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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 16 décembre 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1926-12-16, Collections de BAnQ.

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________________l I Téléphone 226 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame.Jotlette.si*' Tél.Bureau 230 Tél.Résidence 349 Dp L Desrosiers CHIRURGIEN DENTISTE ORGANE DBS INTÉRÊTS DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE 31, PLACE LAVALTRIE JOUETTE VOL.XIV No 42 JOLIETTE, JEUDI 16 DECEMBRE 1926 Science pratique L’cconocnic est une science, une science pratique.L’éducation fait les économes et les prodigues.Ou ne devient pas en effet savant en un jour, ni économe du jour au lendemain.L’habitude de l’é-conomie est le fruit de toute une éducation.Aussi nous entendons souvent dire qu ecclui-ci ou celui-là doit être économe, car il appartient à une famille qui pratique l’économie.Mais il y a des prodigues même dans ces familles.A toute règle ne faut-il pas des exceptions?C’est dans la famille que l’enfant apprendra à économiser ou à gaspiller son bien.Son avenir dépend, au point de vue matériel, de sa formation, car quel prodigue a réussi dans la vie?Et J’habitude de l’é*conomie, une fois prise, disparaît rarement.Il est donc souverainement important, que les enfants apprennent la science de l’économie.Les parents doivent eux-mêmes donner l’exemple en vivant suivant leur rang et leur position dans la société.Economie ne signifie pas avarice, mesquinerie, bassesses du même genre.Economie signifie emploi intelligent de son argent, de son temps et our vivre convenablement, pour faire vivre ceux qui qui dépendent de lui.Il gaspille ce qu’il devrait conserver pour ses vieux jours ou }>our l’établissement de ses enfants.Soyons économe, c’est un devoir national, c’est un devoir familial.11 existe encore ce préjugé qui fait notre race financièrement inférieure aux autres.Les Canadiens-français ont en général la réputation d’être de maigres financiers.Et pourtant nous avons dans le monde des finances, plu -sieurs des nôtres qui font bonne figure et dont nous sommes fiers.Nous ne sommes pas un peuple de mendiants.Nous vivons bien, souvent trop bien.Nous devons économiser pour éteindre ce préjuger et prendre dans le monde la place qui nous revient.Si chaque famille économisait un peu tous les ans.qui ne voit le changement qui s’opérerait dans notre société.C’est un devoir familial aussi.Lorsqu’un père de famille marie son fils ou sa fille, il aime bien à donner une dot à son enfant.Mais souvent il doit se contenter de lui dire: ’’Fais ton chemin mon cher”.Un peu d’économie durant les quelques rvingts ans de ménage aurait fermé un capital.Et le père de famille en aurait sans doute détaché une parcelle pour aider son enfant à s’établir.Ce ne sont pas souvent, ceux qui gagnent les plus gros salaires qui Réparent le mieux l’avenir de leurs enfants.Ceux qui voient, qui ont vécu et observé, peuvent témoigner de la chose.Procurer un peu d’aise à ses enfants, vaut bien la peine de consentir à quelques sacrifices, à certaines privations.L’économie ne va pas sans le sacrifice de ses caprices, de scs idées de grandeur.Pour être économe, il faut vivre selon ses moyens, fuir le luxe, les douceurs, le jeu et les excès de toutes espèces.L’économie est une science.11 y a des gens é -conomes, mais qui ont des nuages dans les yeux.Pendant des mois, ils se priveront, ne se donneront aucune douceur, mettront un ;>eîjt magot à la banque.Ils sont encouragés, travaillent gaiement.Et un bon malin, ils achètent au petit hasard, des parts dans des mines lointaines.s’embarquent dans quelque affaire ruineuse, acquièrent des terrains encore à découvrir, ou trouvent cent façons d’engloutir leurs économies.Ils se remettent ensuite à l’oeuvre, vivent économiquement en attendant de nouvelles aventures.Ils ont manqué de prudence, ils n’ont pas la science de l’économie.D’autres vivent en seigneur.Ils paient un logis trop cou-teux.vont et viennent en limousine, recherchent l’aristocratie, les gens qui ont du bien.”et font les gros”.Ils ont une servante, ils donnent des banquets et des soirées, ne portent que des habits à la mode, sortis de chez les gros marchands étrangers, et portant telle marque.Leur salaire y passe, leurs économies s’y fondent.Ils empruntent, donnent des billets, et tout à coup c’est le désastre.On vend tout, on quitte sa place parce qu’on a honte d’y vivre désormais modestement.Soyons économes et vivons selon nos moyens.C'est le secret d’être heureux et de se ménager de quoi passer avec calme, les mauvais jours et la vieillesse.Abbé Orner Y ALOIS.Fête en l’honneur des Bx Sulpiciens Dimanche dernier, la paroisse Notre-Dame fêtait les huit bienheureux sulpiciens et le Bienheureux André Grasset île Saint-Sauveur, martyrisés à Paris, en 17 92.Cette fête donna lieu à d imposantes cérémonies dans le vaste vaisseau de l’église Notre- I ‘r,me.La messe solennelle, à I 1 heures, fut chantée par Sa Grandeur Monseigneur Guillaume Forbes, évêque de Jolictte, ayant comme prêtre assistant, M.Jcan-Eticnne Bnrvaux, p.s.s., supérieur du Grand.Séminaire, Montréal.Les diacres d’honneur étaient: M.KdmoiuiGilbert p.s.s., île Notre-Dame et du R.P.Joseph-Gins -i Garasse MM.J.Richard, p.s.s., de Saint.Jacques, Montréal, el M.Hébert, p.s.s., remplissaient les fonctions de diacre et sous, diacre d’oITice.Dans le sanctuaire, on remar -«luait: S.G.Mgr A.-E.Deschamps, cvquc auxiliaire do Montréal, S.g.Mgr J.-II.-S.Bruncault, évêque de Nicolet, S.G.F.-Z.Décollés, évêque de St-Hyacinthe.S.G.Mgr Alphonse Comtois, Mgr A.-T.Guertin, de Manchester, Mgr E.-H.Murray, de Peterborough, S.Mgr A.G.Gagnon, évêque de Sherbrooke, Mgr A.-E.Richard, Mgr G.-M.Lo Paillour, Mgr J.-E.Donnelly, lo chanoino P.-E.Car- neau et de plusieurs autres mem -lires du clergé.Dans la nef.on remarquait: Son Honneur le maire Martin, l’honorable sénateur Béique, M.l’échevin J.-A.-A.Brodeur, l'hu-nornhle juge Désaulniers, M.Taneréde Bienvenu et autres.I.a chorale paroissiale, sous la direction de M.Guillaume Dupuis, exécuta la messe pastorale de Rossini et le Credo de C.Frank.Les solistes furent: M.Emile Gour.A Parent, E.Trottier.B.Lavoie.Armand Gauthier, M.B.-poirier accompagnait à l’orgue.A l’Offertoire.il joua G.anzonnet-ta de (iuillemant.B exécuta com.me entrée, la marche de Rhein -berger.A la sortie, il Joua la Toronto de Wiffur.M.olivier Maurault, p.s.s., curé de Notre-Dame prononça le pn.négvrique du Bienheureux André Grasset de Saint-Sauveur.II montra combien ce martyr canadien fut le témoin de la conscience et de la papauté.Ces fêtes solennelles se terminèrent le soir à 7 heures 30, par un Salut du T.S.Sacrement, présidé par S.G.Mgr Georges Gauthier.administrateur de Mon -• "éal.M.le chanoine Harbour, curé de la cathédrale, fit le pané -gyrique des bienheureux Sulpi -cions.Nos députés en sessions M.Rodolphe Lemieux élu précd -dont pour un troisième terme.—Discours du trône.— Pro .ml ères escarmourches La première session du seizième parlement est maintenant commencée, i.a première séance - qui fut celle du 9 — fut con -sacrée au choix du président.On sait que dans notre régime parle, mentaire, les députés doivent se .nommer un président chaque fois Mic s'assemble un nouveau par -leinent.Al.Rodolphe Lemieux, député, depuis trente ans, eut la charge délicate de guider le» leux derniers parlements, sa Ion.-rue expérience, sa connaissance mrfaite des deux langues, son impartialité reconnue par tous, le lésignèrent de nouveau & la présidence de la Chambre des Communes.Aussi fut-il sans hésitation proposé à cet honneur par h* premier ministre qui pu -•ait.sur cette question, préférer a coutume anglaise «le la prési -lence à vie à la coutume cana -dienne qui veut changer de président aussi souvent que de par .lement.La grande majorité fit bon accueil à cette proposition, b*s conservateurs mêmes approu.vèrent contre leur chef cette nomination.M.Guthrie, chef intérimaire de l’opposition, se dé _ dara dissident.Tout en recon -naissant les hautes qualités et les nérites indiscutables de M.R.Lo-1 ieux, il s’objecta à sa nomina.Don fi cause de la coutume cana-Jienne qui demande que le pré -sident change avec chaque parlement.De plus cette même coutume veut que ce soit à tour de rô-e un canadien-anglais et un canadien- fiança is.Or, ajoule.t-il *n substance, M.Lemieux a fait deux ternies.Ne serait-ce pas créer u nprécédent dangereux que le l’élire pour un troisième ter .me y Sans le dire ouvertement, il croit que les Anglais auraient raison de se plaindre de cet état do choses tout comme pourraient le faire les Canadiens français si les rôles étaient renversés.Mal.gré ces raisons, qui ne manquent >as do valeur, M.Lemieux fut élu pour un troisième terme.Après ce choix du président, la hambre ajourna au lendemain, alors que les députés se rendirent au Sénat afin d’entendre ta lecture du discours du trône.