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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 28 octobre 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1915-10-28, Collections de BAnQ.

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J i ¦ ft ¦ ft .• ¦ * '• •* ¦ «?r Rédaction : L.C.FARLY JOURNAL HEBDOMADAIRE ADMINISTRATION : J.A.Roberge Phone 270 Vol.Ill, No 35.JEUDI, 28 OCTOBRE 1915.DEUX SOUS LE NUMERO — * \ t ! Comment Joliette pourrait se développer V a peu frais ?Le rôle de notre Chambre de Commerce.”Le besoin d’industries nouvelles.- II faut se réveiller.-Les occasions à offrir.-Un service peu dis- pendieux et très efficace- Bien des gens s’imaginent que le développement industriel et commercial d’une ville au moyen de la.publicité requiert la dépense de fortes sommes et n’est pas.par conséquent, à la portée des petites municipalités.Je suis fermement convaincu qu’il n’en est rien, et ce, après une longue étude de campagnes de publicité lancées avec ressources minimes.L’article qui suit est le résumé de mes observations et démontre qu’il suffit d’une petite appropriation pour lancer le mouve-irfcnt.Le premier pas à faire en matic-n?de développement d’une municipalité est de former une solide organisation d’hommes d’af faire-(Chambre de Commerce ou Association de Marchands) dent chaque commerçant de la ville devrait faire partie.Je dis “chaque commerçant”.parce que si tous sont intéressés au mouvement, chacun aura raison de croire qu’il fait partie intégrante du mouvement en faveur du développement de la municipalité.vie y est peu élevé parce qu’elles sont le marché naturel pour des districts agricoles prospères.La main qu’annoncer une ville n’est pas aussi dispendieux que vous pourriez le croire^ — seulement l’annonce doit d’oeuvre y est abondante.Le climat débuter sur une petite échelle.et est généralement bon — les torna- augmenter graduellement, mais il dos et les cyclones y sont inconnus, faut de toute nécessité que la cam-Toutcs, tant qu’elles sent, ont des pagne embrasse une période de avantages à offrir, ont à placer des trois à cinq ans et soit continue — “OCCASIONS”.Ces occasions| l'annoncé par à-coup n’a jamais été peuvent se présenter pour l’établis- profitable.sement de manufactures, d'indus-î H y a plusieurs méthodes d’an-trie.s variées: centres de production noncer une ville, méthodes qui ne dans différentes lignes au profit du coûtent guère plus que le salaire Lorsque vous aurez accompli le premier stage de l’annonce municipale, il faudra entreprendre une campagne de publicité dans les journaux — et ceci peut être entrepris également sans encourir une dépense excessive.Le chef de votre département de publicité municipale vous prépare-) ra une série de dix ou douze annon- Ce qu’est un Etat agricole.Avec un parlement de cultivateurs, un ministère de culti- vateurs et une politique agricole.Des cultivateurs instruits et qui vivent bien.Lors d’une récente réunion du meilleurs et les hivers sont longs.Comptoir Coopératif de Montréal, 1 danois sont les meilleurs M.l’abbé Michaud, termina un im- portant discours par les remarque; suivantes, à propos du Danemark: cultivateurs du monde.Jis sont instruits, vivent bien, contrôlent la politique de leurs pays et consacrent beaucoup de temps* aux en- Au milieu du siècle dernier :e| treprises coopératives.La richess.Danemarp était en proie au plus grand découragement.Son sol s’appauvrissait et l’Allemagne venait de faire main basse sur une de ses provinces.Peu de pays se sont trouvés en face d’une perspective commerce en général, au profit de de votre employé et les frais de bu- vitera les hommes d’affaires et les a'anlagell>cment /eau.Une de ces méthodes consiste dans l’établissement d’un service lie presse.Le travail de ce service l'ouvrier, du capitaliste, CCASI- ville — ces articles se prêtent faci-< )N’S” à offrir — hâtez-vous de lenient à la publication parce qu’ils créer une demande — et il est uni- sont intéressants comme nouvelles versellement admis aujourd’hui que fct que les gens s’intéressent aux ville meilleur moyen de créer la de- les qu’ils ne connaissent pas.mande, c’est d’ANNONCER! Ce service doit également coopé- Ou’une ville puisse être develop- rer avec les correspondents locaux pée par la publicité, c’est un fait dé- des feuilles îles grandes villes, pour Cette organisation doit être très montré chaque jour.11 n’est pas à fournir la documentation nécessaire «nie et doit s’efforcer d’encourager ’ ma connaissante que.durant les dix à la rédaction à l’occasion d’articles parmi ses membres un sentiment de dernières années, un seul cas ail été spéciaux concernant votre munici-loyauté patriotique envers la ville, signalé où l’annonce d’une ville ouipalité, ainsi que les clichés néces-afin que le jour où le mouvement cor naissance générale des affaires, a causé la faillite de bien des campagnes de publicité.Comment se procurer des fonds pour annoncer une municipalité ?La tâche n’est pa3 difficile si l’on sait s’y prendre.Quand votre chef de publicité vous aura exposé un plan pratique, conservateur et réalisable, vous trouverez facilement un groupe les ; ceci par l’insertion dans les journaux locaux de tous les faits et statistiques montrant lc progrès incessant de la ville, tant au point de vue industriel et commercial, qu’au point de vue attraction amusement.Le pas suivant dans la campagne est de se procurer des photogra- capitalistes à s’y établir, avec Toffn ; fncurrenct: dc la Russie ct de5 d'envoi, sur demande, «l'un livre; Etats'Lnis- Lc Daneniark échappa contenant toutes les informations et statistiques compilées à cette fin pour les intéresser.à la ruine grace a une révolution complète dans ses méthodes, effec- tuée au moyen de l’enseignement et La publication de ce pamphlet rc- I>ar; 'application du système coopératif a la fabrication et a la vente des produits agricoles au lieu dc l’effort individuel.Grâce à rétablissement dc sociétés de crédit et grâce à l’aide de l’Etat, on a trouvé présenterait la plus forte dépense a même votre budget dc publicité, car pour créer une impression favorable.ce pamphlet doit être un bijou de typographie — il doit être à a fois simple et artistique, avoir du agricoles aussi heureuses, jouissant j puis 20, depuis 30 ans et au-delà?d autant d estime et de respect «*t Je n’essaye pas dc les indiquer.El-aussi attachées au soi que le peu- les sont trop nombreuses.Mais pour pie danois et naguère encore que le n’avoir pas assez enseigné ni prati-peuplc belger Quel prestige notre qué lc respect du travail de la terre province poûrrait exercer ?Ce but si et l’amour du sol.pour avoir perdu noble et .si élevé mérite bien de ten-[de vue la noblesse des fonctions de ter les efforts des coeurs généreux l’agriculture, nous en sommes des capitaux, non seulement pour cachet, de l’originalité.Tant de vil- 1 achat dc ‘ieti,e?propriétés, mais les concurrentes envoient des impri- aussi Pour I’^lioration des 1er- mes.L’exode de la campagne vers les villes a pu être arrêté, ce que peu de pays ont réussi à faire.Le niées que votre pamphlet, pour attirer l’attention, doit être de belle apparence et du meilleur goût.Deux ou trois bons journaux suf- 0anemark esl 1111 S2S v\ «rffcr kpnrç &r*w ^SamBSa .