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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 22 avril 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1926-04-22, Collections de BAnQ.

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Téléphone 22ft OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, ^ Joliette.Tél.Bureau 230 Tél.Résidence 340 Dp L.DesrosiGPS CHIRURGIEN DENTISTE ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRJGT DE JOLIETC \0^ .(Ai' • 31, PLACE LAVALTRIE JOLIETTE a?VOL.XIV No 8 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 22 AVRIL 1 926 DEUX SOUS LE NUMERO Pour la Censure Il y a quelque temps notre confrère parlait ici même du cinéma, du rôle bienfaisant qu’il pourrait jouer, mais surtout du rôle néfaste qu’il joue habituellement.Force nous est d’y revenir aujourd’hui.L’ultimatum des producteurs de films américains au peuple du Québec rend cette question d’une bru lantc actualité.On connait les faits: samedi dernier, les grands journaux, porte-parole grassement payés des propriétaires de cinémas, annonçaient avec tapage que les américains étaient sur le point de nous couper les vivres si la censure ne se relâchait pas.Le but est évident: ameuter les habitués des petites vues, soulever l’opinion publique et forcer par ce fait les autorités à leur prétendue sévérité Pour une fois, les producteurs de films américains se sont mis le doigt dans l'oeil et les pieds dans les plats.Loin de produire l’effet atterç du, leur ultimatum n'a réussi qu'à soulever l’indignation des gens bien pensants.Depuis samedi, les protestations pleuvent et certaines viennent de haut.La presse indépendante a enregistré avec plaisir celle de l’honorable premier ministre de cette province.Interrogé par le correspondant du ' Devoir”, M.Taschereau n’a pas hésité à prendre parti pour la bonne cause.“Si les producteurs, a-t-il dit, croient que nous allons changer nos reglements de censure pour permettre à leurs films d’entrer plus facilement on notre province, ils font une erreur complète.Nous ne renoncerons ni à notre droit de censure ni à notre droit de censurer.Il y a des magistrats qui nous disent que le cinéma est la cause de bien des crimes chez les jeu-gens et c’est mon opinion que c'est la vérité”.Hélas! c’est trop vrai.Combien de jeunes, en effet, ont appris au cinéma comment il fallait s’y prendre pour filouter des marchandises ou de l’argent?Combien, à force de fréquenter les salles de vues, se sont épris de tel acteur et ont tenté d’imiter dans leur vie quotidienne les actes de leur héros préféré?Oui.le cinéma joue un rôle néfaste.Il y a longtemps (jue ceux qui s’occupent des jeunes le constatent et le déplorent.L honorable premier ministre endosse leur manière de voir.Il convient de 1 en féliciter.Mais sa protestation ne doit pas rester sans échos.Il faut que dans une chose aussi grave, toutes les associations qui partagent ses vues, qui sont celles du bon sens, fassent leur part.Il faut qu'elles accentuent le mouvement de protestations déjà commencé, par des résolutions bien au point et adressées à qui de droit.11 faut une bonne fois qu elles fassent savoir aux grandes compagnies —américaines ou autres— de films cinématographiques que nous savons mieux qu’elles ce qui nous convient.L’Association des anciens élèves de Ste «Brigide et la Saint-Jean-Baptiste de Québec ont donné le branle.Il faut que toutes les autres emboîtent le pas et imitent leur geste.Quand nous disons toutes les autres, nous pensons aussi bien aux conseils municipaux qu aux organisations paroissiales.Et ces protestations ne doivent pas venir des seuls endroits où il y a des cinémas.Il est nécessaire qu’elles s'élèvent de partout afin que les autorités sachent bien qu’elles ont toute la province avec elles.Maintenir la censure telle qu’elle est actuellement, voilà ce qui presse.Mais ne convient-il pas de faire davantage?Les protestataires ne seraient-ils pas bien inspirés en demandant l’interdiction de la publicité é-hontéc que les gérants de cinémas font dans la grande ou petite presse ou au moyen de circulaires?Et la censure elle-même, au lieu de la rendre moins sévère, ne faudrait-il pas l'obliger à couper davantage dans les films scabreux, pour ne pas dire immoraux, qui nous viennent de partout?S'il ne lui est pas possible d’épurer un drame sans le rendre méconnaissable quelle le refuse; ce sera rendre un fier service à la société.Il y en a encore trop dans les vues des histoires d’amour risquées, des récits de crimes scandaleux, de toutes ces choses qui excitent outre mesure l’imagination.affaiblissent la volonté et corrompent les coeurs.Comme on le voit, les associations ont une bonne occasion de se faire entendre.Elles seules, d’ailleurs, ont quelque chance de succès.Qu’elles agissent sans tarder: le plus tôt sera le mieux.- Abbé Albini LAFORTUNE.Ch.de Commerce de Joliette La Société d’Agriculture Mardi soir, h* 20 avril, la Chambre de Commerce de Joliette a tenu une grande assemblée et a orocédé à rejection de ses ofVi— cirvs pour la prochaine année.M.J.-K.Poirier, âpre ni de la gare «lu Canadien Pacifique dé Juliette fut élu président; M.J.-A.Landreville.viee-pré.sidenj ; M.A.invest.secrétaire-trésorier : et MM.A.A.Bouclier, Georges Chevalier.Visiteur Barrette, Oscar Landry, J.-E.Lapalme, Ulrie Cha-put.