- vos maisons, rendez-les plus belles ! Moi je vous dis, "N’en faites sé et nous souffrons d’y vivre dans des rues qui ne sont pas par- rien”, car c’est inutile si vous n’avez pas résolu d’abord de rendre faitement propres ! Nous n’ayons pas même le sens civique des votre ville propre.Une fille doit être nette avant d’être fardée, arabes.Nous écrasons ou nous laissons écraser par nos enfante Tant que nos rues serviront de poubelles de dépotoirs à tous les les gazons des endroits publics ; nous jetons sans y songer ce qui polissons qui y jettent leurs ordures, aussi longtemps qu’on se com-embarrasse nos mains ou nos poches, (vieux jounaux, cartons d’al- plaira dans la malpropreté, rien ne nous servira de nous farder et lumettes ou de cigarettes, mégots, sacs vides de patates, tous les de nous proclamer avec fierté, "fils de la Ville-Type du Canada-contenants imaginables vendus dans les restaurants, etc.) If 9 9 9 - BOUCHERVILLE > a ¦ I auto et on meurt de trombose assis à son bureau.) ?I : r Français”.Démosthène (qui reviendra sur le sujet) / Tél.= 671-7289 CHOIX DE 70 QUALITÉS DE TAPIS l CHOIX DE PLUS DE 800 COULEURS 1138, Victoria St-Lambert, Que.ij I a Jay; l?K* i n CHOIX COMPLET DE ESTIMATION GRATUITE ?< Z'J > A.BORDUAS, Prop. f 4 LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 ¦ ¦ (OBSERVATION UN SON DE REVEIL OU UN GLAS?mb' [¦a :ï .Ae.-V'.NKîiF" CHARLES DESMARTEAU.QUATRIÈMEMENT: Lors de la dernière assemblée régulière du Conseil de Ville, tenue le mardi, 5 avril courant, soudain un homme se leva dans l’assistance pour réclamer le droit de parole, qui lui fut accordé.Il se disait du département des expropriations de l’Hydro-Québec et était d’accord pour entamer un dialogue collectif sur là question.Autour de la table ronde seraient représentés des membres du Conseil de Ville, de l’Hydro et un représentant de chacun des corps intermédiaires intéressés.Est-ce un changement d’attitude ?Ce n’est certes pas le moment de poser la question ni moins de vouloir en un tourne-main la résoudre.Car les principes thèmes du dialogue exigent de la part des impliqués ou intéressés le maximum de sang-froid, de diplomatie, d’acuité d’intelligence, d’ouverture d’esprit et de respect de l’énqncé de l’autre partie.Mais ce qui frappe à première vue, c’est que, par cette offre de collaboration, —.un EXPERT DE CETTE COMPAGNIE DE LA COURONNE venait justement de donner raison aux propos du soussigné, à savoir: "Si l’Hydro-Québec semble phr cette ligne de ravitaillement vouloir laisser en cadeau à vos successeurs toute une vaste zone résidentielle future traversée et enlaidie en diagonale pour des années à venir, est-ce à dire que toi, le citoyen moyen, toi, le contribuable, toi qui fais partie d’un des corps intermédiaires suivants, soit de la LIGUE DES CITOYENS ET PROPRIÉTAIRES, soit de la CHAMBRE DE COMMERCE, soit de l’ASSOCIATION DES CONSTRUCTEURS, soit des différentes COMMISSIONS, d’URBÀNISME OU DE LA C.I.B.ou de quel-qu’autre, tu doives accepter béatement une imposition volontaire semblable ?Ne préfères-tu pas plutôt y apporter dès demain une étude personnelle ou collective plus poussée, sérieuse, objective, indépendante de tout préjugé et de tout " IN T È R Ê T ” (!), où tu y mettrais tout ton dévouement à la cause de l’avenir de "TA VILLE” ! ” CINQUIÈMEMENT: Nous, citoyens à part entière, avons élu un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, afin de servir NOS intérêts.Il est donc bon, sain et démocratique que ce même PEUPLE SOUVERAIN soit bien informé par ses dirigeants des grandes transformations qui affectent ou puissent affecter ou son mode de vie, ou son territoire ou sa situation financière.Si cette étude, que j’ai réclamée HONNETEMENT et sans préjugé, est menée avec doigté et avec soin, par des diplomates; des hommes de devoir et de vision, animés du sens collectif le plus poussé, donne d’heureux résultats, ALORS — MAIS OUI ALORS - NAITRA DANS NOTRE PETIT MONDE, DANS NOTRE VILLE, ÜN ESPRIT NOUVEAU, qu’il nous faut à tout prix atteindre et réaliser à brève échéance.A défaut de quoi, — et dans leur sillon désert la postérité s’en repentira, — certains éléments honnêtes de notre belle population seront tentés dé plier bagage et de poursuivre AILLEURS l’épique aventure de la vie, meurtris qu’ils auront été dans leur foi, dans leur naïveté, dans leur amour, dans leur désintéressement.Je m’excuse volontiers de revenir sur le sujet de la ligne et des pylônes de l’Hydro-Québec, mais il le faut.Il le faut pour CINQ raisons principales que voici: PREMIÈREMENT: Parce qu’à la suite de la publication de l’article sur l’Hydro, en page 4 du numéro 11 du volumeZ, (semaine du 14 au 19 mars 1966) certaines critiques amères de l’Hôtel de Ville me parviennent, auxquelles j’ai répondu dans le numéro hebdomadaire subséquent, encore en page 4.Et malgré cette réponse, en haut lieu, on a continué à qualifier ces deux numéros de "pisse-vinaigre”.Ah ça, alors, non de non ! Qu’on me prouve cette affirmation et je m’engage à me rétracter publiquement si tel est le cas.Le constructivisme fut plutôt le lot de ces deux éditions plus particulièrement.Feuilletez-les à nouveau et faites-moi connaître votre réaction, cher lecteur, voulez,vous ?.DEUXIÈMEMENT: Certains citoyens avertis et les dirigeants de plusieurs corps intermédiaires m’ont appelé et m’ont manifesté • également leur désir de voir se réouvrir le dossier, tel que suggéré alors en péroraison du premier article sur la question: " MESSIEURS, je vous en prie froidement mais énergiquement, demandez la réouverture dudit DOSSIER au plus tôt.Nous tenons tous certes à voir l’industrie s’implanter chez nous.Et au même titre que comme canadiens du Québec noug fûmes vraiment fiers de voir l’Hydro-Québec, une fois nationalisée, devenir la propriété des Québécois, au même titre nous tenons à protéger, à embellir, nous de Boucherville,! le visage physique et géographique de la ville des bouchérvillois.” veulent mieux cerner le problème et le connaître davantage.C’est le droit du citoyen contribuable^ Et il a raison de s’en prévaloir * dans une société moderne AOÜLTEr TROISIÈMEMENT: Dans le présent numéro, sous la plume d’un ami confrère, M.Gilles Chabot, en page consacrée aux activités du Conseil de Ville, un dernier paragraphe me fait sursauter à chaque ligne, tant l’argumentation pèche à la base.Le voici: "Il est certain que, dans Cette affaire, les membres du Conseil de Ville ont fait tout ce qu’il (sic) était humainement possible afin d’amener l’Hydro-Québec à modifier ce tracé, mais il faut se rendre compte que l’Hydro-Québec dispose de tous les pouvoirs pour une telle expropriation et n’a pas nécessairement à se plier aux exigences d’un Conseil de Ville.” Messieurs