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Titre :
La seigneurie
La Seigneurie est un hebdomadaire d'information municipale et régionale publié à Boucherville depuis 1965. [...]

Dans son premier numéro, la direction explique que sa vocation est d'être le canal d'information de la population de Boucherville et de ses environs.

À l'époque de la fondation du journal, Boucherville connaît de profonds changements et voit ses abords se transformer avec le développement du réseau autoroutier et du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. De nombreuses questions se posent alors : qu'adviendra-t-il des îles de Boucherville? Que deviendront les rives de la ville, habituées de voir pousser les cheminées d'industries polluantes? Plus globalement, quel futur imaginer pour la ville de Boucherville et ses alentours?

Autant de questions qui justifient la création d'un journal d'information comme La Seigneurie, qui en viendra à couvrir aussi les actualités des municipalités de Varennes et de Verchères ainsi que celles de la MRC de Lajemmerais.

Source :

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 64.

Éditeur :
  • Boucherville :Les Publications Charles Desmarteau Inc.,1965-2018
Contenu spécifique :
lundi 23 mai 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La seigneurie, 1966-05-23, Collections de BAnQ.

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• iWPl Iftiw.ob BOUCHERVILLE - SEMAINE DU 23 MAI AU 28 MAI 1966 VOL 2 NO 21 rWROMTOTTF Assurances générales Jean-Guy Blouin COURTIER D’ASSURANCES A 17 de la Broquerl» Boucherville 655-5866 655 8971 Bureau ouvert .Av™ ?I I Tel.: 671-7289 1138, VictoridN.St-Lambert, Que.' I k- SI 8 * a CHOIX DE 70 QUALBTSS DE TAPIS CHOIX DE PLUS DE 800 ctiuLEURS WW* CHOIX COMPLET DE ESTIMATION GRATUITE [KESMSPE'RiEDj S X A.BORDUAS, Prop.X ¦ LA SEIGNEURIE, semaine du 23 mai au 28 mai 1966 - 3 ASSURANCES GÉNÉRALES CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE BOUCHERVILLE 655-1381 Assurance auto Age, 16 à 70 ans.Aucun risque refusé Tout ce qui s'assure on l'assure H ï \ i / H.Touchetle & Ass.Inc.4 Centre Professionnel 55 de Montbrun coin De-Muy, Boucherville La majeure partie de l’entretien de M.l’abé Pratt porte sur l’étude de la possibilité d’avoir une Union Régionale indépendante de celle de Montréal.A cause de l’éclatement démographique dans nos régions, une Union locale serait constituée en considération de nos besoins propres.Il faut se rallier sans cesse aux intentions du fondateur qui est de rendre service à tous, petits, moyens et forts.M.l’abbé Pratt termine par ces mots : "La Caisse Populaire, c’est eux, c’est vous, c’est nous.” Le directeur de l’Union Régionale, M.Paul Lamou-reux, remercie les autorités de la Ville de recevoir les sociétaires dans un immeuble aussi "magnifique”.Il remercie également M.Claude Provost, gérant de la Caisse bouchervilloise et dé- But.: 9 a.m.à 5 p.m.M.Touche#* r f Jamais la salle de l’Hôtel de Ville ne fut aussi comble qu’en ce mercredi, 18 mai ! Remplie à tel point, cette salle du Conseil, que deux rangées de fauteuils additionnels vinrent se jouxter aux autres.Le président de la Caisse Populaire de Boucherville, M.Denis Racicot, inaugure l’assemblée avec ce savoir-faire et cet humanisme qu’on lui connaît si bien.Suivent la lecture et les commentaires de M.Claude Provost, officier du Conseil d’Àdministration et secrétaire-gérant, concernant le rapport annuel, au 28 février.M.Provost avoue, avec un sourire aimable qui est un lien de sympathie, devoir faire une confession.L’attention de l’assistance redouble."Si on repaaae les additions, dit le dévoué gérant, ça ne balance pas .” Les rires fussent, dans la salle ! Le fait est que certaines données ont été omises, lors de l’impression de ces dépliants dont chacun possède une copie.Une fois ces données rajoutées, l’actif et le passif, qui sont les deux clichés d’une même entreprise à un point défini, s’équivalent parfaitement.Il appert que ce fut l’une des meilleures années : l’actif a augmenté de près de $500, 000 ; le nombre des sociétaires s’est renfloué de 800.M.Provost termine son exposé en remerciant les membres des Conseils et le personnel pour le travail accom- fait comporte.Ils ont prouvé cet intérêt lors de la période de questions, laps de temps pendant lequel nombre de personnes s’enquérirent sur divers sujets, notamment sur l’assurance-épargne.Les résolutions doivent être proposées par l’assemblée générale : résolution concernant l’adoption des trois rapports, du bénéfice de 5*/4% admis aux sociétai- T ïà « m Y h s.i rcs, montant du capital so-f cial à 300 parts, etc.Période d’élections : M.Denis Racicot décrète, d’une façon humoristique, que "ce fut une élection facile .” En effet ! Les 5 officiers tant de charge sont élus de nouveau, par acclamation.Je crois que c’est là une marque tangible dépréciation pour leur dévouement."Comme aumônier, je dois aussi faire un rapport ”, débute Mgr.Poissant, invité à prendre la parole.L’aumônier de la Caisse assure la population de l’honnêteté et de la justice, touchant parfois à la charité, qui imprègnent les membres dirigeants de la Caisse.M.l’abbé Guy Pratt, aumônier diocésain des Caisses Populaires, est prié de ' bien vouloir prendre la pa- ^ role.De sa voix puissante, H M.l’abbé Pratt entre en ma- H tière par un mot spirituel : H : sor- Af.Denis Racicot, président.M.Claude Provost, gérant., Présentation du Rapport Annuel pli.Selon les principes directeurs d’une Caisse Populaire, c’est l’assemblée générale qui est l’autorité suprême.Cette assemblée démocrati-I que délègue ses pouvoirs à I trois Conseils : Conseils d’Administration, Conseil de Surveillance et Commission de Crédit.M.Denis Racicot invite M.Roch Valois, président de la Commission de Crédit, à présenter son rapport annuel.Les assemblées de cette Commission se dénombrent à 50, au cours de l’année, ce qui n’est pas peu dire! Conseiller au Conseil de Surveillance, M.Oscar Lau-zon lit le compte-rendu de ce comité qui s’est réuni 4 fois, fréquence minimum requise.Les sociétaires s’intéressent vivement à leur Caisse : Ils en sont, en réalité, cl I St ¦ % IM âP ¦ .f ?i : t- f * M.Paul Lamoureux, Directeur de l'Union Régionale de Lorsque les gens se réunis-Montréal des Caisses Populaires sent en nombre impression- Desjardins, et président du Comi- nant dans la salle du Con- WÊEÊlÊÊtttSÊÊKtÊÊÊÊÊÊIIÊfldÊK té Diocésain d’Education et de Pro- sell, d’habitude, c’est que les pagande des Caisses Populaires.choses vont mal ! Pourtant L’Abbé Guy Pratt, Aumônier ce soir.L’aumônier dio- dwcésam- légué à l’Union Régionale, du travail intelligent qu’il a accompli.M.Lamoureux spécifie que l’actif total des fonds Desjardins est de 1 H milliard 370 millions.Il a-¦ joute, à juste titre : "De-TSSm vant cette ampleur du mouvement, nous nous devons I d’être orgueilleux.” *| En dernier lieu, M.le Mai-AaI ^ov*8 Langlois prend la parole et dit sa joie de con- / Ml stater cette belle assistance JTdans le local de l’Hôtel de >v ^ ME* Ville.Il souhaite que l’an IjÉJBjuj prochain, l’assistance soit de 1,000 personnes : "Nous MHEP irons alors à l’aréna”, dit *1 Tmj£* |M.le Maire.A titre de so-.fljj ciétaire, il demande d’ap-H plaudir au succès des admi-¦H nistrateurs de la caisse, dont Hf l’actif semble suivre la poussée démographique de la gV, Ville : depuis ces dernières années, il a quasi doublé.M.Le Maire invite l’assistance à visiter les locaux.Après quoi, un vin d’honneur est offert, servant d’appé-ritif à un délicieux buffet.Doris Horman.Mgr.Joseph Poissant, Aumônier pour la Caisse Populaire Desjardins de Boucherville.césain félicite la population de s’occuper de ses affaires.: i t, m Hir F ¦ ¦ y t i — >,:;Ï 1 k ¦ jit j | > ¦ r.K’l j## ¦É6/ï:-v-'1W X.fiv 1 v t-1 ':«St V ¦ ilMteeas.:¦ .v;ÿt’igi ;¦% V V,; ' m*i tirl.W - • BEAUMONT • ACADIAN • LA VIVA’66 • CAMIONS G.M.C.PONTIAC • BUICK Notre succès repose sur nos clients^ Personnel compétent i Désir sincère de vous contenter.-V_861-6031 • BUICK SPECIAL ^ V En tanf que concessionnaires G.M W nous faisons passer avant tout la f satisfaction de notre clientèle.