\V.Froment et H.10.Roy, directeurs .M.W.Pool Lcd.président sortant de charge, dit quelques paroles eu abandonnant son siege à M.Poirier.Il dit que M.Poirier a rerusé souvent la présidence (h* tlî Chambre et.qu'il est prêt à le seconder à Pappuyer dans ses efforts.La Chambre (h* Commerce a un beau programme qu'il faudra met Ire à exécution afin de faire avancer la ville dans la voie du progrès.Le nouveau président M.Poirier, dans un discours, reconnut les mérites de M.Pouliot.Klu président, il a pleine confiance dans le succès, car l'oeuvre est bien commencée.«»| b*s membres du comité sont des hommes compétents et dévoués.Il suggère la formation d'un comité de recrutement.MM.J.-A.Landreville et J.-A.Lalrenièrç prirent aussi la parole.M.Henri Vian, ancien directeur de la Chambre suggère «b* .publier une brochure contenant un plan de la ville et divers renseignements pour encourager le tourisme, l'industrie et le commerce Joliet tains.La question de l'avance de I.*heure esl aussi remise sur le 'apis.La principale raison est lii’elle existera dans les grandes villes, et qu’il y aurait, pour les hommes d'affaires de Juliette des :neonvénients sérieux n ne pas mivre b» mouvement.Pénible accident Le nouveau bureau de direction de la Société cPAgriculturc division “A” du Comté de Juliette dont l'élection a été eomfirmée par un jugement de l’Honorable Ministre de l’Agriculture, a eu sa première réunion vendredi le U» avi R courant.f A cette première réunion, il lut procédé suivant la coutume , a la nomination des officiers du bureau de direction.M.Napoléon i>esrosiers, cultivateur du Village do St-Paul, fut appelé au poste de Président.La Vice-Présidence fut accordée à M.Philippe Bcrard, cultivateur de la Paroisse de St-Tliomns, cl M.Alexandre Rivest.avocat de Joliette, fut nommé Secrétaire.# , Les olïiciers une bus nommes, le bureau île direction commença l'élaboration de son programme d’net ion pour l'année 11)20.Parmi les principaux articles du programme «|11i ont été étudiés au cours de la première réunion, il importe d’en souligner quelques-uns.Il y a d'abord b* retour à l’nri-mision gratuite des membres sur le terrain d’oxp'osilioii.Celle pratique qui existait autrefois avail é|é abolie par l’ancien bureau de direction.Les nouveaux directeurs ont cru devoir la rétablir pour inciter les cultivateurs à faire partie de la société, leur offrant en retour de leur contribution tous les avantages attachés à l’oeuvre de la société, et en plus 4Hi accès plus facile à l'exposition.L'exposition agricole tout en récompensant les ctTorts que font les cultivateurs pour améliorer leurs produits et faire la sélection de leurs animaux, constitue une annonce très elïicaeo pour les produits de la ferme une école pour les cultivateurs qui peuvent cueillir là sans clïort b* fruit de l'expérience et du travail des autres.C'est pour cela qu’il importe d’ouvrir toutes grandes aux cultivateurs les portes du terrain de l'exposition.Comme deuxième article au programma de la société, nous soulignons l'organisation de plusieurs concours en vue d'encourager la classe agricole.Le concours d'avoine enregistré!» qui a obtenu un franc succès, l’an dernier.sera continué encore cette année.Dix-huit prix seront accordés aux ronrourrenis formant un total de $200.00.I n prix de $25.00 sera alloué comme premier prix.Ce concours comporte l'ensemencement de trois arpents d'avoine à raison de deux minois à l'arpent.Les juges de en eon-cours feront deux inspections, u-ItY/jos* ne sur b* champ et une autre dans ' * 'es bâtiments de chaque cou-eourrent sur vingt-cinq minois d'avoine nettoyée provenant du champ ensemencé.Un concours de graine de trefïe est également organisé.Une somme (b* soixante-quinze piastres est accordée en prix.Ce "oneours sera soumis aux mêmes •onditions que le précédent, moins la superficie ensemencé* qui sera d'un arpent au lieu de I rois.Le bureau de.direction projette d’organiser pour l’automne, un concours de labour.Ce dernier concours rencontrera peut-être plus encore que les premiers, la sympathie de tous les cultivateurs à cause du genre tout à fait nou- Dirnancbe dernier, à 12.45 heures p.m.décédait à l'Ilopital St-Kusche de cette ville, M.Joseph Dcsrochers.cultivateur de St-[loch l'Achigan, à la suite d'un accident (b* voiture survenu jeu-li soir, le 15.Agent pour les engrais chimiques de la Cie Légaré de Joliette.M.Desrochers avait employé sa journée à la perception des paiements de ses ventes.Il revenait chez lui quand un côté de sa voiture frappa un banc de neige gla-•ée cl versa.La chute fut douloureuse.La victime échappa son •lieval .Malgré les douleurs qu’elle ressentait à l'abdomen, elle peut se traîner à la maison voisine.située à un arpent environ.Le propriétaire, M.Poilras, alla quérir le médecin, le Dr Dupuis.«pii prodigua scs meilleurs soins au blessé, M.Desroebers fut ensuite transporté chez lui.Le lendemain soir, les souffrances devinrent intolérables.Le Dr Lévesque, de Sl-AIexis, fut demandé en consultai ion.l ue seule décision s’imposait: le ^recours à la chirurgie.Le blessé s’y soumit.Arrivé à Joliette vers 1 heure a.ni., il é-inil opéré à 2.30 lires.Le Dr Ed.Bielle chirurgien, assisté du l)r Lévesque, constata que les intestins étaient perforés à quatre endroits, et dût avouer avec une émotion visible que b* cas était désespéré.Le malade, toujours parfaitement conscient, fut confessé et administré par M.l’abbé Dupont, aumônier de l'hôpital.Il conserva jusqu'à sa mort l'espoir de „ sa guérison, tout en se soumettant de la façon la plus édifiante à la '“sninle volonté du bon Dieu”.Quelques inimités avant de mourir.il prononça les noms de son frère.M.Ovide, et de son beau-frère.M.Noel St-André, qui l’as-*is|aient depuis la veille .La mort fui douce, sans heurt, comme celle des saints.Les funérailles ont eu lieu mardi.le 20, à