les lecteurs, à vous la parole.Pour ma part, je me refuse à commenter cette affirmation, cependant je désirerais savoir si c’est la réponse claire et nette du Conseil à notre demande.Ils m GRACE A NOTRE FONDATEUR, PIERRE BOUCHER, LE CANADA FRANÇAIS A VU NAITRE AU PAYS FRANÇOIS-XAVIER CARNEAU, SON En effet, l’ancêtre de l’historien, LOUIS G ARN AUD (ou Garnault) débarquant à Québec le 27 octobre 1662, faisait partie du contingent de cent colons que Pierre Boucher, alors gouverneur de Trois-Rivières, avait recrutés et choisis avec soin.Le 23 juillet 1663, il épousait MARIE MAZOUE, native de Notre-Dame-de-Cognes, diocèse de La Rochelle.François-Xavier est issu de cette lignée.Il ramena avec lui, ces colons, à son retour d’ambassade auprès du jeune monarque LOUIS XIV de France, auquel il avait été délégué pour obtenir des renforts de militaires et de colons au profit de la jeune colonie de NOUVELLE-FRANCE.HISTORIEN NATIONAL. LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 - 5 le 25 mars 1966.EXCUSE ADOPTION DU règlement no.490 Il est résolu que le règlement No.490 relatif AUX HEURES D’OUVERTURE ET DE FERMETURE DES ÉTABLISSEMENTS COMMERCIAUX DE BOUCHERVILLE soit adopté.; Son Honneur le Maire, Messieurs les Echevins, Ville de Boucherville.Messieurs, Re : Expropriation Hydro-Québec.1 Nous avons reconstitué ci-dessous les faits concernant l’expropriation par l’Hydro-Québec d’une emprise de 150 pieds de largeur à travers la Ville de Boucherville, afin de permettre la construction d’une ligne de transmission électrique à haut voltage.1.- Au cours du mois de septembre 1965, nous constations accidentellement que l’Hydro-Québec était à parachever le tracé à travers la Ville de Boucherville, ceci sans nous en avoir préalablement avisés ; 2.— Nous sommes donc immédiatement entrés en contact avec M.St-Cyr, ingénieur en chef du projet, pour constater que le tracé projeté causait des tors irrémédiables autant à la zone résidentielle qu’à notre secteur industriel ; 3.— A la suite de rencontres entre M.St-Cyr, notre urbaniste, M.Rolf Latté et moi-même, nous obtenions de l’Hydro-Québec plusieurs modifications importantes de ce tracé, de façon à minimiser les dommages ; 4.— Le tracé modifié a été ensuite soumis à la Commission Industrielle de Boucher- y.viv.vw^^ ville qui l’acceptait en prin- % X cipe -, La direction du 5.- Le projet fut ensuite sou- journal OSSUme mis au Conseil de Ville.A la /'entière I "S"’***** i ment de l’Hydro-Québec que pUDIlCOtlon de la le tracé soit radicalement :j: retire de modifié de façon à ce que la M.Moseley, ligne électrique atteigne Montréal, à travers les parcs industriels de Boucherville ' -Vi ADOPTION DU RÈGLEMENT NO.491 Il est résolu que le règlement No.491 DÉCRÉTANT LA CONSTRUCTION DE ROMPES DE SURPRESSION ET i y«lt »e BoutfierbtUe 1 ^ g TARVILLE ET RIVIÈRE- jij: AUX-PINS et prévoyant un emprunt de $66,000.00 à fins soit adopté par ce Conseil ; |i|: Qu’une assemblée publique :]:• des électeurs soit tenue le 25 CONSEIL r i ~p' r « \ •>v P Eoton of Mme NANCY LAPOKTE ces Dans le numéro de la semaine dernière, en première page en surplus, par un malheureux hasard d’imprimerie, l’éminente concitoyenne de Boucherville, Mme Nancy Laporte, perdit une bonne partie de son charme coutumier, car la reproduction de sa photo laissait croire à une grande démangeaison de picotte ou d’autre maladie .C’EST UNE ERREUR.Et nous nous plaisons à reproduire aujourd’hui sa photo la plus récente, puisqu’elle fut prise cette semaine, afin de corriger dans l’esprit de nos lecteurs et des Commissaires de la C.T.B.l’opinion que Mme Laporte n’était plus la jolie dame que voici: (à vous déjuger) ! APPEL D’OFFRES février 1966, à 7 heures p.m., à g l’Hôtel de Ville, pour l’appro-•g bation ou la désapprobation dug dit règlement.ADOPTION DU ¦v ADOPTION DU Des soumissions cachetées, adressées au soussigné, g RÈGLEMENT NO.492 greffier de la Ville de Boucherville, 500, Rivière Aux# u est résolu que le règlement $: Pins et pourtant à Vendos l’inscription "Appel d’offresg No.492 DÉCRÉTANT LA S pour la cueillette des ordures ménagères’r, seront re-# CONSTRUCTION DU SERS eues jusqu’à cinq.(5) heures p.m., le mardi, 19 avril# VICE MUNICIPAL D’ÉCLAI-g 1966.Toutes personnes intéressées pourront se procu-# rage DE RUES SUR LES % rer les formules au bureau des ingénieurs de la Ville,# LOTS 66, 67, et 69 ET PRÉ-g: en s’adressant à M.Gilles Chabot.ij;: VOYANT UN EMPRUNT DE •:j: Ces soumissions seront ouvertes à la séance dux $18,200.00 à cette fin soit ap- g Conseil tenue le même soir, à la salle du Conseil deg prouvé par ce Conseil.| B°UCLe Conseil ne s’engage à accepter ni la plus basse;.£ # ni aucune des soumissions.| Donné à Boucherville, ce 1er avril 1966.Eugene McClish %: Greffier “CUEILLETTE DES ORDURES MÉNAGÈRES” EMPRUNT TEMPORAIRE - $20,000.0 : Il est résolu que dqpiande soit faite à la Commission Municipale de Québec d’autoriser un emprunt temporaire au mon-X tant de $20,000.00 sous l’empire du règlement No.450 et que Son Honneur le Maire et le tré-:y sorier soient autorisés à signer les billets.à cet effet.& Poucfierbüle ¥ille be Œohm of Ÿ.1 I UNE EXCUSE DEMANDE DE SOUMISSIONS | DEMANDE D’OCTROI POUR LA PROTECTION CONTRE LES INCENDIES Dû à une erreur de ma part, une lettre à l’attention du Conseil et de Jacques-Cartier ; 6.— L’Hydro-Québec objecta que le tracé proposé amenait une expropriation importante dans le secteur "Fatima” dans la Cité de Jacques-Cartier.On promit quand mê- la semaine du 14 au 19 me d’étudier la possibilité ; Il est résolu que ce Conseil 7.— A la suite de la reprédemande au Ministre des Affai- sentation faite par l’Association des Constructeurs, la Ville, de concert avec cette Association, entreprenait des démarches auprès de l’Hydro-Québec et auprès du Ministre Pierre Laporte ; Il est certain que, dans cette affaire, les membres du Conseil de Ville ont tout fait ce qu’il était humainement possible afin d’amener l’Hydro-Québec à modifier ce tracé, mais il faut se rendre FUTURS EMPLOYES compte que 1 Hydro-Québec dispose de tous les pouvoirs pour une telle expropriation et n’a pas nécessairement à se plier aux exigences d’un publication of this letter may have caused the Council is sincerely regretted.de Ville a été publiée dans "La Seigneurie” RAMONAGE DE CHEMINEES mars.Tout inconvénient que la publication de cette lettre ait pu causé au Conseil est sincèrement regretté.D.W.Moseley >•: Des soumissions cachetées, adressées au soussigné, # % personnes intéressées pourront se procurer les tor .garage des incendies et du pos-# mules au bureau des Ingénieurs.jx te de pompiers ; EXAMEN MÉDICAL if ville., .