(N* discours.lu par notre non -veau gouverneur général.Lord Wellingdon, au milieu du plus grand apparfit, contient le pro -gramme législatif de la session.Ce programme est assez chargé.Voici quelques-uns de ses prin -•ipaux points; révision des rè -•-dements de la Chambre des Communes; contruction d’em -branchement du C.N.R.; intro .duction des projets de la loi et règlements restés en panne à la lernièrç session; étude des griefs des Provinces Maritimes; conférence impériale; continuation du chemin île fer de la Baie d'Hud -son; etc, etc.On peut voir par cette brève énumératio nque les députés ont devant eux de la besogne pour cin ou six mois.Cependant ds semblent vouloir hâter les choses.En effet, le débat, sur l’adresse, qui dure habituellement des semaines, n'a duré que deux jours, cette année.Commencé lundi, il était fini mercredi.C’est un record qu’il convient de no -1er.Du côté libéral, le premier unistre.a été le seul à prendre la parole durant ce débat.Les conservateurs ont fait enregis .tror au Hansard trois ou quatre discours* puis les progressistes et les indépendants ont aussi fait •onnaître leur opinion par la voix le quatre ou cinq de leurs mem-ires, AI.Calvin, député de St-Lau -rent.St-i«eorges a croyons-nous prononcé le meilleur discours.»ur la question des écoles d Alberta il a été catégorique, s'il faut remettre à l’Alberta ses ressources naturelles, qu’on le fasse, mais en donnant le plus de ga .rantics possibles aux minorités.Après le débat, sur l’adresse en réponse au discours du trône, n ne restait plus avant l’ajourne-nent que le vote des crédits né-done régulariser cette situation, fiscale.On sait qu’à la dernière session qui s'est terminée en queue de poisson, les députés •l’eurent pas le temps de voter ces subsides.Le gouvernement a dû administrer le pays par ad -ministrer le pays par mandats spéciaux du gouverneur.Il fallait donc Régulariser cette situation, ('.’est ce que les députés firent »ier.Ils votèrent $04.000.000 en deux heures.La Chambre s'ajourna alors pour jusqu’au H février afin de permettre au gouvernement d’é -laborer sa législation.FEU M.J.CHAMPAGNE Est décédé aujourd'hui, à la résidence de son père M.Israel Champagne, rue Gaspard, Joliet, te, à l’âge de 2t ans, Joseph Champagne.Los funérailles auront lieu, samedi le 18 décembre.fi 8.30 heures, à l’église St-Pierre de Joliotto.Nos sympathies à la famille Champagne, 5 Le travail du Au Séminaire Séance littéraire et dramatique cordialement offerte par les membres de l’Académie Saint-Etienne, aux anciens et amis de la Maison, le 22 décembre, à 8 heures p.m.Au programme: Aedipc-Roi, tragédie de Sophocle.Les Dames seront admises.Jubilé (l’Argent DE M.L’ABBE J.-N.AUMONT II faut encore parler du travail du dimanche, puisque l'on travaille encore le dimanche.C'est tout de rne-même une drôle de chose que certaines lois, et des plus augustes, restent ainsi lettre morte.C'est à croire que la justice n'est pas la même pour tous, que certains criminels sont tra-quep par tous les moyens, et que d'aubes peuvent jouir en paix d'une éternelle immunité.Le mot de La -fontaine est donc toujours vrai, en notre province comme ailleurs?"Selon que vous serez puissant ou _______ misérable.' Mardi, prochain, auront lieu à Les jugements de cour vous ren- •"*-(.!««> p ! i a ^ de Brandon, d «•gran-JLI .: des fêtes a I occasion du vingt.dront blanc ou noir.• cinquième anniversaire «le prè - Dieu a défendu le travail du di- '‘l’ M I',ab1,"' J 'Napol'‘on \iimont.cure de la paroisse.manche, le gouvernement le défend (Post le 2 1 décembre 11101 que wssi.D'un autre côté, le gouverne-," V,1""’"-' a, fai' Ses .% louaillcs n ont pas voulu que ce ment juge à propos de défendre la jubilé d iligent passât inaperçu.l •____ • , Le matin du 21 il y aura messe cn c llhrc dcs boissons enivrantes.I ,)Mnl il l(.;ip.t Hianlée par S.G.Mgr Or il prend tous les moyens pour l'orbe».aae observa la deuxieme lo, et x, h.la paroisse dira au ”on sait les moyens qu'il prend, ou lubilaire les sentiments de re - » *•, 1 j t • connaissance.d'affection et de plutôt quit ne prend pas.pou; faire ppip; filiale que les paroissiens observer la première.Il peut être des entretiennent envers leur pasteur.» ., ., La fête se terminera par un accommodements aicc les lois des banquet donné au eouvent de hommes, mars il n'en saurait exister end mit., micun avec la loi ce Dieu.Tiop de ,q.l'organisation de ces catholiques l'oublient, et font tout fêtes et ne néglige rien pour en leur pouvoir pour bien F oublia.r.-mportent un franc succès.Le Bien Public.; m tmt m Vicaire à La Tuque AI.l'abbé Albert .Marion, qui était depuis assez longtemps, vicaire à La Heine.Abitibi, vient d’ê Ire nommé par S.G.Algr llliéau-i n e.évéque de Haileybury.vicaire i La ruque.Go.Champlain.Al.Marion est originaire de St.Henri b* Ma-eotndie et a fait ses étude-* cla*-ique» et philosophiques au >••111 iFlaire de Juliette.BILLET DE SEMAINE Vraie maladie (Pour l’Action Populaire) Les soirées froides que nous amène l'hiver favorisent une certaine maladie de Vuiss.L'hiver est physiquement un temps favorable à la santé.L'hiver, moins que l été peut-être, comporte des dangers pour la mora -le.Ce sent des soirées, bals, réu -lions mondaines, et aussi les soirées de petites vues animées.Dans la salle de vues il doit faire chaud.4 lors on va s'y asseoir et déguster à la chaleur les tableaux plus ou moins risqués qui dansent devant les Dr Ph.Panneton Le Dr Philippe Panneton, spécialiste pour les maladies de la tète, non» prie d'annonecr qu’il tendra sa consultation à l’Hôpital S!-Ku>èbe.la veille de Noël et lu Jour de l'An, les vendredis : i et 31 décembre.Habituelle -lient c'est le samedi que le Dr bimieton e>t à Juliette, mais cete année Noël et le premier de St-Ambroise Bénédiction d’une aile nouvelle t # l'an tombent un samedi.D’où yeux aux sons d'une musique en -| raison du changement.Le Dr • .» rPanneton sera de plus absent le ramante.C'est la maladie hue, - j .,, jailVierf parti en voya.:alc des citadins et citadines qui ont d'étude d une dizaine de jours peu d'amour de la vie de famille, j‘mx * 1 m>* qui s'ennuient au logis, qui ont be - j °in de se réchauffer les sens de ^ ÇoUVeilt de se piquer au coeur.Les proprietaires de cinéma, — la plupart sont Juifs — voient donc avec plaisir revenir ’a saison froide.Car les malades se- ¦ont plus nombreux.Il y a de bonnes pratiques qui ont leur place marquée nour toute l'année, telle rangée, tel iège, mais il y en a d'autres qui se contentent des spectacles de l'hiver.Aller aux petites Vues, n'est pas mal cn soi.Mais c'est un endroit, à mon avis, peu respectable, destiné à ceux et à celles qui ne savent que faire de leur corps.Il y a des gens qui ne manquent pas de vues, c est sacré comme la messe du dimanche.Ils pousseront la délicatesse jusqu'à quitter des parents ou amis cn visite à l'heure délicieuse de l'ouverture du cinéma.A cette heure mystérieuse, cest une crise qui passe à Dimanche prochain, l'après-midi.S.G.Algr Forbes bénira, à St-Amhmise.l'aile nouvelle du •ou ven t de la paroisse.On se rappelle que l’an dernier les flammes édui>aient en cendres une partie le ce beau cou\ent.La nouvelle •onstruction est destinée à rem.daeer celle que le feu avait dévorée*."est la maladie des vues.Leur vue sc fatigue, ils se faussent le goût, contractent l'habitude de toujours s'absenter de la maison, d'aller où il leur plait de sortir avec qui leur vlait, ils sc déclassent.Puis il y a le thé ou le café après les vues, au res-travers la ville, attaquant toujours j {auront, suite de la fameuse maladie les memes gens et les amenant vers d'hiver.Pauvres gens à la volonté la rue St-Paul.C'est la maladie hivernale.Chacun son goût.Les uns sc contentent du plaisir Lain et franc (Tune calme veillée cn famille, d'un eai tctc-à-lctc, avec leurs parents.plus faible que mauvaise.Restons à la maison.On ne peut mn er ailleurs de société plus agréable et mieux proportionnée à notre ci g et à notre éducation.Jouissons leurs frères cl soeurs avec quelques des saines joies de la vie de famille.amis qui viennent faire la partie de cartes.D'autres ont besoin de vues.le la douce compagnie de nos pa -vents, de nos frères et soeurs.Un DEUX SOUS LE NUMERO Rapport des travaux exécutés par la ville au cours de l’été 1926 Ce rapport a été au Conseil, par AI.l’ingénieur de la ville E.-II.Lippé.11 se lit comme suit: % A Son Honneur Monsieur b* Maire et à Messieurs les Eclievins de la Cité de Joli et te.Alessieurs, ‘ **| V** ^ Je dois faire b* rapport suivant sur certains travaux exécutés dans le cours de l'été 1920.PAVA-GE FA/SANT PARTIE DU REGLEMENT No 384 Comprenant aussi les travaux exécutés aux tuyaux d’aqueduc ainsi qu’aux tuyaux d égoût», lesquels travaux ont été occasionnes par le confection du pavage.Rue St-Barthélemy, “ St-Antoine, '* Montcalm, “ St-Louis “ Richard, ê " Lajoie " St.Viateur " St-Chs.Borromée, 1ère partie TRAVAUX NON-COMPRIS AG DIT REGLEMENT Rue St-G.hurles- Borromée, Le montant mentionné au Règlement d’Kinprunt est de $20,725.00.La balance est donc de $426.00, montant qui n'est certaine -ment pas trop élevé pour payer la quote-part des frais du règlement d'emprunt, les assurances et les travaux additionnels faits par le bureau du secrétaire-trésorier.» J’ai cru intéressant de calculer ce que nous a coûté la bordure au pied linéaire ainsi que la pavage à la verge carrée, afin de faire la comparaison d’avec ce que nous avons payé l’an dernier, pour les mêmes travaux.4 Le pavage, cette année, nous a coûté $1.23 la verge carrée, exactement le prix payé l’an passé aux entrepreneurs.La bordure, cette année, nous a coûtée $0.48 le pied linéaire, tandis que l'an passé nous avons payé aux entrepreneurs $0.43.'l'aut qu’à la bordure, je crois que nous pourrions faire mieux à l’avenir, attendu que les employés connaissent mieux l’ouvrage, mais il est difficile de dire à quel point nous pourrions abaisser ce prix.D’un autre côté, je dois faire remarquer que les parcelles de trottoirs refaites nous uni coûtés que $1,26 au lieu de $1.50 que nous payions l’an dernier., Tant qu’au pavage, je suis convaincu que nous pouvons faire sensiblement mieux.Je dois faire remarquer que sur certaines rues, les quantités de pierre, d'asphalte et de ciment avaient quelque peu été mélangées; j’ai dû réajuster les montants pour donner à chaque rue ce qui lui appartenait, mais le total doit être absolument exact ainsi que le coût de chaque unité mentionnée plus haut.TRAVAUX DE FONTAINERIE EXECUTES CONFORMEMENT AU REGLEMENT No 384 Rue St-Viateur, $ 638.00 Rue Lajoie, 623.00 $ 1,87 5.00 2.637.00 1.647.00 3.369.00 4.940.00 1,4 40.00 1.973.00 8.i 1 8.U0 $26.299.00 4.826.00 $1261.00 Le montant porté au Règlement d Emprunt était de $1,200.00.TRAVAUX D’EGOUTS FAITS EN CONFORMITE AU REGLEMENT No 377 Rue Robituille, " $1432.00 Le montant mentionné au dit règlement était de $1,400.00.TRAVAUX FAITS EN CONFORMITE AU REGLEMENT No 384 Kgoût Rue De Lanaudière $14,190.39 Dans mon rapport No 726.je l’avais évalué à $14,500.00 le pavage à réparer étant compris.Joliotto, le 15 décembre 1926 , Le tout humblement soumis, *" ^ * E.