______________ _________652-2953 V Maurice Goyette Ponfiat-Buitk Int 1691 BOULEVARD MARIE-VICTORIN, VARENNES •/ \ ' 4 - LA SEIGNEURIE, semaine du 23 mai au 28 mai 1966 FUSION, QUAND TU NOUS GUETTES.ERVATION zrn mm g I mmmmmmmmmà Pendant que le ministre des Affaires Municipales, ardent promoteur de ce mot à la mode “fusion”, parcourt en tout sens “la belle province” en cette période électorale et électrifiante, pendant qué la nouvelle cité de Laval se remet péniblement de son mariage-choc, genre-réunion-de-famille-bien-aimée .pendant que la Commission Inter-Municipale de la Rive Sud, entreprend sa propre étude de fusion possible” et “volontaire” (dont Boucherville Doit-on déterminer un programme physique strictement fait partie intégrante), pendant que les municipalités voisines nécessaire — sur une base de cinq ans, par exemple — par muni- moins bien fortunées attendent et le Messie et la manne bienfai- cipalité, ou un programme financier par municipalité, basé sur le santé née d une union avec leurs voisines plus prospères, plus pru- programme physique, ou enfin procéder à l’analyse de la capacité dentes, plus sages souvent dans leur administration, pendant que financière par municipalité et pour les municipalités regroupées, nos concitoyens font, refont leur pelouse, leur jardin, prennent En second lieu, l’étude doit porter sur la fusion possible des leur bain de soleil dans leur parterre, pendant que nos corps inter- services: c’est-à-dire évaluer les possibilités de regroupement par médiaires s’apprêtent de fermer leur grand livre d’activités annu- services, basés sur le critères techniques et sur les coûts socio- elles avant la saison estivale, pendant qu’un groupe de citoyens politiques et financiers.avisés offrent gratuitement ^u Conseil municipal leurs services Le troisième point de l’étude portera sur la forme: analyse pour une étude en profondeur sur les problèmes locaux et régie- de masse, à partir de données existantes - telles les plans direc- naux de fusion ou de non-fusion, alors, à son assemblée spéciale de teurs, les études physiques, etc .en y joignant les conclusions mardi le 24 courant, notre Conseil de Villè décide presqu’à l’una- de étapes 1 et 2, de la forme de développement des municipalités, nimité (une abstention a été enregistrée) de confier plutôt cette On étudierarensuite, si la fusion est recommandable, quelle serait au coût de $9,600.00.L’étude technique, si je ne m’abuse, devra dans ce dernier cas, la fusion graduelle serait-elle plus opportune être remise pour le premier septembre 1966 au Conseil qui en ju- que celle de masse; le regroupement séquentiel des municipalités géra.A priori, cette proposition de Me Jean Brûlé est très bien, serait-il préférable à la réallocation des territoires municipaux sinon quasi parfaite, à la condition que l’oeil de chaque citoyen de sous étude ?.Boucherville en soit un d’aigle, face à ce bureau qui nous ravit la chance de produire nous-mêmes et à combien meilleur marché&tu-de tant réclamée par votre journal LA SEIGNEURIE.Je me rallie à cette suggestion de mon ami Jean, en autant que les corps intermédiaires ne soient en aucune façon ignorés, brimés, délaissés.Ce sont eux les âmes pensantes et agissantes de notre ville; ils représentent une force collective peu banale et puissante, capable d’ébranler toute décision hâtive et préméditée.L’étude doit porter sur la nécessité ou non de voir Boucherville se grouper avec quelques-unes de ses voisines de l’ouest ou de l’est ou du sud, ou bien de rester seule, comme c’est le cas présentement.Le premier point représente l’analyse financière du ter- ritoire.Et ENFIN, toutes ces questions sont-elles plus AVANTAGEUSES POUR LA VILLE-TYPE DU CANADA FRANÇAIS, FACE A UN AVENIR PHÉNOMÉNAL, BRILLANT SUR TOUS LES PLANS; SOCIAL, CULTUREL, INDUSTRIEL et ÉCONOMIQUE EN GÉNÉRAL, QUE "SA SITUATION PROPRE ET ACTUELLE” ?J’attends avec impatience et en compagnie de tous mes concitoyens et amis la réponse combien lourde de conséquence.Je promets cependant à mes lecteurs de les tenir au courant de la "joute” en temps et lieu, avant toute imposition "volontaire” ou forcée.CHARLES DESMARTEAU A force de ne rien faire en se contentant de braire, nous aurons peut-être cette année le triste privilège d’avoir dans les limites de notre municipalité une moyenne d’un accident mortel par semaine.Que faire pour arrêter cette hécatombe ?En Chine, autrefois, longtemps avant Confucius, vivait un mandarin fort avisé.Il habitait la ville de Wenchou et sa réputation de sagesse était parvenue jusqu’à Pékin au palais même du grand Koubilai ou empereur de Chine.(De grâce, ne me demandez point de quelle dynastie.) Le grand Koubilai avait un problème sérieux qui ennuyait les citoyens de la grande ville de Pékin.Les coolies qui traînaient les innombrables pousse-pousse circulant dans la ville, étaient maladroits, polissons, indisciplinés, bagarreurs, enfin, si vous voulez, ils avaient le tempérament des chauffeurs de taxis de Montréal ou de Québec.Voyager dans un pousse-pousse était devenu un risque si grand que personne ne voulait l’affronter.Alors les gens allaient à pieds et prenaient tant de temps pour arriver au lieu de leurs occupations quotidiennes qu’ils devaient aussitôt repartir afin de rentrer à temps chez eux pour se coucher.L’économie de la ville de Pékin était grandement menacé.Le grand Koubilai fit donc venir notre mandarin et lui soumit ses tracas.” La solution est très facile dit le mandarin; à chaque croisement de rue, obligeons tous les conducteurs de pousse-pousse à s’arrêter et à saluer d’un sourire les coolies qui croisent leur route; après ce geste, avec un autre sourire inviteront leurs camarades à reprendre la te en passant devant eux."Votre police, 0 Grand Koubilai est très puissante et très à craindre, elle peut en une semaine faire connaître à tous les coolies conducteurs de pousse-pousse votre volonté.” Le grand Koubilai comprit et donna les ordres nécessaires.Et c’est depuis ce temps qu’à tous les carrefours de Pékin et de toutes les grandes villes de Chine ou du Japon s arrêtent pour un échange de sourires les conducteurs de pousse-pousse et même les taxis.A Ville Mont-Royal, il n’y a pas de sourire échangé, mais il y a arrêt obligatoire à tous les coins de rue.A Boucherville, nous pourrions faire la même chose qu’à Ville Mont-Royal en ajoutant le sourire à la mode chez les Orientaux.La vitesse deviendrait impossible dans et les accidents disparaîtraient.Ceci devrait s’appliquer à toutes les rues du vieux village et à certains carrefours comme ceux des rues Pierre-Boucher, Montarville, Cicot rencontrant Fort St-Louis.Il devrait en somme y avoir assez d’arrêts obligatoires pour qu'il soit impossible à un automobiliste d aller plus de vingt ou vingt-cinq milles à l’heure dans nos rues.A Ville Mont-Royal, les gens critiquent beaucoup, mais au fond d’eux-mêmes ils approuvent.I?[1M[|©[K) 'WV'/VVWWWWWWWVWWWVWWWWWV< moi, mes souliers » s » Boucherville aura bientôt trois cents ans.Je me demande si la population, si les corps intermédiaires se préparent à cette immense fête familiale qui durera du premier janvier 1967 à la Saint-Sylvestre ?A ma connaissance, il n’y a que deux organismes dans la ville qui ont un peu bougé: C’est la Société Historique et le Conseil Municipal.La Société Historique a mis sur pieds divers comités d’étude et le Conseil Municipal a formé une Commission du Tricentenaire, chargée d’établir un certain programme.Dans le dernier numéro de "La Seigneurie”, on a pu voir la binette des sept commissaires, qui semblent des personnages sérieux, mais je ne crois pas qu’ils puissent réussir quoi que ce soit si le reste de la population et les corps intermédiaires qui la représentent n’offrent pas leurs services et leurs idées pour faire bouger toute la machine.Il faut que nos paroisses et surtout la paroisse-mère par son conseil de fabrique fasse connaître ses disponibilités, surtout celles qu’on ne connaît pas; il faut que nos groupements scouts, nos Filles d’Isabelle, nos Chevaliers de Colomb, nos Optimistes, nos Lyons, nos Commissaires du Centre Civique, et j’en oublie, il faut, dis-je, que tous les citoyens de Boucherville se donnent la main afin de réussir ces fêtes.rou- J’ai appris cette semaine qu’il y aurait au mois de janvier prochain des élections à la mairie.Les élections municipales à Boucherville (comme, hélas, dans beaucoup de municipalités du Canada français) sont souvent un prétexte à dissentions et chicanes qui durent de six mois à deux .Démosthène se demande si des élections l’an prochain chez nous n’auraient pas comme résultat de "casser le party”, comme on dit; n’oublions pas que nos fêtes seront très importantes à tous points de vue, sans oublier le point de vue économique.Citoyens de Boucherville, servons-nous intelligemment de nos corps intermédiaires pour influencer et éclairer nos dirigeants et aussi pour préparer ces fêtes du tricentenaire.Boucherville est une des plus vieilles villes d’Amérique et elle se doit de donner à la province et à tout le pays un exemple de maturité.ans nos rues Démosthène ( LA SEIGNEURIE, semaine du 2.3 mai au 28 mai 1966 - 5 notre propre service de nettoyage des rues et de déblaiement de la neige.Le rapport doit être soumis pour le 5 juin.La question des frais de représentation aux Congrès soulève un flot d’humour .et même, un pari ! La somme de $40.par jour est-elle I suffisante ou exagérée ?M.Jazzar semble trouver ce montant un peu rondelet.Il fait un inventaire rapide des dépenses qu’il imagine et se retrouve avec un excédent de $10."Avec épouse, dit le conseiller, ça fait $80 .” A quoi M.La-moureux réplique spirituellement: "Quand la femme y est, pa coûte toujours moins cher !” II est convenu que $40.par jour, par personne officiellement déléguée, est justifiable.Sur ce, M.La-flamme fait une proposition, à savoir qu’au-delà de 200 milles, une compensation de .10 par mille sera défrayée par la Ville.M.Lalonde seconde.Cependant, M.Biû lé dicte un amendement à cette proposition, fixant à un maximum de $25.cette dépense additionnelle de milage.Trois échevins sont en faveur de cet amendement: MM.Brûlé, Vallières et Jazzar; MM.Lamoureux, La-flamme, Lalonde sont contre.M.le Maire ayant à prendre un vote prépondérant, se fait expliquer clairement la situation, après quoi il vote .en faveur 'de l’amendement ! Riant, M.Laflamme remet un billet de banque à M.Lamoureux: il % avait perdu son pari ! Il résulte donc ceci, de ces délibérations: $40.par jour seront versés aux représentants des Congrès, officiellement délégués par la Ville; plus .10 du mille, jusqu’à concurrence de $25.au-delà de 200 milles (comprenant l’aller et le retour).MM.Charles Des marteau et J.Rolland Vallières seront dé- ; légués à ce Congrès.M.Lionel Giroux, chef estimateur, est autorisé à suivre des cours en évaluation, aux frais de la Ville.Un avis de motion est donné, au sujet des modifications à apportées au règlement de construction 250, concernant le déménagement de maisons.«BEFr % jfSJsM s! e et Viau, sont nommés mées; châssis ouverts, 2 rebar-conseillers juridiques de la rés; lumières brûlées, 6 rappor-Ville, pour une somme ne tées et remplacées; bicycles volés dépassant pas $12,000.pa- 19; bicycles retrouvés 19; auto volé yable $1,000.par mois.Ceci 3î auto retrouvé 4; app.d’accidents exclut la présentation de 2?’ app* ambulances 4; pers.bles- EBEHB La période de questions 102; arrestations 3; Maisons vé-permet à l’assistance de re- ridées 420 (10 - 140 jours x 3 fois) mettre en considération le escortes 28; pers.disparues 9; sujet de la vitesse excessive appels de feu 18; messages 368; des autos, dans Boucher- billets cire.60;infractionsàuxréville.M.Marcel Foucher elements 17; infractions aux rê- Eps mmm fond et Fort St-Louis.Une dame présente une requête REMARQUES signée par les résidents du secteur Thomas-Pépin, demandant une enseigne d’arrêt aux coins de Thomas-Pépin et Mgr Taché.M.La- flamme suggère des publications pour avertir de la plus grande sévérité de la Police.L’assemblée est levée à 11 p.m.Je puis affirmer ceci: ce fut une session au cours de laquelle l’on a pu sentir un désir sincère de dialogue de la part du Conseil, avec les contribuables.René Gaultier m ': : : :-:-:-: : :-: : : :-: :-:-: :-: : :-:-:-:-: : : :-:-:-: :-:-:-:-: :-:-: :-:-:-:-:-:-:v:-x-x-:-:-: :-:-: : :-:-:-: :-: :-:.:.:-:.:.x-x.x grande assemblée où la seule po- ve une fois de plus que ça bou- litique sera le bien de nos en- 6e dans Boucherville, fants soumis à notre précieux jugement.Au nom de : A.PJH.(s) Toutes ., ., .les paroisses U.F.(s) Toutes les bres a peux qui voudraient le paroisses Par J.J.de Villers Par ^avenir qu une assemblée gene- ordre de Monsieur J.P.Collard.ra*e sera tenue le 30 mai a 8130 * hres P.M.à l’école Marguerite -Boirgeoys.Le Thème général de nos réflexions sera FOYER CHRETIENS :;: .' .„ 66.Nous l’aborderons en trois , La Secretaire , .;.609 Riviere Aux Pins, Boucher-Xville.Les conditions suivantes étapes.Dans un premier temps, Le R.P.Emile Legault, C.S.C.avec -j-sont requises : avoir six ans réson enthousiasme bien connu, nous X volus et être capable de mar-fera réfléchir sur NOTRE SA- xcher en patins.MARIAGE.En XCette formule doit servir aussi Après avoir réfléchi sur la di- :;: patins mension conjugale de notre vo- :|: cation, nous essaierons de regar- xNOM der notre belle mission d’éduca- ¥ tours.Avec M.et Mme Normand ;j;NAME.Pinet, parents eux-mêmes, nous X chercherons à nous convaincre de ¥NOM DU PERE la nécessité pour des parents chré- x FATHER’S NAME tiens d’avoir une formation chré- :;: tienne en profondeur.Pour ré- ¥ ADRESSE : pondre à ce qu’attendent de nous ¥ ADDRESS :.nos enfants.Enfin, nous verrons qu’il faut ÿ NO DE TELEPHONE : ajouter aux dimensions conjugale X et parentals du foyer la dimen- ' -sion apostolique.COMMENT LE X FOYER CHRETIEN DE 1966 EST- ' ' IL APPELE A RAYONNER AUTOUR DE LUI DANS L’EGLISE ET DANS LE MONDE C’est le ¥ Following conditions are : XvX-XX-XXX-X^ s.v.V vPHONE NUMBER:.ASSEMBLEE DE LA LIGUE DES CITOYENS & PROPRIETAIRES Nous rappelons à tous nos mem- ZlTZÆrrÏÏX ! Agents d’immeubles demandé# qui nous décrira comment il voit DIVTB Clin lui-même cette troisième dimen- l%lwX JWIf ;V: £: ^La'messe^élébrée quisui- 1'/ Ë / ggggggg rEEEHE | club du livre qui s’occupent de nous, pourchan- >:• entrevue, appelez : ter les louanges du Seigneur.Enfin nous fraterniserons dans la joie et l’amitié au cours d’un ” délicieux buffet froid.Notre mot d’ordre; “TOUS AU CONGRES, avec nos PARENTS, et AMIS.Pour informations; 6555086.Yves Roch Publicitaire Mlle Béatrice Clément, écrivain prendront agréablement a tirer pour la jeunesse, animera cet été profit des livres qui leur sont of- _.un Club du livre pour le bénéfice ferts à leur bibliothèque.GUY CAMPEAU, gerant :¥ des jeunes de Boucherville, de 10 a Participation: $10.- par en- 1 US IMMEUBLES BAXTER INC.§ ÆJiMt ST-LAMBERT — 671 -61 1 1 % madaires d’environ 1 heure et Renseignements supplémentaires; —œàa.-1BEIEEEJ1E"™: | LS c‘LETOURNEAU S m I •xtvx-xxvxx-xx-x-x-x-xwx-to-x: 1 La plus grande salle de montre sur la Rive-Sud.Nous sommes toujours à votre service pour tous matériaux de finition ou ___ , .„ Iv oiG«mutio« muni Fimi worn (o«i cnmir H rénovation de sous-sol.______________________________ML, Pour informations : âHgH 1 674-4939 1^8 Estimé gratuit pour toute | Représentant : personne intéressée M.Réjean Létourneaù 67 Voyage de la Société Historique de Boucherville du 15 septembre au 6 octobre 1966 4VJy.41ÎA.