Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 15 octobre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'action populaire, 1925-10-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
>* «4 Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, Jolielte.ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRIGT DE JOLIETTE Téléphones: Magaisn pour Hommes: 154 Magasin pour Dames : -î74 Casier Postal : 839 ALEX.GUAY Hardes laites et Merceries : 12 Placo Lavaltrie Spécialités pour Dames 41, ruo Notro“Damo JOLIETTE.P.Q.Marchandises spéciales à prfx populaires VOL- XIII No 33 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 15 OCTOBRE 1925 DEUX SOUS LE NUMERO U Esprit de Parti L’esprit de parti est une maladie dont on r«*counail assez faeile-menl les >ynitoiiies,iiiais cpii résiste aux progrès de la .•ciene»*, O.mal l’ait rage par Louie la terre, aussi il ne faul pas être surpris que noire pays en soit ulLeint.CVsl une maladie qui attaque imlilVéremiiieiit les jeunes eL les vieux, les petits et les grands, les illettrés el les lettrés, les ouvriers el les gens de profession.Elle va partout, entre sans frapper, s'installe en maître sans laisseï soupçonner sa présence.Et voilà notre homme ivre de l'esprit de parti et il ne s'en doute pas.Que dis-je?Il s’en doute, et même il le sait, l'esprit de parti e'est pour un tel el une telle, mais lui il a des raisons d'être hleu ou rouge, sa famille appartenant au parti depuis dix générations.Que faire devant la grande loi de l'hérédité?C’est une force qui délie les arguments, les orateurs, les journaux etc.Rien ne peut briser le courant, si ce n’est une paille» un brin d'herbe tombé: une petite histoire d'intérêt personnel.Devant l'intérêt personnel l’esprit de parti rend ordinairement le> armes, mais devant l’intérêt du pays il sonne le cor, lève le drapeau et va de l avant.s>i l'on parle d’esprit de parti devant quelqu'un, votre auditeur aura “sur le bout de la langue vingt, trente, cent noms de personnes gravement atteintes par h* mal.< iéiiéralemenl il ne verra les malades qu'en dehors de son propre parti.C e^L bien chez les adversaires, en eIVci, que l'esprit tie parti promène la cécité ! Ce bon monsieur oubliait tie se nommer.Il est .-i certain que ses opinions politiques sont éclairées et qu'il a raison avec ses amis.Cela pour dire combien l’espriL de parti est ditVir.il»» à déraciner.Quand on ignore qu'une maladie mine nos organes on ne cherche pus de remède.Heureusement l'esprit de parti diminue en notre pays.Les gens sont plus en plus au courant des questions nationales.Mais ou peut encore en parler sans faire un hors d'oeuvre.l/esprit de parti est une disposition à louer tout ce qui est fait ou thl dans notre parti et a hlanoT le reste.Il enveloppe ordinairement l'esprit de ceux qui lisent exclusivement i»*s journaux d’un seul parti politiqu»*.Ce.- gens lie eonnuissent qu’un cédé de la médaillé, et refusent obstinément de regarder l'autre côté?de peur de perdre leurs idoles de x ue.“II rend inconsciemment haïssable.- et d«*pluisunt.*» toiis ceux qui sont de l'autre parti;.il tisse constamment des voile.*, d'erreurs et d’illusions autour des personnes, ties choses et des idées, et triomphe sournoisement de toutes les résistances" (Léo-Paul üesrosier.-, “I/Actiuii Française" de nov.1924; Pour 11e pas déplaire au parti auoré.on se sent capable de tout: on se tait quand il faudrait parler, on volt; contre sa conscience» on trahit les intérêts de son pays.C'est un épais bandeau qui cache b\- erreurs du parti, sans dérober celles des adversaires.Il est souvent mit* cause de mensonges, d'injustices et de querelles.11 joue un grand réde dans les élections.On peut le prendre pour de la conviction quelquefois.Les candidats comptent un peu sur lui.il est la boussole des prophètes électoraux.Lu conclusion c'est qu'il faut être juste envers tous.Le bien, qu'il soit ici ou là, le mal, qu’on le rencontre à droite ou à gauche, s'appellent h* bien, le mal.11 faut donc imposer silence aux préjugés i*l prendre les choses telles qu elles sont.Pourquoi fermer les veux >\ir les fautes tie notre parti et en chanter les bienfaits en décriant les partis adverses auxquels on accorde nulle bonté?La justice avant tout.Il ne faut pas conclure que c'est crime d'appartenir a un parti déterminé.L'éducalion, les aspirations peuvent unir les citoyen.- par groupes et leur force n'en sera que plus grande.Mais il faut que l'amour de la patrie* soit plu- lort que celui «lu parti.J.honorable Mussolini, premier mmi-lre d'Italie el grand patriote disait un jour: “Périssent les partis, même* le nôtre pourvu que l’Italie soit grande".L'esprit «h* parti doit céder le pas au vrai patriotisme.Abbé Orner VALOIS.M.Denis et le divorce Juliette, h* 12 octobre 1925.Monsieur le Directeur, L’Action Populaire, ; Juliette.Cher Monsieur, Certaine».- personnes, plus xe-lées qu’éclairées, ayant fait circuler la nouvelle mensongère que j'aurais été indilTérent ou neutre sur la question «lu divorce a (>t-lavva, je vous serais très ogligé si vous vouliez bien publier la présente lettre dans vorte journal, afin de rétablir les faits.Le 13 février 1925.M.Sliavv.député de Calgary, présentait à la Chambre des Communes un projet «h» loi ayant pour ell'et d'établir l’égalilé des droits entre mari et femme en matière de divorce.Comme tout h* monde le sait, il n'y a ni discussion ni vole’ sur un hill présenté en pre- donc mm «h* fer devant relier Juliette au Transcontinental.Au collide la journée du 4, j’ai du m’occuper activement de l'organisation ncces-airc pour la journée du lendemain «*1 c'est pendant que je faisais ce travail que le vote a été pris sur l'amendement Vieil.Mais il y a plus.A la reprise de la séance de la Chambre, à huit heures du soir, le 4 juin, j'étais présent et dans cette soirée j ai voté deux fois contre la troisième lecture du hill Shaw.J’ai voir* une première fois sur la motion de M.McLaren, qui demandait l’ajournement du débat sur le bill Sliavv, ce qui avail pour effet de détruire h* bill ou dans tous les cas d'en retarder la passation.Enfin, j'ai voté une seconde fois contre le hill Shaw dans cette même soirée, lorsque le bill a été lu pour la troisième fois.Là encore, j’ai voté contre libère lecture.Je n avais w .rien à dire eu première lecture.Ile bill, la* \ oti* principal sur la Le 2(*> février 1925, le Ilit 1 Sliavv ! troisième lecture, évidemment, é-était amené devant la Chambre, lait le vote sur la motion Sliavv pour la deuxième lecture.Comme pour troisième lecture et sur le sait également, c’est sur la'celte motion j'ai voté contre le on .deuxième lecture qu'un hill doit • Ire dise ut é et e'est sur la deuxième lecture qu'un hill doit cire (omhattu par ceux qui s’y opposent Sur la deuxième lecture du hill, j’étais présent et j’ai vote contre le Hill Sliavv.Le hill est ensuite venu pour troisième lecture le 4 juin 192a.Il est rare qu’un amendement soil apporté à la troisième leciure d’un Hill.Cependant, celle lois-là.M.Vieil, député de Lotbinière.a présenté un amendement au Hill Shaw, 1 * il vote a été pris sur eet amendement, à 5.30 p.m.rumine j’étais absent de la Chambre au moment, où ce vote a été pris, je n'ai pas voté.Inutile de dire que si j’avais été présent.j’aurais volé pour l'amende meut Vieil, avant déjà voté une première fois sur la deuxième lecture du hill el eonlre le hill.La raison pour laquelle je me suis trouvé temporairement absent de la Chambre, le 4 juin, c’est que le lendemain, 5 juin, je devais recevoir à Ottawa une forte délégation venant du comté de Jolielte hill.En résumé sur le Ioui.quatre voles oui été pris sur le lull Sliavv: llll Vole en deuxième leciure el trois voles en troisième lecture.J’ai volé eonlre le hill en deuxième leeture et en troisième lecture j'ai vidé deux fois eonlre h* bill, mais sur l’amendement Vieil, je n’ai pas volé parce que, ainsi que je viens de l’expliquer, j'élars temporairement absent de la Chambre au moment du vote.Voilà l'aecusation de nies adversaires sur relie question.Je laisse ail public intelligent et hon- Le 21 octobre prochain aura lieu dnas la chapelle du Collège Courge! à lligaud, l'ordination à la prêtrise de M.Saul Dion, ancien élève du Séminaire.M.l'abbé S.Dion, (tui est originaire de St-Thomas de Juliette, sera ordonné par S.