£\Ü33E .¦ WWggi M0* o/ |!>_ ^ rJf/x.mLt£ H>X3 ¦Aw, ^ Ml k , v~-' -v‘4 4£xF ».f9 * •¦ -^¦>v .«.« « .«> T>‘lC RÉtiA sSSfc r*-*.Ï4W' i*._c *««« >1 ¦.—- ¦ ot «S?>'»* y.-y* >44 i.J-J ÇX w 'fvy * 3PSS& «•5* .> -V >.*» J**W« •o«unoa*« RH LJ fXT AT ¦ 81 roue voulez gncnr votre raumittsine ou prévenir une rechute, aux premières douleurs, n'hésitez pas à prendre BÜxirÀnti-Rhumatiaue 4u Dr Jos Comtois DK 9AINT BARTHKLMMi.F.Q.Prix : $tf,50 la bouteille.¦IkHtM à 4omiàU, par correspond u> n se réunit encore dans une courte prière, les plus courtes sont parfois les meilleures, et avec regret on sc séparé en déplorant que le temps marche aussi rapidement.Ces trois heures ont passé comme une.Et voilà.Ce n’est pas plus malin que cela le Cercle.Il faut bien pourtant que je l’avoue en terminant il règne actuellement au Cercle une atmosphère de mystère, i Conspirerait-on ?Oh non.Ce mystère.car mystère il y a, sera éclairci publiquement devant la plus grande partie de la population jo-liettaine d’ici à quelques semaines.Toutefois, comme les lecteurs le L'Action Populaire méritent bien qu’on fasse en leur faveur une petite indiscrétion je veux bien devancer pour eux la marche du temps et leur donner la clef dti -secret.La semaine prochaine *:i même dans ces colonnes le mystère *era percé, le secret sera dévoilé.On verra alors à quelle?ténébreuses machinations le Cercle Barthélemy Joüette, s’adonne depuis quelque temps.Tr anscontinentale.Soixante-dix-huit Cercles.- Pourquoi chacune de nos paroisses.oui ?pourquoi Le transcontinentalismc est à l’ordre du jour.Il n’y a pas un chemin de fer qui se respecte qui veuille se contenter à moins de joindre l’Atlantique au Pacifique.Or TA.C.J.C.est-elle aussi transcontinentale.D’un bout à l’autre du (Canada dans notre belle Acadie aussi bien qu’à l’extrémité des vastes plaines de l’Ouest elle a réussi à s’implanter et à prendre racine.En ce moment le collège Sainte-Anne, à Church Point, N.E., et la grandissante ville d’Edmonton, dans l’Alberta forment les deux extrémités de cette chaîne immense doi t les anneaux se multiplient surtout dans notre province de Québec.Puisque j’ai parle d’anneaux, voulez-vous savoir combien il y en a?Soixante-dix-huit.Oui, TA.C.J.C.compte actuellement, ou plutôt elle comptait en juin dernier, soixante-dix-huit cercles qui arborent partout le fier drapeau des revendications nationales.Et ce nombre ne j)cut avoir qu’augmenté depuis.Il a sûrement augmenté d’une unité puisque le Cercle Barthélemy Joüette n’était pas affilié alors et que Dieu merci! il Test aujourd’hui et pour tout de bon.Fraternelles Sympathies.Soixante-dix-huit, c’est magnifique tout simplement.Songez un peu à cette chose que Ton dénomme ordinairement la paresse intellectuelle des Canadiens-Français.Songez ^ ce qu’il a fallu d’efforts pour amener deux mille jeunes gens à sj livrer à l’étude, >i voilée fût-elle, des questions nationales et religieuse-.Songez-y un peu.Pourtant TA.C.J.C.ne croit pas avoir atteint son apogée.Des| cercles! Encore des cercle?! Toujours des cercles! Voilà le mot d’ordre général.Au cours de l’année dernière, seize nouveaux groupes venaient *e joindre aux anciens.Cette année, qui peut dire à quels splendides résultats la propagande aboutira.Dans la région de Joüct-te socialement, pourquoi chacune de nos paroisses un peu considérables, pourquoi chacun de nos villages un peu populeux n’aurait-il pas son Cercle.Encore un autre cercle en plus, des quatre existant déjà (deux à Joüette.un à St-Jacques, un à St-Hcnri de Mascouche) et nous avons l’Union Régionale.Jeunes gens, le Transcontinental est complètement terminé — ce n’est pas comme l’autre — construisez des embranchements.Votre Pardessus d’Automne Prêt à mettre et fait très bien —nous garantissons ceci — ou bien fait sur votre mesure, que vous pourrez choisir sur une centaine de ces modèles.Derniers genres, et très bien confectionnés.Nous sommes les seuls agents à Joliet te.J.Claude Barrette 18, PLACE LAYALTRIE, JOLIEÏTE Nous ne pourrions mieux ouvrir ces colonnes destinées à sonner le ralliement de la jeunesse joüct-tainc, autour des étendards de TA.C.J.C., qu’en offrant au camarade Tancrède Trottier, un témoignage de fraternelle et cordiale sympathie.Le camarade Trottier fut l’un des pionniers de TA.C.J.C.à Joüette.Entre les volontaires qui répondirent à l’appel du camarade Vanier en décembre dernier il n’était certes né le moins ardent ni h moins sincèrement dévoué.Lorsque le cercle Barthélemi Joüette constitua son comité de régit, une! lionne majorité des suffrages se réunit sur son nom pour lui confier la fonction de vice-président.Depuis lors le camarade Trottier s’est toujours montré assidu à toutes nos séances et il a pris à tous le* travaux du Cercle une part qui atteste hautement sa généreuse activité.* Aussi les membres du Cercle ont-ils tenu à lui apporter dans le deuil qui vient de le frapper le témoignage public de leur sympathie et c’est en corps qu’ils assistaient dimanche aux funérailles de sa jeune fillette.Les sentiments d’affectueuse, disons mieux de fraternelle canïara- m dcric que le Cercle a manifeste en coite douloureuse occasion, souhai-tons-en le maintien et le développement.Le cercle en effet, si on comprend bien le caractère et le but] doit être une véritable famille, il» ne doit pas y avoir de TA.C.J.C.la moindre pince pour un esprit de caste ou de clan.Unis par la poursuite d’un commun idéal, les membres d’un Cercle doivent Tctre aussi dans les liens d’une franche *t bonne amitié.Le bureau de L'Action Populaire est déménagé porte voisine à l’ouest nous sommes obligés de prendre tout l’espace à notre atelier par rapport à l'augmentation des travaux d’impressions que nous avon9.I.—Chûtes de lakakkaw.2.—Chalet du lac Emeraude.3.—Le lac Emeraude avec le Mont Burgess comme arrière-plan.4.—Autre vue du Lac Emeraude.5.