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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 5 octobre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1916-10-05, Collections de BAnQ.

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é ?•J Directeur, L.O.FARLY Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.—Victor Hugo.Administration: Tel.Bell 270 Vol.IV, No 32.JOUET.: JEUDI, 5 OCTOBRE 1916.DEUX SOUS LE NUMERO Nos Manufactures Locales.** • Aux Citoyens de cette ville.-Pourquoi ce qui est bon dans l’Ouest ne l’est-il pas dans notre région.- Nos Manufacturiers se plaignent avec raison._ ¦ ¦ — — ¦¦ ¦¦¦ ¦ ¦ * " ¦ SACHONS A QUI DONNER LA PREFERENCE.y revenons encore c'est que nous ne désespérons pas qu’un jour nos marchands, comme les particuliers donneront la préférence aux produits de nos manufacturiers avant d’acheter ailleurs.Encore une fois avant d’encourager les industries étrangères, comme par le passé, commençons par demander à nos manufactu-l Funérailles Imposantes de M.le Notaire A.Cabana.ri r.ic.prix .ic leur ,,,, i, „.ii Notice Biographique.-Une fouie considérable rend un der- se*.et prix pour prix il est de tou- 1 te logique que nous leur donnions la préférence.Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur l'annonce de la Cie de Tabac Montcalm qui parait dans cette même page.Un vieil adage dit : Personne n’est prophète en son pays.Presque tous nos industriels, manufacturiers, etc., s'accordent à dire que cet adage est vrai pour Juliette, et se plaignent qu’ils ne reçoivent certainement pas l'encouragement qu'ils sont en droit d’attendre de leurs concitoyens.Pourquoi cette manie d’acheter ailleurs, lorsque nous pouvons nous procurer dans notre place le même article à 10, 15 et souvent 2$r/r meilleur marché que nous payons ailleurs.Nous avons des manufactures ici dont les marchandises, qui font fureur à l’étranger, ne sont vendues dans aucun de nos magasins.Dernièrement le représentant d’u- ne do plus grandes maisons de.Non.Sont-ils meilleur marché ?l'ouest venait spécialement ren- Non.au contraire, ils sont plus contrer un de nos manufacturiers chers.nier hommage au distingué défunt.La Berlue.?et traiter d’affaires avec lui pour un chiffre de S à $10000 par an.Ce monsieur a déclaré que c’était sur la renommée des tabacs de cette maison dans l’C )uest qu’il s’était rendu ici Si ces tabacs sent bons dans l’< * t pourquoi ne le seraient-ils pas ici ?Puisque nous Il est 'Certainement difficile de comprendre pourquoi cette enthou- ; (plt Nationaliste) siasme pour tout ce A mm St-Félix de Valois.—Vendredi dernier avait lieu à St-Félix le service funèbre de Mme Emmanuel Geoffroy, née Philomètie Routhier.décédée le 26 septembre à l’âge de 77 ans.La levée du corps fut faite par M.le curé Arthur Martel, de St-Félix.et service fut chanté par le petit-fils de la défunte, M.J.Geoffroy de Central Falls.R.I.assisté comme diacre et sous-diacre de M.Rosario Forest, vicaire à St-C»abricl et de M.Louis Robillard, vicaire à St Félix.Un grand nombre de parents et d’amis de la famille assistaient aux funérailles.Mme Emmanuel Geoffroy laisse pour déplorer sa perte, trois fils.Emmanuel, de Warren, R.!.Moïse et Joseph de St-Félix.et six filles : Mme Jos.Fontaine, de St-Félix, Augustin Laforge.de Warren.R.T., Ed.Mcnatilt, et Wilfrid Bonin, de St-Félix, Paul Pelland de St-Cléophas et Mlle Amanda Geoffroy, de St-Félix, et un grand nombre de petits enfants et d’arrière petits-enfants.—Mlle Angelina Rrisscttc, institutrice à l’école No 3, rang St-Martin, a obtenu pour la troisième fois dit département de l’instruction publique par l'enîremisc de M.J.Arsène Paquin, inspecteur d’écoles, un chèque de $20 comme récompense pour succès obtenu dans l'enseignement et de plus un autre chèque de $20 comme récompense de ses longues années passées dans d'enseignement.Nos félicitations â Mlle A.Bris-sette.Les funérailles de M.le notaire \.Cabana dont on a annoncé h mort dans notre dernier numéro ont eu lieu avec beaucoup de solennité.lundi, le 2 octobre, à 10.30 lus Le défilé nombreux qui a traversé nos rues prouvait hautement l’estime de notre population envers le disparu.La ville de Joliette était largement représentée aux funérailles ainsi que toutes les paroisses du district ; un grand nombre de parents et d’amis sont venus de Montréal et de divers endroits.La levée du corps a été faite par !e Rvd Père Camille Forest.Le service a été chanté par l’abbé C.Fafard, neveu du défunt, professeur au Séminaire, assisté de M.l’abbé Dupont et de M.l’abbé Fr.fard, comme diacre et sous-enacre.* \ Pendant le service divin, des messes ont été célébrées aux autels latéraux par MM.les abbés Desrosiers, ancien curé ; Rvd Père C.Forest.R.La,vallée, vicaire et Joseph Cabana, frère du Défunt.Assistaient au chœur : Sa Grandeur Mgr Forbes, Mgr E.Dugas.MAT.les chanoines Dubois, Fcr-land, Bonin.Roch et Gervais.le* Rvds Pères Roberge, Morin, Joly.Saucier.Charrette, Léger.De Grandpré et Thivierge, c.s.v.MM les abbés H.Désv.procureur de l’évcêché, E.Lachapelle, chancelier de l’évêché, Benin, curé de St-Bnrthélcmy, Bélanger, ancien curé, A.Déromc, O Laferrièré.ictiré de St-Lin.Mondor.curé de St-Tho-mas.Forest, de St-Cuthbert, Gar-ccau, secrétaire de Mgr.Bruyère, curé Me St-Liguori, Bcludoin, vicaire â St-Paul, A.Chevalier, de St-Pierre de Joliette, O.Archambault.H.Ferland, J.-B.Chngnon, vicaires â la cathédrale, P.Lamarche.L.Beaudry, O.Ladouceur, Robert et G.Robitaille, professeurs au Séminaire, Joseph Geoffroy.vicaire aux Etats-Unis, quelque* religieux de la communauté des C.S.V.et autres.Le chœur de chant de la cathédrale rendit avec un grand succès la messe des mort grégorienne.L'église «cathédrale était revêtue rie scs plus beaux ornements de dcnjl et brillamment illuminée.Sa Grandeur Mgr Forbes a présidé à l’absoute.Les porteurs du corps étaient * MM.Jean-Baptiste Perreault, A.Denis, J.Bellcrosc, S.Chaput, Z.Bellerose et A.Dupont.Les coins du poêle étaient tenus par Son Honneur le Juge Dugas.MM.IL Reaumier.IL Beaudoin, Dr L.A.Masse.C.Barrette et O-sias Guilbault.Le deuil était conduit par M.M.Joseph -Cabana, son fil*, Rvd J.Cabana et M.Anselme Cabana, ses frères.MM.G.Desaulnicrs.Victor Desaulnicrs.Denis Fafard.Calixte Fafard, IL Courchesne, ses beaux-frères.MM.les abbés Cuthbert Fafard, Philippe Fafard et J.Fafard.MM.J.M.Mondor, N.P.R.Desauhr!?r?, Pierre Cabana.Wilfrid Cab nu P.Marcoux v.' ne.tu.*.I for.P.V.Lavalîce.MM.Ar«ène Lavallée, r.tt ijn traire de Montréal, Hector Lavallée, avocat.R.Lavallée, P.A.Lavallée.Paul Lavallée.H.Lavallée, N.P.Pierre Piettc, J.A.Piette et G.Lavallée, ses cousins, L.Forest.N.P., associé du défunt.MM le Dr Asselin et Arthur Magnan de Montréal, Henri Chapdelaine et ( ).Lavallée, N.P., J.A.Gadoury, N.P., I.A.N.Ferland.N.P., ain-i que plusieurs autres dont on n’a pu se procurer les noms, figuraient dans le cortège.Plusieurs citovcns de Berthier, * de Ste-Elisabeth.St-Norbert, St-Jacque*.St-Félix.St-Thomas, St-jPaul.St-Liguori.St-Ambroise et Stc-Mélanie assistaient aux funérailles.ainsi que l’élite de la société de Joliette.Après le service, le* restes mortel* ont été transportés au cimetière de la ville, escortés d’un nombre considérable de voitures * AVIS PUBLIC DES SOUMISSIONS CACHE-téc* adressées au Soussigné.F.E.Rouleau secrétaire de la municipalité de la paroisse de St-Barthéle-mi.seront reçues à St-Barthélcmi au bureau du dit Conseil jusqu’à samedi 14 du courant mois d’octobre.