(î.Mgr Joseph Halle vicaire apostolique de llrarsl.Nos félicitations et nos meilleurs voeux au futur prêtre de la sainte Eglise.“I .’Epiùhanie” «5*2 «;.y :.,> yun A L'HONNEUR Deux pionniers de l'agriculture MM.J.O.Magnan, agronome de >l-Cnsimir, Co.Portneuf, et II.A.Hous.seau, agronome d’Acton Vale, Co.Uagut, viennent de recevoir b diplôme «*t la médaille d’argent I de la Société des Agriculteurs de I France, en reconnaissance des services rendus à l'agriculture dan- notre province*.C«*t hommage, bien mérité par ces deux apôties de la cause agricole, ne peut que réjouir tous le- amis de- cultivateurs.Nos félicitations à MM.J.C.Magnan et II.A.Kousseau.La parti de détail pour h* championnat «lu district a été jouée dimanche dernier entre le Juliette Ind., et l’Epiphanie sur le terrain de ce dernier.Lue assistance considérable dont la majeure partie venait de Juliette, fut témoin de la victoire • lu club l'Epiphanie avec un -core de 7 contre 4.On nous avait promis de l'émotion.et »;:> n'a pas manqué! Tout d’abord le “Jolielte" a ouvert h* bal d'une, manière endiablée, seorant 3 points en deux munches.Par ce début on pouvait déjà croire a une victoire du “Jolielte’’.ce fut leur tort, et voici pourquoi: Voyant le “Joliel-lc" *i bien disposé, l'arbitre en chef, soit par incompétence ou parti pris, fit tout en son pouvoir pour empêcher notre équipe de gagner.A maintes reprises, ses déci-ions injustes ont soulevé des cris d'indignation chez les spectateurs.Le club l'Epiphanie qui comptait sur son équipe trois ou quatre joueurs nouveaux, tel- que “Ti Noir" (îoudreau.Hnslon, Couturier, etc.a donné certainement une très belle exhibition, mais h* jeu des nôtres, à part quelques erreurs coûteuses fut plus brillant.Lue autre cause (pii a certainement contribué à la défaite du Ldielte fut l'accident dont notre receveur Aumont fut victime à in troisième manche.Après avoir eu le doigt fendu il dùl se retirer du jeu.C’était un gros atout «h* moins.Durand qui le remplaça est certainement un très bon joueur mais sa position n’est pas en arrière du marbre.En conséquence (îreen ne put lancer sa partie habituelle.Voici le score par manche: H.IL K.Joliet I e I lld.: 012 000 0 I 0- i (*» \ 1/Fpiplianie: 023 020 U0x-7 5 1 M.A.-A BOUCHER qui vient do se porter acquéreur du magasin de Hardes faites et merceries de M.Alex.Guay et qui 1 annonce une grande vente d’ouverture dans la présente édition do notre journal._ | Saint-Thomas • de Jolielte Décès do Mlle Cyprienno "Lafortuno de Mgr Forbes .Mgr («.Forbes et -«•> compagnon** «b* voyage, qui ''«ni partis d«* Montréal, h* 3 «ich »• au matin.-««rit arrivés à Li\«*rpool le II.après une heureu-»* traversée.H'c-t ce qu'apprenait n Mgr Dugas.vicaire-général.!«• câblogramme -uivant qu'il recevait dimanche -««il* de S.(«.V_: Forbes : Liverpool, 11 octobre DUGAS, Joliette.Traversée, Santés très bonnos Cordiales bénédictions Union prières partout.FORBES Feu Mme Thériault A Montréal.I«* y décédée, à l’âge de * * * La direction el les joueurs du “Juliette" remrecie sincèrement lollies les personnes qui se rendues à I Epiphanie pour supporter mitre équipe; ils rciner-cienl aussi spécialement M.St-(’•ermain de sa gracieuse hospitalité.^ ^ xmcis.DECES A Joliette est décédée à l'hôpital St-Eusèbe.Mme Léon Lévesque.née Annette Perreault, à l’Aire d'environ 37 ans.octobre, est Oil ans, Mme J.-A.Thériault.née Julienne llo-; hichami.Les fiin«*rnili»*s «• 111 ell lieu, h* I 2.à Notre-Dame d«*s Victoire**.La levée du cnrps a été faite par M.h* curé de la paroisse, l'abbé J.-\.Thihodi ; Le servicc fut chanté par Table* A.Hlain, assisté des abbés .l.-A.Thibodeau «*t A.Magnan.«•* un ne- diacre et soils -diacre I.«* «*h;i:il :t été exécuté par la chorale de T \cadéniie du Sacré-Coeur «h* Noire-Dame des Victoires.Le deuil épi t conduit par M.iJ.-A.Thériault.époux «h* la «lé-sont I finite.Mme \V.Papineau, sa fille.Dimanche dernier mourait après une longue maladie suulïertc avec résignation Mlle Cyprienne Lafortune, lillc bien-aiméc de M.••t Mme Ovide Lat'urtune.Les funérailles eurent lieu en l'église paroissiale mardi le I3.D«* très nombreux parents **t amis «j«* la panasse et «b* l'étranger assistaient au service chanté par l'aide'* Aibini Laforluue.cousin de la défunte, assisté «les abbés J.-H.Ctiagnoii, vicaire à la Cathédrale.«*t Zotique Beauchamp, vicaire à St-Thomas.Ce dernier avait présidé à la lev»*»* «lu corps.Pendant la messe, les abbés E-douurd Leblanc, curé.«*l Arthur Hiclianl.curé de St-Kdmoiul, dii •• n t «les messes aux autels latéraux.La chorale, sous la direction «h* M.Mois»* Masse, exécuta une belle messe •!•* requiem, après quoi l«* maitr«* «h* chapelle rendit avec ème l»*s **udi«*ux «l«* Schubert." Les porteurs étaient MM.Lucien Lafortun»*.udihui P«*rrault, nvblc Moreau.Alphonse Turgeon.Isidore Fisettc «*t C»*rmain «b* I’Aeatbonie St -Viateiir sont à organiser leur coti.cours annuel «les jeux «pu aura lieu samedi prochain le 17.La distribution des prix se tern le 23 à 7.30 heures dans la grande sal-!«' «h* l'Académie.Le 2 1 sera au tour «b»s écoliers .«le St-Jos«*pn «h* Herthierville à prendre leurs ébats.Aux «leux endroit*» le programnit» qu«* l'on servira uax speetat«*iirs «* dès le 21 avril, M.Denis prouvait que le sort des ouvriers n«* l’intéressait pas, qu’il était eontr»* les ouvriers.Si nous avons du chomâge, disait-il alors ••n substance (comme en fait foi 1 extrait «lu Hansard que lit M.Ladouceur; c’est parce que les ouvriers refusent le travail qui - oll’re à eux.Tandis que des mil-ln*rs de famille sont sans luge-m«»nt.le- maçons chargent $1.25 « i • • l'heure puni poser de la brique «*l !••- bûcherons, $100.$125.«*t $130., par mois pour couper le bois n«*e«*s>jtire a la contructiou.l’.omme remèd»*, M.Denis proposai! I immigration européenne en masse »|iii amènerait au Canada «!* s ouvriers qui feraient concurrence aux nôtres et se contenterai* nt «l’un solaire moindre.FJ pendant «pie le Gouvernement «hminuait les salaires des humbles, «l«*s petits, il augmentait «•eux d»»s puissants, des bien payés.En ell’et en 1924, le Canu-•li«.»n National réduisait «le 8 millions le- gages «les petits employés, tandis qu’il augmentait de un «lemi million les émoluments • i « • - gros.Non- «»n avons une preuve dans M.Thorton, président, qui % i«*nt «l«* voir son salaire pas.•rr «le 50 mille à 05 mille piastres.¥ ¥ * M.Ladouceur termine on assurant que si les électeurs lui eon-fi»*nl leur «Irapeau, il essaiera de 1«* tenir liant et de le rapporter sans la«*he.