-H.LIPPE, ê' Ingénieur de la Cité.rls ont faim et soif de vues.Leur vue, | jour nous serons fatalement privés leurs jambes, leurs bras, leur coeur, ’ cce bonheur.Profilons-en auour-leirr intelligence, ont besoin de pcli- F hui qu'il est à notre portée.Ne tes vues.Tout leur être réclame des gaspillons pas ce que Dieu nous a' oh'ez'KerhuTu et’oc^nu5.' placeurs ’tics.Ils s'habillent et "sc poussent" donné de meilleur.idées sont à retenir, dit le comp- ta-rond u de l’Action Catholique de lundi dernier.D’abord, il est Le Xe anniversaire de TAction Française L’éducation économique des Canadiens français.L'Action Française fêtait di -manche dernier son dixième an.niversairc.Cette fête réunit les directeurs et les amis de l’oeuvre, l’après.midi à la Maison des K -tudiants, le soir chez Kerhulu et Odiau.A la séance de l’après-midi.Al.Olivier Asselin parla d’un sujet fort intéressant: l’éducation économique des Canadiens français.Le soir, on passa en revue lctravnil des dix années écou .lécs."De la discussion de la séance d’étude, à la maison des Etu -dinnts.et îles discours, au dîner aux vues où ils sont souvent vus.1 P.BONSENS.manifeste que nous avons besoin d'une éducation économique plus sérieuse et plus nationale.A l’école primaire, cet enseignement économique sera occasionnel; dans l'enseignement secondaire, il sera plus sérieux et compris, par exemple, dans l’étude de la géographie scientifique.Mais avant tout, c'est l’instinct de la conservation, c’est le principe de la charité chrétienne bien coin -prise qui développeront chez nos rens cet esprit de solidarité économique et nationale et cette solidarité doit se faire sentir bien plus pour aider à la création et u développement des institutions que pour provoquer l’enrichissement individuel.’’ Dans cette as -sistanee, on remarquait: M.le chanoine Courchesne, de Nicolet, rhon.sénateur N.A.Belcourt.M.Antonio Perrault, C.R., le R.P.Lamarche, O.P., R.P.Archam , bault.S.J., R.P.Ar.Dugré, S.J., M.Anatole Vanier.M.l’abbé Blunchnr.MM.les abbés Desro -siers.Principal de l’Ecole Nor -male de Jacques-Cartier, les abbés A.Lafortune, de l'Action Populaire, Albert Tessier, du (A suivre à la quatrième pa£e) L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 16 DECEMBBRE 1926 r*n -=-——*- - -—:_ a- -¦ ~ — - j;*-a ¦»-=;====^-:"i" —-==-^n y l! 6J.'.Pour vous J VM M C-J M c-a PO CE QU'IL FAUT SAVOIR I'M VgO S$ C.O |||3 Ê3E3E3E3Ë2E3E3S3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3Ë3E2E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E2E3E3E3E3E3E3E3 A » il " rT3^ * Si ,V.^Uj (1 3 t|| 4s.wfgs n - i «a i $ S i Café // yVKTOmA {c choix des meilleurs cafes au monde ."r LAPORTE MA RT IM LIMITEE »*‘w GRILLE ET MIS EN liOITES DANS NOTRE PROPRE MANUFACTURE LA GRAND’MÈRE “Dors-tu?.Réveille-toi, mère dt- notre mère! D’ordinaire, en donnant, ta bouche remuait; Car ton sommeil souvent ressemble à ta prière.Mais ce soir, on dirait la madone de pierre: Ta lèvre est immobile, et ton souffle est muet.“Pourquoi courber ton front plus bas que de coutume?Que! mal t’avons-nous fait pour ne plus nous chérir?Vois, la lampe pâlit, Pâtre scintille et fume; • Si tu ne parles pas, le feu qui se consume.Et la lampe, et nous deux, nous allons tous mourir! “Tu nous trouveras morts près de la lampe éteinte.Alors, que diras-tu quand tu t’éveilleras?Tes enfants à leur tour seront sourds à ta plainte.Pour nous rendre à la vie, en invoquant ta sainte, Il faudra bien longtemps nous serrer dans tes bras! Montce-nous donc ta B.bîe et les belles images.Le ciel d’or, les saints bleus, les saintes à genoux.L'Enfant-Jésus, la crèche, le boeuf, et les mages; Fais-nous lire du doigt, dans le milieu des pages, Un peu de ce latin qui parle à Dieu de nous.“Mère!.Hélas! par degrés s’affaise la lumière.L’ombre joyeuse danse autour du noir foyer.Les cspcits vont peut-être entrer dans la chaumière.Oh! sors de ton sommeil, interromps ta prière; Toi qui nous rassurais, veux-tu nous effrayer?“Dieu! que tes bras sont froids! rouvre tes yeux.Naguère Tu nous parlais d’un monde où nous mènent nos pas.Et de ciel, et de tombe, et de vie éphémère; Tu parlais de la mort.Dis-nous, ô notre mère! Qu'est-ce donc que la mort?1 u ne nous réponds pas.” Leur gémissante voix longtemps se plaignit seule La jeune aube parut sans réveiller 1 aïeule.La cloche frappa l’air de ses funèbres coups; Et, le soir, un passant, par la porte entr’ouverte.Vit, devant le saint livre et la couche déserte, L** deux petits enfants qui priaient à genoux.Victor HUGO.Pour Debarrasser les Poumons des sécrétions muqueuses, après la congestion, dégager doucement tous les restes d'inflammation, faciliter l’expectoration, employe: le Baume Rhumal.Ne contient aucun narcotique.Cher tous les marchands, JJc.la Bouteille.o-;o i I s A Chapeau .0.065 1.360 Manteau avec fourrure Sac à main avec contenu .Loiii r de perles, imitation Le jeune homme 0.025 0.023 la pétrir sur la planche farinée, la laisser reposer 15 m mites, la rouler sens forme de bonnet pour l’adapter à un moule rom’ préalablement beurré et saupoud: de chap lure.Garnir la timbale avec des légumes blanchis et sautés au beurre.Couvrir a forme avec un /-veil de pâ e, * faire Quelques pti • t gus et cuir?) îa mémoire de tous ceux qui con -naissent un peu l’histoire de nos luttes anciennes.Douze portraits de nos adversai- re de M.Jean Dufresne, contiennent trateur de l'Enseignement Secondai des pages intéressantes.| re.Université Laval.Québec.Pour la première fois l’Almanach contient les photographies de tous nos res historiques avec une note appré- , , .il -, • r , j députés de langue française, ciative de leur role nefaste, donne-1 , , .• »._i*_ i________.! Bref 1 Almanach de la Langue française demeure le Roi des Alina- naches bien qu’il soit le benjamin.) ront le goût d’étudier des pages oubliées.Le lecteur s'intéressera tout par à l’article sur Une autre émission municipale Grammes Chemise et faux col.0.430 Chaussettes -.0.095 Caleçons .0.170 Bretelles et jaretelles .0.140 Complet .2.070 Souliers .- - 0.950 Manteau .2.445 Contenu de poches.0.550 Montre, chaîne acier bruni 0.103 Chapeau .0.1 30 Ainsi les vêtements de l’homme pesaient 7 kilos 085, (soit environ 1 4livres et 10 onces); ceux de la f mire 2 kilos 695 (soit environs 5 lilvres et 5 onces).Le docteur Briau à cru pouvoir comparer ces poids avec les table-de mortalité des campagnics d’assu rance.Elles démontrent que les femmes vivent plus longtemps qu** les hommes.Conclusion d’après lui: ! c’est parce que les femmes s’habil - j L.*\:manach e ;> i.u.t our la lent légèrement et que les hommesI douzième fois ce manuel ce patrio- la timbale trois qu t cl b.ure a foui, ticu!i-.rcment modev.Démoule •"“ u* “Bienheureux Marty» Canadiens” u- sauce piquante.| oar le R.P.Hudon- s.j.à celui * v * de M.l’abbé Philippe Perrier sur la “Part des nôtres à Chicago, aux C RLiïIL Al ! .impressions de M.l’abbé Lionel Prendre trois cuillerées de tapioca proulx "En revenant de Chicago".et faire tremper te la nuit.Faire | Dans la Vie Nationale létude vi-bouillir I pinte d< et quand i! gourcuse et si au point de M.Ray- Il continue de jouir de la faveur po 1e5 ! pulairc parce qu’il répond a un be* •oin- voire mémo à une nécessité.L’acheter c’est se renseigner; le diffuser, c’est faire acte de patriote.1 à Versailles4 idricairc-Boulais )out.y jeter le ta; >c \ égoutté.Le laisser bouillir 20 r nutes.puis a -jouta* les jaunes de > oeufs bien >attus.1 : tasse de ucre et une pin-:ée de sel, faire koui’Ür encore J minutes.Vanille au roùt.Laisser refroidir.puis ajouter U blancs d’oeufs bien battus avec 1 eu livrées de su cre.Mettre brunir dans un plat au fourneau.Almanach ce la langue f ancais s'habillent lourdement que les pre -mières durent plus que les seconds.Ail! comme on voit que la logi que aurait besoin d’être enseignée de .plus près.Les faits sont exacts: la mond Denis fera réfléchir ceux qui sont susceptibles de comprendre cc que signifie une “Politique de soutien’’.Un économiste de la jeune gené-ration commente dans une langue simple mais corrode l’épargne aujourd’hui considérée comme une des :>!us importantes vertus sociales.Marie-Claire Daveluy présente au oublie une exquise comédie “Une heurt* do.garde’’.Ceux qui ont lu ’es aventures de Perrine et de Char !o* et le Filleul du Roi Grolo seront heureux de relire un de nos meilleur?auteurs féminins.Une monographie de la Librairie d*Action Française est brossée par M.Albert Lévesque.! .’histoire, la nature le rôle de le Vient de paraître L'Enseignement Secondaire au Canada Usine sain, se préser.tu public de langue française.La couverture u! ur crème.Librairie y sont expliqués, porte la photograph du grand é Et ce n’est pas tout: d’autres ar vêque trif’uvicn: S.G.Mgr Louis tides do M.Anatole Vanier, du conclusion est fausse.De 0 à 20 François R.Laflèche cent le sou - R.P.J.Magnan- o.m.i.de M.I hntprnrptaf-inn tanSl l autre un peu plus' Je me per' L llllCI jpi ClClLIUIl mets de transcrire ces chiffres im - d’une statistique !feisionnants La jeune fille U y a que.que temps déjà le Grammes j mille travaux périlleux ou durs qui “Mouvement sanitaire” a publié une ^ ja chemise .0.075 en plus des risques d’accident, usent ans, la mortalité n’est pratiquement pas plus grande chez les hommes que clic/ les femmes.A partir de 20 ms.la différence chanbe en faveur des f mmes, r.