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Titre :
La seigneurie
La Seigneurie est un hebdomadaire d'information municipale et régionale publié à Boucherville depuis 1965. [...]

Dans son premier numéro, la direction explique que sa vocation est d'être le canal d'information de la population de Boucherville et de ses environs.

À l'époque de la fondation du journal, Boucherville connaît de profonds changements et voit ses abords se transformer avec le développement du réseau autoroutier et du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. De nombreuses questions se posent alors : qu'adviendra-t-il des îles de Boucherville? Que deviendront les rives de la ville, habituées de voir pousser les cheminées d'industries polluantes? Plus globalement, quel futur imaginer pour la ville de Boucherville et ses alentours?

Autant de questions qui justifient la création d'un journal d'information comme La Seigneurie, qui en viendra à couvrir aussi les actualités des municipalités de Varennes et de Verchères ainsi que celles de la MRC de Lajemmerais.

Source :

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 64.

Éditeur :
  • Boucherville :Les Publications Charles Desmarteau Inc.,1965-2018
Contenu spécifique :
lundi 4 septembre 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La seigneurie, 1967-09-04, Collections de BAnQ.

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Pour toutes tron sactiofrh immobilières, fiez-vous au courtier le plus progressif et responsable de la rive-sud.à Laurent Lafortune Président LAFORTUNE ET MATTEO I 225, De Brullon - Boucherville » Un service d’assurances complet 655-5901 iEESIi > J?ca.9/K/Heu/kki \ \ •v BAXTER V 1ÇcaCtic& Jhc B7I-BMI For off reaf estate transactions, pi ace y our confidence in the most progressive and responsable broker on the south shore.i BOUCHERVILLE - Semaine du 4 au 8 septembre 1967 - Vol.3 - No.35 Les maires des municipalités de la rive sud qui assistaient à la présentation de l'esquisse du Plan Directeur pour la Région de Montréal ont réagi - c’était bien normal - lorsqu’ils ont entendu, et je cite: “Peut-être faudrait-il limiter la croissance de la population sur la rive sud en raison du coût des travaux nécessaires pour franchir le fleuve.*’ Quoi de plus naturel que cette réaction quand nous d’autre part, que la population de là Région passera, 11//^ X / LES MUNICIPALITÉS DE LA RÉGION DE MONTRÉAL \ MUNICIPALITIES OF THE MONTRÉAL REGION i l affir- h ./ f x À mons, d’ici l’an 2000, d’un peu moins de trois millions à près de sept millions d'âmes.Si on y regarde d’un peu plus près il n’y a pas lieu, croy-de s’alarmer.Les chiffres qui suivent révèlent la X \ V-v \ V X 8 x»'- ''”V X, x /V /i';]/*’1 / X XVassomption w : r 7 V ons-nous, distribution de la population de la Région de Montréal entre les différentes parties du territoire que couvre le plan.A \ TERREBONNE A / \ A •*\ST,HYACINTHE \ VE«CHERES , / LA POPULATION .V \ry Xr\, Augmentation 2000 1964 T üî I ) ' ' ieux-moNtacn) 780.000 795.000 880.000 2,660,000 930,000 1,052,000 Ile de Montréal Ile Jésus Le Nord L'Est (à l'est du Richelieu) L’Ouest (Vaudreuil, Soulanges) Le Sud (entre le St-Laurent et le Richelieu) La Région Ces chiffres sont éloquents et r,n en déduit, à l'examen, que l’augmentation de la population sur la rive sud sera plus marquée, au cours des prochaines décennies, qu’elle ne le sera pour le reste de la Région.De fait, en l'an 2000, la population de la rive sud sera sensiblement la même que la population actuelle de la ville de Montréal.1,880,000 135.000 172.000 O X / O oÆk wT \ C7 H _ /t>y^S -ip^ÉHÏQ BEAUHAÉNOIS .X/ V \ "'A?K .V" \ \ \ \ 1,023,000 400,000 1,423,000 2,724,000 6,680,000 X» y 3,956,000 LÉGENDf-LEGEND IXÜ„.