¥ ¥ ¥ M.J -J.DENIS, M.Denis «*st heureux de voir qu«* M.Ladouceur a bien posé les prémisses «*t bien délimité le champ «l«* bataille «1«* la présente 1 ii11«• : M.Ladouceur.dit-il, se présente candidat conservateur: on va «loue savoir sur quel terrain se battre.Les indépendants, «m ne sait jamais ce que c’est.Il y en eut on 191 I et.dit M.Denis, vous en avez été mécontents.M.Patonaude M.Ladouceur se* réclame de M.Patenaude.NYst-ce pas manquer de fogique?Celui-ci se dit indépendant tandis que M.Ladouceur est conservateur! (A suivre à la dernière page), L’ACTION POPULAIRE JEUDI.15 OCTOBRE 1925 Pour VOUS n % m CE QU’IL F AUT SAVOIR “A FORCE DE REVER yy A force de rêver et de voir, dans la plaine, L ne fille aux yeux noirs aller à la fontaine, Gad s’aperçut un jour qu’il était amoureux.Plus de sommeil.Où fuir ce souci douloureux?I! voulut s’en guérir mais tout fut inutile.Triste i! alla s’asseoir aux portes de la ville, Lt voyant un vieillard qui passait il lui dit: “A mon aide.Seigneur”; le vieillard 1 entendit Et vint.C’était un homme à longue barbe grise.Les palmiers frissonnaient au souffle de la brise.Le soleil sc couchait dans le désert poudreux.“Qu’as-tu?” dit le vieillard.—“Je suis malheureux,” Dit Gad; puis il reprit: “Hélas! j’aime une femme!” “J’avais dit le vieillard ce mal cuisant dans l’âme Quand j’étais u:i jeune homme aux yeux clairs et brillants Comme toi.Maintenant mes cheveux sont tous blancs, Mon front tremble, mon oeil s’éteint, l âge me glace Et pour moi tout est sombre et chaque jour qui passe Est de la nuit qui tombe, et.sans air.sans soutien Je jouffre ! et c’est mon mal de n’avoir plus le tien ! ’ I 'ictor HUGO.c’est fini! il ne me voit plus.Je m’accoutre exprès, je me fagote à dessein, je m’ajuste à faire peur.un enfant de six ans en serait choqué .et je lui demande: “Comment me trouves-tu Philippe?" 11 lève sur moi un oeil vague: “ 1 rès bien, ma chérie, parfaite”! qu’il nie dit.Est-ce que vous ne trouvez pas cela odieux?Est-ce que vous pensez que cela peut durer?., .iii -tu verras, tu finiras par 1 aimer toiLes larmes inondent le beau vi-.„ ,, Sucré, tentant / Juteux / Blé d inde Victoria LIBRE DE GOUSSE.’ de MORCEAUX D’ÉPIS ou de BLÉS NON MÛRIS Un des fameux produits Victoria r t f;.uivntMAinN UMint FV2 m sage con\ulsé.Je suis ému par cette douleur.Je voudrais pouvoir prendre Suzanne sur mes genoux pour la consoler comme lorsqu’elle était enfant.Hélas! elle a trop grandi.Mais je verrai Philippe.Je lui reprocherai sa conduite inqualifiable.Je lui dirai à quel point "‘“L ; .ter la nuit, il est cruel de taire souitrir cette en- faut charmante.Je lui dirai.Mais un fait, je suis encore mal éclairé ;ur meme Je ne puis m’empêcher de sursauter: —Mais ton mari est cynique! —Oui, cynique, répète-t-elle ra gcusement, cynique au point de l’avoir installée dans notre chambre, entre nous deux, et de la faire chan- La nouvelle idole pare d’une main moite j’interroge doucement: — I en mari?de fièvre et Les bras m’en tombent.Les maris d’aujourd’hui ont toutes les audaces.les tôrts de Philippe, et les griefs* • wJUtd nombre personnage ai-je li- chaucJet puis ]a gélatine; passer le tout dans un linge fin.Décorer GELEE D’ORANGES ET DE CITRONS.1 tasse de jus d’orange et de citron, Zi tasse de sucre.Zl tasse d’eau chaude.I Zl cuillerée à table de gélatine en poudre, 1 orange entière, quelques fruits confits.Faire dissoudre la gélatine dans 1 4 de tasse d’eau froide, presser citrons et oranges de façon à obtenir 1 tasse de jus.le mettre dans un bol, ajouter le sucre dissout dans l’eau Dans les Années Avancées Vous pouvez rester vigoureux et en bonne santé en faisant usage du NOVORO Du DR.PIERRE II donne de la force ù vos organes Il a un efFct salutaire sur vos reins et votre foie 11 garde votre estomac en ordre 11 fortifie et construit votre système Un Essai Vous Convaincra.Il est préparé d’herbes pures et •aines, et ne contient pus de drogues nuisibles et conduisant A l'usage continuel de drogues.Ce n'est pas une médecine de droguiste.Elle est suppléée par des agents spéciaux.Ecrivez A DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.“ 2501 Washington Blvd.CHICAGO (Délivré libre de tous droits au Canada) Puis le mari traça le règlement des garde-malades—celles du jour et celles de la nuit—il en exigeait deux.Il fit connaître le traitement de son médecin, l’heure précise où la malade devait prendre ses médicaments, avec un ton et une minutie de détails qui eût énervé toute autre personne que la religieuse obligée d’être patiente par devoir d'état.de Suzanne pour pathétiques qu’ils vré cette e,,fant innocente! > dis m’apparaissent dans leurs effets! a'ec orce- En penetrant dans le petit salon.Je 5Uj$ responsable du bonheur de je trouve Suzanne, ma jeune fa.eu le, Suzanne: c’est moi qui lui ai pré- mariée depuis l’an dernier, dans un état de surexcitation extraordinaire.Je connais ce> yeux noirs, qui é- senté le jeune ingénieur qui est devenu son mari.L’n garçon sérieux sont encore vagues dans leur prin-j cipe.J’essaie d’obtenir des précisions.en ruisant.Y a-t-il longtemps que ton ma- j ri te délaisse?-Depuis !e soir où il s’est arrêté un moule avec des quartiers d’orange Je ne vois qu’une chose pour e, ,M frui,s confits> verser le liquide dans le moule et faire prendre sortir de ce marécage: le divorce! Le mot la saisit.Elle a un léger frojd Lorsque |a gtf,ée au tremblement.-Le divorce?répète-t-elle, son- geuse.grave et tendre, homme d’étude fort sur le boulevard, pour l’entendre Serait-il possible que I hilip- se des rues.Certes il en est qui ont clairent comme deux torches la face éloigné de la frivolité.J’avais pensé chanter.allongée et pâle, ces sourcils appro- mettre la main sur l’oiseau bleu.Une chanteuse des rues! Philippe chés.ce fron.bane.• .c* ge.'.t ba- j Mais, en ce?affaires, >ait-on jamais?délaisse Suzanne pour une chanteu- tailleur qui rejette en arrière les boucles indisciplinées.—Ca ne va donc pas.fillette?—Non, parrain, pas du tout! —Elle a répondu d’une voix assourdie par l’effort de sa contrainte.Je la sens au bord de l’explosion: larmovante ou furieuse.pe L*n ricanement amer fait hier le coin de sa lèvre.— Il est possible.îrem- des voix émouvantes, mais je croyais notre ingénieur peu sensible à la musique.A moins que ce ne soit une artiste de théâtre auquel cas la liai- je baisse la tête comme un cou- son serait plus dangereuse.pable; et je ne me hâte point d’in- La voix doit être belle! insi- II faut marcher avec précaution dans les allées en borbure du jardin secret de Suzanne; ne rien fare crier, ni feuilles ni gravier.Je cn'em- terroger ma filleule, redoutant l’o nuai-je.rage qui va se déchaîner sur mes é- paules on Larron - ¦- " '6: ! Y Paquet commode pour circonstances jour de votre découverte.Je vous entends encore, vous étiez lyrique: “Un amoureux éternel.il ne verra que toi.n’entendra que toi.il passera sa vie à tes genoux.’ Je n’ai garde de l’interrompre.- Mais non.riposte-t-elle, affreusement nasillarde! Oui.parrain, vous pouvez vous; Comme ii est habituel la jalousie vanter d’avoir fait un beau coup le j trouble le jugement de Suzanne, l'empêche d’être juste.Et son répertoire quel est-il ?Oh ! parrain, tous les répertoires.depuis le grand opéra jusqu’à la chanson des rues.C’est à vo-1 mir: aucune netteté dans l’articula-Les écluses sont ouvertes, les ' tion.aucune diction; c’est une fritu-! gués se précipitent.Suzanne est malheureuse.Suzan- » re: ne est délaissée.Suzanne n’a plus que sa glace pour l'admirer.Philippe ne la regarde même plus, pris tout entier par une autre passion.En ce cas, Philippe qui est homme de goût finira bien par s'apercevoir.Mais non.plus ça va.plus il est pris.Au début, ce n’était qu’une simple curiosité, c’est une passion Voici au point où il en est Vous savez que j’ai toujours fait ; « » .n i » ; / _L .j a present.Il en parle le j mes robes moi-même.Dieu merci.j’ai suffisamment d’adresse au bout %.a .* .r .