â 9 heures du matin, pour le gravclage de la route d'en haut â partir du chemin de front du Petit St-Jacques à venir au chemin de front du 1er rang d'York, sans engagement d'aoceptaticn.Pour plus amples renseignements s’adresser au soussigné.- F.E.ROULEAU.Secrétaire trésorier.Funérailles de Mme Barthélemy Farly Une Evasion Originale.Paris, 3.— Le désir de revoir la France, l’amour de la liberté fait accomplir à ceux de nos soldats qui sont prisonniers en Allemagne, d’audacieuses prouesses -qui sont quelquefois couronnées de succès.Témoin ce brave qui était occupé dans une gare de Berlin, lorsqu’un piano fut expédié à Zurich.Il décida donc de profiter de l’occasion pour s’enfuir en s’introduisant dans la caisse du piano.Il arriva en parfaite santé à Zurich.-(o)- ST-BARTHELEMY.—Notre paroisse a été tristement surprise de la mort absolument subite de Mme Barthélemy Farly.décédée dimanche matin le 1er octobre.Mme Farly avait passé la veillée précédente cornu?: "a l’ordinaire, en compagnie de sa famille.Dimanche vers «cinq heures du matin, ne *e levant pas comme à l'ordinaire, .-mi mari tenta de l’éveiller, elle était déjà inanimée.Cette triste nouvelle se répandit bientôt dans St-Barthélemy et St-Cuthbcrt.Mme Farly était une chrétienne modèle, et la mort toute soudaine qu’elle ait été, l’a trouvée admirablement préparée par toute une vie de travail et de solide piété.Ses funérailles ont eu tieu mercredi, dans cette paroisse, au mi- llieu d’un concours considérable de parents et d’ami*.Le service a été chanté par M.le curé Bonin, assisté de diacre et sous-diacre.Le chœur de chant rendit la messe des morts harmoni- sée.LE COMMERCANT qui ne fait pas de réclame abandonne volontairement la vente â ceux de ses concurrents qui en font.—Henri Avanel.Nouvelles du Front.Londres, 3.—Le communiqué officiel dit : La pluie a continué de tomber.La bataille, à Eaiicourt-P Abbaye, se poursuit avec satisfaction.Au cours des dernières vingt-quatre heures, nous avons pris cinquaute-et-un prisonniers.Le deuil était conduit par M.Barthélemy Farly, époux de la défunte.par MM.Joseph, ATcx.et Barthélcmv Farly, ses fils ; A.Bacon et J.GrancUhamp.ses gendres ; Simon Farly et On.Vad-nais ses beaux-frères ; G.Farly de Trois-Rivières, Aid.Farly, Tos.Bcrnèche, G.Gervais, Alf.Malbœuf.Ls Yadnais, J.Dupuis! L.C.Farly.ses neveux, et un nombre considérable d’autres parents et amis.Nous présentons â M.Farly ainsi qu’à sa famille, nos plus vives sympathies.HKSIDKNCK, 101.ST-CHS BORROMEE TIL.BILL SOS nURKAÜ, BATISSE BANQUE D'HGCHELAGA ?KL, BCLL SCS JEAN-J.DENIS, c.r.¦AVOCAT—- JOLIETTE, E>.Ql 2 L'ACTION POTULMRE.JEUDI, 5 OCTOBRE 1916.I Courrier de Pauline.SK SK Tant vaut la Femme, tant vaut la Ferme.m AVIS—Nos lectrices sont amicalement priées de prendre note que nous nous ferons un plaisir de répondre aux questions qu’elles voudront bien nous poser concernant les toilettes, l’étiquette et autres sujets.Les correspondances devront être adressées Le Courrier de Pauline, L’Action Populaire, JOLIETTE P.Q.LKS FÀBLKS DK LA FOXTAIXK.'U La Cigale et la Fourmi D.—Connaissant un garçon de vue, rayant salué pendant deux ans : est-ce à moi à lui parler la première ou à lui.?R.—Vous devez attendre que ce garçon vous parle le premier.• • • D.—Quelle est la coiffure pour une jeune fille de ans mais ayant l’air plus vieille ?R.—Vous pouvez continuer encore à porter les cheveux flottants sur le dos étant noués avec large ruban : cependant si vous aimez à paraître plus vieille puisque vous le paraissez réellement relevez vous les cheveux et faites-en un chignon dans le cou.• * • D.—Quel est le meilleur remède ; pour faire disparaître les boutons j et les points noirs dans la figure ?R—Les boutons et les points noirs dans la figure sont ordinairement dûs à un mauvais état de santé.alors il serait plus prudent de consulter un médecin.PAULINE.LE SAMEDI La cigale, ayant chanté l out l ete, Se trouva fort dépourvue Quand la bise fut venue : Pas un seul petit morceau De mouche ou de vermisseau : Elle alla crier famine Chez sa fourmi sa voisine.La priant de lui prêter Quelque grain pour subsister Jusqu’à la saison nouvelle : Je vous paierai, lui dit-elle.Avant l’août foi d’animal.Intérêt et principal.La fourmi n’est pas prêteuse : C’est là son moindre défaut : Que faisiez-vous au temps chaud ?Dit-elle à cette emprunteuse.— Nuit et jour à tout venant Te chantais, ne vous déplaise.— Vous chantiez ! j’en suis fort aise.Hé bien, dansez maintenant.EAU PURGATIVE a Extrait du sommaire du 7 oct.16: La Crise du Papier, par F.de Verneuil.Remis, poésie.Coups de Piton ; Carnet d’un observateur.Charlie rencontre un rival.L’abandonné, nouvelle dramatique.C’est pas battu ! Un tour bien réussi.Au Fil de la Plume : A travers l’actualité.Contes : Le chien de l’oncle Rémy.Les fées.Tribune féminine ; Historiettes, mots d’esprit, anecdotes diverses, chroniques théâtrale et médicale, concours ave prix et notes encyclopédiques instructives.Suite du beau roman : L’Amour dans les ruines, par Jules Mary.En vente, 5 sous le numéro ou $2.50 par an.chez tous les dépositaires ou à Montréal, 250 boul.St-Laurent.(iuérit Constipation Habitifilr ft Mauvaise Dilution.Le mauvais fonctionnement des intestins est une cause de vieillesse prématurée — faites le MENAGE de vos intestins.EN VENTE PARTOUT.On peut se procurer lEAU RIGA chez A.LOUIS BOUCHER, Pharmacien-Chimiste, Dépositaire à Joliette.Conservez la santé du bébé durant l’été ‘‘Vous voulez que le cultivateur sache distinguer ses terrains, rai-O/ sonner ses labours, apprécier la valeur de ses engrais, le mérite de ses outils ; c’est fort bien.Mais pour Dieu ! soyez donc conséquents et faites pour les filles ce que vous faites pour les garçons : elles ont.dans l’exploitation, leur large part de besogne et de respou sabilité.” Quand Pierre Joigneaux, excellent praticien, agronome érudit, écrivit ces lignes, il avait en vue la création des écoles ménagères poui les filles comme pendant aux éco f les d’agriculture pour les garçons.Il voulait faire comprendre que les jeunes filles rurales doivent être initiées aux multiples travaux qui leur incomberont plus tard lorsqu'elles se trouveront à la tête d’un ménage, vivant sur une exploitation agricole de quelqu’importan *e qu’elle soit.Dans tous les métiers, un apprentissage est nécessaire et on ne s’improvise pas plus ménagère on fermière qu’on ne naît forgeron ; c’est en forgeant qu’on devient forgeron, dit le vieux proverbe.Mais où et comment donner à notre jeunesse féminine rurale une instruction appropriée à ses besoins ?Nous n’avons que deux écoles catholiques où l’on apprend aux jeunes gens de langue française l’art de cultiver la terre et d’en retirer le maximum de produit, avec le minimum de dépenses.Nous avons trois écoles ménagères catholiques ouvertes aux jeunes filles de la campagne pour le développement de leur instruction agricole, trois écoles françaises qui ont renseignement ménager comme base de leur programme.i.L’école ménagère agricole de Roberval.La«c St-Jean, P.Q.tenue par les