L'action populaire, 26 août 1920, jeudi 26 août 1920
ORGANE DES INTÉRÊTS DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE JOLIETTE VOL.VIII.No 25 JOLIETTE.JEUDI, le 26 AOUT 1920 CINQ SOUS LE LA BAISSE Il en est qui se demandent par quel phénomène le commerce peut continuer de vendre certains articles manufacturées à un prix qui parait élevé, lorsque la matière première qui entre dans la fabrication de ces produits, est à la baisse depuis des mois et des mois.Par exemple la laine, la pelleterie et le cuir sont à prix réduits,mais les étoffes, les fourrures, les chaussures se vendent encore cher.Comment cela peut-il se faire?Il n’y a rien d’anormal dans cette situation, si elle ne se prolonge pas induement.L’objet manufacturé non périssable subit la baisse longtemps après que la matière a baissé, parce que, avant que les achats de matière première à la baisse soient profitables au public, il faut toute une série d’opérations commerciales et industrielles, qui, en moyenne, représente un laps de temps d’au moins six mois.Par exemple, prenons le cas de la laine.Si la production de l’Australie se vend, cet été, à la baisse, cette laine ainsi vendue s’en va d’abord dans un établissement où on la prépare, séparant celle de première qualité de l’autre; puis la meilleure laine est expédiée dans les pays où se fabriquent les tissus et on en fait des étoffes; lorsque ces étoffes sont sorlics de la manufacture, il faut qu'elles soient vendues au commerçant en gros du monde entier; enfin, les commerçants en gros revendent aux tailleurs ou détailleurs, et ceux-ci aux clients.Ceci nécessite souvent un doublie voyage autour du monde à la matière première, avant que d’arriver aux consommateurs.On comprend donc que la baisse -ans les prix des étoffes ne se produise que six mois ou neuf après que k public n’ait appris la baisse du prix de la laine brute.Il en est de même pour les produits du cuir, de la pelleterie, et de plusieurs autres articles.Tant va la cruche à l’eau Notre débit de liqueurs disparait L’hiver dernier- nous payions les oeufs, le lait, le beurre et les autres denrées alimentaires un prix scandaleusement élevé.Les profiteurs pour calmer l'impatience du public faisaient miroiter devant lui la baisse inévitable au cours de l’été.L’été est venu.Les poules ont pondu plus d’oeufs les vaches ont donné plus de lait, la terre a fait jaillir de son sein des monceaux de produits.Les journaux annoncent que la récolte sera abondante.Les prix n’ont pas baissé, ou si peu qu’il ne vaut pas la peine d’en parler.Alors?Alors, c’est que la soif de l’or, soif insatiable qui tenaille à la gorge les rnnautenteurs de denrées est bien puissante.Alors, c’est cju’ils veulent s’enrichir, s’enrichir par tous les moyens, fussent-ils les plus criminels, les plus honteux.Que leur importe?Alors, c’est que l'autorité constituée qui crée la commission du commrce et autres du même genre, laisse faire ou protège ces spéculateurs éhontés.Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin.elle se casse.Les exploiteurs devraient méditer cette maxime.Le droit à la vie n’appartient pas qu’à la classe privilégiée des financiers et des trus-tards.Il appartient autant au plus petit employé, qu’au baron de la finance.Il n’est pas équitable, il n’est pas juste, il nest pas humain que des êtres s’engraissent à même les souffrances et les privations de leurs semblables.Le bolchévistc a fait des ravages dans les pays d’Lurcpe, parce qu’on .avait trop pressuré le prolétariat.L’été : s'achèvera bientôt.Avec l'été l’ouvrage va diminuer.L’activité cessera, diminuera; quelques usines fermeront leurs portes.Le prix des vivres logiquement montera.C’est étrange pour un pays agricole, c’est vrai, mais il montera quand même.' Où vont nos produits?Dans des tntupôfà rrijt>iif;qucs et au:' dépotoirs.Que font nos gouvernants?Rien, quand ils ne sont pas complices.Ce n’est pourtant pas la mission des mandataires du peuple, de se désintéresser de ce même peuple, qu’ils adulent en temps d’élection.(O) St-Alexis de Montcalm MM.P.Contant, marchand.Kr-nest Liard, maire et cultivateur, Napoléon Allard, aussi cultivateur, tous de St-Alexis nous sont revenus d’un intéressant voyage à Montréal, St-Cé-sairc et à Farnhum.Durant leur séjour en cette dernière ville, ils en ont profité pour visiter la ferme expérimentale où ! ils ont été enchantés de l’apparence de j la récolte en génral et surtout de la ré-1 coite du tabac.Le voyage leur a été1 fructueux à plus d’un point et le régisseur de la ferme expérimentale, M.Mireault, autrefois de St-Jacqucs l’A-chigan, les a reçus de la manière la plus aimable.Ces messieurs sont donc revenus tout à fait ravis de leur voyage et recommandent fortement à ceux qui s’intéressent à la culture intensive du tabac d’aller visiter ces endroits.Séminaire de Joliette s#> JOLIETTE, P.Q.m Nos lecteurs apprendront peut-être avec une certaine surprise que notre dépôt de liqueurs de la Place Bourget est disparu depuis quelques jours.Nous disons surpris et pour cause, lorsque surtout l’on est un peu au courant de la manière dont les choses se sont passées durant cette transaction mystérieuse et presqu’inexplicable qui vient de se faire dans les ténèbres.Quels sont les dessous de cette affaire?Pourtant le mystère est vite éclairci pour qui veut ouvrir les yeux tant soit peu et voir.Le gouvernement de Québec dans sa candeur incommensurable lorsqu’il s’agit de se rendre aux désirs de ses bons amis, de ses bailleurs de fonds a cru bon, sage, et même impérieux d’imposer à l'honnête ville de Joliette et cela contrairement à la volonté d’une grande partie de la population jo-liettaine, un dépôt de liqueurs, nous étions tentés de dire “abreuvoir”.Nos lecteurs savent que les protestations sans nombre et répétées, n’ont pas servi à grand chose.Non, non- il fallait à tout prix ce dépôt de liqueurs ou c’en était à jamais fini de l’avenir industriel et commercial de Joliette.Les banqueroutes, les désastres financiers, les malheurs les plus imaginables devaient indubitablement fondre sur notre bonne ville à jamais exécrée des amis de Bacchus.Il n’y avait que cette dernière planche de salut pour éloigner de notre cité et du district cette calamité qui nous menaçait.Voilà bien, n’est-ce pas, ce que nous entendions dire par tous ceux qui voulaient à tout prix et par n’importe quel moyen, doter Joliette d’une licence.Donc, comme nous le disions, il y a un instant, les protestations de tous les gens bien intentionnés,de tous ceux qui avaient réellement et essentiellement à coeur le progrès et la bonne renommée de notre ville, furent vaines et sans résultat; la licence fut accordée et placée dans la Place Bourget.11 y a de cela à peine quelques mois et maintenant qu’arrive-t-il?Les chocs ont bien changé et à la bonne heure; notre licence disparait comme par enchantement.Mais, comment expliquer cette affaire?C’est chose assez facile à expliquer: les intéressés trouvent leur gros profit à trafiquer leur licence avec un individu de Montréal et le gouvernement toujours bénévole accorde le transport de cette licence- de Joliette à Montréal, licence qui avait pourtant été octroyée pour Joliette, autrement dit POUR SAUVLGARDLR LES INTERETS DE JOLIETTE.Il se passe des choses bien étonnantes dans ce bas monde ou plutôt dans la basse politique de ce monde.Si cette licence avait été transportée d’un individu à un autre, dans Joliette, passons; mais tel n’est pas le cas ici; le transport se fait d’une ville à une autre.Nous aimerions à connaître les mo! tifs qui ont poussé les autorités provinciales à accorder ce transport.Cette affaire ne devrait pourtant pas en rester là.