• i ¦V ., ide.A toutes mes supplications il Mais enfin, tu ne peux pas vivre dans cette abjection?—C’est que j’aime toujours Philippe.malgré tout ! a murmuré Suzanne à voix basse.Je prends mon chapeau.Je n’ai plus rien à faire là.Du moment qu’elle admet la situation.Vous ne voulez pas l’entendre avant de partir?demande-t-elle de sa voix câline de petite fille.Elle est là.dans la chambre à côté.J’hésite.Allons, vous êtes bien sévère, aujourd’hui! Elle me prend par la main et me conduit dans la chambre.Je vais dire deux mots à l’intruse.Mais la fureur m’aveugle.Je ne vois rien.Là.là! me désigne Suzanne.Alors je distingue, sur la table de nuit, un appareil de T.S.F., joli comme un joujou, qui me regarde de ses trois lampes ironiques.Je demeure un instant abasourdi.La fameuse rivale, c’était donc ça?C’était la T.S.F.?Suzanne me regarde de ses yeux candides, lavés par les larmes.Mais je me tue à vous le dire! est prise, tremper vivement le moule dans l’eau chaude afin de la démouler, renverser sur un plat et servir.La dette oubliée • -î^ * — — - .J°ur* '• tn QUe pensiez-vous donc que c’était, reve la nuit, i! en est comme possé- parrain ?des doigts.Jusqu’à ces temps der- .i .r> .• .i » J , .\ roi .répond: Patiente un peu ma cherie.mers, je demandais conseil a 1 ni- j lippe.Sans être un aigle, il possédait assez, de goût pour me trouver belle.Eh bien.maintenant.Georges Pourcel.« .• .• .• • .• .• .-.f^ .Rosario Bonin, i E.A.LL.B.{ HEBERT & BONIN Ernest Habert, C.R.La bonne cuisine j '‘Pour Bébés et Enfants.Avocats et Procureurs No 38 Eue Notre-Dame, BLOC STEINBERG TEL.120 Loi civile et criminelle.Collection C ummcrcialc Les Mères Savent Que le Véritable Castoria - - -N" 4079 .The ftcpric^urltttrtîWic1*i.» AVcécInt !c ÈVeparotitm làrA-S-sirnilatin^llic I ood ty J l:nV>lhcSta:',:.cî.sar.dJ^ctst iim ____________ .Thcrcbv Promoting Cheerfulness cm! ^ neither Opium,Morpianc Minera!.Not NAnntr*«l.Joliett«e Slmwinigan Full*.POUR VOS YEUX Consultez le Spécialiste H.0.OUELlETTE, 0.0.0.Lunottos do tous los prix.Vorros do première qualité.Jours de Bureau: Vendredi et Samedi TEL.206 19 Rue St-Paul, Joliette b»» GRENADINS DE VEAU PIQUES Couper 6 tranches sur un morceau de cuissot ou de filet de veau, les aplatir, leur donner la forme d’un demi-coeur, les piquer sur le centre avec 5 lardons, 3 sur une ligne, les 2 autres dessous.Mettre dans une casserole quelques tranches de carottes, oignons, céleri, une feuille de laurier.grains de poivre, 1 branche de thym, les débris de veau, et 4 cuillerées à table de beurre ou de saindoux; y ranger les grenadins l’un à côté de l'autre ;les mettre sur un feu vif, les saler, couvrir la casserole; 7 à 8 minutes après joindre 2 tasses d'eau; faire bouillir puis laisser cuire lentement pendant 30 minutes en arrosant souvent les grenadins afin qu’il ne sèchent pas, les dresser en couronnes sur le fond d’un j plat, et verser dans le milieu une ma-• cédoine de légumes.La Soeur infirmière, qui ouvrit la porte de l’hôpital vit s’approcher une jeune femme pâle, marchant péniblement appuyée sur le bras de son mari.La malade souffrait de troubles cardiaques qui mettaient sa vie en danger lorsqu’une crise aiguë -.ur-venait.Les visiteurs étaient bien mis.Lui, portait une élégante redingote et un pantalon aux plis impeccables.Elle, avait une jolie robe dont les teintes sombres s’harmonisaient bien avec la pâleur de sa figure.Elle avait conservé même malade, le goût des belles toilettes.Ces détails faisaient deviner qu’ils appartenaient à la classe aisée.Le Monsieur présenta, avec un grand air, à la religieuse empressée de le servir, ses gants, son chapeau et sa canne à pommeau d’or.“Ma Soeur, je vous amène ma femme très malade.Prenez-en bien soin.Je saurai vous récompenser largement.La religieuse eut un petit sourire sceptique.L’expérience lui avait appris que les gens qui se proclament généreux au seuil de l’hôpital ,et qui commandent ce qu’il y a de mieux sans demander le prix, oublient souvent de payer ce qu’ils doivent en partant.“Monsieur, nous avons l’habitude d’aimer nos malades et nous les soignons du mieux que nous le pouvons, sans nous demander si celui que nous veillons est pauvre ou riche.” Il fallut trouver une chambre, spacieuse, bien éclairée par le soleil, avec un petit ameublement qui donnerait à la patiente l'illusion d’etre chez elle.Pour cela, on dut faire quelques déplacements; le Monsieur ne trouvait rien de convenable parmi les chambres libres.“Car, répétait-il à haute voix, je tiens à payer ce qu'il faut pour assurer à ma femme tout le comfort dont elle a besoin.Ce fut trois mois de soins assidus et dévoués.La malade eut des crises fréquentes.La religieuse ne la perdit pas de vue; elle était presque constamment à ses côtés pour lutter et vaincre la maladie.La période de la convalescence commença.La religieuse redoubla d’attentions délicates.Il y avait constamment des fleurs sur la table pour égayer la chambre, et des revues.des journaux pour distraire la patiente.La bonne Soeur conservait une inassable patience pour se plier aux caprices déconcertants de sa malade qui sonnait au milieu de la nuit pour ramasser un mouchoir tombé du lit.lui demander l’heure et parfois l’appelait simplement pour savoir si elle était là au cas où elle en aurait besoin.Madame reçut beaucoup de visites dans les derniers jours.Ses amies venaient habituellement en dehors des heures convenues et troublaient s naturellement les règlements de la maison.Le mari répondit presque grossièrement à la religieuse qui se permit une observation sur ce point.“Puisque je paye!” répétait-il souvent.Depuis ce temps, la Soeur de la procure envoie régulièrement la facture chaque mois.Le Monsieur s'est tout de suite impatienté de recevoir ce compte mensuel: “Les Soeurs, elles ne dépensent rien, et il leur faut toujours de l'argent de suite .Qu'elles attendent !” Elles attendent depuis un an et je crois bien qu’elles attendront toujours.La Supérieure de l'hôpital eut un moment l'idée de donner la collection de ce compte à un homme de loi.Mais il y aurait des réclamations à n'en plus finir sur le prix des remèdes, des garde-malades, de la chambre.Elle voulut éviter ce petit scandale et laissa tomber sa réclamation.Le Monsieur à qui la maladie de sa femme n’avait pas coûté cher, s’est acheté un bel auto.Il lui arrive parfois de rencontrer et de regarder de haut la religieuse qui quête à domicile afin de permettre à l’hôpital de subsister.P.R.OUIMET.O.P.("La Semaine Paroissiale”) TOUS LES MOIS PLUSIEURS FEMMES Prennent les Tablettes ZUTOO et éloignent ainsi les coliques et let Maux de tête.Lisez bien ce que dit Mde.Wright: “J'fti reçu voire échantillon tablsttM ZUTOO, et je les si prises pour mes douleurs très aigus» causées psr ls menstruation, et pour meauundt têts.Au bout de 30 minutas mes douleurs avaient entièrement cassé, et Je ne m%ti suis plus ressentie dnwaaé toute ls période.A oes époques ja La malade put enfin quitter 1 ho- nmremoat beaucoup, et je suis très ., 0 .naissants d'avoir pn n*c pu pit al.bon mari, qui n avait encore médecine qoi me soulageai P rom pte- QQ pays rien pavé, pas même les remèdes de * Tontes les femmes en pars devraient connaître les mérites dr+ Ts-sa femme, assura que le compte se- blettes ZUTOO et leurs effets".** rait réglé dans les dix jours.) Mde Allen WRIGHT, l'uüord, P.(^ TH C CINTAUR COMAAMV, N(W ÏOHR CITT.J.A.PIETTE ALEX.RIVEST K4a.T4l.464 J.m PIETTE & RIVEST AVOCATS 23 RUE MANSEAU, BUREAUX Tél.I 58.JOLIETTE, QUE.