| SERVICE Le Conseil ne s’engage à accepter ni la plus basse g ^ ^ POLICE g! ni aucune des soumissions.x g Donné à Boucherville, .:.;ce 31è jour de mars 1966.EU(}ÈNE McCLISH| greffier.| An Apology Owing to an error on my part, a letter intended for attention of the Town Council was printed in La Seigneurie, week of March 14th-19th.! % ET)DES INCENDIES I II est résolu ES= soit requise de subir un examen *«"• .I médical général et spécifique Profitez de nos Spéciaux avant £ quant au coeur, à la vue et m- la rénovation complète de notre » 'ad,°e,aph,M appr0' Any embarrassment Conseil de Ville.Bien à vous Ville de Boucherville (signé) Gilles Chabot, ingénieur.i D.W.Mo seley £ priées.magasin.i BIJOUTERIE R.LEBEL y •j: Centre d’Achats Boucherville ! A A ' A x $ DE VILLE 1 Tel.655-5551 f ?6 - LA SEIGNEURIE.semaine du 4 avril au 9 avril 1966 1 Vendredi dernier, Le Pantin recevait Serge Mondor, talentueux interprète, qui a bien su capter son public.Il faut souligner également la grande valeur de son jeu scénique ainsi que celui de son visage très expressif qui cadre avec le personnage.D’ailleurs la réaction du public fut sans équivoque.Le "Pantin” profite de l’occasion pour remercier son fidèle public et invite tous ceux qui ne le connaissent pas à assister à ses prochains spectacles.Le 16 avril, Boucherville recevra Petra Burka «**w ,r 6V Le 16 avril prochain, à l’a-réna municipal, aura lieu le GALA SUR PATINS, DU Club de Patinage Artistique de Boucherville.Mlle Petra Burka, jeune Championne de réputation internationale sera l’une de nos invités de marque.LES SPECTACLES AURONT LIEU AUX HEURES SUIVANTES: AVANT-PREMIÈRE : 10 hrs a.m.The Directors of the Boucherville Figure Skating Club, extend a warm invitation to all their fellow citizens, to attend their Skating Carnival, next Saturday, April 16th, when young Petra Burka, will be giving an exhibition.Miss Burka was World Figure Skating Champion in K& 1966 ; other distinguished < artists have been invited.! PERFORMANCES : MORNING : at 10.00 a.m.R ,3 V ëcrêaton VertMi LA LIGUE DE FAST BALL RICHELIEU y enfants : $0.25 adultes : $0.50 ¦- ! Le 10 mars 1966 avait lieu à l’Hôtel de Boucherville une assemblée de la Ligue de Fast-Ball Richelieu.Etaient présents : MM.Eloi Deslières, Charles Lague, André Bavaria.Marcel Desjardins, Richard “Dick” Hénault, Claude Daigle, Gaston Brodeur.A cette assemblée on étudia les règlements de la Ligue.MATINÉE : 2 hrs p.m.rais-TV Children : $0.25 adults : $0.50 : enfants : $0.50 adultes : $1.00 Les billets pour ces deux représentations seront en vente au guichet de l’Aréna, avant les représentations seulement.AFTERNOON : at 2.00 p.m.fc Children : $0.50 Adults : $1.00 Tickets for these two performances will be sold at the door, immediately before the show.EVENING PERFORMANCE: at 8.30 p.m.Tickets : $1.50 presently on sale, at the Arena, at Turcotte Hardware Store, or Restaurant — Terminal Chagnon.M.Télévision G.CLÉMENT ET FILS ENR.m 1.ARBITRE EN CHEF • 1 BS SPECTACLE DU SOIR : 8.30 p.in.Admission $1.50 Les billets pour cette représentation sont présentement en vente au "Restaurant-Terminus Chagnon”, à la "Quincaillerie Turcotte” ainsi qu’à l’Aréna municipal.Hâtez-vous, car les billets sont limités.642, Françoise-Lolsel, BOUCHERVILLE 655-8751 M.Léopold Cyr demeure arbitre en chef de la ligue Richelieu.m :> 2.DÉPÔTS Chaque équipe devra faire un dépôt de $40.00 : que cedit dépôt soit remis au secrétaire Gaston Brodeur, au plus tard vendredi le 15 avril 1966.3.OUVERTURE DE LA SAISON DE LA LIGUE DE FAST-BALL RICHELIEU : Les équipes sont d’accord que l’ouverture se fasse dimanche le 15 mai 1966.ÉDUrCATfoN PHYSIQUE 4.ARBITRE M % Poêle» - Réfrigérateurs Lessiveuse* - Sécheuses Les deux arbitres seront payés par les équipes à même leur fond: arbitre au marbre et sur les buts seront choisis par l’arbitre en chef M.Léopold Cyr./ Richard LAURIER, P.E.P.Kl ! 5.RÈGLEMENTS •eUmillsisKs- LECTEURS A VOUS LA PAROLE ! 'W(vUI|m4 Après étude des différents règlements existants, quelques items devront être révisés : Exembple : Item No.7 Calibre de joueurs Seniors, amateurs, ou intermédiaires" A" Item No.13 deux points accordés à l’équipe adverse pour a- :j: voir fait jouer un joueur senior ou intermédiaire “A”.Item No.27 joueurs de la ligue de Ville Jacques-Cartier.Depuis que le journal, la Seigneurie, votre journal existe, à chaque semaine vous avez pu constater qu’il y a toujours un article sur l’Education Physique.J’ai essayé avec le peu de connaissance que j’ai de vous faire jij connaître, de vous faire aimer, de vous faire comprendre ce qu’est v l’Education Physique.ij;- • Ai-je réussi ?Je ne le sais pas .Vous lecteurs qui lisez votre 6* VOTE :j; L jîj journal chaque semaine, vous êtes plus en mesure que moi de le consA savoir que lorsqu’un joueur ou gérant frappe ou insulte un ar- jj| :j: tater.Et c’est pourquoi je vous demande de m’écrire afin que je sa- • bitre, que ce joueur ou gérant est expulsé de la partie, (si c’est dans jj: ij: che exactement ce qui vous plait dans cette chronique et ce qui la première) ce dernier doit-il revenir dans la deuxième partie ou ban- jj annonce l’ouverture de sa & déplait.ni indéfiniment jusqu’à ce que le Président donne sa sentence.jj; jj Etant professeur d’Education Physique à l’Ecole Sacré-Coeur, je 4 équipes votent pour une partie, 2 équipes pour indéfiniment.j;: jj me suis permis de vous faire savoir que l’Education Physique n’est Une assemblée s’est tenue le 31 mars dernier à l’auberge de Va- jj: NOUVELLE SALLE ij pas seulement un jeu mais un art pour celui ou celle qui le possède rennes.Dans un prochain numéro, nous vous donnerons un compte- jj; jj pleinement.L’Education Physique, c’est ma vie, c’est mon avenir, rendu.j;| j: sans elle, je me demande ce que je serais.La direction, jj: de PEINTURE ET DE RÉPARATION jj L’Education Physique, c’est l’endroit ou je me trouve moi-même.1,% Mais pour vous, qu’est-ce que c’est ?Je ne puis le savoir pour vous, j:j: A JISsMSMAsiklae ^ DE CAROSSERIE D’AUTOMOBILES, c’est pourquoi je vous demande de m’écrire le plus tôt possible.Pre- •ij; Cl immeUDieS CIGImCHiOGS jj! j.nez un morceau de papier et un crayon et allez-y, vous êtes là pour Iv mi|P *¦¦¦» % DE CAMIONS, DE ROULOTTES, ETC ;j; me juger et moi pour vous comprendre.Ecrivez à I ,,VE SUD 11 1 .SEE 4 Expérience préférable, mois non essentielle.Sobres, :jjj j{ g Bouchewille Boucherville # ^ nécessaire.Pour ^ * entrevue'appelez: c.LAMONTAGNE & FRERE GUY CAMPEAU, gérant ou Président honoraire : butions ensure its success, I express the most heart felt thanks of all Canadians,” M.Léo Roy Président : M.Marcel Touchette 65 v>’ CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION L Mil I PARTIE DE SUCRE Samedi, 16 avril 1966 Cabane Meunier St-Grégoirè Souper, Orchestre, Sirop Départ 6.00 p.m., Ecole Paul VI : , Autobus inclus : $3.50 par pers.Billets : 655-1128 h 655-0922 F 655-1709 du 3 avril au 17 avril 1966 Lfe 1 3.mm i il - -I'.'