(:0:)- I •* TT* m P ¦h [Ul Sous la direction des Clercs de St-Viateur Cours classique et commercial LA RENTREE AURA LIEU LE 1er SEPTEMBRE R.P.J.LATOUR, C.S.V.Supérieur.& L’Almanach des Adresses L’Almanach des adresses de Joliette paraîtra dans quelques jours.La compilation des adresses, la rédaction des annonces, le format du livre, et le travail typographique ont etc faits a-vcc beaucoup de soin.Nous sommes donc assurés que le public accueillera avec satisfaction et plaisir cct almanach qui est appelé à rendre de grands services.Malgré le coût élevé du papier et de la main d’oeuvre, les éditeurs ont décidé de vendre cet almanach cinquante sous, au lieu de un dollar, afin de le mettre à la portée de toutes les bourses.Que l’on se hâte d’en retenir un ou plusieurs exemplaires en téléphonant à 270 ou 154.Sir N.Borden s’eo ira à la Cour Suprême Ottawa 24.—Nous apprenons de source autorisée que sir Robert Bordcn ancien premier-ministre du Canada, sera bientôt nommé juge en chef de la Cour Supreme en remplacement de sir Louis Davies, qui prendra sa retraite.Sir Robert Bordcn est né à Grand Pré, N.-E., le 26 juin, 1854.Il fit ses études à L’Acadia Villa Academy”, de Horton, et fut admis au barreau en 1878.Il fut élu en 1896 membre de la Chambre des Communes comme représentant de la ville d’Halifax, et réélu en 1900; défait en 1904 il fut élu député de Carleton, Ont., en 1905 et en 1908, élu à la fois dans Halifax et dans Carleton.Chef de l’opposition conservatrice aux communes de 1901 à 191 I, il devint premier ministre du Canada lorsque l’administration Laurier perdit le pouvoir en 1911.En 1917, il forma un gouvernement d’union, qui fut maintenu au pouvoir le 17 décembre de cette même année.Il fut délégué du Canada et de l’empire à la conférence de la paix, et comme tel, fut l’un de ceux qui apposèrent leur signature aux traités de paix.Il y a quelques semaines.il abandonnait le poste de premier ministre et de chef du nouveau parti libéral-national-conservateur.Sir Robert Borden, entre autres honneurs qui lui furent conférés, fut fait commandeur de l’ordre de St-Mj-chcl et Saint-Georges p;*- roi d’Angleterre; grand’eroix de la légion d’honneur, par la France; grand cordon de l’ordre de Léopold, par le roi de Belgique, etc.En septembre 1889, il épousait Mlle Laura Bond, fille de M.T.H.Bond, d’Halifax.j -(O)- J ions Par decision de Sa Grandeur Mgr Guillaume Forbes, ont été nommés: MM.les abbés Félix Poirier, aumônier de la Congrégation Notre-Dame; Alphonse Piettc vicaire à la cathédrale.Odon Archambault, directeur des oeuvres sociales et desservant à Crabtree Mills; Joseph Georffroy, au collège Canadien à Rome; Eugène Mondor, vicaire à St-Da-micn ; Arthur Richard, vicaire à St-Nor-bert ; Joseph Pelletier, au diocèse de Manchester; Albert Bernèchc, vicaire à l’Ile St-Ignace; Rosaire Chevalier, au diocèse de Rimouski; Albini Lafortunc, au collège Canadien à Rome; Damien Ricard, vicaire à St-Henri de Mascouche; Joseph Perrault, professeur au Séminaire de Joliette; Zotique Beauchamp, vicaire à La- noraie.Lucien Dion, vicaire à St-Liguori; Wilfrid Gervais, professeur au Séminaire de Joliette; Arsène Grégoire, vicaire à St-Jcan de Matha.Ta.Bdû Losallle 1261 Dr H.Julien DENTISTE 1299 rue Ste-Cathcrine Est Entre FtiBum et Dufresne inns mum t'es xic la Gare éu Grand Nord MONTREAL Au congrès de l’Union St-doseph M.Charles Leclerc, secrétaire-trésorier général de l’Union St-Joscph du Canada, a envoyé un message adopté par les délégués de cette société à S.E.Mgr Pietro di Maria, délégué apostolique au Canada, lui exprimant les sentiments de piété filiale et de profonde soumission des membres de cette société à l’egard du Pape et de l’Eglise, dont il est le représentant au Canada.D’autres messages ont été adressés au cardinal Bégin, à Mgr Gauthier, archevêque d’Ottawa, etc.L’cx-auditeur gnéral Aurelien Bélanger, dans un rapport soumis au congrès a déclaré que les membres du conseil exécutif par leur administration des fonds de la société, ont fait perdre beaucoup d’argent aux membres M.Bélanger nomme particulièrement MM.A.-E.Brunet, aviseur financier, et Alex Guibault, aviseur legal.MM.Brunet et Guibault ont nié énergiquement la véracité des allégations de M.Bélanger et ont promis de les réduire à néant lorsqu’elles seront discutées.Sur proposition de M.Alex.Guibault, M.Sam.Gencst, d’Ottawa, a été nommé conseiller honoraire à vie de l’Union St-Joscph, en reconnaissance des services rendus à la cause des Canadiens-français à Ottawa.MASCOUCHE Le 1 5 août dernier, à l’âge de 21 ans et 9 mois,à la demeure de son père M.O.Crépeau dti Grand Coteau, s’éteignait, après une maladie de 11 ans, toujours supportée avec résignation toute chrétienne.Napoléon dont l’inhumation a eu lieu mardi au milieu d’un grand concours de parents et parents et d’amis de la paroisse, de Montréal, et des paroisses avoisinnan-tes.Au delà de 50 voitures suivaient le cortège funèbre.Un service de première classe fut chanté par un Père du S.Sacrement, de Terrebonne, en l”ab-scnce de notre curé qui était allé à sa retraite.On remarquait au choeur de chant les Rvds Frères Elphège et Epipha-ne-Maric, de l’Instruction Chrétienne M.Albert Marion, séminariste, MM.Alcidas Allard, du Séminaire de Montréal, Henry Magnan, de St-Roch de l’Achigan, Onésirnc Champagne de Montréal.Les porteurs étaient scs cousins, Emile Allard de St-Roch, Hnilicn Crépeau, Eugène et Henri Bourgoin, ainsi que Henri Giroux et Antonio Lamarche.Conduisait le deuil, son père, Octave Crépeau, ses frères, Ernest (en religion frère Clémentien de l’Instruction Chrétienne*, Adrien et sa Dame, Joseph Armand et sa Dame, Anatole, ainsi que scs soeurs: Marie-Ida, et son mari, G.Marion, Cunégondc et son mari, Léopold Charpentier.Hélène, et Anne-Marie, Henri Marion, son beau-père.A la suite on remarquait ses oncles, Ulric Crépeau et sa Dame, Notaire F.G.Crépeau, de Montréal et sa Dame, Gcdcon Crépeau de l’Epiphanie, L.A.F.Crépeau et sa Dame.A l’assistance au service, on remarquait, Soeur Marie de Jésus, sa tante, Soeur Epiphane.sa cousine, - ¦ .- ¦fi 3 m ».• A *•.* r-r-yî’W) M.et Mme JOSEPH MARC1L qui ont célébré leurs noces de diamants mardi, le 24.Pour la première fois, nous avons j tour de la fête et par le vieux jubilaire eu mardi matin, a cathédrale, la;qui sui trouver des mois heureux pour célébration de noces de diamants.Les ! remercier tous ceux qui avaient pris vénérables jubilaires sont M.Joseph part à cette fête inoubliable.Marcil, âgé de 82 ans, et sa digne épouse fhéodose Forget dit Latour, âgée de 75 ans.La cérémonie religieuse eul lieu à la cathédrale à 9 heures.Lie fut des plus imposantes.La bénédiction des époux fut faite par M.le chanoine Roch, curé de la cathédrale, qui a aussi chanté M.Joseph Le garé, de Montréal, parent de la famille et l’un des organisâtes prononça aussi un bijou de discours de félicitations et de bons souhaits.Les jubil aires qui jouissent d’une verte vieillesse, ont passé fort gaiement 1.» journée au milieu de leurs nombreux s jouissent d’une bonne santé et paraissent devoir vivre encore de longues années; c’est bien là le voeu que nous formons pour ces deux vénérables vieillards.Ad multos annos et multissirnos.Disons en terminant que de ce ma- • * la messe d actions de grace.l\I.Paul invités.Nous regrettons vivement de ne Courteau et Mlle Eugénie Chevalier, pouvoir en donner la liste, artistes bien connus de Joliette ont exécute respectivement avec grand succès, “Méditation” et Ave “Maria”, puis un duo: “Soyez heureux”.M.le professeur Contant était à l’orgue.Toute la journée, il y a eu des réjouissances chez les jubilaires.Une centaine de parents, amis, enfants et arrière-petits-enfants assistaient a ces nage, qui date de soixante ans, dix-réjouissances.Après un copieux ban- sept enfants sont nés, un grand nombre quel, il y eut des discours prononcés j de petits-enfants et seize arrière-petits-par M.Hennas Sansregret.organisa- enfants.Nous avons le regret d’annoncer le banditisme, d’escroquerie, tous les films départ de notre dévoué vicaire.Tab- où l’art de voler, de piller, d’assassiner bc Richard, après un séjour de 3 ans d’empoisonner, est enseigne en vingt au milieu de nous.j minutes.Voilà ce qu’il faut faire et le L’abbé Ricard le remplace.pkis tôt possible.