«ÛWUTOIft, Avec “toute sa crème ! par excellence pour cuisiner Gratis—Livre de Recettes Ecrivez k The Borden Co.Limited, Montréal J Les femmes malades d’aujourd’hui seront les bien portantes de demain si elles emploient les PILULES ROUGES Pour les Femmes Pâles et Faibles “Après une opération que j’ai subie j’ai été longtemps faible, nerveuse et sujette aux insomnies.Tout le jour je me sentais accablée, mes jambes fléchissaient si je marchais un peu.Je me suis souvenue que ma mère avait toujours des Pilules Rouges à donner à celle de ses filles que l’anémie menaçait et j’ai employé ce remède qui m’a très bien réussi”.Mme T.Thomberg,730, Hunterdam, Newark, N.Y.“Je n’avais pas de sang, j’étais pâle et très faible, le peu de travail que je faisais me fatiguait énormément et toutes sortes de malaises m’incommodaient.J’ai commencé à prendre des Pilules Rouges et, après quatre mois de traitement je me portais beaucoup mieux.Enfin, la santé m’est revenue, j’étais vigoureuse, je pouvais travailler toute une journée, j’en avais la force et la santé”.Mme Arthur Dubois, 20, Tèrne avenue, Boucherville, P.Q.“J’ai été malade des années; je souffrais de mauvaises digestions, de dilatation d’estomac, disaient les médecins, et j’étais faible et bien nerveuse.Une amie me recommanda les Pilules Rouges qu’elle considérait elle-même infaillibles pour augmenter les forces.Je les ai prises et la santé m’est revenue”.Mme Emélia Johnson, 99, Hast Front, Skowhigan, Maine.CONSULTATIONS GRATUITES.Les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les femmes qui viennent les voir ou qui leur écrivent.Le* Pilules Rouges pour les Femmes Pftles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes et sont «ans contredit le remède le meilleur marché.N’acceptez jamais de substitution ; voyez & ce qu'on vous donne les véritables Pilules Rouges de la Compagnie Clumique Franco.Américaine.Si voua ne pouvez voua les procurer dans votre localité, écrivez-noua, nous vous les enverrons sur r4c du pria.50 sous la boite.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE limitée, 274, nie St-Deas, Ikrtitt T#»" l Mme T.TIIOMBERG, 730, Muntcrdum, Newurk, N.Y. L’ACTION POPULAIRE JEUDI.15 OCTOBRE 1925 Vous devriez essayer Il n’y a pas de thé plus délicieux et donnant plus de satisfaction.Pur jusqu’à la dernière goutte.Noir, Vert ou Mélangé.HC13F 1 AU SEMINAIRE ! ?.î^ ^ ^ p.î.t fAH p.i.1 f.!.^ f^ P.^ fP.i.1 P.i \ fF.Ï^ Les Anciens.— Le K.P.Supérieur du Séminaire est à reviser les listes des Anciens qui ont étudie ou professé au Séminaire, en vue de la grande réunion qu’il projette pour l’inauguration de la nouvelle cons truction en mai prochain.Je suis sûr qu’il serait heureux de recevoir des Anciens leurs adresse actuelle afin de pouvoir se mettre en communication avec eux.* ¥ * Les Zouaves.— S.G.Mgr G.Forbes, évêque de Joliette, et directeur spirituel des Zouaves pontificaux qui font le pèlerinage à Koine, a adressé a x 1 Action Catholique de Québec, en date du I 1 octobre et de Liverpool, le câblogramme suivant: Soixante-quinze pèlerins Zouaves pontificaux canadiens, après cordiale, heureuse, pieuse traversée.remercient Sacré-Coeur, Notre-Dame, les Saints-Anges, Saluent Pasteur, parents, amis, compatriotes.(signé) Mgr F orbes.* *• * ' M.Boucher (1870-76).— Une belle manifestation a été faite dimanche, le 4 octobre, a M.1 abbé Anthime-N.Boucher, curé de S:-StanisSas - de - Kostka, diocèse de Valley field, par ses paroissiens, à l’occasoin de son départ.Depuis 23 ans qu’il exerce dans cette paroisse, M.Boucher a décidé de prendre sa retraite et il s’en va demeurer a Valley field.* * •> Messe de Requiem.— Lne messe du 7e jour a été chantée mercredi le 14.pour le repos de 1 aine de M.Adolphe Laferrière, de St- ITiomas de Pierreville, décédé chez lui le 3 octobre dernier et dont les funérailles ont eu lieu le 8.Le regretté défunt était le père de notre élève de Versification A, Arthur Laferrière.qui appelé d urgence par une dé|>ê- Chansons populaires du Canada; Louis Jolliet.Le Comte de Paris à Québec (1891); Le Palais législatif (1893); Choses d’autrefois (1905), dédié à l’Honorablc Louis François.Georges Baby, juge de la Cour d’Appel, etc, confrère de classe de M.Gagnon au Séminaire de Joliette; Feuilles volantes et Pages d'Histoirc (1910).Le Fort et le Château Saint-Louis (1912); publiés par les soins de sa fille, Mlle Blanche Gagnon;; Pages choisies (1917), avec une biographie par M.I bornas Chapais et une étude sur l'auteur par M.l'abbé Llie-J.Auclair, respectueusement dédié au R.P.Supérieur du Séminaire de Joliette, l'Alma Mater de l’auteur de ces pages; Nouvelles Pages Choisies (1925), dont le R.I5.Lalande, s.j.a fait une étude très fouillée pour le “Devoir’’ de Montréal.« t « Au Sénat.—M.l’abbé Suvignac, Ernest (1901-08), p.s.s., vient d’être élu membre du Sénat de l’Université de Montréal.Nos félicitations.* * * M.A Idol plie Robert.— Un de nos anciens.M.Adolphe Robert, de Manchester, le père de notre élève Gérard, a accepté de poser sa candidature au poste de secrétaire-général de l’Union Saint - Jean -Baptiste d’Amérique.1 oute la vie de M.Robert, depuis sa sortie du Séminaire de Joli.*t-tc, a été consacrée aux oeuvres nationales et patriotiques et il n’y a pas de mouvement vital et d’imper tance pour les Franco-Américains auquel M.Robert n’ait pas adhéré de tout coeur.11 n’a que trente-neuf ans et déjà il a fourni une belle carrière et son passé est là pou.Président: Lionel Lemay; Vice-prés.: Julien Barrette; Secrétaire: Albéric Lemay; Séc.-correspondant: Rosario Venue; Trésorier: J.- E.Robitaiilc; Conseillers: L.Sévigny; L.Clermont; L.Dumontier.Nous avons demandé à M.le Directeur Rodolphe Ducharmc de vouloir bien nous mettre au courant du but, des moyens, et des règles de la nouvelle société.11 nous a aimablement passé les notes suivantes: BUT.— Former en nos jeunes gens de solides convictions religieuses sociales et patriotiques qui seront leurs principes d’action, non seulement plus tard dans la vie, mais ;ci même au collège, car comme on ra dit justement: “Le collège c'est le monde en miniature.’’ Moyens.— Pour atteindre ce but, nous avons les trois grands moyens que nous propose l’A.C.J.C., à laquelle, notre cercle, nous î’espé- 1 j: •*- —.rons, sera bientôt affilié: la l’Etude, l’Action.l'our chacun de ces moyens, nous avons un comité ayant à sa té ce un •?résident aidé de deux assistant Le comité de piété s’occupe naturellement de tout ce qui ptut favoriser la piété chez les membres.Il a en sa possession, une petite bibliothèque, oh! bien humble, mais qui peut tout de même rendre de grands services aux membres.Parmi les livres qui la composent, mentionnons, la petite collection Rouzic, et d’autres livres, de I exicr, comme la piété chez les jeunes, et d’autres.Dernièrement, le comité de piété a institué au cercle la communion par roulement, et toutes les semaines, dans son rapport, outre la nomination des membres, il donne les diverses intentions ue ceux-ci doivent avoir.Le comité d'étude s’occupe tout spécialement des travaux donnés aux séances.Il s’occupe de la bibliothèque qu’il possède.Le comité d'action a résolu pour un certain temps, de porter la guerre dcyi< le camp des “bouches molles” et d’entreprendre une campagne en faveur du bon parler français.Dans ses rapports il invite les membres à mieux parler, et pour cela.il leur indique des fautes que nous commettons souvent.Guerre Iebois est celle de la boîte aux questions.Foute les questions concernant la liturgie seront résolues toujours à la séance qui en suivra la présentation.Drenicre heure.