St-Roch île l'Achigan.I n grand nombre de parents et d'amis y assistèrent.Le défunt, laisse une épouse admirable d'énergie, née Flore Sl-\ndré.et quatre enfants en bas Age, le dernier étant un bébé de quinze jours.I n des quatre est un enfant d'adoption, t’n seul frère lui survit, M.Ovide, de Montréal.A celle famille éprouvée, nous oll rons nos respect lieuses svmpa- Retraite fermée A la \ ilia St-Martin, pour les Citoyens de Joliette, du 21) avril lu 3 mai.Fue retraite fermée est une é-»o(|ue importante dans la vie et laisse un souvenir impérissable.Ceux qui veulent y prendre pari sont priés de donner leur nom il MM.les Curés de St-Pierre et de la Cathédrale.m • ï/'vw’.mmm Feu M.Horm.Bélanger A travers Uactualité LE REV.PERE ALDERIC DESI-LETS, O.M.I., décédé à Mont-tréal, le 9 avril 1926 Courtes Nouvelles BANQUET SAUVE —“Si ma direction politique ne convient pas à mon parti, je céderai volontiers rna place à un autre de son choix.” C'est la déclaration faite par M.Sauvé dans un discours prononcé lors d'un banquet au Yiger.AVANCE DE L’HEURE Le maire Martin est opposé à tout changement d’heure.“Si la majorité le veut, nous marche-elierons; mais il ne faut point créer de confusion par rétablissement de deux heures ditïéren-I es.” GREVE TERMINEE —Les 3000 matelots et les 400 remorqueurs du port de New-York ont repris leur travail.Ils ont reçu une augmentation de salaire qui mit fin à la grève.INCIDENT —Des soldais Chinois ont tiré sur une patrouille française à Tong King.On dit que les Français ont demandé des renforts.L’incident peut avoir des suites.NOUVELLE PAROISSE •—S.G.Mgr Gauthier, vient de créer une nouvelle paroisse à Montréal.Elle sera confiée aux Hères du T.S.Sacrement.Elle est un démembrement des paroisses St-Jean-Map!iste, St-Denis et St-Enfant-Jésus.et sera appelée: N otre-Dame-du-St-Sacrcment.EMIGRANTS —Six mille émigrants des îles britanniques se sont 'embarqués, ta semaine dernière, pour le Canada.' JOLI SALAIRE —M.II.L.Cahier, avocat du comité ries Douanes qui fait enquête au parlaient reçoit $200.par jour de salaire et $15.00 de plus pour scs dépenses quotidiennes.PREFET APOSTOLIQUE Le R.P.Morin, des Pères Blancs, est nommé préfet Apostolique d’une nouvelle préfecture du Soudan.Navmngo.Le Père Morin est né à Montréal et a fait scs éludes au Collège de Montréal.S.G.MGR COMTOIS Le sacre de Mgr l’auxiliaire des Trois-Rivièi • est définitivement fixé au 28 dllet.Le délégué n-postoliquc s«*ra présent.Le 13 avril est décédé à l'Hôpital St-Eusèbe de Joliette, après une courte maladie.M.Hormisdas Bélanger.Agé do 7 4 ans.Les funérailles ont eu lieu à St-Ambroi.se de Kildare, vendredi le 10 avril au milieu d'une nombreuse assistance de parents *d d'amis.La levée du corps a été faite par M.l’abbé Jacques Piquette, professeur au Séminaire.Le service a été chanté par le II.P.Etienne Dp Serres assisté de MM.les abbés If.Forland et P.Iloeh, comme diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient: MM.An-tliivne Bélanger, Joseph Lafre-nière.Barrette, Damien Boausé-jour, A.Ladoueeur et E.Blouin.On remarquait au choeur: MM.les abbés Eugène Monrior, G.Garreau.II.Allard et Bérarri, vie à St-Amhroisc.Conduisaient le deuil: MM.1.-A.Bélanger et Dr A.Bélanger, Mlle Maria Bélanger enfants du défunt, M.Joseph Ducharme, rendre du défunt.Raymond Bélanger, Jean.Louis François, Gertrude Ducharme, petits enfants, Alfred Bélanger de Cohne.s, N.Y., Antbime DeSerres, Gaspard DeSerres, Mme Jos.Bélanger, de Cohoes.Mme Alexandrian Farly, de Montréal.Stevens Ducharme, René DeSerres.Adalbert DeSerres, Arthur Farley, Philibert Lapone, de Mon treat.Joseph DeSerres Adalbert DeSerres de Joliette.Albert Bélanger de Cohoes.N.Y., Georges ’ Chevalier, St-Jaeques, Mme Philippe DeSerres.Ernest Hébert.J.Marso-lais, Mlle Dolorés DeSerres «le Montréal.Mme Georges Chevalier de St-Jaeques et un grand nombre d'amis dont les noms nous échappent.Survivent à M.H.Bélanger, outre son épouse, née Georgianna De Serres, quatre enfants dont deux garçons: MM.J.-A.Bélanger d h* Dr A.Bélanger; deux filTes: Mlles Maria et Mme Jos.Ducharme (Annie) et huit petits enfants., Nous présentons à M.J.-A.Bélanger et au Dr A.Bélanger ainsi qu'aux membres de la famille «;-nrouvée nos plus sincères sympathies.CONTRE LE BLASPHEME La semaine dernière a été publié à Joliette un tract, b» premier d’une série qui promet d’être intéressante.Il a pour titre: “Contre le blasphème.C’est un bon travail lu au Cercle St-Michel «lu Séminaire de Juliette, par un «les membres: Léo Blais.Le blasphème y est-il «lit doit être évité.A litre de gens bien élevés et à titre de catholiques, nous devons fuir ce vilain défaut qui est un péché d'éducation injurieux à Dieu, t/auleur réfute quelques objections courantes chez les blasphémateurs.“Cela me soulage”, “C'est par habitude.Nous n’y pensons pas.” “Nous ne le faisons pas avec mauvaise intent ion’.C'est un travail qui a «lu mérite.Il esl malheureux que ceux qui ont b* plus besoin de lire ces publications, s«* sentent peu portés il le faire.Mais il est certain que l«* tract fera «lu bien «*l manifeste la gramle activité du Cercle.L’A.C.J.C.«I«* Joliette n'est pas é-trang«*r à c«*tte publication qui est lin coup d'épée «le plus dans la lutte contre le blasphème.Le Cercle des Voyageurs de Commerce de Juliette bat la cain-nagne contre le blasphème, et «l une manière admirable.Ainsi, dernièrement, pour ne parler que l«‘ cette fois, il a fait imprimer des petites cartes portant «l’un « * ô | é ces mots: “A vcz - vous le moyen «b* blasphémer*?”, «d d« ;iiitr«* un text«• rappelant que les blasphémateurs “sont passibles d'une amend)' «le cinquante piastres.ou «l'un emprisonnement ave • ou sans travaux Turcé$, «b* six mois, ou des «l«*ux peines a la fois, d'après les articles 238 f «d 231) «lu Code Criminel.Le blasprèmc est sans utilité, indigne d'un catholique, et dénote une fausse éducation.Aussi nous devons seconder les apôtres qui travaillent à débarrasser la société «b* ees grotesques expressions.»