* 4 4 Du Sl-Laurenl aux sources françaises .nale nous rattache et nous retienne au groupe mondial des nations francophones.Une politique de la langue peut et doit s’appuyer sur les réalités particulières du Canada français (v.g.normes régionales, expressions de couleur locale; dans la Suisse romande et en Belgique, on maintient fièrement que le terme “quatre-vingts” ne doit pas éclipser le.mot “huitante” qui plonge de profondes racines de civilisation - de même pour 70, septante, pour 75, septante-cinq, et pour 90, nonante) et reconnaître d’emblée les différents ni-de langage sans s’éloigner %u> p F T" %* V; ANGERS POLITIQUE LANGAGIERE ET "EXPO '67” - iy *.P.Julien Déziel, O.F.M., #10 Ces considérations peuvent représenter autant de difficultés qui s'ajoutent au problème inhérent à toute traduction d'une langue à une autre.vue les produits ou les performances de tous les pays.Pour l'américain, il s’agit de “fair” ou “exhibition* ou “ show”.Le français choisit entre “foire’’ et “exposition” parce qu’il a le choix entre ces deux manifestations, entre ces deux états de réalisation.Tout comme l’américain décide librement de se servir de “fair” pour ceci, ou de “show” pour cela.Nous soumettons qu’Expo ‘67 n’a aucune signification naturelle pour l’américain.L'expression ne peut que le surprendre sinon l’inquiéter.L'abréviation même ajoute une nouvelle dimension au problème.Une re-vision du documentaire-sondage effectué sur le site de la foire de a en-Provence.Le chateau actuel d'Angers a été bâti par St.Louis, au 13’ siècle.Anger est une ville agréable à visiter.Ses avenues, ses places, ses musées et surtout ses édifices lui donnent ses multiples attraits.La cathédrale S.Maurice, aux voûtes particulières dites angevines, la fameuse Maison d’Adam (15's.), le Logis Barrault (15’s.) et le chateau, “une des plus belles forteresses féodales de France”, entouré de 17 grosses tours hautes de 120 à 180 pieds et d’un fossé de 180 p.de largeur.A l’intérieur de la forteresse on peut admirer la célèbre tapisserie de l'Apocalypse (14’s.) dont les 70 pièces actuelles forment an ensemble de 300 pieds de longueur, au thème, aux dessins et aux couleurs merveilleuses.D'Angers et des environs sont venus en Canada au 17’s.près de le texte 150 fondateurs de familles dont voici quelques noms : Chicoine, Berthelot, Besnard, Boyer, Hame-lin, Leduc, Lefebvre, Lemay, Proulx, Sabourin, Tessier, Bélis-le, Crépin, Guertin, Hudon, Lamarre, Langevin, Malbeuf, Mo-quin, Vacher-dit-Lacerte, Vali-quet-dit-Laverdure.L’ancienne capitale de l'Anjou offre de grands attraits historiques et touristiques.Parmi les villes de France, Angers se classe au niveau de la grande histoire en raison des personnages de premier plan qui l'ont illustrée.Il y a deux mille ans, Jules-César y amenait à la conquête ses puissants guerriers.Le 9' siècle y vit paraître les Invasions Normandes.Du 10’ au 12’ siècle, les fameux comtés Foulque d’Anjou donnèrent â Angers une époque brillante.Le dernier d'entre eux, Geoffroy, maria la petite fille de Guillaume le Conquérant et devint le père de Henri II Plantagenet, cet époux d'Eléonore d’Aquitaine qui domina la France tout en étant roi d’Angleterre.Angers fut donc pour quelque chose dans les origines de la guerre de cent ans qui se prolongea jusqu'à Jeanne d’Arc et Charles VII.Du 13’ au 15’ siècle, les ducs d’Anjou ont succédé aux comtes.Parmi les ducs, il faut retenir ¦ Charles d’Anjou, roi de Naples, ' % aux grands rêves de chevalerie jjlg • tournés vers le moyen-Orient, puis jS le dernier d’entre eux, le bon roi P|l René, homme de culture remarL I quable, qui finit ses jours à Aix- RS L’abréviation “Expo” est assurément française.Chaque pièce publicitaire .française projetant cette expression rencontre son but et justifie probablement son prix.Tel n’est pas le cas, à notre avis, pour la publicité dirigée vers les Etats-Unis.La publicité est un domaine, l’éducation un autre.Une publicité qui demande à être expliquée sera toujours trop dispendieuse.En français, l’expression “exposition universelle” est claire et bien définie.C’est l’action de mettre en veaux pour autant du but proposé; certaine tendance organique vers l’unité.C.’est un fait observable que les différents niveaux de langage donnent naissance à différents niveaux une nr"' jHirfraH - Monument du roi RENE et le château d’Angers où il est NE.en 1409.d’expression tout comme ceux-ci sont issus de ceux-là.Le niveau de vie ordinaire n’est pas 'celui de vie académique.le style écrit; le parler naturel n’a rien d’affecté; le style du poète n’est pas celui du journaliste.L’analyse d’un poème se doit d’être littéraire, mais elle ne peut pas être poétique.?4 r Le style parlé n'est pas OUCHERVILLE là R.LEFRANC.By Johnny Hort S.C.isÈ^m ERRATA ( i\\ Novi WHat Does that su&cesr to ALL OF Vbu ?AN EXCELLENT NAME.A TREE.- T*» il S*> y ¦55 Petite correction à faire dans paru la semaine dernière.Il faut lire dans le cinquième paragraphe; La somme de $635 comprend., les chambres et les repas, sauf à Paris où le repas de midi est libre chaque jour.Et non; les repas à l’exception de celui du midi qui est libre.II I i B • *., les chambres et .• 6 13 Le CHATEAU D’ANGERS, (13ès) bâti par le roi St.Louis -J— WQ LL 11U =LTif EP il Ei i LL cs/ALL.i/LLQ’M [FIEMMcÇ/SàBS VILLE à.' 1.4 ' ;é al iSïi s W S|5j AILLEBGUST louis d- (1612-60) %) Les enfants décevants iHPèi PAR (suite de la, semaine dernière) TOPONYMIE: A Ville-Marie, M.d’Ailleboust de la garnison par six surnuméraires, le relèvement du traitement annüel de M.de Maisonneuve, la mise en possession entre les mains des Jésuites de la seigneurie de la Prai-rie-de-la-Madeleine, concession de M.de Lauzon.Un déplorable événement coïncide avec la période de son administration ; l’anéantissement et la idspersion des Hurons (1648-49).En 1650, les Iroquois viennent assiéger Ville-Marie; et, l’année suivante, ils contraignent les colons à se réfugier dans l’enceinte du fort; l’hôpital, ainsi que sa fondatrice, est sur le point de tomber entre leurs mains.Quelques partis hostiles s’avancent jusqu’à trois lieues de Québec, portant la mort et la dévastation.L’alarme générale décide les moins courageux à s’embarquer pour la France, où le récit des cruautés iroquoises, transmis par les Relations, entrave le recrutement des émigrants.M.d’Ailleboust multiplie ses efforts contre ces incursions: nouvelles fortifications aux Trois-Rivières, organisation de miliciens volontaires, tentatives de négocier une alliance offensive et défensive avec le gouverneur de la Nouvelle-Angleterre et celui de la Nouvelle-Belgique.Avec une poignée de braves, il sut se tenir sur une ferme défensive jusqu’à expiration de sa commission.Le 13 ALBERT BRIE nonça l’ordre de bannissement de trois personnes de moeurs dépravées et d’arrestation, comme prisonniers de guerre, de tous les Iroquois qui se présenteraient sous les murs de Québec, des Trois-Rivières et de Ville-Marie.Non loin du fort et château Saint-Louis, .il fit ériger le fortin des Hurons pour les protéger contre les entreprises des maraudeurs.En février 1658, il accueillit les fourbes ambassadeurs des Agniers.Il posa, le 13 mars, la première pierre du sanctuaire de la bonne Sainte-Anne au Petit-Cap et il hâta les travaux de construction de plusieurs redoutes sur la côte de Beaupré.Le 11 juillet, il remet les clefs du fort au nouveau gouverneur, M.d’Argenson, et il se rend à Ville-Marie avec son épouse et une soixantaine de colons, un peu en désaccord avec le chef du pouvoir.Sur les instances de M.de Maisonneuve, il s’occupa des fortifications du coteau Saint-Louis.En 1659, il fit un dernier voyage à la capitale.Il revint mourir à Ville-Marie le 31 mai 1660, dix jours après l’exploit du Long-Saut.Sa mort, dit Dollier de Casson, fut fort chrétienne, comme l’avait été sa vie.En 1663, son épouse entra au noviciat des Ursulines pour en sortir bientôt et se donner aux Hospitalières (1670); elle mourut le 7 juin 1685, dans sa maison, contiguë à l’Hôtel-Dieu de Québec.La tradition veut que les deux époux aient fait voeu de virginité en contractant alliance.octobre 1651, il remet les rênes du gouvernement aux mains débiles de M.de Lauzon, “laissant sans regret, écrit Charlevoix, une place où il ne pouvait être que le témoin de la désolation de la colonie, qu’on ne le mettait pas assez en état de soutenir”.^ Rendu à la vie privée, M.d’Ailleboust se retira (1651-58) dans sa châtellenie de coulonges - au- .jourd’hui Spencer Wood - qu’il avait acquise en 1649.Le 23 juillet 1652, il obtint un fief à l’fle d’Orléans qu’il nomma Argente-nay; puis le 4 janvier suivant, il reçut du sénéchal de Lauzon l’arriere-fief de Saint-Vilmé qu’il agrandit en 1658.En 1653, il est élu syndic de Québec et marguil-lier de la paroisse.Avec quelques associés il.