* m ft., Ht ¦ /* r i .:) # fir.BOUCHERVIIIE SEMAINE Remise d’un don de $100.par la présidente du W.C.B.au président de la campagne de souscription de la S.C.C.Dans l’ordre habituel: Mme Terry Whynott, M.Guy Anger, Mme Pauline Faillace, M.Robert Moreau et Mme Olivette Lapointe.» 1/.- ROBERT MOREAU Président de la campagne LEO ROY Président honoraire I I v & g DE SECURITE m •>> s A BICYCLETTE ¦ ¦) > 18 au 23 avril 1966.Couronnée d’une parade à bicyclette et rodéo, samedi le 23 avril 1966, à 2.00 p.m.(En cas de pluie, remis au dimanche 24 avril).DÉPART : Centre Civique RODEO : Ecole Paul VI ENVOYER VOTRE “SLOGAN à: 305 Monseigneur Laflèche Vice-président de la campagne et gagnez une bicyclette ! m « J-’N .A E$a- hi !¦ • loppe numérotée, ouvrir après les messes une kyrielle d’enveloppes, en inscrivant dessus le montant versé chaque dimanche et additionner le tout, pour chacun, chaque année .c'est pourtant du même ridicule.2) Après tout cet effort — que c’est cette même cha- magistral des fonctionnaires rité qui est à la base de tout et le temps perdu à essayer le mouvement scout et guide, d’en convaincre les curés .tant dans l’animation, béné- voici que le Ministre des Fi-volat que dans l’administration des unités.RMI 2 boul.MARIE-VICTORIN.BOUCHERVILLE - 655-1301 — que la charité anonyme et incontrôlable qui a fait vivre et qui fait encore vivre ces mouvements d’A.C.BUICK 64 2 portes, hardtop, tout équipé, peu de millage, comme neuf.FORD’ 63, sedan, automatique, radio, servo-direc-f/on COMET '64 sedan 202, 6 cyl.radio, très propre, mécanique parfait /.y $1350.$1575.$2380.nances, probablement pas au courant de tout le zèle déployé par ses fonctionnaires dans la Province de Québec, exige, pour l’émission des reçus de charité, que les organismes s'enregistrent à Ottawa et qu’ils produisent un rapport financier chaque année, s'ils veulent émettre des reçus.Simple comme bonjour, les marguilliers sont rendus fonctionnaires de l’E- FORD 7965 OLDSMOBILE 64, super 88, tout équipé, 7 seul propriétaire, comme neuf — que c’est cette charité qui permet aux curés de faire instruire des enfants, d’en habiller même, — que c’est cette charité anonyme qui alimente la Caisse des Pauvres desJSaint-Vin-cent-de-Paul, la Caisse des Loisirs non encore munici-palisés quoiqu’on en dise .CHEVROLET 64 station wagon, 8 cyl., équipé1 Vraie aubaine I Custom, 6 cyl.A utom.Balance garantie 24,000 $1550.$2150.$2495.PLYMOUTH ‘65 FURY III, convertible 8 cyl., équipé au complet.Balance garantie auto neuve.spécial $2875.CHRYSLER 63 Saratoga, 4 portes hardtop, équipement complet, voiture d’exécutif.Il faut la voir.FORD 61, station 9 passagers.Country Squire, 8 cyl, automatique, dio, servo mécanique, bonne voiture ro- — que c’est une charité anonyme qui fait qu’un voisin prête son auto à un autre qui est mal pris, qu’on apporte du manger à la famille dont .admettre- les reçus de charité des petits salariés, et qu’il considère comme valables seulement ceux, faits à grand renfort de tambours et de trompettes, par les gros bonnets, les philantropes, les alimenteurs des caisses élec- tat Fédéral.$2150.$1175.Ce qui veut dire que le Gouvernement ne veut plus CONSUL 63, Cor.tina, 4 portes, peu de millage, voiture économi- .ANGLIA 60 DeLuxe, sièges 1 baquets, mécanique parfaite, voiture économique.ENVOY 62, Sta-tidn Wagon, très propre, peu de millage.la mère est partie à l’hôpital et qu’on garde et souvent nourrit les enfants de celui qui est éprouvé temporairement .Et je pourrais continuer indéfiniment la liste des charités qui ne se mettent pas dans une enveloppe le dimanche à la messe .que $775.$350.$850.dée que les reçus de charités, étaient obtenus sous de fausses représentations et que les curés approuvaient ave une conscience peu tranquille ces demandes de re- IjOf'fflion finniirllr d'autos ni'ii rrs torales, et qui ne sont pas des reçus de charité.Politique familiale de ficelle : coupant un bout de corde en rasant les reçus de de charité des gagne-petits, et rattachant le bout coupé à l’autre extrémité en allouant une déduction d’impôt de V< de M% sur leur revenu .mesure sociale touchante .Il serait donc sage de faire pression sur votre député wx-xvxvx-xvxw Rés.655-8119 J.Yves Vaillancourt, C.A.E.Roger Lacroix & Associé Comptables agréés — Chartered Accountants 8615 Boni.St-Laurent, Montréal, Qné.Ceci pour vous dire 1) — qu’un curé, avant la nouvelle loi des Fabriques n’avait aucun problème de conscience quand il signait un reçu de charité de $200, $300, et même de $400 quand il savait qu’il avait devant lui un type à la Charité de cette taille, 2) Que le budget financier d’une paroisse ne couvre pas toutes les charités.I 387-7117 X •XXvXrX'XrXN^yXvX’XwXvXttwryXvXvXvXvXvXvX'X'X'X'X'X^X^X^X*# ÇU8 .Que des journalistes, plus ou moins au courant de la chose religieuse, ignorent que la loi régissant les Pa-roises soit complètement changée depuis le premier janvier 1966 .ça se comprend, MAIS que le ministre des Finances du Canada, où se situe encore la Belle Province, ne sache pas : — que les paroisses depuis cette date du premier janvier sont régies par une loi cano-nico-civile et qu’elles sont reconnues et dûment enregistrées dans la Province ; — que ce ne sont plus les curés qui font la pluie et le beau temps dans dans l’administration paroissiale, mais des marguilliers élus et seuls législateurs dans l’administration d’une Fabrique : corporation civile connue sous le pour : 1) faire disparaître de la rtx-x-x-x-xxxxx.v-v-x.x.:^ Mais voici que, pour corriger certains abus et même ¦ feuille de l’impôt : "Reçus de charité ” puisque la Charité n’est pas reconnue par le Gouvernement.% 655-1002 :j: I Boucherville, Qui.