# ^ # “Fausses craintes, dira-t-on?Qu’on M.Alphonse Soucisse, originaire lise les journaux et Ton vrrra bien si de Mascouche, commerçant de beurre ces alarmes ne sont pas fondées.Le à Montréal, est à finir une magnifique film américain est une école de crime résidence, du coût d’au moins $25.- par l’image.Cela est si vrai que déjà 000, ancienne propriété de la famil- en Europe des voix se font entendre le Bohémien près de l’église.Monsieur qui demandent son interdiction.On ne Soucisse et sa famille y résideront veut pas des spectacles américains à d’une manière permanente dans 2 se- cause de l’influence pernicieuse qu’ils maines.exercent sur les individus.La presse -(:0:)- française se montre particulièrement nînnrrm sévère à ce sujet.Ce qu’elle lui repro- ll III P II! fl C,lt c^ak°rc^ c esl un mauvais^goul fla- Jll IU II IU grant, la culture naive de l'anachronis- me.la pauvreté de l’intrigue et aussi le danger que présentent certains films bâtis sur des thèses qu’aerrptent dif- t —- ficilcment l’esprit latin, qui y voit de L'opinion d'un journal parisien l’immoralité.” Le "Soleil" cite Particle suivant du Lcs peHicu|cs quc ]‘on d(;.roule à "Matin" de Pans.Le "Matin n'est Par;s ne son.,„fr„ „n,.„„„ Le corateu pas sous la direction du clergé ni même d’un groupe de dévots, et Ton LLe Révérend Frère Michael de Fins- Pcut croirc 9ue ccl ar,iclc‘ dans lcflut'1 truction Chrétienne, notre ancien di- 11 condamnc fortcmcnl |c f,lm ‘^directeur du college, est de passage ici ca'n> n a Pas dé inséré à la requête du pour quelques jours.cure.“Le film américain, déclare-t-il, est un grand danger pour notre race et il ajoute: “Ce qui importe, ce qui presse, c’est de bannir du pays tous les films de ?+ Le Révérend Père DeGrandpré, c.•.v., de Joliette, était de passage chez notre curé, M.l’abbé J.A.M.Dugas.•;l Paris ne sont autres que celles que l’on déroule à Montréal et à Jo! ette.Elles sc valent.Pourtant combien de nos pauvres parents trouvent que le cinéma est un excellent amusement?combien y conduisent leurs enfants?et combien encore proposent aux petits le prix d'un billet en récompense d’une journée “sage”.Pauvres parents, ou-vrezvous donc les yeux et voyez où votre négligence peut conduire yoj chers enfants.à 7643 999999699099 C3.$3$4^.^A 9999999 000200010202000200010202 02010202010202020000010101 599999999999999^ 50^703993455 0001010202020100010002000002 40948890 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, le 26 AOUT 1920 Z' iiiinii'iiiffiiimiiiiiiiiiiiiiliül l*!l Il ill .IIIMilIlimillllllllÉillHllÉiiNIlilllllMW 'Ml II Hü llllülllllllllllllllilll'lllllllllllllllllllllliillllllllll .llMMftfâl .Royaume féminin.IgiümpiliiliililiÉlliÜiy M 1 iMiiiiiiiiiiiiiiiiii'iimiiiniiiiiüi .iiiiiiiIBllll|lliM V V t A LA NOUVELLE ÉPOUSÉE l Que le Ciel soit propice «t Celle qui s’engage.Confiante et joyeuse, en un sentier nouveau! Que l’amour attentif veille sur le bocage Où ton coeur chantera l’hymne du renouveau! A tes yeux innocents l’inconnu se dévoile; L’avenir t’apparaît, les bras chargés de fleurs! Comme au sein de l’azur brille une blonde étoile, Que l’amour en ton âme étale scs splendeurs! Profite du bonheur! Profite de la vie! Souvicns-toi que le temps est un faucheur fatal! Auprès du bien-aimé, sereine, sans envie.Vers tes devoirs futurs marche d’un pas égal! Du coeur de ton époux sois la tendre gardienne! Les serments prononcés au pied du saint autel Ont pour jamais uni ta jeunesse à la sienne; Sache les consacrer par un culte immortel! Celui qui de là-haut nous donne l’existence Assigne à tout mortel une tâche à remplir ; Mais ceux qui n’auront pas douté de sa puissance.Par sa grâce pourront lutter sans défaillir! Aussi quand sonnera l’heure de la détresse.Au milieu du combat tragique et quotidien , Vers le maître éternel que ta tête se dresse.Québec, juillet, 1920 (des ‘‘Brumes du Soir”, en préparation L FRANCIS DESROCHES SOLITUDE Que doit-on boire ?LA PLAGE la ‘‘Les saints m’apprennent à l’aimer.Qui me donnerait les leçons plus utiles* et plus sages?C’est ici que je l’ai connu.Cette mer et ces rochers, et ces é-toilcs m’ont parlé de lui ; nous avons ensemble erré dans ces sables.Je veux mourir ici.â 3 S fl I B m Propre à employer, vendu par tous pharmaciens, épiciers et marchands généraux.sés de la chaste lumière des étoiles."O jeunes hiles séduites d’un rêve, ô jeunes épouses enivrées d’un objet périssable et d’un bonheur mensonger.c’est vous qui n’aurez point connu l’ivresse d’aimer!!! Louis VEUILLOT "—Je chante quand j’entends mer chanter, quand je l’entends pleurer je pleure.Sur la plage et sur les, dunes j’aime à fouler le sable que la ! Lc cimeliirc cst si,ué‘! sur >» Plus j = mer a lavé.Seule sur le sable vierge, haulc dune- 0,1 >’ dorl dans ll' sable (Jjl ROÎÎÎ 61110^9 !ît j’aime à regarder au ciel les étoiles >)rofond' bcrc .v - „ V w' -V* Dans la souffrance les peuples nais- b a*r spirituel est dans les hommes sent à la vie morale, s’unifient et se ce que la régularité des trails est dans resserrent sur leurs réserves héréditai- h*s femmes: c est lc genre de beauté où les plus vains puissent aspirer.res.Barrés.La B ruyere.DKIPOTS A PRIMEES Intérêt de 6 p.c.par an payé 3 p.c.tous les 6 mois mBBEœansESË SE FERA A ,/lugmcnlaüon du Capital dépose, au moyen dc primes annuelles de 4 p.c.DEPOTS GARANTIS L’ouverture des Classes Renseignements fournis à demande par le- Comptoir Mobilier F.-C B.de P.549, MONTREAL •J 1m C J ^ tip?v //.âv.*4* * L I Y ' ' * * A?4> y | Réparages de fonte, d’acier J et de cuivre.: Nous croyons que c’esl le temps pour ceux qui ont une cuse famille cl avoir l’oeil ouvert afin de découvrir le meilleur endroit pour faire les achats de chaussures nécessaires à l’occasion dc la rentrée des collèges, couvents et écoles.1 A Près dc la Station du C.P.R.CW/' Ti i ü* * "‘‘év'f-T V ivX Très élégant set en broderie an-.au filet» à la frivolité, comme aussi à glaise et plumeiis.Les motifs ronds brodés se remplacent avec avantage par des motifs dc 'dentelle dont l’in- crustation enrichit le set.Ces dentelles peuvent se faire au crochet, au cluny, la broderie richelieu.Toujours à la disposition dc tous.RAOUL VENNAT, 642 St-Denis, Montréal.Tel.Est 3065.Est maintenant prete a faire les travaux de reparages de fonte, d’acier et de cuivre de tous genres.Spécialité : Pétrins Mécaniques et Hfleulanges améliorées.4 La Fonderie du Peuple JOLIETTE, Qué.I J*.m à ^v.Vfiÿfà & ©S Si I Q\ I m rd 1 cA Nous avons des bargains spé-c aux dans les chaussures pour garçons et filles; hâtez-vous de venir faire votre choix, car nous n en avons qu un nombre limité.Notre stock est des plus complets et nos prix sont toujours des plus raisonnables; à la portée de toutes les bourses.