dames religieuses LTrsulines ' la jeunesse rurale, à une infime minorité de filles privilégiées.Privilégiées, oui elles le sont, et doublement.D’abord, soit par l’aisance relative de leurs parents qui peuvent leur paver quelques années d’instruction spéciale, soit par les bourses qui leur sont attribuées par des faveurs, politiques ou autres.Privilégiées encore, dans un cas comme dans l’autre.parce qu’au foyer familial il est possible de se passer de leurs services.Qui ne sait que par suite de la rareté de la main d’œuvre, en maints endroits, les parents ne veulent pas.ou ne peuvent plus aussi facilement se séparer momentanément de leurs enfants.Le personnel de l'exploitation devenant insuffisant, tous les bras, même les plus faibles, sont utilisés surtout à l’époque des gros travaux.Puisqu’il est si difficile d’obtenir des parents qu’ils ne séparent totalement de leurs garçons ou de leurs filles, inspirons leur de bonne heure dans nos écoles primaires, l'amour de la terre qui les a vu naître et montrons-leur les ressources que l’agriculture méthodique peut en retirer.Selon M.J.C.Chapais, l’enseignement ménager aujourd’hui fait partie du programme d’instruction dans une cinquantaine de couvents de nos campagnes.Une vingtaine de leçons aux plus avancées sur les soins du ménage, la cuisine, le jardin potager.la basse-cour, la conservation du beurre, du lait, ne feraient certes pas une éducation complète, mais donneraient néanmoins aux élèves des connaissances solides, appropriées au besoin de la ferme.Que ne les donne-t-on partout ! Un certain nombre de nos éco- Le Camoliqüe d’açtion.DU PÉCHÉ." S Les mois d’été sont les plus dangereux peur les enfants.Les mala dies de cette saison, qui sont le choléra infantum, les coliques, la nr.chaleurs que les Tablettes Baby’s , , .Own.Elles régularisent l’estomac diarrhée et la dvsenterie.se pro-i ., .* ., duisent si rapidement que souvent inoffensives.Vendues • par les >oit plus utile aux mères durant les | similaires ouvertes en grand nom- _t- _ 1_ ___ 1 *T* , f .T~1 1 • 0 bre depuis en Europe.nagère de Saint-Pascal, comté de : Kamouraska.P.O.Ses élèves de prévenir ces malaises.ville.Ont.' I VENEZ VOIR NOS W : .r* COSTUMES 'Oas n’est besoin d aller à Mont-^ réal, vous paierez plus cher et vous n’aurez pas mieux.OS Prix sont actuellement plus bas que cet hiver et vous pourrez choisir à votre goût.Un Manteau de Mouton de D ** est toujours un I 6tS6 Article de toilette très recherché.Si vous avez déjà un manteau faites le renouveler de suite .Venez Voir.Nos Manteaux garantis en pleines peaux choisies, bien luisantes,bien frisées, bien égales, 40 et 5° pouces de longueur, modèles absolument nouveaux ménagers.Elle est sous la direction des dames Religieuses de la Congrégation de Notre-Dame.3- A Sutton, comté de Brome, une école ménagère a été ouverte par les dames religieuses de la Présentation av$c un programme du genre de celui de l’école normale, de St-Pascal, quoique passablement modifié, ajoute M.Chapats.Lisez “L’Action Populaire”, c’est Malheureusement ces écoles s’a- ( le journal le plus intéressant du disdressent qu’à une faible partie de trict de Joliette.L’ordre, la paix, l’aisance ré gnant en maîtres dans leur foyer, ils ne seront jamais tentés d’aller chercher à la ville ce qu’ils possèdent si bien à la campagne.COOPERATEUR.Prix Très ?et Justes E.EEPINE Manchonnier Tel.Dell No321 - Voitures de Lonagc pour Compérages et Mariages.Aussi voitures à tous les trains TEL.BELL 212 “T’Peaux Vertes c“à,'"r' dinaire.ARTHUR MARCIL.77, Notre-Dame - > Joliette, P.Q.CHARRETIER 50, St-Pierre, Joliette, P.Q.Les anges sont tombés, mon fils, pour n’avoir pas voulu me reconnaître ; les hommes tomberont aussi qui ne me reconnaîtront pas.Mais si ton frère tombe par sa faute.c’est à toi que j’en demanderai compte.Si ton injustice fait tomber des âmes, tu paieras pour chacune d’elles.Fureur, fureur, fureur, tu verras ma colère sur ceux qui foulent mon peuple- Je suis le terrible Tout-puissant pour les puissants injustes.Je suis le Dieu sans miséricorde pour qui lait blasphémer mon Nom Je ne parle que pour la justice.Pauvre ; je ne parle que pour la justice, Riche.Si tes exemples ont fait pécher quelqu’un, puisent-ils désormais eu convertir beaucoup.Si tes paroles ont fait beaucoup de mal.tu ne te sauveras qu’en condamnant mille fois tes erreurs.Mais si ton pouvoir t’a servi à léser ou à pervertir les faibles, tu n’as plus qu’à te faire l’humble esclave de tout le monde, pauvres ou riches.Pourquoi veux-tu la liberté, si ce n’est pas pour combattre l’injustice.L’esclave de soi-même ne se délivrera qu’en se livrant à moi.Si le pauvre pèche contre lui-même, il m’arrivera de permettre pour son malheur qu’il s’enrichisse.Mais s’il pèche .contre le riche, il ne sortira pas de sa misère qu’il n’ait été deux fois plus pauvre et misérable.En revanche, malheur au riche qui pèche contre le pauvre ses richesses deviendront un poids, ses injustices des chaînes qui l'entraîneront à l’abime.Ali on ne se moquera pas de Dieu quand éclatera sa justice.Je rendrai à chacun selon ses œuvres, et l’on tombera du côté où l’on penchait.Sors donc de l’esclave pendant qu’il en est temps ; par tes aumônes rachète tes péchés.Donne ce que tu as ; et on te donnera /ce que tu n’as pas.Bienheureux qui fait du bien aux âmes, bienheureux qui fait du bien aux âmes et aux corps.C’est savoir beaucoup que de savoir faire du bien.Celui-là entend ses affaires qui sert son frère ; Mais celui-là entend les affaires de tous qui honore et soutient mes prêtres ; puisque ce qui est fait a mes prêtres est fait à tous.qui a plus reçu doit plus donner ; qui a plus offensé ma justice doit plus honorer ma bonté.de Québec.Cette école-ménagère.lcs commerciales pour garçons en- j dit M.ï.C.Chapais, est non-seu- 'tnmt aussi dan5 le mouvement^ si —“—“ ! lement la première école ménagé- ','en CIUC 'es icllnes Kens 91” ei1 c produisent subitement, les gué- rc fondée au Canada, mais encore sortiront bientôt, développant peu Il n’y a pas de remède qui j elle a précédé la création d’écoles à Peu ,eur5 connaissances agrico- ’ ‘ ’ les et pouvant discerner à coup sùr les améliorations à réaliser, ne 2.L’école normale classico-mé- demanderont qu’à accroître le domaine familial ; et ce n’est certes pas leurs compagnes, anciennes é- Le Sirop d’Anis Gauvin POUR LES ENFANTS Est un remède de famille qui, depuis plus d’un quart de siècle, a sauvé la vie à des milliers et des milliers de bébés souffrants.Il fera disparaître comme par enchantement les douleurs provenant de la dentition, de coliques ou d'indigestions, et assurera au bébé un sommeil calme et réparateur.