établit à Percé une station de pêche, d’où son vaisseau transporte “les produits canadiens” à Saint-Christophe (Antilles).Il est tour à tour à Ville-Marie, où il se concerte avec son ami le gouverneur, et à Québec, où il se fait l’architecte du monastère des Ursulines.En 1655, il suit en France M.de Maisonneuve et son neveu, Charles des Musseaux , afin d’aviser avec les secrétaires à la permanence de l’établissement de Montréal.Le 29 juillet 1657, il débarque à Québec, où M.de Char-ny lui confie, en septembre, le gouvernement intérimaire de la Nouvelle-France; c’était lui demander un acte de dévouement et d’abnégation.Bientôt il pro- plus, comme je suis d'une crédulité affligeante, les enfants me furent donnés plus géniaux les uns que les autres.Il faut reconnaître que l'ingénuité des pères est fortement encouragée par les spécialistes en éducation de l'enfance.Un petit enfant est pour eux le point de convergence de toute la splendeur de l'Esprit dans l’attente de l'étincelle.Vu sous cet angle, tout nouveau-né est un dangereux explosif.On ne manque d’ailleurs pas d’énerver les géniteurs sur la délicatesse, la fragilité, la richesse inouïe de ce trésor hurlant Toutes ces précautions d’horloger, je les ai prises avec mes chers enfants.Les deux premiers tardent toujours à donner des signes de génialité.Je me console à la pensée qu’il y a des vocations tardives, me répétant : "Attendons la puberté de l'une et la barbe de l'autre”.Survint le troisième.Son départ dans la vie fut un enchantement.S'il existe une tornade javelanle, il fut la tornade fracassante.Suivez la trajectoire de cet intelligentissime bolide : à neuf mois, il marche ; à quinze, il parle ; à dix-huit, il chante ; à deux ans, il pianote ; à quatre, il lit ; à cinq, il écrit ; à six, il peint.Quand l’heure de la peinture sonna, je l'inscrivis à un cours d’art.La semaine dernière, arrive la minute de vérité.Il y a exposition de travaux d’élèves.J’y cours, fébrile, le coeur au niveau de la glotte, tenant par la main le petit.Rembrandt, peut-être ! Les murs de la salle sont tapissés de mille barbouillis éclatants, naïfs et bizarres.Je cherche les oeuvres de mon fils qui, lui aussi, ne trouve rien.Il est perplexe ; je suis effondré.Soudain, le gamin me tire par la manche.Excité, il m’entraîne vers une table.Il y a là une pièce sculptée avec de la terre glaise.C'est une oeuvre terrible, à mi-chemin entre le monstre marin et le stégosau-re.Alors, je risque : “C’est un hippopotame” ?— Mais non, papa 1 C'est une pelle mécanique.Croyez-vous, cher maître, que je ferais bien d’inscrire cet enfant sublime à l'Ecole des "Roza rts” ?LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 MAI 1966/3 dait une intelligence différente.une sensibilité particulière, une volonté autonome.Et je suis tombé dans le traquenard qui veut que les phénomènes commencent à exister, à compter du moment précis où l’entendement les découvre.Cette façon de concevoir le monde ressemble beaucoup au point de vue de ceux qui prétendent que le cancer n'a commencé de faire des ravages que du jour où on lui a donné son nom.Il a fallu cependant que mes enfants grandissent pour que je m'avise de mes errements.Heureusement, je ne suis pas le seul à avoir surestimé le quotient intellectuel de ma progéniture.Chaque couple guette avec une joyeuse appréhension l'apparition du génie - maison.Il est loin le temps où les procréateurs se contentaient de fils beaux et sains.Nous avons voulu mieux.De beaux enfants, bien sûr, mais surtout des êtres de Lumière.Dites a tels parents que leur nourrisson est joli, ils seront flattés : ajoutez qu'il a l'air éveillé, intelligent, vous les jetterez dans l'extase.Je me suis laissé avoir avec des sornettes du genre.Au sur- L'une des grandes hérésies pères à l'égard de leurs reje-de ces années-ci aura été d'a- tons est une très ancienne stu-voir pensé que les enfants de pidité .Je l’accorde.Or, à Tore présente dépassaient en cette croyance simpliste est ve-intelligence ceux de la généra- nue se greffer une vue nouvel-tion dont nous fûmes, il y a le„ apportée par les psycholo-vingt, trente ou quarante ans.gués, sur la singularité et l’ori-Cette incroyable aberration tonalité sans exemple de l’enfance actuelle.V ! « prend sa source dans la psychose d'éducation qui afflige la bonne société québécoise, j'avais réfléchi, Quel pitoyable spectacle que ser ce soin à des "réfléchis-celui offert par les gens de seurs" patentés.Une généra-30 à 50 ans ! Ils ont honte tion supérieure, quelle bêtise ! d’être ce que l'enseignement n n'y a qu’à se rappeler les ou son absence les ont faits.Ils se croient désuets comme cours des millénaires de civilité système de valeurs auquel sation.On se rend compte que ils ont prêté foi et se sont co- le quantum d’intelligence répar-formés.O peuple élu du Que- ti entre la moyenne des bombée ! Peuple candide ! Peuple "mytheux” ! » i";.w J’aurais dû me méfier.Si au lieu de lais- î m \ ,?ç, faits divers de l'homme au % d» ê x a les mes n'était pas moindre chez les Egyptiens de l'époque pha-Je veux; aujourd’hui, contes- raonique que chez les Amcri-ser une petite naïveté, de la- cains de 1ère johnsonnienne.quelle j'ai longtemps été le jouet : celle de m’êtrn convaincu que mes enfants allaient m’être supérieurs sous tous rapports.Il se peut que cela vienne, mais à en juger par les prémisses .Enfin, toujours est-il que j'ai dû en rabattre sur mes complaisances.propos COMPILATION PAR : CLAUDE DUCHESNE directeur de la s.h.b • Je me suis demandé ce qui avait pu faire surgir cette idée que mon ascendance allait paver,le chemin au Surhomme de demain ?J'ai trouvé que cette mentalité datait du jour où la science a mis à nu ce stade du primitif de la vie.l'enfance.Elle nous a révélé que l'être timide '.WN Vous me direz qu'il n'y a pas à s’étonner, que la fierté des d'avant l'âge de raison possé- 5 4— -.4 9 y Boucherville ************************* *********************************************************** t 12 - LA SKRiNKUHIK, semaine du 2;ï mai au 28 mai 19(i(i Égf?* Soleils d'antan ni MUNICIPO C LETTRE DU MINISTERE DE LA VOIRIE Session régulière du Conseil de la Corporation de la Paroisse, le 9 mai.1 ItI fin du volume Naissance d’une Race" r le chanoine Groulx .fin se trouve un resume succinct des statistiques il'immigration française au Canada de ltidS à 1700.Douve provinces franca ises ont alors offert plus de pionniers à la colonie canadienne.La Normandie vient en premier lieu.Que trouvait un colon de l’époque accostant son canot et mettant pied sur le fief de l'are nues ou toute autre seigneurie jalonnant la Rive-Sud?Notre chasse-galerie fait escale en 1G77; dans un clapotis d'eau, piétinant des algues qui hérissaient leur crête au-dessus de l’onde, Jacques Brunet (devenu Brunelle) tire son canot sur la berge.Ses compagnons s’affairent.Jacques relève le torse et, les poings aux hanches, hume une grande goulée d’air tiède.C’est la fin du jour, la fin de l’été.Jacques se sent las, mais une grande sensation de plénitude l’étreint.Le pionnier est fils de Jean et d’Anne Madry, de Saint-Remy de Dieppe, Normandie.Il a choisit de faire sa vie en laNeufve -Fran- m LETTRE DE M.REAL DUFRESNE Lecture est faite d’une lettre en date du 26 avril, signée par M.J.Langevin, sous-ministre adjoint, traitant de la construction d’un viaduc au-dessus des voies des chemins de fer nationaux du Canada, au rang du Petit-Bois.Lecture est faite d’une lettre en date du 30 avril et signée par M.Réal Dufresne, 2492 rue Frontenac, se plaignant du fait que le cours d’eau qui passe à l’arrière de son terrain ronge de plus en plus son terrain et demandant au Conseil de prendre des mesures fleuve qui chai rit des reflet du couchant et enlace une vingtaine d’Iîes et d'îlots; lambeaux de terre qui émergent comme les nul-men d’une.chaîne de collines fluviales.De son point d’observation, le pionnier ne peut deviner les trois niveaux de la plaine du Saint-Laurent; la terrasse inférieure, dans les îles, le littoral et l’emplacement du village; la terrasse moyenne est la vaste plaine de la municipalité rural qui vient s’adosser à un coteau, aujourd’hui St-Amable et les terres environnantes; ce coteau, élevé de 50 pieds au-dessus de la 2è terrasse, constitue le 3è niveau.Le Français s’accroupit pour saisir une poignée de terre.Dans sa main rude et maculée par des heures d’“avironnage” git une argile épaisse, noirâtre, saturée d’eau.Il sait d’instinct que cette texture de sol sera fertile.Mais il ne se doutera jamais qu’il a fallu 500 millions d’années pour préparer ces terres et, tel que nous avons noté lors de notre précédente croisière en chasse-galerie, que cette valleé fut habitée par deux mêrs.La rqer cde Champlain (ainsi nommée parce qu’elle s’étendait jusqu’au lac qui porte aujourd’hui ce nom), n’ayant submergé que les terres se trouvant à 50 pieds au-dessus du niveau actuel du fleuve, un nombre assez restreint de cultivateurs profitent de ses traces bienfaisantes.Les fermiers des hauteurs de Bellechasse ou de Dor- ¦.iigjjSÈ:, # RAPPORT FINANCIER AVRIL 1966: $10.243.80 $27,991.06 _ Recettes du mois pour empêcher cette érosion.Il Déboursés du mois est proposé et résolu que la de- Solde en banque au mande de M.Réal Dufresne soit 30 avril transmise à la Corporation du Comté de Verchères, vu que le $14.824.91 Résultats de la mise en nomi-"cours d’eau mentionné, soit la nation en la salle St-Louis, mer-coulée Notre-Dame, est un cours credi le 11 mai: d’eau de comté.l’assemblée des électeurs est ouverte à 10 AJV1.