“C’est le temps d’y voir” a m a £ r MARCHAND DE CHAUSSURES 55 rue Notre-Dame, TELEPHONE BELL 103 Joliette.04 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, le 26 AOUT 1920 •ywrr L’ASSOMPTION “ESTO VIR” Coin de la Jeunesse Catholique Union Régionale Joliettaine U Notre nourriture intellectuelle Soyons Canadiens, exclusivement Canadiens, et sachons nous tenir debout.La question sociale se pose ici, moins évidente qu'aillcurs, mais avec une certaine acuité.Il faudra la résoudre.C’est une tâche nécessaire, mais ardue.Armons-nous pour nous y essayer avec quelques chances de succès.Aucune souffrance, d’en bas ou d’en haut, ne peut ou ne doit nous laisser indifférents.Donc, et pour terminer en quelques mots, prions, et prions beaucoup; étudions passionnément ce qui intéresse l'Eglise, la Patrie, le prochain, et nous travaillerons en conséquence, en bons et fidèles ouvriers de la vigne du Seigneur.Pierre GRAVEL L’art de faire des oeuvres On a parlé déjà d'apathie intellectuelle.Plus récemment, quelqu’un écrivait certaines considérations sur l’appétit intellectuel, et c’était plus encourageant.Pour secouer cet apathie et afin de rassasier un peu l’appétit de nos gens sur ces objets de l’esprit, il faut apporter à cet esprit une nourriture saine, et par conséqunt morale et une nourriture suffisante aussi.Les membres de l’A.C.C.doivent tendre à hiérarchiser en quelque sorte la nature et l’objet de leurs préoccupations intellectuelles.Dans l’é-rhcllc méthodique de nos études, considérons donc d’abord les questions religieuses, nationales et sociales, études j qui priment toutes les autres ,nc doi- j »ent céder le pas à aucune, et auxquelles doivent s’attacher avec ardeur tous! les esprits sérieux de notre pays.Les jeunes auront d’innombrables devoirs à remplir envers Dieu et leurs semblables; lis auront de nombreuses luttes, et difficiles, à entreprendre et à soutenir pour le bien de la religion et de la patrie.Outillons-nous par la connaissance raisonnée des principes religieux et sociaux, par l’étude approfondie de l’histoire et de la constitution du Canada.C’est dire que notre nourriture uVe/fectuelle sera faite d’études répondrai à nos besoins religieux nationaux et sociaux.L'air ambiant est imprégné de protestantisme et de libre examen.11 nous revient donc de connaître les principes fondamentaux de notre sainte et consolante religion.Lisons les publications d’apologétique, les livres qui distribuent clairement la doctrine catholique, et apprenons à vivre notre foi.Ce qui manque le plus au pays, ce son d;s chrétiens convaincus et ardents, ce soit des apôtres.Et la nourriture for-nutricc par excellence d’apostolat catholique et fécond sc puise dans les retraites fermées, pépinière naturelle et puissante des hommes d’oeuvres et de devoir.Nous n’insistons pas.fous nos membres sont des assidus de cette école à bon droit célèbre.Etudions notre histoire en second • lira.Le Christ nous a donné l’exemple du plus pur patriotisme.Le Canada ne sera sauvé que par des amants du passé, cherchant et trouvant dans les faits et gestts antiques le» leçons ^ *.s tjnc vous constate/, que vous allez de fierté nécessaires aux époques ac- avoir mal â la ' tuclics.Apprenons de nos morts i Organisation et Discipline b m Le grand cuchre en faveur de 'Hospice des Soeurs de la Providence, le I 5 août courant, organisé par la Maircss, 1 inlassable et dévouée compagne de notre bon ami le notaire J.A.Séguin, député au Fédéral, a obtenu un véritable succès.Ce serait manquer à un devoir de justice et de reconnaissance envers cette femme de bien que de garder le silence pour ce qu’elle vient d’accomplir avec une somme de travail si considérable et une organisation aussi bonne dont elle nous au Provincial et J.A.Séguin, député “.Frères d’Armes”, le vaillant orga-ja donné la preuve la plus convaincan- jau Fédéral, ne de l'A.C.J.F., publie dans sa li- te.Dr beaucoup plus efficaces que les po* pbîrs A mouches c* liants.Propres A employer.En vente chez les pharmaciens et rplelers lus dc 1000 c;,|lcs furcnl vendues grande lutte est engagée entre le so-T* ^ s sadcs de 1 Hospice bien que spa-cialismc révolutionnaire et le catholi-jc*(*us,’s l,ouva‘cnl a peine contenir la cisme social évolutionniste, où l’enjeu ^;»» 1 V> ».9 M.MENDOZA COOK 90, rue Commerciale, St-Joseph de Lévis, P.Q., Dont le système est grandement affaibli souffre beaucoup de P estomac.Les PILULES 0R0 pour les Hommes lui donnent des forces et activent son estomac.m 9 m s W ï à s i M.MENDOZA COOK pai beaucoup souffert de dyspepsie pendant plusieura mois et, malgré une foule de remèdes que j’avais employés, mon estomac était toujours rebelle, puis j’avais des maux de tête, des étourdissements, des gaz, etc.a» Lorsque j’ai eu recours aux Pilules Moro j’étais tellement affaibli que je ne pouvais me rendre régulièrement à mon travail et je crois que sans ce remède j’aurais été obligée d’abandonner ma position.Dès les premières semaines de traitement, mes forces se sont accrues, puis l’estomac s’est rétabli.Maux de tête, étourdissements, suffocations, tout est disparu.Je jouis aujourd’hui d’une bonne santé.Mendoza Cook, 90 rue Commerciale, St-Joseph de Lévis, P.Q.HOMMES MALADES, écrivez à la Compagnie Médicale Moro qui vous indiquera les moyens do refaire vos forces et de recouvrer votre santé.Demandes un blanc do traitement qui vous aidera à donner les détails voulus.Les Pilules Moro sont en vente chez tons les marchands do remèdes.Elles sont aussi envoyées par la posto, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, oüc une boîte, 82.50 six boîtes.Toutes lo8 lettres doivont être adressées : COMPAGNIE MI£DI~ QAT.E MORO, 272, rue St-Denis, Montréal ____'____ L'ACTION POPULAIRE JEUDI, le 26 AOUT 1920 I •Uki LE CINEMATOGRAPHE PLAISIR DANGEREUX Nous lisons dans la “ Croix “ de Paris: “Voici une histoire dont je n’ai point vue se dérouler sur l’écran le* péiipities truquées.Ce petit drame n’est pas une invention, il fut en réalité, je vous en donne l’assurance, et c’est pourquoi je vous le veux conter.Il y a quelques semaines, une jeune femme élégante, balançant à son poignet une précieuse aumônière.montait à la gare de Colombes dans un wagon de première classe, pour se Bouany — c’est son nom— achevait le voyage, seule dans son compartiment.Son paisible train de banlieue, ralentissant encore l’allure, s’était engagé sous le tunnel des Balignolles, qui, chacun d’entre vous le sait bien.sur elle, et tandis que d’une main il lui serre la gorge, de l'autre, violemment.il lui arrache son sac.Affaire d’un instant; le tunnel n’était point franchi que le voleur avait disparu dans la nuit.Cependant Mme Bounay, qui avait pensé mourir de frayeur, reprend ses “Surtout ne me faites pas de mal’*.On ne lui en fait aucun.On s’est contenté de l’cnvoyr méditer sur son imprudence eu prison.Il en est sorti ces jours-ci pour passer en jugement devant le tribunal correctionnel de la Seine.Là, il s’est comporte en enfant d’âme médiocre esprits et se jette sur la sonnette d’a- qu’il est.Il a pleuré, sangloté, implo-larmc.Le train s’arrête.On se préci- ré indulgence et pitié, ce qui lui a valu pile autour de la victime de l'allen- jdc s’en tirer avec deux mois de pri- tat qui raconte son histoire.Aussitôt impose avant l’arrivée à la gare St- les recherches s’organisent.Le bandit Lazare un trajet souterrain de quel- ne peut être bien loin.De fait, on ques minutes.Tout à coup à la lueur trouve blotti sous la banquette d’une trouble du quinquet administratif, elle ! impériale un tout jeune homme qui voit s’ouvrir la portière; un homme n’en mène pas large.Blême de peur, s’est glissé le long des marchepieds, a ni anocuvré le loquet et fait riruption.rendre à Paris.Insouciante, Mme Avant qu’e’llc ait pu crier, il s’est jeté •>•>.iy^“v* -T (]es faits divers de journaux, soit en Parents et jeunes gens commencent déjà à penser à la rentrée des Classes.En e ffet, dans bien peu de jours il faudra penser à retourner au collège.SP WÆ.Avez-vous songé Que vous pouvez faire de grandes économies en achetant tous vos articles de mercerie, tels que complets, paletots