>n pas à cause dj poids de leurs habits, mais parce que les hommes exercent des métiers plu dangereux.Ils sont soldats, marins; ils sont couvreurs, mineurs; exercent venir demeure tou j -urs vivace dan?1 Icnnas Bastien.la critique littérai- Cet hygiéniste a eu l’idée de peser les vêtements d’un étudiant et d’une Robe étudiante, frère et soeur, 1 une 20 Souliers plus vite l’organisme.est Pantalon .0.080 Patience! les femmes prétendent Corset et jarretières.0.123 de plus en plus ressembler aux hom- Ccmbinaison .petite statistique sur laquelle je dé- gaf .0.055 sire attirer votre attention.Elle due au docteur Eugène Briau.11 JL l Ul j u|» witvi ww • • • • ¦ • • .0.070 ! mes; quand, à force d’égalité, elles 0.100 exerceront tous les métiers mascu -.0.420 lins les chiffres de mortalité respective ?e rejoindront; les femmes au -, ront à cette transformation qui les enchante, trouvé le moyen de mourir plus vite! (L’Union) Tri 62 B.P.933 L.Z.Prud’homme Entrepreneur pour !*• posage de la brique, le ciment, le 1er.la pie: r»*, pour le creusage.OUVF^GE GARANTI ET EXECUTE PROMPTEMENT 203, St-Cliarles Berrcme Joliette.¦V L'ANÉMIE ‘e i La BRIQUETERIE Saint-Lauient 71 rue St”Jaoquea, Montréal Limitée Téléphone Harbour 4904 Briqueterie: LAPRAIRIE, P.Q.J 1 I ci.Main 0954 VIATEUR FARLEY B.A.AVOCAT MONTREAL BUREAU «45 St-Françôiüj-Xavior (Edifice Bertliélut ) La bonne cuisine î PILULES ROUGES 7.I _______ _________________., M (S PI AUTOBUS Joliette-Montréal ?gf^HEURE SOLAIRE EN VIGUEUR.-^C A PARTIR DU 1er OCTOBRE Départ de Montréal: Garage Fortier, 3099 Notre- Dame E., 1ère Ave.DEPART DE JOLIETTE: HOTEL JOLIETTE.TIMBALE DE LEGUMES 2’'2 tasses farine, l pincée de sel, l oeuf.4 cuillerées à table de beur-Ire, tau froide.I amiser la farine avec le sel, a -jouter le beurre, l’incorporer à la farine à l’aide de deux couteaux; a -jouter l’oeuf entier, puis délayer a -Ivec l’eau de manière à obtenir une I pâté qui ne s’attache pas aux doigts.De Joliette sur semaine: 7.30.heures a.rn.2 heures p.rn.Do Montréal sur somaino: 8 heures a.m.4 heures p.rn .Les Dimanches et Jours de Los Dimanches et Jours do fôtes: fôtes: 8 heures a.rn.8 heures a.ni.10.30 heures a.rn.11.00 heures a.rn.5 heures p.rn.2 heures p.ni.9 heures p.rn.L'anc'.rie est un état morbide consistant en une insuffisance de I qualité ou de la quantité du sang.Ses causes sont très :.nbreuses.Cette maladie peut être due à une alimentât! i insuffisante, à une mauvaise hygiène, à la vie dans un a confiné et vicié, nu surmenage, à la grossesse, à l'alimenta::on, etc.Pour combattre l'anémie, il faut reconstituer le sang.Les f JL* U sont pour c la la première préparation à recommander et celle qui y réussit le mieux chez la femme à toutes les phases de sa vie.“J’avais “ travail dur que benpR * me trou va de maux ri-mue, de j* teint ti * .l’état dV-|ni trouvais.I.bord einj tenir n y pris h .- I’.II y a deux ou trois jours.|r maison Versailles-'Vidricaire- Bou hiis (limitée) obtenait au concours l'émission de $124-900 d'obligation?de la ville de Buckingham.Fl-’e vient de s’en voir adjuger une au-‘re; celle de la ville de Donnacona.$20.000 5U remboursables en série de I à 25 ans.Ces obligation sont datées du 1er septembre.La ville de Donnacona comptait au 31 décembre 1924.une population de 2.050 âmes.A la même da-?e- ses biens imposables aux fins municipales s'évaluaient à $492.417 r s-j biens exonérés de la taxe, à $1,900 000.I .es obligations sont en vente ai bureau de l'adjudicataire, à $100 plus l’intérêt couru.Porte Toujours l.a ^îenatun (Livraiso nde décembre) Cette revue s’adresse à tous les profess uns de l’enseignement secondaire classique, au personnel clos collèges et séminaires, aux meen -ares du clergé et au public instruit qui s’intéressent à l’oeuvre éminemment utile d * nos collèges.Voici le comma ire: 1.Votre messe quotidien-le.par M.l’abbé Arthur Robert, professeur à l’Lcoîe Supérieure de Philosophie de l’Université Laval, j r* ^ — 2.Saint Satnislas de Kostlfa, ; j ‘ .par M.l’abbé E.Hamclin.prof, s- pour Bébés et Enfarts ,cur Séminaire des IWRiviè- USAGE DEPUIS AU ÜELÀ ÜE 30 ANS res, article très alerte, très vivant, jui ferait matière à une excellence lecture en classe et dans les fatnil-les.— 3.La valeur d'un argument, par M.le chanoine A.Camirand, préfet des études au Séminaire de Nicolet.article fort bien pensé et très important pour les professeurs de philosophie et les gens cutivés., — - 4.La composition en angiic se* onde, par M.’abbé A.Dumont, professeur d’anglais dans les classes supérieures au Séminaire de Québec; cet article s’adresse en mène temps aux institutrices et dames religieuses chargées de préparer les jeunes filles aux divers diplômes d’enseignement primaire donnes par l’Université Laval.— 5.Fréchette prosateur, par M.l’abbé A.Dandu-rand, professeur au Séminaire de Valleyfield; l’auteur étudie la pro-5e de FTéchrtte dans deux de ses ouvrages: Originaux et Détraqués et la A oél au Canada.— 6.A Ira -vers les revues, par Lector, rappelle les principaux articles parus dans la “Revue Dominicaine” “La Nature , la “Scientific American”.V7ie Nouvelle “La Revue I rimes-triellc .les “Annales de I L’niversi- | té de Paris”.“Tlie National Geographic Magazin ' le “Larousse Mensuel”.Pour l'alxHinement ($1.00 par année), s’adwser à M.l’adminis-! Joliette.ï*n abonné qui change d’adresse doit toujours quand il nous en donne avis.nous mentionner son ancienne adresse.jno.»*>t publiée pur la Compagnie d** l'Action Populaire limitée, le jeudi de chaque semaine.ABONNEMENTS : Canada.1.00 Etats - Unis.1.50 Union postalo.2.00 avoir renouvelé votre abonnement.la date n'est pas changée, veuillez nous en avertir.H pensé mes forces à un • je faisais depuis quel-ris une manufacture, t-t je jour très f:i i ' le, eouflfrant tête, de troubles d’oto-itâtions de cœur.Mon • faisait L’en voir aussi ¦nient dans lequel je me remèdes que j'avais d’as pour e.-saver «h* me sou-it aucunement rêne, i, j’ai i Bouges, qu’une voisine m’avait e : illées, et j’ai bien observé tout ee t j t ; • : circulaire indi(juo.De cette façon forces me sont revenues rapidem : : ma santé fut assurée.” Mme Loui Cartier, Eromptonville, P.Q.Tél.50 I • Bureau: 9 Notre-Dame IMPORTANT ARGENT A PRETER SUR FERMES, SUR PROPRIETE5 ET SUR DEBENTURES $200,000.00.NOUS ACHETONS TOUTES DEBENTURES ET HYPOTHEQUES.ECHANGEONS VOS DEBENTURES ET VOS ACTIONS DE TOUTES COMPAGNIES.ET VOTRE ARGENT PRETE EN 1re HYPOTHEQUE 4 6 Vz.R ENE L GUI LRA UL T.-B.A-L.L.L.NOTAIRE A JOLIETTE.Mme Louise Cartier i L*ar rie se caractérise par un teint pâle, blafard.Les gencive , s lèvres, les conjonctives, sont décolorées.Les mufj’.K : peuvent l’être aussi.Les malades se plaignent de mala es tels que •rta^ » '.’.ir.nt * •,üU' i^our renseignements: Joliette: Bell 333.MontréalClairval 0706 A.SAV1GNAC Prop.» Palpitations Eblouissements Migraine Irrégularités Troubles nerveux Vertiges Troubles digestifs Insomnie Douleurs périodiques Maux de reins J A.P1ETTE ALEX.RIVEST K4s.Tél.464j.PIETTE & RIVEST AVOCATS' DUO IT MUNICIPALE ET SCOLAIRE 23 RUE MANSEAU, BUREAUX Tél.158.JOLIETTE, QUE.aa r.—t.C0.Y.S7 LTATJOSS (DIA DATES aux femmes, par lettres ou à nos fn.rr¦.jr,70, rue Suint Benin.A'otrc médecin est a votre disposition too.h.; jno .fl heures du mutin à S heures du soir (excepté les dimanches et f!tea ref ij •e conforme pas aux conditions établies dans son permis, ce permis, pourrait être annulé, et charge l'inspecteur sa.nitaire d’étudier de nouveau le reglement concernant la matière et de s’entendre avec le secrétaire -trésorier afin d apporter au dit règlement les amendements né.méthodique.Le public commence à en comprendre toute l'importance mais ce- tuirs, et ils m* le îont pa.?, 1 ills-, p,» l efaire installer d»*.- m iiiular pecteur devra ie» îxiloriner qui.} tui **s dans les villes et qu«* -1 la fera luire l’enlevage de la neige a ville veut remployer, la ville t:?»u , ieur» irais et dépens et a leui î \ • ^ ^ suivaient de.- i»**ii**Ii,*#* —.risques et périls.1 j,,.conseil décide de demander pendant il faudra lutter encore a$- i.e conseil discute ensuite dej ,j.> référence» à ce -iij«.*t a la \ill -isez longtemps avant d’obtenir le l'opportunité d’atteler trois die-j de Preston.I résultat désiré.Tabah demamh* au ron.-?*il canceller son contrat d’éleetri-Accordé.vaux sur la grande voiture aux e* 1 chelles et d** remiser la petite voi.ture.Le diet des pompiers ira a .Montreal la semaine prochain?* et visitera les station» où l’on se sert* «le trois chevaux pour sortir les é.ch»*lles et fera rapport.hst lu le rapport de .M.t’.amil- .le liuniri sur le résultat de» avi-adressés le 11 novembre dernier aux propriétaires endettes envers cette corporation pour l’aimée 1925-1926.Le conseil considère que ce rapport est très satislai-j saut et charge le secrétaire-tré-L’inspecteur sanitaire met de.j soricr d’informer les personnes vant le conseil le fait de M.Dwor- j Qui ne se sont pas présentées Kin qui prétend que son logement d avoir a venir payer ou prendre! est inhabitable par le fait que la ! arrangement sans délai, sans quoi- cessaires.