„-ÏK'MV', BOUNDARIES COUNTY lut X I El \——— / j LU \A Montréal aujourd'hui, c’est non seulement la ville, mais c’est également la région qui l’entoure.Ses véritables limites sont marquées par un rayon qui va depuis le centre jusqu’à 35 milles à la ronde.A l’intérieur de ces limites vivent près de trois millions de personnes.Les hommes se regroupent dans les villes depuis belle lurette.Il y a toute la différence du monde cependant entre la ville médiévale qui se consacrait ou ou commerce, ou au culte ou à l’industrie à l’intérieur de murailles fortifiées, et la ville moderne, où se pratiquent simultanément les activités les plus diverses et qui a atteint, depuis le début du siècle, des dimensions jamais vues dans l’hi stoire.Ainsi New York compte maintenant quelque 15 millions d’habitants.Et les villes s'étendent sur des espaces considérables.Les banlieues se raccrochent les unes aux autres pour ne plus faire qu’un avec la métropole.Le phénomène se reproduit au Canada comme ailleurs: la très grande majorité des Canadiens sont aujourd’hui des urbains.Une quarantaine de villes dans le monde, et une douzaine seulement en Amérique du Nord, sont aussi peuplées que Montréal.En 1981, la métropole du Canada comptera plus de quatre millions d'habitants.En l'an 2000, sept mi I-lions de personnes vivront dans la région montréalaise.En somme, d’ici 30 ans, la population aura plus que doublé.La géographie et l'histoire ont contribué à donner à Montréal son visage par-rlan'témoIn Mais le développement anarchique de la ville menace de la défigurer à jamais.Ainsi le seul appât du gain règle l'aménagement du territoire non en-coreurbanisé.Les spéculateurs ont la main mise sur une superficie 3 fois plus grande que le territoire déjà englobé par la ville.Le jeu de la spéculation fait monter de façon artificielle le prix des terrains, et les Montréalais, demain, en souffriront.Mais d’ores et déjà, la spéculation a une conséquence néfaste: les citoyens en quête d’une résidence et région DEI—I les entreprises qui cherchent où s'installer se dispersent un peu partout, au MONTRÉALi gr£ des caprices des spéculateurs.La ville s’émiette, et le coût des services publics s’en trouve haussé d’autant.& TERRAIN .URBANISE AN 2000 MÉTRO EXISTANT MÉTRO AN 2000 (P 1* .V EXPRESS RÉGIONAL V, V I \ L 1/ .-~SX> %j0 cv/ ;xS- ¦ \ t \ \ eervlce de I’urbememe ville de mon! r é a I groupe du plen mel 1807 X m i SI zt .-Z y * VENTE * LOCATION * SERVICE MUSTANG FALCON FAIRLANE FORD THUNDERBIRD CAMIONS Gagnant de la Mention d’Honneur P.E.BOISVERT AUTO LIEE ¦ FORD 2 MARIE-VICTORIN.BOUCHERVILLE.P.Q.(A LA SORTIE DU PONT TUNNEL) 655-1301 2 LA SEIGNEURIE, 4 au 8 septembre 1967 Montréal n'en finit plus de s’étendre.La population croft, mais l'espace ‘ c°nsacr® ® I habitat augmente encore plus rapidement: chaque citoyen, en banlieue, va mobiliser plus d'espace qu'il ne le ferait en ville.Les clients des diverses maisons de commerce auront à leur disposition des terrains de sta-1 tionnement plus étendus.Et les parcs s'étendront sur de vaste s espaces.Mais tout ça se fait de façon plus ou moins improvisée, et souvent, industrie et habitat se conjuguent dans la plus grande incohérence.A mesure qu'elle grandit, la ville pose des problèmes qui semblent de plus en plus insolubles.On a tenté dans certains pays d'en limiter la croissance.En Angleterre, en 1938, une loi est promulguée dans le but de freiner l'expansion de Londres.L'objectif visé: assurer la permanence d'une ceinture verte autour de la métropole.Mais