(h.a.).Trois bulletins consécutifs, signés en date de ce jour, par M.Adrien Provost, rentier; et par M.Jean-Marie Gauthier, commis; sont remis au Président, mettant en nomination: M.Laurent Bacon, estimateur M.Jean-Claude Rémillard, esti- jjjjl pi ce et, en 1677,vient s’installer dans la seigneurie du sieur de Varennes.Il épousera Suzanne Bertault en novembre,à Boucherville.Le regard bleu de Jacques embrasse le littoral qui paresse, les pieds dans l’eau, à l’orée d’une forêt dense.“Ici, l'eau détrempe l’argile grasse çt les argilités friables, engendre une folle végétation de plantes marécageuses dont quelques-unes grande beauté.Un peu au-dessus de cette végétation marécageuse d’une richesse inépuisable, vit toute une cohorte de saules ar-bustifs; le saule noir; le saule cordé; le saule à longues feuilles, petit et couché, tellement absolu dans sa préférence aquatique que les taillis inchevêtré qu’il forme marquent avec une précision mathématique la zone d’innondation printanière”.(La florule de Var-rennes, par frère Marie-Victo-rin).Dans la forêt voisinent la chevelure d’érables rouges, frênes, chênes avec ça et là, sur les lentilles de sable, des touffes de pins blancs.Jacques Brunet ne se lasse pas de regarder.Plus tard, lorsqu’il ira goûter à la source saline, il dénichera une petite merveille; “Varennes pos) sède une curiosité botanique, une petite florule maritime, relique d'une autre époque, installée le long de l'émissaire d'une source minérale.Les quelques plantes spéciales qui vivent ici, plantes du sel marin, ne se rencontrent plus ensuite qu'à 250 milles plus bas, vers le comté de Kamouras-ka”.“Le foisonnement végétal de la tranguille plaine de Var-rennes, sa vendue immarcescible, ont une sorte de charme particulier, charme un peu géométrique peut-être, mais réel, et dont la raison profonde gît peut-être dans une complexe impression de multitude, d'espace libre, de bienfaisante et indéfective horizontalité”.(Frère Marie-Victorin) L’arrivant observe ensuite le AUTO NIVELEUSE DANS LES RUES DE LA NOUVELLE SECTION: Il est proposé que demande soit mateur faite au Ministère de la Voirie de M.Armand Colette, cultivateur faire passer une auto-niveleuse (grader) sur les rues Jobin, St- n’ayant été présenté, le président André, de Carignan et Michel- d’élection a alors proclamé élus Messier; qu’une copie de cette ré- par acclamation à la charge de solution soit envoyée à M.Guy conseillers, les trois contribua- Lechasseur, député de Verchères.blés sus-mentionnés.Æ JË A midi, aucun autre bulletin % sont d’une % V- B CAUSERIE DE TP COMMISSAIRE & Chester, par exemple, sont plus familiers avec les cailloux des glaciers qu'avec les argiles de la mer Champlain.L’argile est la formation majeure des terrasses inférieure et moyenne.La terrasse supérieure, St-Amable et les environs, est constituée de sable brun foncé en surface, rougea- fréquentent les “Loisirs” sont tre et graveleux en profondeur.Les priés d'y faire une .petite visite W Mardi le 17 mai avait lieu la der- ! lement, deux écoles de Longueuil, nière réunion de vote Commission dont St-Antoino (filles) St.Lam-Scolaire.Une quinzaine de person- "bert, l’Externat Classique et l’é-nes y assistait, et comme l’ordre cole Gérard Fillon, du jour était très rempli, la réunion s’est terminée à 11,30.La question des “Grosses Régionales” a été soulevée.Y aurait-il possibilité de réduire de tion garçons.sables se sont déposés au-dessus le vendredi soir ou le samedi.3,000 à 1,500 les groupements d’é- Le théâtre était transformé en des argiles, alors que la mer de Votre coup d’oeil peut s'exer-Champlain commençait à se vider, cer soit dans la salle de danse, Dans cette mer, le mont St-Bru- au vestiaire ou aux toilettes, no était alors une île et un “talus d’accumulation sous-marin” la soirée^ venez passer quelques s’est formé en aval, où les eaux minutes à regarder, à écôuter.étaient plus calmes.Jacques Brunet ne saura jamais re une opinion et de mieux dirices choses; mais il sait d’emblée ger vos jeunes, selon vos prin-qu’il aura le courage'de se tail- cipes, selon votre éducation.1er un patrimoine à même la forêt vierge.Il ne saura résoudre davantage l’énigme des deux rivières va-rennoises.Notre-Dame et Saint- ATTENTION.TRES IMPORTANT.Mercredi le 18, vos commissaires ont eu le plaisir d’être les invités à une Fête de Reconnaissance à l’école Labarre, Tous les parents dont les jeunes sec- lèves?Pour nous à Varennes, il un coin de parc des plus agrêa-semble qu’il soit trop tard, car ble, y compris une fontaine qui dès cet été, les travaux de la Po- faisait entendre sa chanson mê-lyvalente de Boucherville doivent léo aux chants des oiseaux, tout être entrepris pour se terminer au long du concert que nous.ont le 15 août 1967, et les plans et de- offert les garçons et quelques fil-vis ont été acceptés par le minis- lottes* des , 4è, 5è et 6è an-tère pour 3,500 élèves.De plus, il nées.Chants et récitation, ce semble qu’en haut-lieu, l’opinion fut un plaisir, couronné par Pendes gens ne cômpte que quand elle semble avec accompagnement d e n’est pas trop contraire à la leur, clairons qui fut très goûté do tous, mais un fait est certain, c’est que Ensuite, M.Jacques Brunelle, insla discipline n’existe que très tigateur du décor, et professeur peu, et même.pas du tout.A- de culture physique, a présenté un vec le système d’options, la dif- groupe de ses jeunes athlètes, et fîculté est pire encore.et nos nous avons eu une démonstration jeunes de huitième et neuvième an- très révélatrice de ce qu’un bon nées sont beaucoup trop jeunes professeur peut faire avec un groupeur qu’on leur applique une mé- pe de jeunes.beaucoup de tra-thode qui se pratique àl’Universi- vail et de bonne volonté des deux côtés.„ et un équipement appro- A un moment indéterminé de cela vous permettra de vous fai- Samedi, 28 mai, à 8.30 p.m.en la salle de l’école La-barre.Nos jeunes filles "en rouge et blanc” déploieront leur savoir-faire, samedi soir, dans la salle de l’école La-barre.Nous avons pu admirer maintes fois la haute précision de leurs manoeuvres.Nous sommes donc assurés à l’avance de la qualité de leur performance.Ces démonstrations seront entrecoupées de jeux sociaux.Le prix d’admission modique sera de $1.Il convient de rappeler que les profits de cette soirée serviront à augmenter les fonds de cet organisme.Bienvenu à tous ! Charles, qui coulent en sens opposé au fleuve.A bord de notre prochaine chasse-galerie, observerons ce phénomène.nous Doris Harm an.té pour des 18 ans et plus.J espère en tout cas que les prié, dernières “Recommandations” du C’était réellement une Fête de rapport Parent ne seront pas a- Reconnaissance, car la gentille pe-doptées et appliquées aussi ta- tite fille qui a lu l’adresse n'a ou-citement que les premières l’ont blié personne qui do près ou de loin été, car sûrement, le peuple qué- avait à s’occuper d’eux ou de leur bécois souffrira alors d'une forte confort.FILLES D'ISABELLE: Madame Thérèse Racicot, député-régente, très satisfaite du résultat obtenu lors de la partie de Cartes donnée le 7 mai.dernier, désire se joindre aux organisatrices de cette soirée pour exprimer, ici sa reconnaissance.Sincères remerciements à toutes les personnes, qui de près ou de loin ont apporté leur contribution généreuse et bénévole.M.Jeanne Dalpé, rédactrice.J’ajoute ici, au nom de la Com-Scolaire, une note rard Filion, M.Jasmin a donné d’appréciation et de remercie- les heures de cours pour l’an ment pour le travail de tous les prochain.organisateurs de cette très agréa- A) de 81/2 a.m.