L'action populaire, 21 janvier 1915, jeudi 21 janvier 1915
» / .Rédaction : L.C.FARLY JOURNAL HEBDOMADAIRE ADMINISTRATION : J.A.Roberge Phone 270 Vol.11.No.5S- ~*T~ JOLIETTE, JEUDI._>i JANVIER, 1915.DEUX SOUS LE NUMERO LE PROBLÈME DES SANS-TRAVAIL Le “Camarade au Les années précédentes - Le rôle de la Chambre de Commerce-Une industrie considérable en vue.Une Solution Hâtive Sera Peu Efficace Il ;i surgi connue subitement ; CD O CONRAD L.DIVERT Plwmaclertiniiste Drugxisi antl Caemisi TEL.BELL 257 O NO 76 ST V IAT EUR.JOL1KTTË P Q.p > ï wÈJ* g H i • î tc>.cours souhaitèrent la bienvenue | lut grand banquet a eu lieu à aux visiteurs, et leur donnèrent ie< 1 cinq heures dans la superbe s:*.Me clefs de Jeur ville respective.à diner du club, et tous firent hon- I*uis les amusements commencé-1 neur aux nombreux mets que l’on ;*ent avec ’entrain et l’etithousias- leur avait préparés.lit il serait intéressant et très important avant de prendre des décisions conteuses et hasardeuses le de- vrait encore voir à ce que quelques personnes déléguées par elle se ren dissent à Trois-Rivières, â Sher- ficiile, même probablement impossible de trouver de suite, sans recherches.une solution peu conteuse, pratique et durable.Et nous croyons que pour en arriver là il y a réellement des travaux prélimi- brooke.à Saint-Hyacinthe, à Sore!, j maires a entreprendre.me qui distinguent les raquetteur».Disons île suite, que ie superbe club Avant la fin du banquet des discours furent prononcés par MM.La fameuse lettre du cardinal Mercier Les ruines de la Belgique.-Le patriotisme devant la doctrine chrétienne.— Pas de bravade.— Respect des conditions acceptées par les villes rendues.LE CARDINAL MERCIER A ROME Champêtre, est dans un immen- 1 béo.Bonin, président du Cham-se édifice, richement meublé et l>*-‘lrc* Ledoux, président de pourvu de toutes les améliorations j : hniou Canadienne de Raquetteur» modernes, et se prêtant très bien à J°>* DeLisle.président du club Juliette; M.(i.C.M.Coutil, membre il 1915 i2i (9AP1SSERIES 1 I Tapisseries ! I S#,* - Mes échantillons «*n mains sont tous de nouveaux modèles, et vous pouvez les acheter à ' seront faites pour une muison complète.OUVKAOK OAHANI1.protéger la neuiraiité de la Be!gi-(|ite.L’Allemagne a brisé son ser- mem.U Grande-Bretagne a été|tlcs rêee])tions sênibiaWcs.fulele aux siens.\ oici les faits.’'- Vpres le lunch, les clubs t;ibnité aSr1co^c> tièrement coupé et qui pourraient ! cubistes et avantageusement con-être livrés aux colons sans causer j ,Ui> dans la province.Les sujets une perte sérieuse ni au gouverne- j sont var;.és ct renferment plus que le> éléments de l'agriculture.t refois sous tous les gouvernements conservateurs ou libéraux.On nous disait que le marchand de bois avait la haute main sur toute?les terres boisées de la province et qu’il fournissait au gouvernement la plus grande partie du revenu pu blic.J’admets que le marchand de bois à des droits qu’on ne peut Evidemment si même avec de Tous ces cours seront donnés à l’argent on ne peut avoir des terres < aide d’articles de démonstration que peuvent espérer ceux qui n’en et (le )a façon ]a plus pratique pos-ont pas, comment mettre à exécution ici comme ailleurs le projet dej Ce svstcme (renseignement agri- Dalaire.12.La corporation agricole.Auguste Trudel et A.L.Gareau.13.L’arboriculture fruitière, R.A.Rousseau.14.L apiculture, Luc Dupuis.K J 4 K J ¥ Etes-vous déjà allé à la nouvelle pharmacie Rivest?C’est 'là qu'on est bien servi avec de la bonne marchandise.Adresse 76 St-Viateur.* O Pour Compérages et Mariages.AiiMS voitures à tous les trains.Achète aussi les Peaux Vertes comme à l’ordinaire.Arthur Marcil, 50, St-Pierre CHARRETIER ?I O * O ?O * TEL BELL 2l2 • o • ?m®o • O • ?• O® * 50 j n o • o®* m ?• o® * ^•®¥0*¥ ¥ ® O Quand vous aurez besoin -DK- Itinéraire des Coins Abrégés pour *9!5* l’aide au colon?I cole est de l’innovation: c’est réel- “Que faire, me dit-on ?Comment lcmcnt ]’école allant â l'agriculteur et ces cours sont spécialement donnés pour suppléer au manque d’es- faire disparaître 1’obstade?Comment concilier l'intérêt du colon ignorer et que le gouvernement est avec celui du marchand de bois et' (lanÿ llüs écoles et collèges intéressé à le protéger.Mais i: j du gouvernement?” semble que nous avons assez fait pour lui; on lui a taillé à même la m province des royaumes qui Font merveilleusement enrichi.Il a eu son tour, il est juste que !e coion ait le sien.Le salut, l’avenir de la province avant tout ! Or le salut de la province de Québec est dans la colonisa tion, car c’est par elle qu'elle augmentera population, qu’e’le d’agriculture, pour répondre t» à ia Ce n est pas chose facile puis-j demande, toujours plus considéra- qu’à présent trouver le moyen, le remède.Je me permettrai de faire deux suggestions : 10.Mettre le plus tôt possible à la disposition des colons qui ont de l’argent des lopins de terre où i! ne reste plus ou presque plus «L* bois à couper; ble des jeunes cultivateurs et autre- qui désirent s'instruire dans la science >i intéressante, >i vast-:* et si utile de l'agronomie.Nous espérons donc, monsieur assurera son avenir politique, na- us terres propres à la colonisation t:«*:i:J dans la Confédération, cestjoù le bois n’a pas été coupé ct don-par elle quelle accroîtra sa riches-jner avis, tous les ans, aux mar-se et son influence qu’elle nous cliands d’en enlever, dans un délai tières, sont favorables aux coîo.is et qu’il serait facile de s’entendre Diviser en sections toutes j avec eux.Quaïit à ceux qui ne veudraient pas être raisonnable, la Législature pourrait les y con