La seigneurie, 5 septembre 1966, lundi 5 septembre 1966
WMËÊ M 0 i » - - X & • • .a >— / I i BOUCHERVILLE - SEMAINE DU 5 AU 10 SEPTEMBRE 1966 VOL 2 NO 34 i \Æ Bureau ouvert ÎMfj'a 10 h.I» sotr Assurances générales xl ïv Jean-Guy Blouin COURTIER D'ASSURANCES 17 de la Braquer!#, Boucherville 655-5866 \ Avec cette agence Le service fait la différence i ?I La ville de Boucherville a adjugé une émission de $1,492,000 à 6% Datées du 1er septembre 1966, les nouvelles obligations échoient en séries du 1er septembre 1967 au 1er septembre 1976 inclusivement.Elles ne sont pas rachetables par anticipation.Le capital et l’intérêt semi-annuel (1er mars et 1er septembre) sont payables à toutes les succursales d’une banque à charte dans la province de Québec et au bureau principal de la même banque a Toronto.L’emprunt est contracte pour des travaux d’aqueduc, d’égouts, de voirie, de pavage, de trottoirs, pour l’acquisition de lots, pour l’achat de terrain et de machinerie.L’évaluation imposable de la ville, pour 1966, s’élève à $50,052,896.Le 31 décembre 1965, la dette consolidée nette de la corporation se chiffrait par $3,031,500.Ce chiffre ne saurait comprendre l’émission de $672,000 datée du 1er avril 1966.La population de la ville est de 15,037 âmes.La ville de Boucherville, comté de Chambly, a vendu récemment, à un syndicat formé de La Banque Provinciale du Canada, Cliche & Associés Ltée, La Banque Canadienne Nationale, Bélanger Inc, René-T.Leclerc Inc, Grenier, Ruel & C-te Inc, à un prix de 89.65, $1,492,000 de titres à 6% remboursables en séries en 10 ans.A ce compte, la municipalité obtient son argent à un loyer moyen net de 7.6710%.L’emprunt comporte un solde de $1,051,000.à renouveler en 1976 pour un terme additionnel de 30 ans.Série 10 ans wseww C’est en mars dernier que la corporation avait fait sa transaction antérieure sur le marché des obligations.Elle avait vendu alors $672,000.de titres à 6% séries 10 ans, au prix de 93.29.Le coût moyen net de la finance, avait été de 7.0997%.I ************************ ARTISTE INVITÉ MAITRE DE CEREMONIE: * * nrl * PIERRE DÀIGNAULT ÜJ « $ RENE CARON I W * 1 IM * * * « OUCHERVI LLE ****** ****** organise à Varéna local un :iP I "BARN DANCE”1 samedi le 10 septembre 1966 — 8:30 P.M.ORCHESTRE: "Les Historiens” .:C & IfiTl - ' j / f "1 Prix $6.00 par personne,:!;: F5 'it /K" V -Ct BUFFET CHAUD: (% poulet B.B.Q.servi avec frites et salade) % • I [T-j Mr LA PREMIERE CONSOMMATION GRATUITE Un spectacle, une danse, ;:¥ L’événement de l’année 1966 le plus spectaculaire, le ;:ÿ plus complet depuis le spectacle du Club de Patinage # Artistique du printemps dernier.une NUIT à ne pas manquer DECORATION unique de tout VAréna.(nemanquez pas de la voir dans sa nouvelle toilette, sa parure pittoresque) ?Couleur - Gaiété — Prélude à notre Tricentenaire COSTUME SUGGERE jupe et blouse paysannes ou robe pour les dames pantalon et chemise sport chez les hommes Vous pouvez vous procurer vos billets aux endroits suivants: L arena du centre civique Pharmacie Boucherville Denis Racicot Inc.Pharmacie Centrale Pâtisserie Monaco Restaurant Chagnon —S f MUSTANG • VENTE • LOCATION • SERVICE • FALCON ON PAIE MOINS CHER FAIRLANE FORD ^ A LA SORT® DU PONT TUNNEL THUNDERBIRD CAMIONS ia .SERVICE HORS PAIR tel.655-1301 chez BOUCHERVILLE 2, BOUL.MARIE-VICTORIN, 2 - LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 Beloeil aura son aéroport bientôt Beloeil aura son.aéroport.C’est devenu une réalité.Cet aéroport sera ouvert au grand public et desservira toute la région.Il se situe à la limite nord-ouest de Beloeil soit le long du rang des 24 au carrefour de la route transcanadienne.Etant donné sa situation géographique avantageuse, à deux pas delà croisée de la grande route nationale et de la route centrale #3 ( rue St-Jean Baptiste), un des principaux accès de la ville de Beloeil à la route canadienne il est à prévoir que notre aéroport intéressera bon nombre d'aviateurs et d'hommes d'affaires.Même les habitants de la ville deMontréal qui n’est plus guère qu’à une quinzaine de minutes de la ville de Beloeil y seront plus qu'intéressés.Chacun sait que les aéroport privés n’y pillaient pas.projet.M.Je an-Marc Lecuyer ingénieur, pilote et président des "Ailes de Beloeil", invite toute la population à profiter de la présence d’un aéroport ' dans notre région.^Pour une région comme la notre?Le fait d’avoir un aéroport est un élément Important et quasi indispensable puissants avions bi-moteurs pour exécutifs.Il a été construit selon toutes les normes de la sécurité aérienne, normes établies par le ministère des transports du gouvernement fédéral.“Les Ailes de Beloeil ”, promoteurs et constructeurs cet aéroport remercient tous ceux qui ont de près ou de loin coopéré à la réalisation de ce D’ici trois semaines l’aéroport sera en pleine opération.Le terrain de l’aéroport sera fait de gzon et sera capable de recevoir pratiquement tous les genres d’avions, a partir des plus petites avions de tourismes, jusqu’aux rapides et .pour son développement et son essor économique.Les obligations des municipalités trouvent difficilement preneurs a Denis Racicot Inc #0 Br par Réal OUIMET On ne prévoit pas, a breve syndicat groupant deux ban- ||$ bec trouvent de plus en plus échéance, une amélioration que s et quatre courtiers.Le de difficultés a lancer leurs possible a cette situation tant loyer de l’argent à la munlci-émissions d’obligations sur le que les Etats-Unis et le Ca; pallté est de 7.68 pour cent.\ marche canadien et il n’est nada n’auront pas mis fin a cet exemple n’a rien d’expas rare de voir des petites leur politique de restriction ceptlonnel puisque la commis-.,1 1 J sion scolaire de Laval-des- Tout comme les gouverne- Rapides a dû payer pour ses ments, les municipalités doi- obligations un loyer de 7.68 vent comprimer les dépenses P-c- et la ville de Chicoutimi et n’entreprendre que lestra- Nord s’en est tiré avec unloy-.vaux d’utilité publique les plus er de 8.29 pour cent! Le ministère des affaires urgents.Il est rare de voir plus de municipales et la Commission deux groupes participer à une j municipale de Québec conseil- A titre d’exemple, la ville soumission.Certains em-lent la plus grande prudence de Boucherville a émis ré- prunteurs comme Waterville, dans la dépense publique ac- comment $1,492,000 d’obliga- ia commission de Neuchâtel • tuellement, afin d’éviter aux tiens 6 p.c.échéant sur une et celle du Golfe, dans le com-municlpalités l’obligation de période de 10 ans.Cette émis- té de Duplessis, n’ont pu trou-recourir a l’emprunt, dans les sion fut souscrite a un prix ver de courtiers pour acheter circonstances actuelles.de $89.65 par un important leur émission! lu «.nombre de Commerce f servï£Kotalde § 79 St-Charles ouest e ^ I • I • !;!; Longueuil 677-9471 A' s’intéresse à la circulation empiSSsil,les ¥,Tailleur de fourrure sur le pont Jacques-Cartier ^Inspecteur de pièces usinées ^Mécaniciens de réservoirs Lemoyne, a |;j;Mécanicien (fer ornemental) 31, Pierre-Boucher BOUCHERVILLE Les municipalités du Qué- 655-1348 ! villes se trouver dans l’obli- du crédit, gation d’accepter $88 par cent dollars, ce qui représente une perte considérable et hausse démesurément le loyer de I'“eenl' - « UNE MAISON m BIEN CHAUFFEE 1 h EST UN FOYER HEURElfr* S * g W/' X 4.* v\ i 1 S \) 7 w m ¦IM-l m \ 00 •# 1 m É 8% S T» I ¦.I pour penser aussitôt a des 7.30 p.m.{Traceur de patrons (enseignes) ¦{ embouteillages monstres.Les hommes d’affaires sont .‘^Mécaniciens d'autos et de camions !y C’est dans cet optique que invités à assister, a la réu- ftHomme d’entretien d’appareils é- 'A i.if^n ntnn pt n nnnnrtor Hpc ciicr- l'.'i .^ •{Contremaître de manufacture de :;:; « Il suffit de mentionner les soir, mercredi, une assem-.mots “pont Jacques Cartier” blée au Club y r embouteillages C’est dans cet optique que la Chambre de Commerce voit nion et à apporter des sug- îjjjlectriq les choses également et dans gestions constructives pour ‘{Mécanicien d’entretien le but d’améliorer la situa- remédier aux problèmes de {Affûteurs d'outils "tion, elle convoque pour ce circulation sur le pont.;{boit .- ** M % ues 1 ({Opérateur de niveleuse •{Poseur de tapis : FEMMES •{•Journalières de conserverie .{Femmes de ménage (Boucherville) j{ X;Femmes de chambre Bonnes {Serveuses bilingues •{Coiffeuses {Verideusesau comptoir (bilingue) •{ •{Préposée aux commandes (20-25 { {ans) (Parfaitement bilingue) {•Commis de motel (bilingue 30-55 { L’homme d’affaires et l’Etat-thèmes du congrès de la Chambre de Commerce i Pour entretenir efficacement, la chaleur de votre maison, profitez de notre Service garanti de brûleurs à l'huile! i: % ¦ÿ I IJf' VTt % § i V Tel sera le thème du congrès annuel de la Chambre de Commerce de la province de Québec qui se tiendra à Québec, les 15,16 et 17 septembre prochains et auquel participeront d’une façon active des personnalités bien connues du monde politique et du monde des affaires.En effet, parmi les conférenciers on note le Premier Ministre du Québec, l’Honorable Daniel Johnson qui en sera à l’une de ses premières apparitions publiques depuis son avènement à la direction du gou- vernement de la province et ces de l’Université Laval réu-son Excellence Stig Engfeldt, nira l’Honorable Paul Dozois, consul général de Suède au Ministre provincial des Fi- |f, Canada, qui traitera des re- nances, M.Arnold Hart, pré-lations entre l’homme d’af- sident de la Banque de Mon-faires et l’état dans son pays tréal, M.Robert MacLaren ainsi que de la loi ouvrière Fowler, "président de l’As-suédoise de 1927, laquelle, sociation Canadienne des Pro-on le sait, contribue grande- ducteurs de Pâtes et Pâment à maintenir la paix in- piers et Me Jean Massicotte, dustrlelle dans ce pays.spécialiste en relations pa- tronales - ouvrières.Ce panel aura lieu au Château Un panel consacré au su- Frontenac, samedi le 17 sep-jet thème présidé par le Dr.tembre à 9.00 a.m.(H y aura Gérard Letendre, Ing.profes- traduction simultanée penseur à la Faculté des Scien- dant ce panel).JKL 21 1 l ITT* s/ # m g: •t.Clinique “beauté visage” VOTRE PHARMACIE À BOUCHERVILLE LIVRAISON GRATUITE / \ Pharmacie Boucherville i À TÉL.: 655-1322 121 DE MUY ? LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 - 3 10UIS JAZZAR, ECHEVIN : DENIS QUINTAL, ENTREPRENEUR DU COMMERCE EN QUESTION : "Je n’ai aucune objection à la construction de ce commerce parce qu’il sera érigé dans une zone commerciale et que les plans ont été faits selon les règlements de construction.Nous n’avons jamais refusé un permis de ce genre auparavant, je pense qu’en justice, nous devions accepter la demande de M.Denis Quintal.Un permis avait d’ailleurs été émis, au préalable par la Régie des Alcools.L’édifice, qui sera bâti de biais, n’atteint pas les normes règlementaires sur un seul coin.Il a cependant une moyenne d’une trentaine de pieds de la ligne.J’ai jugé qu’il serait préférable qu’il y ait une dérogation de 3H pieds à la loi en vigueur demandant 20 pieds, plutôt que d’éliminer 10 ou 15 espaces de stationnement à l’arrière, en reculant l’édifice.Nous pourrons probablement éviter ainsi d’avoir 20 ou 30 autos stationnées dans la rue, peut-être dans cette travée que nous avons réservée aux bicycles.Je pense que les lois établies doivent être observées mais que, jusqu’à un certain degré, elles doivent être élastiques.Il faut également se servir de la loi du bon sens.” I'd m m\ "Au coin de Fort St-Louis et de Lavaltrie, le terrain sur lequel commerce sera construit I m II! mon est en biais.Un coin peut donc avoir 16H pieds de la ligne, tandis que l’autre peut mesurer 40 pieds de la ligne.L’établissement sera de style canadien.Si l’on diminue la largeur de l’édifice de 4 pieds, sur un coin, pour obtenir les 20 pieds de la ligne demandés, le style ne sera plus canadien ! Les.20 pieds réglementaires sont obtenus du côté de Lavaltrie.De plus, il y a présentement 20 places de stationnement à l’arrière.Si on reculait l’édifice, ce nombre diminuerait.C’est un si l’on considère le ! B .! 