cette barrière a cédé depuis longtemps sous la poussée des populations.En France, en 1961, le gouvernement arrêta une politique de décentralisation pour sauver Paris de la congestion.Pourtant la population parisienne, qui est aujourd'hui de neuf millions, sera de 14 millions en l’an 2000.Les exemples de Londres et de Paris montrent bien qu’il n’est pas facile de freiner la croissance d'une ville.La même leçon se dégage des expériences tentées dans les pays socialistes.Plutôt que d'essayer de limiter l'expansion de Montréal, il vaut mieux tenter de planifier son développement.En l’an 2000, les sept millions d'habitants de la région montréalaise auront ‘JsOl'JsJÏ"H'ÏÏ) un revenu plus élevé que maintenant.Ils rêveront d’une maison unifamiliale.esquisse du N® voudront posséder un chalet à la campagne, ou une seconde automobile.Ils plan témoin dépenseront davantage pour leurs loisirs.Chacun pourra consacrer plus de temps à ses loisirs.En l’an 2000, il y aura un véhicule automobile pour deux personnes et en fin de semaine, un peu plus de trois millions de voitures voudront utiliser les ponts qui relient Montréal à la région environnante.Les Montréalais auront soif d'une bouffée d’air frai s.PARCS .EXISTANTS PARCS AN 2000 /) commerce, 1 < # » f é \ S #1 â 'ic * I f§yï y* K 4 « i /— ) , y t zs 0 J* s $ V'~~ / L O ¦ Et pourtant, il faut aménager pour l’homme une région qu’il puisse aimer, un mode qui lui ressemble, auquel il puisse s’identifier.Chacun rêve d’un univers où il pourrait vivre confortablement, et trouver à portée de la main aide et secours de toutes sortes.Un univers où il se sent non seulement protégé * contre les catastrophes, mais où il peut s’épanouir physiquement et intellectuellement.i Ce rêve exprime des objectifs qui s’intégrent tout naturellement dans un plan d’aménagement régional.Un plan d’aménagement régional voudra faire que les déplacements à l’intérieur de la région soient faciles, rapides.Il voudra tenir compte du fait que i les citoyens ne sont pas de même culture, de même langue, de même religion, et n’appartiennent pas au même groupe ethnique.L’idéal du plan à notre avis, serait que chacun perçoive la ville comme un tout cohérent, harmonieux.Foyers et carrefours permettraient de réunir capitaux et équipement, clients et vendeurs, ruraux et citadins, gouvernants ePgouvernés.I RÉGION DEI MONTRÉAL! TERRAIN.URBANISE EXISTANT I* : .TERRAIN .URBANISE AN 2000 % «jT Chacun pourrait se sentir partie non seulement d'un quartier, ou d'une municipalité, mais d'une région.Et comme dans le passé la montagne et le fleuve ont donné à Montréal visage particulier, dans l’avenir, le plan se propose d'utiliser à plein le site unique de la métropole.___ ____ Vues du haut des airs, les villes affectent des formes particulières: les u— nés sont concentrées, les autres ont quelque chose d’une étoile, d'autres en-“V.1" '"m",1:.".-, core apparaissent comme une sorte de galaxie.esquisse du Le Montreal de I an 2000, avec son centre très développe aurait quelque plan témoin chose du type concentré.Deux axes évoqueraient la forme d’une étoile: l'axe de développement économique, le long du fleuve, et l’axe de la croissance démographique, perpendiculaire au premier, car la population'aura tendance à se diriger vers le nord.Et la galaxie, c’est le centre de la région autour duquel gravitent des cellules urbaines.Le véritable moteur de la région sera le noyau, soit la ville de Montréal et une dizaine de municipalités situées autour du Mont-Royal.Le Saint-Laurent et les activités du port, et la voie maritime, joueront également un grand rôle dans l’avenir.Le fleuve demeurera cependant un obstacle r très coûteux à franchir.