train-J dre par un texte de loi.La tâche es difficile, mais Sir donnera un peuple fort, moral e*.J raisonnable, 10m le bois qui leurjLomcr Gouin est de taille à Pen- reug eux.t est au foyer du la-j apartient, afin qu’elles soient li-boiircur (jue : on trouve le leu sa-jvrées aux colons, d'abord à ceux cre du patriotisme, le culte des tra- qui peuvent les payer et ensuite à dirions et des vertus ancestrales les esprits et les corjis sains et vigoureux.Elle a été rude, pénible ! a tâche des premiers laboureurs, des premiers défricheurs de notre sol, ils Font souvent fécondé de leur sang.Continuons leur oeuvre en nous emparant de ce sol qu’ils nous ont transmis au prix de si grands sacrifices.N’oublions pas que la province de Québec est condamnée à n'avoir jamais plus de 65 représentants dans la Chambre des Commu- tons ceux qui n’ayant pas le sou voudraient s’y établir à La condition qu’on le- aide à faire les premiers défrichements.A ces derniers on pourrait attribuer des régions sj>écia1e5.On peut différer sur les moyens à prendre, mais il est temps que l’on sache s’il est vrai que l'intérêt du marchand de bois est le principal obstacle au progrès de la colonisation.Fai oui dire que plusieurs de nos grands seigneurs, les propriétaires de concessions fores- treprendre et à la mener à bonne fin.S’il est lié par de vieilles lois dont il n’est pas responsable, i; saura bien se délier et briser du coup les chaînes qui entravent la grande oeuvre de la colonisation, l’oeuvre nationales par excellence.11 aurait j’en suis sùr, l’appui de l'opposition et il aurait droit à la reconnaissance de tous les patriotes, de tous ceux qui sont convaincus que l'avenir religieux, moral national, matériel et politique de notre province est dans la colonisation.dans l’augmentation de 110-tre population agricole.L.O.DAVID.Du iS janvier au 23 janvier, Ste-Familie, I.O., Montmorency._ I Du 23 janvier au 30 janvier.Lo-retteviUc, Québec.Du 1 février au 6 février, St-Raymoml, Portneuf.Du 8 février au 13 février, Chicoa-.timi.Du 15 février au 20 février, Hé-bertvrlle Station, Lac St-Jcnn.Du 22 février au 27 février.Ro-bcrval, Lac St-Jcan.Du 1 mars au 6 mars, St-Casimir.Portneuf.D11 8 mars au 13 mars.St-Stanis-las.Champlain.Du 15 mars au 20 mars,* Champlain, Champlain.Du 22 mars au 27 mars, Louise-ville, Maskinongé.Du 29 mars au 3 avril, Trois-Rivières.St-Mauricc.Du 5 avril au 10 avril, Joliette, Jofliétte.Du 12 avril au 17 avril.St-Ga-briel de Brandon.Berthier.Du 19 avril au 24 avril, L'Assomption.Du 26 avril au 1 mai, St-Jacques 1 ' A'di iga n, Montcalm.Du 3 mai au 8 mai, Montfort, \r-gcntcuil.-(: o: )-’ Bon Bois Franc Sec AdrCfJez-vcHS il DAMASE TURCOTTE 19.St-Josepù.Joliette.P 0 A 52-1.1 O 'J®^®0«^l^«0®400*l®0 * » o FMILE CHEVALIER ENTREPRENEUR-PLOMBIER Poseur d’Appareils de Chauffage % Tous travaux dans ces deux lignes peuvent être exécutés à des prix défiant toute concurrence,sur demande de soumission.TEL BELL 171 No 3 RUE ST-PAUL, JOLIETTE 47-1 Grandes douleurs autour du coeur.ELLES SONT PRESQUE TOUJOURS CAUSEES PAR l.\ MALADIE D’ESTOMAC.GASPARD MORRISSETTE Plombier sanitaire et poseur d'appareils de Chauffage a eau Chaude GHZ ET VAPEUR.Riparafcil’aft sites avec soin et promptement exécutées.Sanitary Plumber and Hot Water, Gaz and Steam Fitter 10 R 4 IS * TEL.BELL 76.RESIDENCE 309.m i £ ?± i ss * « ALL REPAIRS.Carefully doue and promptly attended to.TOUJOURS EN MAGASIN : Fixtures pour électricité, electrolier#, lampes, etc.Installation de gaz acétylène.SPECIALITE : Posa y t de plafonds mkaUv{ues d lambrissages.Oml a 16 PLAC€ B0UR66T JOLIETTE, P.Q.4- 4» 4- SÇ I Qu’une douleur dans la région du coeur ne vous effraie pas au point de penser que vous ave* la maladie de coeur.!)c même qu'une douleur dorsale indique rarement 'c dérangement des reins, ainsi la douleur autour du coeur signifie rarement la maladie de coeur organique.La douleur est presque toujours causée par le dérangement de J’estomac, car l ’estomac ct le coeur sont reliés par plusieurs nerfs, et la présence de gaz sur l’estomac détermine une pression sur le coeur.Les douleurs alarmantes disparaîtront si /ous vous tonifiez l'est.o- *¦ • S*.*.V» • e% ,• ./ •êle-inêle.dans un champ voisin.Seul, le crucifix de la grand*chambre n’a pas suivi le ménage: on l’a fixé au mur du pi* Cette précieuse adhésion de la gnon, face au danger.n: Ligue des Droits du Français nro- Sous la croix protectrice, le eu-1 clame une fois de plus l'unanimité ré est à son poste, encourage seU avec laquelle les Canadiens-fran-gens, les dirige au besoin.L'ardeur ça is proclame une de plus J’utiani-tlu brasier lui brûle le visage: des : mitémité avec laquelle .les Cana-flammèches font des trous dans sa diens-français de la province de soutane.j Québec veulent se porter au se- avec la généreuse ardeur de la jeunesse pour la langue et pour la foi.pour la race canadienne-françaisc.Au nom de Ja Ligue j'inclus une souscription minime, mais d’un «coeur grand ! N otre tout dévoué.( Signé ) Joseph GAUYKEAU.Secrétaire de la Ligue des Droûs du Français.(S.Mathieu, chap.YIII, v.1 à 13) En ce temps-là.Jésus étant descendu de la montagne, une grande foule dé peuplé le suivit.Alors un lépreux, venant à lui, l’adora en disant : Seigneur, si vous vouiez, vous pouvez me guérir.Jésus, étendant la main, le toucha et lui dit: Je le veux, soyez guéri; et à l’instant sa lèpre disparut, Jésus lui «lit : (lardez-vous bien de parler de ceci à personne : mais allez, montrez-vous au prêtre, et faites .’offrande prescrite par Moi se.afin que cela leur serve de témoignage, lé.vus étant ensuite entré dans Ca- • pharnaum, un eemenier s'approcha de lui et lui fit cette prière: Seigneur, j’ai chez moi un serviteur malade d’une ])aralysie dont il souffre Iwaiicoup.Jésus lui dit: J’irai et je le guérirai.Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis pas digue nue vous entriez dans ma maison : mais dites seulement une p 1-ro!c.et mon serviteur sera guéri, v'.tr moi.qui ne suis qu’un officier subalterne, je dis à un des soldats que j'ai sous moi: Allez, et il va; et à un autre: Venez, et il vient; et à mon serviteur: Faites cela et il le fait.Jésus, entendant ces paroles, en fut dans l’admiration, et dit à ceux qui le suivaient : Je vous le dis en vérité; je n’ai pas trouvé une si grande foi dans Israel.Aussi, je vous le déclare, plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et auront place au festin dans le royaume des deux avec Abraham, Isaac et Jacob, tandis que les enflants du royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures: c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.Alors Jésus dit au centenier: Allez, el qu’il vous soit fait comme vous avez cru.Et à l’heure même son serviteur fut guéri.REFLEXIONS La prière de ce centenier est un inodéi’e d’humilité et de foi ; quand nous prions, sentons vivement notre bassesse, croyons fermement que Dieu est assez puissant pour nous exaucer, et toutes choses nous seront accordées.O Jésus! je viens vous recommander la santé et le salut de mon âme.La tiédeur paralyse ses forces; elle gémit u souffre >ous le poids de sa misère; elle est près de mourir par le péché à la vie de in grâce.Oh ! s’il m'était donné au moins 'de vous recevoir par la communion! Mais je ne suis pas digne que vous entriez en moi: dites donc seulement une parole, une de ces paroles qui éclairent et purifient, qui créent et ressuscitent Vous êtes celui à qui Je ciel et ia terre oliéisscnt : vous avec parle.et toutes choses ont été fuites.Parlez encore une fois, et mon âme sera guérie.N ous avez écouté un infidèle, un étranger, 11e repoussez ; pas la prière d'un de vos enfants: 11c le rejetez pas au sein des ténèbres extérieures, mais daignez l’admettre dans votre royaume au joyeux festin des élus.cours de ceux qui défendent auxfques compatriotes au moyen de avant-postes les droits de la langue française.C’est une bataille qui livre en effet autour de nos éeo’es ontariennes, nous avons Je devoir de soutenir l’effort de nos licroi- substantielles souscriptions, et de travailler pour nos blessés avec »e même zèle que nous avons dép’ové si justement pour les soldats d’Eit- 0 rope.1 MH wflKSS Btw(l Kfltf KbI Examen de la Vue d’après les Méthodes ®E'£'E®-E©E® ESUES-E© E@*E©> ®-E©E®E® k Toujours en stock un choix considérable de Verres, Lunettes, Lorgnons, Jumelles, Lunettes tection pour Automobiles, Etc.RSBan pro f*©-ï©T ©•f©-f©'E©-r®'{ ®-EG’©à.E®E NOS BUREAUX SONT OUVERTS TOUS LES SOIRS Salon Optique , rue Saint-Paul, Emile Opticien O i 1.11.0, révost Optométriste JOLIETTE, P.Q,. 4 \ I/ACTION POPULAIRE JEUDI, n JANVIER.1915 AIDE AUX CANADIENS- FRANÇAIS D’ONTARIO On trouvera de l’argent tant que la langue française sera persécutée.- Le dévoue-meut du clergé.— Les se mettent en branle.QUESTIONS ET RÉPONSES Question.— Comment désigner l'espèce de petites voitures à deux roues que des marchands ambulants poussent devant eux, et sur lesquelles ils entassent des marchandises — surtout des fruits, des bonbons — qu’ils vendent aux passants?# Réponse.— Ces voiturettes de marchands ambulants sont des ba- % .i # .hideuses.L’Association Catholique de laide Ja.remise de la souscription, Question._____________ De quel nom fran- Jeunesse Canadienne-Française re-| qu’après avoir déi>ensé ce montai.: 0js apj)C|or ccs pâtisseries très çoit de l’argent de tous les points ils pourront encore tirer de l’argent 11)inccs> rouiées en forme de corner, du Canada et de la Nouvelle- \ de leurs frères de Quèlæc jusqu'à | üt (lal1s iCM1uelles des marchands ce qu’ils aient conquis la liberté de ambuiants servent des glaces à fa.re instruire leurs enfants dans ]curs dicnts?dour langue.L’ASSOCIATION CATHOLIQUE CANADIENNE un gleterre.Tous les bons patriotes comprennent que la question ontarienne est d’une extrême gravité et s’est offert de travailler pour la défense du parler de la “Douce France”.Les souscriptions sort accompagnées de superbes affirmations de foi nationale.Nous ne pouvons résister au désir de citer quelques traits.Monsieur Ch *4 Langlois de la maison Gunn.Longlois et Cie envoie son chèque de $100.00 avec 3a belle lettre qui suit : M.Emile Girard, | Trésorier général de l’A.C.J.C.160, me St-Jacques, N otre bien dévoué, qSigné) CHS.LANGLOIS, Montréal.Monsieur, Vous trouverez sous ce pli mon obole ainsi que cdle de ma famille pour venir en aide à nos compatriotes d’Ontario, dans la baie bitte qu’ils font pour conserver leur langue et leurs droits.Le montant envoyé doit être divisé en dix parties, je vous donne ici les noms de chaque donnaleurs afin que vous sachiez à qui vous avez al taire.Charles Langlois, Achille Langlois, Rodrigue I.an-g’ois, .Philippe Langlois, Charles Antoine Langlois.Marcel I.angîois.Françoise Langlois, Mme Horace Tessier, Mme Tancrède Marsan, M.et Mme Charles Langlois.Te crois que vous pourrez dire Cette belle (lettre traduit magnifiquement la pensée des pères de tamiîle Canadien-irançais.Que les bons patriotes corroborent la noble affirmation de M.Langlois en faisant parvenir à “l’Aide nur Canadiens-français d’Ontario” de gjdnereases fsouscrtyvions fut nom de leur famille entière.A ou s sommes heureux de constater qu’en outre de leurs nombreuses souscriptions personnelles.Réponse.