d’automne et d’hiver, sous-vêtements légers et lourds, chemises, faux-cols, cravates, gants, casquettes et chapeaux, chaussettes etc, et combien d’autres menus articles.vrc les traces de René Montard.J’y consens: toutefois, si vous vous croyez à l’abri des suggestions dangereuses du film policier, l’êtcs-vous des excitations malsaines du roman d’aimuir en action?Ce que je vous disais à l’instant de notre extrême impressionnabilité vaut ici encore.J’ajoute que s’il ap-parait tout de même difficile d’engager un jeune homme d«ns les voies criminelles du vol et de l’assassinat, il l’est beaucoup moins de le troubler par les attraits de la luxure.On n’assiste pas plusieurs fois à ces scènes libertines auxquelles le cinématographe, avec les auteurs et les acteurs à son service, prête tant de puissantes séductions, sans être hanté par de violentes curiosités, bouleversés par d’impérieux désirs.Mais l’imagination déchaînée ne se satisfait pas de scs propres yeux.Les curiosités, les désirs qu’elle fait naître dévorant des romans policiers- soit en «cherchent à se réaliser.Cette fois, ni la fréquentant les “cinémas”.Rien defpolice, ni les juges, ni même hélas! la pus explicable au reste: d’abord ha réprobation du monde ne viennent en- son.Mais voici où je veux en venir.Pour sa défense, le jeune Montard invoqua cet argument: “J’«i eu l’idée de ça, un jour, au cinéma.” Nul homme d’expérience ne s’en étonnera.Les archives de la Justice, en tremblant d’elfroi, René Montard — effet, renferment maints dossiers d’a-c’est le nom vérédique du héros de dolcscents criminels qui ont expliqué à cette vérédique histoire — suppie: l’instruction avoir senti naître en eux (leur vocation de bandit, soit en lisant i Pour Bobos et Enfants.suggestibilité de nos pauvres cerveaux est extrême.Il n’est point besoin d’être un enfant ou un bon médium pour se laisser envahir, puis donner par une idée, par un désir qu’au premier contact on avait voulu rejeter sans examen.Les ravages terribles et fatals de la calomnie d*»nt je vous entretenais naguère ressortissent de cette faiblesse du vouloir humain.Les esprits mûrs n’échappent pas à la lente emprise de traver l’exercice de notre activité.11 ne reste pour l’empêcher de s’égarer que la loi morale.Faible secours à qui la traite avec assez de désinvolture pour fréquenter malgré ses défenses des spectacles d’immoralité, faible secours contre l’emportement de passions que nous nous plaisons à exciter, contre l’appel de nos plus bas instincts que nous encourageons à se faire entendre.Le cinématographe, en soi.n’est Ui'PrtipriclmyrjKi'tMciricnio^ J AVcicinblelV>T)MtionfôM5; similalin^tlicRodb) M tin* 0 M m M m Thcrcliv l’wmollmi Uni'5, GhccrfulnOSS and Restobj».nciüicr Oniuni.MorpImicnO; Mineral W NAnc°™' wTo^airrrau.» m Scnrht .fcchtlU te/ti Anise fri'm „ tUntoîSage* Ifahrjrrmfcror E i awl Feverishness a ! •i TacSimiw ' Signature En Depuis Au CHEZ J.Albert RIOPEL DE JOLIETTE Pourquoi payer des prix exorbitants pour toutes choses lorsque vous êtes assurés de faire de 1 économie et d avoir un choix incomparable à notre magasin?De plus, vous serez toujours sûrs d'y trouver un personnel qui vous répondra avec la plus grande courtoisie.conversations répétées, d’une propa- pas un danger: nu contraire, certains gande tenace, de lectures tcndancieu- en ont fait un précieux instrument d’é-ses: à plus forte raison des jeunes ducation.Loin d’y voir un inconvé-gens d’âme ardente et inexpérimentée, nient, je tiens pour souhaitable que par suite mal défendues.vous trouviez un légitime plaisir à ad- Mais il se trouve, en outre, que, j mirer les films dont les auteurs, respec-conscicmmcnt ou non, un grand nom- tueux des susceptibilités de la morale-bre d’entrepreneurs de spectacles ciné-(ont souci de faire aimer le beau et le matographiques semblent prendre à bien.Ce n’est point en général le cas tâche de pervertir leurs trop enthousias- des fournisseurs habituels de cc$ entes spectateurs.Les films qu’ils pp*dui- trcpriscs merennties qu’un entrainement sent ne présentent-ils pas, en général, j immodéré du public a fait lever à tous les honnêtes gens comme des naifs ou : les coins de rue.Ceux-là et leur clien-des imbéciles, les sacripants comme tèle cherchent le succès où l’on est j les manières de héros?Ne montrent- toujours sûr de le trouver: ils flattent ils pas ces derniers, ingénieux, spirituels les appétits et les passions de la gr»n-intelligcnts, se livrant, en toute irnpu- de masse fragile des hommes.Ainsi nité, soit au vol, soit à l’assassinat,‘rendent-ils le vice séduisant, le liber- 0 Delà nam Copie exacte de l’enveloppe TXC wlNTAJfl COMPANY, flIW »OH* OIT».CE QU’IL ï fi DE il Dll JAMES IIS tant est grande la sottise de leurs victimes ou de la maladresse de la police, s’y livrant avec joie, tant est séduisante la difficulté est vaincue?Bref, le banditisme est, sur l’écran une profes-s:on intéressante,lucrative, pleine d’imprévus, flatteuse pour nos pires ins- tinage aimable, l’honnêteté ridicule, la pureté détestable, le bandit sympathique.le jouisseur digne d’envie.Ainsi tournent-ils de jeunes têtes légères comme celles de René Montard, comme] celles de tant d’adolescents qui, répu-1 UN MONSIEUR DE TORONTO DECLARE QUE DEPUIS QUE LE TANLAC LUI A REMIS L’ESTOMAC EN BON ETAT.IL/ PEUT FAIRE D’AUSSI BONNES JOURNEES QU’AVANT D’ETRE MALADE.“Depuis que le'Tanlac m’a remis gnant à se faire coupeurs de brosses, !sur picd j’estime que c’est le meilleur tais couché la veille.En dépit de tous les traitements que je suivis et de tous les médicaments que je pris, mon état ne s’améliora en rien, de sorte que je nie demandais avec une grande tristesse ce que je pourrais bien faire ou prendre pour me guérir.“Après avoir lu dans les journaux le récit d’un grand nombre de guérisons opérées par le I «nlac.je me dé- jlincts et.par surcroit, sans grands ris- deviennent ravisseurs de vertu, n'ayant J médicament pour l'estomac qu"il yjcidai i en prendre.Je suis très heureux ques.On conçoit que des imaginations point appris assez tôt à se méfier des jeunes t vives se laissent surprendre.ardeurs impétueuses de leur tempé- V ait au monde”.1 elle est la déclara- en vérité d’en avoir pris car c’est le lion récente de James Burns, domici- médicament auquel je dois mon rc- ous allez m'opposer que vous rament et des ingéniosités corruptrices (fé à Toronto, rue Richmond Ouest, Wur à la vie.L’appétit me vient très point si faibles d’esprit et que vous a- du mal.vez assez de principes pour ne pas sui- A.M.VENEZ 1US EN G GUE A ALBERT RIOPEL LA MACHINE AGRICOLE , Limitée MONTMAGNY, Qué.12 Place LAVALTRIE, JOLIETTE.LF.CANADA AUX CANADIENS! Le développement industriel du Canada-frunçui* doit être fait par les Canadiens-français et pour 1»*- Canadiens-français.Ne laissons pas l’étranger drainer nos capitaux à nos dépens.No 252.vite et bientôt je pus manger de tout “Pendant quatre ans avant de pren- ce que je voulais sans être ennuyé dre du I nnlac, je ne pouvais prendre par l'indigestion ou les palpitations de que les aliments les plus légers.La coeur qui me causaient de si eftroya- plupart du temps ces aliments pris blés angoisses autrefois.Je ne suis plus pourtant en très petite quantité fer-’constipé et les maux de tête sont une j mentaient dans mon estomac.Il en ré- chose du passé.Je n’ai pour ainsi dire sultait que .des gaz me gonflaient plus de douleur dans les reins.Le l’estomac et opéraient une pression ex-i Tanlac m’a redonne forces en sor-ccssivement douloureuse sur le coeur, te que je peux faire.