& son 0 ,» 7 .c' r ¦\ m / k y RÉGION DEI I MONTRÉAL!__I PONTIAC-BUICK-SPECIAL-BEAUMONT-ACADIAN-VAUXH ALL-CAMION CMC AVANT D’ACHETER UNE NOUVELLE VOITURE, Informez-vous des nouvelles caractéristiques de nos modèles, X968 tels que PONTIAC, "WIDETRACK: Placez des maintenant votre commande, pour ainsi éviter le flot accru des demandes Les voitures pourront être livrées dès le 21 SEPTEMBRE.MAURICE GOYETTE PONTIAC-BUICK INC 6 "Votre concessionnaire G M.le plus progressif de la Rive Sud VARENNES ) » 652-2953 861-6031 I LA SEIGNETiRTR.4 au 8 sentemhrp 1967 - 3 TERRAIN , URBANISE AN 2000.AUTOROUTES____ EXISTANTES AUTOROUTES AN 2000 ip w ' ! i P ' / i V LJT A / • c /m y# c-i / m ; y X / 7 m X •ax— k ‘S3.-X i service de l'urbanisme ville de groupe du plan mon t ré a I mai 1967 \ ! / \ ESQUISSE DU PLAN TÉMOIN I /JS \ I Z : : ,-r k.s' REGION DEI 1 MONTRÉAL_______J I viraient à le recreation et également ceux qui semblent inaptes à l'urbanisation, à cause de leur sol ou de leur situation.L'économie de la ville devrait continuer à se développer le long du fleuve, où se trouvent déjà le port et nombre d'usines dépendant du transport fluvial ou grandes consommatrices d'eau.Le développement se poursuivra ici d’est en ouest, depuis Valleyfield jusqu’à Sorel-Tracy.Quant à la population, elle devrait surtout se regrouper dans un axe perpendiculaire à l'axe de croissance économique qui longe le fleuve.Elle se dirigerait vers le nord-ouest, qui ouvre sur les Laurentides.Peut-être faudrait-iI limiter la croissance de la population sur la rive sud en raison du coût des travaux nécessaires pour franchir le fleuve.Le seul pont-tunnel Louis-Hippolyte Lafontaine a coûté 100 millions de dollars.Sans compter que le territoire de la rive sud peut avantageusement servir à l'agriculture.Cette activité économique y serait rentable, même si des cellules urbaines doivent se constituer de ce côté également.Présentement, la force d'attraction de ce noyau est trop forte par rapport à celle des villes environnantes, qui se vident tous les jours d’une part importante de leur population.En l’an 2000, il faudrait trouver dans chacune de ces cellules urbaines un plus grand nombre d'emplois, de sorte que le mouvement des populations vers le centre de la région s'en trouve freiné.Dans chacune de ces cellules, le développement de l'économie et la croissance de la population seront ordonnés en tenant compte du centre de la région.Les cellules urbaines varient en taille et en importance; les plus petites ont une population de 20,000 habitants.Et finalement, à la périphérie de la région montréalaise, on trouverait des villes satellites: Joliette, Sorel, St-Hyacinthe, St-Jean, Valleyfield, et Lachute.De 30,000 habitants qu'elles comptent aujourd’hui, chacune de ces villes atteindrait avec son bassin de desserte une population de 125 à 300,000 personnes.Noyau, cellules urbaines, villes satellites, voilàun portrait de la région passablement différent de celui que fournissent les quelques 300 municipalités existantes.Les Montréalais voudront se récréer h l'extérieur de la ville et les liens qui seront établis entre la ville et les zones récréatives devraient contribuer à façonner le visage de la région.Le site, les richesses naturelles, les richesses touristiques, de même que les voies de communication qui permettront de trafiquer avec le reste du tinent: Québec, l’Ontario, les Etats-Unis, voilà sur quoi s’établit la croissance de Montréal.Une croissance qui ne peut s’effectuer de façon cohérente que dans le cadre d’un plan d'aménagement de la région.Un