• Mort du R.Désilets, P.A.O.M.I.ii FABIOLA JJ (A suivre à-la dernière page) C’est un succès de bon ton que de céder devant un entêté, La soii ce dramatique et musicale de jeudi dernier, donnée par des jeunes t lies de JoTieTtc, au profit de l’I.ulise St-Pierre, a été intéressante.La salle s’est remplie.L'orchestre Assclin a prêté généreusement son concours et a reçu «le nombreux applaudissements bien mérités.Dans les entr’actes nmi' avons eu le plaisir d’enlenrire Mlles Cécile Asselin.M.Lajeunesse el MM.A'.Ricard, Cl i IT.Price «d G.E.Sylvestre.II faut féliciter les organisatrices d'avoir choisi le drame Fabio-la.Ceux qui ont lu Fabiola é-iaient bien préparés à entendre ce drame qui est un beau résumé du volume du même nom.Les trois actes de ce drame sont du plus haut intérêt et très propres à susciter les plus douces émotions.Ils nous donnent, quelques idées de la foi vive dos premiers chrétiens et de leur force en fart» des tourments.Le drame a été bien rendu.Mais à certains moments il étail difficile, pour ceux .qui étaient éloignés do la scène, de saisir toutes les paroles.L«* Révérend Père Alriérir Désilets.O.M.L, est décédé à Montréal, vendredi, b* ‘J avril, à l'ô-ge «le 02 ans et 7 mois.Né à Joliette le 12 sepl«*mbre 1803, «le J.O.Désilets, avocat, protonotaire, et d’Angélique Désilets.il fit scs études au Collège Joliette el entra au noviciat des Pères Oblats, à Laebine, en 1883 et y prononça ses voeux en 1885.Ordonné prêtre en 1889.il exerça le minister)' à St-Sauveur «b* Québec durant vingt-cinq ans.puis à St-Pierre de Montréal depuis 1918.Le défunt était le frère «l«* M.L.-R.Désilets, secrétaire «te la Commission Scolaire de St-Léon «le Westmount, de Mme J.-M.Tel-lier, épouse de Piton.J.M.'Tel-lier.Juge de la Cour «l'Appel, de J Mme Hector Roy, épouse «in Dr Roy, de la Côte St-Paul «b* Montréal, (‘I de Mlle Antonia Désilets, «le Joliet le.Les funérailles ont.eu lieu à l’église St-Picrrc, Montréal, lundi.le 12 avril.Le service funèbre fut chanté par b* Rév.Père I.Do-zois, O.M.!.assisté dos Rv«ls Pères A.N.Valiquette, O.M.I.et A.-J.Tlirgeon.O.M.I.comme diacre et sous-diacre.L'absoute fut présidée par Mgr Descbamps, évêque auxiliaire de Montréal, assisté «lu Rvd Père P.Villeneuve.Supérieur provincial des Oblats, et de Monsieur le Supérieur «lu Collège de Montréal, P.S.S.Assistaient au choeur: Mgr Ovide Charlebois, évêque apostoli-qu«' de Keewatin, Mgr J.-A.Il i -chard, P.D.curé de Notre-Dame des Sept Douleurs de Verdun, Mgr Lcpailleur, curé de la Nativité d’Horhelaga.le Rév.Père P.Villeneuve, Provincial des Oblats.le Rév.Père Dumas, Provincial des C.S.Y., M.le chanoine AIp.Pielte, curé do la Cathédrale de Joliette, le Rév.Père Charlebois, C.S.Y.Supérieur du Séminaire (A suivre à la troisième page) DU CHOIX DES NOMS C’est tout un problème «le choisir un nom «b* baptême aux enfants.Il faut, d'abord, choisir un nom rare et qui sonne bien.I faut le prononcer plusieurs fois i liante voix avant de l'adopter.*t chercher pour voir s’il n’est •as trop commun.j«* v«*ux dire usité.Le plus souvent c’est trois.Itiafre, et cinq noms qu'il faudra rouver pour en affliger l’enfant •I en charger les registres pa-oissiaux.Et quand on croit a-oir fait la trouvaille, il arrive d«*n souvent que l'enfant porte n nom qui ne signifie rien et ail sourire.I«*s noms sont donnés aux enfant* pour leur proru-cr des modèles et des protec-•‘urs.C’est pour cela que l'Eglise b'mande d»* choisir des noms «b* 'Jiinls.Il y en a pour tous les goiïls.Mais ce n'est pas dans b* martyrologe, mais bien dans h*s •(«mans «‘1 les listes «b* naissan-•es des grands journaux que l’on •liercbe «‘t trouve des noms par-f«*is ridicules dont tout le mérite est d’avoir une tcrni'n uson ronflante on “dès, (‘IP*, elle, la etc.Dernièrement un enfant naquit en mer.sur le “Mirloclf.paquebot «lu Canadien Pacifique.en.saccentuant.L'enfant fut baptisé et reçut les noms de Mathias Murloch X.Une trouvaille?Pourvu que ce ne soit pas un petit paquebot que la Compagnie réclamerait par erreur.TOURISME Bientôt, par les campagnes reverriios, les touristes cireule-•ont gaiement.On aime les promenades dan* Québec.La nature y est si riante, les gens si aimables, h* fleuve si beau! Mais jusqu'ici avons-nous toujours fait notre possible pour attirer les touristes?Il est dangereux de devenir exploiteurs.Les touristes ont la réputation d’être gens riches, et ce n’est pus toujours vrai.Et, s’ils ont besoin de quelque chose, sur la route, d’un repas.«l'une chambre, ou d'un verre «!«• lait, on est porté à leur faire payer cher leurs nécessités ou leurs* fantaisies.Et pourquoi?Pourquoi ne pas exiger d eux le prix courant des marchandises, b* prix raisonnable des choses ?Il n'y a pas «!«• risque à prendre, ils paient immédiatement.Il ne faut pas les exploiter, mais les bien servir.Si l’on veut en faire une poule aux oeufs d’or, ils s’approvisionneront ailleurs «pie ciiez nous, «'I nous feront une réput «lion peu digne d’envie.Nous n’avons «loin* aucun avantage à exploiter les touristes.Nous avons m contraire tout intérêt à b*.