«•ouverture fait eau de toutes parts., Le maire informe M.Dworkin que le conseil n’a pas à régler 1 ui-même cette question, mais qu'il doit poursuivre son propriétaire pour faire faire les améliorations nécessaires et s’il a besoin, appe-1er comme témoins, les membres du comité d’hygiène de la ville! ainsi que le* officiers.L'inspecteur sanitaire instruction de donner un Favi» du 1 1 novembre suivra »«»n _________ cours.M.l’échcvin Mainville fait rap- j Vendredi, h* 3 d*V**mhiv avai**ni port sur l’achat d’armes pour les bf les funérailles de M.Prosper constables et M.Forget enquêtera * ¦ «-non, décédé à l’âge de 7 6 ans à ce sujet lors «le son voyage al'b ‘s une maladie île plusieurs Montréal .» ni a vraie re s souffert.* avec M.l’échevin Mainville fait rap- ! nation chrétienne port au conseil qu’aprés entente ’ service divin lut célébré par avec 1 echef de police, il a décidé* : *’ cure Bruyère.I us porteurs étaient.MM.Kr- Le préjugé qui, chaque année, prive le commerce local, le corn -rnerce de la province de Québec, : puis le commerce du Canada, de | centaines millions de dollars au , profit de maisons étrangères est bien enracine.Il est l’oeuvre d’une 4• 111 conduit au pénit«*ni*i»*r i 'Iclhe habitude et onde tuera pas t-\incent «h* Paul, Albert en quelques semaines.C’est pour -et Frédéric Maroni» i ., quoi u est utile, necessaire de revenir aussi souvent sur le même su -jet.! Car, après tout, le progrès du } pays dépend non seulement de l’agriculture mais aussi en grande pari tie de son commerce et de ses industries.La préférence qu’il faut accorder.au commerce, y compris l’agriculture, se divise en trois par -tics ; Préférence aux produits de la localité; l'référence aux produits Au Pénitencier * .?* matin le constable V.m i i *-t 1*.* shérif Georges D» elles « 1 e S P."- •m* Pi* i 1 le est condamné à dix an d énitencier, Marquis a cinq Payette, qui fui condamné à h] ans, ira en (Jour d Appel.St-Liguori qu’à partir de i 1 heures du soir, jusqu’au matin un des constables ’ ^ Alcide Desjardins, Henri province; | devra être de quart à la station “aBrn.°‘,,I|!'Flu l,yur ' I Preference aux produits du pays, pendant une heure à tour de rô- r’"•*» Albeit Le\ cille**.y Ue prime abord les deux pre - pour ensuite discuter toute la peuvent enfreindre le» règlements spécial â toutes les personne* qui) je tes constables devront h Cïagnon laisse dan» h* deuil plus il a besoin de plus d’aide.Rien n’est curieux comme cette solidarité qui nous lie tous dans le domaine de la vie économique.Notre interdépendance mutuelle est quelque chose de vraiment remarquable.Puisque sur la question du tarif on semble destiné à rester dans le statu quo pour quelque temps, avec le danger encore à craindre d’un changement à la baisse, Je public doit alors solutionner le problème lui-même en accordant toujours la préférence aux produits canadiens.Chaque année des millions de dollars de la province de Québec, ! et une somme énorme du reste du pays, prennent la route des Etats-Unis.De plus ces achats à (’étrangers se font toujours au comptant quand ce n est pas sur paiement a 1 avance, avantage que très sou -vont l’on n’accorde pas aux marchands ou aux industriels du Canada.* L ne augmentation du commerce domestique, tant local que gé-| ncral, apporterait une demande I supplémentaire de mam-d’ouvre de toutes catégories, dans les villes et dans les campagnes.question avec les représentants i le ce conseil **n c»» qui a rapport de la compagnie à une séance ul- an transport des fuiniers dans la lérieure qui sera fixée plus tard.M.Tancrède St.Georges (le - ville pt de faire rapport au conseil de toute infraction commise mande que les permis pour muga.‘ aPrf*s t®i avis* sin de bière et pour commerce ac- ! Lecture du rapport des opéra-cordée à M C.P.Chabot et par lui tions du dispensaire entitubercu-payés lui soient transférés et qu’- Pour ^ mois novembre il puisse continuer le même com- 1926.Déposé aux archives, rnerce sous les mêmes permis.M.l'échevin Grenier fait rap - l’échevin Grenier, appuyé par M.P°rt Gu il a acheté deux chevaux rérh^vir» iUiux un soir do dimanche tonic I 7':i ( ,:,m" td n’est pas le cas nombreux .1 > cl- cas.Charité bien ordonnée commcn-agnon lut sa.'risiain dar soi-même.Mais il y a plus ], .issn pendant quelques années |ct |}eaucoup p|us.I| nc s-agjt pai ‘A iivnr lui disparait un des an - les trois semaines à tour de roi**.*V ' rf' bc\*îilb**s Irottolra, et à charger U coOt aux propriétaire?intéressés.Pour; fanfare munieipale.left résidants, Ms deîvwt vcïr eux- I B?t lue u»e lettre de M.Clorke, ».a, i» • de l’intérêt de quelques-uns, mais **n*ns citoyens d** ****tt«* paroisse, , 1 .! qui fut toujours un chrétien sin-j ,ous Par répercussion.! cè c of convaincu, aimant à fair** Dans le développement indus - Sont, présents: Son Honneur b?j .u n sans ^•sl'Cnlfition.triel et ctxnmercial de tout le pays, maire J.E.Ladoucnur, et MM.les' .^''fS •*’> r,H»alhi( » a son epou»** H |c gouvernement vise sans doute à échevins J.M.Bordeleau, G.Che- ,l :i rarn, ,;’ valier, A.Grenier, J.B.Fontaine, Z.Bellerose et L.H Head.• Le secrétaire fait rapport qu’il n’y a eu aucune plainte à la lut» municipale.Le conseil décide de faire l’examen mercredi prochain.Le conseil décide d'assurer le» instruments de musique de la Comment nourrir les poules POUR AVOIR DES OEUFS ACHETONS Maulève propre et il denoAMle au mêmes à l’entetien de leurs trot- informant le conseil qu’il s’oecu.j la conquête des marchés étrangers, mais il doit avant tout s’assurer du marché domestique.C’est par cela que la barrière tarifaire existe.rHFZ NOUS ! ! Lcs industries, défendues contre u- “ ne concurrence trop forte et sou -vent déplorable, donnent du tra -La «ampagne en faveur de Ta- vail.L’artisan qui a d utravail est un meilleur acheteur.Le marchand profite du fait que l’ouvrier a du travail.11 vend plus ec ec vendant chat local et domestique se poursuit et se développe sur un plan Le mélange de grain doit être le suivant : 100 lbs d’avoine, 100 lbs de blé, 100 lbs de mais jaune cassé.•On peut remplacer le maïs par du sarrasin jusque dans la proj>or-tion de 25 p.c.A des grosses poules, on donne 2 pintes de ce mélange par 25 poules; à des Leghorn, 2 .pintes par 30 poules par jour.Ce grain est servi dans la paille, 1-3 de la quantité le matin et 2-3 le soir.Moulée sèche On doit constamment tenir del moulée sèche à la disposition gj volailles dans des trémies.Cette moulée doit être compo* du mélange suivant: KH) lbs de inoulce d’avoine, 100 lbs de gru, 100 lbs de son, 100 lbs de moulée de blé d’Inde.40 lbs de farine de vian le moulu fine 2Vi lbs de sel ordinaire très fin.Rcpcis du midi.Le midi on donne une pâtée tic épaisse avec le meme melange c moulée auquel on ajoute J ! : on ce d’huile de foie de morue a I'm-dont on se sert pour la pâtée, b sert pour que le repas dure bê 20 minutes.(11 faut deux durées à soupe i>our faire :ne once) Dans les trémies.Il faut tenir constamment dan les trémies du charbon de bois, j écailles d’huîtres, du gravier etc la farine de viande gros>i«re.Eau On sert de l’eau dégourdie di* des abreuvoirs en tôle galvant* ou en granit tout près des treJitf à moulée.On doit fournir des légum tous les jours.Autres soins.Nettoyez le dessous des juche.1 tous les jours.Tenez continuellement r> à pouces de paille sur le planch*^ renouvelez tous les 15 jours.Tous les mois, purgez le*» F011*0 en donnant I 1b de sel à mcüecK par 100 jx>ulcs.Fournissez un bain de fa h!e sec.En hiver, désinefetez les juch°5 tous les 15 jours.Renouvelez les nids quelquefois par année et mettez alors u* peu de chaux sur le plancher *• dans les nids.- La journée naturelle ou ar**' ciellc nc doit pas durer plus e heAnt/,!m< CHARBON N EA^ Ingénieur- % L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 16 DECEMBBRE 1926 Conseils Pratiques Congrès mondial d’aviculture Le professeur Alessandro Bri/.i, Directeur général de l’Agriculture, à Koine, a été nommé président du Comité national qui s’occupe de la paiticipation de l’Italie au Congrès mendiai d’Aviculture devant être tenu à Ottawa du 27 juillet au '* août 1927.Font aussi partie du Comité Je professeur Comm.Antonio Piroc-ciîi, de l’Lcole royale supérieure ci’Agriculture, à Milan; Comm.Dante Marchied, président de la Station royale d’expérimentation avicole, à Rovigo; le professeur Cav.L if Alessandro Ghigi, directeur de la Station royale d’expérimentation avicole, à Rovigo; le professeur Comm.Nello hotticchia, inspecteur général des Services techniques de l'Agriculture, à Rome; et Carlo Pacchetti, président de l’Institut national d’Llevage des Lapins, à Alessandria.