% :x:-x-:-x-x-:-x-x-x-x-:-x:-x-X':-:-::-:-:-x-:%-:-:-:-::-x-:-x-:-:vx-xx-:-::-:-::x-:-:-Xv:-:-:-:-Xv: certaines escroqueries, au lieu de procéder selon la voie normale et de confier au [Roméo (Boyer, c.a.2) Y inscrire une déduction à tous les salariés de $200.au lieu de $100.en oeuvres de charité.3) Admettre des dons extraordinaires n’excédant pas 10% du revenu : mais prouvés par un document assermenté.Comme curé, je n’ai signé qu’exceptionnellement les reçus des marguilliers, je parle donc d’une façon désintéressée.Mais je prierai la Fabrique de protester énergiquement auprès du député qui vous représente et qui doit veiller en Chambre au respect de nos institutions et de notre mentalité.Au Québec, nous ne sommes pas des millionnaires .mais nous avons le coeur grand.Georges-E.Adam Ptre, Curé ministre de la justice les corrections qui s’imposaient, voici que le Bureau du Revenu prend des mesures abusives : 1) Les fonctionnaires, appuyés par un texte de loi qui ne justifie nullement leur action, commencent par embarrasser les administrateurs paroissiaux en leur suggérant ( avec le chantage de refuser les reçus qu’ils émettent) l’imposition d’un système d’enveloppes pour la quête du dimanche.Faudrait en plus pour contrôler les autres charités que vous exigiez un reçu chaque fois que vous versez $1.pour une basse messe, faudrait allumer votre lampion de $0.10 devait le curé et réclamer un reçu de ce montant, de- Comptable Agréé — Chartered Accountant :% 16, Bout.De Verennes A L'HOTEL BOUCHERVILLE g.nom de "La Fabrique de la Paroisse .de .corporation civile tout aussi reconnue que "Le Conseil de Ville de Boucherville” ou "La Commission Scolaire de Boucherville” .Un fait pareil dénote combien nos institutions du Québec sont peu ou pas connues à Ottawa.Quand j'enseignais au Séminaire de Saint-Jean, sur m m M I I Salon de réception — Chambres modernes Danse tous les soirs Spectacles les samedis soir A Informations: OL 5-1220 IA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 - 11 m pspo ¦ 1 8 :MdÈÊ GERVAISE la sensibilité incarnée xkdffll • • • Mais à l’exemple de la Piaf, elle devrait, je crois, limiter au minimum, ses gestes, dans ses chansons les plus noires ou les plus sentimentales et même dans la plupart des autres.Elle y gagnerait en classe et en assurance et par ricochet de la part de ses auditeurs, en attention soutenue.Ce côté "bonhomie”, elle devrait de plus en plus s’en départir au profit de la fixité de ses gestes le long de son mince corps et de ses regards sur l’inconnu, ou dans les yeux de son auditoire selon l’esprit de la chanson du moment, quitte à revenir par petites doses à une certaine bonhomie momentanée.C’est tout de même rare de posséder dans son petit patelin, à un âge aussi peu avancé, un tel chansonnier dont l’actif actuel de compositions inédites se chiffre dans les environ de 140 pièces, et dont aucune ne laisse indifférent.Vous serez conquis à la résonnance de: "Bleu, Bleu, Tout bleu,” ”Oiseau en Cage”, "Nostalgie”, "Il est parti,” "Tu ne crois pas”, "Et le Vent hurle ton nom”, "Les bleuets”, etc.Le drame de cette jeune dame, c’est qu’elle a un talent dont le rayonnement ne prendra effet que lorsqu’elle se libérera de ses complexes de ménagère sage qui ne peut accepter qu’un nombre limité d’engagements.Dans cette galère, dans cette grande aventure, on se lance ou on ne se lance pas.Elle a suffisamment de pain sur la planche, de chansons dans tes cartons, de voix, d’atouts physiques, d’émotion, de sensibilité, de tenue et de caractère, pour plonger.Elle réussira, je volts le dis.Si elle t’en donne la peine.Charles Desmarteau Même si ses traits du visage et du corps (elle est toute menue, mais si jeune.) en sont l'expression éclatante, l’âge de l’adolescence est révolu chez elle et elle doit se produire désormais sous son vrai jour: une femme adulte, en PLEINE POSSESSION de son art, de son talent, de ses cris, de ses espoirs, de ses douleurs, de ses chagrins, de ses joies contenues mais senties, PARCE QUE PRÉCISÉMENT SES PAROLES SONT CELLES D’UNE ADULTE et non pas — mais aucunement — d’une adolescente.Elle peut tout aussi bien mettre à son maximum de profit la beauté de sa taille et de ses traits, principalement de sa chevelure, et d’arrêter de danser comme une couven-tine sur la scène, que de fixer plus profondément encore dans le coeur et l’esprit de son auditoire le sens profond de quelques-uns de ses poèmes, qui sont de véritables petits bijoux, avec un maximum de relief et d’intensité.Parce que précisément encore, GERVAISE est loin d’être ordinaire ou banale, elle a un talent fou.Et son reflet d’optimisme, d’espoir, d’amour, servi par une voix mélodieuse, nuancée, veloutée et très rythmée par moments, laisse percer de beaux yeux expressifs et chauds qui trahissent une ûmé extrêmement sensible et qui a souffert beaucoup.Elle fait propre; son sourire est conquérant.Voilà deux grands atouts.____________ Il est difficile surtout au seuil possible d’une carrière nouvelle, de cerner la personnalité complète d’une artiste douée, seulement à travers l’interprétation d’une vingtaine de pièces et le prisme subjectif de l’attrait physique et spirituel.Il faut aller plus profondément dans la recherche objective de ce que peut devenir cette artiste, afin de la bien com-prendrè, d’être honnête envers elle et au besoin de la conseiller adéquatement, si elle vous le demande.Vous êtes doublement responsable, - si elle attache beaucoup d’importance à votre jugement et en surplus, si elle est votre concitoyenne.C’est pourquoi, toute considération subjective à part, disons que GERVAISE a de très grandes qualités en scène, mais surtout INTÉRIEURES, et qu’il lui faudra du travail sérieux pour arriver à se débarrasser de son complexe de femme mure qui veut jouer l’adolescente pour mieux être comprise d’elle.Gervaise est une femme, voilà tout.¦ -________¦ .m •j Vf 4 .r .r-4 v NOSTALGIE.Tavaittoi, y’avait moi, Tavait l’accordéon, Tous les deux gentiment nous dansions, Dans ma tète y’avait toi Dans mon coeur un feu de joie Y’avait plus que toi et moi.Soudain l’air s’attendrit Je me sentis ravie Tu m’as serrée très fort Et puis plus fort encor :•!; Toi tu ne disajs rien Moi, je me sentais bien, Au son d’Vaccordéon Tous les deux nous valsions .î V 1 .$ Si ¦;v Y’avait toi, y’avait moi, Toujours l’accordéon ' Tous lès deux gentiment nous dansions Dans ma tête y’avait toi bons mon coeur le feu d’joie j:| Y’avait toujours toi et moi ! Juliopolis, p 17 - 72 (b).- Précis de la relation de la troisième mission de Mgr.Bellefeuille à Témiskaming, Abbitibbi et Grand Lac, p 73 - 88 Rapport de l’Association ., No.3, Montréal, p il, 4 - 62 (a) .— Relation d’une mission faite en l’été 1839, le long de la Rivière de l’Ottawa .par M.Charles Ed.Poiré, prêtre, p 3 - 18 (b) .- Lettre de M.Moreau .sur la mission du Lac Abbitibbi en 1839, p 19 - 26 (c) .- Mission du Lac Témiskaming en 1840, p 27-31 (d) .- Mission par M.H.Moreau au Grand-Lac, du Lac à la Truite, au Fort-William, p 31 - 36 (e) .- Aperçu de la mission et de la visite épisco- pale faite le long de l’Ottawa dans le cours de l’été de 1840, p 36 - 53 (f) .— Mission chez les sauvages du Haut-Canada, p 53 - 58 (g) .— Mission de la Baie d’Hudson, p 58 - 60 No.4, Montréal, A gauche, Tour St-Nicolas et à droite, Tour de la Chaîne.•X < ( < ¦Mi 1 vs ¦B Fit 6# * "% f* perte du Canada, 1763.Lors de la dernière guerre, la ville subit des bombardements, surtout dans la banlieu, au port moderne de La Pallice.Quoi voir à LaRochelle ?Le problème est de choisir.Heureusement que les principales choses à visiter sont groupées autour du vieux port.On peut voir à LaRochelle la plupart des édifices qu’ont vus nos ancêtres au IT’s .