* bien servir, à gagner leur svm-«atbie «'t à mériter la réputation «le gens affables, polis et honnêtes.Il est bon d’attirer l’attention les gens sur ces choses afin qu° diacun comprenne comment il peut servir son propre intérêt.LE BUDGET ROBB Le ministre des finances a présenté, jeudi dernier, son «li.*-cours «lu budget.Les réductions d’impôts qu'il propos*» sont assez importantes puisqu’elles s’élèvent plus de 20 millions.Il y a d’abord l'impôt sur le revenu.A l’avenir les gens mariés ou tous ceux qui tiennent feu et lieu ne paimnt qu’à partir «h* $3000.les célibataires, à partir rie $1.500.L’exemption de $500.par enfant «b* moins d«* 18 ans reste.Les droits sur les aut«»mobib*s importés sont aussi diminués: «le 35 sur l«** machines «b* moins «l«* $1.2000 et «b* 27 G sur les autres.Les timbres sur les reçus disparaissent «it h partir du 1er juillet on ne «b*vra plus m«*ttr«* que deux *ous sur les lettres à destination • lu Canada et des Etals-Unis.D'autre part les dividendes des •mnpagnies sont taxés chez ceux «pii les reçoivent, comme leur revenu personnel.Il y a encore d’autres diminutions de droits par exemple sur l'importation des cigarettes, sur les importations des Antilles, etc.Comme toujours, le discours «lu budget a été diversement apprécié.Cependant a part les frabrieants d'automobiles Canadians qui si* plningiP'iit amèrement de la réduction des droits sur les machines étrangères.les contribuables rendent grftee à M.Itobb «b* les «avoir soulagé quelque peu pour b* moment et de leur avoir donné l’espoir que, ces réductions n’iront qu’- La vie municipale SEANCE DU 21 AVRIL 1926 le le Etaient présents: Son Honneur maire J.-E.Ladoueeur et MM.s échovins J.-M.Bordeleau, J.-B.Fontaine, E.Arcaml.G.Chevalier, Z.Bellernse, IL Min-ville.REPARATIONS M.Jos DeLisIe demande au «*on-*eil «h* faire réparer le trottoir «pii long** sa pr indisposé et son maître s’en aper-vant l’envoya chez lui où aussi-J.ïot il prit le lit pour endurer toute la Niit les souffrances les plus atroces I! mourut le lendemain, vers dix heu-•es de l*avant-midi.Cette mort aussi surprenante, qu’imprévue affligea ses maîtres et ses amis qui avaient toujours eu de l'estime pour lui.En effet cet enfant se faisait remarquer par sa Tonne éducation et il était un modèle pour ses petits frères et compagnons.Il laisse un père, une mère, trois soeurs et trois frères, tous inconsolables dans la douloureuse perle qu'ils viennent de faire.Nous nous unissons à leur deuil cl leur offrons nos sincères sympathies.I • • • » ' »'k,,h5'wjW CASTOR IA Pour Bébés et Enfants Eh Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porte Tou- ^ Dividende no 15 Actions privilégiées CRÈME demandée Dominion Financial Corporation Limited A VIS est pur les présentes donné qu’un dividende de 2f*o sur le stock privilégié, soit au taux de 8% pur année, a été déclaré pour le trimestre courant.Ce dividende est payable le ou après le 1er mai 1926 aux actionnaires enregistrés le 31 mars 1926.Par ordre du bureau de direction.C.MORRISON.Trésorier.Montréal.12 uvril 1026.Rawdon - » le 19 avril 1926 (De notre correspondant) M.le curé Eugène Mondor, de Notre-Dame de la Merci, était l’hôte de M.le Curé, ces jours derniers.?* * Mardi le I 3, M.le Vicaire se rendait à St-Alexis chez son père: M.Stanislas Allard, qui célébrait son 63e anniversaire de naissance.¥ ¥ ¥ Vendredi le 16, M.le Dr Albini Jcannottc était à Montréal pour affaires professionnelles.» % * * * Mlle Albina Breault sç rendait à Montréal ces jours derniers, cho/.sa soeur Mlle Juliette Breault.?¥ ¥ Samedi le 17, Mlle Robéa Breault re Joliette recevait la visite de sa soeur Mlle Yvonne Breault.?* * Dimanche le 2 mai prochain, on célébrera la solennité de St.Patrice, patron de cette paroisse.A cette occasion le Rév.P.Brynn, S.J.de l’Immaculée-Conception, Montréal, donnera le sermon de circonstance.# * * Dimanche le 9 mai prochain s’ouvrira un triduum à l’occasion de l'année Sainte.M.l’abbé Louis Beaudry, ptre missionnaire diocésain, en sera le prédicateur.* * * M.le maire Louis Dugas et M.Médéric Pelletier ont été choisis comme délégués pour les fêtes du séminaire le 19 mai prochain.I ous deux sont anciens élèves de Joliette.¥ ¥ ¥ Sepulture.— Jeudi le 1 3 en l’église paroissiale, était chantée la se pulture de Fernand Lorrain, enfant bicn-aimé de Arthur Lorrain, veuf d’Azélina Therrien, de Montréal, décédé à l’âge de 4 ans.¥ ¥ ¥ Baptême.— Marie, Régin a, Clémence, étaient les noms que recevait au baptême, samedi le 1 7.l’enfant de M.et Mme Emery Leblanc, née Vit aline Raccttc.Parrain et marraine: M.et Mme Joseph Leblanc.née Régina Beaupré, oncle et tante de l’enfant.St-Viateur (De notre correspondant) Le 6 avril ont été bénits en cette paroisse les mariages de Dame Albina Sylvestre et de M/ Romélus Cau-m art in.de St-Cuthbert et de Mlle Marie-Ange Sylvestre à M.Zoel Caumartin.11 y eut messe solennelle.Les heureux époux partirent en voyage de noces .Mariage Mireault et Laforest (SpiVial à L’Art i«»n' l.e f> avril DJ21».tans IVglise Ste-Âlurie «le t'olmcs, N.-N.AI.Hub'll Alireaull.lits «b* Al.-les.Mireault «lo .Juliette, prenait «nun 111 « » épi m —«* Aille Alma LuforcsL Le mariage fut bénit par Al.l'abbé I)ii fort.Après un voyage île noce.* «le plusieurs jours, les bouveaux époux revinrent à .lulielle.A leur retour, il y eut elle/.Al.lus.Alireaull.rue St-Louis, une intéressante soirée à laquelle prirent oarl «le nombreux parents et amis.Vniri les noms lie quelques unes «|«» ces personnes.Aline K.Alireaull et Al.A.Alireaull île SIe-1téat rix.Al.A.Alireaull.Al.et Mme Orner Aminmt el .M.eI Aline Kmcry Haul hier île Alonl réal.Al Al.el Aimes Kurliiles Dalplioml, île Juliette.I.tnlger Haul hier.A.