© © © » Le Comité central d’Aviculture de la Pologne s’occupe de la représentation nationale de ce pays au Congrès mondial d’Aviculture.Le comité national choisi à cette fin se compose de Maurice I rybulski, de Varsovie, professeur d’Aviculture, présitent du Comité central d’Aviculture et éditeur du "Polski Drob”; h.ugènc Stuermcr, de Varsovie, vice-président du Cercle d’éleveurs de Volailles de Races étrangères; Gustave Reinhardt, de Grodno, président de l’Union des Aviculteurs; Bronislav Chacharowski.re Poznan, Inspecteur avicole à la Chambre d* Agriculture; Joseph Victorini, Inspecteur avicole au “Towarzys-two Gospodarskie”, directeur d’une Société coopérative s’occupant de la vente des oeufs à Lwow, et Etienne Koj>ec.jx-ofesseur à l’Institut des Sciences, à Pulawy.Des vues cinématographiques spéciales du système avicole adopté en Pologne seront préparées, et montrées à Ottawa du 27 juillet au 4 août 1927, à l’Exposition mondial d’Aviculture.L’indigestion chez le cheval 20 MINUTES Crin suffit:—Votre mal de tête aura disparu.vingt minutes après avoir pris uue tablette 7.UTOO.Une de ces petites tablettes, sûre et aussi Inoffensive que le soda—arrête tout mal de tête en l’espace de vingt minutes.Mieux que cela encore, si vous avez le loin de prendre une tablette ZUTOO, dès que vous constatez que vous niiez tvoir mal à la tète, cela vous eu préservera —le détruira en germe.Vous n’aurez pas mal à la Tète.Fréquente à l’époque des forts travaux, l’indigestion stomacale résulte de l’absorption rapide d’une trop grande quantité d’aliments et principalement d’avoine.Le son donné à l'état sec provoque souvent l'indigestion stomacale, lorsqu’il est avalé sans avoir été suffisamment imprégné de salive.Le son, en ffet, lorsqu’il arrive dans l’estomac, absorbe les liquides qui s'y trouvent, il se gonfle, augmente de volume, d-rssèche l’estomac et par -vient à le dilater et à le distendre au point de le rendre atone, c’est-à-dire incapable de se contracter pour chasser son contenu alimentaire du côté de l’intestin.L’avoine, le blé.la farine d’orge, les pailles menues, les balles de graminées absorbées en trop grandes quantités, peuvent agir comme le son et occasionner l’indigestion gastrique.Symptômes Peu de temps après le repas, l’animal paraît d'abord inquiet, lourd, il s'éloigne de la mangeoire et refuse toute nouvelle nourriture.Puis apparaissent des signes de coliques, le malade gratte le sol, sa respiration dc- 9 oo Drops : The IYojTict^I^^(nriMA^ ?similalin£lficlvxxl1 > A- ^ tinè IhcSîomacJts WfdB«vclsŒ ____ Thereby"itomoUné :¦'Cheerfulness Pic*pli* Sttd Svnrxt Jtoc&tU* ArùstS»** SES?** &S*ar , AheJpfulKcmçrfy^ hsesgr ' rocSS^ h MOTÇTREAbjgSH CflSTORIfi Pour Bébés et Enfants.€ Les Mères Savent Que le Véritable Castoria Porte Toujours la Signature de l\ Copie exacte de Ptnveloppe Depuis Au Delà De 30 Ans CASTORIA ymi mntaun MUMirr.anr mnh orra.M.Ray S.Peck, directeur du j Bureau de Vues cinématographi -qu.s du Gouvernement canadien, a été nommé président du Comité des Vues cinématographiques du Con -grès mondial d’Aviculture ,qui sera tenu à Ottawa du 27 juillet au 4 août 1927.Deux théâtres de vues cinématographiques seront aména -gés au terrain de l'Exposition du Congrès, et aux programmes figureront tous les films soumis par Its ; Comités nationaux du Congrès.Les délégués pourront y voir la série de vues cinématographiques du Gou -vevnement canadien intitulée: “Une tournée au Canada”.• • • Des hommes de science, aviculteurs pratiques, marchands et auto-, rites sur les conditions mondiales, prépareront des mémoires à l’occasion du Congrès mondial d’Avicul-turc qui sera tenu en Canada, à Ottawa, du 27 juillet au 4 août 1927.Ces mémoires seront présentés par les représentants des pays suivants: Etats-Unis, Angleterre, Ecosse, Nord de l’Irlande, Belgique, Danemark.Pays-Bas.Espagne, Allemagne, Italie, Russia, Latvio.Finlande, Australie, Sud-Africain, Brésil, Pérou, République de Saint-Domingue, Colombie, Equateur, Philippines, Barbade, Inde, Pologne, Est-Africain hollandais et Canada.vient accélérée, il se couche avec précaution.Si on le fait lever et marcher, il tient la tête baissée, les membres traînent sur le sol, les articulations se plient difficilement, les reins sont raides ut vousscs.La bouche est sèche et pâteuse.Le cheval baille fréquemment, sa face se plisse et prend un aspect grippé.Il baille, fait entendre des éructations fréquentes et est atteint de nau sets parfois suivies de vomissements.Gravité L'indigestion stomacale se termine par la guérison ou par la déchirure de l’estomac.Diagnostic Il est toujours facile de conclure i une indigestion stomacale, lorsque des coliques surviennent quelques ins tants après le repas ou lorsque Je renseignements permettent de savoi.exactement et la nature et la quantité des aliments ingérés par le che -val.Les coliques sint assez légères et permettent de ne pas confondre cet accident avec les diverses affections intestinales qui s’annoncent toujours par des coliques très violentes.On ne confondra pas avec l'ind -gestion intestinale qui s’annonce pai du ballonnement du ventre et des flancs et par des bruits intestinaux très forts que l’on entend très bien en appliquant son oreille contre les flancs du malade.• Les signes les plus certains d’indi gestion stomacale sont 1* émet ion.AVIS PUBLIC * La Commission des Liqueurs de Québec informe le public que les demandes de j^rmis pour l'année 1926-1927 seront reçues su Bureau de Montréal.Llacc-des-Patriotcs.et au Bureau de Québec, angle des rue» Dulhousie et St-André, jusqu'au 31 décembre 1926 inclusivement.Aucune demande présentée uprès le 31 décembre 1926 ne sera considérée.Le publia est prié de noter que ce règlement sera rigoureusement observé.LA COMMISSION DES LIQUEURS DE QUEBEC c’est-à-dire la production de rots, les nausées et le vomissement.* L’accident est très grave, car la Jifficulté du vomissement chez le cheval, occasionne la déchiruie de l’estomac.L’estomac ne pouvant évacuer son contenu par le haut se rompt sous les efforts de vomissement; c’est alors la mort certaine.L’indigestion stomacale, causée par le blé ou le son.est la plus grave de toutes.Traitera nt Administrer des breuvages exci-ants destinés à exciter la contractibilité de lestomac, et pour faciliter ’évacuation de son contenu soit vers ’intestin, soit vers la bouche par le /cmissement.St-Calixte (De notre correspondant) Décès.— Mercredi, le 1 décembre, était inhumé dans le cimetière de St-Calixte, Joseph, René, Gaétan Duval, âgé de 4 mois, enfant bien-aimé de M et Mme Odilon Duval, née Blanche Robert.Etaient porteurs :MM.Robert Duval, Germain Simard, Léopold Lecompte, Gérald Houle.Infusions de thé, do café, de menthe, de mélisse, etc., additionnées d*eau-de-vie.Les infusions aromatiques abondantes on; non seulement 1 avantage de provoquer les contrac- 3e année: Adrienne Crépeau lions de l’estomac, mais encore de ra-1 4e année: Josq>h Leclerc mollir les matières alimentaires qui 3e année: Jeanne Leclerc Excellence en classe Ecole du village 6c année: Lucile Chevigny 3e année: Aline Lacroix 4e année: Maria Laçasse 3e année: Florence Lachance i 2e année: Adeline Crépeau le année: Armedine Lacroix Cours.Prép.: Lucia DuvaJ Ecole du 4ième rang 6e année: Alfred Villemaire / sont tassées, de les liviser et de les aider ainsi à sortir plus facilement de l’estomac.82 80 73 70 71 68 60 82 76 63 64 98 2e année: Hélène Lépinaitis le année: Cath.Kolodcnschuk 9e; Cours Prép.: J.Kolodenschuk 93 Volailles Abattues Pour obtenir les plus hauts prix, expédiez vos volailles abattues à la Coopérative Fédérée le plus tôt possible avant Noël.Coopérative Fédérée de Québec 114, rue St-Paul-Est, Montréal.Chevaux à vendre Pesanteur de 1000 à 1300 livres, très aptes pour les travaux de la terre.S'adresser à Tél.342 J.P.Richard.90 St-Charles Borromc, Joliette.7 oct.2 moi» Ernest Hébert.C.R.Rosario Bonin, B.A.LL.B.HEBERT & BONIN Avocats et Procureurs No 38 Rue Notre-Dame, BLOC STEINBERG TEL.120 Loi ciüile et criminelle.Collection Commerciale SuccuimIo : Montréal.Joliett c Shawiniian (Falls.POUR VOS YEUX Consultez le Spécialiste l D.OUELlETTE.O.O.O.Lunettes de tous lea prix.Verres de première qualité» Jours de Bureau: Vendredi et Samedi TEL.206 19 Rue St-Paul9 Joliette Réflexions à noter Si je suis maintenant un homme nouveau; si je puis entrevoir la vie sous un côté plus encourageant; si je puis compter sur mes forces pour travailler, c’est grâce à l’heureuse inspiration que j’ai eue d’employer les PILULES MORO pour augmenter ma résistance, stimuler les fonctions de mon estomac, améliorer celles de mes reins et assurer ma santé.Telles sont les réflexions d’un homme qui, autrefois déprimé, affaibli, s’est traité avec les Pilules Moro.Nous en avons un autre exemple dans le cas de M.Napoléon Foucault qui dit : “Depuis l’Age de quarante ans environ je me sers des Pilules Moro quand mes forces se sont amoindries et que le travail me devient trop pénible et ce n’est jamais en vain.Elles ont toujours la même ellîeacité que lorsque je les ai employées pour la première fois, alors que j’étais voyageur de commerce et que les misères du métier, telles que repas irréguliers, sommeil insuffisant, variations de température usaient vite ma résistance et m ’exposaient à des troubles de reins.C’est encore aux Pilules Moro que je dois les forces dont j’ai besoin aujourd'hui pour mon travail quotidien’’.M.Napoléon Foucault, Bromptonville, P.Q.M.N.Foucault CO y S U L TA T10 y S GRATUITES aux hommes, par lettres ou à nos bureaux, J570, rue Saint Denis, yotre médecin est à votre disposition tous les jours, de9 heures du matin à S heures du soir (excepté les dimanches et Jetés religieuses).\Qus serez satisfaits des conseils qu'il vous donnera pour rien.Il vous est impossible de vous soigner à meilleur marche.10-14 En vente partout, ou par la poste, ôO sous la boUe.i COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1570, St-D*nl«, Montr4aL 'Tél.90 Jean Lucien Thériaull Gérant do district District manager The Imperial Life Assurance Co.of Canada 34 RUE DE LANAUDIERE, JOLIETTE Or PHIIIPPE PANNETON Spécialiste des maladies des yeux9 des oreillse, du nez et de la gorge.HENRI GEOFFRION JACQUES FICHET HORACE PERODEAU GEOFFRION & CIE VALEURS DE PLACEMENTS Membres de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market Les ordres peuvent vous être t ran b mi* par téléphone ou télégraphe, à nos (rais.101, rue Notre-Dame Ouest Tél.MAIn 3268 MONTREAL 18, rue Elgin Tél.QUeen 1010 OTTAWA Ecole du 6terne rang 5e année: Aline Duval 81 4e année: Rolland Thérrien 75 3e année: Victorine Macoul 78 2e année: M.