% EN VENTE PARTOUT; 25 cents LA BOUTEILLE.V/ Le Sirop Gauvin POUR LE RHUME Soulage dès la première dose et guérit promptement Toux, Rhumes, Bronchites, Enrouement.PRIX : 25 et» la bouteille.u.Cachets Gauvin CONTRE LE MAL DE TETE Soulagent promptement Maux de Tête, Migraines.Névralgies.Sciatique, et toutes les douleurs.PRIX : 25 cent» la boite.Récolte du Tabac Canadien ROSE QUESNEL ^2 4 L* UiMport de* frvnllr* dt T»b*C tu (échoir.A peu près trente jours après l’écimage, les feuilles de tabac deviennent jaunâtres, maculées de taches plus foncées, leurs extrémités se dessèchent et se penchent vers la terre ; le tabac est mûr et il est temps de le récolter, car une gelée précoce pourrait venir tout-à-coup menacer de détruire toute la plantation.La coupe du tabac exige beaucoup de jugement et cette opération est ordinairement confiée à des experts.Chaque personne employée à cette besogne est inunie d'un gros couteau recourbé (serpette) et passe le long des différents rangs de tabac choisissant et coupant les plantes qu’il considère suffisamment mûres, laissant les autres encore quelque temps afin d’assurer leur maturité parfaite.Une fois coupées, les feuilles sont attachées à de petits piquets où elles sont laissées jusqu’à ce qu'elles soient sufTÎ9nmment fanées pour qu’il n’y ait plus de crainte de les briser en les remuant : clics sont ensuite transportées au séchoir.11 est essentiel que ce3 divers maniements se fassent avec précaution, nfin de ne pas endommager les feuilles; car plus on conserve ces dernières intactes, plus elles ont de valeur.Il n’est donc pas surprenant que le tabac produit d après les méthodes de culture scientifiques que nous venons de décrire possède un arôme délicat, une belle couleur jaunâtre, une combustibilité parfaite et une onctuosité qui caractérisent tout tabac de qualité supérieure.Ce sont ces Ubacs qui entrent dans la fabrication du tabac Rose OUESNEL Tabac a Fumer Doux et Naturel et qui contribuent â en faire le meilleur tabac Canadien *ur le marché.Fumer le tabac Cana-dieu,c est le plus pur, le plus naturel, essayez le Kosc Quand, il vous donnera satisfaction.Ewjewii on paquet 6 $ D -2*etc LE TABAC ROSE QUESNEL cat fabriqué de (abac Canadien naturel de choix, scientifiquement cultivé, récolté, Héché et ayant nubi une maturation parfaite.Il est garanti pur et exempt de toute aophiaUcaÜoQ et de “mouiiladc.” L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 5 OCTOBRE 1916.ition du Comté de Montcalm Tenue à Ste-Julienne, le 19 Septembre 1916.CHEVAUX Etalons 4 ans, race pesante.i.Médéric Lamarche.2.Alcide Raymond.Etalons 3 ans, race pesante.1.Napoléon St Jean.Etalons -| ans, race légère.1 Joseph Beauchamp.2.Hervé La fortune.Etalons 4 ans, race can.cnrcj.1 \nthimc Leblanc.Chevaux de traits.1.Henry Wolfe.2.Mendoza Allard.3.Ladislas Lachapelle.4.Henri Perreault.Juments -1 ans, race pesante.1.Israël Lapalme.2.Joseph Mireault.3- Alexis Ricard.4.Rcch Martin.Juments 4 ans, race légère.1.Hervé Lafortttnc.2.Camille Majeau.3.J iseph Pichette.4.Auraldi Bertrand.Juments poulinières, avec poulins.1.Ernest Guilbault.2.Wilfrid Lachapelle.3.Antonio Marsolais.Chevaux de buggy.i.F.E.Simard.2.Arthur Mailhot.3.Adélard Bertrand.4.( >scar I )ufreine.Etalons de 2 et 3 uns.1.Ernest Guilbault.Etalons de 3 et 4 ans.1.Philippe Marsolais.2.Philippe Yillemaire.3.Auraldi Bertrand.4.j.H.Comtois.Pouliches de 2 à 3 ans.1.Ferdinand Perreault.2.Joseph Pichette.3.Antonio Marsolais.4.Jos.Ri vest.Pouliches de 1 à 2 ans.i.Séraphin Robert.2.Médéric Beauchamp.3.Vve Alb.Çharbon- neau.Race pesante, jument 4 ans et plus.1.Israël Lapalme.2.Euclide Et hier.Race pesante, jument avec poulin.1.( )scar Corbin.Race pesante, pouliche 3 à 4 ans.1.( )scar Corbin.RACE BOVINE—Race Canad.t aureaux, 3 ans et plus.1.Edmond Thibodeau.Taureau de Tannée.1.Avila Ricard.RACE AYRSHIRE Taureau 3 ans.Marsolais.2., le.N ien TTA 1.Azarie Beauchamp.2.Philippe Marsolais.3.Wilfrid Lachapelle.Taureau de 2 ans.r.Wilfrid Lachapelle.2.Jos Clément.3.Domina Sourdit.4.Auraldi Bertrand.Taureau de 1 an.1.Willie Sourdit*.2.Delphis Racettc.3.Damien Lachapelle.Taureau de Tannée.1.Albert Wolfc.2.Auraldi Bertrand.I 'ache laitière, 4 ans.1.Auraldi Bertrand.2.Jos.Clément.3.Domina Sourdit".2.Wilfrid Lachapelle.Taure 3 ans.r.Domina Sourdit*.2.Auraldi Bertrand.Taure 2 ans 1.Auraldi Bertrand.Taure un an.1.Auraldi Bertrand.2.Domina Sourdit.Taure de Tannée.i.Domina Sourdif.2.Tos.Clé- ment.3.Wilfrid Lachapelle.4.Auraldi Bertrand.RACE HOLSTEIN.Taureau 3 ans.j.Jos.Clément.Taureau de Tannée.1.|os.Clément.• « / ’ache laitière.t.Jos.Clément.Taure 3 ans.1.Jos.Clément.Taure 2 ans.t.Jos.Clément.'Taure de Tannée.i.Jos.Clément.RACE CROISEE Cache laitière 4 ans et plus.t.Wilfrid La chapelle.2.Jos.Clément.3.Hormisdas Mailhot.4.Wellie Sourdif.5.Domina Sourdif.6.Damien Lachapelle.'Taure 3 ans.t.Wilfrid Lachapelle.2.Joseph RACE YORKSHIRE.Verrat un an.1.Wilfrid Lachapelle.Verrat de Tannée.1.Henry Wolfe.2.Oscar Coi bin.3.Joseph Beauchamp.4.Wellie Sourdif.Truie 2 ans.1.Henry Wolfe.2.Oscar Corbin.3.Wellie Sourdif.i Truie un an.1.Joseph Beauchamp.Truie de Tannée.1.Oscar Corbin.2.Henry W01 fe.3.Joseph Beauchamp.4.Joseph Pichette.RACE TOM WORK Verrat 1 an et plus.r.Jos.Clément.l’errât de Tannée.1.Jos.Clément.Truie 2 ans et plus.t.Jos.Clément.Moisan.3.Tos.Clément.4- Ha- Truie * an .t , ,1 • i.Tos.C lenient, mien Lachapelle.• •r .Truie de Tannée.I a ure 2 ans.1.Domina Sourdît.2.W ellie Sourdif.3.Jos.Clément.4.France Jet té.Taure 1 an.t.Tos.'Clément.2.Tos.Rivest.• * 3 Domina Sourdif.Taure de Tannée.t.Oscar Corbin.2.Damien Lachapelle.3.Jcs.Clément.TROUPEAUX Race Ayrshire.1.Auraldi Bertrand.2.Domina Sourdif.Race Holstein.t.Jos.Clément.Race Croisée.t.Jos.Clément.2.Wilfrid Lachapelle.3.Damien Lachapelle.RACE PORCINE.Verrat 1 an et plus (Berkshire) 1.Joseph Pichette.Verrat de Tannée.1.Jos.Pichette.Truie de Tannée.î.Joseph Pichette.1.Jos.Clément RACE CROISEE Truie de Tannée.1.Oscar Corbin.2.Henry Wolfe.RACE OVINE -Bélier 2 ans (Leicester) i.Mendoza Allard.Bélier 1 an.1.Azarie Beauchamp.Bélier de Tannée.1.Azarie Beauchamp.2.Joseph Pichette.3.Mendoza Allard.Brebis 1 an.1.Azarie Beauchamp.2.Mendoza Allard.Brebis 2 ans.1.Mendoza Allard.2.Azarie Beauchamp.3.Jos.Clément.Brebis de Tannée.t.Azarie Beauchamp.2.Mendoza Allard.TROUPEAU LEICESTER r.Azarie Beauchamp.2.Mendoza Allard.RACE COSTWOLD Bélier 2 ans.1.Wilfrid Lachapelle.Bélier 1 an.1.Wilfrid Lachapelle.2.Auraldi Bertrand.3.Oscar Corbin.Bélier de Tannée.1.Oscar Corbin.2.Wilfrid Lachapelle.Brebis 2 ans.1.Wilfrid Lachapelle.2.Oscar Corbin.Brebis 1 ai).1.Oscar Corbin.Brebis de Tannée.1.Oscar Corbin.TROUPEAU LEICESTER 1.( )scar Corbin.RACE SHROPSHIRE Bélier 2 ans.1.Jos.Clément.Bélier de Tannée.1.Jos.Clément.Brebis 2 ans.i.Jos.Clément.Bélier 1 an.1.Jos.Clément.* RACE CROISEE.Brebis 2 ans.1.Jos.Clément.2.Oscar Cor-bitl.3.Auraldi Bertrand.4.A-zarie Beauchamp.Brebis î an 1.Auraldi Bertrand.Brebis de Tannée.i.Oscar Corbin.2.Mendoza Allard.3.Auraldi Bertrand.VOLAILLES 1 coq et 2 poules, race ziandeuse.1.Jos.Clément.2.Joseph Pichette.3.Wilfrid Lachapelle.1 coq et 2 poules, race pondeuse.1.Roch Martin.2.Joseph Pichette.3.Joseph Clément.Oies.1.Wilfrid Lachapelle.2.Mendoza Allard.Dindes.t.Joseph Clément.2.Domina Sourdif.TROUPEAU (Race Yiandeuse) 1.Jos.Pichette.2.Wilfrid La- chapelle.TROUPEAU (Race Pondeuse.) 1.Roch Martin.2.Jos.Pichette.3.Jos.Clément.Beurre de Fabrique.1.Marcel Ethicr.Beurre Domestique.1.Ferdinand Perreault.Sucre d'érable.1.Osias Mailhot.2.Auraldi Bertrand.3.Avila Ricard.Patates de table.\.Joseph Moisan.2.Roch Martin.3.J.If.Comtois.Patates éi engrais.1.Avila Ricard.2.Marcel E-thier.3.Zéphirin Bédard.Ci trou iiies.1.Wellie Sourdif.2.Roch Martin.3.Vve Alb.Charbonneau.Carottes.1.Edmond Thibodeau.2.Marcel Etliier.?.T.H.Comtois.Tomates.1.Roch Martin.2.Marcel E-thier.3.Avila Ricard.B et t crave fo u r rager e.i.Azarie Lesage.2.Roch Martin.3.J.If.Comtois.Oignons.1.