—Route bordée de sapins qui conduit de Field au lac Emeraude.La fameuse vallé Yoho fut d’abord explorée par Jean Habel en 1897, qui à son retour, donna un rapport si enthousiaste de ses lacs, de ses montagnes et de' ses chutes, qu’on décida de la rendre accessible aux touristes.Le Pacifique Canadien y fit donc faire une route, d’abord un sentier, et aujourd’hui cette partie des montagnes, semblable au district de Banff, est érigée en Parc National.De la station de Field, une supeAe allée, bordée de haut sapins conduit au lac Emeraude, où le touriste trouvera pour se loger un superbe hôtel-chalet situé sur un promontoire.Le lac est un joyau d’une parfaite beauté; enchâssé dans les montagnes, ses eaux réflètent les pics et les glace* des monts Wapta, Bur- gess et -President qui le surplombent.Aux environs du lac Emeraude on rencontrera de nombreux points intéressants pour le touriste, parmi lesquels les chûtes Takakkaw et Twin ne sont pas les moindres.Il est en vérité difficile de trouver dans toutes les Rocheuses canadiennes, une section où tous les éléments du pittoresque se rencontrent comme ici; pics, glaciers, majestueuses forêts, lacs et vertes prairies, tout : s’unit pour donner un acpect de grandeur à cette région. L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 2S OCTOBRE 1915- SE PASSE dans les! PAROiSSES t de NOTRE DISTRICT^ Sainte Elisabeth.FUNERAILLES DE Mme G.FORGET.St-Sulpice.EX VISITE.—NOUVEAU BOULANGER.— MAGNIFIQUE CADEAU A LA FABRIQUE.—C’est avec un profond regret que nous apprenons la mort de Mme Florestine Joly, épouse de Gilbert Forget, Sécédée le 16 oct., à l’âge de 65 ans, après une maladie —Lundi.iS octobre, M.Aristide Rivest.boucher de Montréal, est descendu à St-Sulpice en automobile avec sa dame et son frère Oscar Rivest.Vers le soir, ils sont allés prendre une partie de cartes chez St-lgnace du Lac.UN PENIBLE ACCIDENT.— L'ERECTION CANONIQUE DE NOTRE PAROISSE.— N OS C H EMIN S.—E N VISITE de six mois soufferte avec une ré- leur frère Benjamin Rivest.mar- signation parfaite.cliand de la paroisse, la veillée s’est Mme Forget était née à Ste-Eli- ; Passée admirablement.U lcnde- zabeth, 011 elle vécut au milieu des siens, affectionnée de tous.Elle était dame de Charité, et sa mort cause un vif regret chez les pauvres, pour lesquels elle était très dévouée.main M.Aristide Rivest et ses deux frères 0«ear et Benjamin Rivest, -ont montés à la ville en auto et Mme A.Rivest est restée à la campagne pour quelques jours.—Un nouveau boulanger est dans Elle laisse pour déplorer sa perte uotre paroisse, M.J.A.Chicoine, un époux inconsolable, deux fils.U acheté la boulangerie de M.E., Oetavien, cultivateur; Charles Ed.tJ Alartineau.ferblantier; tous deux de Ste-E’i- —La fabrique a reçu un magm-zabeth, et huit petits enfants.Trois; tique cadeau pour le sanctuaire; un frères : Jos.Joly, Joliette ; Charles tapis de $250 donné par 3 messieurs Joly, Ste-Elizabeth ; Aristide.Jo-1 de la paroisse, üette; deux soeurs: Mlle GeorV _Mme T B.Rivest, aocompa- gianû.Johette; et Emélie.épouse i piée de M {ÜIe mlk Aurore Rivesti de M.Saul Forest, de St-Paul.Les funérailles eurent lieu à Ste-Elizabeth, le 19 oct., à 9 hrs a.m., au milieu d’une assistance nombreuse de parents et d’amis.organiste de St-Sulpice, est allée à Rawdon, voir Mlle Lucienne Ri- —Le 15 oct., est décédé Donat, enfant de Mme Vve Prosper Morin.à l’âge de quelques mois.—Le 17 oct., 1 épousé de M.Jos.Mondor, une fille qui a reçu au baptême les noms de Marie Alice Albert inc Edwige.Parrain et marraine M.et Mme A.Brault, oncle et tante de l’enfant.—Un pénible accident vient d’arriver dans notre paroisse, M.Albert Ducharme, employé comme bûcheron au chantier de M.F.Dumas, -’e-t fait frapper par un arbre sur la tète, alors qu’il était à son travail ; il a été relevé inconscient, et ramené à sa demeure qui n’est qu’à une couple de milles.On fit venir en toute hâte le curé et le médecin, ce dernier lui fit les pansements nécessaires, tandis que le prêtre lui prodiguait les secours de la religion ; le malheureux est dans un état trè-critique.—Le 21.le Rév.M.Melançon.curé de St-Michel, est venu présider vest, pensionnaire au couvent des une a5jemblée des franc - tenan- ciers de la paroisse, au sujet de l’érection canonique de* la paroisse.S.S.Ste-Anne.Elles sont revenues enchantées de leur voyage., V.lev!e du £,orps îut fai.te P3^ —;M- T.B.Rivest, marchand et M.Melançon était accompagné de le Rev.Chan.Ferland, curé, qui|M.Joseph Robitaille.sont allés à «on vicaire M.Fréchette, des Abbés chanta le service.Berthier par affaire*.! Ducharme et Ducharme.de St-Zé- Les porteurs du corps, étaientj —La route de St-Sulpice doit se non; tout s’est passé paisiblement.MM.Wilfrid Forgjet, Oetavien Geoffroy.Jos.Asseiin, Jos.Geoffroy.\ Les porteurs des coins du drap étaient A.Joly, Chs.Joly, N.Joly et [os.Forget.terminer dans une eu deux semaines.—Les demoiselles du village chantent le Rosaire et Mlle Aurore Rivest les accompagne.^ —Vendredi, le 22, Mme A.Cor- Conduisaient le deuil, G.Forger, ; mjer es* montée à la ville et est re- —Les travaux sur nos chemins de colonisation sont maintenant terminés; les conducteurs des travaux sur nos différents chemins ont été :; M.E.Charrette, pour $400; M.Alexandre Bellerose, pour $500, et M.L.Morissette pour Stoo et Si50 Ste-Emélie de l’Ënergie.—Nous avons eu la semaine dernière la visite de MM.Max.Lafer-rière et Antoine Bernard, ainsi que leurs dames, tous de St-Félix de Valois.Us étaient les hôtes de M.Zéphirin Pelland.Xv»s distingués visiteurs ayant été dix ans sans visiter notre paroisse trouvèrent de véritables change ments, dans notre village.Us purent admirer notre église,' le magnifique presbytère qui l’avoisine ainsi que notre couvent.Notre pensionnat.sous l'habile direction des religieuses est certainement l’orgueil de notre paroisse.Pour nos allées et venues, nous avons maintenant de magnifiques trottoirs de ciment autour de ces bâtisses.Nous espérons bien que les familles Bernard et La ferrière reviendront nous visiter quand nous aurons notre nouvelle installation électrique.A tous, nous souhaitons la bienvenue.* —A Ste-Emélie de l’Energie, le 27 septembre, avait lieu le mariage de M.R.Beaudry, avec Melle Ré-gina Robillard.La messe nuptiale eut lieu à S hrs.Après les épousailles, l’heureux couple ainsi qu’un grand nombre d’invités se rendirent chez M.O.Beaudry, où un somptueux dîner le< attendait.Dans l’après-midi, i’ y eut chant, musique, etc.Le soir, tous se rendirent chez M.M.Robillard.pour achever de compléter la j tète.La soirée fut très récréative et tous se retirèrent à une heure assez avancée de la nuit.Nos meilleurs voeux de bonheur aux nouveaux époux.—M.Onésime Beaudrv a le bonheur de recevoir ces jours-ci, sa fille, Mme Ovila Venne.—Nous apprenons avec plaisir que MM.Philibert Robitaille et S.Savignac.sont descendus de leur chantier pour rendre visite à leurs parents et amis.-(0)- St-Paul l'Ermite.—Le 23 oct., l’épouse de M.Oscar Archambault, un fils qui a reçu au baptême les noms de Joseph Lucien René.Parrain et marraine M.Aristide Payette et sa dame, oncle et tante de l’enfant.’ —Dimanche dernier, étaient de passage à St-Paul l’Ermite, M.Hormisdas Lesage, de St-Jacques L’Acbigan; M.J.J.Beauregard sa dame et son fils, de Montréal; M.M.A.Brien, marchand, de Chain-bly Bassin et M.O.Brien, marchand de Béloeil, tous les hôtes de Mme Vve Albert Brien.—Aussi de passage à St-Pau! L’Ermite, dimanche : M.A.Lachapelle, avocat et sa dame, et M.J.B.Morin, avocat et sa mère.~M.l’abbé Beauparlant fait actuellement sa visite pastorale dans la paroisse.