— < >n appelle plaisirs ! ces oublies roulées en forme de cornet.Question.— Quel est le nom des supports triangulaires sur lesquels on dispose des cierges dans les c-glises, par exemple, aux coins d’un catafalque?Réponse.— Ce sont de$ its.Question.— * )uel est le boni du jeu qui consiste à jeter sur une table un certain nombre de petits bâtons .préparés, et ensuite â les enlever un â un avec un crochet, sans déranger ceux qui restent ?Réponse.— Le jeu des jonchets.Les petits bâtons sont les jonchets.Messieurs les membres du cierge j Question.Quel nom donner font appel à la générosité de leurs aux Jcux qu on voit parfois instaL amis et de leurs paroissiens.C’est ainsi que M.l’abbé J.Em.Carrit-| res de Montréal nous envoie $12.00 De Stc-Céciîe de Milton, comté de Shefford, M.le curé J.B.A.Al- lés sur nos places publiques, autour des cirques, ties expositions, etc., et où les joueurs s’efforcent de renverser, à coups de balles, de* poupées, des figures diverses?Ces nom- laire fait parvenir $9.00 comme lui c" de ,mv:' M-Didace souscrivent $20.oo.Un groupe de patriotes de Danville, P.Q-, donnent $7.00 pour la cause.Lue aimable artiste de Montreal.sacre.Question.— Sur un carton fort et qu’on dresse à l’aide d’un support, est peinte une figure grotes- envoie Si.00 et exprime son pro-fV**G dans la bouche oiuerte du à nos gens d’Ontario au moment ; -Heats artistes.fond regret de n’ètre pas millionnaire pour faire davantage.Combien regrettons-nous que tous les millionnaires ne soient pas de dé- personnage on cherche â lancer des boules.Quel est le nom fiançais Réponse.— Ce jouet est poussait ou» un* ramponneau.Question.— Par quel mot designer cette espèce de cage, en forme de disque, et qui tourne?On y renferme des écureuils, parfois des .souris, qui en courant la font tourner.' Réponse.— Une tournette.Question.— Comment désigner l’anneau de métal placé amour du manche d’un outil?Réponse.— Virole.D’où: couteau à virole.Question.— Le nom, s.v.p, de* •V ’ • cette pièce ajoutée â une table, ci qu’on abaisse â volonté?Réponse.— Cette allonge (ou rallonge) s’appelle un abattant.Question.— De quel nom appeler l’appareil â bascule, dont on se sert dans nos campagnes, pour tirer l’eau d’un puits?(Je veux parier de ce que nous appelons, chez nous, la brimbale).Réponse.— Ixi brimbale, dans nos campagnes, n’est-elle pas seulement Ja pièce qui fait levier?En ce cas, brimbale ;i’ést pas ma’ trouvé, puisque proprement c’est le levier qui fait mouvoir le piston d’une pompe.Quoi qu’il en soit, nous ne pensons pas que l’appareil entier ait un nom parfaitement accrédité en France.Tout de% même.nous «pouvons vous donner le mot chadouf, qui désigne cet appareil, employé en Tunisie et dans le midi de l'Europe, dit Larousse.Question.— Les espaces qu’on laisse, pour l’écoulement des eaux, entre îles pierres d’un mur — comme celles qu’on peut voir dans !e mur du Parc Montmorency qui borde la côte de la Montagne, à Québec — ont-elles un nom particulier?Réponse.— Ce sont des chante-pleures.Question.— V a-t-il en français se sous le pied ?Réponse.— C«ost le sous-pied.Question.•— Quel nom donner à l'apareil, composé de deux pièce* de bois reliées par des barres de fer, dont ou se sert pour faire glisser d’un camion des tonneaux, des caisses, etc.?Réponse.— Poulain.Question.— Comment nommer l’espèce dc barrière, faite de deux pièces de bois en croix qui tournent sur un pivot de façon a ne laisser passer qu’une personne à la fois?Réponse.— Tout simplement un tourniquet.On dit aussi •moulinet.Question.— I.es bandes dont les militaires se couvrent les jambes, en les enroulant du pied jusqu au genou, ont-oiles 1111 nom français' Réponse.— Ce sont des molletières, des bandes molletières.“Je m’en charge.” Les preuves du “Livre Jaune.” Trahison et perfidie de l'Allemagne.-Le droit chrétien de In guerre du roté des Alliés.De H.raul Bourse!, dans “L’Echo Je raus." Nous avons lieu cl être fiers de ce "Livre Jaune”.11 prouve d’abord, de la manière la plus accablante pour nos ennemis, que no- Voilà la Russie De Henri Lavedau, dans “ L’Illustration.” D’un oeil agrandi par iTimpatiei!-ee et d’un coeur qui bat au moins aussi .fort (pie le nôtre, ils guettent comme soeur Anne sur lia tour.Mais, plus heureux que dans le vieux conte de notre enfance, “ils voient venir quelque chose.” Quelque chose de mieux que le solicit qui poudroie et que l’herbe qui verdoie!.Ce que, déjà ils distinguent avec nous, c’est le nuage horizontal avec nous, c’est le nua- tre responsabilité n'est pas enga-gèe dans l’immense catastrophe quijgc horizontal, la masse noire de la désole aujourd'hui l'univers civi-1 Russie !.La voilà !.On entend lise.La thèse soutenue par M.de Bethmann - llollweg.que l'agression de l’Allemagne a été une mesure préventive, tombe a plat devant des textes comme -la note secrète du 10 mars 1913.relative au le grondement précurseur de l’immense mascarat.Chassées vers nous, par une bourrasque furieuse d’avant-garde et toutes froides des steppes de Pologne, ides frontières de Silésie et de Galicie, des nouvel- Un mot du général J offre est a méditer.Comme on lui disait que les succès des Russes allaient forcer les Allemands à dégarnir leur (front 'occidental pour porter des ;troiq>es sur le front est, il aurait dit : —Je ne tiens .pas à ce qu’ils dé- renforcement dc l’année aile- les arrivent qui nous claquent aux mande et rédigée par les Aile-mands eux-mêmes, — comme la déjKvhe de M.Jules Cambon, à la date du 6 mai 1913.sur les deux commencements de mobilisation faits par rAllemagne en moins de trois ans.Jamais confit ne fut p’us froidement voulu, plus systémati-igarnissent 'teur front ouest.Res quenient prémédité, que celui-ci, Russes avanceront! (plus vite.Ce (|ll; devait, (bins l’intention avouée que j’ai devant moi, je m’en char- ge.un mot pour désigner l’espèce de treuil établi à l’arrière d’une charrette, et sur «lequel s’enroule une corde ou une chaîne, pour assu- Etes-vous assuré contre le feu?Si non assurez-vous dans des bon- —“L’Action Populaire” s’intéres nés compagnies anglaises represen- ”e * tout ce qtii se passe à Joliette tees par P.H.DUCKETT,, cide-Vc nt E.G.Piché & Cie vous voulez en connaître les évènements.de ce jouet d’enfant.Réponse.