1 -/A rf- ri.»,?i r:Tr", ., -i; - I ' yj: # ! ; "A I M :•] k W ÜLÔ .' — æ&Es M Sit— - fa #4 non-sens, nombre de personnes qui peuvent fréquenter l’entreprise : à part Za taverne, il y a 9 chambres à coucher au second étage.Il faut également tenir compte de la ligne moyenne.Sur Fort-St-Louis, il y a présentement une maison muiti-familiale de construite à 16 pieds de la ligne.Un plan de mon commerce a d’ailleurs été préparé par un architecte compétent, M.Léopold Langevin.Le Comité d’Urbanisme a approuvé ce plan.En ce qui concerne la distance de la cour latérale, il n’y a présentement aucun règlement concernant les commerces." fl K fî WH ; i w GUY LAFONTAINE, COMMISSAIRE D’ECOLE : FLASH SUR LE PERMIS NO.3081 "Etant,plâcé de biais, l’établissement de M.Denis Quintal aura 16 pieds de la ligne sur un côté et 54, sur l’autre.Nous devons considérer l’enlignement moyen, lequel, sur Fort St-Louis, est de 16 pieds.¦Les normes exigées seront donc dépassées, comme enlignement moyen.Il aurait été impossible d’appliquer le style canadien à une bâtisse épousant la forme du terrain.Ces maisons de style sont plus dispendieuses et présentent un cachet particulier qui améliorera avantageusement le secteur.En ce qui concerne les espaces de stationnement, il faut rappeler que l’arrière du commerce en compte vingt.Six places de stationnement avaient été prévues pour le côté de l’édifice.Mais afin d’enjoliver davantage le site, la Commission d’Urbanisme a suggéré de paysager cette terrasse latérale.’’ ! Des bouquets d’arbustes parent les terrasses frontales et latérales.A l’intérieur du rectangle sont notés un foyer de briques, des murs de briques et de bois, plafond de plâtre travaillé artistiquement.En somme, voici une taverne aux allures d’un restaurant bien coté.Relativement à l’émission de ce permis de constructive, voici.l’opinion du propriétaire de la future entreprise et de quelques-uns de nos édiles municipaux.Doris Horman.Un coup d’oeil jeté sur les plans permet de noter le style canadien : un toit en déclive, percé de 4 lucarnes à l’avant, coiffe une maison de 40 pieds par 60.Portes à deux battants retenues par de larges ferrures, fenêtres carrelées ; ça et là, d’antiques lanternes suspendues.La raison sociale se lit : "La Lanterne”.Le plan du premier plancher montre un rectangle disposé de biais et dont une pointe, conséquemment, s’avance davantage vers la ligne du trottoir.A l’assemblée du Conseil de Ville, samedi, le 27 août 1966, un permis pour la construction d’une taverne à l’angle des rues De Lavaltrie et Fort St-Louis esl accordé à M.Denis Quintal.L’émission du permis est proposée par M.Louis Jazzar, appuyé par M.Joseph Lamoureux.M.Raymond Lalonde enregistre sa dissidence.Lecture est faites d’un rapport à cette demande de permis, ligné par M.Gilles Chabot, ingénieur de la Ville.RAYMOND LALONDE, ECHEVIN : un "Ma dissidence a été enregistrée lors de la résolut1 on acceptant d’émettre le permis de construction No 3081 à M.Denis Quintal, relativement à l’érection d’une taverne.Et ceci pour trois raisons ; 1- Les présents règlements ne sont pas clairs en ce qui concerne la distance depuis la ligne de la rue jusqu’à l’édifice.On demande 20 pieds ; cependant, on emploie le terme de "ligne moyenne" de la rue, c’est-à-dire d'une ligne en rapport avec les autres habitations.Ce nouveau commerce sera bâti à 16M pieds de la ligne de la rue.2- Cette entreprise détiendra environ 20 places de stationnement, ce qui n’est pas acceptable : l’on doit considérer qu’avec 24 tables dans la taverne même et 8 chambres à coucher au 2è étage, ce commerce peut.avoir une clientèle d'une centaine de personnes environ.Le présent règlement exige une place de stationnement pour chaque 10 pieds de façade; ce qui, à mon sens, est inacceptable.3- La cour latérale n'aura que 7h pieds alors que le règlement iguvlir réclame lit pieds.Il parait illogique qu’après le refus du règlement .>().> demandant une cour latérale de 7 /lieds, l'on aille à l’encontre du présent règlement .et accepte une cour latérale de 7« pieds.Présentement, aucun règlement de construction ne fait mention de cour latérale pour les commerces, ce qui est une anomalie.L’on doit s’en tenir aux règlements existants.Présentement, la Commission d’Urbanisme étudie cette question et un nouveau règlement devra être déposé d’ici un mois.” A l I li J.ROLLAND VALLIERES, ECHEVIN : i : & : ' ' • ' i c:_ » :l L * I 1 O -—i jf .1 l! 515., g-': !-— \ s@ Æ\ 1#S \ en i zA me fc/S r n •••• '!V)\ »! : r V si =3 J L -"T 0 «=c„ —.4 L 2.UL- ut, U v'alre-ie-.V.fo ARTICLES DE CLASSE - CALFEUTRAGE Ferronnerie Boucherville 637, Marie-Victoria k Boucherville, Qué.Jacques Messier, prop.655-1389 r- 4 - LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 f.' LA SOCIETE HISTORIQUE DE BOUCHERVILLE ! L.» ¦ ;;> organise à Varéna local un •s-S 1 "BARN DANCE”! ?* samedi le 10 septembre 1966 — 8:30 P.M.ecreation Æ Jacques René CHAMPION Le tournoi pour le championnat du club de golf de Boucherville seat avéré cette année un succès sans précédent.Même si la température inclémente est venue quelque peu entraver le tournoi, un grand nombre de golfeurs ont terminé cette ronde de deux jours.Dans la classe A, c’est Jacques René qui a remporté les honneurs en jouant un total de 155 coups pour 36 trous.Il succède ainsi au sympathique Jean Viens, détenteur du titre ces trois dernières années.Après le premier 18 trous.André Collins, a-veç 73, avais pris une avance confortable de trois coups sur son plus proche adversaire Phil Sheddleur.Jac- Dans la classée B, André Tétreault remporta le titre en triomphant de Gilles Gareau au premier trou supplémentaire.Ils avaient tous les deux présenté une carte de 165 coups.Derrière eux suivent Roger Gosselin et Ronald Corey.Dans la classe C, Paul-Aimé Cadieux l’a emporté avec un pointage de 196.Il fut suivi dans l’ordre par L.Gauvin, J.R.Mongeon et Dave Sciortino.Liliane René imita son mari et s’avéra la meilleure chez les dames.Mme René a roulé une ronde de 144 pour les 27 trous.Sa plus proche rivale, Odette Gareau a joué une belle donde de 49 mais ne put réussir le même pointage au dernier ques René pour sa part a- 9 trous, elle termina au vait joué de malchance pour deuxième rang, enregistrer une fiche de 81.Salon de réception - Chambres modernes :& Cependant, Jacques René Ce tournoi fut une réussi- Danse tous les soirs » a.ffich®, u*e tenue excep- te en tout point.Jacques s 'Bouchervilu ?*-*¦'—-*¦* 8 # A "WWW UUCH ElfVIliE I et présenta un pointage reY Informations: OL 5-1220 $ marquable de 74.André $ S; Collins ne put résister à la Mme CLAIRE BRIND’AMOUR professeur de Ballet Classique à l’Académie des Grands Ballets Canadiens désire annoncer que % y ,/ L’Ecole de Ballet Claire Brind9Amour ouvrira ses portes le septembre prochain à STUDIO SITUE A L’ANCIEN PAVILLON DE LA PAROISSE ST-PIERRE-APOTRE son il au 333, rue ST-JEAN, LONGUEUIL TELEPHONE 677-7405 m-:- k,.Ü.' 1 ?l’esprit de coopération manifesté au cours de ce tournoi laissait entrevoir d’autres succès aussi éclatants au club de golf de Boucherville.SEPT.10 au 16 SAM.A VEN.PERSONNEL DEMANDE Its snvici NATIONAL fM PLACEMENT avec ou sans expérience pour travailler a la récolta des pommes Présentez-vous du lundi au samedi inclusivement entre 5h.30 a.m.et 6h.30 a.m.à la balance de la Voirie Provinciale coin St-Laurent et Lafayette à Longueuil, Salaire paya a le fin de chaque tournée de travail v \ b :1 ROBERT VAUGHN est “Mr.Solo” de U.N.C.L.E.MITRAILLETTES r & jsajgléf* SUSAN HAYWARD >-y PETER PINCH CHOC EN RETOUR V BIB® lOBlBI SERVICE NATIONAL DE PLACEMENT 79 ouest, rue St-Cherles Longueuil 677-9471 eu 674-3632 Inf.-674-9226 * 1 LONGUEUIL i l La Seigneurie # BOUCHERVILLE - SEMAINE DU 5 AU 10 SEPTEMBRE 1966 VOL 2 NO 34 AUX QUATRE “S” La Seigneurie .est publié toutes les semaines par Les Publications Charles Desmarteau Inc., 4M, boulevard Marie-Victorin, Boucherville.Abonnement : $5.00 par an ou $8.00 pour deux ans, payable d'avance.>X Le ministère des Postes à Ottawa, a autorisé l'affranchissement au numéraire et l'envoi comme >v objet de la deuxième classe de la présente publication.Imprimé en offset sur papier journal continu par Payette & Payette La Prairie Québec.Spécialités courantes : tennis — golf bicyclettes costumes d’équipes EQUIPEMENT COMPLET POUR TOUS.:;:; LES SPORTS 674-9823 655-5092 I Téléphone 655-0505 CHARLES DESMARTEAU, fils - publicitaire 125 ouest, St-Charles • Longueuil, Que • C.G.DUBE CHARLES DESMARTEAU, directeur > LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 - 5 Les Pirouys disent merci SCOUT TALK *** NOS CORPS INTERMEDIAIRES *** Even if the summer is over, or almost over, and it’s almost time to bring our boats out of the water, it would still be profitable to our readers (information-wise) if we talked about our boating activities.Most of the parents of our Scouts are aware that our Troop owns a 19’ whaler and a 14’ Flying Junior sailboat, plus a motorized crash boat ; though it is inderstandable that the parents may be apprehensive, perhaps their fears will be allayed by knowing that Mr.Harlick (who is, incidentally, a member of the Huron District Water Safety Committee) has laid down and ruthessly enforces a number of Water Safety Regulations.The first and most important rule is that no boat may be taken out unless there is a responsible person, designated by Mr.Harlick or his Assistants, in charge ; furthermore, this responsible person (either a Crew Leader, Troop Leader or Scou-ter) must turn in before leaving a timetable of his activities stating the names of the Scouts who are there, when they are leaving, where they are going and when they plan to be back.Should they be more than 2 minutes late, the crash boat is immediately launched and a search instituted (it’s only happened once).The second rule is that all Scouts who cannot swim at least 50 yards must wear a lifejacket at all times in the whaler, while the others must have one "FAIS CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA” IV BOUCHERVILLE L’esprit nouveau de la troupe de folklore les Pirouys Inc.s’est manifesté vendredi dernier lors d’une fête surprise organisée en l’honneur de leur directeur, M.André Bisaillon.Dans un décor tout neuf, celui du sous-sol de l’église St-Sé-bastien, tous les membres de cette troupe se sont réunis afin de lui prouver leur estime et leur reconnaissance.Sous l’habile direction de Mme Doris Laplante, tréso-rière, la soirée s’est déroulée pleine d’entrain.Les chants et danses folkloriques ont un peu tamisé l’émotion ressentie par M.Bisaillon.M.le curé Berteau et son vicaire ont goûté à cet entrain communicatif ainsi que quelques membres du bureau de direction des Pirouys Inc.dont Mme Pierre Trudel, secrétaire.Des ex-confrères de M.Bisaillon, entre autres les Pères Meunier et Lemay, futurs jésuites, Jimmy Ginova, professeur de l’an dernier et Robert Allard, sont venus démontrer que le folklore peut devenir une culture passionnante.Quelques instant avant le délicieux goûter qui avait été entièrement préparé par les jeunes, un souvenir a été offert à M.Bisaillon.Dans les quelques phrases adressées de part et d’autre, un souhait surtout a été exprimé, celui que le magnifique travail abattu depuis les derniers six mois, serve de prélude à de nombreuses années à venir de coopération, d’entraide et d’amitié.Même si M.Bisaillon cesse d’enseigner les danses folkloriques cette année, il n’en demeure pas moins le directeur de la troupe et il a promis son entière collaboration à son successeur qui sera nommé officiellement d’ici quelques jours.S.S.S.H Al DA é e s: & S.S.S.MICMAC NOS SCOUTS MARINS de patrouille, 1er C.P.ou un membre de la Scoutmaitrise) devra, avant de partir, remettre à la Scoutmaitrise un horaire de ses activités : cet horaire devra indiquer le nom du responsable, les noms des Scouts qu’il a sous sa charge, l’heure du départ, la destination, et l’heure du retour.Si un groupe en excursion a plus de 20 minutes de retard, le yatch (appelé "crash boat” : bateau de secours) est immédiatement mis à l’eau et une recherche systématique entreprise (ce n’est arrivé qu’une fois).Le deuxième règlement dit que tous les’Scouts qui ne peuvent nager au moins 50 verges doivent porter un veston de sauvetage eniout temps dans le baleinier et que les autres doivent l’avoir à la portée de la main ; ce règlement dit de plus