—Nous avons appris avec peine la mort de Mlle Racheîle Therrien, fille de M.Jules Therrien.décédée le £2 octobre, à Page de 35 ans.Les funérailles ont eu lieu lundi, le 25 à 9 hrs.Le sendee a été chanté par M.l’abbé Beauparlant, assisté de MM.Cardin et Beaudoin, comme diacre et sous-diacre.No; condoléances à la famille.-(o)—— L’Assomption.N.VISSANGE—EUCHRE—FEU M.J.DESROCHER.— DE PASSAGE.Repentigny.—Le 19 octobre, M.Télesphore Thcuin.cultivateur, conduisait à l’autel Mlle C.Lareault, fille de M.Trefflé Lareault.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l’abbé Z.Cardin, et le chant d été rendît par les enfants de Marie de la paroisse.Nous présentons à M.et Mme Thouin nos meilleurs voeux de bonheur.• —Le 15 octobre, a été inhumé en cette paroisse, Emmanuel Thouin, enfant de M.H.Thouin.Nous présentons à M.et Mme H.Thouin, nos sympathies.'-(:o: )- V aucluse.Saint Jean de Math* PECTION DEi~ECOL.ES.Ste-Marie Salome.FETE PAROISSIALE.— REUNION DU CHOEUR DE H CITANT.—Dimanche le 17 octobre courant avait lieu la fête du Patron de la paroisse, Saint Gérard Majella.Les cérémonies religieuses ont été célébrées avec pompes.La messe a été chantée par M.Pelletier, assister de MM.F.Jobin et Démarais, comme diacre et sous-diacre.Le Sermon de circonstance dont le sujet était la joie des élèves, a été donné par M.Chevalier, tous professeurs du Collège de L’Assomption.Le coeur de chant a exécuté pour la circonstance la messe brève de Gounod, et le credo de la messe du second ton.Le tout a été rendu avec succès.—-M.J.B.H.Latour, curé de cette paroisse a bien voulu inviter son coeur de chant, comme à l’habitude à se réunir à son presbytère pour fêter leur réunion annuelle, il y eu jeux de cartes et autres amusements, le choeur de chant par la voix de U Action Populaire, remercie beaucoup M.le curé, ainsi que Mlle Latour de la cordiale bienvenue qu’ils ont donnée.-(: o: )- Saint Cuthbert.—Dimanche dernier, M.M.Dufresne, ainsi que sa dame, étaient en promenade chez leur beau-frère M.Edmond Durand, marchand.—M.et Mme Racine de Saint Gabriel, étaient également en promenade dimanche chez leur gendre M.Joseph Houle marchand de fer de la paroisse.—Mme Orner Baril, de Saint Di-mien de Brandon, est en promenade krhez son père, M.Charles Rondeau.—M.l'Inspecteur A.Paquin a isite de la paroisse, oette semaine.« —-(0)-— Saint-Damien « EN V1SIE.— BONNE CHASSE —Le 20 octobre, l’épouse de M.H.Laçasse, marchand, une fille qui a reçu au baptême les noms de Marie Antoinette.Parrain et marraine M.et Mme Dupuis, de St-Jacques, oncle et tante de l’enfant.—Samedi soir dernier, il y avait dans les salles de l’hospice de la Providence, un magnifique euchre.Plus de 200 personnes étaient présentes.22 beaux prix furent décernées aux meilleurs joueurs.Rév.M.Tos.Riopelle.gagna le 1er prix | UN ENFANT EST TUE ACCI-des hommes; M.N.Viger, le se- DENTELLEMENT PAR SON cond.Chez les dames, le 1er prix CAMARADE.son époux, O.et Chs.E.Forget, venue le même iour avec sa bruc, a ^ être envoyé au conseil, ses fils, Joseph, Charles et Aristi- \[me J.Cormier.Toujours est-U que notre M.Char- de Joly, ses frères; Norbert Joly., _M rabbé A.Boisseau, curé de Iand en était le inducteur, pour fi- J°s.Forget, Jos.Mardi, Pierre !a isse e3t monté à la viUe mer_ nir la côte conduisant à -îième rang.: ja nuri« etait a5si5tée par son on.fut gagné par Mlle Marie Ange Poitras, et le deuxième par Mlle Lucette Chauvin.Il y avait deux prix d’assistance —Le 19 octobre, était célébré à l’église paroissiale, le manage de M.Ls Joseph Gaudet avec Mlle,^ au ^ parmi toutc?les Ca-menune GmuLt Idle de teu Jo- sonnes présentes.M.P.Charlebois seph Gaudet.Le marié était conduit ' et MUe Lucette Chauvin furent leî par son père M.Ernest Gaudet et h Les recettes furent de 470.Ja- —Mardi dernier, vers 9.30 hrs, un bient triste accident est arrivé dans notre village.Un enfant de M.Georges Lauzon, âgé de 10 ans, ayant pris une carabine dans un hangar et ignorant probablement que cette arme avait été chargée L veille, menaça de tuer un petit ami Alfred Forget, J.Tellier, C.Joly, ; —M-, Siméon Perreault, maire de nlent> et e5p£ron5 que les électeurs M.Ferland, Louis Henri et Wilfrid,Ia ParolSîe> accompagne de M.Da- de ja n0UVelle paroisse, sauront les T% • t ?, .•«/! D^i, a»*, o * n t r.ï ,.n«k .Beaucage, ses cousins, L.Joly, son onde.Parmi les autres personnes présentes, nous remarquions MM.O.Thibodeau, J.Turcotte, A.Forget, L.Guilbault, E.Gagnon.A.Du- cle , M.Lapointe, de Sf-Liguori.Garçon et fille d’honneur: M.Hector Prud’homme et Delle Germaine » 11 organisatrice de Gaudet, institutrice, soeur du nou- ., qui l’accompagnait, enfant de M.mais on a vu euchre remporter un iloracc MoreI.A ^ dit qu'aus.tel succès.Mlle Thérèse Lemire, sitôt une détonation est entendue et vid Prud'homme, est a taire une remercier en leur donnant leur ap-coilection volontaire pour venir au appui en temp.opportun.I —La semaine dernière.M.Gilbert Riendeau, de St-Zénon, est ve- secours de nos blessés canadiens sur le front de l’Europe.—Le 17 oct, l'épouse de M.W.’ Robitaille, un fils qui a reçu au bap- charme.M.Savoie, L.Pelland, E.' terne les noms de Joseph Médard Tellier, P.Tellier, L.Gadoury.P.* Hormisdas.Parrain et marraine M.Bonin A.Geoffroy et un grand nombre d’autres personnes dont nous oublions les noms, et tous de Ste-Elizabeth, de Joliette, T, Joly, Lucien Geoffroy, etc.J.Geoffroy et L.Geoffroy de St-Félix.' * A la famille en deuil, “L’Action H.Brouillette et sa dame, du St-Esprit.—Au cours de la semaine dernière, l’épouse de M.Achille Coderre, une fille, qui a reçu au baptême les noms de Marie Rollande Flavie.Parrain et marraine M.Arthur Hé-tu et sa dame de l’Assomption.Populaire” offre ses plus sincères _Le 5 octobre> M.David Du.condoléances.fort, cuitivateur de Repentigny, t a tt conduisait à Faute! Ml’e Yvonne —Le 19 -oct dernier M.A.H.Dufresne, de St-Gabriel, conduisait à l’autel.Mlle Rose Alba Desrosiers, de Ste-Elizabeth.M.Jos.Desrosiers servait de témoin à sa fille et M.Georges Dufresne, de St-Félix, accompagnait son fil3.# Aux jeunes époux “L’Action Populaire offre ses meilleurs souhaits de bonheur.—Le 10 oct., 1915, l’épouse de Chs.Ed.Forget, ferblantier, un fils qui reçut au baptême les noms de Joseph Jean Marie Rosario.Parrain et marraine, M.O.Forget et son époux, oncle et tante de l’enfant Champagne, fille de M.Joseph Champagne, forgeron.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l’abbé Lamarche, procureur du collège de L’Assomption.Nous présentons à M.et Mme Du fort, nos meilleurs voeux de bonheur.—Le 5 oct., M.Léon Perreault, cultivateur, conduisait à l’autel Mlle Bernadette Marsolais, fille de M.Siméon Marsolais.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l’abbé Boisseau, curé de la paroisse.Nous présentons à M.et Mme Perreault, nos meilleurs voeux de bonheur.nu rendre visite à son frère M.Napoléon Riendeau, de cette paroisse.