— Un passe-boules.Question.— Comment s’appelle le jouet que forme une .petite figu-j jettir la charge, re dç bois, de carton ou de ceîlti- Réponse.— Ce treuil est un loide, dont la base est lestée, dejpouliot.telle sorte qu’on ne peut la renver- Question.— Qu’est-ce, en Iran se r et qu’elle revient toujours à la j çais.(pie cette bande, attachée aux position verticale?(leux côtés d’une guêtre et qui pas- i * Si le mot est authentique, il est rassurant.En tout cas, il est vraisemblable.Ce que le haut commandement français a toujours voulu, c’est occuper l’ennemi â notre frontière pour favoriser l’invasion russe.Tl a prouvé qu’il s’en chargeait et que la charge n’était pas trop lourde pour les épaules (françaises.Il n’a qu’à continuer et il livra l’ennemi désarmé, insuffisamment armé, du moins, à lenvahisseur oriental.Telle est la pensée générale de la campagne.Chaque jour prouve que cette pensée générale de la campagne.Chaque jour prouve que cette pensée est en excellente voie de réalisation Le général na peut-être pas dit: “Je m’en charge”, mais tout prouve qu’il a pu le dire, qu’il peut le dire sans hésitation.La France l’autorise à le dire bien haut.Emile FAGUET.(“Les Annales”) * de ses auteurs, “rendre à l’Allemagne ses possessions d’autrefois, ses provinces de l’ancien empire, le comte de Bourgogne et la plus belle part dc la Lorraine, qui sont encore aux mains des Francs ’.C’est de notre côté que se trouve ce droit chrétien de la guerre, si joues et aux oreilles comme le vent des Karpathes; l’armée allemande recule, éreintée, broyée, noyée, laissant s’échapper du flanc de ses divisions, ainsi que des entrailles ré-I indues, ses troupes dévidées, ses fourgons, ses convois.Dans la déroute, on a pris la calèche de l’empereur et son manteau bleu! O:: a pris des chevaux abandonnés dont les schabraqucs portaient le chiffre d’or -du krorïprinz!.Quel beau butin! De grand prés;:-gc! Salut, amis Russes!.Venez, donc! C’est à présent votre heure.Qu vous a solidement attendus, sans fièvre, avec un calme de glace et de fer.Mais tout de me- fortement défini, d’après saint Tho- me, comme le grand duc Nicolas .» .•.1 __•___ ______L._._ dans les Manuels de théolc- répondait la semaine passée aux Cosaques de l’Amour: —Nous serons bien aises de vous voir.i mas, gie, “IvC Livre Jaune”, et c’est pour nous un autre motif de fierté, atteste que la France a trouvé pour ; ^ la servir, dans les circonstances les 1 Illustration ) plus tragiques peut-être de son bis- — toire, des agents de tout premier ordre, de ceux (pie j’appelle, par Henri LAVED.YN.dans ce grand serviteur de notre pays.“Livre Jaune” ne nous ré- enir d’une tradition aussi pro- Vc*c (lue *a dernière des campagne* menées par lui pour nous assurer les meilleures conditions dans une lutte qu‘il prévoyait inévitable.Je le répète: soyons fiers que la France ait été “représentée” dc la sorte.Paul BOURGET.soin fondement nationale, les hommes de Colbert.On ne s’étonne plus que M.Jules Cambon ait suscité chez les gens de Berlin une haine qu’is ont assouvie lors de son départ par des procédés d'une brutalité si mesqui- .ne.Ils avaient trouvé leur maître U’L Echo de Pari* ) Q,ue vos enveloppes, en-têtes de lettre, en-têtes de comptes, lettres de faire-part, cartes de visites, blancs de reçus, envois, lettres mortuaires, cartes d’affaires, images mortuairs sont imprimés à SPIX IAÏ.ITI Programmes, DENIS LEBLANC LUCIE PIQUETTE Pancartes, - SON EPOUOE Déc/d/ le 18 octobre 1911 DécfdCfie Kflvr\< r 1 SOT tt ' l'Age de 67 fi ne, à l'Age de (5 an», 7 moi*» 8/»mr*.11 mois, 13 jour*.Le Seigneur nous les avait donnés, le Seigneur nous l'y a culture.Que son Saint Nom soit béni.No# vL*nta, noua mouron*, notre jiMcrimtse est Uni.Noua voua en supplions, ne noue oubliez jamais, restez unis entre vous, demeure* inébranlables dnns la foi, bientôt nous nous réunirons dans l’éternité.lionne ot tendre Marie, mère des orphelins, nous vous confie»# ceux que nous luirons sur la terror protéiroz-lcs, sauve*-le>.Consolez-vous avec nous, vous tou# qui nous (•tes si cher*, noua abiindouuons une vallée île larme?pour le royaume des Lieux Nous les avons aimés pendant leur vie, ne les oublioiih pas après leur mort.et Placards dans bref délai et meilleur marche que grandes quantités Nous avons l’atelier le mieux outillé qu’il y ait à Jo] toute autre imprimerie pour soin vec c’est un reconnu prochaine commande.Si vous ne pouvez passer au bureau, apjxilez TELEPHONE 270 et notre représentant se fera un plaisir d’aller vous soumettre prix et échantillons Confiez-nous votre r •-*.%» 5i V* 'V:.¦ • r.fï-JV i'V'.x A' , * V- .• • .• Wr •* •• u y ¦ ¦ v » *• «, - , i , 'rt i »}» r, • TA »••• s 2#/» U ^ ?.— - f * , • .v .A r Y*.*.ml £ 4.•• ».•v M.