que tous les occupants du voilier doivent porter un veston de sauvetage (de même que dans le bateau de secours, naturellement).Cependant nous sommes en voie de régler ce problème de natation car le Conseil de Ville nous a gracieusement permis une heure par semaine de nous servir de la piscine municipale, lorsqu’elle est fermée au public.Même si l’été tire à sa fin et qu’il faudra bientôt tirer nos bateaux de l’eau, ce serait tout de mjême profitable à nos lecteurs (du point de vue information) si nous parlions de nos activités aquatiques.La plupart des parents de nos Scouts savent que notre Troupe possède un baleinier de 19’ et un voilier "Flying Junior” de 14’ ; nous avons aussi un petit yatch avec un moteur ”hord bord” dont Quand nous faisons des excursions en bateau, nous ne pouvons pas aller où bon nous semble : à moins d’avoir obtenu une permission spéciale de M.Harlick ou qu’il y ait un membre de la Scoutmaitrise dans les environs, nous sommes tenus à ne pas dépasser les limites d’un secteur qui a été prescrit ; ce secteur comprend tout le fleuve des fils électriques à haute tension à l’est jusqu’au quai de ciment à l’ouest ; de plus, il nous est défendu (à moins d’avoir la permission spéciale.) de pénétrer dans les petites voies entre les îles.Nous croyons que cet espace est assez grand pour servir de terrain d’entrainement ; de toute façon, nous n’avons pas l’intention de prendre des chances lorsque la sécurité de nos Scouts est nous nous servons en cas d’accident ou autre chose.S’il y a des parents qui seraient appréhensifs (ce qui se comprend), peut-être pourrons-nous mettre fin à leurs craintes en leur disant que M.Harlick (qui est d’ailleurs un membre du Comité pour la sécurité aquatique pour notre District) a établi et insiste particulièrement à l’ad-hércncc à une série de règlements sur la Sécurité Aquatique.Le premier et le plus important de ces règlements exige qu’aucun bateau ne ¦ ! en question.Et nos projets pour l’avenir ?Agrandir notre petite flotte, y ajouter de l’équipement afin de permettre, dans un avenir très proche, à un nombre toujours grandissant de garçons de jouir des bénéfices apportés par notre Programme Aquatique.within reach, and that everybody in the sailboat must wear a lifejacket.Powever, we are steadily eliminating this problem of 50-yards swimming, for the Boucher- soit mis à l’eau tant qu’une ville Town Council has graciously permitted us to use the Swimming Pool once a week when it is not open to the public.When we go out in the boats, we can’t just go anywhere : unless special permission has been obtained from Mr.Harlick, or that there is a Scouter nearby in the crash boat, both the whaler and the sailboat must stay within our prescribed area which is bordered at the East end of Town by the high tension wires, at the West end by the cement pier at the foot of the Montar-ville street and on the far side of the river (North) by the Boucherville Islands (excluding the small waterways between them).It is’believed that this area is large enough for short training cruises ; as things stand, we are taking no chances with the safety of our Scouts.Our plans for the future ?To add additional equipment to our little fleet within the near future in order to bring the benefits of our Water Programme to more and more boys.personne responsable, désignée par M.Harlick ou par un de ses Assistants, ne sera sur les lieux ; de plus, cette personne responsable (Chef A.Rocque.! Encouragez de préférence, nos annonceurs! “SECURITE ROUTIERE SITUATION ALARMANTE” a votre tour chauffards antisociaux, égoistes, agressifs et dangereux.Le lieutenant Yuan Aubin, directeur du service de la circulation à la Police provinciale du Québec est du même avis.Compte tenu du nombre de voitures, les accidents de la route au Québec, sont sensiblement plus fréquents qu’aux Etats-Unis ou dans le reste du Canada”.Je reviens d’un voyage sur la Côte Nord.J’ai constaté que le Service de la Police municipale de Sept-Iles a décidé de mettre un frein à l’excès de vitesse dans les rues de cette municipalité.Les voitures du Service de la Police y circulent continuellement avec l’appareil "Radar".La situation s’est beaucoup améliorée depuis.Le Sélection du Reader’s Digest du mois de septembre à la page 77, nous parle de ce problème avec beaucoup d’inquiétude."A moins qu’on ne prenne certaines mesures d’ici là, Expo 67 risque d’être l’occasion d’une hécatombe routière comme on n’en a jamais vue au Canada.Le taux des accidents de la circulation dans la région de Montréal (environ 200 morts et 8000 blessés en 1965) est deux fois plus élevé que la moyenne canadienne.Outre son aspect tragique, souligne Monsieur MacDonald, président du Conseil canadien de la Sécurité routière, une situation pareille est de nature à chasser les touristes : "S’il s’en tirent vivants, ils ne reviendront pas dans une ville ou trop de conducteurs sont des f ^ V ¦ ¦ ¦ “LES CORPS INTERMEDIAIRES” essentiellement axés sur des biens particuliers communs d’une catégorie de personnes.Ils ont une visée partielle et non "globale” du bien commun.Ils ont pour rôle d’exprimer, de représenter, de faire valoir vis-à-vis du reste de la société des intérêts, des aspirations, des préoccupations qui sont communs à un certain nombre de personnes, mais qui ne s’identifient pas nécessairement avec le bien corn- Monsieur Charles Desmarteau revient souvent à la cahrge concernant les "Corps intermédiaires” et de leur importance dans notre journal "La Seigneurie”.M.l’abbé Gérard Dion, directeur de la revue "Relations industrielles” de l’Université Laval, a fait le point sur cette question au cours de la dernière journée du congrès de l’Association des hôpitaux de la province de Québec."Jamais on n’a tant parlé de "corps intermédiaires”, de "groupes intermédiaires”, de "groupes de pression" mais ces A.Rocque.ÿ Organisé par les Filles Comme par les années pas- V termes n’ont jamais été définis d’Isabelle de Boucherville en sées, il y aura de nombreux ÿ a dit l’éminent conférencier." •i; collaboration avec plusieurs prix de présence.Pour toute "Remarquôns d’abord a-t-il dit, marchands locaux le 28 sep- information, s’adresser à : que tout groupe est intermédiai- | t®mbre 1néonlehdU SaCré" La Boutique : 655-1544 g Zaires n’ontpour objectif de Coeur à 8.30 hres p.m.ou le soir 655-1848, Hélène poursuivre ou de défendre direc- tement le bien générai.Sagittaire.mun général.L’Opinion Publique est encore le meilleur juge pour indiquer au pourvoir politique quelle considération doit être apportée à chacun et quelle place doit lui être attribuée en face des problèmes particuliers qui intéressent le bien général.DEFILE DE MODES Raymond Péladeau, Juge de Paix.TEL.: 655-0505 Ils sont I 6 - LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 I UNE ARCHITECTURE-TYPE POUR UNE VILLE-TYPE.ERVATION ajt s sSrf v ~ * Enfin, on a compris.Depuis quatre ou cing ans au moins d’une façon intense et continue, mais depuis trente ans surtout assez régulièrement que je m’évertue par tous les moyens audio-visuels possibles à promouvoir la sauvegarde, la protection, la rénovation et l’implantation d’une architecture FRANÇAISE, bien typique à notre ville essentiellement française et en surplus tricentenaire, pour enfin asister à la récolte des bienfaits et des fruits de cette promotion justifiée, mais non chauvine ni retardataire.Lorsqu’en 1960,1961 et 1962je tentais en vain de convaincre nos constructeurs locaux — et ceux qui de l’extérieur venaient exploiter à raison et à profit notre beau territoire, — de la nécessité de saisir intelligemment le caractère architectural spécial de notre chère ville, en bute sans cesse à la guerre et à la mode passagère des bungalows d’importation sudiste — fort commodes sans doute, mais non d’inspiration locale, — je me faisais infailliblement faire la remarque suivante : "Vous rêvez, cher monsieur, personne ne s’attache à cette sorte d’architecture et de plus elle est beaucoup trop dispendieuse pour les revenus plutôt modestes — avouons-le en toute franchise — de nos canadiens-françdis.” Du même coup, je (je, c’est-à-dire ma fierté.) recevais en pleine figure deux taloches par un compatriote.D’abord c’était une insulte à l’intelligence de mes semblables, puis à celle de ses pouvoirs d’emprunt ou d’investissement, si bien qu’aujourd’hui,vous constatez le résultat.Les premièrs entrepreneurs qui ont compris le sens de ces paroles sont messieurs Dave Sciortino et Eddy Faillace — non pas de souche canadienne française, si ma mémoire est fidèle, mais intelligents, perspicaces et confiants en notre race, — et leur développement domiciliaire de La Seigneurie n’est-il pas un exemple éloquent de réfutation à cette thèse erronnée et défaitiste 1 Au surplus, m’avouent-ils fièrement, plus de quatre-vingt-dix Dans un autre ordre d’idée, en regard du "barn dance’’ organisé par pour cent de leurs ventes s’effectuent auprès du marché canadien français.ta S.H.B.et prévu pour samedi, il convient ici de remercier d’une manière Donc, même si en 1960, LA MODE de la maison Canadienne n’était pas en- toute spéciale cet excellent pasteur-curé de la paroisse St-Louis, M.l’abbé core totalement imprimée dans le coeur des nôtres, du moins l’était-elle de Adam, pour l’annonce typique dont il a le secret, le 10 courant, dans son façon latente.Il ne s agissait que d’en allumer la flamme.Ce sont de ces feuillet paroissial et qui se dit comme suit : "Vous êtes invités à venir nôm- éveilleurs ou de ces semeurs d’enthousiasme qu’il nous faut en notre milieu, breux à cette soirée.Le prix d’admission est de $5.00 par personne.C’est pourrendre ce dernier conscient des réalités qui l’entoure, ses possibilités, de plus cher que ça coûtait pour les veillées de chez-nous autrefois.mais y ses RICHESSES.parait que vous aurez autre chose à déguster que du cream soda et qu’un L’an dernier, un autre monsieur de l’exténeur comprit CE LANGAGE : buffet chaud sera servi pendant la soiréej.655-0505 ou 655-8271 - ” monsieur Edmond La Barre, qui, en plein champs, fit germer "LA SAULAIE”, Bravo, monsieur lecuré.LwSociété'Historique locale vous remerâié :” ce bijou ou cénacle gastronomique qui fait accourir des milles à ia ronde les de vos bons'commentaires et les apprécie iù leur juste valeur.Ses membres,"' ' plus fins gourmets.N’est-ce pas que son succès est dû en grande partie, non dû premier au dernier, sauront, le moment venu, à leur tour vous venir en pas seulement à la qualité de sa table, mais aussi àla chaude atmosphère aide et épauler vos projets chèrement caressés, française de son établissement ?Ces toits à pignons, ces murs blanchis à là chaux, ces façades de pierre, cés portes de chêne, ces bahuts de pin du pays, ces tentures à la canadienne, ces poutres à chevilles de bois, ces fenêtres à petits carreaux de verre ondulé et inégal, ces poignées de volets et déportes en fer forgé à la main, ce sont autant de chants doux à notre coeur de bou-chervillois et de québécois.Aujourd’hui, c’est un futur propriétaire d’établissement commercial, appelé "taverne” communément, M.Denis Quintal, qui a eu l’heureuse idée de bâtir - non une boite carrée, sans forme ni architecture particulière - mais bien un genre de centre d’accueil commercial tpaité à la manière de chez-nous.BRA VO, oui bravo.Il faudra cependant faire attention à l’avenir du deuxième étage de cet établissement, pour éviter de détruire ”inspiration première et l’heureuse harmonie du premier plancher.A tout événement, le public ne restera pas insensible à cette édification et malgré les quelques sautes d’humeur soulevées par le manque de terrain approprié dans un tout petit coin de l’édifice pour répondre parfaitement au règlement de zonage et d’urbanisme, il n’en reste pas moins vrai que tous sauront reconnoitre la grande originalité du projet et sa qualité respectueuse du Boucherville que chacun souhaite voir s’accentuer d’année en année.La mode canadienne est définitivement lancée et irréversible.Après le bon exemple par nos édiles municipales, du cachet architectural du Centre Civique, sur la recommandation de la Société Historique locale, nous ne pouvons qu’être confiants.Tout comme un bon vin, cette idée de base devait pénétrer nos veines puis faire sentir son effet bénéfique.Ainsi en est-il actuellement du Centre Historique et Culturel qui attend patiemment son heure -heure qui sonnera à toutes volées, il va sans dire, et plus tôt qu’on ne le pense.Entre temps, redoublant de patience, de courage, nous nous réjouissons de voir poindre de telles réalisations.Nos paroles n’auront donc pas été vaines.if- ."SI TOUS LES GENS DU MONDE SE DONNAIENT LA MAIN." CHARLES DESMARTEAU.