-^^S bonne journée Cette pression était parfois telle que mon coeur s’arrêtait de battre et que je ne pouvais presque plus respirer.m /////' % 1 1 i crus N rnïimuww // SACHONS NOUS CONNAITRE 1 PREFERONS LES NOTRES ! I.A MACHIN K AGIUCOl.K NATIONAI.K I.I.MTEE.avec ses fonderies de f»*r, acier, cuivre et aluminium: avec son laminoir pour la fabrication des f«*rs en barres, angles et sections; avec >es va-trs forges **l ses grands ateliers mécaniques, est unique en son genre au pays de durs travaux sans excès de fatigue.C’est certaincmnt un rnrveilleux médicament que le d anlac et je suis heu-J’avais constamment mal à la tête.La reux de l’occasi"n qui rn’est offerte de douleur se localisait principalement au- le recommander, à ceux qui souffrent comme j’ai souffert.Le Tanlac est en vente à Jolicttc, dessus des yeux.J’avais aussi une douleur dans les reins qui parfois inc courbait en deux.Je devais constamment | chez M.Oscar Landry, à Berthieiville, prendre des laxatifs pour lutter contre à la Pharmacie Lafontaine, et à Laval-la constipation dont je souffrais.Mon trie, chez M.S.-A.Ostiguy, sous la di-sommeil n’était plus bon car je tnc le- rection personnelle d’uri représentant vais le matin plus fatigué que je m’é- i spécial du Tanlac.RESERVEZ-NOUS VOS COMMANDES D’INSTRUMENTS ARATOIRES DE TOI TES SORTES Achetez le fameux MOTEUR A GAZOLIXK “NATIONAL”, qui sort de nos ateliers.Demandez NOS INSTRUMENTS D’EXPLOITATION FO-KESTIKRK.nos HACHES “NATIONAL**, nos PIQUES.“CANT HOOKS” H autres 01 TILS A MAIN fabriqués chez nous.Nos ARRACHE-PATATES “NATIONAL”, pour votre prochaine récolte, et nos CHARRUES, pour vos labours d’automne.! La Machine Agricole Nationale, Limitée % MONTMAGNY, Qué Z § I W.WAW/W.V.V.W.V.VA ÿ TéQ- Bureau 110 Rés.27 ÿ ' DrL.L.BENNY jj Chirurgien - dentiste ïj au-dessus de Ha pharmacie ïjj Gauidet dans le Bîoc A.ÿ A.Boucher Rue Notre-Dame, Joliette S i VWWAV^.V.V.V.WAV '.W.VAV/AVMWAV.WW »rpT nn r Bureau 49 itL.tit.LL R6aldcnCc 290 Dp G.I BLQNDiN Chirurgien - Dentiste Bureau ouvert tous îes soirs 7 à 8 heures 21, PLACE LAVALTRIE Joliette.V^W.W«V/AWVVVV.VVVWy „ s ss.s., ;>îvsy5 Si/iS*s.» i y il Au Magasin André Trudeau & Fils de Joliette CM IL TEMPS Dans quelques jours sonnera l’heure de la rentrée des classes.Vos enfants seront-ils prêts?II est temps de commencer à songer à ce grand événement.Il y a une foule de détails à régler, toutes sortes d’articles à acheter ; vêtements tout faits, camisoles, sous-vêtements d’automne et d’hiver, bas, mouchoirs, chemises de nuit, malles, valises et combien d’autres articles trop long a énumérer.Vous épargnerez du temps et de l’argent si vous venez ic: pour ces préparatifs.Vous trouverez facilement et sous le même toit tout ce qu’il vous faut pour les enfants.Pourquoi vous donner de la fatigue inutile et des ennuis quand le service si complet de notre magasin est à votre disposition?SERVICE TOUJOURS PROMPT ET COURTOIS André Trudeau & Fils H.C.FORTIER, Agent Vendeur Montréal i At ii TELEPHONE BELL 91 26-28 Place Lavaltrie, - V.'y „ - j_- - r - , .At/iSS AA, aa Joliette.r i v w ^ L'ACTION POPULAIRE Jl/JDI.le 26 AOUT 1920 Le respect humain Peut-on faire à quelqu'un une plus grande injure que de lui dire: Vous êtes un lâche?.Eh bien, telle est la classification que mérite l'esclave du respect humain.Sa lâcheté est même la pire de toutes, parce que c’est le renoncement volontaire à ce qu’il y a de plus sacré dans l’homme: la conscience! Parce que c’est l’abandon du premier de nos droits et du plus important de tous n«»s devoirs; celui d’accomplir en ce monde notre destinée et de sauver notre âme pour l’éternité! “Je voudrais bien remplir mes devoirs, mais je ne l’ose pas’’, dites-vous.“Homme pusillanime! Que vous a- ** •* j fl i; î'-m.jï' ht Pj \\ « V \ vi.S IJ '’W7 ÉT* 5 '£ Pour Uébes et Enfants Etes-vous donc si aveuglé que foulé aux pieds toutes lus sottes fra- ; vous n’ayez aucune honte d#» par'ilrc years par lesquelles on :•:¦* !•:• ¦* si :om- g* * jf'\ CvîS?$ 6\ % sans religion cl sans moeurs, tandis que vent arrêter.vous avez honte de paraître vertueux Et après cela dite:, fièrement cornet croyant?Depuis quand la vertu mérite-t-elle la confusion ?Qucl renversement d’idées! Qellc opposition avec toutes les lumières de la raison, avec tous les principes du h'»n sens! (Test le vice qui doit rougir et non la verLu.Encore une fois, il est honteux de ne pas user ctic sage p rcc que les ious s’en moquent, cl la crainte du qu'en “Ah! si vous réfléchissiez un peu, vous ne vous mettriez |>as en peine de ce que les hommes diraient de vous; mais vous relèveriez la tête en disant: “Pas de faiblesse! Le devoir avant tout.Je n’ai rien à gagner aux applaudissements du monde; rien à perdre à ses critiques.Faisons donc le bien, et laissons dire.(J.-M.Angcli, Le respect humain.) Eussiez-vous à craindre les tracasseries, les disgrâces, la persécution, il faudrait encore raisonner de la même manière, toujours parce que Dieu doit d.ra-t-on“ est la pire d • toutes les là-être servi et que ce service prime lout j cycles, comme lu plus inexcusable, le reste.11 vaut mieux déplaire cent Ce que la raison proclame ri haut- EAU PURGATIVE mu- l'un d’entre eux, 1 ¦ -'mT.I de Mi- *%3É ^EPUiS ÂU DELÀ DE 3U AliS fj •il ** I • 1 i 1 °: te J.eu- r.// , '% nbcl: Que m importe qu on parle d* jol.rs p;l /' ¦/ d moi parce que je me montre chrétien Signature cîe /t publiquement et au grand soldi?j’ai:- deux devoirs à rc .: ;.L r qui, bien loin de s’exclure, s’cnlr’aident et rc fortifient: 1?d.-voir «J i c!i n.n et le me.Æ&ÈSk , .2;! bes Enfants Joyeux et en Santé* ainsi que les GRANDES PERSONNES, ,i v-w.- > ^ se trouvent dans les maisons où le OVOEO DU DR.PIERRE est le remède do famille.11 chasse les impuretés du système, fait un nou veau : in:, riche et rou^c, et une chair ferme et saine." Il c: : préparé avec d s herbes et des racines pures et salutaires; il est tout mvnt approprié aux cnfants^etauxpersonnesdeconstitutiondélicate.’’ •• : • 't .c!re obtenu des droguistes—pour autres informations s’adresser au l' DR.PETER FÀHRNEY & SONS CO., " 2501-17 Washington Blvd.CHICAGO.ILL.(Délivré libre de tous droits au Ciaadi) I ?» il ü VV.'AVV É*AV»ViV*VtmV.V.V«ViMiVA,VWVVVWM/WWl n cios cians ic temps que , , , -, -, , • r F.c • ,‘.t , .r! f.pu V • : ' ' ¦ ' .*.r.t v -ju?; ne crai.;n ' - , r , .% - .• .' lv , la prière, la i uentat c Nevv-i ot L2 Atjl îjiôj*- W ; • sr Dieu, voire salut, vol c , , ( ' .• - ii incnîs, les a somations chrétiennes» : .)onncur, a une miserable! , ., , .n» .yr meditation des grandes verts ' ¦ : a .• De grâce faites un c;;u! Rr’orrez à Le « en-pn "non d aver .s cl- M.C ul- m üncdil (CAPSULES) a «ï» « g p ni* sIg V S*j3 it ü ILj p r.VRn'S LL-rîivürerjp?— Ui lTED—( - fj w , ., .> .i*» jt• < rÇp-wToc.cnsdiAFcsscci g CCS moyens, et vous verrez bientc • ‘ - un prêtre call tique .: .¦ le fantôme ci • .• • .i Theriault • • • Pneu- monie RHUMATISME L ELffilf! ANTI-BHUMATiQUE ' : emps, et < • i a • • > » » cicrs surtout, oui ont cc.it.igeu :cmk: de un E£* ‘mi tou« pnys.Vmnndcz D* C.riDK Dû , L’INVENTHUR qui m-: i »•: vuvé «ratis.- /ARION & MARION, 36-1 ruf Uuivcrfilr.Montréal, •t 918 roa F.N.W-, Waiticj’oa D-C-, US-A.Composées de produits bal® ai DMtM VEtVJ IO?*& fd : samiques, antiseptiques, vola- av-»»r3Qf»?r^rT'>.-aiT.?.c:.-irr?T< 'T*3Cryr"t**X%&r< ' ûls.les CAPSULES CRE-SOBENE imprègnent de leurs bienfaisantes vapeurs tout l’appareil respiratoire, par où s’introduisent les maladies des poumons, et s’emploient avantageusement contre le3 maux de GORGE, LARYNGITES, LES TOUX CHRONIQUES ou AIGUES, les BRONCHITES et la GRIPPE.Le seul original et vraiment pur Attention aux imitations fil i nard's Liniment Co.Liée 1 AM moi ru N.DE ST-BARTHELEMY, P.Q.Prix; $250 la bouteille.Consultations à domicile, par correspondance ou chez moi.DEPOSITAIRE A JOLIETTE D rr'J hereau, 40 Place LAVALTRIE Ancienne Pharmacie A.L.Moucher ; l SARKACIE i a S CI iV/.hWVtV.VV.W/,VAWAVAVfcWWV\iWWV^W/WÎ vv«wm^mvww«vmvAmmw.vBv va r, .;awi uküu MU^cuBUh bLuautitiuannai kUhüaDiBDsaaa ¦ m m m -WW\i ¦ .