£ J*-; \ ¦ • .Vj ; orüA v.hS • BS58B9 wBëêêêBæë WnSSSzm Zrrr, à Ku' J*** v r EN FACE DE LA BANQUE ROYALE.58-4 Une grande quantité de Tours de Cou et Manchons, tels que Set de Vison, Renard Noir, Marmotte de Russie, Loup Noir, etc., pour être vendus à 25 p.c.meilleur marché que le prix du manufacturier.Aussi ayant un gros stock de Capots et Manteaux d’hiver, nous les vendrons à des prix qui vous surprendront.Le choix dans 30 Peaux de Loutre du Labrador, ce qu’il y a de plus beau, valant $40.00, 45.00 et 50.00 $29.50 Tout le monde sait sans contredit que la maison M.VINEBERG & CIE, de Montreal, est la plus grosse maison de Fourrures en Gros de Montréal, et comme cette maison a décidé de discontinuer le commerce, nous avons acheté une partie de la Balance du Stock dès Meilleures Pelleteries A 50 CTS DANS LA PIASTRE C’est-à-dire qu’à partir d’aujourd’hui nous pourrons vous faire choisir dans Consistant en Peaux de Mouton de Perse, Capots en Chat Sauvage, beaux capots en drap noir doublés en! 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L’ACTION POPULAIRE JEUDI.2I JANVIER, 1915.7 .^1*01er - mA xr Le Masque Noir Chaque chapitre contient tout an drame dee plue émouvante.h M Suite —Comte de Guébriant, vous voyez bien que nous sommes les plus forts! N‘essayez pas d'engager une .lutte sanglante et qui tournerait contre vous et contre les vôtres: aujourd'hui je ne suis pas un ennemi, je suis un libérateur! Je ne voulais qu’une vie, celle de mon oncle, et, si cela dépend de moi, pas une goutte de sang ne coulera.Que vos hommes déposent leurs armes *t nous livrent passage, et, je vous le jure sur mou honneur de soldat, il ne leur sera fait aucun mal.Demain, si 'vous le voulez, nous nous retrouverons face à face et je vous offrirai votre revanche de le-liec que vous subissez aujourd’hui.Lacuzon n'avait pas fini de parler, que déjà de toutes parts les Suédois, sans attendre l’ordre du leur général, laissaient tomber leurs mousquets.Le sire de Guébriant, comprenant ju’il fallait céder à la toute-puissante nécessité, se tut.Lacuzon prit ce silence pour un acquiescement, et saluant le comte avec son épée, il fit quelques pas en avant, précédant Pierre Prost qui marchait appuyé d’un côté sur Varroz et de l’autre sur le curé Marquis.La foule s’écartait sur eur passage.'l’ont allait se terminer sans effusion de sang.Soudain une détonnation retentit., Le capitaine se retourna.Pierre Prost.échappant aux bras qui le soutenaient, tombait sur le sol, baigné dans son sang et la poitrine trouée par tuic mortelle blessure.Sa main défaillante s’élevait vers le balcon, et ses lèvres murmuraient d’une façon presque indistincte : —C’est lui.lui.le Masque tvoir.Le gentilhomme inconnu remettait lentement à sa ceinture le pistolet ftunant dont il venait de se servir.Quand les regards de Lacuzon redescendirent à Pierre Prost, ils s’arrêtèrent sur un cadavre.Le capitaine étendit la main au-dessus de ce corps sans vie.—Frère de mon père, tu seras vengé ! balbutia-t-il.Puis d’une voix que la fureur rendait vibrante comme le clairon du jugement dernier, il s’écria: —Trahison!.à moi.Franc-Comtois ! Lacuzon!.Lacuzon et vengeance !.Tout en poussant son cri de guerre et d’appel, le capitaine suivi de Carbas, de Pied-de-Fer et de deux ou trois hommes des corps francs s’était précipité vers la porte du couvent et l’élançait sur l’escalier qui conduisait au balcon ou le Masque noir et le comte île Gué-briant se trouvaient encore.I )eux cents Suédois tombèrent en môme temps sous le couteau des montagnards.Ceux qui formaient le jxdotons commandés par Lespinassou, et d’autres, disséminés dans la foule, s’efforçaient de se rallier en faisant feu de leurs pistolets et de leurs mousquets et en criant Suède!.Suède!.La mêlée devint générale.Les-pinassou avait disparu.Au bout de quelques instants la place Louis XI présentait le plus terrible et le plus effrayant aspect C’est qu’il ne s’agissait point là d’une rencontre ordinaire entre soldats marchant sous des bannières différentes, mais d’un combat corps à corps, d’une lutte d’homme *Jà homme, dans laquelle tout l’avantage devait rester à la force physique et surtout à l’audace et à l’agilité.C’est assez dire combien était grande la supériorité des nontagnards.Et puis, le sifflement bien connu de Lacuzon, l’apparition de cette robe roupc du curé Marquis, à laquelle la superstition nous l’avons déjà dit, attachait des idées surnaturelles, la mort de Pierre Prost qui venait d’être, non point exécuté, mais assassiné, tout cela avait rempli les Suédois d’une profonde épouvante.Ils se sentaient vaincus d’avance.Cependant, vaillants aventuriers et soldats déterminés pour la plupart, sachant d’ailleurs qu’ils n a~ vaient ni merci ni quartier à espérer de leurs implacables ennemis, ils n’étaient point hommes à se laisser égorger sans résistance comme les moutons dans un abattoir, et.puisqu’il fallait mourir, ils résolurent de vendre chèrement lerur vie.L’ne demi-douzaine de montagnards s’étaient rangés autour du ¦uré Marquis, qui, presque agenouillé, soutenait dans ses bras le corps inanimé de Pierre Prost.Le colonel Varroz, passant dans la mêlée*comme un héros d’Ilomè-re.faisait tournoyer sa longue épée, et, tà chaque coup, fauchait un homme.Bientôt ce ne fut plus un combat ce fui une boucherie.Les Suédois ne pouvaient fuir, car un double rang d'épées nues gardait les jdeux entrées de la place Louis XL Ecrasés par le nombre et par l'impétuosité des montagnards, ils tombaient les uns après les autres, et les vainqueurs que le sang répandu et l’ardeur de la vengeance enivraient, frappaient encore, frappaient toujours, et s’acharnaient •même sur les cadavres, à défaut d'ennemis vivants.Ce qui précède s’était passé clans •un intervalle d’un peu moins de dix minutes.