- Les mêmes tours qui regardent le port dataient déjà de trois siècles ou pres-ques.La Tour de la Chaîne (1375) et la Tour St-Nicolas m documents d’intérêt canadien.Le chef archiviste, M.de Lafosse, a déjà collaboré à la revue d’Amérique Française.• • •> y 5 rm m Pël Rapport de l’Association pp 83.(a) .- Extrait de la notice sur les missions du Diocèse de Québec : Compte rendu de la mission de M.Belcourt au Lac Manitoba, p 33 - 44 (b) .- Mission du Lac Témiskaming, p 46-65 (c) .- Mission d’Aylmer, Hull, Chelsea, Templeton, Eardley, Bristol et Onslow, Wakefield, Rivière à la Pêché, Lac Ste-Marie, La Pointe à Del-tier, p 55 - 63 (d) .- Missions des Townships de l’Est, p 63-68 R.Le franc .m n: • • •# fcv I Un grand nombre de fondateurs de lignées canadiennes sont partis de LaRochelle ou du voisinage au 17’ s.Bornons-nous! à citer quelques noms : Mongeau, B K < r "*71 R.P.Julien Dézleï, O.F.M., i pp .Moreau, Morisset, Neveu, II Nolin, Rondeau, Sylvestre, Villeneuve, Patry, Perron, Préjean, Rebault, Chalifoux, Casgrain, etc.X La Tour de la Grosse-Horloge.flww/t n * Ghromque folklorique /it > ?18 - LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au.9 avril 1966 ?RENE THOMAS ET FILS INC (de Varennes), une entreprise familiale établie sur le bon pied m if .par Charles Desmarteau M.RENE THOMAS, président.~ 'V "Les matériaux de construction, çà, çà nous connaît; nous vendons de tout pour une maison: depuis le drain jusqu’à la cheminée”.Ainsi s’exprime M.RENÉ THOMAS, un varennois solide, aux yeux bons comme la terre de chez nous, au coeur chaleureux, au sens social très humain.Né le 3 octobre 1906, à Varennes, sur la rue principale dite Ste-Anne, il est fils de JOSEPH, forgeron de métier durant plus de quarante ans.Le nid familial se trouvait au coeur même du vieux village de Varennes, à l’endroit précis où se trouve actuellement le magasin général de son frère, Bernard.Les modéstes revenus de la famille l’obligèrent à quitter dès l’âge de quinze ans son cours commercial qu’il suivait au Collège St-Paul de sa localité.Il trouva donc vite emploi chez un ami de la famille, M.JOSEPH TRUDEAU, entrepreneur général fort connu, ainsi que manufacturier de portes et chassis.Durant onze ans comme menuisier dans cette dernière usine, même étant le plus jeune des employés, il acquit l’entreprise de la succession Trudeau, au décès de son patron qu’il servit toujours avec beaucoup de fidélité.Du reste il avait tellement manifesté de prédispositions pour conduire sa propre usine, qu’ilteût acquis bon gré malgré, car il voulait se tailler une carrière, à son compte.Le soir venu, il faisait le tour des campagnes pour commercer le bois.Il en faisait dans sa boutique du bois de finition, de madriers, de planches et de colombages.Il achetait son bois brut et le préparait chez lui.Cette pratique se poursuivit jusqu’en 1948.r % i ¦} r .i #1 |g ¦ ¦ ' m m ; ¦ I RENÉ, fils, vice-président.M.René Thomas, au centre, pose en habit de travail en compagnie de ses employés.Il travailla ainsi au milieu des siens, comme leur "égal” jusqu’en 1956; ce qui ne l’empêchait pas de gravir les échelons uns à HUGUES, secrétaire-trésorier.: .àSr ’ r h: y Hi '¦JE ‘ ' T ./' '' x.V *.I : - >¦ v y AT.RENÉ THOMAS, un homme heureux, un citoyen calme, réfléchi, exemplaire, un Bj ! modèle de persévérance, d’humilité, de de- Il 'J voir, un père bon et compréhensif, capable KJ de s’associer ses propres fils, en leur délé- I guant des responsabilités à la mesure de ¦ leurs talents: UN EXEMPLE À SÜIVRE."N 20 - LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 ciemment ou par distraction, des phrases qui notaient pas de lui (cè que nous appelons aujourd'hui d'un gros mot): Autres temps, autres méthodes.Historien scientifique, Garneau l'a été autant qu'on pouvait l'être.Il a une conception rigoureuse de son métier: "L'histoire, écrit-il, est devenue depuis un demi-siècle, une science analytique et rigoureuse: non seulement les faits, mais leurs causes, veulent être indiqués avec discernement et précision, afin qu'on puisse juger1 des uns par les autres.La critique sévère rejette tout ce qui ne porte pas en soi le sceau de la vérité." Assurément, Garneau ne cache pas ses préoccupations apologétiques; * il écrit à lord Elgin: "J'ai entrepris ce travail dans le but de rétablir la vérité, si souvent défigurée, et de repousser les attaques et les insultes dont mes compatriotes ont été et sont encore journellement l'objet"; mais l'historien reprend tout de suite le dessus: "j'ai pensé que le meilleur moyen d'y parvenir était d'exposer tout simplement leur histoire.Je n'ai pas besoin de dire que ma tâche m'obligeait d'être encore plus sévère dans l'esprit que dans l'exposition matérielle des faits".Scientifique par cet esprit qui remet tout en question pour s’assurer par soi-même de la nature-des choses, Garneau a encore fait preuve d’esprit scientifique par les recherches qu’il a faites.Aujourd'hui, j'admire-, rais plus volontiers l'acharnement qu’il a mis à ce travail, que ses résultats.Pouvons-nous imaginer quelles pouvaient êtrç vers 1840 les conditions de la recherche ?de quoi, dispose donc le chercheur ?évidemment, le commode microfilm n'existe pas, ni le photostat, ni même la machine à écrire; pour la copie des documents, on se munit d’une plume à pointe fourchue qu'on trempe dans une fiole, ou d’un crayôn qu’il faut sans cesse raccoucir avec un canif.Mais ces documents, comment les repérer ?il n'y a pas de publications bibliographiques, pas dè publications d’inventaires, pas de listes de thèses (d’ailleurs, pas de thèses, puisqu’il'n'y a paraissent beaucoup plus considérables que celles qui veulent contenter la censure ecclésiastique, car un historien sérieux n'est jamais convaincu que son livre est terminé.