\ • • .I l • ‘ .c.- ^.2.f< ?_L-\.M r w' fejj) O /f ‘A f & ‘ - •> y nmns i îs/o ; 30 GOUTTES 1 CALMENTJ 2 rue St-Denis, Coin Craip J Très de Gare Viner.A «i I Docteur Martial Durand :i i i DENTISTE 1 2 MONTREAL | s v h TCI.E.1695 fi Ayez une Ixiite de CAPSULES CRESOBENE avec vous, c’est une bonne mesure vjMœution à üren dre.Trlt.W ïa Dort®, boîtes f?o;rr too« îe» m«rcl\«r.du ou \mv li ^>j, ft ^«ipptjrnir de) CAPS! h)^ CR lOBVA'X, 27*4 rus U-D*uL*.Montréal.r— ii .r* ry’ - «' .*.f * : A ' rA \71 VJ i'jï r: r_ .«-.w» .' U-a M - •J7 L (.x v ¦ ' ' » V , - # — *3 r r ^ i .j p ’ ’ .J i.-.1 «43 Ti - t.'* • [ 4 ’’V ¦V-, m • i • *• -e:-»"' 5 Av i li } Vi H y nUi Lfi- ¦— S Faiblesse générale Disrestion difficile i.» .' «v, ¦ ’-A - '\ km 1 '¦ v .i x » ^ « • •, • i A bout de force Douleurs do reins WJVAVnV^/AV.V/.V.W.V.WV.V.WVA^V.Wr.V.V^V.W CONNAISSEZ-VOUS LA > 5 Célébré Potion ANTILAITEUSE du Dr N.ALPHONSE SI ROIS, de Sic-Anne de la Pocatière P.Q.C’est le plus grand Nettoyeur et Purificateur du corps et du sang.Le secret dc la santé est de se tenir le système en parfait-ordre par le bon fonctionnement des intestins et des reins-INDICATIONS.—Sevrage, ôter le lait dans les membres et le sang, jambes dc lait, maladies particulière aux femmes, durant le^ temps dc la giossessc et pour éviter les fausses couches, retour de l’âge, hydropisic, mal de reins, rhumatismes, éclampsie, Pour le temps de la grossesse et pour éviter les fausses couches.Impuretés du sang de toutes sortes, le trop d embonpoint, la constipation et la mauvaise digestion.Remède absolument inoffensif.11 agit en nettoyant les intestins, les reins et le sang.Consultations gratuites verbalement ou par écrit.Envoycz-moi $2.5 0 et je vous enverrez le traitement qui convient dans chaque cas .„ „ „ EN VENTE PARTOUT.DEMANDEZ-LA.17-52 W^WaVaVaWaWaVAWaV.WaVAVaW.V.WAVaVaVaWaV- v L- i / < i s r.a « ¦; M :* ?:: r / Ï \'vM :vv>— ^ Mme Orner Gélinas s J’ai employé les Pilules Rouges durant quatreans et elle m’ont guérie de faiblessegéné raie, m’ont donné une bonne digestion, un appétit régulier et une bonne dose d’énergie.J’étais à bout de j’éprouvais des douleurs o r le dos, les reins et le bas* ventre.J’étais jeune mariée et craignais de ne jamais plus revenir à la santé, vu que, malgré les traitements suivis, je ne constatais pas de enan-y gement.Mon estomac fonc-’ • I tionnait mal; j’avais des maux de tète et des palpitations, j’étais donc dans un triste état lorsque je me suis décidée de prendre des Pilules Rouges ci; j’en avais a.peine employé quelques boîtes que je me portais mieux.La santé m’est complètement revenue.Avec l’aide des Pilules Rouges ensuite, j'ai pu conserver mes forces, et élever ma tamille sans accident.—Mme S.Chalut, 3265 rue St-André, Montréal.Il I T?T T V» r : JLj.1.U xv o t », r rp >-> t> n T T"* O IN 2.L, vpjEo J’étais d une faiblesse cx- .: te • Je souffrais de douleurs internes, de maux de reins et de de tête.Trois médecins m’a- t vaient so NERVEUSE PALE ET FAIBLE l'étais très nerveuse, pâle, faible et ma digestion se faisait très mal.Mon médecin croyait que je ne guérirais pas et tout ce qu’il promettait c’é-L.i Ce.me soulager un peu.1! appelait mon cas : “indigestions nerveuses." Une parente qui, elle, ne désespérait G GNV ALE S C E NC E PROLONGÉE la puissance des Pilules Rouges, me i 11 prendre ce remède qui améliora mon cas en quelques mois.Au bout d’un an mes souffrances étaient dis- .ee,n:aiî sans succès.En lisant les journaux, je remarquai les nombreuses ., ., .» i nas parce qu elle connaissait guérisons obtenues par Jcs | { \ i .rvi ¦ i o Pilules Rouges et je décidai de prendre de ce remède.Après quelques semaines, je commençai à me mieux porter et en continuant îe traite- | parues.Je pris ensuite de ment je me suis complète- j l’embonpoint.Comme je trament remise, ai acquis les for- j vaille beaucoup, pour main-ces nécesaires pour m’occuper de mon magasin et de ménage.Depuis trois ans dc cela je me sens toujours forte, je ne suis plus nerveuse et je dors bien.—Mlle Mélina Sabourin, 50, rue Congress, Cohoes, N.-Y.Vertiges, Palpitations de coeur Douleurs de dos 41 J’avais eu une typhoïde et, en dépit des meilleurs soins, Trois médecins m’avaient I j’étais restée très faible, avec soignée sans résultat ; il n y a que les Pilules Rouges qui beaucoup c nil surs de dos.Mes jambes avaient peine à me soutenir si j’avais à mur- aient pu me remettre.Je suis cher un peu.Enfin, jetais I mm TEL* CONSULTATIONS GRATUITES BELANGER MEDECIN-VETERIN AI RE De l’Hôpital Généreux, Professeur à l’Université Laval.100, rue Manseau, Joliettc, P.Q.S».—nrr-vTS aujourd’hui mère de trois enfants bien portants.Si jamais je suis encore faible et malade, les Pilules Rouges sentie premierremèdeque j’emploierai.Mme Orner Gélinas, 1 343, rue Elm, Manchester, N.H.si amaigrie que je ne pesais que quatre-vingt-quatorze livres.j’ai commencé à prendre des Pilules Rouges et, au bout d’un mois, mon état s’était si bien amélioré que ma famille en fut émerveillée, je me suis donc complètement rétablie.- Madame Joseph Girard, 4 54, Saint-Martin, Trois-Rivières, P.-Q.tenir mes forces, je prendrai de temps en temps clés Pilules Rouges.Mme Albertine Lefebvre, 334 rue Brook, Woonsoket, R.I.Convalescence de la grippe Au mois d’octobre dernier j’ai été gravement atteinte de la grippe et pendant cinq semaines je fus au lit.Je me Après avoir élevé douze I sujs levée bien faible,une doue; amts et avoir souvent ira- j leur de côté m’était restée ; vaille au-dessus de mes for- j j'étais nerveuse, dormais peu GRANDE FAIBLESSE ces.je me trouvai épuisée, incapable cie continuer ma besogne, souffrant de maux de jambes, de digestions pénibles, de maux de tète, etc.Les Pilules Rouges, que j’ai employées, m’ont rendu la santé.J’en prends encore quelquefois et elles me font toujours grand bien.—Madame Abraham Allard, La Baie Saint-Paul, P.Q.et manquais d appétit.Les Pilules Rouges m’ont fait un bien extraordinaire et je me fais un devoir de les recommander.Dans l’espace de quelques semaines toutes mes douleurs se sont passées, mes forces se sont augmentées,enfin, je me suis remise complètement.Mme Pierre Masson, 349, rue de la Reine, St-Roch, Québec.Mme Joseph Trépanier J’étais très faible depuis plusieurs mois,et, à cause des vertiges et des palpitations de cœur que j’avais, je ne pouvais presque pas sortir.J’éprouvais aussi beaucoup de douleurs de dos.Le matin, en me levant, je me sentais plus faible encore et avais des étourdissements.Je lisais dans les journaux tant d’éloges des Pilules Rouges que je décidai d’essayer ce remède.Mes forces sont revenues et ma santé s’est rétablie en quelques semaines.— Mme Joseph Trépanier, 285* rue St-Patrice, Ottawa, Ont • CONSULTATIONS GRATUITES au No 274 rue St-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les (lima n eh es, do t! heures du matin a o 110UVCS du soir.Lcs fournies malades, qui no pouvait venir voir notre médecin, sont invitées A lui écrire.Los Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada ot aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50e une boîte, 82.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE limitée, 27*i ruo St-Denis, Montréal.1-7» L'abonnement «rt payable % d'avance Le prix en est pour T X ?.$1.00 s- le Canada, un an .$1.00 £ le* Etats-Unis, un an .