•Lacuzpn reparut sur le seuil de la haute j>orte blasonnéc, a'vec les hommes qui l’escortaient, et fit retentir son coup de sifflet.Les montagnards abandonnèrent aussitôt leur oeuvre de destruction et s’empressèrent autour de lui.—Eli bien! lui demanda Varroz, en essuyant son épée sanglante qui s’était ébréchée en plus d’un endroit sur les crânes qu’elle fracassait.le Masque noir?—Il a fui, le lâche! ré|x>ndit le capitaine avec rage, il a fui en verrouillant les portes derrière lui! et.tandis que nous brisions ces portes, il avait le temps de quitter l’abbaye!.mais je le retrouverai, je le jure!.Oui.je le retrouverai, et alors.Il n’acheva pas.—Silence, dit vivement le colonel, écoute.Lacuzon prêta l’oreille.( )n entendait, du côté de la grand’rue.des rumeurs confuses, des cris de détresse, les bruits des pas réguliers d’une troupe nombreuse, un cliquetis d’armes et le tracas des tambours qui battaient une charge impétueuse.En même temps, un des hommes qui gardaient l’issue dévastée le la place, se replia vers Lacuzon et lui dit: —-Capitaine, les Suédois et lès Gris arrivent.I Les pin assoit afc-ait profité du premier moment de confusion et de désordre pour s'échapper par les cloîtres intérieurs et pour aller chercher des troupes fraîches.I! revenait avec ce renfort.—Les Suédois! les Gris! répéta Lacuzon, tant mieux, enfants !.Bataille ! bataille !.J’ai promis à mon oncle des funérailles splendides!.Aidez-moi à acquitter ma promesse ! Chargez vos armes! formez-vous sur trois rangs, et attendons.Les montagnards obéirent avec cette admirable et intelligente promptitude qui, de tout temps, a caractérisé les partisans des corps francs, et dont nos chasseurs d’Afrique et nos zouaves, les premiers soldats du monde, a dit un général qui s’y connaît, semblent avoir reçu le glorieux héritage.Cette triple ligne de montagnards •formaient une barrière infranchis- t sable entre le curé Marquis et les assaillants qui sc rapprochaient.Le capitaine se tenait à la droite des partisans, Varroz à la gauche.Il v eut un moment d’attente et 0 de silence profond.Les hommes de Lacuzon avaient arme à l’épaule comme des chasseurs prêts à faire feu.La tête de colonne des Suédois et des (iris déboucha sur la place avec une ardeur, mais en désordre.Lacuzon la laissa s'approcher à portée de mousquet, puis son coup de sifflet donna le signal d’une décharge terrible.Les montagnards, comme les Vendéens de 1793, disaient avant de tirer et manquaient rarement leur coup.Le premier rang des ennemis tomba foudroyé.Le second rang ri|)osta par un feu mal nourri, 'out en reculant, et une épaisse fumée enveloppa pendant une seconde les deux partis, les blessés et les morts.—Regardez! cria Lacuzon, *ct attendons encore.La brise du matin souleva le nuage qui voilait les combattants: les tambours suédois recommencèrent à battre la charge, et la colonne ennemie regagna le terrain qu’ede avait perdu.Mais, au lieu de donner le signa1 d’une seconde décharge, le capitaine poussa un cri de fureur et bondit seul en avant.Il venait de voir seul aussi et en tête du premier rang, le géant Lespinassou brandissant au bout de son bras démesuré sa gigantesque rapière, pareille à ces épées à deux mains dont nos ancêtres se ser- Mais presque aussitôt ilïfcs’arrète-rent d’un commun accord, et semblèrent décidés à rester simples spectateurs de la rencontre corps à corps qui se préparait.Ce n’était pas chose à cette époque, on le sait, qu’un combat singulier entre deux chefs, devant le front de bataille de deux armées ennemies qui faisaient trêve pour servir de témoins à ces duels chevaleresques et pour juger les vaillantes estocades qui se portaient de part et d'autre.Lespinassoit avait pour armes la couleur de ton pourj>oint tout entier, et de tes hauts-dc-diausses •par-dessus 1c marché!.dit Lacuzon en se remettant en garde; ie les rendrai plus écarlates que la robe du curé Marquis!.Je percerai ton corps d’autant de blessures qu’il y a de trous dans les écu-tnoires de nos ménagères!.—Fais-le donc!.répliqua Lev-pinassou en grinçant (les dents fais-le donc !.Et profitant de sa haute stature et de sa force prodigieuse que la rage augmentait encore, il lança a rapière qu’il faisait tournoyer au- Lacuzon toute une série de coups dessus de sa tête, un court poignard à lame aigue et triangulaire, sus- d’estoc et de taille, en face, de droite à gauche et de gauche à •pendu à sa ceinture, et deux pisto-1 droite, avec une si effrayante rapi-lets.dite que le regard 11e pouvait suivre les évolutions de cette arme invisible qui coupait l’air en sifflant.Le capitaine, sans même chercher à parer, multipliait ses écarts, de façon à se trouver hors de b; ligne tournoyante que décrivait i.i Le capitaine, lui, n’avait que son épée.Ses pistolets déchargés, et son poignard brisé en cherchant à •forcer une des porte* qui le séparaient du Masque noir, ne pouvaient lui être d’aucun usage.11 marcha ou plutôt il courut sur rapière, et.de seconde en seconde, Lespinassou en lui disant: /il ripostait par un coup droit; son —Misérable!.bandit!.»; pii- bras ployé se tendait comme un res-lard!.double rtaitre et double lâche!., vas-tu fuir tout à l’heure comme tu fuyais la nuit passée a Longchaumois ?.