“ADIEU BOULANGER” J’avais gardé un fol espoir ; Hélas, victime d’un imbécile qui a signé un permis de démolition, la très vieille maison du boulanger, la boutique et le four à pain de la rue St-Charles sont rasés ! J’avais cru qu’un jour X viendrait où, de nouveau, le vieux four à pain reposé reprendrait son ouvrage ; j’avais cru qu’un jour viendrait où de nouveau nous mangerions du vrai pain, car "rien n’est meilleur que le pain dit un très vieux manuel de boulangerie, rien de meilleur constamment que le pain.Il fait partie de tous les repas, même de ceux des riches et souvent, il est le seul aliment des pauvres.” "Qu’est-ce qui ne va pas en Amérique écrivait Henry Miller.Tout! A commencer par le soutien de la vie : le pain ! Le coeur même de la vie est contaminé.Si le pain est mauvais, toute la vie est mauvaise.Mauvaise ! Je devrais dire pourrie, comme ce morceau de pain qui n’a que vingt-quatre heures et qui n’est peut-être bon qu’à boucher un trou.J’ai découvert la seule façon de manger notre pain américain : Achetez n’importe quel pain, même S’il n’est pas sous cellophane.Jetez-le à l’arrière de la voiture avec le bidon d’huile.En montant la côte qui vous mène à la maison, laissez-le tomber dans la boue.Si vous êtes accompagné d’un chien laissez-le pisser dessus de temps en temps.Puis ouvrez-le, mettez-y, un oignon entier, une carotte du céleri, de l’ail, une pomme, des anchois, du persil, une vieille brosse à dents, puis versez sur le tout un dé à coudre de pétrole, une goutte de Lavoris, un soupçon de Clorex, puis aspergez abondamment des produits suivants : mélasse, miel, confiture d’orange, vanille sauce soja, sauce ta-basquaise, sauce piquante et arnica.Mettez le tout au four dix minutes et servez.Si ça manque de goût, balancez-le au chien.Mais sous aucun prétexte, ne le donnez aux oiseaux : les oiseaux d’Amérique du Nord sont déjà à leur déclin.Leur bec s’est émoussé, ils font de fausses notes, et parfois, quand vient le brouillard, on les a même entendu caqueter et souffler comme des asthmatiques.” Cette charge d’Henry Miller est d’une épouvantable férocité.L’écrivain américain savait par expérience ce que c’était du pain, du vrai pain.De ce soutien de la vie, de cette première des nourritures est née notre civilisation où un enfant est puni s’il mange son repas sans pain ou s’il en laisse un morceau, où dans toute la force du terme gagner sa vie, c’est gagner son pain.Le blé qui nous donne le pain est aussi vieux que l’homme.Il Ait' une des premières cultures méditerranéennes du temps que, cherchant Prd- serpine ravie par Pluton, la blonde Cérès aux charmes trop capiteux, muscles dorés comme des pains chauds, fit halte à Eleusis sur les bords de l’Attique pour apprendre au jeune Triptolème la manière de labourer et de semer le blé.Le blé, plante de civilisation.Plante qui nourrit et qui partout peut être cultivée comme le remarquait le botaniste Théophrate quatre siècles avant Jésus-Christ, le blé, plante nourricière la plus répandue, plante nourricière du monde slave, du monde atlantique et du monde médi- aux terranéen.Ce blé que l’on trahit ici en Amérique, ici, mais depuis peu à Boucherville.Dans cette boutique de boulanger que les anciens connaissaient bien ont travaillé nombre d’artisans.Je me.souviens toujours beaucoup d’émotion du départ de l’un d’entre eux dont j’ai malheureusement oublié le nom.Je l’appellerai symboliquement et pour l’intelligence du récit, monsieur Sauveur.La veille de son départ, j’allais avec mon jeune fils chez lui, rue St-Charles chercher le pain.Monsieur Sauveur qui nous connaissait bien, avait au coin dès lèvres un sourire un peu triste : "Vous partez demain, dit mon fils, mais qui va faire le pain ?” C’est le four dit monsieur Sauveur, "sans le four, le boulanger n’est rien, et ce four-là, petit, il est extraordinaire ; il n’a jamais manqué ! Il n’a jamais qué, même lorsque je m’endormais, la nuit en le surveillant.Evidemment, dans ce temps-là, il brunissait un peu plus la croûte, mais le pain était quand même très bon et tu disais le mangeant : "Le boulanger était heureux quand il a cuit ce pain car la croûte rit quand on la croque.” Mon petit, le bon pain, c’est tout dans la vie et c’est pourquoi, le boulanger, c’est le premier des métiers.Qu’est-ce que tu manges, toi, à chaque repas ?et ton père, et ta mère et ta petite soeur ?et puis le bon Dieu est-ce que ce n’est pas du pain ?ça aussi ?Et qu’est-ce qui le fait ce pain-là ?Non, pçtit, le boulanger c’est un métier sacré vois-tu .” Et monsieur Sauveur, cachant son émotion sans dire bonjour s’en fut au fond de sa boutique, faisant semblant d’être tout à coup fort occupé.En sortant je vis que mon fils avait les yeux humides et plus jamais depuis le pain ne m’a paru aussi bon.II y a des trésors dans le vieux village et dire que sans aucune réflexion de vulgaires commis de la ville ont l’autorité de les faire disparaître impunément en signant une simple formule.Qu’en pensez-vous, monsieur geaupré, monsieur le maire et messieurs les conseillers ?avec mon man- h'i 3-(j DEMOSTHEN E = r POUR VOS ACCESSOIRES ELECTRIQUES, C’EST CHEZ : M DE ACCESSOIRES ELECTRIQUES 674-3148'! QU’IL VOUS FAUT ALLER.CHOIX LE PLUS COMPLET DE LA RIVE-SUD.869 ouest, CURE POlfrlER OUVERT LES MARDI JEUDI ET VENDREDI SOIRS ) - LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 - 7 CHANGEMENT |yHORAIRE A LA BIBLIOTHEQUE MUNICIPAL# PUBLICITAIRE AVEC.EXPERIENCE | Depuis le 10 septembre •:! DEMANDE est"ou*verte^a ii x°h e u r es |^blicitaire demandé pour prendre charge des contrats# habituelles du samedi, ||î' annonces, de publicité et de relations publiques dujjj soit de 9.30 hres a.m.à j-ijournal La Seigneurie.ij: ij: Emploi stable, permanent et rémunérateur pour tout can-jiî R ÏÆZsZZv.miîi- „ m k.v wSm ill : v .: -jÉ I midi.|rj:didat sérieux, dynamique, sobre, courtois, de bonne:*: igtenue et apparence.:•: IS Le candidat devra fournir sa voiture de maraue rérento HORARY CHANGE MUNICIPAL LIBRARY % - - - — - so voiture de marque récente:*: Since September 10th, jjjiet devra voir à l’impression du journal.:*: library is open on Satur- c’ijjLa position est ouverte dès maintenant, day, from 9.30 a.m.until :*ïVeuillez communiquer avec le directeur.noon I LA SEIGNEURIE 655-0505 CONSEIL TOPIQUES xxxxxxxxxxxxxxxxxx Présences : M.le Maire, MM.les échevins J.Lamou-reux R.Lalonde, J.Rolland Vallières, formant quorum.Le 30 août 1966 se tenait le quatrième ajournement de l'assemblée générale du Conseil de Ville.Troisième ajournement de l’assemblée générale du Conseil Municipal de la Ville, samedi, le 27 août 1966.JUMELAGE BOUCHER-VILLE-MORTAGNE : Le Conseil accepte, en principe, le jumelage Bou-cherville-Mortagne (France).Si un tel projet peut se réaliser, le Conseil souhaite que ce soit au coùrs des Fêtes du Tricentenaire, soit pour 1967.INAUGURATION DU CENTRE CIVIQUE : Lors de l’inauguration du Centre Civique, une journée sera réservée aux Conseils Municipaux de la région.Les Conseils Municipaux, dont le territoire est contigu à Boucherville, seront invités à cette fête et les maires des autres Conseils, accompagnés de leurs épouses, seront également invités, soit: Etaient présents MM.les échevins J.Lamoureux, R.Lalonde, J.Brûlé, J.R.Val-lières et L.Jazzar, sous la présidence de M.le Maire VENTE D’OBLIGATIONS - $1,492,000.00 Les obligations, pour un montant de $1,492,000.00 seront vendues à la Banque Provinciale du Canada au prix de 89.65%, le tout suivant la soumission reçue en date du 23 août 1966.M.le Maire et le greffier de la Ville sont autorisés à signer ces obligations.Ces obligations seront payable au porteur ou détenteur enregistré, selon le cas, à toutes les succursales de la Banque Provinciale du Canada dans la province de Québec, ainsi qu’au bureau Langlois, principal de ladite banque, à Toronto.Un intérêt de 6% à Toronto.Un intérêt n’ex- DELEGUE AUX ETATS GENERAUX DU QUEBEC : M.l’échevin Jean Brûlé est nommé délégué du Conseil de Ville à la réunion qui doit être tenu le 13 septembre, pour les Etats Généraux du Québec.ETUDE POUR UN PASSAGE A PIETONS - MARGUERITE BOURGEOYS : cédant pas 6% sera payé se-mi-annuellement, le 1er mars et le 1er septembre de chaque année.M.l’échevin Louis Jazzar fasse une étude afin de déterminer la possibilité d’a- PERMIS A M.DENIS QUINTAL %™ rivelTde M«îgPû£ mo^rlux^nne^nTvis^ê Il est proposé par l èche- M.l’échevin Raymond La- nte Bourgeoys, afin de re- motion à l’effet qu’à une vin Louis Jazzar, appuyé londe enregistre sa dissiden- lier Ie secteur situé entre la prochaine séance il nrésen- par l’échevin Joseph Lamou- ce.nouvelle route No.3 et Ma- tera un règlement amen- reux et résolu que la deman- Un rapport de M.Gilles ne-Victorin au boul.Fort dant le règlement 250, coude faite par M.Denis Quin- .Chabot, concernant la de- St-Louis.cernant le tarif pour les per- mande de M.Denis Quintal, APPROBATION DU RE- mis de construction.et* B ouïe vard^ort StLouhT CLEMENT 515 : 6S* ^U" voyant l’acquisition d’une ÿ; £:x:xx::>>::*:*:^^ pa'tie du ict 48, ainsi qu’un emprunt de $225,000 à cette iji ij! ^ j:j fin, est approuvé.g S ± ARf | CONCERNANT LA RUE ST- % 5 W XX X SACREMENT : g Une résolution est passée :jjj $ à l’effet que le directeur é- •j| yi tudie la possibilité de décré- >•: •:j % ter la rue St-Sacrement, face j;j à l’école, sens unique.;•:< | Po.ttç8etb«U A % vin J.Rolland Vallières, ap- # | AVIS IMPORTANT ISSSSSl XXXXXX:^ Pin8f du Centre Civique à S ÿ Les conseillers en administration et le directeur du Centre Ci- *a ru.e Montbrun, soient S vique de Boucherville rencontreront à la salle sociale du Cen- jA requis de nettoyer leurs tertre Civique (salle attenante au bureau de M.Gaétan Ste-Marie) :jj; r al ^ \ mnié " ¦’$ :j:j diatement.^ ce> imm :;j; MARDI SOIR LE 13 SEPTEMBRE PROCHAIN A 8.30 P.M., i$ % HEipEE=e=-|H5* :j:j M.J.Rolland Vallières, se- vie travail des maîtres - nage urs et des préposés au ves-:j: >•: condée par M.Raymond La- j:j tiaire, etc.;••• londe, le Conseil de Ville :j:j >:• présentera une requête à la >•: i;i: Législature Provinciale, ex- gFAIRE APPLICATION EN UTILISANT LES FOR- % hortant l’adoption, dans le -jjMULES APPROPRIEES ET LES ADRESSER A : “ A Québec, d’un salaire mini- ÿ ÿ mum de $1.25 l’heure ou ;j: RONALD BEAUPRE, plus, et ce dans le plus bref •$ Trésorier et administrateur.;:;N.B.Devant les pressions qu’exercèrent sur le Conseil de Vil-délai ; une copie de cette ré-le certains mouvements, il a été établi la nécessité et l’urgen- g solution sera transmise au :j: Toute application devra être reçue avant ce dune telle rencontre dans un dialogue franc, ouvert et posi-ij; Premier Ministre de la Pro- le 12 septembre 1966.$ tif de toutes les parties en cause afin de bâtir un centre récréa- ÿ vince, au Ministre du Tra-tif à la mesure de nos citoyens.vail, au Ministre de l’Indus- jjj trie et du Commercé, au Mi., ., .X nistre des Affaires Munici- $168 recommandations serontp rises en sérieuse considération ;jj pales> au Secrétaire d’Etat jjjP“r les Singeants du centre et par les membres du Conseil de g ^ Ja province ainsi qu'au :j: 1 e* :j; Député de Chambly à Qué- X::x:::x:::::::::::xx:> bec.L’échevin Jean Brûlé propose, secondé par l’échevin Louis Jazzar, que l’ingénieur — Les membres du Comité Exécutif de Montréal ; — Les maires de la Commission Intermunicipale de la Rive Sud ; — Le Président de l’Union des Municipalités ; prend son siège.AVIS DE MOTION : La présente résolution sera transmise à M.Charles Des marteau.tal pour l’obtention d’un permis de construction No.3081 soit et est accepté par ce Conseil.s I s < * S % 1 mit be Eoton of poucfierbiUe SURVEILLANT DES PISCINES 1 % % :=:= I Des applications seront reçues pour la fonction de : % 1 Si wx-Hvr-xw Salaire : $4,650.00 à $6,400.00 "RESPONSABLE DES PISCINES DE LA VILLE DE BOUCHERVILLE” S TRAVAIL : 1) la programmation générale 2) les activités récréatives et culturelles 3) la discipline générale 4) les moyens d’arriver à une planification plus efficace dudit centre.DE VILLE i k > r ?LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 - 9 8 - i d'imposer ie contenu d un livre â ! 