plan que seuls les pouvoirs publics peuvent mettre en oeuvre: Voirie, transports en commun, parcs, équipement collectif (écoles, hôpitaux), aqueduc, gaz, électricité, tout cela relève des gouvernements.On sait qu'un lien étroit existe entre la croissance industrielle et l’essor d’une ville.D’où l'implantation de parcs industriels par les municipalités, dans le but d'attirer des usines.Mais séduire les industriels ne suffit pas.Il faut que l'usine, l’habitat et les services collectifs s'intégrent dans ble harmonieux.Plus encore, il faut tenter de prévoir dans quel sens ira le développement économique, et le type d’emplois qu'il exigera.Le secteur primaire de l'économie: l'agriculture, les mines, est peu développé dans la region de Montréal.L’industrie de transformation, c'est-à-dire le secteur secondaire, fournit un nombre important d'emplois.De même le secteur tertiaire, soit le commerce et les services.Or l’importance du troisième secteur s'accroît constamment: maisons d’enseignement et institutions financières se multiplient, les effectifs des professions libérales augmentent rapidement.En 1981, le secteur tertiaire emploiera les deux tiers de la main-d'oeuvre de la région montréalaise.Il faudrait donc songer non seulement à promouvoir l’industrie, mais tenter de prévoir également où devraient se trouver les principaux points de regroupement d’emplois du secteur tertiaire.Nous connaissons les objectifs visés.Nous savons de quels outils nous disposons pour les atteindre.Une première tâche consiste à isoler sur la carte les terrains qui ont une valeur certaine pour l’agriculture; les terrains qui ser- con- un ensem- 1 f JouLert 5»1 f-rère, Montréal n ESTDES CHOSES VUES X Oil Ae I x;et .endroit P TEST DES CHOSES VUES 1 ^ / Monsieur Pierre \JouLert, \/arenrtet, Monsieur /\n -f a VIANDE DE 1ère QUALITE.ASSURANCE INCLUSE POUR CLIENT ET NOURRITURE.REPUTATION DEJA ETABLIE DEPUIS PLUS DE 15 ANS.SATISFACTION GARANTIE.:/ i- #*' Sr3 ?> •x’r> * 11 psP *w S2S / < > < > If/v : : i à I > m % 5; > " Si VOUS Possédez votre congélateur pour de plus amples Informations 304-—6060 izV ’! ¦ Wh v- V U 'J,:./ % : Is '/W 4 » ’»W»’ fP'- % ?» â I TJ} ’ 4k SW:' \ 10 lbs.Paquet de Steak Haché 10 lbs.Boeuf Haché 6 lbs.Bifteck de Surlonge avec Filet 6 Ibs.Bifteck dans les Côtes 6 Ibs.Bifteck T-Bone 6 Ibs.Bifteck de Haut Côté 16 Ibs.Rôtis de Filet Roulé 12 Ibs.Rôtis de Porc Frais dans la Longe 6 Ibs.Paquet de Côtelettes de Porc 14 Ibs.Fesse de Jambon Fumé (semi-Cuit) 30 Ibs.Paquet de Poulets à Barbecue 9 Ibs.Fesse de Veau 7 Ibs.Côtelettes de Veau 4 Ibs.Rôti d'épaule 3 Ibs.Veau à Bouillir jfV W'tâh ?VEUILLEZ REMARQUER: La commande ci-haut mentionnée est une suggestion.Vous pouvez aussi faire votre propre choix.3 Ibs.Veau Haché 6 Ibs.Saucisses au Porc 5 Ibs.Saucisses au Boeuf 12 Ibs.Saucisses Fumées 4 Ibs.Fèves Vertes 4 Ibs.Pois Verts 4 Ibs.Blé D’Inde en Grains 4 Ibs.Carottes Tranchées 4 Ibs.Légumes assortis 4 Ibs.Pois et Carottes 4 Boîtes Fraises Tranchées 4 Boîtes Framboises Tranchées 4 Boîtes Pêches Tranchées 24 Boîtes Paquet menu de Jus de Fruits Divers 12 Chopines Crème Glacée Borden's ^?Commande de nourriture, (Voir ci-haut) POIDS TOTAL 228 Ibs.