—Si je fuis, tu le verras bien1.répondit le géant, et quand tu l’auras vu.tu n’iras le répéter à personne!.Et il accompagna ces paroles d’un si terrible coup d’épée, que le capitaine devait infailliblement périr, car aucune parade n’était capable d'arrêter ou seulement de ralentir la chute foudroyante de la (pesante rapière.Lacuzon dut son salut à la justesse sans rivale de son coup d'oei’ et à la souplese de ses membres d’acier.sort, son é|x;c filait comme une flèche, une nouvelle tache sangla apparaissait sur le pourpoint gris.Lespinassou 11e parlait plus ; >t -dents serrées s’entre-choquaient, sa poitrine haletante se soulevait avec des mugissements sourds, son visage s’injectait de sang.La fatigue venait.Lacuzon voulut en finir à l’instant même avec le chef hideux des Gris, avec l’âme damnée du Mas que noir: il profita du moment où Lespinassou relevait plus lentement sa rapière, j>our le frapper en.pleine poitrine.Cette tentative prématurée était une imprudence ; le coup porta mais la blessure fut peu profonde: Avant que l'arme de Lespinassou ; le géant ne tomba point, et sa rapiè fût descendue, le capitaine s’était mis hors de ligne par un écart ra- vaient dans les combats, et dont unjpide; la rapière 11e frappa que le homme robuste ne soulèverait qu’à grand’peine aujourd’hui la lourde lame.Les montagnards d’un côté, les Suédois et les Gris de l’autre, firent un mouvement pour se porter au secours de leurs commandants.vide, et, tandis que le géant se relevait.son adversaire, d’un coup de pointe lui faisait au bras gauche une entaille d’où le sang jaillit, teignant subitement en rouge la manche grise du pourpoint.— Je changerai de cette façon la re rencontrant l’épée du capitaine la brisa comme si elle eût été «le verre.A suivre Dr G.M.~ " CH I KU ROI EN-DENTISTE 21 Place Lavaltrie Omrsl un J olieAte^ r 9 A TOUS NOS ABONNES Nous envoyons actuelle- S ?s , ment nos comptes a tous 110s £ & abonnés.Nous espérons que g ( tous se feront un devoir de * nous envoyer le montant dû qui est minime pour eux et qui en se répétant (les milliers l L.B.FONTAINE, : POUR I.H COMTÉ MONTCALM Sur !a Vie — Contre le Feu — les Accidents - la Maladie — Bris de Glace — Responsabilité de Patrons.R*pri#«nt«ut feulement les p)u« forte# Compile* AnclaUee, ÀmfricAian, Cara-iienne*.TAUX LES PLUS BAS.-RENSEIGNE).KKT8 GRATUITS. 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MM.A.Vincent et J.Forest, les salies de l’hôpital, au profit du - Les élections des directeurs de Cette assemblée n'avait pas été bazar a remporte un brillant me- la Division A de la Société d’agri- j convoquée inutilement, car le con-ccs.; culture du comté de Joliette ont eu seil a accompli beaucoup de bonne A la table d’honneur.onVemar- lieu hier.( >nr élus directeurs MM besogne en ]>eu de temps., quait S.G.Mgr Forbes.M.le Mai- 1 Jos.Gadoury.Ls.r>uilbault, lus.M.Stanislas Rivest a été élu re et Mad.la Mairesse.Mgr le Renaud.Isaie Xadeau, Cyriac Roy maire à l’unanimité, curé, le R.1*.Jolv, sup.lu Xovi- Arthur Forest.Zenon Riendeau.M.Wilfrid Maleau a été élu crétaire de la municipalité.Séminaire, Son Honneur le Juge Ozias (Vuilbaiilt a été réélu sevré-1 Le conseil a passé une résohi-et Madame Dugas.M.leehevin taire.lion à runanimité.confessant iti- Dufresne et sa dame, M.le Dr J.* * * gement sur 1 action intentée par P.Laporte et sa dame, M.Jean De- Extrait des m imites d’une a 50US fornic.concours aux oeuvres de charité.,je r.uignoiée une abondante e0:-ll C comlu,re son hls :i Kawdon- m: comme d'ailleurs aux oeuvres in- |J JOIÏCttC tel Mlle Marie i.ouise Goyette.fi^- ; Stc-Annc, à St-Xorbert.•e de Xapoléon (»oyette, de cette «a ( + + * roisse.La bénédiction mipti'de a —,,iI(b'iige Houle et sa dann* été donnée par M.l’abbé I.M.%\’i-|(!c (k‘ -XapicrrcviUe étaient gneault.|de passage à Berthier et St-Xorbcit.Après le mariage les deux épou.r pbmancho dernier, ils sont revenu-ainsi que les invités se rendirent.P1 ^l’^ulbbert.chez leur frère M.la ville* et du district de Joliette quelle acceptent des emprunt* d’argent à.uii taux convenable.Les garanties que la commission chez Madame Goyette, où un dîner • ^0llk‘* 011 un troupe de |>arents j nt îr'ra aux prêteurs sont indiscu somptueux les attendait.• ct Garnis étaient réunis pour preii- tnKln,w Le soir i! y eut souper et «ramie ^re 11,1 excellent souper et une par ^ soirée chez Monsieur Franklin Ri-' ,k e étaient invites a cette fête et tons j prolongea très tard, et nous v avons • rk*Usc coincidence, le prix de con- s'y sont rendus sans exception, con- ! :,rj< beaucoup dç-plaisir.’ ! elation, à Madame lliulaigc 1 L u 'iiiit- uar leurs?parents.Le Rév.M 1 v,.,,.\,.sidérables que celles de.l’an dernier.?-K ?—Lundi, de cette semaine, à 5 heures, a eu lieu la sépulture de Marie - Jeanne Irène Thérèse, cent quinze.Proposé par M.EIzéar Lap;cr-re.secondé‘par M.Auguste Belleville et adopté unanimement que les membres de la Conférence St \ incent de Paul de la ville de Jo-enfant de M.L.C.Farly, directeur Miette, prient Messieurs les ot fide L Action Populaire.jciers et les membres du Conseil des La sépulture a été chantée par j Chevaliers de Colomb de cette vii-M.1 abbé \.Deschènes.,1e d’accepter leurs plus sincères < >n remarquait dans !c cortège : remerciements pour leur gracieux MM.L.C.Farlv, Arsène Denis,;envoi de vingt :cinq dollars en f*i-\ iateur Farly, Alfred Denis, ITon.jveur de l’oeuvre de nos pauvres.Juge Dugas.J.A.Martin.Al f ; Que copie des présentes leur Marsolais, J.A.Dubeau.Az.iric soit transmise et reproduite dans Boucher, J.A.Roberge, J.Lippe.l'Etoile du Xord et l'Action Poil.Hantais, Z.Michaud, P.A.Fo- pulairc.rest.J.Généreux, A.Massicottc.Signé: Albert GERVAIS Prés, etc.1 C.BARRETTE Sec.par leurs parents, Le Kev.AI j Xous offrons à Monsieur et Mu-j *MJI*v*s cette partie de Euclire Pinault, protesseur de phi.osopbic daine Welly Rivest nos meilleur.V cut i)a**tie de dames entre L- voeux de bonheur.‘deux champions de la place: M.F — - Houle et Lucien Houle.Aprè: Saint Jacques :,vnir ilè ch:,u
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