—M.Achille Brault, dont nous annoncions récemment la grave maladie est maintenant en bonne voie de guérison.—M.Ad.Charrette, ex-maire de notre paroisse, et actuellement de St-Zénon, était de passage la semaine dernière en notre paroisse.—M.Alexandre Bellerose, ancien conseiller, est actuellement en voyage à Québec et Montréal, pour affaires.Nous lui souhaitons bon voyage -: o:- Sainte Ursule.—L’un des doubles de la liste des électeurs de cette municipalité, et transmis au régistrateur de cette division d’enregistrement, contient cette année 502 électeurs, contre 477 pour l’année dernière, dont 156 pour l'arondissement No 2: 110 pour l’arrondissement No 3; et 102 pour l’arrondissement No 4.* —Marie .Anne Ursule, enfant de M.Joseph Lessard, fromager, née et baptisée le 21 du courant.Parrain et marraine, M.et Mme Max St-Louis, buraliste.vel époux .1st choeur des dames, scus l’habile direction de Mme Eugène Melançon, chanta avec grâce et succès des cantiques de circonstance.L’orgue était tenue par M.L.Brien, organiste.Les solistes étaient Mesdames A.Mercier, J.Bourgeois, O.Melançon, E.Melançon et A.Pauzé.Nos meilleurs souhaits aux nouveaux époux.—Samedi, le 16, les amis de M.Ls Joseph Gaudet, se réunissaient pour lui offrir leurs voeux à l’occasion de son prochain mariage, et lui présentaient en même temps un superbe cadeau de fête.Une adresse fut lue par M.L.Brien, puis après quelques mots de remerciements émus, prononcés par le héros de ! 1 fête, il y eut chant, musique, jeu de .ce cuc^re» m^ritc ie jeune Morel en reçut toute la dé- certamement de grandes félicitations.—Dimanche, le 24, M.Joseph Desroches, rentier, est décédé paisiblement chez lui après quelques jours de maladie.Ses funérailles ont eu lieu mardi matin.—L’abbé Perrin, supérieur du collège canadien à Rome, était de passage au collège, mardi.-(oj- —I*a semaine dernière la famille Alfred Dugas, ainsi que la famille Ignace Hébert, sont parties pour les Etats-Unis.—Dimanche dernier, M.Joseph Mondor, de St-lgnace du Lac, était de passage dans notre paroisse.—Il y a quelque temps Mme Thomas Mondor, ainsi que M.Come Mondor, sont allés passer quelque temps à Berthier, chez M.Henry Gendron.—M.Azellus Bordeleau, de Jo liette.était en promenade chez M.Charles Comtois, dimanche dernier.—M.France Robitaille, de Joliette est en promenade dans notre paroisse et il se prépare pour une partie de citasse.—Il y a quelque temps M.O.Duperreault a tué un magnifique orignal pesant près de 1500 !bs dati3 nos forêts.—M.Jos.Armstrong était de pansage ici dimanche dernier.-(o)- St-Félix de Valois.—Le 12 et 15 oct., a été inhumé a St“Félix de Valois les corps de Délia Aubin et Rose-Anna Aubin, filles de Thomas Aubin.Cela fait 3 filles qu’ils perdent dans quinze jours, la plus âgée avait 32 ans.Les services ont été chantés par M.Martel, auxquels assistaient une foule de personne.Nos condoléances à la famille si éprouvée.—M.et Mme Maxime La ferrière, ainsi que leur gendre avec sa dame ,sont allés se promener à Ste-Emélie de l’Energie, dimanche dernier, chez leur fille, Mme Pelland.Ils ont visité l’église et le couvent et ont trouvé cela bien Joli.Iis sont revenus enchantés de leur voyage.—Mlle Rosa St-Georges, de cette paroisse est allée ces jours derniers visiter ses amies de Joliette.r.—M.Joseph Blais, de Lowell, après avoir passé quelques temps charge en plein front: au moment même l’enfant fut renversé et d’une plaie béante sortaient du sang et une partie de la cervelle.Le jeune Lauzon, saisi d’une giande crainte, ^ enfuit, mais rassu-J cjîcz son beau-frère M.Moise Beau-ré de l'absence de toute punition ci- 5(;.jourf de St-Félix, est reparti luv Lavaltrie.—Les chasseurs se plaignent de la rareté du gibier cette année.On prétend que la température exceptionnelle que nous avons cet automne, est la cause que les canards tardent à remonter le fleuve.Par centre, les pêcheurs de la côte nord.ainsi que ceux de la rive sud, •Vit, 11 » V.UI tiuiiu, imuiuuv., I*_u uv.» .» 1 % v * avaient une ample provision de pois- cartes, jusqu a une heure avancée.; 1 r .1 «le la soirée.—MM.Jean Emile et Joseph Forest, sont venus passer quelques jours chez M.Octave Brien.—M.Léopold Gaudet, de Verdun était en visite chez M.Séraphin Gaudet, son frère.Il est retour.ic à son poste cet après-midi, accompagné de Delle Blanche Delude, sa cousine, qui passera quelques jours à Verdun, chez M.le curé Tos.Ri- « chard.—Dame Vve Abraham Lord, est dit-on gravement malade.sons à expédier cette semaine, par le bateau qui fait escale ici.—Dans ie courant de la semaine dernière un individu qui venait de voler un cheval dans les environs de Berthier.était arrêté à quelques arpents du village, par trois automobilistes qui avaient été lancés à sa poursuite.—Vers le même temps, un détec- vile, il revint à la maison.Le médecin ainsi que M.le vicaire.furent demandés en toute hâte.La victime qui a reçu les sacrements de Pénitence et d’Extrême-Onction mourut vers midi, après une agonie de trois heures.Le coroner, M.le Dr T.Gervais.mandé sur les lieux, fit une enquête et rendit le verdict de mort accidentelle.: (°): St-Liguori di, pour retourner aux Etats-Unis, très enchanté de sa promenade.—Aussi, étaient de passage à St-Félix Mme L.Guibord, de Montréal, et sa fille, Mlle Florentine, chez son gendre M.Arthur Tessier.—Le 15 oct., l’épouse de M.Thomas Charbonneau, une fille.Parrain et marraine M.et Mme Eucli-de Charbonneau, grand oncle .4o l’enfant.—Mlle Adrienne Beauséjour, institutrice, fille de M.E.Bcau^i-jour.du rang double, vient de recevoir du département de lTnstruc-tion Publique, un chèque de $15.00, comme gratification accordée aux institutrices qui ont enseigné pendant dix ans dans la province de Québec.Mlle Beauséjour enseigne actuellement à St-Thomns de To- tive ramenait prisonnier un chauf- liette.Nous lui souhaitons bien du leur d’automobile qui était accusé succès et la santé nécessaire pour continuer à enseigner avec zèle et dévouement pendant plusieurs années encore.d’avoir écrasé un passant près de Montréal, puis d’avoir pris la fuite après l’accident CONSTIPATION tIMAUX DE TETE IU viennent d’ordinaire cnirmhle pour la «impie raiton que l'un e«( Teller na-tjrel de l’autre.La Constipation remplit votre tantf dim* puretés qui entravent la circulation, cm* poUonnent le tyitcmc, et causent le* maut de tête, la langueur, la dépretaion nerveuae, et nombre d'autrea maladie* doulourcuaca.LES PILULES DE LA MERE SEIGEL reataurent une action rêluliêre chez Ira intcatinaaanacdiiarr d’etfeta Jéaatréablra Dan» toute* 1rs pharmacies, pria 25 ctr.l'rocurea voua lea originales, elles SONT INESTIMABLES À.J.White Co.Limitée, Montréal.A.915 T*T niîT {BUREAU 49 T*L.BBLL (RESIDENCE y*) Dr G.M.Blondin CULHUROtKN-DKNTl8TE B.deP.257 Plus de Cheveux Gris.- Restaurateur de Blank.