( )scar Corbin.2.Avila Ricard.3.Henri Perreault.Choux.1.T.IL Comtois.2.Ferdinand Perreault.3.Marcel Etliier.Choux de Siam et navets.1.Jules Lapalme.2.J.II.Comtois.3.Roch Martin.Pommes.1.Albert Mailhot.2.Auraldi Bertrand.3.Joseph Moisan.Raisin.1.Mendoza Allard.2.Albert Mailhot 3.Georges Poirier.Blé d inde en épis.1.Avila Ricard.2.Albert Wolfe.3.Joseph Pichette.Blé d'inde à ensilage.1.Roch Martin.2.Damien Lachapelle.3.Avila Ricard.Tabac Quesnel.i.Henri Perreault.2.Avila Ri- card.3.Marcel Etliier.4.Auraldi Bertrand.~ a Tabac Connecticut.1.Roch Martin.2.Joseph Moisan.3.Auraldi Bertrand.Comstock.1.J.TT.Comtois.2.Marcel E-thier.3.Auraldi Bertrand.Havana.1.André Bertrand.2.Rcy:li Martin.3.Auraldi Bertrand.4.Marcel Etliier.Belgique.1.Roch Martin.2.Marcel E-thier.3.Auraldi Bertrand.Etoffe du pays.1.Oscar Cardin.2.Henri Perreault.Etoffe légère.1.Auraldi Bertrand.2.Azarie Lesage.3.Henri Perreault.Flanelle pure laine.- 1.Auraldi Bertrand.2.Henri Perreault.Toile en fil de Lin.r.Henri Perreault.2.Iules Lapalme.3.Avila Ricard.4.Philippe Yillemaire.Couz repieds piqucs.1.André Bertrand.2.Damien Lachapelle.3.Israël Lapalme.4.Osias Mailhot.C ouvre pied s de fantaisie.i.André Bertrand.2.Oscar Corbin.3.Avila Vézina.4.Marcel Etliier.Confortable.1.Alp.Perreault.2.Roch Martin.3.Jules Lapalme.4.Oscar Corbin.Châle ou chappe en laine tissées 1.Henri Perreault.2.Auraldi-Bertrand.3.Alp.Perreault.4.Georges Beaudoin.Gilet et châle en laine tncottée.1.Auraldi Bertrand.2.Joseph Clément.3.Hernias Martineau.’4.Roch Martin.Collection de tricot en laine du p.t.Tos.Clément.2.Auraldi Bertrand.3.Jules Lapalme.4.Henri Perreault.Suite â la page six.ÿOOÿÿOQijgS Claude Barrette Déménagera au mois de Février à la Place de la Banque Royale, Edifice Georges Desroches.y OS prix sont très modérés et meme beaucoup de 110s march and uses se vendent encore à P ancien prix.VENEZ NOUS VOIR AVANT D’ACHETER.Une grande réduction d’habits sera faite au mois de décembre.Attendez cette vente et vous épargnerez de l’argent.— -/* T & N s O /i O u 1 »rv •/ â /, o o y /A /j >\p 1 • » y j|OTRE Assortiment jfï de Pardessus cl’Automne et d’Hiver est maintenant au com-II est très considérable cette année.NOUS AVONS BEAUCOUP ACHETÉ A L’AVANCE, afin de prévenir l’augmentation.Le modèle d'habit ci-dessous est le plus nouveau pour T automne.Venez voir nos nouveaux Modèles de Pardessus, ils sont d’une élégance surpassant tout ce que vous avez vu jusqu’à présent.Claude arrette Casier Postal 43.Place Lavaltrie, Joliette.m L'ACTION POPULAIRE.JEUDI, 5 OCTOBRE 191* < JSmt, ï ¦ L’Assomption.—Les funérailles de Mlle Maria Forest ont eu lieu vendredi le 28 septembre.Elles furent des plus imposantes.Morte à la fleur de lagc (17 ans), elle laisse pour pleurer sa perte une mère et un père inconsolables.2 sœurs et 5 frères.Rien ne laissait voir une mort aussi prématurée, la maladie ne s’étant jamais montrée grave si ce n'est qu’à la dernière nuit où le mal s’aggrava jusqu’à opérer le dénouement qu’il nous fait peine de constater.La levée du corps fut faite par M.le curé qui cRanta le service assisté de l’abbé Albert Pinault comme diacre et de M.Orphée Thouin.séminariste, comme sous-diacre.Le chant était sous la direction du notaire ïos.Foisv.• * L’orgue était tenu par M.1.Dara* gon.organiste, au collège.L’église paroissiale avait revêtu de magnifiques tentures funèbres.Conduiraient le deuil : son père, se* frères et se* sœurs.Louis.Didace et Jean-Baptiste Forest : Rodol- A la mémoire de Mademoiselle Maria Forest.Quelle est celle qui dort sous cette froide pierre r C’est bien toi Maria, frêle et suave fleur Qui n’a vécu qu’un jour, et c’est au cimetière Où l’on dépose enfin ta beauté, ta fraîcheur Toveuse tu volas du berceau dans la tombe • • Le cœur brûlant et pur.le front tout radieux Tel est le vrai chrétien, qui sans crainte succombe Sachant que la vertu seule nous rend heureux.Adieu, bel ange, adieu ! que du céleste Empire Ta main sèche les yeux de tes parents en pleurs ! Et sur ta lyre d'or, et ton luth qui soupire Fais résonner ta voix, dissipe nos douleurs.l 1 ¦k 7?plie.Henri, Daniel Uicpcl, ses oncles.los.Ritchot.Théodore Rit-% chot, D.Latour.M.I)., Jos.Foisy X.P.Eud.Beauchamp.X.P.Edmond Lafortune.Emery Desmarais.Edmond Lafortune.J.Benoit.Léon Laurier.Eusèbe Lajett-nesse, etc.Les porteurs étaient *es cousins : los.Guilbault, Icsa- • • ' pliât Forest.Sammy Riopel, Jean-Emile Riopel, Raoul Ritchot, 1*1-ric Riopel.De nombreux bouquets spirituels ont été offerts par les parents 1 et amis.—Mme Zéphirin Foucher.née losénhine Lamarche, est décédée mercredi le 27 après une longue et douloureuse maladie, à l’àge de 48 ans.La inert de cette femme de bien, bien qu’attendue à causé à la famille et à ses nombreux amis tine poignante douleur et un profond chagrin.Résignée et parfaitement soumise à la volonté de Dieu, elle s’est éteinte paisiblement dans des sentiments admirables de piété qui furent un sujet d’édification pour tous ceux qui ont eu le bonheur de la voir mourir.Les funérailles ont eu lieu samedi* le 30 au milieu d’une feule considérable de parents.Le* porteurs étaient MM.John Halpin, Ludger Lachapelle.Horace Lamarche.P.M.Mathieu.Conduisaient le deuil : son mari et ses sept enfants : Avila, Alfred.Arthur.Adélard: Joseph, médecin au t-Esprit : Horace Lamarche, son Eugène Léo, fils de M.et Mme »iy;le.Prime Mathieu, Frédéric Joseph Martel de ,cette parobse., x Pou ciller, Ludger iUvcAiapeflle, ses Le parrain et la marraine ont é-beaux-frères.Edmond Foucher.^ ^L Xcncn Hétu et son épotiM», Paul Lachapelle.MastaT Lamarche oncle et tante de l’enfant.Mdéric Charbonneau.ses cousin*:-t-o: ) !ot, Au- ucnicnl malades : nous remar- guste Forest, Eusèbe T.ajeunes*c.Vital Racctte.1.Benoit, Oscar • Blanchard, Rode lplie Riopel, Roméo Reed.Chs Gravel.Jos.Bo nin, Emerv De*marai*.etc.9 Remarqué au chœur : Rvd X.J.Piclié, directeur du Collège St-Louis.Terrebcnne.Un grand nombre de témoignage* de sympathies, d’offrandes de messes et de prières furent envo-vé* à la famille.Les membres de (jiions M.I.B.Allard, S5 ans, du Grand Coteau ; dans le village le notaire J.( >.Lamarche, 85 an*.M.Wilfrid Row 81 ans.Dame • Pve C.F.Crépeau, 75 ans, pensionnaire des Sœurs de la Providence.Ces jours derniers sa fille Sieur Epiphane de l'Hospice de* Incurables est venue lui rendre visite.Dame Vve François Cor-beil.74 ans.mère de l’abbé Albé- ric Corbeil.chapelain de l’hospice la famille Foucher voudront bien St-Benoit.Longue Pointe, qui e-t 1 accepter l’expression de nos plu* vive* sympathie*.—Dimanche le 24 septembre a-\ ait lieu la retraite des élèves à la venue la voir ces jours derniers.Enfin Josaphat Martel.73 ans.père, aussi de Sœur Donatien de la Providence qui est venue lui Congrégation Notre Dame.Elle| retl tv * ft ft * ft $ t: « Si vous voulez guérir votre rhumatisme ou prévenir une rechute, aux premières douleurs, n'hésitez pas â prendre l’Elixir Anti-RhumatiqueduDr Jos Comtois DE SAINT-BARTHELEMY.P.O.Prix : $2.50 la bouteille.Con«ultution« à domicile, par correspondance ou chez moi.* DEPOSITAIRE A JOLIETTE s 76.RUE ST-VIATf UR Coin Place St e-Mauie j #5-52f * * * LA RECOLTE DE TATATES SERA FAIBLE Barnston, 2.