• Quoi qu'il en soit, Garneau est à l'origine du mouvement scientifique dans notre historiographie: après Garneau, on ne pouvait plus se permettre d'écrire une histoire sans se conformer aux exigences qu'il avait le premier mises en pratique; ceux qui ont voulu déroger à la règle, sont aujourd'hui tombés dans l'oubli: je ne vous citerai pas de noms, puisqu'ils sont oubliés.Pour compléter l'hommage qui est dû à Garneau, il reste maintenant à présenter dans une édition critique l'oeuvre de Garneau, telle qu'il l'avait lui-même retouchée pour la dernière fois.Depuis la troisième édition en 1859, l’HlSTOIRE de Garneau a plusieurs fois reparu, vous savez dans quelles conditions.En 1882, la main pieuse,d’un fils revoit et corrige le texte du père; en 1920, la main d’un petit-fils rétablit des pages que le grand-père avait supprimées et elle ajoute des textes de son propre cru; du moins, cette édition de 1920 distinguait au moyen de crochets entre le texte original et les interpolations; puis, en 1944, parce que, sans doute, ces crochets devenaient un encombrement, cette même main les fit glisser hors du livre, et ainsi, pour préparer les fêtes du.centenaire de l'édition de 1845, on publia en neuf volumes, sous le nom de François-Xavier Garneau, tout ce que, dans la famille, de 1882 à 1944, on avait ajouté, enlevé, trituré à travers l’oeuvre de l'aïeul.Une réédition critique de l’HISTOIRE de Garneau ferait oublier ce mauvais moment; elle rendrait enfin justice à l’auteur, après soixante ans; elle serait un document précieux pour l’étude de notre évolution historiographique et, dans un domaine plus vaste, pour faire l’histoire des idées au Canada français.Votre Centre de recherches est bien équipé pour ce genre d'entreprise: une fois consommé le vin du centenaire, nous souhaitons que vous vous mettiez au travail.J'espère qu’on pourra nous dire, un jour, comment Garneau a pu pénétrer dans le jardin interdit: sa recette pourrait encore servir.Quant aux archives publiques, dont il avait essentiellement besoin pour écrire son HISTOIRE et pour la retoucher, nous nous imaginons un peu dans quel état de disponibilité elles pouvaient être dans les années 1830 à 1860.En 1921, en réclamant la construction d'un immeuble à Québec pour les archives, Pierre-Georges Roy rappelait qu'on n'avait pas donné suite à la demande qu'en faisait Hocquart en 1731.Les archives publiques sont déposées quelque part dans la capitale, comme y est aussi la bibliothèque du Parlement, dont l’historien a également besoin.Or archives et bibliothèques doivent alors suivre le Gouvernement, devenu un Gouvernement trottant: à Québec, jusqu'en 1841; à Kingston, de-1841 à 1844; à Montréal, de 1843 à 1899; à Toronto, de 1849 à 1853; à Québec, de 1853 à 1857; et, enfin, à Ottawa depuis 1857.Le chercheur avait d’abord à se demander: où est cette année la capitale ?Ces pénibles conditions n’ont pas empêché Garneau de produire en 1845 une grande oeuvre, qui surpasse en valeur scientifique tout ce qui a été écrit de son temps, au Canada français.Et c’est parce que Garneau a l'esprit scientifique qu'il se remet tout de suite au travail pour corriger et compléter son oeuvre à la lumière d’une information supplémentaire: dans ce domaine, les retouches pas encore d'universités), pas de revues d'histoire.Heureusement, il y a les archives.Il y a des archives privées, mais comment y éntrer en 1840 ?question qu'on se posait encore en 1940, et j'en connais qui, bien longtemps après 1950, se sont fait bruyamment fermer la porte.Peut-être Garneau avait-il des amis dans la- place, pour extraire des documents qu’il pouvait ensuite copier dans le secret d’une chambre ?je l'ignore, mais, en tout cas, Garneau n'aura pas eu la chance des prêtres Faillon, Ferland et Casgrain, qui avaient libre accès au Saint des Saints.C’EST LE PRINTEMPS IT IS SPRINGTIME j FOR YOUR NEEDS OF RENOVATION, REMODELING HOUSES, PAINTING, ALL KIND OF CARPENTRY PLAYROOMS CALL IMMEDIATELY : POUR VOS BESOINS DE RENOVATION, DE PEINTURE, DE REPARATIONS GENERALES, DE MENUISERIE DE TOUTE SORTE, DE FINITION DE SOUS-SOL, APPELEZ SANS TARDER: < .< EDDY FAILLACE OU i - OR < : DAVE SCIORTINO « LA COMSL^=,C,U.m A BOUCHERVILLE ( i K i < H GARANTIE PARFAITE WELL GUARANTEED > i , i i 1 I 1 < LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 - 21 _ I I MKNWmËW AU BON GOUT I LA GRANDE SURPRISE DE PAQUES I m ^fotoÆ.il A LA SORTIE DU PONT-TUNNEL :•::, BOUCHERVILLE trr .2, BOUL.MARIE.VICTORIN.TEL.655-1301 :ÿ I ! 747, BOUL.MARIE-VICTORInI Tel.: 655-5764 Boucherville SPECIAL DE LA SEMAINE I FOURRURES IM* ' • Vente • Réparation chez • Travail garanti • Très bon service # 40 années d’expérience MME J.A.H.HÉBERT Economisez avec un chauffe-eau électrique familial & xxx-x-x-xxx-xxxxxxxxxxx::-:/> | |LAURENTIDE«F| | | Le Super-Marché chez-soi | | SPÉCIAL VEDETTE w ™ew" w oue"cl ! 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What a let down that was.(Like kissing Bridget Bardot and finding out she kisses just like your wife).Naturally, I lost all my enthusiasm and also a customer.Well anyway, a few days later I found myself in the same situation.Remembering the reaction of that first NUT I decided to put the CIVIC CENTER in the middle of my tour and be very casual about it.As we approached I slowed the car a little and nonchanlantly said, “Do you see those two strong looking buildings.One is for a swimming pool and the other is an arena.He said, “No kidding, I thought it was part of the BOUCHERVILLE INDUSTRIAL PARK that I've heard so much about and can’t find.” I replied sarcastically, “Well, feeling of warmth it creates, at least you didn’t think it was a FORT.” He answered, “I did at I see no need for larger first, but I didn’t see any canons.” I said, “If it was a fort we would windows, as the occasional have hidden the canons in case of a surprise attack by the FEDERAL glimpses now afforded of a GOVERNMENT.” Realizing I was being insulting he asked to be wintry landscape are quite taken to his car and left in anger.Well as you know, all tragedies adequate 1 At the same time, happen in three’s.And sure enough a few days later there I was faced the sunlight slanting in with the same problem.I couldn’t afford to lose any more sales, so through the narrow window's I headed directly for the CIVIC CENTER and shot past at 90 miles makes a pleasing pattern of an hour without saying a word.The customer screamed, “Hey, light and shade of the water, what’s that a prison ?” Then he said, “No.it can’t be there’s no bars And if anyone finds the the windows, it must be a fort with hidden canons.” Business or water too cold, they are just business I said, “If your not intelligent enough to recognize à Cl- not tough ! VIC CENTER when you see onne, your not smart enough to live in I would welcome any in-Boucherville.Like I said it was a rough week.formation about the origta of But I think I’m okay now.I went to a psychiatrist and he’s the architectural style arid cured me.He asked, “When you married your wife did you think wheter or not it has any his- she would turn out like she did ?” I said, “GOSH NO .” He said, torical significance.It seem- “Well, if you got over that, you’ll get over the CIVIC CENTER.” ed strange and unfamiliar at Spring doesn’t only bring out the sun and flowers, but also all first, but iTtow find its soli- the children of Boucherville who seeem to find the streets their fa- dalrity a pleasing contrast to vorit playground.The road signs warn the drivers of this, and I’d the insubtantial appearance just like to make a friendly remember to the parents that some of of modern achilecture, the responsibility is theirs.I feel sure the Centre will One of my readers inquired why I was so scared to fight the become a familiar arid well- WOMEN who wanted to attack me laçt week.My answer to that loved sight to the many fa- was SHE like my WIFE fights dirty.K was obvious SHE was going milles who will enjoy its be- to use HER fists.I’m a SCRATCH, BITE, and PULL THE HAIR nefits.man myself Keep those postcard coming in FANS.A After reading in "La Seigneurie” several criticisms of the Recreation Centre, I felt I would like to express the pleasure my family has received from their visits to the simmin'g pool ; our appreciation of the courtesy and helpfulness of the staff and our admiration for the interior decoration and the Boucherville / .