'enfant, les auteurs veillent attentivement à consolider chacun des facteurs d’apprentissage.Ces deux options furent d’ailleurs souhaitées lors du récent congrès mondial de la lecture, à Pa- flesàion intensive à ÎLxccrriat Classique de Longueuil Les 29, 30 et 31 août, trois cents directeurs et professeurs ont participé a trois Jours d’étude sur la méthode de français ‘.‘Le Sablier”.En septembre, on prévoit que plus de mille classes tenteront ou poursuivront, l’aventure qui a débuté en 1961, et ce, au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, au Manitoba, chez les exceptionnels, et comme langue seonde chez les petits Anglais, Indiens et Esquimaux.Rencontre de deux vocations Les auteurs, monsieur et madame Robert Préfontaine, de Boucherville, respectivement professeurs au secondaire et au primaire, décidèrent dé tenter un renouvellement de l’apprentissage lors de la naissance de leurs premiers enfants.La faiblesse marquée de nos élèves en langue parlée et en orthographe réclamait d’ailleurs une réforme radicale de notre enseignement du français.Optique originale Pour la première fols dans le monde français, les auteurs découvrent les mérites incontestables de la véritable phonétique comme outil d’apprentissage.Le Sablier part du son, très près de l’enfant qui ne sait pas lire, et l’isole de la lettre, contrairement aux méthodologies antérieures qui persistaient à enseigner le français comme s'il s’agissait de l’italien, par exemple, où toutes les lettres se prononcent.De plus, avant bureau même, le mercredi soir.Les noms qu’elles ont choisi sont Chabot, Dubois, Meunier, Parizeau.Ces charmantes jeunes personnes qui ont le sens civique sont : Mlle Colette Provost, Mlle Adèle Laporte, Mlle Louisse de Niverville, Mlle Dianne Lamarche, Mlle Ginette Lavallée, Mlle Suzanne Ricard.Et c’est ainsi que le Comité fait boule de neige.Une forme d’aide très appréciée est due à l’initiative de Mme Labelle.Ayant recruté d’anciennes élèves de l’école Antoine-Girouard, dont : Mlle J.Martineau, Mlle J.Breton, Mlle C.Breton, Mlle L.Gourdeau, Mme Labelle les initia au travail concernant l’envoi de la documentation aux descendants des coloniaux et des familles anciennes.Ces aides, par groupes ainsi organisés, sont disposés à aider les personnes responsables d’un nom.************************ n’avoir aucune connaissance personnelle dans le groupe vous intimide-t-il ?Soyez assuré d’y trouvé une chaude fraternité et d’y agrandir votre cercle d’amis.Sachez que le Comité a besoin de vous.L’oeuvre est vaste, mais elle n’est pas impossible.Il s’agit, en fait, de se montrer digne descendants de ces noms illustres.Dix-sept noms demeurent en liste et attendent les bonnes volontés : Bémeur, Bourdon, Chaperon, Chauvin, Charbonneau, Coailier, Desjardins, Desrochers, Favreau, Gratton, La-ramée, Lapoint, Lassonde, Saint-Pierre, Tarte, Viger, Vinet.Vous joindrez-vous aux nouveaux collaborateurs ?Lors de sa dernière assemblée, tenue le 31 août, en la salle sociale du Centre Civique, le Comité de Recherche eut le plaisir d’allonger la liste de ses membres : Mme Paulette Charette opta pour le nom Bénard, Mlle Yvette Lamoureux, pour le nom Lamoureux, Mme Philippe Bernier, pour le nom Guimond, Mme Micheline Gemme, pour le nom Sénécal, Mlle Lisette St-Amant, pour le nom Germain.Nous vous atendons.A bientôt ! Desjardins, Desrochers, La-ramée, Lapointe, etc., "imagination part en quête de l’origine de ce sobriquet, dont l’écho s’est perpétué et décuplé à travers le temps.Il arrive assez fréquemment qu’en communiquant avec les descendants des pionniers bouchervillois, a-fîn de les convier aux festins du Tricentenaire, l’on moissonne, ici et là, des glanures passionnantes enrichissant la petite-histoire.Ce travail de communication n’en devient que plus attachant.L’heure est à la révolution Sablier de E- V " p M .r » il ris.Approbation pour expérimentation Le 3 août dernier, le ministère de 1 ’ Education du Québec approuvait le Sablier pour fins expérimentales.Les nouveaux centres qui l’adoptent ne peuvent l’employer dans plus de 50% de leurs classes.Par ailleurs, les villes et villages qui avaient déjà tenté l’expérience, peuvent généraliser à 100% s’ils le désirent.Boucherville, Repentigny, Saint-Jean, Sherbrooke, Chicoutimi, Giffard, entre autres, en sont déjà à ce stade.Deux cent trente-cinq comptines et chants sur disque Le premier disque du Sablier venait témoigner des improvisations musicales et rythmiques d’enfants de Lon-gueuil et Saint-Hilaire.Comme la méthode sera utilisée pour enseigner le français comme langue seconde, madame Jean-Louis Audet, entourée de Jeunes artistes, a accepté de diriger la refonte complète de la série.JI [ m IS® m .CHRONIQUE K DU a» , TRICENTENAIRE : * ._ _ Nous avons tous remarqué, ******* I OO S - 1 96 /******** éfanf enfant, la réaction de l’onde lorsqu’on y jette une pierre : le remou initial forme des cercles concentriques dont la périphérie va en s’élargissant.Le Comité de Recherches a aussi des cercles concentriques.Le noyau s’a- .grandit continuellement, au fur et à mesure que de nouveaux aniis s’associent aux présents chercheurs.La tâche est d’envergure.mais le Comité n’est pas de guerre lasse.Lorsqu’on considère la somme de travail accompli à date, c’est enthousiasmant ! Bravo pour la jeunesse de Boucherville ! A l’instigation de Mme Nancy Laporte et de Mme Viviane Ricard, un groupe de jeunes filles dont quelques-unes sont sténodactylo et dont quelques autres retournent aux études, ont bénévolement offert de leur temps loisible pour la Cause.Elles oeuvrent au 5## ! NOUVELLE METHODE.— La créatrice de la méthode d'apprentissage de la langue française Sablier, Mme Gisèle Côté-Préfontaine, de Boucherville, démontre, avec la coopération de quelques enfants, comment utiliser sa méthode.(Photo La Tribune, par Studio Breton) L’ETYMOLOGIE DES NOMS COLONISATEURS : l’endroit de la langue françai- La méthode Le Sablier est une méthode mixte tirant profit des avantages des méthodes globales et traditionnelles, tout en évitant leurs inconvénients.C’est un procédé mixte, phonétique, naturel et actif d’apprentissage de la langue parlée et écrite.Il soutient l’intérêt de l’enfant par l’exploration de textes poétiques vécus, et facilite l’apprentissage de la langue en suggérant des points de repère de plus en plus nombreux.Cette méthode est le fruit de nombreuses heures de recherches de la part de Mme Préfontaine.Elle y travaille, en collaboration avec son mari, depuis cinq ans.Mme Préfontaine a mis au point cette méthode pour stimuler l’intérêt des jeunes à WA se.“Trop souvent, de dire Mme Préfontaine, la langue française a été prise en aversion, pour la raison qu’on l’enseignait mal”.C’est pourquoi elle a créé cette méthode qui enrichit le vocabulaire, perfectionne la diction, diminue la durée de l’apprentissage de la lecture, solutionne le problème de l’orthographe et prépare les voies de l’analyse grammaticale et logique.En somme, le Sablier n’a qu’un but : intéresser les enfants à l’étude de la langue française.La méthode Sablier est canadienne et elle est actuellement reconnue et approuvée, sur une base expérimentale, par les ministères de l’Education des provinces de Québec, d’Ontario et du Nouveau-Brunswick.par un autre procédé.Le Sablier a prouvé son efficacité dans les récupérations d'Qjf-, thographe.Autres sessions Les deux auteurs se consacreront désormais entièrement au service des classes Sablier.Durant les vacances^ des cours furent donnés a Montmagny, Salnt-Eustache, Val-Morin, Sherbrooke, Mont-Rolland, Malartlc et Sil-lery.D’ici un mois, lçs auteurs seront à Dolbeau, Chicoutimi, Bale Comeau, Sept-Iles, Lapralrle, Mont-Louis, Gatineau, Drummondville, Beauceville et Lévis.Au début d’octobre, Ils se rendront au Nouveau-Brunswick et dans le Nord-Ontario.noms rappelant les particularités physique, comme Legrand, Beauregard, etc.Quelques noms ont peut-être égaré une lettre ou deux au fil des siècles et voilé ainsi leur signification primitive.Mais la majorité, intacte, témoigne de la psychologie des ancêtres.Ils portent en eux tout un monde de poésie.Dès que Von entend des patronymest, imagés tels que Bourdon, 'Les Français du temps jadis (comme ceux du 20è siècle, d’ailleurs) tenaient de leurs pères un esprit pétillant, un peu railleur sur les bords avec, ça et là, un brin de malice pas méchante ! C’était savoureux.et ce l’est encore ! Bon nombre de noms de famille étaient des sobriquets évoquant le métier, comme Charron, Charpentier, Painchaud, etc.; sur- UNE INVITE: Peut-être avez-vous songé à vous joindre au groupe, mais n’avez-vous pas eu le temps de téléphoner, vu la rentrée des classes ?Votre coopération serait si appréciée ! Maintenant que le retour à l’école des enfants est chose faite, probablement disposerez-vous de quelques instant, chaque jour.Peut-être aimeriez-vous collaborer, mais le fait de Troisième année Parallèlement à la nouvelle catéchèse, les manuels et cahiers de la troisième année seront sur le marché d'ici quelques Jours.Rappelons qu’on peut débuter le^Sablier en deuxième ou troisième année, même si le début de l’apprentissage s’est opéré N.B.Pour toute information, veuillez communiquer avec : Mme Nancy Laporte, présidente du Comité de Recherche, à 655-1754.Doris Horman.IL E C H E R V I L L V B O U ¦s- i * (, 3 % VL1E-TYPE PU CANADA FRANÇAIS R# xi MARQUETTE JACQUES (1637-1675).nr" ESTHETIQUE DE L’ART MODERNE Saint-Ignace.En 1877, l’on a découvert ses ossements et le 19 août 1878, on a érigé à Makinac un monument funèbre en son honneur et comme pionnier de ces régions.Le savant R.G.Thwai-tes a publié les Relations de Voyage du célèbre missionnaire dans son grand ouvrage intitulé "The Jesuit Relations”, tome 59.Il existe d’autres versions; celle de Thévenot dans son Recueil de 1681, fort inexacte ; celle de Gilmary Shea, publiée à New York en 1855 d’après le manuscrit original, conservé au collège Sainte-Marie de Montréal ; celle des Relations inédites, éditée à Paris en 1841, troquée et altérée.M.Thwaites a également imprimé le journal du second voyage, ainsi que les lettres adressées au Supérieur des Jésuites.Le nom du Père Marquette s’est perpétué avec raison jusqu’à nos jours ; par le com- refuge à Pile Manitouline et à Michillimakinac ; c’est là qu’il fonda pour eux la mission Saint-Ignace.Le 8 décembre 1672, il y est rejoint par Louis Jolliet, chargé par M.Talon de la mission d’aller reconnaître le cours du grand fleuve.Le père Gabion désigna le Père Marquette pour l’accompagner dans la découverte.Tous deux s’embarquent le 17 mai 1673, à la mission Saint-Ignace, sur deux canots d’écorce montés par cinq engagés bien résolus.Le parti franchit le détroit de Michillimakinac, longe les contours de la baie des Puants et débarque chez les Malou-mnies ou Folles-Avoines ; de là, ii pénètre dans la rivière des Renards, visite les Mascoutins, Miamis, Kika-pous.Deux Miamis le guident sur le Wisconsin et le conduisent, le 17 juin au Mississipi, appelé par Marquette La Conception en souvenir du joutfdu; départ, le 8 décembre, qu’il s’empresse de descendre au fil du courant.Après un parcours d’environ soixante lieues, Jolliet et Marquette, ayant découvert des pistes d’hommes, se rendent aux villages des Illinois qui les ac- matiques (1656-1659) enseigna la grammaire à Reims, à Charleville, à Langres et les humanités, à Port-à-Mousson (1659-1664).Le 20 septembre 1666, il débarquait à Québec, où il consacra deux années à l’étude de l’Algonquin.Le 21 octobre 1668, il se rend par l'Ottawa en Huronnie.En 1669, il prend charge de la mission du Saint-Esprit.Là, il se met en relation avec les coureurs de bois, surtout avec Louis Jolliet.Il interroge les Sauvages des diverses tribus, principalement les Illinois, qui lui apprennent que leur nation très considérable