- NOURRITURE DE PREMIER CHOIX.VOICI NOTRE “COMBINÉ" 28 p.c.CHOIX DE 16 DIFFÉRENTS MODÈLES./ Qjm y “1» ai APPROVIS -IONNEMENT DE 3 MOIS (FAMILLE DE 5) /.IV- +.; 1 ' > I I < I El (MpTiJ&sP < » I > EH % O 11 I# I It Ml ET —: congélateur de luxe “Combiné”, * w * \ $19.67 W&k i -v$h I ' I t' V par semaine! L- V*-1 fs 20 i modèles jVNTAGE DÈS MAINTENANT s mues Liée î de congélateurs 4 A r ' 1 i > 9027 Ave.du Parc Montreal: 384-6060 < I < I ' 11 11 ' I PPT I 14 LA SEIGNEURIE, 4 au 8 septembre 1967 professeurs, comme celui que la Commission du Centenaire a récemment offert, se prolongent et soient établis de manière à ne causer aucun préjudice aux bénéficiaires (perte de crédits, de traitement ou d’ancienneté relative à la retraite); G- Que les conseils de recherche dans les humanités et les sciences sociales reçoivent les fonds nécessaires à la recherche touchant l’enseignement des langues secondes.(suite à la page 15) > D- Que le Conseil des Arts affecte des sommes destinées à créer des bourses qui permettraient aux professeurs de langues du niveau post-secondaire d’entreprendre des études plus poussées en didacti-touchant l’enseignement du français et de l’anglais comme langues secondes; E- Que le Conseil des Arts accorde des subventions plus géné-aux travaux de recherche EDUCATION B- Que le Conseil des Arts fournisse les fonds nécessaires à l’achat de livres et de microfilms sur les langues et la littérature canadienne aux universités qui n’en ont pas les moyens; C- Que le Conseil des Arts subventionne les travaux de recherche relatifs à l’enseignement des lan-sectiststes: que 11- Les recommandations suivantes s’adressent aux autorités canadiennes: A- Que le Conseil des Arts élargisse les cadres de son programme d’échanges destiné aux jrofes-seurs étrangers et qu'il l’applique institutions d’enseignement françaises et anglaises du cana- Quatre-vingt délégués de l’Association des Universités et Collèges du Canada se sont réunis en congrès à l’Université Laval de Québec du 24 au 26 août.Le thème du congrès était: “Le rôle des universités canadiennes dans l’enseignement du français et de l’anglais comme langues secondes”.En plus des représentants de neuf provinces du Canada, il y avait trois invités des Etats-Unis et un invité du Cameroun, le chef A.D.Mengot, représentant fédéral du ministère de l’Education.La tenue de ces assises a été possible grace a une subvention de la Commission du Centenaire.Voici les recommandations soumises à la séance plénière du samedi 26 août: DECLARATION DE PRINCIPE: Nous affirmons que les universités et collèges du Canada doivent jouer un rôle primordial dans l’enseignement de la langue et de la littérature françaises et anglaises au Canada.par conséquent, ces institutions doivent recevoir une aide convenable qui leur assure les ressources humaines et financières nécessaires à la poursuite de leur mission dans l’enseignement des deux langues du pays au niveau supérieur.MOYEN D’ACTION: C’est pourquoi nous demandons à l’Association des Universités et Collèges du Canada, l’un des organisateurs de cette conférence, de soumettre les résolutions suivantes aux autorités compétentes et de faire les démarches nécessaires à leur mise en oeuvre.CLASSEMENT DES RECOMMANDATIONS: Nous avons divisé nos recommandations en trois classes principales: 1.celles qui s’adressent aux collèges et universités ainsi qu’à leur personnel enseignant; 11.celles qui s’adressent aux organisations et organismes déjà établis au Canada; 111.celles qui s’adressent à une nouvelle organisation (L’Office d’enseignement et d’expansion des langues) dont nous recommandons l’établissement en vue de la pour-• > suite de certains objectifs indis- pensables à l’enseignement des langues secondes au canada.RECOMMANDATIONS PARTICULIERES: 1- Les recommandations suivantes s’adressent aux personnels enseignant et administratif des universités et collèges du Canada.A- En vue d’encourager renseignement du français et de l’anglais dans un contexte canadien, nous recommandons aux universités canadiennes d’étudier les