à 3h.p.m.ble soirée, et félicitations aux les 8è et 9è années.B( de 3 participants, hres p.m.à 9 p.m.les 10e, lié et 12è années, à ces endroits seu- indigestion! A la réunion du 26 avril à Gé- mission !¦’ a 4 14 BG JL MARIE-VICTORIN BOUCHERVILLE.QUE .TEL.: 655-0505 Mme Y.Delisle Commissaire, »OUR VOS ACCESSOIRES ELECTRIQUES, C’EST CHEZ : CHOIX LE PLUS COMPLET DE LA RIVE-SUD.V869 ouest, CURE POIRIER Tel.: 674-3148\ OUVERT LES MARDI, JEUDI ET VENDREDI SOIRS M D E ACCESSOIRES ELECTRIQUES y QU’IL VOUS FAUT ALLER LA SEIGNEURIE, semaine du 23 mai au 28 mai 1966 - 13 LA FETE Dh LA RECONNAISSANCE: x:::x::x INVITATION: POETES E/X HERliE Manifestation émouvante ::::::::::::::::::::: L'UNION DE FAMILLES de Va-rennes tiendra sa dernière assemblée générale de l’année 65-66, mercredi, le 1er juin à 8h.15 dans la PETITE salle de l’école J.P.Labarre, rue Youville.Programme: 1- Revue des activités de l’année; 2- Rapports des différents comités.3- Election: 3 couples-membres du Conseil ont terminé leur terme de 2 ans: M.et Mme M.Simoneau, M.et Mme J-M.Gauthier, M.et Mme R.Baril.4- Présentation d'une Constitution adaptée pour Varen-nes.POETES EN FLEURS le solo de “Mon p’tit papa”, accompagné par la chorale des 5e et 6e; suivent les trilles amusants et ardus de “Au bois du rossi-gnolet”, les mots pittoresques de “ Quand j’était chez mon père”.Le chant du réveil rural” évoque la paix matinale; la voix de Yves Guillemette se prête très bien au tempo larghetto du couplet et donne du relief à cette admirable poésie.“Rêves et conquête” est une magnifique harmonie de voix d’enfants jumelées avec la voix de 4 trmpettes des Jérichos; le rythme est bien scandé; les trompettes semblent sonner le réveil de tous les rêves de conquête sommeillants; M.Jules Chartier ___ accompagne au piano.Un tonnerre d’applaudissement affirme l’appréciation de l’assistance.C’est la fête de la gratitude: les élèves n’oublient pas leur professeur de solfège, qui est l’âme de ce récital et qui a accompagné tous les chants, â l’exception du dernier.Une gentille élève demande à la foule (près de 300 personnes) d'applaudir “ (.) pour Soeur Thérèse de Rome qui s’est dévouée très fort pour préparer ce magnifique programme.” Suit une démonstration d'athlétisme présentée par M.Bru-nelle et une vingtaine de ses é-lêves.Pyramides de garçonnets en noir et blanc, synchronisation, symétrie des postures: tableaux qui soulèvent l’intérêt.L’humour y est présent: voyez ce garçonnet menu et vif comme un poisson qui sait si bien ascalader ces pyramides humaines pour en constituer la pointe.LA FETE DE LA RECMNNAIS-SANCE: c’est la preuve d’une ê-cole “active” (dans l'une des diverses acceptations que l'on prête à ce mot); c'est aussi la preuve que Varennes regorge de talents AUTHENTIQUES! LA FETE DE LA RECONNAISSANCE: elle émeut, elle embaume comme ces boutonnières garnies '»¦ de vaporeux asparagus que les élèves offrirent aux professeurs et aux mères des petits chanteurs.comme ce bouton de rose offert qui pare mon bureau, avant de se pérenniser entre deux pages d'un recueil de poèmes.La formule d’invitation de la Direction et des professeurs de l’école Labarre disait:“ (.) l’école J.P.Labarre veut fleurir” “ (.) elle se marque une fête en mai”.Et quel jardin boisé et plantureux, que l’estrade de l’école, en ce mercredi soir, 18 mai! Une toile de fond tout en ciel d’été < c Sous les rayons de midi, les boulons s’ouvrent à l’infini; les abeilles dansent, boivent aux pétales.” Jeanne L’Arche vêque-Duguay.LE PORTRAIT et en taillis touffus met en re-_ ., ., .lief de véridiques bosquets de Cette soiree devrait intéresser "sapinage” et de bouleaux blancs, tous les parents de la localité.Nidée dans ce charmant sous-bois, L importance accrue qu on ac- une fontaine aux oiseaux projette corde au dialogue, implique une un jet dansant qui retombe enper-connaissance fondamentale des les> Les reflets du jeu d’eau os-possibilites, des problèmes et des clUe sur le mur attirant l’attendrons des parents.Quelle mer- üon sur les lett'res MERCI, veilleuse occasion d etre au point apposées au milieu d’une volée de depart de nouvelles structures.d’oiselets.Des gazouillis s’échap-Quand, dans 1 avenir, il faudra penf de la ramée et cet éden est choisir les représentants des pa- iuuminé d’un soleil aux rayons rents pour 1 ecole élémentaire, ou changeants.Jamais je n’ai vu la pour le secondaire, ou encore des scène de l’école aussi bien gar-delegues pour notre Municipalité nie! Mes plus sincères félicita-scolaire, il faudra trouver des ffons à ceux qui ont “pensé” et personnes bien renseignées, jeu- préparé ce chef-d’oeuvre, nés, dynamiques, capables de Les jeunes artistes font leur s’exprimer.C’est pourquoi, nous entrée, dirigés par M.J.J.Sein vitons tout spécialement les jeu- nez: garçonnets et fillettes de nés parents, ceux dont les enfants fa ge g fa ge année inclusivement, commencent a frequenter la Ma- vgfUS d’un blouson blanc et d’une ternelle.Il y a tant a apprendr e! jupe ou d’un pantalon sombres.La Il faut commencer tôt, des le chorale prend place à l’orée du debut.L Union de Familles vient bosquet, sous un éclairage vert, d etre fondée, elle adoptera une une charmante animatrice fait nouvelle constitution, ses mem- lecture d’un mot de bienvenue et bres sont reconnus comme les offre des remerciements aux di-porte-paroles des parents auprès rigeants, professeurs, aumônier, du Ministère de 1 Education.Il y commissaires, parents, inflrmi-a beaucoup de besogne a accomplir.gre concierges, etc.La jeune Il faut veiller et agir avec corn- fme annonce ensuite le premier petence.Les parents devraient numéro, “Un p’tlt gars qui chan-etre plus actifs, voila pourquoi fe»» interprété par les élèves nous vous attendons nombreux, le 1er juin, prochain.DE MA MERE UNE MARGUERITE.Il était une fois une petite marguerite qui pleurait parce que les autres marguerites riaient d'elle.Un jour, il y eut un orage.Une mouche vint se cacher sous son feuillage.La pauvre fleur pleurait encore! La mouche lui dit: "*Qu’as-tu a.pleurer?” la marguerite lui répondit: “'Toutes les autres marguerites sont grandes et belles et moi je suis toute petite et presque fanée."1' La mouche était une fée.Elle lui dit: Quand le soir viendra, endors-toi très vite.: .” Le soir venu, elle s'endormit le plus rapidement possible.Le lendemain au réveil, elle était grande et belle, plus belle que toutes les autres marguerites.La jolie fleur était maintenant très heureuse.Elle dit merci à la fée qui s’en alla.Daniel Carier, 10 ans, 4e année Institutrice: Mlle Angèle Gau- Une mère, c’est fantastique C’est plutôt dynamique ; C’est le plus grand bonheur Que l’on peut avoir dans son coeur.Elle nous aide, nous aime et nous apprécie : Nous soigne, nous aide : tout cela, c’est joli.Mais il y a une chose plus grande que cela : Not re mère ! La meilleure au monde.Son amour nous inonde.Le portrait d’une mère.C’est cinq choses : L’amour, la tendresse, Le soin, la richesse.La propreté.Voilà qui l’on aimera toute l’éternité : Not re mère ! dette.* ¦s Monique Charette, 8 ans, 5è année, iv oie Notre-Dame de Fatima (Jacques-Cartier) * 3 [m S de 5e et 6e années qui chanteront ensuite “Une maman, quelle merveille".Ce dernier refrain emprunte la mélodie de “Le Petit Mousse”; Denis Chartier, avec cette jolie voix qu’on lui connaît, module le couplet.Les élèves de .3e année racontent cette histoire chantée de “Michaud est monté”.m ••• L’Union de Familles Par: M-Jeanne Dalpé, secrétaire.UNE MARGUERITE LES OISEAUX.Un jour, j’ai vu une marguerite; elle n'était pas comme les autres: elle parlait.Je lui demandai si elle serait prête à venir décorer la chambre de ma soeur.Je crois qu’elle aurait aimé cela mais elle avait peur.Elle me dit: “Tu me ferais mal en me cueillant et là, chez-toi, je mourrais dans le soleil!” Je la laissai donc dans son champ, car je ne voulais pas qu’elle fut malheureuse.François Desrochers, 10 ans, 4e année, Institutrice: Mlle Angèle Gau- Au printemps, les oiseaux reviennent et se font des nids sur les branches.X Jszxzzpz 1 TOSOF.fairés.La place de leur fu x accentue, d’une façon opportune, tur nid est trouvée.Dans % .cavadia % la phrase: “Le coeur d’une mère, quelques jours, les nids se- JEAN-JACQUES SA VARIA ciesj.je bien le plus précieux”, ront terminés et habités par x BATTERIES - PNEUS - TOWING Denis Chartier chante.