habite vers une très grande rivière, large d’une lieue et davantage, venant du nord et coulant vers le sud, qu’elle va si loin que les indigènes, après quantité de journées de navigation n’en ont jamais trouvé l’embouchure."Il emploie ses loisirs d’hiver à l’étude de la langue des Illinois "dans le dessein, écrit-il d’aller dans cette rivière au printemps de 1670”.Une guerre imprévue le contraint d’ajourner son excursion; guerre des Sioux contre les Hu-ron-Outa^ouas, qui se virent forcés de chercher un cueillent avec des transports de joie et rejoignent ensuite leurs compagnons pour atteindre le confluent du Mis-^ souri et celui de l’Arkensas.Là, les Sauvages les dissuadent de poursuivre leur trajet jusqu’à la mer ou golfe du Mexique, les assurant qu’il y avait dans ce parcours des tribus munies d’armes à feu et féroces.Aussitôt les voyageurs se décident au retour par la rivière des Illinois, le Lac Michigan, à la fin de septembre.En 1674, le Père conduit par deux canotiers français, Pierre Porteret et Jacques va fonder une mission chez les Kaskakias des Illinois et y ’ arrive le 8 avril 1675.Par malheur, un flux de sang le prend en route ; mais il s’établit quand même à la Conception-Immaculée, d’où il doit bientôt repartir épuisé.Sur le chemin du retour, ses compagnons le portent "comme un enfant”.Avant d’arriver à Michillimakinac, té et la ville Marquette, au sur le bord d’une petite ri- sud du lac Supérieur ; par vière qui a gardé son nom, le comté Marquette au Wis- près de Ludington actuel au cousin et le village Marquet-Michigan, il expire le 16 te du comté Green Lake ; mai 1675.On l’enterre sur par la statue Marquette à une petite éminence voisine.Washington, où elle repréDeux ans après, on transfé- sente l’Etat du Wisconsin au ra ses restes à la mission Capitol.IISÏORIQUE ÿ t •V'Vû.H @ V*^ OUCHERVILLE H - \ li /V *********** Guy Robert explique son cours d’Art : Que se passe-t-il derrière les révolutions qui se succèdent à un rythme accéléré depuis un siècle dans le domaine des arts ?Y a-t-il une convergence profonde, au-delà des apparences discontinues des faits historiques ?Y a-t-il des correspondances entre la littérature, la musique, les beaux-arts, et les autres aspects de notre civilisation moderne, comme la pensée, la technique, la société ?Seul l’accueil expérimental des multiples phénomènes artistiques contemporains permet le développement progressif d’une connaissance de l’art qui soit aussi une participation à l’aventure extraordinaire vécue par les artistes de notre siècle.Nous sommes conviés à un brillant feu d’artifice, dont les racines plongent plus loin que l’on ne croie dans d’obscures régions de l’âme humaine.Pour comprendre, il faut connaître ; et pour aimer, il faut sentir.C’est pourquoi l’esthétique entreprend une réflexion sur les faits artistiques, sur leurs relations réciproques, et sur les sentiments qu’ils éveillent en nous, en utilisant les outils de l’histoire de la critiue, de .la psychologie et de la sociologie.Notre cours d’esthétique comparée, située entre le cours professoral et.le cours séminaire, présente les grands mouvements de l’art depuis 1850, dans leurs relations les plus organiques et les plus dynamiques.Les participants sont invités à vraiment “participer” par des séances de projections et d’auditions, par des visites d'expositions, par des lectures et des discussions, par des communiqués et travaux personnels.Plan sommaire.De l’âme à l’esprit : romantisme, impressionnisme, symbolisme, surréalisme, etc.Du sujet à l’objet : cubisme, abstraction, pop, op ; lettrisme, nouveau théâtre, roman de l’objet, nouvelle critique ; musique sérielle, électronique, concrète.Métamorphose de la question esthétique ; sources, psychanalyse et avenir de l’art moderne.TOPONYMIE W.4 *.*********** Le Centre d’Art de Boucherville est particulièrement heu-heux d’annoncer qu’il s’est réservé, pour une série de 25 cours débutant en octobre, les services compétents d’un professeur prestigieux, M.Guy Robert, ex-directeur-fondateur du Musée d’Art contemporain^de Montréal.Bien que jeune, Monsieur Robert s’est signalé par la publication de plusieurs ouvrages d’art et de poésie et par une carrière remarquée comme professeur de littérature et d’esthétique dans plusieurs institutions de Montréal et de la province.Monsieur Robert explique dans une autre colonne en quoi consiste le cours qu’il entend offrir aux adultes et aux jeunes gens de Boucherville.Les personnes intéressées à s’inscrire à ces cours peuvent le faire dès maintenant, en téléphonant au secrétariat du Centre d’Art (655-5166 ou à 655-1662 Ci Jésuite, missionnaire, découvreur avec Louis Jolliet.Son aieul était vicomte de Beaurieux, receveur des consignations, garde-scel du baillage du Yermandais.Son père Nicolas était Seigneur de la Tombelle et épousa, en secondes noces, Rose de la Salle de Reims, parente ascendante de Saint-Jean-Baptiste de la Salle.Sa soeur fut la fondatrice de la Société des Soeurs des Ecoles appelées aussi Soeurs Marquette.Jacques nacquit à Laon, dans l’Aisne, le 10 juin 1637, entra au noviciat des Jésuites à Nancy le 8 octobre 1654, passa ensuite à leur Université de Port-à-Mousson, y suivit les cours de philosophie et de mathé- R® ¦Ç V V " 4 W/Â$r , V- Êi J m / & $ GUY ROBERT. 10 - LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 ?i francois, * PRC AT O S % % O Soleils d’antan I » O PHOTOGRAPHE ENRG.?PORTRAIT ?COMMERCIAL ?MARIAGE ?PREMIERE ?COMMUNION î SPEC: PHOTOS î EN COULEUR ÿ JEAN-JACQUES SA VARIA;: ?" BATTERIES - PNEUS - TOWINC:' ?MÉCANIQUE ?ÿ; 534, BOt>L MARIE-VICTORINx ?BOUCHERVILLE, QUÉ.>:j | X (varennesj * ÿfxx::%xxxxxx^::x::%:::>^ O ?& I I \ I ÈÊ L’été capitule en riant.Avant d'expirer sous les tonnelles lourdes de feuillages, il a des des sursauts d’énergie et la chaleur de tout son être baigne Varennes.La brunante vient plus tôt après souper et notre chasse-galerie s’élève au-dessus d’une procession de nuages roses.Kl $ r.?*- De là-haut, la route 3 et son aïeule, la rue Ste-Anne, nous semblent deux fils ténus s’amusant à poursuivrent le fleuve, cet invulnérable boulevard.PROGRES DES VOIES DE TRANSPORT : Les progrès réalisés depuis 1925 dans les modes de transport ont puissamment aidé à transformer l’économie varennoise.Elle est passée du stade d’économie fermée et familiale à celui d’économie régionale, voir même nationale.La navigation fluviale, intense au tournant du.siècle, cessa vers 1920, avec l’avènement des chemins vraiment carrossables.La première route pavée date de 1918 et fit de Varennes un village-route.Elle forme aujourd’hui la rue Ste-Anne.En 1939, la route 3, à double travée de ciment, la remplaça, à l’arrière du village.La victorieuse, c’est elle : le transport de route l’emporta désormais.Le chemin de fer avait été construit entre Montréal et Sorel en 1882.Vers 1940, on ne l’utilise plus que pour le transport de taine marchandises telles le foin, le grain, le charbon, etc.A notre époque, le chemin de fer sert plus particulièrement l’industrie, varennoise.BOUTIQUE DE FORGE DE M.BERNARD THOMAS : Dans les années 1940, la classe sociale la plus nombreuse dans Varennes, après les cultivateurs et les commerçants, était celle des artisans et des journaliers.Et l’une des principales catégories d’artisans était constituée par les forgerons-garagistes.M.Bernard Thomas était propriétaire de l’entreprise la plus importante dans ce domaine.Sa forge était située approximativement à l’endroit de son commerce actuel.Elle datait de 1863.M.Bernard Thomas y avait ajouté un poste d’essence.' Les deux autres boutiques étaient celle de M.Honoré Gagné, dans la Picardie ; et de M.Gaston Beauchemin, dans la Baronnie.UN SEUL GARAGE.A cette'date, Varennes n’était pas pourvu d’une douzaine de garages comme aux jours présents.Un seul garage muni d’un mécanicien : celui de M.Philippe Frégeau, installé sur la nouvelle-route nationale, près de la gare.COMMERCE DE DETAIL : Il y a une génération, soit en 1941, la population du village se chiffrait à 781 personnes et celui de la paroisse, à 1,215 ; soit un total d’un peu moins de 2,000 âmes.Même avec cette population, qui ” était moins de la moitié de celle d’aujourd’hui, le commerce de détail jjjSfrS faisait l’objet de la principale activité économique du village de Va- [:*’ H MAAFâlJ J film î S; rennes.Le commerce à libre concurrence occupait environ 25 per- I MO0tnn AUTO 1 sonnes, qui pour la plupart, faisait vivre une famille.¦ ÊUCTAK ¦*, ¦ & I Vrns 652-2587 2175 RENE GAUTHIER m !=: (h Mm w PERSONNEL DEMANDÉ MANUFACTURES LTÊE.« FT# IfoT# III piR IgE JH !¦ cer- FACTORIES LTD.V 281 Fort-St-Louis Boucherville, P.Q.¥ Vendeuse, receveur et vendeur — & Pour entrevue, s’adresser : & 1 V LES PIONNIERS # Ii DE LA VENTE A RABAIS mk w rs AU CANADA r t ECOLE DE MUSIQUE RANGER A u.i Les magasins généraux étaient les plus importants.Ils détenaient les stocks les plus considérables de marchandises variées, depuis les tissus et vêtements jusqu’à la quincaillerie, l’épicerie et les sacs de farine, de sucre et de moulée pour l’alimentation du bétail.% Dans les années 1940, nous en trouvons trois : ceux de MM.Léo 'ijij Blain et Hector Sénécal, au village ; celui de M.Victor Savaria dans la Baronnie.-ÿj Le commerce de la viande et l'abattage se faisait dans les trois jijij établissement localisés au village : ceux de MM.Jules Brunelle, £•: Aimé Lussier et Jean Charbonneu.Le commerce du foin et du grain, des bestiaux, du bois et du charbon, et la livraison de la glace se font par des commerçants qui suivent, en cela, une tradition établie depuis longtemps dans la province de Québec.Les petits commerces étaient également nombreux, des épiceries et des restaurants., L’hôtel Langlois, aujourd’hui l’hôtel Bellevue, était la seule de >:•: Varennes et comptait une dizaine de chambres, une salle à manger et une taverne.La Banque Provinciale existait non loin de l’église, devant le "rempart”.Elle avait été ouverte en 1917.Son gérant, vers 1940, ftl était M.Maurice Hébert.>"£ 'S PERSONNEL RELIGIEUX : Tous savent qu’à cette époque, la cure de Varennes était sous la responsabilité de M.le Chanoine André Beauregard ; M.Germain Legrand était vicaire.Le Frère Amos dirigeait le Collège Caint-Paul, fondé sous le nom de Lycée de Varennes en 1848.Le couvent Notre-Dame du Sacré-Coeur, en ces années, rece- A £ / Pré».II II 1122 CUIE POIRIER li CITE JACQUES-CARTIER |;| % if ENR.'"'imrf" 1314 : i> r \ Chenil Chiably 677-8991 .ISraà Ouvert tous y.fr 1 / i .v /"«qu'à ^ 9 h.30 ii 'ii 1 P v< a# X nregistrez-vous dès maintenant pour vos 1 COURS DE MUSIQUE Enroll now for your MUSIC INSTRUCTIONS is — Professeurs qualifiés ! - Qualified teachers - Nous enseignons • - We teach tous les instruments l PIANO : GUITARE SAXOPHONE ; BATTERIE TROMPETTE ACCORDEON j et plusieurs autres ; par mois $]()• per moath all instruments & PIANO QUITAR SAXES DRUMS TRUMPET ACCORDION and many mere Î# # i ait des pensionnaires.Ces jeunes filles pouvaient y poursuivre leurs gj études jusqu'au cours lettres-sciences.Ce pensoinnat était dirigé de- 'U puis 1854 par les Religieuses de Sainte-Croix.A' Doris Horman.