-Laure Th cm en 75 le année: Hélène Macoul 72 Cours pérp.: Alph.Macoul 70 Ecole du 8ième rang 3e année: Anny Wyard 81 2e année: Olgo Dzikowski 6'» le année: St.Bednarski 63 Cours prép.: Bron.Bednarski 50 Ecole du 1 Oicmc rang 5e année: B.Courtemanche 99 4e année: Ph.Lucaouski 97 3e année: Arm.Duquette 98 2e année: Joseph Beaudry 94 le année: Armand Labelle 90 No 10.— 7.16 p.m., pour Rivières à Pierre et stations intermédiaires.Fait raccordement à Rivière à Pierre pour Chicoutimi, et à Hervey tous les jours, excepté le samedi pour l’Abitibi.No 200.— 6.45 a.m., tous les lundi, mercredi et vendredi, un train mixte quitte Joliette pour St-Jérôme, Hawkesbury, arrête è toutes les stations intermédiaires et fait raccordement à Hawkesbury pour Ottawa.No 17.— 7.50 a.m., t ous les jours, excepté le dimanche pour Montréal ©t les stations intermédiaires; fait raccordement À l’Epiphanie pour Rawdon.No 15.— 8.56 a.m., tous Iss Jouns, mémo le dimanche, pour Montréal direct.No 10.— 10.55 a.m.# tous les jours exoepté 1© dimanche, pour Shawinigan Falls, Grand’Mère et Québec et les stations intermédiaires.No 9.— 4.05 p.m., pour Montréal et les stations intermédiaires, fait raccordement à l’Epiphanie pour Rawdon.DIMANOHE SEULEMENT Laisse Joliette No 15.— 8.56 a.m., pour Montréal direct.f No 117.— 7.15 p.m., pour Montréal et les stations intermédiaires.LAI88ENT MONTREAL Tous l©8 Jours moins I© dl-.nancho à l’exoeption du train No 16.No 10 —Laisse Montréal h 9.30 ?.m., pour Juliette, Québec et les stations intermédiaires.No 16.— Lalaso Montréal à ?.15 p.m., direct pour Juliette môme le dimanche, pour Garneau et Rivière à Pierre, wagons-lits, tous les jiurs, excepté le dimanche.No 18.— 5.10 p.m., tous les jours, excepté le dimanche, pour St-Jérôme et les stations intermédiaires.No 118.—9.30 a.m.Le dimanche seulement pour Shawinigan Falls, Grand’Mère, Garneau et les stations intermédiaires.LA SEMAINE Arrivent à Joliette les de M.Paul-Lmile Duval est parti pour un voyage de quelques semaines à Port Alfred dans la région du lac St-Jean.Ste-Elisabeth (De notre correspondant) Quoiqu’un peu en retard, il nous serait impossible de laisser passer sous silence la belle soirée du 30 novembre dernier.Nos sincères félicitations et nos remerciements aux amateurs Joliettains qui nous ont réjouis par leurs talents tout en nous procurant l’occasion de faire l’aumône.• * © Vendredi soir dernier: Inaugu -ration de six lampes électriques à !a gare du Canadien National.© « « M.et Mme Charles Rolland, de Montréal étaient en promenade chez le Dr C.Desrosiers, ces jours der -niers.* » * M.C.-Auguste Alagnan.chez, son père le Dr J.-A.Magnan.M.Olivier Gadoury.M.D., .^ Jours, excepté le dimanche, de Mme Gadoury et M.Deshaics, ar- Québec et les stations intermé- chitecte de Montréal en visite chez diaires.,ACC ., p .| No 10.— 10.55 a.m., tous les M.1 neoacre Gadoury.© * • M.et Mme Bertrand Pelland recevaient.dimanche dernier, la visite de plusieurs parents de Montréal et de MUe C.Allard de Berthier -ville.• • • .Mlle A.Beaupré, de Joliette.de passage à Ste-Elisabeth, lundi, chez Mme C.-V.Simard.Chemin de fer National-du Canada DEPUIS LE 26 8EPTEMBRE LA SEMAINE Laissent Jollett© No 18.—6.42 p.m.pour St-Jé-roine et stations intermédiaires.No 90.— 7.45 a.m.Tous jours, excepté le dimanche, St-Jérôme et les stations intermédiaires.No 15.—8.56 a.m.Tous les Jours, excepté le dimanche de Rivière à Pierre, Garneau, Shawinigan Falls, Grand’Mère et Iss stations intermédiaires.No 9.— 4.00 p.m.Tous les jours, excepté le dimanche dt Montréal et les stations intêrmé-diaires.No 206.— 3.50 p.m.Tous les mardi, jeudi et samedi, un train mixte de Hawkesbury, St-Jérôme et les stations intermédiaires.No 18.— 6.45 p.m.Tous les jours, excepté le dimanche ds Montréal et les stations Intermédiaires.No 16.— 7.16 p.m.Tous les Jours, d© Montréal direct.DIMANCHE SEULEMENT Arrivent à Jollett© No 1 18.—10.55 a.m.Le dimanche seulement, de Montréal et Iss stations intermédiaires, pour Jo-lietto.Pour toutes informations s’a- C.Q.MACPHERSON.dresser à l’agent de billet.Tél.Bureau 115.PACIFIQUf CANADIEN Le© trains olroulent oomm© suit: (HEURE SOLAIRE) Départ k destination LA SEMAINE SEULEMENT Arrivent à Jollett© Assistant à l'hôpital Notre-Dame de Montréal; pendant trots ans dans les senic.es des hôpitaux français.Consultation tous les samedis, de 10, heures à ,4 à Vhôpital Saint-Eusèbe de Joliette.Adresse à Montréal: 3553, Avenue du Parc.6.00 a.m.7.30 a.m.8.20 a.m.9.15 a.m.7.45 a.m.2.45 p.m.3.15 p.m.3.30 p.m.5.15 p.m.7.00 a.iu.9.30 a.ni.10.25 a.m.1 1.25 a.m.12.10 p.m.3.34 p.ni.4.13 p.m.5*55 p.m.5.55 p.ni.7.14 p.m.De St-Gabriel De Montréal De Montréal De Montréal, Windsor De Québec De St-Gabriel De Berthier De Montréal De Montréal DEPART DE JOLIETTE Arrive k destination 7.00 a.m.9.20 a.m.10.15 a.m.11.10 a.m.12.10 p.m.3.34 p.m.4.10 p.m.5.30 p.m.7.14 p.m.Pour Montréal Pour Berthier et Trois-Rivières, local Pour Québec, (Rapide) Pour Montréal Pour St-Gabriel Pour Montréal, local Pour Montréal, rapide Pour Montréal, local Pour Québec, rapide Pour St-Gabriel _ LE DIMANCHE SEULEMENT 8.55 a.m.1.20 a.m.2.00 p.m.1.20 p.m.1.05 p.m.5.40 p.m.6.15 p.m.8.15 p.m.9.45 p.m.8.10 p.m.9.55 a.m.9.15 a.m.9.45 a.m.3.30 p.m.6.10 p.m.10.25 a.m.11.45 a.m.4.13 p.m.8.55 p.m.7.05 p.m.Arrivent k Jollett© De Lanoraie De Montréal, Windsor De Montréal, Vigor De Montréal, Viger De St-Gabriel DEPART DE JOLIETTE Pour Québec Pour St-Gabriel Pour Montréal, rapide Pour Québec, rapide Pour Montréal __ 10.15 11.10 11.45 5.30 7.05 a.m.a.m.a.m.p.m.p.m.2.00 p.m.12.45 p.m.6.15 p.m.9.45 p.m.9.10 p.m.%; *.¦.roi»»* L'ACTION POPULAIRE JEUDI.16 DEŒMBBRE 1926 MO yd ooo ooo jlïïïïi XÙL lllllllllllllillllllllllllllllllllill PO ooo ooo oo NOTES LOCALES IIIMMIIIIMinil m "PO F/ANCAILLES.— Le jour de auront lieu à Montréal, les liain aîlle de M.\ ictor Lalortun»*.notaire, île Juliette, avec Mlle Lu-cit-nne Archambault, de Mon -1 real.|M.u.E CS.CLAIROUX.— NuU> uppr«MH*n- a'«*«* plaisir que le -ltll ,i M.le chamane Glairoux.‘euré de Sert hier, qui ne manquait ; .d'être inquiétant il y a quel.jours, - e.-t > en s 1 bl enuMi t a-nu lion Transi i1 ¦ à l‘Hndi -• - .tag< s -.S’ad ¦ —r à M.H.it.i :ette, chez • c>s Dufresne, Limitée.36 a.j.n.o.Y U V 0 s PRENEZ S01H 0£ VOTRE IIUE CONSULTEZ EMILE PREVOST Spécialiste Optométriste et Opticien Choix de lunetterie des plus -complets- 26.RUE ST-PAUL, JOLIETTE ouvert tous les lundis à 3 heures p.m., et tous les Jeudis à 7 Vz p.m., au No 37 Place Lavaltrie.Los exa-mons aux Rayons X et les consultations sont gratuitement donnés au publie.La tuborculose et le choléra Infantile» sont doux fléaux que le dlsponsairo s’applique à combattre.Ce dispensaire est pour toute la région comprenant les quatre comtés do Joliette, Montcalm, Ber-thler et l’Assomption.Dr Paul LAMARCHE, directeur.A OTTAWA.— M.J.-J.Denis, M.1\.r t sa >téiuigruphe Mlle Al.berline Déziel.sont actuellement 5 à Dttawa pour la session.MODISTE.— Les dames «*t les demoiselles, auront entière sa -lisfaetion en confiant la confer -.tion de leurs robes, «•ostumes, manteaux A Madame Antonio Cormlor, 168, rue Notre-Dame.Joliette.Prompte livraison assu.rée.Il» d.I l*s.CL/VVIGRAPHE.—A vendre un l bon clavigraphe Hemingtong portatif.en bon ordre et d une va -coup servi.S’adresser à l'Action Populaire ou chez Item* Martin, libraire, Joliette.l l n.j.n.o tro propriété.Nous avons élevé line famille do 7 enfants et n’a -xons eu ni mort ni maladie se -rieuse à notre foyer.Ma femme qui a 73 ans attribue eelu au No-voro.Nous sommes tous deux en bonne sauté”.Cette médecine végétale éprouvée par le temps est devenue le docteûr de la fa -mille dans îles milliers de foyers.Ce n’est pas un article de dru -guiste.Le Dr Peter Fabrney éc nuis Co., 3501 Wahiiigton Ülvd., .nieago, 111., le fournit directe -ment A la clientèle., Livré exempt de douane au Canada.PACIFIQUE CANADIEN NOEL ET JOUR DE L’AN Dimanches, les 36 décembre 1936 et 3 janvier 1937, 1«?train «•litre Juliette et Lanoraie fera un voyage additionnel.Départ La -noraic à 6.«U p.m., de Joliette GRATUITEMENT.— Cendres de charbon données gratuitement.S'adresser aux Fournaux A chaux.Il f.j.n.o.| T.i r» p.ni.llaccordement à Lanoraie avec trains de Trois.llivi»; 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depuis son inauguration.Le club “Aiglon**, bien déterminé à travailler ferme, pour une victoire éclatante ou une défaite loyale, a réussi par son travail ardu et raisonné à baisser le drapeau que les Chevaliers de Co -hpnb avait à bon droit hissé à la tin «le la saison 1925-26.Une assistance «le pas moins de 200 personnes dut témoin d'une d**- plus belles exhibitions de goure! jumais vue à Joliette.