—Les récoltes et 1 coupage du blé-d inde sont terminés.La plupart des cultivateurs ; sont â arracher leurs patates et se ! plaignent que la récolte laisse â dé-Il y en a beaucoup de gâtées reçu plusieurs délégations et un grand nombre de députés.• * • PREMIERE NEIGE Winnipeg, 2.—11 a tombé de la neige, pour la première fois de la saison, â Winnipeg et dans une grande partie de l’( )uest.DECO R AT I ON * R ?E N MERITE Paris.3.—M.P.Renaud, maire de Verdun, a été nommé chevalier de la Légion d’honneur pour !e motif suivant : Malgré son grand âge et sa mauvaise santé est resté â son poste, pendant la période la plus intense du bombardement de la ville, a aidé â l’évacuation de se-habitants et ne l’a quitté que sur l’ordre des autorités militaires." MAGNIFIQUE V.ESTE D’UNE ANGLAISE Paris, 3.—Cn'c jeune fille anglaise a écrit au docteur Rochon Duvigneaud.pour lui offrir un d se* yeux, qu’il pourra mettre à un soldat qui a perdu ses yeux en France.La jeune fille, qui demeu re dan** le Nord-Shiclds.a dernièrement lu un livre de Duvigneaud.un des plus fameux oculistes de France, clans lequel il disait qu'il était possible de sauver la vue â un homme blesse aux yeux en lui ajoutant une partie de la cornée Ayrshire's et Molsteins, des moutons Leicesters.Cotswolds, Lincolns, Shropshires et Oxfords et des porcs Yorkshires, Berkshires, Chesters, Tamorths.w Les bestiaux auront été soumis â l’épreuve de la tuberculine.ür G.M.Blondin ; * làX-ÜKN riSIK *• - .• ? fi oie et de derrière njode 7 - AI,I,KZ CU HZ - Comtois & Riopel,”»* "12 O t L'ACTION POPULAIRE» JEUDI, 5 OCTOBRE 1916.No jo.FEUILLETON DE “L’ACTION POPULAIRE” LA FC )RCE DE VAINC " V P l’AK EMI.COZ.Elle s’était tue, se demandant si c'était bien de raconter tout cela.Mais alors Périgot était redevenu le terrible homme de tout à l’heure.Il l’avait apeurée de nouveau, puis soudain avait promis de la faire rentrer si elle répondait à ses questions.Alors elle avait dit que Mlle Lisa appelait la vieille dame "ma Soeur", ce qui l’avait étonnée, et Mlle Lucie et Mme Rose l’appelaient "Usa" tout court.Elle était allée dans la chambre de Mme Rose.Il y avait au-dessus du lit un crucifix comme (celui de‘l’église, bien plus petit; et deux chapelets noirs très longs, puis des images, comme celles qui étaient aussi dans l’église, et sur la table des livres couverts d’étoffe noire.Elle avait vu Mlle Lucie prendre un de ces volumes, l’ouvrir et lire dedans.Elle remuait les lèvres sans qu’on l’entendit.L’espérance de rentrer dans l’enclos agissait sur Marthe bien plus que les menaces et la faisait parler d’abondance.Périgot lui avait enjoint de ne jamais dire qu’il l’avaic rencontrée, parce qu’il la ferait châtier sévèrement par son père, et que Mlle Miley ne voudrait plus lui donner de leçons.Puis, la guidant par la main, il T avait menée jusqu’à un pan de mur un peu éboulé ; avec la pointe ferrée de sa canne, il avait agrand*’ la broche, et, la hissant à bout de bras, lui avait recommandé de rentrer vite et de ne jamais prononcer son nom.Elle n’était pas "rentrée vite", la pauvre, car elle s’était heurtée aux pierres éboulées.Son vêtement s’était accroché dans les ron- que à l’un, en théorie à l’autre.ces.Puis elle tremblait si fort ! Tl faisait si noir ! Et c’était pendant cette marche, qui lui avait semblé bien longue, qu’elle avait compris avoir fait une vilaine promesse.Qu’allait-il arriver de tous ces bavardages?N’al- Le comte Darbeillan était un "fort honnête homme’’, sT on atténuait un peu la valeur que ces trois mots impliquaient au grand siècle, mais la faiblesse de son caractère laissait ses convictions à l’atteinte du souffle qui passe.Poisson Frais, Hadek, Doré, Flétant, etc.toutes les semaines.Epiceries et LegumesdeChoix ] •CHEZ r J.A.BOISVERT, Marchand-Epicier, Tel.Bell 10 74, Manseau, Joliette à+ tifc fié & Plus de maux de Tête, t t * 1 t Les maux de tête sont les pires ennemis du genre humain.Combien de personnes endurent tous les jours cette douleur persistante sans se rendre compte de son origine.LA CAUSE n’est jamais recherchée par la majorité des souffrants, ils endurent et s’étonnent de voir ce mal constant.Quatre-vingts pour cent des maux de tête sont causés par la défectuosité de la vue.Avec des verres appropriés toutes ces douleurs accablantes disparaissent.Notre examen de la vue est fait avec soin et scientifiquement.Nous donnons des verres pour la correction de toutes les défectuosités, et toutes nos corrections sont absolument garanties.EMILE PREVOST -OPTICIEN ET OPTOMETRISTE- 20, RUE ST-PAUL.- JOLIETTE.+»*W*W**+W*W lait-011 pas faire de la peine à Mlle Usa, à sa sœur, à la pauvre vieille dame Rose, qui paraissait si malade ?Et, s’étant glissée dans la maison, tout doucement pour ne pas être aperçue, elle s’était réfugiée dans sa chambre.Elle avait eu tant de chagrin lorsque Jean l’avait appelée si fort et qu’il avait eu l’air fâché ! A présent, elle se remettait à pleurer en pensant combien il avait été bon,* toujours si bon.Et ,ce fut ainsi quelle s’endormit en soupirant.XIII Le Dr Lestral s’était légèrement blessé à la main, et depuis une semaine avait fait venir un chauffeur.Ce jour-là, il suivait la route de Vandreville à St-Mersey et jouissait de son farniente en parcourant une revue scientifique.Il se rendait chez les Darbeillan, vieilles relations de sa famille et de lui-même, qu’une fortune très grande et un titre de comte classaient parmi les plus brillants châtelains.Il comptait finir sa journée avec eux, hésitant encore s’il accepterait ou refuserait l’invitation à dîner qu’il pressenTait.Il 11e trouverait là aucun écho aux pensées qui lui venaient à propos de certaines choses et de certains sujets qu’il définissait encore d’une manière imprécise, au milieu du flottement actuel de son esprit.Le ménage présentait une surface à peu près unie, mais Lestral en connaissait les inégalités.Le sens de la vie manquait en prati- Or, le souffle qui passait le plus souvent, c’était celui qui avait traversé l’atmosphère de préjugés étroits et d’absurde vanité dans lesquels vivait sa femme, laquelle lui imposait la supériorité qu’elle attribuait sur lui, quand, en réalité, le médiocre personnage en qui elle l’avait transformé valait mieux qu’elle-même.Fille de gens devenus subitement trop riches pour ne pas avoir été grisés par la fortune acquise, elle s’illusionnait sur sa situation 1 comme sur scs vertus chrétiennes.Dans toute manifestation religieuse, elle cherchait à faire parler d’elle et ne souffrait pas que l’on ignorât la moindre de ses générosités.~ " Dépourvue de distinction native, elle s’attachait au snobisme, à la mode, à l’ostentation et en gâtait des actes qui eussent pu être excellents.Lestral ne pouvait passer dix minutes avec elle sans qu’une dispute éclatât entre eux.Aujourd’hui, Olivier ne se sentait pas d’humeur combative.31 avait posé sa revue près de lui et s’énervait de son inaction.Un choc, un bruit sec le firent bondir.Un pneu venait d’éclater.La panne !.—Ah ! si j’avais été au volant ! s’écria le docteur.Il mit pied à terre, essaya d’aider le chauffeur à réparer l’accident, mais, gêné par son bras en écharpe, il y renonça et marcha de long en large.Au loin se dessinait une silhouette étroite et courte, surmontée d’un large chapeau.Lestral fit quelques pas en avant et salua le curé.