$ 'v:vxw:wxw>ww:->xwvXww:-X':w>S-Xv:-XvX^Xv:-x-:-Xv:-XAv:^ " —“——II* S (Choix de cours, de carrières et consultations pré-maritales) Il ORGUE ou CHANT-ORGAN or SINGING N.Boisclair b.a.,l.o.CONSEILLER D'ORIENTATION par mois $20.per month | TEL-679-If iSSSSi «u.»,* |1.3600-0111 RENSEIGNEMENTS FOR INFORMATIONS 677-8991 LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 - 11 "JERICHO: DE VARENNES” 2ième JUNIOR “A” DE LA PROVINCE DE QUEBEC.Relatons seulement la finale de la compétition provinciale.11 s’est passé tellement de choses dans cette finale pour reproduire plusieurs reportages me celui-ci.Après un souper assez énervant où le manque de préparation dominait, il fallait en vitesse retourner au vestiaire, endosser l’uniforme et se présenter à 7.30 hres pour le début de la manifestation, alors qu’il était déjà 7 hres.On n'informa pas le public des résultats des préléminaires de l’après-midi.Mais nous savions par renseignements auprès des juges que les jérichos se classaient mais sans savoir si le pointage était supérieur ou inférieur à celui des Romains.Les finales se présentèrent comme suit : junior B filles, junior B garçons, junior A filles, junior A garçons.Dans la section junior B filles nous savions que les Duchesses de Bedford remportaient la palme, parce que leurs adversaires : les Crécendos d’Abestos n’étaient pas de taille pour cette compétition.Dans le section junior B garçons par les applaudissements de la foule en délire et par la façon qu’il nous ont montré leur spectacle, nous étions certains qu’ils triompheraient sans difficultés sur les Ambassadeurs de Lacolle.Ce sont les Flibustiers de Chateauguay centre.En ce qui concerne junior A filles, il était prédit d’avance que les Conquistadores de Drum-mondville par leur brillante performance musicale sur passeraient celle des Etoiles d’or de Ville Marie.Mais .où subsistait le doute, dans la classe junior A garçons, il était difficile d’n nr A « 1 n dé- monstration de l’après-midi de fixer le gagnant.Les Romains acquirent le championnat provincial avec un pointage de 61% tandis ques les Jérichos se méritaient 58%.J’accepte volontiers le choix des juges lorsqu’ils décernèrent le championnat aux Romains de Cowansville.Mais en ce qui regarde les Jérichos, il est bon de préciser qu’il est étonnant qu’un corps aussi jeune que les Jérichos (soit 2 ans) atteignent si tôt ce stage, c’est-à-dire 2ème corps de la province de Québec dans la catégorie tambours et trompettes.Ça ne vaut pas les honneurs de la première place mais c’est un titre qui en dit long sur les ébats d’un corps.Lors de la remise des trophées ' par les hauts dignitaires de la Ville de Verdun et de l’association, un fait est à souligné.Le tambour-major des Jérichos Gilles Hébert a fait preuve d’un grand civisme et d’une esprit d’équipe formidable en souhaitant bonne chance à son adversaire avant le remise des trophées et en félicitant chaque tambour-major lorsqu’il recevait leur mention ou leur trophée.Je le mentionne parce qu’il est le seul qui a posé ce geste.Ce fut une très belle compétition et nous sommes fiers de nos Jérichos.La prochaine sortie : le gala des Etoiles de Ville-Marie.Ensuite il travailleront un nouveau spectacle susceptible d’épater bien des gens.Une campagne de recrutement est présentement en marche, ceux qui veulent se joindre au corps sont les bienvenus.CORPS EN AVANT MARCHE ! Diane Brodeur, publiciste des Jérichos.com- 3.jf: m a ¥g WJ i£kfî»Î^H Dimanche, le 28 août 1966, des roulements de tambours enlevants se répercutaient dans l’Auditorium de Verdun : L’association des Corps de Trompettes du Québec”, organisme nouvellement fondé, organisait une première com- très bonne et l’effet général pétition provinciale.qu'il produisent est vraiment Le spectacle en valait la enthousiasmant ! peine.Dommage qu’il ne fut pas reproduit sur le petit écran ! Mesurant leur savoir-faire avec celui de Corps venant de diverses parties de la province nos Jérichos se classèrent deuxième, avec une petite différence de 3 points, si ma mémoire O'/ fi ft ” I o J mtr »>> U Kl ft n r t>s,f (leurs de notre municipalité dans divers secteurs de la province et représentent Varennes dignement.Nous devons aussi, en ces moments de victoire, se rappeler les heures nombreuses et le travail acharné des organisateurs .A M.et Mme André Chartier, nos sincères félicitations et un GROS MERCI ! Nous devons, à juste titre, ¦ être fiers des Jérichos de Varennes.Ils sont les ambassa- Doris Horman.y.-i £ INGÉNIEURS-CONSEILS | CONSTRUCTION CO.ITil || 100 MARIE-VICTOR !N.BOUCHERVILLE.P.Q .TEL: 655- 1 311 * :##::::^ §2 bod.Deslauriers, suite 500 6?1-6165-6-7 i:'::::::::::::::::::::::::::::::::::*:;: xSamt-Lambert B61-877Z ~**ÊttÊtttlÊÊaaÊaimÊÊÊtnmÊÊÊfÊÊmmmmmààààiàitàtÉté±.! 1 V: >j;j Des panneaux en bois dur, à un prix raisonnable.Chaque placage Les rainures irrégulièrement £•: TIARA est sélectionné parce qu'il espacées.donnent un effet est représentatif d'une espèce de de planche.Les rainures de :jÿ bois bien connue.Une attention tons agencés s'harmonisent %: toute spéciale a été apportée aux parfaitement avec la teinte de :% finis de ces panneaux pour en 1 Ré*.655-8119 R] g mm J.Yves Vaillancourt, C.A.Lacroix, Vaillancourt & Associes Panneaux de bois dur préfini Comptable» agréé» — Chartered Accountants *81$ Boul.8t-Laurent, Montréal, Qué.317-7117 * üOUCiiEP.VILL: ,.655-3374x v 300 Pierre-Viger Noyer noir rustique américain - Allie l.i beaule exceptionnelle du noyer à l'effet rustique el .i.UrViiblc créé par l.i présence (les noeuds du bois.Permet aussi des elle!s de contraste (|iii t onviennenl tout part if ulièreménl au mobilier el at ( esstlires traditionnels.^zan- (iP>Touo±t !2\l.CHIROPRATICIEN e CHIROPRACTOR % iji ST-lAM3ê3 F VASTE CHOIX 671-3ÜU7-5 %: *‘32 Victoria Sft COMPLET EN MAGASINS S m 1 Dites-le avec des fleurs faciliter l'entretien.i ! 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Vercheres et Talllon.j;i Un versement de $10.00 non % remboursable^ à l’ordre du g situé au 576, rue St-Charles, wmm.Ministre des Finances, est requis pour obtenir les devis nécessaires.$ | (coin De la Perrière) Clôture des soumissions à 3 % 1 655-8936 » 655-0023 1966.Les allocations familiales et les allocations aux jeunes a Gouvernement du Québec 1 IN THE PRIVACY OF YOUR HOME DANS L'HOSPITALITÉ DE VOTRE MAISON % RÉCEPTIONS ^ BUFFETS La fréquentation scolaire assidue est l’une des conditions requises pour donner droit aux allocations familiales.Au cours des 16 premières années de sa vie, tout enfant canadien qui répond aux exigences des allocations familiales reçoit un total de $1290.A partir de l’âge dé 16 ans jusqu’à l’âge de 18 ans, les jeunes qui fréquentent encore l’école ou l’université sont admissibles à recevoir une allocation mensuelle de $10.1 1 I c I I esf votre journal: faites-le lire ! UMpmr I René Collin Spécialités : EXCAVATION, TERRASSEMENT, PAVAGE ENLÈVEMENT DE LA NEIGE 634, JEAN-BAPTISTE BAU EXAMEN DE LA VUE de la part du propriétaire, Dr GILLES SEGUIN, B.A., O.D.optométriste M.MARCEL PROVOST, .TÉL.655-8911 646 BOUL.MARIE VICTDR1N BOUCHERVILLE, OUÉ.BUREAU : TOUS LES JOURS 10 A.M.À 9 P.M.SUR RENDEZ-VOUS du restaurant réaménagé tt CHEZ MARCEL” LONGUEUIL '66 PROPANE GAS Boucherville.ONE STOP FOR ALL YOUR NEEDS TOUS VOS BESOINS SOUS UN MÊME TOIT GASOLINE DIESEL AND PROPANE REPAIR IN GENERAL AND PROPANE APPLIANCES GAZOLINE DIESEL ET PROPANE RÉPARATION GÉNÉRALE ACCESSOIRES DE GAZ 7 OUVERT DE y A.M.A H P.M.OPEN 6 A.M.TO 1) P.M.S Si Livraison gratuite à travers toute la ville.Spécialités : Pour ces projets les docu- .ment s nécessaires sont obte- ;j; nus au ministère de la Voirie, $ Bureau E-5, Hôtel du Couver-nement, Québec.;î; % Le Ministre $ :$ Fernand J.LAFONTAINE, Ing.% 918 OUEST ST-LAURENT WEST LONGUEUIL JEUNE DAME BILINGUE $ Expérimentée i BAR-B-Q STEAKS i RECHERCHE DU TRAVAIL C.r général de bureau avec connaissance de la dactylographie, pour emploi à temps plein ou partiel dans 6:i Boucherville ou aux environs.I aSUN luck restaurant If 2 643 MARIE-VICTORIN I MEILLEURS METS CHINOIS - LIVRAISON RAPIDE - LICENCE COMPLETE à BEST CHINESE DISHES - RAPID DELIVERY - FULLY LICENSED 1 REPAS D'HOMMES D'AFFAIRES — BUSINESS LUNCH TEL: 655-1383-4 Tél.: 655-8752 toute la journée et le soir.Air conditionné L’Intégration Fait la Force =3 m DE PERFORATRICES I.B.M.* tmm Voici des postes très intéressants ||||| mm pour des opérateurs (opératrices) de perforatrices I.B.M.i|||l PHI Les postulants que nous recher- WÈÊ WB chons doivent posséder un minimum HBl de deux ans d’expérience dans t’u- Hill |p$| tilisation des poinçons alphabéti- HHl ques et numériques.||j|| Nos conditions de travail• sont ex- Igg fflffîk cell entes et nous offrons des |j§|| salaires très attrayants.——™ Prière de se présenter ou d’écrire Service du personnel.a: United Aircraft Apprenez une spécialité', découvrez des horizons nouveaux et servez votre pays dans les Forces armées du Canada Pour de plus amples renseignements, adressez-vous au Centre de Recrutement des Forces Canadiennes à l'adresse suivante: 1254 rue 3 i shop Montréal 25, P.Q.ou complétez et postez une carte spéciale que vous trouverez dans tout bureau de poste.OF CANADA LIMITED 1000, boul.Marie-Victorin, Ville Jacques-Cartier.O —i ,f * I - LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 - 13 .; COURS COMMERCIAL de 8 MOIS æmb mm SOUTHERN BUSINESS COLLEGE JEUNES FILLES INC.MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES COLLEGES COMMERCIAUX INC.AVANTAGES 39c, ouest St-Charles tW •METHODE NOUVELLE •ENSEIGNEMENT PRATIQUE •NOUS PLAÇONS LES ÉLÈVES OR.4-0788 • MINIMUM DE TRAJET e Longueuil OUVERTURE DU BUREAU - 22 AOUT MARCEL SAUVE, C D., Dip.Red.directeur " # I | GUY BOLDUC gér., I Attention quilleurs! 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Huguette, esthéticienne-visagiste, Clinique “Beauté-Visage”, 121 Demuy, Boucherville.Court Fuyant M Itl Rond avec fcond tendu fossette bans tossette au milieu ¦à En galoche Ovale Maigre Petite Grande W WT W* ¥:'tÉL.OL.3-8951 :ÿ Æ oO/ (Æl 31 ^Centre D'ACHATS BOUCHERVILLE s,io:r = no center =%.|'^^^88SæSSSS®SS8SSS8®8S®®^®^sftïS:i^!aî^fiSSft!^^ F LES RECETTES "SEIGNEURIALES" I Mal ourlée ourfffe [Epaiaae Arrondie 4 BIJOUTERIE 4 JEWELLER / S1) ?,'^SJ 1 PF HORLOGER — WATCHMAKER MONTIES GLADSTONE - ZENITH - DELL ! - DIAMANTS LIDO - TIUE-EIT Il ; T Large et concave La dernière partie comprendra la bouche et le menton qui désignent la vie phys,que.BOUCHE : Deux lèvres égales ; droiture.La lèvre supérieure plus forte : bonté.La lèvre inférieur proéminente: dédain.cV-i Décollée Jtrès collée Basse Haute Pointue Plus les lèvres sont épaisses, plus elles sont sensuelles ; plus elles sont rfiinces, moins il y a de sensibilité ; fermées elles# Planteurs demandés °" — =*P«r.=nc= I sin contourné, elles révèlent-:]: LONGUEUIL les timides, un bouche entr'ou-:]:] verte est celle des irrésolus ;:]:]: ACADEMY close et serrée, les vaniteux ;]:]: petite, les frivoles ; large, le.six 1^7 ouest St-Charles ¦itMrr'TW ]:]:] T oneueuil :] repas, que je vous propose cette semaine en est un très facile à ]]:]: ° ’ ^préparer et fort accommodant lorsque vous voulez vous absenter et : 677-007 6 % trou ver le repas tout prêt ah retour.| 677-0294 | • ingredients.S Pommes de terre :•:].Carottes :]:]: Oignons :]:]: 1 boite de soupe "Crème de tomates”, Y Côtelettes de porc (environ %” de pouce d'épaisseur) :]:]: Sel, poivres et épices au goût.jjjEtfK^NNONCES] 1 COTELETTES DE PORC AU FOUR BOWLING par MME J.-C.JODOIN 1: II II passionnés.lèvres milites livres fermées / ÏS./ s I lèvres Lèvre sup.contournées forte ]:*:] Dame âgée ou jeune fille # demandée m m.m Lèvre inf.forte Lèvre lombante___ & 1 x: K >x pour maison-privée.I l-W Ct>> - I ! I I I! 11 ¦;,::slS&3SD^SSSll POUR VOS RÉPARATIONS : PrécHaifez le four à 350 degrés F.]: Préparez vos pommes de terre, carottes et oigons, coupez-les en ron- : :j déliés et i ouvrez-en le fond de votre lèche-frite.Déposez vos côte- : > let tes sur les légumes et versez la crème de tomates sur le tout, en • Rajoutant un peu d'eau.(Environ le tiers dé la quantité de crème de j • ••••••••••••••••••• ., tumates j Ajoutez vos épices et faites cuire environ 2 heures.Il est; > bon de tourner les côtelettes à la dernière demi-heure de cuisson.iÿ Garderais 1 ou 2 enfants, a Du lundi au vendredi.655-5616 V I i-j: le jour, aussi en fin de semaine.: St le temps presse, vous pouvez faire cuire plus rapidement et votre x repas sera tout aussi délicieux.' : Il est bien évident que je ne puis vous donner de quantité pour cette j recette, chacune vous savez combien il vous faut de légumes ou de% : côtelettes pour les repas de votre famille.Fiez-vous à leur appétit£ : usuel, et selon la quantité de l Munies, prenez une quantité plus oui'.: moins grande de crème de tomate.vj; pour mi CONFIEZ VOS TRAVAUX À ¦ ¦ " — 4 ans et plus.:]:] 1768 Marie Victoria.| 677-9890 ]]] Gardienne demandée ]]] la surveillance de deux :]:] enfants et entretien régulier:]:]: :]]] de la maison.La dame ]:]:] ]:]: travaillant à l'extérieur ::::: i 910 PIERRE-VIGER — BOUCHERVILLE Construction et réparation de maison AU BON GOÛT FOURRURES ¦B • Vente • Réparation • Travail garanti • Très bon service I m comme professeur.