propositions suivantes: a) On devrait exiger de tous les étudiants qui suivent des cours de français ou d’anglais en vue de l’obtention d’un grade universitaire de posséder une certaine connaissance de la littérature canadienne-française ou anglaise selon le cas.b) On devrait créer des bourses pour encourager l’étude de la littérature canadienne-française et anglaise en vue de l’obtention d’un grade universitaire.B- En vue d’améliorer la maîtrise de la langue seconde dans sa forme écrite, on devrait offrir aux diplômés et aux futurs diplômés des cours de traduction qui mettent l’accent sur la stylistique comparée.C- Comme moyen de répandre la connaissance des deux langues officielles, nous recommandons aux écoles qui décernent des diplômes d'pxiger de tout canadien, au moment de l’inscription, une connaissante livresque des deux langues.D- En vue d’augmenter l’importance de l’enseignement du français et de l’anglais comme langues secondes, les universités du Canada devraient être encouragées à intensifier l’enseignement de la linguistique générale et appliquée.reuses dans le domaine de la linguistique générale et appliquée; F- Que les programmes d’échan- étadiaaeta et aux aux *es des tlséa lia- SPHJMIX sa Cahier à anneaux | Index séparateur | Pqt de 250 feuilles ' ns la catégorie "réfractaire" par '('American Society for Testing Materials (ASTC 1692) • Etanche .diminue ou élimine la condensation entre le parement et le mur de la maison • Imputrescible : à l'épreuve de la moisissure, de la fongosité, des termites et des rongeurs.I i y 1 Obtenez : ELEGANCE - ENDURANCE SECURITE - VALEUR ELEVEE 11 v ¦ e CLAPBOARD D’ALUMINIUM • PIERRE ARTIFICIELLE • AUVENTS EN FIBRE DE VERRE ET ALUMINIUM • FENETRES ET PORTES ALUMINIUM • VITRINES ET PORTES COMMERCIALES g p ALUMINIUM Ltée i 60, rue FRANÇOIS-GAUTHIER, BOUCHERVILLE Tel.: 655-1324 CONSULTEZ QUELQU'UN QUI S'Y CONNAIT V, 'i « 1 I I / 16 LA SEIGNEURIE, 4 au 8 septembre 1967 > I IMMfô DIS AGES SOUS LA DIRECTION: MME NINA JEROME MLLE JOSETTE MASSUE Rr -Z ^ /# w VOUSOFFRE r m i Wm LE CHOIX DE CESCOURS SUIVANTS: S /g 1 $3 % % % ;» i Z BALLET CLASSIQUE, MODERNE, CARACTERE, H DANSES ESPAGNOLES, FLAMENCO, 55 COURS DE PIANO, DE CHANT ET DE GUITARE, " AINSI QUE DES COURS D'INITIATION A L'HISTOIRE DE L’ART ET DE LA MUSIQUE.i % % : .1 * ' il if.¦' ‘ $*¦¦' " *”*'¦¦ INSCRIPTION DES MAINTENANT POUR LES NOUVEAUX ELEVES ?ENFANTS A PARTIR DE 5Vi ANS ADOLESCENTS, ADULTES, GARÇONS ET FILLES ; ijgÿ *1 /: m à.'»' 1 Si ' ,9 ?' INSCRIPTION POUR LES ANCIENNES ELEVES LE 11 SEPTEMBRE A 4.30 H R ES./r » ^ ggg$ I I 225 RUE STE-ANUE, VARENNES I TEL.: LE JOUR - 652-2746 LE SOIR - 652-2746 ou 652-9439 Av J —'NS'-W5 WM& MEESSO®Mlim 0\ %S UcRCLE MGR POISSANT NO 1025 Boucherville, Qué.Jean- Provost Gatien l3 j Vector VbukamJ, B.^4., jC.c£.R CHIROPRATICIEN * CHIROPRACTOR NOTAIRE | : K aâ 328.RUE NOTRE-DAME BOUCHERVILLE Tel.pL.5-IÇ2U 800 P ierre Viger BOUCHERVILLE 655-8374 r «s*.1 Irénée Poissant, Ing.: Z 5 LEOPOLD DEPANGHER, b.a., Il.l Arpenteur géomètre NOTARY NOTAI RE 55, RUE DE MONTBRUN BOUCHERVILLE, QUE.655-1339 396 FORT ST-LOUIS BOUCHERVILLE TEL.: 655-8256 I# 526-6621 1595, rue St-Hubert Montréal, Que.Jjac^uei oCeiiard, =>Z!oZ!oZ! 11 c.a.NOTAIRE COMPTABLE AGRÉÉ - CHARTERED ACCOUNTANT 825, rue Pierre Viger BOUCHERVILLE.QUÉ 16, Boul.de Varennes Boucherville, Que.655-5808 655-1002 Jobin Ltée.Lalande &Tétreault Il y aura défilé de modes, organisé par les filles d’Isabelle mercredi, 20 septembre, 8 heures du soir à l’école du Sacré-Coeur.Artistes invités, et de nombreux prix de présence.Invitation à tous! 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