—Quel vigoureux marcheur vous êtes, Monsieur le Curé ! dit-il.La poignée de main échangée était franche.—-Voulez-vous que je vous conduise en auto là où vous allez ?demanda Lestral.—Te vais à Saint-Mersev.—Moi aussi.Ce.sera la première fois que nous nous trouverons ensemble chez un homme bien portant ! Mais vous n’aviez pas entrepris une si longue course sans escompter un miracle ?—Te n’escomptais aucun fait surnaturel, mais le simple passage d’une charrette menée par un de mes paroissiens.—Voulez-vous bien troquer la charrette contre mon auto ?Voudrez-vous en même temps m’adopter comme paroissien ?—Je ne vous adopterai pas ! Un père n’adopte pas son propre fils.Le sourire un peu railleur qui avait plissé les lèvres de Lestral disparut soudain.Une émotion profonde lui était venue.Et parce qu’elle était très profonde il ne voulait rien en laisser voir.—L’accident est réparé, dit-il, la voix brève.Voulez-vous monter, Monsieur le Curé ?Vous voyez, je me paye le luxe d’un chauffeur.Ordinairement, je pratique la sainte pauvreté en chauffant moi-même.Quand le prêtre et le docteur furent assis l’un près de l’autre, l’automobile démarra.Un peu de gêne régna d’abord.Fidèle à son plan, le curé évitait toute discussion, et ces deux hommes, qui auraient pu se communiquer tant d’idées, s’en tinrent aux petits faits de chaque jour de la chronique locale qui pouvaient leur offrir un point de contact.Lorsqu’ils entrèrent ensemble dans le salon de Saint-Mersey, la comtesse marqua une surprise très vive.—Le docteur agit comme le bon Samaritain, Madame, expliqua le vieux prêtre.Je n’ai pas été atta- de vous le dire, mais M.Lestral m’a recueilli sur la route pour m’amener ici ! —Il a bien fait ! Nous sommes si loin de Vandreville.La voix était banale autant que les paroles, et cependant le curé comprit ce que Lestral ne devina pas.Vandreville était beaucoup plus loin de Saint-Mersey pour l’automobile des Darbeillan que Saint-Mersey n’était loin de Vandreville pour les vieilles jambes du curé.L’esprit de la comtesse était bien plus loin encore de sa paroisse pauvre.Les interrogations qu’elle posait dénotaient plutôt la politesse qu’un intérêt véritable, et quand elle entrait plus avant dans le sujet qui tenait tant au cœur du prêtre, c’était pour submerger les modestes demandes qui lui étaient adressées sous le flot d’explications concernant les œuvres de Paris qu’il "fallait imiter".Lestral examinait à la dérobée la physionomie du comte.Une souffrance y passait, avec une expression de lassitude.Ne se reprochait-il pas une faiblesse confinant à la lâcheté ?L’abdication de son autorité d’époux, tout au moins de son droit de conseil, qui, en l’annihilant, le menait à se dérober aux devoirs du grand propriétaire terrien envers ces autres terriens avec lesquels il eut dû vivre en ti- ré au choc qui se produisait entre sa conscience de chrétien et la longue faillite de sa volonté, qui avait donné barre sur lui à toutes les ex-igènees de sa femme.Le curé remerciait.La voix blanche, le front courbé sous la déception, il quitta son fauteuil, et —Quelle étrange protection pouvait-il donc étendre sur eux, ce marchand de liquide ?Loup regrettait de ne pas l’avoir fait expliquer davantage.Le placier n’était pas à sa portée, .il s’en prenait aux autres ! D’un geste brutal, il agitait sa que par les voleurs, je m’empresse son buste parut plus affaissé que j pioche, en retournant aux champs.lorsqu’il était à demi ployé sur son siège.Le docteur fut debout en même temps que lui.—Vous partez déjà ?s’écria Mme Darbeillan.—Je reconduis M.le curé chez lui.et comme Jean lui faisait avec grand calme l’observation, le mauvais larron souleva le manche d’un tour de bras et simula le geste de coivcher en joue un homme qui passait sur la route.Dcrloy lui rabattit la nîain.—Croyez-vous donc que je vais Lestral appuyait sur chaque mot.tirer un coup de feu avec votre ins-avec une déférence marquée pour trument ?Pas encore si idiot, le le vieux prêtre.mauvais gars ! Le compte s’empourprait, tandis j Et Loup ajouta, bestial : qu’un mouvement nerveux rabat-j —C’était un jeu.;.lait ses paupières, mais fl gardait » —Un vilain jeu ! le silence.I —C’est votre idée, ce n’est pas —C’est très bien ce que vous j la mienne ! faites là.docteur, répéta Mme T"‘ Darbeillan.Mais nous regrettons de ne pas veus garder plus longtemps.Nous irons vous de- mander une tasse de thé en allant à Vandreville rendre la visite de M.le curé.Un adieu correct et froid et ce fut tout.Remonté en auto, le docteur at- Et, avec une malice féroce, épanouie aux commissures de ses lèvres.il ajouta : —Ca se comprend ! Cela ne vous plait pas, à vous ! C’est jamais le bourgeois qui tire, c’est lui qui reçoit le coup ! Biaise, qui marchait en avant, s’était retourné et regardait son compagnon comme s’il l’entendait tendit que le prêtre parlât.Et les parler ainsi pour la première fois.même si tes journaux disent la vérité.* —Pour ce que j’en lis ! —Tu en liras qui t’instruiront.—Moi, je lis pour rire, parce que je lis pas tout droit ; ça me coûte de la peine.Je suis pas comme Biaise.Il ne trébuche pas lui.—Crois-tu que si Dieu était un tyran, le Christ, qui est Dieu fait homme, serait mort pour tous les hommes ?.—A quoi cela m’a-t-il avancé ?J’en ai fait ni plus ni moms.(A suivre) SERVICE D'ETE -DU* .- mots furent longs, bien longs à venir, et tombaient découragés- des lèvres frémissantes.xrv Dorloy, voulant soustraire sa petite sœur à toute brusquerie, épiait le moment où elle ouvrirait les yeux.Ayant ainsi épargné toute inquiétude à son beau-père, il ne voulait pas que l’enfant parût avec pour le mieux et pour le pi- la mine décomposée de la veille.En venant pour la troisième fois Un point de suspension dans le • écouter à la porte, il entendit quel- nion.re".monologue permit enfin au curé de dire : —Nous ne pouvons, Madame, prendre modèle sur une des plus riches paroisses de Paris ?—Et l’unité.Monsieur le Curé r —L’unité demeure.Madame ! Quand la charité prend des formes Les derniers jours écoulés, jours de travail et d’existence honnête, avaient produit en lui un singulier apaisement.Tl entrevoyait les faits sous un autre angle et s’étonnait à présent de tout r:e qui avait été jadis dans son ambiance.Jean regarda Loup bien en face.—T’es-tu jamais demandé si un homme avait le droit d’en tuer un autre ?—Jamais demandé! Non.Mais ça 11e prouve rien.—Pose-toi la question autrement.et cela te prouvera peut-être quelque chose.Un homme qui passe sur le chemin a-t-il le droit de te viser et de tirer sur toi ?—Pourquoi pas ?Tean se croisa les bras sans mot que bruit, entra et trouva Marthe habillée.La poitrine se soulevait encore, gonflée des sanglots mal apaisés par le sommeil.Jean embrassa la petite fille, apporta lui-même son repas, pour lui éviter les commentaires de Poli- j dire, attendant, différentes, suivant les nécessités j phie.et l’engagea, dès qu’elle au- Loup voulut réfléchir, auxquelles elle doit parer, elle con* rait souhaité le bonjour à son père, j —Tout de même, grognât—il.