>orviee à déjeuner, AL et Mme G AL et Aime A.Surpiamanl ; serviettes de bain.Mlle Annette Vautrin, Cohoes, N.Y.; bain-marie.Aille Alaric-Angc A1 ir«• au11.Alonlréal; boîte à pain el service pour cofé «• t farine, su-«*re.Aille Béalrice (iauthier; eou-verlurc «b* lit.Aille Anna Bernard, Cohoes.N.Y.; • serviettes, Aille Parmélia Dailpe, Coboos, N.Y.; bulTc! (sel).Aille Loretta Hébert, Cohoes, N.Y.5 couverture on lai- a i i s '! -4» i I ' "Je vous félicite du fait que votre maison est foiling ue CECI nous a été écrit dernièrement par un négociant bien connu, et en même temps hautement considéré dans la province de Québec.Nous avons grandement apprécié ce compliment, parce que celui qui l’a énoncé est un homme dont la bonne opinion, nous croyons, est partagée par tous les citoyens de la province de Québec, qui ont observé que nous nous sommes toujours efforcés de les servir fidèlement.Les nombreuses annonces concernant la Poudre à Pâte Magique, la Lessive Gillett, les Galettes de Levain Royal, et les autres produits Gillett, sont faites aux Canadiens de langue française, tout aussi bien qu’à ceux de langue anglaise.Pour nos annonces destinées à la province de Québec, nous employons des Canadiens dont la langue maternelle est le français.Non seulement ils parlent et écrivent en français, mais ils pensent en français—un fait très important.Il arrive, parfois, que nos rédacteurs français se trompent dans une expression, mais qui est infaillible dans l’emploi d’une langue?" Dans la plupart des occasions, cependant, nous avons raison de croire que nos annonces sont non seulement claires et concises, mais rédigées de manière à être agréables aux oreilles les plus sensibles.Que nos efforts sont appréciés, est amplement prouvé par l’énorme vente dont jouissent nos produits dans la province de Québec—vente si grande, qu’elle fournit de l’emploi lucratif à une armée de citoyens de cette province.Il est donc vrai que cette compagnie est une institution importantedans la province de Québec, ce qui en fait ipso facto une maison de la province de Québec., La Cie.E, W.Gillett Ltée.TORONTO, CANADA Succursales: VANCOUVER - WINNIPEG - OTTAWA - MONTREAL .QUEBEC Fabricants : POUDRE A PATE MAGIQUE LESSIVE GILLETT, GILLEX GALETTES DE LEVAIN "ROYAL” no.AI ni!» Joseph Lafoivst.couverture à lit, AL Gérabl LaForost, Jolio!*s, N.Y.; coussin.Aime Miron, «louillclte, Aille C.Bonneau Alilca Uonlellia.C.ohoe-.Y.Y.; «•ouvertures en lain*», famille La- forest.Cohoes, N.Y.; natte.Darne Yve Pierre Laforest.Cohoes; kimono, tablier caoutebou.Aim»* Léo Duelos; boîte -«iraient t«*ujours sa-i*ifiés par le «*«nnnii-sair** «pii **• da«*i»rail dan- «•«•It.e alt«*rnativ«*.Pour a-*ur«u* rac«*omplisse-inenl «le* fin- «b* «*«*ll«* proliibilion édicté*» dans l’arlieb* 26 il, le mot eut reprise doit i*(h*.cv«mi* une interprétation «pii eouvre les travaux faits à la j«mrn«*«» «*«»mm«» le* autre* travaux.Si l«* (•«uiimissair«* «pii a une entreprise à la journée compromettr«* les intérêt- «b* la • eporation scolaire en se faisant • ljum*r b* contrat à un prix trop élevé et en foiirni-sani «b*s matériaux «b* deuxième «pialil*'.celui «pii a une entreprise à la juorn«*o peu! égaleni«»nt sa«*rifi«»r les intérêts «l«* la corporation eu travaillant lentement.|miir pr«)longer le ‘plus possible b* temps durant lequel il sera ainsi rémunéré par la commission scolaire.FVst ro-grettalde, mai* il arrive trop sou-v«*nl qu’on est plus lent p«.»ur les travaux ur ses propr«»s travaux.Doue l'objet mis dans celte pndiihition «i«* l'article 204 1 ne peut être atteint qu'à la condition «b* compVcndrc «tan* «•*» mot “entreprise”.tout contrat ou coiwir-tion quelcoiiqtu».L'opinion exprimée par Filon.Juge Stein semble rontrnin* à çel-l«» «»xprim«M» ant«;ri«*urement par la Cour «b* lt«’*vi*ion, mais «*lle n'en n'est pas moins arccptahh» «*t con-form«» à i’intention «lu législateur.(Signé Aloxandre RIVEST.In Memoriam A la douco mômolro de mon cousin, M.Ignace Faust.Vingt-deux fois, il a vu dispa- raître ce grand manteau blanc qu’est la neige sous les rayons ardents d'un soleil printanier et p.* ni.-eaux revenir chanter l«*-uluire- du créateur à l’approcin* de l’été, llélns! son experience encore peu étendue à toutes ces m«*rveill«*s est linie.La mort e-t venue nous le ravir au sein d uH,.vie pleine «le mérites et de ;rau«h»s espérances.SeS yeux en >,• fermant ont pu s«»u!s non- [jure savidr qu«* son âme a «imite rHIe valb*e «1«* larin«*s pour s envoler vers un monde meilleur «pi -«•-! l’éternité.Ainsi s«* ferment b*s pctales de la rose, alors «pu* l’astre «b* la vio disparait à l'horizon, pour s’épanouir avec plus «I éclat au soleil plus radieux «lu matin.Passagère hâtive de la société li u ma i n«*.«*Ib* n'a lait qu entrouvrir b* livre do la vie.Cependant celui-ci «»n .*«* refermant nous laisse voir une longue suite de mérites inscrits eu earactère-«i'or «*t inetfaeablos.Sa pi«*t«* était grande: éloign»* «tu tempb» «1«* Dieu, il ne pouvait s'approcher «b* la table sainte que lo dimanche, il le faisait si admirablement que partout un b* remarquait.De pénibles s«)iHTrane«»s endurées sans murmure à Fhoub» de la mort, la résignation complète à la volonté «l«* celui qui lui avait domn* lVxistenoe sulTis«»iit poui nous a*sur«*r «1«* son salut «*t remplir nos «meurs d'une douce soumission aux arrêts «b* la Providence.Lui, ce cher cousin, que 1«» rayon «»iiâoieillé «lu printemps est venu guérir au matin de la vie uVxisto plus, hélas î Alais s«m souvenir vft «lans nos co«»urs.Ses lèvres glacées ne inur-mur«»iit plus «l«*s paroles «le consolation aux personnes éplorées «pii surveillent ses derniers instants, mais l’âme les entend encore.Après que la lyre a cessé de vibrer, «•?» n’est pas encore 1«» silence.l’oreille n’entend plus, mais b» coeur croit entendre encore.Une prière, une communion, il faut qu'une Ame soit si pure pour paraître devant Dieu., It.I.P.Séminaire de Joliette, Son cousin / \r L'ACTION POPULAIRE JEUEJI, 22 AVRIL 1926 Tllfl ilUii AU SEMINAIRE o: fi! Ml il fil If 11 fl fil fil Ifl I fl Ifl Ifl If I If I f ?! I il If, Réunion des anciens élevés de la ville.