— Le comité pense déjà à son blason et à sa devise.Comme on peut le voir, le tout est très sérieux et rempli de promesses.Déjà les membres de 1 Avant-Garde ont eu deux séances et le programme a été exécuté à la grande satisfaction des auditeurs et au milieu d’un entrain consolant.Les sujets traités sont très graves, mais aussi très pratiques et l’on ne demande aux oiateurs que des conférences durant quatre ou cinq minutes au plus.Les membres alors choississent quelques idées utiles dans le modèle qui doit les inspirer et puis ils en font ensuite la lecture à leur camarade.Au cours du present semestre, ils vont exploiter “le Caractère** de Guibert et ils feront de petites discussions au sujet des anglicismes et de 1 anglicisation.Chose digne de remarque, M.Du-charme ne recevra dans sa gentille équipe intellectuelle que des élèves faisant déjà partie de la vieille Académie St-Etienne.Voilà qui est très bien.Que de choses n’y aurait-il pas a observer sur ce petit Cercle! Attendons tout de même pour en dire d'avantage et, pour le moment, demandons que “les fruits dépassent la promesse des fleurs”.¥ « « Père Dumontier.—Le R.P.C.Dumontier c.s.v.est revenu de l’Hôpital St-Eusèbe où il a passé environ trois semaines.R.F.S.Sylvestre, c.s.v.— Le R.F.S.Sylvestre, après une assez longue maladie, vient prendre un repos au Séminaire.• • m Personnel du Collège Joliette 18471848.Date de la nomination des Religieux: 15 août.Date de l'entrée des élèves: 10 septembre.(Ordo des élèves pour 1888-89, P.59) 8 octobre (Vie du P.Querb°.s, P.4M) A ombre des élèves: 1 12.P.Antoine T hibaudier, directeur "ft^TAVEZ-vous jamais pensé que nous ne ^ pourrions pas faire de grosses affaires dans la province de Québec sans y employer un très grand nombre de personnes?Chaque fois que vous achetez des Produits Gillett vous encouragez le commerce de Québec et en plus vous recevez la meilleure valeur pour votre argent.LA CIE.E.W.GILLETT LTEE.POUDRÉ \ /A PATEI.J MAGIQUE Dm ANGLE CRAIG ET ST.ANTOINE MONTREAL MONTREAL TORONTO $ n gi N ’•1 donc ii l’anglicisme et aux termes du collège et directeur d obédience impropres.du 15 août au 12 novembre.Règles.Les réunions de i'A- i P.7 araisc Lahayc, sous-direc-vant Garde Charlebois ont lieu en leur et professeur d anglais, même temps que celles du Cercle P.Etienne Champagneur, direc-Saint-Michcl.à savoir: le jeudi soir tuer d’obédience depuis 1 arrivée à à 7.20 heures.l’industrie, 28 mai—jusqu’au I 5 Ceux qui font parti de l’Avant- août, alors qu’avec l’assentiment de Garde Charlebois, sont choisis dans | ses confrères il se déchargea de ses les classes de Belles-Lettres et de fonctions sur le P.1 hibaudier; ce Verification pour le premier semes- choix n’a pas été ratilié par le P.tre.Dans le second semestre quel- Querbes: il l’a toléré pendant quel- attester qu’il fut toujours un hom- ques élèves de Syntaxe Latine sè- che, a eu la profonde douleur d’ar- me sincère, dévoué consciencieux et river trop tard pour dire un dernier adieu à son vénéré père.La messe chanté mercredi a été recommandée par les confrères de classe d Arthur.* * v Un autre deuil.— Notre élève.tu surtout patriote.M.Robert a du journalisme et il a accepté !es postes les plus honorables* dans ies diverses sociétés où l’on travaille activement à la cause française et catholique aux Etats-Unis.” (“1-“ Droit” d’Ottawa, lundi, le 12 oc- ront invités à en faire partie.La fête patronale de l’Avant- dessin au coliège.ques mois.— Maître des novices, professeur de mathématiques et de Garde Charlebois est la fête de Saint-Joseph (19 mars).Pod-scriplum — La dernière institution de I*Avant-Garde Char- F.Augustin Fayard, directeur de l’école St-Viateur.et professeur de français au collège.F.Louis-Hector Ouvert, clerc Arthur Germain, de la classe des Eléments A, a eu la douleur de per- tobre 1925).dre son père.M.René Germain, * ¥ ¥ décédé samedi soir, le 10, a sa rési- Construction.— Les faux plan-dcncc de la rue Dubuth, Montréal, chers sont terminés à peu près par-à l’âge de cinquante ans.La mort tout dans l’Aile Bonin.II n’y a que fut une surprise et l'on n’eut pas le temps de prévenir l’enfant qui ne fut informé que le lendemain.Les L*t de cauffagc sont aussi pratique-funérailles ont eu heu mardi, le 13, nient posés; de meme, l’installation à l’église Saint - Jean -Baptiste.Les de la lumière électrique est très a-confrèrcs d’Arthur s'organisent pour vancée.Le grand escalier en fer.offrir un bouquet spirituel et une clont la charpente est déjà installée, grand’messe de Requiem.Le re- permet de visiter la bâtisse plus gretté défunt était le frère de M.; commodément.minoré, professeur de français.F.Louis Chrétien, surveillant et maître de chant.F.Pascal Lajoie, professeur d’anglais et de français.F.Louis l adeboncoeur, professeur à l’école St-Viateur.et professeur de musique au collège.F.Codefroi Lacas, professeur à l’école et au collège.M.B.Smith, professeur d’anglais.MUTATIONS et EPH EM BRIDES Le 6 octobre 1847, le F.Champagneur, maître des novices, quitte le collège et s'installe avec ses novices dans le premier noviciat, tout en continuant de donner des leçons de mathématique et de dessin.Le 1er novembre 1847, le F.Léon Guay, passe du Noviciat au collège Joliette.Le 12 novembre 1847, le R.An- toine I hibaudier, rappelé par le P.Querbes.retourne en France; il s’embarque à New-York le 25.Le P.1 araise Lahaye devient directeur du collège Joliette.Le F.Etienne Champagneur reprend sa charge de directeur d’obédience, tout en gardant la direction du noviciat.Le 1er décembre 1847, le F.Champagneur s’installe dans le vieux presbytère avec ses novices.(à suivre) dans les corridors qu'ils sont peu avancés.Les systèmes de ventilation Alban Germain, c.r., ancien élève du Séminaire.Le Séminaire offre a ers deux familles si cruellement affligées ses plus sincères sympathies.* * * Nouvelles pages choisies.- Ce» liages viennent d'etre publiées par la librairie Garncau de Québec.Liles ont été recueillies, d'une main filiale et pieuse, par la fille même de l’auteur, Mlle Blanche Gagnon.L'un et l’autre, le père et la fille, y onl mis l’esprit, l'ordre, le bon goût, dont ils ne surent jamais se dé- par Enchère Publique Mardi 20 octobre courant Pourquoi ils nous Quittent A 10.30 heures a.m.Ct .if •.« * » u-» m J'i_Ul 1 m AHMnft CTATSC'AI» CK HL Si S âa £< £« Üï & »3 BOIS OE PuiPE — r®*** IDMAIJ-UW'S ft * * * A l'an t - garde Charlebois.— Il y a déjà plusieurs années que certains amis dévoués de l'A.C.].C., soupiraient après la fondation d’une Avant - garde au Séminaire.La présence de trois institutions littéraires déjà existentes avaient jusqu’ici incliné les Autorités à temporiser.L’on craignait l’émiettement des efforts que pouvait engendrer la multiplicité des cercles.Comme question de fait, la chose est résolue, l’Avant-garde est au monde et baptisée.Le partir: lu« a les écrire, elle à les 20 septembre.M.l’abbé Rodolphe bien choisir”.(Louis Lalande, s.j.).Ducharmc recevait l’invitation de M.Ernest Gagnon, qui entra au présider à la fondation; il était frap-Séminiare de Joliette en 1847 pour pé comme Saül sur le chemin de y faire ses études littéraires, est dé- Damas.Le lendemain soir, il réu-cédé à Québec le 15 septembre j nissait vingt élèves dans une "pieu-1915.Il était né à la Rivière - du - se classe du Séminaire”, comme dit Loup, aujourd’hui Louisevillc, dans le* procès-verbal et les mettait au h* district des Trois-Rivières, le 7 j courant du*projet.Emotion ressentie novembre 1834, et reçut au baptême et communiquée enthousiasme géné-les prénoms de Frédéric, Ernest, A- ml! Le 24 septembre, 28 élèves se médée.M.Gagnon publia plusieurs réunissent et se donnent les chefs ouvrages:Lettres de voyage (1876), I que voici; Je vendrai sur les lieux au No 13 rue Bourlamaque les propriétés appartenant à M.GEORGES PAGE avec les bâtisses dessus érigées soit en bloc ou séparément au gré des acheteurs.LE PASSANT-JEAN-BAPTISTE LE PASSANT-JEAN-BAPTISTE- LE PASSANT-JEAN-BAPTISTE- -Dites donc, l’ami, où va tout ce monde ?Est-ce un train d'excursion ?