•jjjS.V.P.communiquez: 655-8271 m J \ » 1 • Clapboard d'aluminium :•:• • Pierre artificielle • Auvents en fibre de verre et aluminium • Fenêtres d'aluminium • Portes aluminium I 3/8"- 11/2 " - 2" épaisseur e X; *•••••••••••••••••••••••••••••••# v.:% f:N SAC: Terre de jardinage et engrais naturel; aussi Vers pour pêche, spéci-•:•: alement emballés pour c onservatioil naturelle.677-9890 1768 Boni.Marie-Vie.Jacques-Cartier.MME J.A.H.HÉBERT 747, BOUE.MARIE-VICTORIN » J Longue expérience Tel.655-5961 ! % Tel.: 655-5764 Boucherville Claude Dansereau, propriétai-c.Û LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 - 15 St-Sébastien QU’EST-CE QUE LE CERCLE ¦pw Ste-Famille X : AUSSI UN AUMONIER : D’ECONOMIE DOMESTIQUE ?j Au cours de la semaine nous Le livre des minutes du Cer- • avons accueilli au presbytère de d’Economie Domestique de ; M.l’abbé André-Marie Roy, Boucherville renferme des pa- ; aumônier de l’Enfance excep-ges touchantes : en ce diman- ; tionnelle à la Régionale de che 14 août, ce groupement cé- i Chambly qui nous aidera un lébrait, avec ampleur et bon peii aussi à la paroisse ; nous aloi, le jubilé d’argent sacer- ' lui disons bienvenue ainsi qu’à dotal de M.l’abbé Ls.P.€ar- j notre vicaire M.l’abbé Jean rières.Les membres de cette • Audette.association offraient ainsi un ; témoignage concret d’apprécia- ; HEURE DES MESSES tion pour le dévouement de ce- : lui qui fut leur aumônier pour ! les cinq dernières années.Une • Comme nous aurons trois mes-messe inaugura la fête .Of- •’ ses chaque jour, elles seront à fïce célébré dans un sanctuaire • 7h, — 7h.30 & 8h.a.m.joliment fleuri ! Un banquet • réunit ensuite la notabilité.Quel hommage distingué ! ; Dans la vie dévouée d’un homme de Dieu, c’est un jalon lumineux, un feu de balise.Et dans l’énoncé des activités, au , ., , livre des minutes d’une associa- ’ 10h.à 11.45h.du matinet de ; L30h.à 5.30h.de l’apres-midi ; et nous serons deux prêtres pour 1 la faire.I M.le vicaire visitera : de Va-1 rennes, Antoine-Favreau, Chan- • doyseau et François-Gauthier.• M.le curé aura : Boul.Marie- COURS DE PREPARATION & BS AU MARIAGE Ils se donneront, dès cet tomne, dans la paroisse Ste-Famille, à partir du 25 septembre, le dimanche après-midi, à 2 heures.Tous ceux qui veulent vraiment réussir à fonder un foyer heureux, n’hésitez pas à vous renseigner.Suivez les prochaines annonces.v : f a au- 1/ iS m ' SUR SEMAINE mm 7 Saint-Louis REFLEXION DOMINICALE : VISITE DE PAROISSE : Nous commencerons la visite • de paroisse mardi prochain le • 6 septembre, jusqu’à vendredi • inclusivement et la visite se fera LE DECRET QUE VOUS AVEZ REÇU MODE DE FINANCEMENT : » La semaine dernière, j’ai fait distribuer à toutes les nouvelles familles le décret de Son Excellence Mgr.Gérard Marie Coderre.En voici un bref historique.Lors de la fondation de la paroisse en 1962, il était difficile à Son Excellence Mgr.Coderre de prévoir de quelle façon se développerait la ville de Boucherville.Il y avait même une limite de la paroisse qui passait dans les fonds de cour de telle sorte que des voisins qui se promenait d’un terrain à l’autre.se trouvaient dans des paroisses différentes.Le tracé de la route 3, le passage de l’Hydro-Québec ainsi que la création d’un parc industriel, ont incité les marguilliers à demander à Son Excellence de faire certains changements à son décret initial.Une pétition a été signée par ceux qui résidaient en dehors des limites de la paroisse.La majorité des familles françaises a signé la pétition pour appartenir à la paroisse Saint-Louis.La route 3, coupant la paroisse, l’évêché a exigé que tous les propriétaires de la paroisse Saint-Louis, de l’autre côte de la route manifestent également leur volonté, ou de rester à Saint-Louis, ou de retourner à Ste-Famille, avant de décréter quoi que ce soit : 4 familles se sont prononcées pour retourner à la paroisse Ste-Famille, 2 familles se sont déclarées indifférentes, les autres ont signé pour rester dans la paroisse Saint-Louis.C’est ainsi que les limites de la paroisse actuellement, sont les suivantes : En venant de Montréal, vous entrez dans la paroisse Saint-Louis dès que vous dépassez les limites de Cité de Jacques-Cartier.Le fleuve est la limite naturelle jusque chez le Dr.Bélisle.La limite entre la paroisse Ste-Famille et la nôtre est la suivante : En partant du fleuve St-Laurent : une ligne droite avant le village historique qqi monte jusqu’à la route 3.Là un petit détour par la route3 .le centre de la route .; par conséquent les bicyclettes nous appartiennent.jusqu’à la Montée de St-Bruno ou Rue Montarville jusqu’au 5è rang.Le milieu de la route du 5è rang est ensuite la limite de ce centre delà rue Montarville jusqu’au 5è rang.Le milieu de la route du 5è rang est ensuite la limite de ce côté là .et ça jusqu’à la frontière de Cité de JacquesC-artier.Le parc industriel est donc dans notre paroisse, le Centre d’Achat, le Golf éaglement.L’école Pierre-Boucher est notre lieu de culte actuellement, et l’école de La Broque-rie qui sera bientôt finie sera également dans notre paroisse.Si actuellement les limites de la paroisse suivent les limites naturelles, c’est-à-dire les routes, il faut en donner le crédit à qui le mérite.D’abord les propriétaires de la Seigneurie qui depuis quelques années voulaient appartenir à la paroisse Saint-Louis.A M.Christian Dubé, mar-guillier comptable en 1965 qui pendant l’exercice de son mandat s’était fixé comme objectif de régler une fois pour toute .cette question.AMM.les marguilliers de la nouvelle administration, qui en se basant sur des données précises fournies par M.Beaupré, administrateur de la ville, ont rencontré Son Excellence à St-Jean pour discuter da la chose.N.B.Il ne faut pas oublier, que notre paroisse ne comprend que les familles de langues française.Dans ce territoire qui semble démesuré à première vue, et qui dépasse la demande des marguilliers, on compte actuellement 650 familles ca- Comme l’oeuf de Christophe-Colomb .il s’agissait d’y penser) Dans une paroisse où je suis passé, les gens se sont dit : bâtir une église à crédit, ça coûte énormément cher d’intérêts, et une église de $400,000 ne vaut en réalité que $300,000.Après une assemblée ded paroissiens catholiques qui désiraient se construire une église, le prix de l’église à bâtir a été décidé.ensuite on a fait une campagne de publicité pour expliquer à chaque propriétaire qu’il vaudrait mieux payer l’église comptant.que chaque propriétaire pourrait fournir la somme nécessaire suivant son évaluation .soit comptant, soit en empruntant lui-même de la caisse ou de la banque .comme pour son char et sa maison .et rembourser son prêt à son goût en 3 ou 4 ans.tion, ce sont des pages d’une teneur émouvante.Comment se définit se sympathique groupement féminin ?Quels sont ses buts ?Depuis quand existe-t-il ?Bien que Boucherville soit prolifique en associations, le Cercle d’Economie domestique " n’est pas le dernier-né.Il exis- ' .^ te depuis un nombre d’années • P»?" la dlme a cette Vlslte' suffisamment élaboré pour lui ; LA LIGUE DE QUILLES conférer une certaine maturité.; Le Cercle consiste en un ; Victorin en partant de M.Ro-• drigue vers les limites de Va-rennes, le domaine d’Argenson ; et Birtz.Il est d’usage de DES LOISIRS SAINT-SEBASTIEN groupe de dames et de jeunes filles qui se joignent dans un * a un besoin urgent de joueurs but d’action sociale, d’éduca- ’ pour compléter ses équipes, avis tion personnelle et de récréa- • aux intéressés.On peut appe-tion.Les membres, présente- ; 1er M.Raoul Fournier à : ment au nombre de 125, se re- ; 655-5385.trouvent à tous les deuxième J .mardi de chaque mois, en la salle paroissiale.Les structures du Cercles ’ d’Economie Domestique ne • sont pas érigées à la légère ! Ce ; groupement est à la fois parois- ; sial et diocésain.Le diocèse ; compte actuellement 18 Cercles ] paroissiaux.Les autorités di- I J°seph (Crypte), rectrices se trouvent à St- : ^ ^ % Jean.De ces quartiers-géné- : Programme : 8 h.30-Veil- raux provient le programme ; lée de prière; 9 h.Messe et devant être réalisé au cours de ; homélie par notre évêque, Mgr l’année.En moyenne cinq ou ; Gérard-Marie Coderre; 9 h.six fois i’an, une vaste assem- '.45 Départ, blée réunit tous les cercles du •; aura des confessions à diocèses et les premiers diri- I a P- m- géants diocésains.L’aumonier : qulnzlème 2versMrde diocésain est M.1 a b be Guy .consécration épiscopale de Pratt.; Monseigneur Gérard - Marie Pèlerinage diocésain à l’Oratoire Les marguilliers de cette paroisse ont ainsi récolté $200,000.comptant et le reste dans l’année et l’église s’est bâtie sans financement de compagnies, payée net, fret, sec.Pensez-y donc .tranquillement pas vite .Si chacun commençait à mettre en banque le montant de $300.que lui coûtera l’église .AUX PRIERES : M.Jules Carbonneau de Québec, père de M.Yves Carbonneau de la rue Mgr Tabeau.BAPTEMES : le 28 août Joseph, Roland, Marc, fils de Bernard Longval et de Yolande Lemelin, rue Jacques-Bourdon.Endroit : Oratoire Saint.M tholiques de langues française.Les familles catholiques de langues anglaises appartiennent à la desserte “Holy Cross” de COURS DE PREPARATION Boucherville.Personnellement comme pasteur, j’ai toujours présidé les assemblées des marguilliers, mais il faut leur donner à eux le crédit de cette réalisation : les démarches ont commencé en 1965 et viennent tout juste de se terminer.Il est aussi un siège social à ; Coderre.Shawinigan, où se rassemblent ; Ce pèlerinage est une excelles dirigeants pour toute la ; lente occasion de nous rappro-province.Cette sucursale dif- ; c er du Seigneur, par 1’Interfuse entre autre, la charmante % cession de saint Joseph, et de brochure mensuelle de l’asso- l ^lébrer dans la fol et l’ac- .tion de graces cet annlversai-• re de notre évêque.AU MARIAGE : Il est d’importance capitale que 60 années de vie à deux soient bien préparées.Aussi nous invitons les futurs mariés à participer aux cours du Service de Préparation au Mariage.Ils y trouveront des _________ sources d’expérience dont ils SI QUELQUE PAROISSIEN profiteront toute leur vie.Les £•>.NOUVELLEMENT INCLU prochains : à St-Antoine de U DANS NOTRE PAROISSE Longueuil, le 13 septembre : SE SENTAIT LESE DE s’adresser à M.Mme Yvon Bé-QUELQUE FAÇON QUE CE langer, 179 rue St-Charles Lon-SOIT .QU’IL N’OUBLIE gueuil PAS QUE NOUS VIVONS DANS LE SIECLE DE LA LIBERTE .QU’IL VIENNE ME VOIR ET JE LUI DONNERAI LE MOYEN D’APPARTENIR A LA PAROISSE DE SON CHOIX, même s’il demeure dans les limites de no- tation, symboliquement nommée “L’ESSOR”.; Ce sera le 15è anniversaire de < consécration épiscopale de Monseigneur l’évêque.vx-Z;.-: %:' ll,icole ^fleuriste il! I \«0L SS ¦m Meurs pour toutes occasions Flowers for ail occasions ' a Fleur» télégraphiée» dan» le monde cnricr J’Iante» Je iiuimmi — Home P lowers ••••••••••••••••••••••••••• Cette semaine je visiterai les X-nouvelles familles qui sont ar- ;j:j: rivées sur la rue des Iles Percées.Jeudi et vendredi.X; 8 I IVRAISON SL'R DELIVERY ON T!H.SOUTH SHORE AND MONTREAL CENTRE O" ACHATS BOUCHERVILLE SHOPPING CENTER I A RIVI SUD TT MONTRÉ AL Tél.01.5-1250 tre paroisse. 16 - LA SEIGNEURIE, semaine du 5 septembre au 10 septembre 1966 Si;:;*;: Obtenez une instruction supérieure avec notre enseignement — r—V 1 | COURS COMMERCIAL FRANÇAIS-ANGLAIS (Cours du jour et du soir) 1 \| Matières: Stéiographie - Comptabilité - Anglais - Dactylographie - Mathématiques % j„ OUVERTURE COURS DU SOIR -19 SEPTEMBRE J v*; • Il est encore temps de vous inscrire ?INSCRIPTION du Lundi au Vendredi de 7 à 9 heures+++& I les cours débuteront le 7 septembre Directeur JEAN-P.LEGER >& jiutrefois professeur au _ _ I0LLEGE COMMERCIAL DE ST-LAMBERT is Aberdeen, smambert Centre RCAF de St-Jean et au Collège Bourget de Rigaud Tel.671-9174 mÊmMMmmmmmmmmmmmm 1 t chez On paie moins cher a*** /.JLA ¦ ON THE 1 ¦ SOUTH SHORE ¦ New employees arriving at UNI• iSSl Üi TED AIRCRAFT OF CANADA H| LIMITED, require living accomodations.It you have a vacant apartment (furnished or untumi-### shed) house or tlat and are too-jg§H king lor a reliable tenant, call or gg 2 boul.MARIE-VICTORIN BOUCHERVILLE - 655-1301 &  TOUS lis PROPRIÉTAIRES DE U RIVE-SUD 196/ y jj £
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