— Lors des fêtes du Jubilé d‘or du Collège Joliette, en 1897, des noces de diamant, en 1910, les anciens élèves d ela Ville de Joliette ont rendu de très grands se nie es à leur Alma Mater en prenant une part active à l’organisation de ces fè tes.Le Séminaire avait encore besoin de leur généreux concours pour les grandes fêtes des 19 et 20 mai prochain.Aussi le Président du comité d’organisation, le R.P.Morin, a-t-il, par l’intermédiaire de MM.les curés A.Piette et M.Clermont, convoqué ses anciens élèves de Joliette à se réunir au Séminaire, le dimanche soir, 18 avril.Une soixantaine d’anciens, au moins, ont répondu à l’invitation et ils ont fait de l’excellente besogne.Sur proposition de M.l’avocat Guibault.sa seigneurie le Juge M.Tellier a été choisi comme Président d’honneur et M.le curé Alphonse Piette comme Président actif de l’assemblée.M.l’avocat C.-E.Fer-iand a été nommé secretaire sur proposition de M.le notaire Osias Guil-bault.M.le Président a déclaré au nom de tous que l’on pouvait s’adresser ante confiance aux fils de l’Alma Mater car ils ne demandent pas mieux que de lui être utiles.Puis le Rév.Père Morin a remercié les anciens élèves de ta ville île .-’è-tre rendus en ausi grand nombre et les a félicités pour les sentiments de vive affection qu il conservent envers la maison qui a si largement contribué à leur formation intellectuelle.M.le .luge Tellier.M.le chanoine ('Clermont, M.le magistrat Dubenu.M.Alexandre Guibault ont également adressé la parole; ensuite, l'on s’est occupé de former des comités de logement et un comité chargé d’aviser aux moyens de conduire les vi-it«*urs en automobiles de la gare au Séminaire et du Séminaire à leurs logements respectifs aprè- la séance du 19 mai.M.Camille Barrette et Joseph I.afrenière furent respectivement élus présidents des deux comité-de logement, l'un devant faire b* travail «b* recherche dans la paroisse de la Cathédrale ruut.ru dans celle de Saint-Pierre.MM.Osias GuilbaulL Alexandre Guibault et Joseph Piette furent invités à rencontrer les membres du Conseil de Ville pour en obtenir un endroit où mettre les automobiles de- visiteurs.Ils doivent aussi inviter le Conseil à faire décorer les édifices publics pendant les fêles du Séminaire.M.le notaire Cliaput fut nommé* président du eomité chargé- de conduire les visiteurs de la gare au Séminaire, etc.Vppartiennenl au comité: MM.Dr Geoffroy, Maurice Tellier.Maximilien Perreault et Germain ( îuilbeault.Kn terminant, nous aimons à remarquer que tous les anciens réuni** à l’Alma Mater ont manifesté leur joie «le se rencontrer au Séminaire et.surtout, se sont appliqués avec enthousiasme à trouver tou- les moyen*, de se rendre utiles envers la Maison qui leur tut chère.Nous vous f a i -*on* un devoir de le> remercier «lu fond du coeur.Grand congé.I.e mardi.20 avril.b*- élèves ont pris congé de s 1 » lires a.m.à -L30 lires p.m.Ces délégués qui ont demandé celte faveur avaient beaucoup de raisons pour appuver leur demande.La séance de lundi.— Lundi soir, le 19 avril, les membre- du Cercle Saint-Michel de PA.C.J.G.du Séminaire ont donné une séance publique qui a bien réussi.M.h* chanoine Alphonse Piette, curé de la Cathédrale et M.le •hanoino Moise Clermont, curé d** Sî-lMerre.M.le chanoine II.Désy, étaient présents, ainsi que plusieurs members du clergé de la ville et de- environs.Les Cercles de Joliette et de Saint-Jacques, les avant-garde- Forbes »-t Cliar-lebois.les Chevaliers d** Colomb, les Voyageurs de Commerce, le-Zouaves de Joliette »*t les Gardes d** Saint-Pierre en grand costume, étaient largement représentés; il il y avait aussi beaucoup d'ancien.- et d’amis du Séminaire qui firent salle comble.Après une entré»» par l'orchestre.M.Armand Granger, président du Cercle Saint-Michel, -ou-Imita la bienvenue à tous en terni*- aimables et éloquent-, pui-M.Lucien Comtois.*1** la class»» Philo-ophie Senior, fit un discours sur PA.C.J.(disant qii'**st cette association, quel **-t -*»n but et quels sont -*•- moyen-d’action.Locateur fut bien écouté *-t fort applaudi.Tonique du printemps ?Essayez bon pour muscles et cerveau CONSOMMATEURS DE CHARBON ! Il mo fait extrêmement plaisir de vous notifier que je m’occupe maintenant du commerce do charbon et que dans quelques jours J’aurai en vente les charbons suivants: L.W.Scranton laméricain], Çreal, Egg Stoüe, Chesnut, Welsh.Soit le printemps, ou l’été, le consommateur peut avoir manqué de charbon, le fournisseur n’en ayant pas, mais veuillez croire quo j’aurai toujours à la disposition de tous» les charbons plus haut mentionnés et—EN TOUT TEMPS.DES PRIX TRES AVANTAGEUX sont assurés à tous ceux qui mo favoriseront d'un achat quelconque.No donnez pas vos commandos de suito.Télé-phonez-mol pour savoir mes prix et votre troublo sera bien payé.Alfred BEAUDRY 108, rue St-Viateur, Joliette, P.Q.TELEPHONE: 201 Déménagez-Vous ceite année ?’ SI oui, confioz-mo! votre entreprise.Après avoir passé quelques Jours à Montréal ces jours derniers, j’ai acquis de bonnes connaissances que je mettrai à votre profit.Je mo suis acheté tout l’outillage nécessaire pour le déménagement des pianos surtout et puis vous donner autant de satisfaction que Baillargcon Express de Montréal.TOUTE SORTES DE CHARROYAGES COMME PAR LE PASSE.ALFRED BEAUDRY L’Odo à Joliette, de M.Fulçen-«•»• Gliarp«*nti«»r.mise en musique par h* II.F.II.-G.Larivière, c.s.v., a été hautement appréciée par i’mnlitoin*.aussi que le chant de I*A.(’.J.G., harmonisé et orchestré par M.J.J.Gagnier.sur des •aroles *lu H.P.Ilermas Lalande.S.J.La comédie “Tét«»-FolIe” a été rendue avec beaucoup d'entrain et de naturel et a amusé grandement les auditeurs.Les jeunes acteurs, qui pour la plupart paraissaient sur la scène pour la première fois, se sont très bien acquittés de leurs rôles.Cette représentation est.la dernière de tout es celles qui ont été données dans la salle de récréation «les élèves.eonverti«» depuis toujours en salle de spectacles.Au-si ce n'e.-t pas sans une pro- nle émotion que les anciens se rappellent t Mit ce qu'ils y ont déployé d’effort- et «h» talent, dans cette -aile, au cour.- «le leurs années «h* collège, comme acteurs, coin nu* orateur.- ou «*01111111» chantre-, sur ccs tréteaux qui vont disparaître à jamais: les vieux murs nVntrndront plus les grandes tira«l«*s «1«* nos jeunes gens, ni h-.- accords «les fanfares, des harmonies.îles orchestres, ni les «•liant- harmonieux des chorales qui -e sont su«*céde au collège, puisqu'un'» nouvelle salle académique sera inaugurée au Séminaire le 19 mai prochain.G’«*st ain.-i que va la vie; les \ i• * 111 «• - choses pas.-ent à l’histoire.et l«*s génération- nouvelles joui-«*nL grâce au travail et à la -mniTosité «les anciens.îles améliorations modernes et «les progrès a«*ci>mplis.Il nous -«*inbb* voir passer sous no- regards, comme dans un rêve, l«»s gland.- drames qu'ont prépares autrefois les Beaudry, les 1 ’.harb’bois.le.- Sylvestre, les Roberge.les Plante, comme nous croyons encor»» entendre les choeur- «le chant préparés par les Ya«b»boncociir, les Lavigne, n»s DeSerre, les Dubé, ou les airs de piano «ni « i » * violon qif»*x«;cu' aient -i arti-tlqucinent les Beaudoin, l«*s Paul, les Panneton, les Lau-ri«*r.(amibien «t’artistes «Mit paru sur la scène «•«mime b»> McGowon, h*> Marion, les R«»nnu Dubeau.La li.-t«* en s».-i*ait longue «le ceux qui ont illustre notre vieille salle, que nous trouvions t««ut «l'abord bien vaste, mai.- qui depuis longtemps demandait grà«*«\ N-*- arti-te- .M.I.vient «b» décéder à Montreal, dans la Me année «le son âge.Son existence qui semble s’être |*!•• • mb*«* sans secousse, pleine «l’oeuvres «*t «le niéritos, est parvenu»* au t«*rme où l'âme, comme un fruit mùr.se détache in- | sensibb'iucnt du corps.La population de St-Sauveur s«* souvient encore «!«• ce religieux zélé, qui vingt-cinq années «lu-ran P.a fait son édification, par sa piété, son dévouement «*t sa granité charit** pour les pauvres; aujourd'hui.elle pleure sur «*«*11«» tombe, et «l«’*p»»sé avec ses regrets l’humilia-*» «h» sa reconnaissance.Le 11.P.Désilets naquit à Juliette; le 12 septembre 1803, et fit ses étud**- au Séminaire d»» sa ville natale **t à Ottawa.Son stage d’études i**rminé, sentant l’appel divin, il y r«:p«mdit «*n «lemandant son a«lmi-i«m chez les r«*Iigi«*ux Oblats «i«* Mari»* Immaeulée.K11 1885, il Lii-ait sa profession p«»r-pétueli»*.**t prenait pour devise, la devise m«‘*m«* «le sa congregation: •‘Lvangelizare pauperilms misit nu» Pauperes evangelizan-tur.” «*t qu’il «levait réaliser à merveilb* dans la |»opulution ouvrière «b* la Paroiss»* «1«» St-Sau-VHur.Le 1er mai 1889.il était ordonné prêtre par S.G.Mgr Glut, o.M.I .L*évôc|ue d’Arindle était un pauvre, qui fut en contact toujours immédiat avec les pan- | vr«»s, cet ’‘évêque «b* peim*” dut n fuser a son fils dans le sacerdoce b» grand amour dans lequel il tenait lui-mème les pauvres.Le It.P.Désilets arrivait à SL-Sauveur «1** (juchée en 189ü et «levait y s«*journer jusqu’en 11)0 1.L’obéissan«*«» l'envoyait chez î«»s humble-, il y vint avec »:liarité.Il *«» pencha av«»e amour sur les pe-its.sur l«*s moiii^ fortunés, il les iiua.il aima le Christ dans ses Frères.II avait compris qu’aimer par ire sympathie, ne nous différen-• guèr«* «les .-impbîs païens, car eux aussi sont capables «l’émotion; mais qu«» pour ressembler plus par lait.*m«*nt au Christ, il (allait aimer par int**llig*»n«*e surnaturelle.comme membres du même «**»rps, 1 «• Clirist.Le sens «le cette paroi*» «b» S.Bernard s’était profondément gi av.* dans son esprit: “Dans vos rapports avec le prochain, îuis-s«»z là l’homme extérieur avec son env« loppe de boue, “(*xterioreni-honùueiii, tanquam sacculum teivorum.relinquens', et ne vous arrêtez, qu’à l’homme intérieur créé à l’image de Dieu, racheté par b* sang «b* Jésus-Christ, le î**mph* «lu S.-Esprit.«b»iiu»ure du Christ, et destinée à la béatitud«i ét«*rn«»llc”.F.t son amour le porta naturellement vers la jeuness»», vers cet âg«* auquel La Fontaine dée«*rnait ta lourde épithète «le “sans piti»*’’.Le Père Désilets ne l’a jamais ••ru ainsi; il a jugé cet âge avec bb-nveillanco, ne Pa pas trouvé ingrat, mais léger «*t -’il lui arriva »!*• gronder s«»s gamins, tous comprenaient à la fermeté **t à la b*in*«*ur «les réprimamles eomhien b* lion Père les aimait et quel intérêt il leur portait.Sa charité s«» manifestait de foui.* façon «*t se faisait indus-tn«*use pour procurer à ses pauvres l«» nécessaire et parfois d*»s gàt«*ri*»s.Nous n’en citerons qu'un ••xcmple.A répO(iue « ! «• la première communion, le It.P.distinguait parmi les enfants qui se préparaient à
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