-Pas prcciséntent mon oncle ; c est un train de décolonisation, comme qui dirait de la colonisation ii i envers, -Et cela signifie ?-Cela signifie que tous ensemble nous partons pour les Etats-Unis où nous attend de l'emploi.Autrement dit.nous nous en allons enrichir les .Américains en Jahricant pour eux, avec Je la matière première ( anadienne, des produits qu'ils vous revendront très cher.-Mais c'est stupide, ça ?-Je le sais aussi bien que Vous, mais il faut vivre d’abord.Pour mon compte, il y u trois mois que je suis sans place.Soyez sûr que je ne reviendrai pas sous le présent gouvernement, j'attendrai que les Canadiens soient mieux protégés.Rendez - vous en foule A.A.BOUCHER, Liquidateur Voilà le fait brutal contre lequel ne peuvent prévaloir les organes libéraux avec leurs statistiques faussées.Des centaines de mille de Canadiens nous ont quittés depuis quatre ans, et il en part encore chaque jour.Pouvons-nous vraiment les blâmer?Le vrai coupable c’est le gouvernement King qui, en refusant à l’agriculture comme à l’industrie une protection raisonnable, ne permet plus au cultivateur et à l’ouvrier canadiens de vivre chez lui.Il n’y a qu’un remède à cette situation désastreuse et c’est celui que propose M PATENAUDE: Le développement des ressources du Canada pour le bénéfice des Canadiens.Lorsque nous aurons le bon sens de mieux protéger nos industries et de manufacturer nous-mêmes notre matière première, nos jeunes gens retrouveront l’aisance avec le travail et ils ne nous quitteront plus.Un Vote pour le Candidat de Patenaude est un vote pour le Canada Le Comité Central Conservateur, 1 20, rue St-Jncqucs, Montréal,Qué. L’ACTION POPULAIRE JEUDI.15 OCTOBRE 1925 C"ï Saint-Félix Mardi dernier est décédé à St-Félix.M.Dieudonné Geoffroy, à l’âge de 64 ans.Les funérailles auront lieu ven- .dredi matin à St-Félix de Valois.M.Geoffroy laisse pour déplorer sa perte, son épouse et 7 enfants - dont 3 garçons: Alphonse, Atchez Mercredi dernier.John Manahan, et Lucien; trois filles: (Marie) marchand de St-Lin et candidat Mme Pierre Coutu; (Délia) Mme conservateur dans Montcalm - As-Ludger Roberge; (Rosalma) Mme Alp.Roberge et (Emilienne) Mme Joseph Lépicier.Mlle Albertine Richard, inst.de l’école modèle St-Félix de Valois, avait le plaisir de recevoir ces jours derniers la visite de Mlle Claire Assistaient au conventum des anciennes élèves du couvent de St-jacques, à l’occasion du 75e anniversaire de la fondation du pensionnat: RR.SS.Odilon assistante-supérieure du couvent de Ste-Anne et Sr Aida, maîtresse du 1er concours, Mmes Wenceslas Paradis et Alphonse Dugas, toutes sont revenues enchantées de leur voyage.* * * Naissance.—M.Mme A.Rowan somption, a eu l’amabilité de rendre sonl heureux de faire connaître a leurs parents et amis, la naissance Marion de St-Jacques et de Mlle Marie - Berthe Dupuis, fille de M.Zéphirin Dupuis médecin de St-Roch L’Achigan.Elles ont remporté un bon souvenir de la paroisse de St-Félix et se proposent d’v revenir.RAWDON Saint-Barthélemy Décès de Mine Saiil Barrette.Le 7 octobre, Mme Saiil Barrette, née Rose de Lima Lefebvre est décédée à l’âge de 73 ans.Elle laisse pour pleurer sa perte, son époux M.Saül Barrette, cinq fils: Joseph, curé de Lin wood, diocèse de Grands Rapids, Michigan, E.-U., Ls-Phi-lippe, Wilfrid, du Grand Séminaire d’Ottawa.Olivier et Jean.Les funérailles ont eu lieu en l’église paroissiale de St-Barthélemy, samedi dernier, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.La levée du corps fut faite par M.le curé F.R.Bonin.Le service fut chanté par M.le curé J.Barrette, fils de la défunte, assisté des abbés Roch Majeau, vicaire, et W.Bar- et de l’Association du chemin de la Croix, et Dame de Ste-Anne.Parmi la nombreuse assistance on remarquait M.le curé de la paroisse, F.R.Benin, M.l’abbé Toussi-gnant çt M.l’abbé Siméon Pelletier du Collège de l’Assomption, les élèves du couvent et de l'Académie.Nos sympathies à la famille Barrette.- Saint-Damien visite aux autorités religieuses et civiles de cette paroisse.•* * * De passage à Rawdon la semaine dernière: Mme Félix Joly, et Nous apprenons avec plaisir que Mlle Délima Cédras qui a souffert d une forte attaque de pneumonie, il y a quelque temps, est maintenant en bonne voie de guérison, de même que Mlle Agnès Mondor qui souffrait d’une congestion de poumons.Mme Joseph Baril qui faillit se faire un très mauvais parti en tom-rette comme diacre et sous-diacre.: bant dans sa cave et qui souffrit Les abbés Almanzar Forget et E- beaucoup durant plusieurs jours, se d'une fille qui reçut au baptême les noms de Marie.Rose, Claire.Parrain et marraine: M.et Mme Peter Skelly ex-maire de Rawdon, oncle Mme J.-R.Archambault de St-Lin.et tante de l'enfant.milien Bérard.du Collège l’Assomption, célébraient aux autels latéraux.Porteurs: MM.Norbert Lafontaine.Alfred Lincourt.Siméon Plante et Orner Sylvestre.La dé- rétablit aussi lentement.• * * Dimanche soir MM.Damien Cèleras et Alphonse Boucher, de funte était membre du I iers-Ordre , St-Michel des Saints, rendaient une Tiï Le STUDIO DEMERS Maintenant ouvert, possède un équipement moderne.— Service prompt, moins coûteux qu’à Montréal.Satisfaction donnée à tous.SPECIALITE : PORTRAITS AU CRAYON BUREAU: 7 hros a.m.à 9 hros p.m.19 PLACE BOURGET, JOLIETTE.Tel.577 — Casier postal 092 ¦v ouverneme a economise au pays Reductkm de ia Dette Nationale $82,871,847.00 Diminution des Dépenses d’Administration $36,304,955.00 Surplus dans l’exploitation des Chemins de Fer Nationaux $40,000,000.00 'x % % U •h t ë & % m ?7/ A s?F % h ffr / .& l \\ n i C A entendre les lamentations de M.Meighen et de M.Patenaude, tout va de ma! en pis au Canada,—le parti libéral mène le pays tout droit à la banqueroute.C.Au lieu de critiquer aujourd’hui â tort et à travers, si les conservateurs avaient mieux administré le pays, s’ils avaient évité les gaspillages, nous n aurions pas maintenant une dette formidable qui pèse lourdement sur le peuple.CL Jamais, dans notre histoire, aucun gouvernement n’eut à faire face à autant d’obligations onéreuses que le parti libéral lorsqu’il prit les rênes du pouvoir en 1921.Au gâchis qui régnait alors, le gouvernement King a établi une saine économie dans tous les services de l’administration.DETTE NATIONALE CL A l’arrivée du parti libéral en 1921, chaque année du régime Meighen accusait un déficit.De 1919 à 1921, les conservateurs ont augmenté la dette du pays de $225,846,392.00.CL Sous 1 administration King, au contraire, chaque année a montré un surplus.De 1922 à 1924, les libéraux ont diminué notre dette de $82,871,647.00.«I DEFENSES D’ADMINISTRATION C Lorsque les conservateurs étaient au pouvoir, les dépenses d’administration augmentaient considérablement chaque année; elles ont augmenté de $128,386,862.00, de 1919 à 1921.Sous Pad ministration libérale, loin d’augmenter, elles ont diminué chaque année, et, de ce chef, le gouvernement King a économisé $36,304,955 de 1922 à 1925.CHEMINS DE FER NATIONAUX C.M.Meighen et les conservateurs qui critiquent si sévèrement l’administration des chemins de fer nationaux, ont-ils déjà oublié que ce sont eux qui ont acheté ces chemins de fer et qui ont chargé le contribuable canadien de cette dette colossale?CL Sous l’administration de M.Meighen, pendant les années 1920 et 1921, 1 exploitation des chemins de fer nationaux a accusé un déficit de $43,000,000.C, Depuis l’avènement du parti libéral, au contraire, l’opération de nos chemins de fer s’est soldée, chaque année, par un surplus et le total de ces surplus, pour 1922, 1923 et 1924, s’élève à $40,000,000.00.Si vous voulez que notre pays soit bien administré, qu’il développer et qu il occupe la place qu il doit avoir parmi les votez pour le parti libéral.continue à se autres nations, Un vote Libéral signifie: Prospérité, Economie, Unité Nationale courte visite à quelques parents et amis de cette paroisse.