* I \ / by Eddy Faillace •,« Want to make a fortune quick ?Then open up an Auto Body Repair Shop at the future intersection of Route #3A, CNR Tracks, and Fort St-Louis Blvd.The Provincial Government is planning to make this intersection a level crossing instead of an UNDER or OVER pass.Can you picture one of our crasy Quebec drivers zooming down 3A at 90 miles an hour and SURPRISE ! There’s a CNR freight train !! Your business will open up with a bang ! and would be a smashing success.If you have had the strength to read this column more than once you have probably noticed that each week I congratulate any resident of our town who has been elected as Director of the Boucherville Golf Club.(If anyone tells you I’m a golf nut, you better believe him).This week I’d like to hook my drive to MR.CHRISTIAN DUBE.CHRIS, has taken on both the Secretary and Treasurer’s position and is doing a bang-up job.Add CHRIS’S known ability with the enthusiasm and dedication he is putting into his work and it is easy to realize why the Board of Directors feel so confident about the coming year.CHRIS, with your swing you’ll never be an A class player, but you’re a real PRO with the other DIRECTORS.on no I The Porvincial Police suspecting the local bowling alleys was being used for gambling at night pulled a successful raid on the weekend of March 25.For them the raid was successful.For us embrass-ing.It seems like every organization except the COMMUNISTS, NAZI,and KLU KLUX KLAN are selling tickets to EXPO 67.(And if MAYOR DRAPEAU has his way they should be authorized sometime this year.) Before they bring their propaganda machines into effect, I’d like to remind you that THE WOMEN’S CLUB of BOUCHERVILLE and THE OPTIMIST CLUB are the only two organizations that will use the profits for some chartiable purpose in our town.If they are willing to work for us, the least we could do is support them in their efforts.Must admit, I was surprised, (unpleasantly that is), when I first the highly polished wood floor in the town meeting hall.Beautiful enough for a millionaire’s house, but impractical for the pur- :j:jj pose of this room.My second shock came when I viewed the beautiful rug surrounding the swimming pool.It’s lasting qualities can’t ÿÿ be argued YET, but the way it holds water and dirt indicates a very $ high maintenance cost.Now the firm ARCHAMBAULT & GAGNON are considering the use of carpets, (yes I said carpets) in the classromms of the two new schools.(They’re trying to shock me to g death).As architects, they must know that carpeting is one of the most expensive floors to install and the maintenance cost is terrific, plus the initial cost is increased by the fact they will have to be re- .placed between eight to ten years.If they know all this, one wonders why they are even considering the use of carpets.I believe when the poor taxpayer is footing the bill materials used should be based g; the following principal : Initial cost, ability to do the job, low cost of maintenance, and beauty.Never sacrifices the first three for the jjjjj sake of beauty.Taxpayers can’t afford it.We realize the School.We Commissioners would be unable to hold the architects responsible $ for the carpets once they are installed.Therefore, an effort should be made to convience them not to expect this new concept.This maybe more difficult than we think.It is obvious that some of the $ School Commissioners feel that the firm of ARCHAMBAULT & GAGNON can do no wrong.WAKE UP TAXPAYERS.THE MO- $ NEY YOU SAVE MAYBE YOUR OWN.$ THE HOLY CROSS CHAPELRY’S ST.PATRICK’S DAY DANCE was a social and financial success.Entertainment was fur- •$: nished by BROTHER PLUNKETT’S Step Dancers, and THE HO- %: LY CROSS CHOIR.Guest of honor were MR.MARCEL LALI- :% BERTE, REV.T.VAN PETERGEM and FATHER BOUCHER.$ A special vote of thanks to MRS.IRENE CLIFTON, RONNIE ;j£ REAGAN and all the others who helped to make this a nice night to remember, especially for MRS.N.McAULEY who just loves ST.PATRICK DAY parties.If my column this week isn’t UP to my usual LOW standards, $ don’t worry I can explain.I’ve had a tough week both emotionally and financially.It all started innoncently enough when I had a potential home owner in my car and was showing him our town.Realizing our new CIVIC CENTER would be the Piece of resistance, I put it last on my tour.As we approached the center I slowly pulled • the car to the side of the road and with tears in my eyes and with $ voice trembling with emotion I pointed to the CIVIC CENTER and said, “Do you see those two square stone buildings, that’s our new :j£ Yours faithfully, C.Morris (Mrs) % saw J C’EST LE PRINTEMPS 1 I RENOVATIONS I ! < I fr > ) / LE TEMPS h on DES s i - j m m Profitez de la main d’oeuvre disponible et sachez profiter de nos spéciaux.ESTIME GRATUIT Pour toutes rénovations intérieures et extérieures de même que pour la finition de votre sous-sol.Bhi Plans gratuits pour treillis, chaises de parterre, maisonnettes pour les oiseaux, boîtes à jeux, boîtes à fleurs, table “pique-nique”, établis, clôtures, etc, etc •A lV.« m m S3» m ASSURANCES «NKAIB^N ^655-1381 Denis Racket Inc g fâr T® Assurance auto As» J9 fc 70 »ns Aucun risques refusé Tout ce Jqul s'assure on l'assure 31, Pierre-Boucher BOUCHERVILLE : le M.Toucheffe & Ass.Inc.- S: Centre Professionnel 36 de Montbrun coin Denoy, BoucbeMUe V Bur.: 9 s.m, à 5 p.m.ODD-lOW ( M.Touchefte LA SEIGNEURIE, semaine du 4 avril au 9 avril 1966 - 23 : ESTIMES GRATUITS ' T SANS OBLIGATION N 24 HEURES PAR JOUR - TEL.655-1324 19 CAMIOm A VOTRE SERVICE I T/ CLAPBOARD ALUMINIUM FLEXALUM # Installation faite par des spécialistes BENOIT FERRAS, président RENSEIGNEZ-VOUS DÈS AUJOURD'HUI "Pour protection MAXIMUM" B.P.ALUMINIUM LTÉE 60, François-Gauthier, Boucherville Tel.655-1324 ¦k Nom JUSQU’A 10 ANS POUR PAYER 1 Adresse Tel.Ta» baaqaiiras 6% j .rehausse l’apparence et ne requiert aucun entretien! 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