êgclcment Doris Horman des familles d’oiseaux, aussi =:= MÉCANIQUE :i****VV****************** ;::vX-x-x-x-x-x-XvX-x-x-x-x-x-x-x-x-:-x-x-x-xxx-x-xx-x-x-x-xxx-XvXX-x:::: Centre de Consultation en Orientation Professionnelle Enrg £ (Choix de cours, de carrières et consultations pré-maritales) Et c'est la voix menue, claire, >:• légère comme l'eau vive de Fran->•: cois Guillemette qui interprète X "Ivresse d'oiseaux”.Claudette TÉL.: 655-169' F ¦¦ dette.gais que charmants.Les oiseaux aident les cul- x BOUCHERVILLE, QUE.tivateurs en mangeant les x fourmis, les vers, les chenilles et autres insectes nuisi- XXX:XXXX::XX:X::\:::XxXxX'% *:•: blés.Ils se norrissent aussi de miettes de pain que les £ enfants leqr jettent.Ils se lèvent tôt le matin % pour nous annoncer l’arrivée ÿ du jour.S Nous, les jeunes, devons g les aimer et non les faire %: ?534, BOUL.MARIE-VICTORIN v v BOUCHERVILLE, QUI.UNE MARGUERITE xx g Il était une fois une marguerite qui voulait se faire cueillir.Un jour, un petit garçon désirait offrir un bouquet.Il la prit avec trois autres marguerites et les amena c.hez-lui.Il les plaça dans un joli vase sur la table du salon.Le soir, après le souper, il changeait 1 eau.La petite marguerite savait qu'elle donnait un peu de joie dans la maison.Elle était heureuse.Benoit Vincent, 9 ans 4e année Institutrice Mlle Angèle Gau- i J ft X 895 VICTORIA, app.2 .% ;$ X VILLE JACQUES-CARTIER TÉL: 674-1287 .;.x x: : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : x : : : : : : :ÿ: :x x : : x :.:.: x:< i*x N.Boisclair b.a.,l.o.CONSEILLER D’ORIENTATION - ils h "atari i souffrir.Normand Beauchemin, i Af AT)6 12 ans, 5è année A.X; iVVAIiw X: dette.INSTRUCTION MA CLASSE ILE % I i m :.Ma classe, pour moi, est un rayon de soleil.J'y passe les heures les plus importantes de ma vie.§ mm X ; _ - ÿfwmM & rtu .ù BUFFET LEO Ë 4 ! Avec l'encouragement et la bonté de mon institutrice,' je réussis à surmonter toutes les difficultés.Car vous le savez sans doute, nous, pauvres écoliers, nous sommes quelques fois un peu pares- % Lie IOUIDON, fil».i 113 ouest, ST-CHARLES lONOUlUIL I 1 ' ¦ s ;! ;:; Verser dans un grand moule à tube, non-graisse.Cuire à four doux:;: X 325 degrés durant une heure.; Curieuse m Oui je donne des cours de maquillage individuels à la Clinique “Beauté - Visage”.Chacune apprend à se maquiller selon son cadre de visage, sa personnalité.Je vous explique et vous montre comment procéder et vous le :;: faites vous-même devant moi.•:• II me fera plaisir de répondre 3 X tous vos problèmes esthétiques :;: Mireille soit par écrit à: Clinique Beauté• :;: Visage, Pharmacie Boucherville, :;: 121 DeMuy, ou simplement: télé- :;: phonez 3 655-1322, Huguette esthéticienne-visa gis te y I A IDE-MENAGERE :j*^rtre- Ajouter le sirop petit à petit.L’essence à la fois.V/j tasse de sucre 6 c.à table d’eau 3 blancs d'oeufs !4 c.à^thé de crème de tartre 1 pincée de sel 'A c.à thé d'essence d'amande 6 c.a the d’essence de vanille 1 c.à thé de jus de citron PIERRE LAPORTE : Ce que vous avec s’appelle de la couperose.Cela est dû a un trouble de la circulation sanguine et se caractérise par de petites veinules, stases sanguines appelées télangie tasles, allant du rose pâle au violet.Les principales causes externes sont les changements bruques de la température, l’alternance d’eau chaude et d’eau froide, les frottements et l’usage de produits cosmétiques trop forts; les causes internes, sont des troubles digestifs et nerveux.Le traitement à envisager pour enrayer radicalement la couperose est l’électro-coagulation.On introduit dans chaque veinule une aiguille très fine reliée à un courant électrique qui la brûle.D se forme une petite croutelle qui s’enlève d’elle-même au bout de quelques jours.La durée de la séance est .de 15 minutes et le temps du traitement s’échelonne selon la sensibilité de la cliente Liberal Organization PIERRE LAPORTE Official Agent Julien Gaudet •Ie 514, Dulwich Ave.St.Lambert DEMANDEE ¥ S Voici un gateau qui vous fera honneur lors de vos réceptions spéciales:?: jTc T T ÿ anniversaires (décoré de sucre colorié et de cannes de bonbons) Pre-¥ ,6 Sl' Sf' ÿmières Communions (couvert d’un glaçage mousseux).Décorez-le de?: Tins"?5510 iîjdes nierveUles°UleS errer votre imagination vous ferezg u#|u oihAhiio, \,,mM imn1 tmn Téléphonez à: 655-0496 M.Yvon Leroux I- 1 x :•: MAMAN JEANNOT ?: 28 aü 3 JUIN SAM.a VEN.LE FILM DE L’ANNEE I "5 P 'h A % Un succès qui devient un triomphe sans précédent, au delà dé cinq millions de spectateurs en France, dont plus d’un million à Paris.i %4.' i 1 I M1CHE1E MERCIER Naive, rusée, craintive, hardie, mais toujours émouvante I f - 0 i ; 3k i ___Comme soins préventifs, je vous suggérer de ne appliquer de l’eau MAS?Eclate, 'V'i ample, gi étourdissant, RI O 5° ; peux jamais froide en alternance avec l'eau chaude, mais d’employer seulement de l’eau tiède; utiliser un lait démaquillant ou nettoyant à l'azulène qui est un produit adoucissant et décongestionnant ; appliquer régulièrement une crème anti-couperose et lorsque le temps est froid couvrir le visage d’un maquillage liquide ou crémeux.Pendant Pété, prévenir les érythèmes solaires, coup de soleil par l’application d’une crème ahti-solaire (Oléo Bronze de Fernand Aubry ou d’Edith Se-rel) qui forme écran en laissant filtrer seulement les rayons ultraviolet qui brunissent et empêchent les rayons infrarouge surtout bronzer prudemment, ceci répond à votre question.m s el un grand acteur dans un grand rôle GEORGES GERET EBEB CALMER ROBERT HOSSE11M % Révoltée, résignée, violente et douce Le protecteur de ces "dames" Casse tout et établit M tous les «P % S iM3; su^ 1 » «pma Fracassera^Ct' Montréal gl et toute Q i, BRASSAC -« n'a pas froid aux yeux.IL lait ce qu'il veut, il dit ce qu’il pense ! Es r % LE TONNERE DE DIEU BRASSAC ^ c'est "un nouveau” "•y qui brûlent.Il faut lentement, J’espère que la province.Qflmi.ES il Est-ce que le tabac peut-être néfaste pour le teint?R II » Claudette VOTRE PHARMACIE À BOUCHERVILLE Clinique “beauté visage” LIVRAISON GRATUITE A L Pharmacie Boucherville i À TÉL.i 655-1322 121 DE MUY i 196^ I .\ SKKiNKl KlK, wiimini* du 2:1 mai ;iu 2S mai lHlill - là COMMISSION D’ETUDE DES PROBLEMES INTERMUNICIPAUX SUR LA RIVE SUD y ; AVIS •xX;.xX:XxXxXxxX-::XXX;X- \ % x Le Lieutenant-Gouverneur en Conseil avec l'approbation de la Commission Intermunicipale i;i à de la Rive Sud a créé une Commission d’Etude pour ;•, borateurs du Devoir, nous * Montée de Mwtbrun .sommes sûrs d'avoir tout :=) % 1 Twmnmr v___ 655 8622 O Tel.: 655-1942 Pépinière de Boucherville finission de sous-sol — rénovation de cuisine — altérations générales Yves LeNaour NURSERY MAN PÉPINIÉRISTE Complete assortment Ornamental, Fruit Trees, Bush, Etc.Assortiment complet Arbres, Ornements, Fruitiers Arbustes, Etc.I O O VOTRE CENTRE O O DE RENOVATION ESTIVAL I a i f CLOTURES a 1 lia r ! 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Il tout quo tou* puiuiei remuer le bru «an» avoir à Urer sur le complet pour lalra un (rond (elle.Denis Racket Inc R Vf # 'à "Ni S: Abbés Primeau Ecole Paul-VI 'mkm vous y sentti bien à 11*.- que U ceinture est bien a M pince nir votre taille.nl^Uop Ions, veilles à ce qu'ils ne lassent pas un pli d'excès de longueur.Vérifies également la ÏÜÏe hauteur de votre Si Br % u 3 "K s: haul, ni trop bai.Qui menât la longueur de» 31, Pierre-Boucher BOUCHERVILLE Le Laboureur I du retroussij qui doit le» troll quart» de la a % - Et maintenant, la longueur dei manche».Voir eroqiu* de gauche pour bonne !.~7.r.Le poignet de la chemise doit dépasser d'au moin» un demi-pouce.Ce détail qui n'a l'air de rien est pourtant esieutieL D'ailleurs, toute l'élégance ma*-euhne repose sur le souci du Marie- Victoria -I ' 690 Abbé p ' eTél 655 5155 8 655-1348 Près école PAUL VI ¦XIS f'-' *¦ — -T1 -" AUSSI SERVICE D'ALTERATION g:| 20 - LA SEIGNEURIE, semaine du 23 mai au 28 mai 1966 •découragé de toujours peinturer^ ken MIS GRMUhS ^xmme w- # • I I solution *.*• :: « ::!x: mi I v< v £ /; § .rehou »x de P'us de % siV 4 Cho h ' VOICI "SA , REPONSE U V I 'Vf ! 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