* 4c * M.et Mme Charles Frappier des Etats-Unis, ainsi que Mlle M.-Anne Frappier de St-Félix, sont en promenade chez des parents et amis pour quelques jours.* * * Le 8 courant l’épouse de M.Olympe Provost, une fille qui fut baptisée sous les noms de Marie.Jacqueline, Rollande.Parrain et marraine: M.et Mme Elisée Forest, grands-parents de l’enfant.* * * Le 8 courant, Mme Hector Frap-pier faisait cadeau à son époux d’un fils baptisé sous les noms de Joseph, Yvon, Denis.Parrain et marraine: M.et Mme Côme Mondor, oncle et tante de l’enfant.Porteuse: Mme Fidèle Mondor, tante de l’enfant.?¥ ¥ Dimanche dernier M.le vicaire Allard avait le plaisir de recevoir ses parents M.et Mme Napoléon Allard, Mlle Florence Allard, de St-AIexis de Montcalm ainsi que M.et Mme Hector Pépin de l’Assomption.Ils sont repartis lundi enchantés de leur voyage.¥ ¥ ¥ Lundi matin à huit heures avait lieu le service anniversaire de M.Pierre Gravel.M.MONETTE Quand mi veut juger d’une administration dit AI.Philippe .Monel le, orateur de AI.Denis, un regarde au tliermunètrc qui a |u fonction de nous renseigner Mir son état de santé.Or le thernio-nètre d’un pays ce sont ses finances.Sous l’administration .Meighen le thermonùtre indiquait sr», ou un étal maladif.Aujourd'hui le dollar est revenu iiu pair et fait même prime sur le marché américain, le plus riche du momie.Le gouvernement King est arrivé à ee bu! en diminuant les dépenses et en pratiquant une stricte économie.C’est par ce moyen qu’il a réussi à diminuer la dette et les taxes.¥ ¥ ¥ M.Denis, en répliqué, dit que c’est le Gouvernement conservateur qui d’après le témoignage de Sir Currn a envoyé à la guerre 100.000 hommes de trop q*.,i ont coûté au pays plus de $150,000,000.11 «lit encore que c’est h* gouvernement conservateur et non libéral qui a acheté le Canadien Nord et h» Grand Trône,et que AI.Aleighen a été le principal auteur d«* eette transaction.C’est encore !«• gouvernement conservateur qui a équipé une mar*ne marchande qui a coûté au pays 870.000,000.et qui ne rapporte que des déficits.C’est encore le même gouvernement qui a prévaux Kt al s Balkans- $25,000,000.IonL le pays ne retire pas mêinu les intérêts.Il termine sa répliqué par un éloge «h* AI.King, fervent autonomiste et le met en parrallèh* avec AI.Aleighen.fervent.impérialiste qui encore en 1922 criait à Lloyd George: Ready, nous sommes prêts à partir en guerre.* * * • ¦ f \ • *9B Ste-Béatrix Les Soeurs de l’immaculée Conception étaient de passage ici !a semaine dernière.¥ ¥ ¥ Quatre délégués ont assisté à !a convention libérale où M.Denis a été élu par acclamation.Ce sont MM.Ovila Beaudry, Joseph P.Beaudry, Albert Desroches et Urge I Goyet.• • • En uisite.—M.et Mme Alcide Desrochers de St-Jacques chez M.Ovila Beaudry.?¥ ¥ M.et Mme Edmond Lajoie de Ste-Mélanie, chez M.Joseph.-P.Beaudry.* * * Mme Joseph Hatain du Mo>n Laurier, son fils Oliva et sa fillette Fernande chez sa mère Mme Vv*> Joseph Beaudoin.* # # Mme Olympe Goyet de St-Paul et sa fille Mme Agnus Desrosiers de Sté-Beatrix chez M.Joseph Beaudoin.Les deux candidats en présence (Suite «le la dernière page) Los ohomins do for AI.Deslongrhumps s’élève ensuite contre les dépenses exagérées «les chemins «l«* fer nationaux.qui sont pour la même dis-Ianee «h* $4,000., plus élevées que «¦elles «lu Pacifique.Ainsi entra* Winnipeg et Montréal, il y a sur l«* Pacifique \ surintendants tandis que les chemins «h* fer nationaux en ont 22 qui gagnent de gros salaires.Dm* AI.King propose cette saine politique, dit en terminant I orateur, et, je voterai pour lui.M.SYLVESTRE Al.Sylvestre avait le tâche de faire la réplique aux orateurs libéraux.AI.Denis, «lit AI.Sylvestre, ne «•mit pas «mi la sincérité «h* Al.Patenaude.Pourtant celui-ci s’est séparé «le son chef en 1917 sur urn* question de principe: la conscription.Il a résigné son siè-g«* «h* ministre.Pensez-vous que Al.Denis, s’il était confortablement assis dans un siège «le ministre «lémissmnnerait, lui qui a toujours suivi aveuglément son » ln*f.Al.Patenaude, ajoute M.Sylvestre, «*st franc.Sur la question «h* l’impérialisme, il se sépare nettement «le son chef.AI.Guilhault a manqué a ses promesses nous a dit Aî.Denis.Vous êtes le seul homme qui lui reprochez un tel forfait.Qu’à-t-il fait lors «les écoles du Keewatin •d.«1«* la conscription.Ne s’est-il pas séparé «1«* ses chefs pour suivre les dictées «h* sa conscience «•t, écouter la voix «le son patriotisme?Kt que fait'aujounL’hui Al.Denis?Est-ce «ju’il n«* suit pas ceux-là même qui comme Al Al.l 'iehling.Ale Lean, Graham et, autres ont lâché Sir Wilfrid Laurier sur la question «io la conscription.AI.Denis vient nous dire qu’il n’v a que deux chefs de partis dans la politique canadienne.Il en a oublié un: AI.Forke, le chef «les progressistes, qui est de plus l«* chef «le Al.King.Et à AI.L.Dugas qui fait signe que non, M.Sylvestre rétorque qu’il en est ainsi puisque c’est M.Forke qui commande quand AI.King parle dans l’Ouest «h* la reforme «lu Sénat, «h* l’abaissement «lu tarif «•t du chemin de fer de la Baie «riludson, trois questions dont Al.King ne voudraient par parler dans la province «le Québec.D’après AI.Denis, le Gouvernement.King aurait, réduit la dette.C«* n’est pas la vérité puisque l’Evénement, journal qui a des sympathies libérales, dit qu’il •aut être ignorant ou distrait pour affirmer pareille chose.AI.Marier lui-même, député libéral, a «lit puhliqu»»m«*nt que durant les quatre années «h* régime libéral la «lette avait augmenté de $92,000.000 Sur la question «lu tabac en feuille.M.SvlvesJ.ro dit que la taxe de 5 sous n’alTcctait pas les cultivateurs puisque cotte taxe était.payée par les commercants « * t.que «l«* plus quand cette taxe existait, le tabac valait de 20 à •10 sous quand il y deux ans il n’en valait que 8 à 10 sous.L* Comité Centrai Libérai, G5, rue Saint-Jacques, Montréal.PHLIPPE Spécialiste des maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.Assistant â Vhôpital Notre-Dame de Montréal; pendant trois ans dans les services des hôpitaux français.Consultation tous les samedis, de 11 heures à 4, à V hôpital Saint-Eusèbe de Joliet te.I • • s- M I , » 020101020001000101020202010102010200000102022301010001010101010202014848010200010202000002000100010202000002025323530248024848010009 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 15 OCTOBRE 1925 S “Des clients ruraux avises par Longue Distance vinrent en Soule à notre vente" —écrit un migcuin 4 rayons _ «L Solliciter vous assure la clientele Songeons au coût des Routes Simple calcul ruisoimabb» qu il • »i» fail délermi-m* la quantité ri |r coût îles travaux annuels «l’entretien et « J V «•> s ouvert tous les lundis à 3 Z heures p.m., et tous les Jou- • «r dis à 7 '2 p.m., au No 37 • Place Lavaltrie.Les oxa- ! • mens aux Rayons X et les : ;; consultations sont gratuite- % «r ment donnés au public.La *j> tuberculose et le choléra in- Z.fantilo sont deux fléaux que T le dispensaire s’applique à \
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.