$1.50 i «•» X Le Numéro, 5 cents 5 il c/USTICK NOUS GUinJB ENCOURAGEZ DE PREFERENCE NOS ANNONCEURS ri> Ceux qui n’annoncent pas y Ç> dans votre journal ne désirent % pas votre clientèle.Ne les for- A X cez pas à l’accepter.o CICARiEKS DEMANDES I)F Rolande.Parrain M etmarraine, Mlle mour de Joliettc., , n i r ~ » ton Beaudoin, Rev.Geo.Belanger du Le clefunt.fils de feu Gaspard c.mi t i D , • vr n - • .Séminaire de Jolictte, Madame Joseph Beaudoin,.N.P., était ne a Jolictte le Q., .™ io-/ Ti r , , .Richard etc Montreal, Madame J.H.-U août Icou.il lit ses etudes au col- c u t , .» *., ., .DuSault de Quebec, M.et Mme W.loge Joliettc et lut admis a la pratique L- n., ~ mi.m m , , .1Q-0 .1 .livl.Rivet, de Quebec, Mlle M.Mc- du notariat en lo/6.Avec le notaire ~ .A , .; Lonville.Mlle A.Leprohon, Mlle me Paul .• » d , .i•ji'juuiiu, **i.vi Mme J.durant toute sa vie M.Beaudoin a- n , , ., , 1.Lharbonneau de Montreal, bon vait occupe des postes aussi nombreux 1., , .mi f ., , .- .Honneur le juge et Madame J.M.que varies dans la vie sociale Johettai-ur .n « .1 ellier.M.H.Bcaumtcr, M.et Mme ?.Le meilleur de son temps était ce- j , ^ ^ .^ , ., .V - J- U.Guilbault, M.et Madame G.Alarie, M.et Mme M.Ferron, M, et •Mme S.A.Lavallée, M.et Mme G.Blondin, M.et Mine J.F.Dorion, la Vi.l IIUU1IUII MJ / 17.IV IIUllIIIV ! .I %.Ill A I 1 t, .i Lonville, Mlle A.Leprohor Hector Beaudo.n disparaît une ligure , , ., ., , ., .i Laura Leprohon.M.et Mir des plus intéressantes du vieux Jolictte.M i c r- i • i m ^ , • a t t.• i Neveux, de btGabriel, M.et ne pendant pour la musique.Doué d’un magnifique talent, le Notaire Beaudoin savait faire apprécier chez tous les fervents de l’art, les beautés d’une oeuvre, ajoutant à l'exécution la plus minutieuse des nuances, l’expression d’enemblc du meilleur effet.A d’autres nous laissons le soin de retracer dans ses détails 1rs étapes de cette v.c à la fois d’un artiste et d’un citoyen.Jolictte a tenu à témoigner au disparu l’hommage de sa sympa- famille Maxime Piettc, le Comité Régional de l’A.C.J.C., M.Viatcur Farly, étudiant en droit,Mlles les bibliothécaires.M.et Mme Alfred Denis.Bouquets spirituels: Les Rcl.Ad.du Précieux-Sang de Joliettc et de St-Hyac!r.the, les Rcl.de Stc-Annc i * de Lachinc, de Rigaud, de St-Jac- La rentrée des classes Quelques jours seulement nous séparent de l’ouverture des classes.On a annoncé la date de l’ouverture des écoles, dimanche dernier et les parents doivent sc faire un devoir de tenir leurs cnlants prêts pour le premier jour.Il est important que tous commencent en même temps afin que la majorité ne souffre pas de la négligence de quelques retardataires.Plus que jamais l’instruction élémentaire est nécessaire et il y va de l’I'onneur tout aussi bien que de l’avantage de notre province, de notre ville que les enfants soient à l'école en plus grand nombre que possible, tous les jours de l’année.11 ne reste que quelques jours pour s’assurer que les enfants ont tout ce qui leur faut pour l’école.On sait qu’à la fin de deux mois de vacances, il y a une foule de choses qui manquent au trousseau de l'écolier.Il n’est pas trop tôt d’y penser des maintenant.Les deux ou trois derniers jours suffiront à peine à mettre la dernière main aux préparatifs.Que nos écoles ouvrent avec leur plein contingent d’écoliers.Une année bien commencée est pleine de promesses.ques, les Rcl.de Jésus Marte, les Rel.1 j , ;11_______ .de 1 hôpital St-Fiiscbe de Joliettc, les orphelines de l’hôpital St-Eusèbc, M.[ Antoine Leprohon, de Montréal, la fa-j mille Odilon Beaupré, Mademoiselle Alice Dcsro- de la ville se sont joints aux parents et arnis pour assister à ses funérailles.Elles ont eu lieu lundi le 23 août, dans la \1 Willie Ricard sl 1 '** ,:r uu développement j cathédrale de Joliettc.M.le chan.A.A , , , f ’ «;ue urem! son eununerci*, la compagnie n ,• - i i » t i r.i i Athala Lafortune.Aille Marguerite St-A- KOUK.VI* LIMITEE, nunufaeturier «le ci- R°ch.curc c*c b cathédrale fit la le- jc|îes • gare» d«* l'Epiphanie, qui emploie déjà vce du corps.L.e service funèbre fut; 4L,, n.KM) ouvriers, a fait taiic «le» tiavaux «1 a* ¦ # xii*it* n »i clegrnmmcs.I\e\.J< MARIAGES grandi ment |oui rcc« •••it 50 nouveaux se Gagnon, de Jolictte, conduisait à ,|r j;i o.mpagnie l’autel Mlle Diana Bonin de cette vil-j- Dubeau, L.Z.Magnan, J.A.La- Fontaine.J.A.N.Fcrland, Lucien le.miph-ye-; i«»ui -era prêt dans DE HAND.Mlle l.h'd'e 1 a- • T \ / TA I * T r- r» I I ., ., , ,, , .1.1 ' ini tte.prolv»»«-ur d'“ piano commencera ping, J.V.Dcscnenes, J.L.Boulard.nu a J oliette le 11 août courant, de de cette ville, conduisait a I autel, Ci>ur5 »4i semaine de di Chs Desroches, A.Riopel, Alf.leur confrère M.Charles Gaspard Mlle Yvonne Robert, fille de M.Al- »-.*j>:embre.E«-«;on5 à domicile, ^'réparation Mi • q o ¦ Ait » z* xi p» i • • .• i d i , i ,.-1 j I au «11 j • I « » n i * *.1 i i«tc j1«' » in-crire nu plu» arsolats.^5am.Racine, Albert Gcr- Hector Beaudoin, notaire, pratiquant eide Robert, de cette ville.t-, !(ir téléphone 2et3»l vais et nombre d’autres dont les noms en la cite de Joliettc, ct ancien inern- Le 25 août.M.Emile Laniel.con- 19a 3f.nous échappent.M.l’abbé Hector For- bre de la Chambre des Notaires, âgé liseur de Jolictte, conduisait à 1 autel M.Philip Sprengcr de Waimight, Alla., écrit: "C’est avec plaisir que ites aux autels latéraux par MM.les jt vous d(k|are | effct rcmarquable abbés Alphonse Piettc.J.B.Chagnon (jUC jc Novoro du Dr picrrc a prot]uit 1 H.Ferland.et E.Martin.jdans mon cas.Jc nie sens complctc- Dans le choeur on remarquait: Sa j ,ncnt rajoun;.- CL.rcmtdc végétal ._ MC VOIS y i rompez jamais! Kn venant Grandeur Mgr i orbes, Mgr Eustn-1 l_,;cn connu ,lc pCU[ pas être obtenu land officiait.M.le professeur Con- de 64 ans.et pratiquant depuis plus Mlle Marie-Ange Hénédtnc Joly de , h«/ non-, vou- «*t«s toujours sûrs d»-* tr«»u- clic Dugas.P.D., V.G., curé de St- cjîc/ jcs n}iarmacicns II est expédie di “ * * •••¦, ., j«* ., , , A„ s.'uîasj* mm- '» «t».a.R«h.h.reclcnicnl.dc dl0il.i dou.; L Action Populaire offre ses plus Qu ils désirent offrir à sa famille, ct Le 25 août.M.Joseph Albert Tr,-inbl;i>.”> IMacc Lavait rit?.Ici.23L Désy, I.Gcrvais, E.Lachapelle, ne j)nr jcs fa|.rjcan(S |c pcjcr sincères sympathies à la famille Piette.i spécialement à M.Gaston Beaudoin.Croze, de Joliettc.conduisait a 1 autel- MM.les abbés A.Pictte, O.Ar'iFar|iriev & Sons Co ?501 Wish- ( )\ DEMANDE — l n jeune homme in- i n r*i m p .^ ’’ 4 ___________tdlifi.-m comme expéditeur et vérificateurc*,am‘)au“* J* Chagnon, H.Fer- jnglon Blvd., Chicago, 111.’ "Ti.‘de m.tr.'handi-e- à la manufacture «le Li- land, L.Martin, F.Poirier de l’L- MiïïïüïïïT Epoque de /.»!«* Member^, - ON DEMANDE: une servante générale.Bon salaire à l‘annce.S’adresser à J« *.Fr?n« tte, 73 St-Chs Borromée.i vêchc; les Rév.P.Latour, sup., Noiseux et Cardin, l’abbé P.Roch, Frère Denis, Proc, du Séminaire, les Rév.Mme POUR LA FIN D’AOUT CHEZ LEGARÉ AUTO DE J0UETTE VENT AV pi 3 à d'Automobiles Usas •rii» 1 McLaughlin [4-35 1 Overland 83 s.r 6 Fords ].Chevrolet 1916 1 Chevrolet 1918 1 Démonstrateur 1920 *&&&&&& Les premiers arrives auront le choix ?Grande Réduction dans les prix des Pneus de 15 à 20% LEGARÉ AUTO DE J0L1ETTE ¦«.-J M •i.- TELEPHONE 452 Manseau et Place Lavaltrie.21 I Joüette.ON DEM \XDE:—d«s casseurs «le pierre .i la JOUET IE STEEL.ON DEMANDE:—une servante avec ex-périenei?.Bon »:dairc à personne compétente.>’a«!rc»ser à M./«'non Ib’llerose, Ni* ?• rue \rcliamhauli.T«*d.B-Il 346.t)\ DEMANDE: un gar«;««t» parlant fratn.«i- et anglais, trouverait emploi chez J.A.Boisvert, rue Manseau, Juliette.j.n.o.ON DEM\NDF.: — un apprenti pour ap-ppri'n1 la f loupe, ainsi que «les api»r«ntis prissent-.S’adresser à Lazare Stvinlicrg.MAISON \ VENDUE Sur la rue M insean.entri* !« s rue- Ca-panl «-t Si-An-géli(|U
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