>»v-— « Tél.Bell 40 Bureau ouvert tous les sons, y à 8 h.quand par un usage judicieux du RESTAURATHlJR DU BLANK% vou» tendez A votre chevelure sa couleur primitive et faites disparaître ces signes d’une décrépitude précoce.T6L Bureau 110.Réiideno* 27 S 21 Place LavaUr^” ?Jolie;t.t« il mm m a ¦ » a - — — • — ^ • • LE RESTA URATEUR DE RI.AN K rend aux eheveux la couleur de leurs jeunes années et possède de plus la précieuse qualité de les assouplir et leur donne un lustre incomparable, favorise leur croissance.TE RESTAURA TEUR DE BLANK nettoie la tète d’une manière admirable et fait disparaître les peaux mortes.Cette excellente préparation se vend pour la modicue somme de v * m ^ A vTt\nm ~ ~~“f>t3 • , , , ¦ ¦.¦.¦ _ ^ 50 centins.snu, PRor«,êta,«b « j.T.GAUDET, rTnIT^dL., JOLIETTE, Qué.D"L.L.BENNY Chirûrgiei).Dentiste.; Au-deiauf do la Phannaoio Gaudot, dam le bloo A.A.Boucher.20jruo Notre-Dam o, -, ^ Jollttte L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 28 OCTOBRE 1915.5 Miliciens qui ont fait du service à la guerre de 1812-1815.(Suite) * Caisse, Antoine, 84 ans, Lanoraie.Caisse, Pierre, 88, St-Liguori.Carpentier, Benj., 86, St-Cuthbert Caisse, Joachim, 83, Lanoraie Champagne, Joseph, 84, St-Norbert Chausse, Alexis, 85, St-Cuthbert.Coulu, J.B., 84, Bcrthier Courcy, Benj., 79, Lavaltric Courtemanche, Ls., 99, St-C.abriel CouLu, Frs., 83, St-Thomas Coutu.Basile, 87, St-Thomas Dénommé, Alexis, 82, St-Barlhélc-Désrosiers, Ambroise, 89, St-Thom Desrosiers, Alexis, 90, Lanoraie DeÜsle, Pierre, 81, Lavaltrie Déziel, André, 81, St-Roch Déziel, André, 81, St-Roch Déziel.Joseph, 79, St-Paul Doricn, Frs, 79, St-Paul.Dorion, Frs, 84, Lanoraie Durand, Joseph, 84, Ste-Elisabeth Dumont, Toussaint, 84, Ste-Elisab.Dumont, Toussaint, 85, St-Roch Ethier, Abraham, 88, St-Lin Fournier, Pierre, 82, St-Alcxis Forest, Joseph, 81, Joliette Fournier, Michel, 81, St-Lin Gauthier, Amable, 82.St-Barlhéle.Généreux, Ambroise, 87, St-Gabri.Généreux, Joseph, 86, St-Cuthbert Gilbert, J.B., 86, St-Ambroise.Giguèrc, Claude, 91, Lavaltrie.Grégoire.Ls.Et., 85.St-Cuthbert.Guéré, Joseph, 80, St-Lin.Guilbert, Hyp., 82, Berthier Guilbault, Antoine, 80, St-EHsabeth Tmbeau, Amable, 79, St-Calixte.Jeolette, Michel, 89, St-Barthélemi.Joly, Ardoin.82, St-Félix Lnaoraie, Louis, 82, St-Gabriel Latour, Pierre, 83, Ste-Elisabeth.Lacombe.Joseph, 79, lavaltrie Langlois, Frs, 79, St-Thomas Uavigne, J.B., 86, Joliette.Lavallée, Paul, 87, Berthier Langlois, J.B., 86, St-Jacques Lanoue.Antoine, 79, St-Liguori.Lacoste, Frs., 86, Joliette Lesage, J.B., 80, Lavaltrie Létourneau, Alexis, 90, St-Félix Lévesque, Joseph, 89, Ste-Elisabeth Lemav, Frs., 83, St-Jacques Légaré.Pierre, 80, St-Jacques.Lebeau, Pierre.82, St-Roch.Leclair, Antoine, 79, St-Esprit Leprohon, L.- P., So.Joliette Manseau, Ch., 87, St-Félix.Marion.Joseph, 81.St-Jacques Mahcu.Michel, 83, St-Jacques Marier, Antoine, 80, Joliette Melançon Joseph, 82.St-Cnme.Melançon, David, 83.St-Jacques.Machaud, Henri, 85, Joliette Morin, Joseph, 78, Lavaltrie Parizeau, Joseph 88.St-Roch.Pelletier, Ant., 84, Ste-Julicnne.Pilon J.B., S2, Lanoraie Picotte, Augustin, 82, St-Roch Prud’homme, Jos., 80, St-Côme Prud’homme, Ls., 82, Lavaltrie Prud'homme, Jos., S2, Joliette Râtelle, Nicolas, 89.St-AIexis Racette, Jos., 80, St-Jean de Matin Renaud, Pierre, 77, Lavaltrie Rivest, Louis, 77, Lavaltrie Rivais, Chs., 83, Ste-Julienne Richard, Frs., 81, St-Jacques Rivest, J.B., 82, St-Jacques Rivest, Frs., 83, St-Paul Riopel, Jos, 83, St-Jacques.Roy, Frs., 80, St-Norbert .Roy Gabriel, 82, St-Norbert Robillard, Pierre, S3, St-Norbert Robillard, Maurice, 80, Lanoraie Roy, Alexis, 77, St-Lin Robillard, André, 82, Lavaltrie Roy, J.B., 84, Joliette Savoie, Ambroise, 80, St-Bajthéle.Sarrazin, Jos., 80, Ste-Elisabeth Simard, Louis, 78, St-Lin.Sévigny, Frs., 77, St-Esprit Sylvestre, Pierre, 80, St-Cuthbert pt-Arnault, 78, Berthier St-Georges, Einni, 84, St-Félix St-Louis, Ch., 88, l’Epiphanie Tellier, Nicolas, 85, Brethier Tellier, Joseph, 83, Berthier Therrien, Louis, 79, St-Lin Thinelle, J.B., 83, St-Calixte Thibodeau, Jos., 80, Ste-Elisabeth Toupin, Michel, 88.St-Cuthbert Valois, J.B., 84, Lanoraie Varin, Pierre, 80, St-Lin Vilandré, Vital, 80, St-Bartliélemi.Il y avait donc, dans cette partie de la province qui forme le diocèse de Joliette, 120 vétérans qui en 1875 purent réclamer la trop maigre pitance qu’on leur servit annuellement dans la suite.Parmi cette longue liste de vétérans, j'en vois quelques uns qui ont des grades, mais la plupart ne sont que de simples soldats.Il n’y a qu’un capitaine et c’est M.Joseph Lévesque de Ste-Elisa-beth, le père de MM.Elie et Prosper Lévesque du diocèse de St-Hyacinthe, et bisaieul de M.T.A.Lévesque de Montréal.Ce capitaine n’a qu’un lieutenant en la personne de M.Abraham Ethier, de Saint-Lin.Je compte sept sergents : MM.Joseph Généreux de St-Cuthbert; Louis Etienne Grégoire, de St-Cuthbert ; Joseph Morin et J.B.Rivet, de Saint-Jacques; Joseph Prud’homme, de Joliette et Amable Gauthier, de Saint - Barthéle-mi.Ce M.Gauthier était sculpteur d’autels, de chaires, de chandeliers.Les églises de Berthier et de Ste-Elisabeth lui avaient confié d’importants travaux de menuiserie.L’enseigne ou porte-drapeau de ccs vétérans était M.L.C.Philippe Iveprohon, père de M.Martial Leprohon.Les caporaux au nombre de cinq, sont: MM.Claude Grégoire, de Lavaltrie ; Pierre Latour de Ste-Elisabeth; J.B.Lesage, de Lavaî-trie*M.J.B.Thinelle, de Saint-Caliste et Augustin Picotte, de St-Roch.L.B.FONTAINE, : 1 POUR LK COMTft MONTCALM i Sur la Vie — Contre le Feu — les Accidenta - l» Maladie — ^ Bris de Glace — Responsabilité de Patron* ^ RsprÛMntsot ¦cu!*m*nt lc« plut fartât Oorapucnltt AriIaUm.Ain trie» 1m», o»w- ifeaBML TAUX LKS PLUS WA8.-REîlf CLIN JTV* KKT8 GRATUITS.BUBÏA.TT: ST-JACQUES L’ACHIGAN, Rne coDdoisant i la Statiss fs C.l.Q.fir N’ACCEPTEZ PAS d’IMITATION Cuisez la njarqûc Nqpoosct, coùvcr-tûre rcçoQQûc çonjnjc ctai)t la njcil-Iqûre et la pICis Vieille qo ûSagc.; ©st co qu’il y a do plus économique pour lambrüisogoa et COUVERTURES Fev tro de première force, «aturatiçn extra, couleur nrdolue, pas de goudron, ne salit pn» l'eau do pluio et est À l'épreuve du froid, de la chaleur, des cendros et des étincelles.N'aooeptea pas d’imitation.Pro-curex-vous le véritnblo article.Pour remwlgmmionts ot EcaaBtil* ko Gratuit, s'adresser à.ü ÿ ^ * r fis Cl -22 ls CO cr.MARCHANDS S H U LS AOMNTS POÜR LK COMTU DR JOLIETTE.ai-13 Le tambour était battu par M.Alexis Roy, de Saint-Lin.Joliette arrive en premier avec onze 'vétérans; St-Jacques avec 9; St-Lin et Lavaltrie, avec S; St-/Çuthbert, Ste^Elisafoeth, Berthijén et Lanoraie avec 6; les autres paroisses ne parviennent pas même à ces nombres.Je crois bien qu’au j ou rcThui, il faudrait chercher longtemps, même la lanterne de Diogène à la main, pour découvrir non pas un honnête homme, mais un survivant de cette troupe déjà parvenue aux limites de l’âge en 1875.A.C.D.Saint Zenon.NAISSANCE.