à préparer ses devoirs et ses le-, quand je serai mort, je ne lui en çons ; il avait enjoint à Pierre de j voudrai pas ! ne pas interroger sa sœur sur la j —Suppose que tu ne sois pas cause de son absence de la salle à tue.mais blessé gravement, que serve son caractère unique.Alors le pasteur implora de nouveau.doucement, avec les tristesses affaiblies de l’âge, les secours qui mettraient sa paroisse au niveau des paroisses voisines, plus soutenues.Et le cœur de l’a- pôtre tout entier se révélait dans la lutte contre la sécheresse de lame.Bientôt la voix de la comtesse résonna seule._ Le curé ne demandait plus rien à cette ostentation qui se refusait à la bienveillance obscure et qui lui imposait la plus dure des souffrances intimes, celle qui vient à vous au travers des souffrances d’autrui.Et cependant ce n’était pas le déni matériel de l’aumône, car !i manger, la veille au soir.Pierre, ayant senti que cet ordre était sérieux, s’abstint de toute taquinerie.Dorlov avait noté un petit frémissement entre les épaules, une rougeur subite quand il avait parlé des devoirs et des leçons, qui naturellement évoquaient la pensée de Mlle Milev.0 S’il avait eu le loisir de s’absenter, il se fût rendu à l’école, et peut-être aurait-il découvert le mot de l’énigme.Dès qu’il le pourrait, il courrait à Vandreville.Mais de ce côté il avait peu d’espoir d’éclaircir complètement le main fine, couvertes de bagues, dé- J mystère.posa dans la main tremblante et ri-1 Un de ses premiers soins avait dée du prêtre un billet de banque été de remettre la serrure en état, Mais c’était le refus de collabora aux œuvres à naître, aux œuvres de prévoyance sociale pour lesquelles il faut dépasser la marche de l’adversaire.Et c’était pour cela que le papier bleu brûlait les pauvres doigts osseux.Le comte se leva brusquement.Lestral espérait qu’il allait manifester sa volonté.Mais, saisi peut-être par la crainte d’en trop dire, Darbeillan retomba en vaincu, parce qu’il ne s’était jamais pcépa- avec l’aide de ses "auxiliaires".Biaise ne portait plus trance du malaise de la veille.Néanmoins, Jean résolut de prier le Dr Lestral de l’examiner.Loup était repris d’un de ses accès de farouche humeur.L’incident de la grille l’agaçait furieusement.Il se rappelait les paroles de Périgot : —S’il y a un mauvais coup fait aux Herbines, on vous accusera, toi et ton frère.ces blessures te fassent endurer d’atroces douleurs, privent de l’usage d’un de tes membres.—Aïe ! J’aime point penser à cela.—Penses-y, au contraire, et comme tu es intelligent.—Répétez.—.tu es intelligent.—C’est vous qui avez trouvé cela ?.Une drôle d’idée.- —Te l’ai trouvé parce que cela est.tu comprendras cette parole :."Il ne faut pas faire aux autres ce que l’on ne voudrait pas qu’il vous fût fait à vous-même." —Si des fois on y pensait.'.—Penses-y toujours, au lieu d’y penser "des fois".—C’est pas un >k 1» 6V, T" do Cana- € 4* es A SECURITE da, Compagnie d’Assu- rance sur la Vie.OX DEMANDE à emprunter $2 500.S’adresser au bureau de V Action Populaire ou à casier 122.foliette.29-jn succès ne fait que couronner scs j efforts méritants.—M.Jos.Edmour Froment à l’emploi de Jos.Valois & Cic vient de quitter cette maison et profite de l’occasion pour remercier ses nombreux clients qui ont bien voulu l’hcnorer de leur patronage durant le- huit dernières années.— Le 29 septembre, l’épouse de M.Conrad Rivest, pTiarmaeicn.ufi fils, baptisé par le chan.Morin sous les noms de JosepTf Rodrigue Edouard GéraTd.Parrain et marraine M.Edouard Desaultiicrs et Mme M.L.Rodrigue, oncle et tante de l’enfant.M.Antonio5 Bellerose, étu-(limit en médecine, fils de M.Zé- ' >N DEM \XDR une servante de non Bellerose de cette ville, est j préférence une personne âgée pour "arti mardi pour Montréal où ii I ' dune famille de cinq en- U>etitee Bnnonce* 25 cts par 35 mots; 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définir leurs pouvoir?, privilèges et obligation- ; les autoriser à emprun- tants.Très bon salaire.S’adresser 17 rue du Parc ou à la pharmacie Boucher.3-“- BELLE TERRE A VENDRE, pour cause de santé, village du Petit Coteau.71 arpents en culture.19 en bois, dépendance?de premières classes, maison neuve en brique aqueduc partout, école voisine, quelques arpents de la forge, moulin à scie, farine et magasin général.un peu plus d’un mille de h station Cabane Ronde.S’adresser au propriétaire Urgel Bourgoin St: Henri de Mascouche.3-'- A VENDRE—U11 bon poêle No 9 garanti pour bien chauffer et cuire, à vendre à de bonnes conditions.S’adresser au magasin chez Ed.\ Vodou.jno.AUTOMOBILE A VENDRE— Brcickvjllc, 30 forces.Moteur et car rosserie en très bon état.S’adresser à J.-J.Denis, avocat, Joliette.jno.POUR VOS CHAUSSURES allez chez Patrick Perrault & Cic, 7 place Lavaltric.Joliette.jno ON DEMANDE à ceux qui veulent avoir un paletot d’automne bien fait, sur mesure, durable et bon marché, de se présenter chez M.Elzear COMTOIS, tailleur, 67, rue Notre-Dame.Joliette.28-13 LE MAGASIN de chaussures à la dernière mode est chez Patrick Perrault «K: Cie, 7 place Lavait rie, Joliette.jno PERDU—11 a été perdu un billet \vnrir .t -i , de $io au Bureau de Poste ou chez hORGE A \ENDRE dans le vil- % -n ., „ .„ 4 , .A.1 rudoau et Lie le 7 septembre ter, à cotiser les propriétaires d’im- kage de Mascouche, en face boulan- J c|crfljor-> meuble< >itné< It dito T^arni^^t* gene St—Germain.^ a(lre?sor a1* r * » » » mcLiuicb Miucb un ia uiiL paruibbL, j & L ne recompense genereuse sera et dans ce but pourvoir à la confection d’un rôle d'évaluation des dits immeubles : exercer tous le?droits et privilèges qui leur sont reconnu < par la loi générale et se faire conférer tous les pouvoirs additionnels qui peuvent être nécessaires ou utiles pour l’exécution du décret canonique les autorisant à construire une église et une sacris- propriétaire, Henri Brien.32 I 4» $ 4 î© » » 4 » 4 tie en la dite paroisse de Saint-Jacques de l’Achigan.Joliette.28 septembre 1916.’ LADOUCEUR & TELLTER, Avocats et Procureurs des Requérants.31-4 Té .Bell 80 F.PHREM BOLDÜC No 86 Fine Manseau t* toujuursCcnluftiDC -le»- Charbons de toutes qualités aux meilleurs prix du marché.offerte à la personne qui le rapportera au bureau de YAction Populaire.29-jno A.E.LAFOND, Surintendant.^4^4^4^4'4W4 W4 W44W4W j ^4^4^4^4^-^.^-f.^^.^^^.^4^^4^4^4^4^ LE GRAND CHEF DES SAUVAGES DU CANADA ¦ ¦ U- -• .%* -f- 1 Hé -.1 £ î -'T.f/.«Vf 1; % w Ste-Emélie die l’Energie.—Le 27 a eu lieu la sépulture de Joseph Félix Conrad, enfant bicn-aimé de M.et Mme Evangéliste L’Epicier, décédé à l’âge de 6 mois et une semaine.—M.Henry Forest des Etats-Uni?est de passage parmi nous.—Ces jours derniers Mlle* Clara Beaudry nous quittait pour l’hôpitl.0 —& ACCORDEUR DE PIANOS.Pour l’accordage de vos pianos, adressez-vous à Arthur Beauséjour AOCORCSÜR DIPIOMR St-Ambroise de Kildare Ouvra»* iwranti.-Prix modéré* Dr.Leon Archambault DENTISTE Spécialiste pour Dentiers COIN SAlNT-DtNIS ei * ACM FL • TM nwphoM, 5«ini-i.oui* h.*o MONTREAL SURDITE L’AURALOSE da Dr.S.H.Earthier de Pari*, est ¦B tpicifiqae KÎeoliqae ti rttieoBcl poor U f aérûoD rapide cl radicale 4m maladioa de l’oreille 1 Sordilé, Dureté d’Oai», Bourdonoeneat», CaUrrhea.rtc.L’Aaralo** a été eipéris)enté dan« [atcntecA et autxeâ, ÏEapeterie, Gailea podtaleâ et éf&oJahô, La Pharmacie Rivesî, Coin Ste-Marie et St-Viateur.TEL.BELL 257 B.POSTALE 995
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