— DE PASSAGE.Le 13 oct.l’épouse de M.Albert Lefebvre, une fille baptisée Marie Cécile Thérèse, parrain et marraine M.et Mme Pierre Lefebvre, grand parents de l’enfant.—Le même jour, l’épouse de M.Camille Bazinet, une fille qui a revu au baptême les noms de Marie Claire Thérèse Délina.Parrain et marraine M.et Mme Hernias Ba-zinet.de Sle-Emé!ie rie l’Energie, oncle et tante de l’enfant.—Le 1er oct, l’épouse de M.George Lefebvre, un fils qui a reçu mt baptême les noms de Joseph Pierre Gérard.Parrain et marraine M.et Mme Pierre Lefebvre, oncle et tante de l’enfant.—Le 15 oct., est décédé Napoléon Comtois, par suite d’un accident de cheval, alors qu’il était à travailler au chantier.Son service a eu lieu lundi, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.Les quatre coins du poêle était portés par ses frères Joseph et Fidèle, son oncle Wilfrid Çhampoux, son cousin George Rondeau.Il laisse pour pleurer sa perte, une épouse inconsolable et deux jeunes enfants.Nos sympathies à la famille.—M.Odilon Bédard, agent forestier, était à St-Zénon, la semaine dernière, pour faire la visite des chantiers avec M.Adélard Charrette, agent forestier lui aussi.-(0):- Saint Esprit EN VOYAGE.— COMMENCEMENT D’INCENDIE.—Dimanche, le 17, à 7 heures, sont partis pour Montréal, en automobile.MM.R.Perrault, C.Vezi-na.H.Riopel, E.Pauzé et L.Tellier; ce dernier ne reviendra que samedi, y étant retenu pour affai-reres personnelles, durant son pas- sage à Montréal, il se retire à l’Hôtel carré Viger.—'Samedi, le 16, un incendie éclatait vers une heure trois-quarts de l’après-midi, chez Dame Vve Mi-sael St-Jean, et avant que lalarme fut donnée’dans le village, où la pompe à incendie y est remisée, lea flammes poussées par le vent augmentaient rapidement et quoi ju’i! ait fallu faire un mille de chemin avant d’arriver sur les lieux.sr tûmes parvenus «près vingt mi-mîtes de travail à tout contrôler.Une preu-.e de plus de l’atTié de • es bonnes pompes du travail g tant qu’elle font ?chaque incendie -(o)- Constipation des Enfants Les Tablettes Baby’s Own guéri* ront promptement la constipation des enfants.Elles agissent comme tm laxatif doux, règlent les intestine et l'estomac et sont tout à fait inoffensives.Voici ce qu’écrit à leur sujet Mme A.Crowell, de Sandy Cove, N.E.: “Je puis fortement recommander les Tablettes Baby's ( >wn à toutes les mères dont les jeunes enfants souffrent de constipation.’ Ces Tablettes sont vendues par les marchands de remèdes ou envoyées par la poste moyennant 25c la boite, par The Dr Williams' Medicine Co., Brockville, Ont.AVIS—Nos lectrices sont amicalement priées de prendre note que nous nous ferons un plaisir de répondre aux questions qu'elles vou~ bnnt bien nous poser concernant 'os toilettes, l'étiquette et autres sujets.Les correspondances défont être adressées: “Le Courrier !e Pauline” ,L'Action Populaire, 1oliette, P.Q.DEMENAGEMENT ! DEMENAGEMENT ! 1 1 1 S II 1111 Étant donné qne nous devons changer de local et qu'il est probable que notre futur magasin n’aura pas les dimensions de celui que nous occupons actuellement, nous sommes décidés à diminuer notre stock très rapidement et à tout prix.Voici pour donner une idée du bon marché des marchandises que nous offrons durant cette grande vente : Corps et Calerons de coton ouaté, valant 50e, réduits à .Chaussons de laine pesants, valant 2ôc.réduits à .18c Habits d’hommes valant §10,75, réduits à , .$5.00 il £ Habits pour Enfants vehdus à Grande Réduction.M ' n WM m ¥ \v r » i \ Manteaux pour Dames en Fourrures.% m k Chemises molles négligées, jolis dessins.CT v valant 75e, réduites à .CHAUSSURES CHAUSSURES Capots d’hiver pesants pour hommes, valant de §10.00 à §12.00 réduits h $5.Et une foule d’autres marchandises réduites de la même façon, qu’il serait trop long d’enumérer ici, mais une visite à notre magasin vous convaincra du bon marché de toutes nos marchandises, SURTOUT DURANT CETTE GRANDE VENTE N’oubliez pas l’adresse.Aux Grandes Enseignes Vertes.% I Va i 9 % LAZARE STEINBERG, JOLIETTE Comme notre stock d’Habits pour Hommes, Jeunes Gens et Garçons est beaucoup trop considérable, nous profitons de cette vente pour vous donner des valeurs exceptionnelles.Habits en Tweeds, couleurs et patrons les plus nouveaux seront à votre choix, strictement pour le temps de la vente, aux prix suivants: •.>v j-.• • • -T» r.-rt X-rri'.tr- •*- 1rrr'\ *¦ui, mais à une condition.dedans.ne!.j à être cruel et sans pitié.] —Laquelle?—Et quand ce serait le pape, ie —Sans doute, murmura le gou- —C’est que le religieux ne sorti- n’/ pourrais pas davantage.Son verneur, qui ne devinait point où la ra pas de votre logement, qu’il ne Eminence monseigneur le cardinal mère Fint voulait en venir, de Richelieu est le seul maître par-! —Bre\ poursuivit-elle, vous se-tout où il sc trouve.Or, il a en- riez bien aise, n’est-ce pas, messire, joint, d’une façon absolue et sans de sauver ce pauvre moine sans vio-restriction.de ne plus abaisser le 1er la consigne, pont-levis après cinq heures et de —Avez-vous un moyen?ne laisser entrer personne au ch à- j —Oui.j’en ai un.Et c’est iuste- teau.1 ment là mon idée.—Eh bien, messire, i! faut préve-J —Voyons un peu.nir Son Eminence qu’il y a tout! La curiosité l’emporta sur le res-près de nous un prêtre qui gémit etj pect, et les soldats, qui s’étaient é-qui se meurt.Il se hâtera de don- cartes d’abord, se massèrent de ner un contre-ordre.—Son Eminence est enfermée dans son appartement et.ne reçoit personne en ce moment.—Pas même vous, messire?.—Pas même moi.nouveau autour du gouverneur, afin d’être à portée d’entendre le projet de la cantinière.*—Vous savez, messire.dit cetre dernière, vous savez que j’ai un mulet, et que.lorsque je vais à Lons- —Le moine semblait cruellement1 le-Saulnier chercher des provisions.se montrera point dans la citadelle, et qu’il sc remettra en route dès de main matin.—Tout ça sera fait, messire.soyez tranquille et rapportez-vous en à moi.Après avoir accordé la permission si impatiemment attendue, le gouverneur s’éloigna lentement et s'appuyant sur sa longue canne.] La cantinière se mit à crier tout i haut de sa tête : —Nicolas!.hé! Nicolas!.Au bout de quelques secondes, le grand Nicolas sortit du logis de sa mère.Tî étirait ses longs membres et il frottait les yeux avec ses poings fermés.A coup sûr l’honnête gar- Le moine ne parut point entendre, et ne bougea non plus qu'un caillou.Seigneur mon Dieu, balbutia la cantinière, aurait-il déjà rendu Vit-me!.\h! mon doux Jésus, quel malheur!.A suivre Un Prêtre Torturé B Pendant plus de 12 ans.M.l’abbé J.IJti\ al fut atteint de surdité crj ve avec bourdonnements d'oreilles dé* sespérants.A prés avoir tout essayé sans succès, il réussit enfin à se guérir, en 2 mois, par un procédé simple, rationnel et peu coûteux, qui sera indiiiué.Gît ATI ITE-MEN I dans un but clnritable.par le Laboratoire Saison.Paris.Franc»».Dépôt ju Canada: Auralose Dépôt.D 11 d â 11 * ie t'nity.Montréal.TEL.BELL 76.RESIDENCE 309.GASPARD MORRISSETTE Plombier sanitaire et poseur d’appareils âe Chauffage à eau Chaude GAZ ET VAPEUR.Ittparatioma faites avec soin et promptement exécutées.Le Pacifique Canadien.Sanitary Plumber and Hot Water, Gaz and Steam Fitter Carefully done and promptly attended to.6ml a TOUJOURS EN MAGASIN : Fixtures pour électricité, électroliers, lampes, etc.Installation de gaz acétylène.SPECIALITE : Posage de plafonds métalliques et lavxbrissages 16 P LACC BOURCCT JOLIETTE, P.Q.Pour les Beurriers.Parchemins fournis et imprimés en noir ou bleu.8x1 i 50.SI.50 1000.2.00 fiooo.8.26 loooo.16.00 500 1000 5000 10000 $ 2.00 2.50 11.00 19.00 Enveloppes fournies et imprimées.fc £500 1000 $1.60 2.00 5000.$ 8.00 10000.14.00 Z Nos Parchemins sont garantis ne pas tacher le Beurre.¦S’ADRESSER A U L’ACTION POPULAIRE 79 •TEL.BELL 270.• m B.P» 160- 51, St-Viatèur, JOLIETTE, Depuis le 30 Mai, les trains circulent comme suit, tous let jours excepté le Samedi et îe Dimanche.LAISSENT JOLIETTE 7.00 a.m.Pour Montréal et les sta- tions intermédiaires, faisant connection à St-Martin Jot.pour St-Lin, Mont Laurier et Ottawa.10.25 a.m.Pour Lanoraic et toutes les stations jusqu'à Québec, faisant connection à Trois-Rivières pour Grandes Piles, Shawinigan Falls et Graad’Mère.11.25 a.m.Pour St-Félix et St-Ga- briel.4.00 p.m.Pour Montréal et les sta- tions intermédiaires, faisant connection à St-Martin Jet.pour St-Eustacbe, Calumet et Ottawa.7.25 p.m.Pour St-Félix et St-Gabriel ARRIVENT A JOLIETTE 7.00 a.m.De St-Gabriel et St-Félix.io.ioa.m.De Montréal et les Stations intermédiaires.11.25 a.m.De Montréal et les points des Etats-Unis.4.00 p.m.De St-Gabriel et St-Félix.7.25 p.m.De Montréal et les stations intermédiaires.LE SAMEDI 4.00 p.m.Arrive de Montréal pour St-Gabriel, arrêtant à toutes les stations.7.25 p.m.Arrive de St-Gabricl, pour Montréal, arrêtant à toutes les stations et taisant connection à Lanoraic pour Trois Rivières et les stations intermédiaires.LE DIMANCHE SEULEMENT 10.10 a.m.Arrive de St-Gabriel pour Lanoraic, Trois-Rivières et toutes les stations intermédiaires.11.25 a.m.Arrive de Montréal pour St-Gabriel.4.00 p.m.Arrive de Montréal pour Joliette seulement.6.45 p.m.Départ de Joliette pour Montréal, sans aucun changement.7.05 p.m.Arrive de St-Gabriel pour Montréal.8.04 p.m.Arrive de Trois-Rivières et Lanoraie pour St-Gabriel, arrêtant à toutes les stations sur le parcours.N.B.—Pour toutes autres informations, s'adresser à l'Agent le plks rapproché.J.E.POIRIER, BIERES ET 111 3 “ LEADERS «S 11! Csa trois marque.* ont toujours détenu les re-eor 1* de l’excellonoe, et celles que Fou vend actuellement sont si possibles meilleures encore que relies qui ont dans le passé établi leur haute réputation.SLaptetTe & Xapterre J" OLIETTE DISTRIBUTEURS LOCAUX THE NATIONAL BRCWERICt, LIMITED.Abonnes-vous à "L’Action Populaire.” dé tous désira tous aoooncer otAnna*, reoee dès maintenant: rot cakskdrieas au bu-Pêpeimére. ./) • ¦] ABONNEMENT : (PAYABLE D'AVANCE) Canada : Six mois .“ Un an .Etats-Unis : Six mois .1 Un an .>0.50 1.00 • 0.75 .1.50 1 Vol.Ill, No 35- - 1 r*> ' ' , • S1-’ v v>’v v ' • • ' 7 », ' • HE»*: ¦’ jf.L ¦' "V »« * r.CTION JEUDI, 28 OCTOBRE 1915.ON reconnaît l’intérêt que suscite un journal par l’augmentation de sa circulation.Du.15 mai au 15 juillet L’Action Populaihk a augmenté sa circulation de 185.DEUX SOUS LE NUMEIO en ville Commencemetit d’incendie à Notre Atelier.I Toutes les Mères ont besoin d’une vigueur continue, T?I1**— • Les Elèves de Nos Collèges.(Du Deloir) Hier soir, vers 8.30 hrs.le feu s’est déclare dans la cave de noire-atelier.Des menuisiers qui travaillaient dans rémge supérieur sen aperçurent aussitôt et ils appelèrent notre brigade de pompiers.En deux minutes ces derniers étaient sur les lieux.Une fumée suffoquante remplissait déjà le premier étage.On noya littéralement le foyer de l’incendie.Vers 9.30 hrs, tout était terminé.Nous sommes particulièrement reconnaissants à notre brigade locale de l‘empressement qu’elle a apporté à sc rendre sur les lieux et de l’attention qu’elle à mise à détériorer le moin< possible le stock considérable de papier que ne us avions au premier étage.Les dommages s'élèvent à que-ques centaines de piastres.Les as- ftff ;0/rû Pûntfrnv LEUR FORCES EST MISE a! , U mort •'« M- Ernc’t üa8,,0M» iViariage C/OtC-ClCOtirOy.CONTRIBUTION ET Fl l,K< < e Üue'JCC> inspirait?l autre jour.SONT VICTIMES DE F \ 1 - un si bcI arlicle au "lavoir" que je BLESSE ET DE DOULEURS.,,,c f«ns incliné à iôiwlre ,,,a faibk‘ contribution a la mémoire de ce grand patriote, ne fût-ce que pour faire connaître les agréments des —Lundi, le 25 courant, était célèbre en la chapelle privée de l’évc-che ,1c mariage de Melle Annette Geoffroy.fille de M.Achille Geof-roy de cette ville, avec M.L.Philippe Côté, employé du C.N.R.à Kawdon, fils de M.< Ictave Côté de Sorel.Sa Grandeur Mgr Forbes a béni l’union.Aussitôt après les épousailles, l’heureux couple se rendit à la demeure de la mariée où un succulent Là où il y a une famille qui grandit et dont il faut prendre soin, 11 maladie subite de la mère est une chose sérieuse.Nombre de mères qui sont sur pied du matin au soir et dent la besogne n’est apparemment jamais terminée, tentent de cacher leurs souffrances et devant les leurs affichent tout un air joyeux.Seules, elles savent ce qu elles endurent avec les souffrances dan amitiés de collège.Il s agit ici, du jeune Baby, le futur juge de la Cour Supérieure et du jeune Ernest Gagnon, le futur musicien doublé du célèbre littérateur.qui vient de mourir.La scène se passe à Québec, entre les deux unis, confrères de collège à Jcliet-te.en 18.47.M.Gagnon la raconte te tout à fait clxirmant de générosité et de bonne camaraderie.“Je remerciai; mon ami garda ses trente louis, et je n’allai à Paris que longtemps après/’ Dans la même lettre, M.Gagnon J cité un fragment de composition en vers qu’il fit au collège à Page de treize ans.11 y est question d’impôts et M.Gagnon en profite pour lancer la boutade suivante: “A treize ans, dit-il, avoir déjà les impôts en grippe; et être condamné à vivre à Québec, la ville par excellence des impôts, de la taxe, de la taille ! suis-, je assez puni?Il est vrai qua Québec, les compensations ne manquent Pas-” .’ Après avoir évoqué maints souvenirs de l’Industrie (Joliette) et petites Emtonces 20 cts par 25 mots; 1 cent par mots additionnel.••-okt; N LOGEMENT .A LOUER.— Très beau logement sur un seul étage, avec chambre de bain, grands appartements, se louera à très bon marché.S’adresser à Banque Nationale, Joliette.2 maisons à vendre sur la rue Notre-Dame.Nos 129-131.S’adresser à M.H.Lcprohon, Joliette.j.n.o.déjeuner leur fit servi, lequel fut ,e dos> ]es lliaux de lêtC| les dou-i lui“mémc dans une lettre
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