«‘t il va s’en dire que l’animation régna durant toute la partie.De chaque coté l’on y remarquait une animation éclatante et lorsque un des clubs avait l'adresse «Fonce • gistrer un point il était acclamé par une très grande ovation.Mentionnons M.Alb.Beaulieu du club “Aiglon'' qui a su très bien démontrer son grand id«»al et sa grand»* précision dans scs lan-c«*rs.il a enregistré pour sa pari trois des quatre points durant la partie.I/assistance très animée et très satisfaite de son bon tra.l’enregistrement do son Jeine point en épelant au long son NOM Lu plus grande harmonie régna durand toute la partie, et A part quelques punitions qui n’é -luient que des oublis forcés le jeux fut d’une régularité et d’u.adresse sans pareilles.Outre.M.Beaulieu pour le club Aiglon, un joueur qui fut très bien apprécié par le public admirateur, fut le jeune centre M.Tellier qui promet certaine -ment beaucoup, pour le succès dans les parties à venir coanime il a participé en grande partie à la victoire de dimanche passé.Tous les joueurs en général furent très solides, et permettez-nous de signaler les descentes -ensalionnelles île la défense du club Aiglon, M.Flamand ainsi que b* jeux clairvoyant de Hn -ron «les C.de C.Le club Aiglon tient à remer -cier les propriétaires «lu rond, «lu bon üceeuil qu’ils leur ont donné et la manière si courtoise dont il-ont été revus et espère qu’à Ta -venir, avec le soutient des amis, et Tcneouragemrnt du public, le -port dans Joliette sera comme il devrait tre dans une ville aussi populeuse et aussi bien Localisée.a og mof mot' m Le Séminaire bat l’Aigîo Dimanche prochain, le Sémlanlro vs Chevaliers do Colomb.le commencement, Laporte fit u„ ne sensationnelle course et lan -Va à Ricard devant le filet ml ver" Attire et Ricurd tira dans le filet" De fut une déception pour l'AigUui et quelques minutes plus tard Laporte enregistra un second point.— Barrette se mit de la partie et compta un troisième point en tirant du centre de |a glace.C’était au tour des adver .attires, alors Sauvageau compta pour l’Aiglon.Et la première période se termina.Dans la deuxième période, t»*l lier compta deux fois pour T Ai _ glon, et le Séminaire ne lit i i,.n Dans la troisième period.*, (p,j fut raccourcie par un malentendu entre les rhronométeurs.u, card compta une fois et niport,.de son coté additionna 2 point, au résultat.— Alors In parti,.termina par un score «b* 6 à 3 m faveur du Séminaire.L’Aiglon paraissait bien i,.„a re.mais il lui a fallu plier Soi'm les attaques du Séminaire.c.Vm donc rtire que l'équipe du Séminaire est lissez fort#» «q se errnl en mesure de donner dn vrai spori.Le club a joué av»*c ensemble et c’est .pii fit sa forée.Le Séminaire remercie le club visiteur.Alignement dos équipes Le remède du foyer pendant 45 ans.M.Z Madsen »!•* Viborg.S.D.qui a maintenant 76 ans écrit: -I.Novr.ro .lu I>r Piert-c u points: 1.Saut «*ii longueurs 1 saut.1 Course une paire de bas aux couleurs du club, argent des donateurs.10.P.Audet S points: t jeux sur anneaux.1 sauts sur anneaux 2 sauts i't la perche.Prix: Fn foulard, don de !.Steinberg.11.P.Patenaude T points: l sauts à la perche, 2 combat de *oq, *2 course d eioo vgs.Prix: ne pipe, argent des donateurs.12.J.-P.M al o.f* points.1 sauts •n hauteur.2 course de 100 vgs.Prix: l ne bouteille de lotion, don le M.P.Hives!.13.A.Bonin 4 points: 2 coin -»at de eoq, 2 course aux patates.Prix: Canif, don d e.M.A.Lalande 13.C.Heamlry » points: 2 >auts en longueur.1 course à la brouct- ’ “ *•* * ., ¦ .fii iHiiuunu .i nnu.v' .1 muut i- nux chaussures, 1 Combat «b* pnx: l ue cravat»*, don ne M roussins.2 saut - sur anneaux, - \ Moiujior et 1*'ils.jeux sur anneaux.2 poids et liai té- 15 y n«.nrj : j course à 3 res.Prix.1 n chandail, une paire ium!»«• .Rivest 3 points: 1 Ping-pong, Versification.Prix: Une 7 H.Robert, 0 points: 2 Combat b* coq, 2 Course ti»la brouette.2 Course à 3 jambes.Prix: Une cru-aie, don de MM.Buillard vX Frs.7.M.Lavallée: 1 Jeu de croqm*! Course aux patates, 3 course à la ceuiller.1*1*11: Complet «l’éro-li«*r, don de l'Acad.mk* St-Viateur.m.Y.Masse, 3 point*: 1 Jeux sur anneaux.2 Course à l’araignée Prix: Un encrier, argent des du- n: r o\ [(/(> ;o! m too !000 ow kkTl ?W.cravate, don de Trudeau Lévei!-; nateûrâ.12.A.Forget, « points: i«; a l'araignée, 3 Course *•.lr- h 1 Cour-3 jam- b«*s.Prix: Un médaillon, argent ù se fabriquent les tr;jfJili«mnel-b'S charrettes rhiimisos toutes mp b* même modèle.»*t les innombrables cercueils ebinois.«b* forme spéciale, «le 10u t es di noms ions, «m me «lit que l’importance «lu i personnage défunt se calcule d’a-1 près la grosseur de sa tombe.voit en »Hiis ce sont des marchands ambulants qui font valoir leurs marchandises en faisant entendre des ttiBua et plutôt larmoyants, «les bouchers qui exposent leur viande sur d»j grandes brouettes, Y?* b^dimers qui portent leurs I,1-gunies dans de larges paniers «mi équilibré au bout d’une l0:igue perche «le bambou appuyé sur l’é.Paul**, des pâtissiers qui font cuire sur place leurs beignets odorants.Ça ciiarette chinoise est traitée par toutes sortes d’attelages: le cheval mongol, petit et trapu, «ordinairement aecouplé à une mule nu à un miniscule beaudet, ou «•rn-orc à un boeuf Qu à una va -«•h«\ voilà ce que l’on plus urand nombre.C«?c«»stume «le la foule que nous traversons ne manque pas non plus de pittoresque pour un nou.v«d ai rivé.Ces liornmes pour la plupart p0rtent sur un pantalon «mate une longue robe, noire, grise ou bleue, ouv«*rte sur les cû_ és.«d «b»scen«Jant au bas du ge -mm ils sont chaussés d«.» pautouf-fles ou «h» hottes «le peau crue; ils vont ordinairement la tête nue et •i«Mi rasée, ou ils portent un chapeau «le feutre ou une casquette h* fourrure, d'autres ve couvrent l une «*alott«i ronde qui va mieux ver hoir costume modeste.Ces es aussi revêtent la rôbe, mais •!b*s laissent dépasser au bas la raditionnelle culotte, ce qui les «‘ait ressembler aux suffragettes l’Amérique, surtout quand nos Chinoises fuir nt leur longue j » i -pe.Kl.des soblats, nous en croisons «les groupes à toute minute, sans doute .Moukden «*st une ville militaire.(> que.je trouve «h* plu?typique, c'est «le voir ces bandes «b* chiens et de cochons noirs cherchant leur nourriture dans la rue, sans autres cérémonies.Pendant que notre tireur de pousse-pousse court toujours et v'»us fait pénétrer plus avant lans lu ville, la circulation aug - RENE MARTIN 72, MANSEAU LIBRAIRIE MUSIQUE Jouets Cadeaux A)t & « 1 & 1 Jeux d’intérieur — plus de 100 variétés Poupées “maman” “flirt” etc., plus de 30 genres.Livres de contes en couleur, à partir de 5 cts.Mécaniques, services de vaisselle, etc., etc.y\ c P Papeterie et cartes de Noël et du Jour de l’An Phonographes à très bonnes conditions Cadres - Miroirs - Musique, Disques.I out achat de 25 cts donne droit a une chance sur une auto (valeur de $40.00) qui sera tirée au sort le dernier du mois.’V- ¦ • • - - S ?! 1 4 Ht ?f é i ï 1 G ) mente, et les cris donc?car ici celui qui crie plus fort passe le premier.Pour les automobiles, •Iles ont ont le privilège de passer .vaut tous les autres véhicules, n n’a qu’ àse mettre à côté i • oiis rencontrons un convoi fu-elirc, c’est un mort que l’on con- luil au cimetière des ancêtres, porté dans son « cucll à dos .hommes au moyen de longues lurches, il liasse sans plus attirer l'attention des gens, bien que des ilûtes gémissante?ouvrent la .n arc lie, Nous arrivons au pied des unir?pii entourent la vieille ville, murailles hautes de 50 pieds et é -paisses d'environ 30 pools, datant iu XIV ou XV siècle, percées «le portes imposantes.I n instant a.près nous laissons nos voitureltes pour monter dans un autobus en.«•ombré qui par des rues maint»*-i*i ii t plus larges nous conduit ar terme «h* notre voyage.I ne minute de inaivlic dans u-•• petite ruelle, et nous voilà chez ms chrétiens.Nous entrons dan?une cour où poules, chiens et '•rets s’ébattent à côté d’un âm.qui brait à s’en fendre les lianes.En nous apercevant les maîtres le la maison ont immédiatement •econnu leurs “ehen fou” pré -rcs .Après de grandes révéren-•e>.H*, nous i xi tri duisent dans »mr demeure avec un geste «*t un sourire des plus accueillants.Leur joie se manifeste sur leur visage.Nous entrons dans une njarson à deux pièces, ht cuisim et la chambre à coucher, chambre qui sert de parloir, de réfectoire, • le salon, «di*.On nous invite à nous asseoir sur une belle peau «1«* eliè\re étendue sur h* “k’ang” poêle, .Père Bérndion «•?t chez in.il jase et rit avec nos Chinois.«I doit répondre à une série «h* questions qu’on lui pose au sujet lu jeune "clien fou" qui l’aceom-pagne, je m'aperçu: *i bien qu’«m .m'examine et qu'on trouve étrange de voir mou ignorance «le la angue chinoise, ça leur parait i «ici le! I «»ut ce «pie •* comprends "est le mot “ka-na.ta’’ (Canada) pii revient souvent dans «•?•tt«* •onversatnm.Us so t la cinq ou • ix ménages, homme-, femmes et •nfants.Pour me donner bonne •ontenanee, je sors ma pipe; une lame vient immédiatement avec on sac à tabac et remplit généreusement mon calumet, put- elle me présente le f• i, — grande marque de déférence ••!! Chine.Il me faut à tout prix trouver bon !»• tabac, bien que je pense fumer «1«* la dynamite.Mon silence forcé me donne des loisirs pour examiner la pièce ou nous nous trouvons.Ce n’est pâtre?riche, cela ressemble à un hangar de par chez nous.Au centre le parquet en brique, et tout uitour «le la pièce s’étend le ‘k’ang”, — lit en brique, espèce le fourneau haut de 3 ou -i pieds, arge de ü environ, creux et chauffé à l’intérieur, sur lequel les gens du pays mangent, s’assoient, travaillent, dorment.Au fond de a pièce s»* trouvent «les coll’res où -ont renfermés les linges et oh -jets «le valeur.Les \itros des fe -lètres sont en papier transparent.Nous installons au fond de cette salle rustique notre autel.C est notre basilique pour aujourd’hui.La messe va bientôt coruiiiea _ «•or.Les chrétiens du voisinage avertis de notre arrivée se sont réunis, et après nous avoir salués ittendent en fumant.Pendant que e Père Bérichon revêt les orne -r.ents sacerdotaux, le chef «le famille entonne les prières que tous récitent à haute voix.Pendant que la prière se poursuit fervente dan?cette chaumière, parmi nos frères dans la foi.»ien loin d«* notre foyer natal, •ien loin «h» la pieuse chapelle «le notre Séminaire du Pont-Vian, •ien loin de nos coquettes égli -ses canadiennes, b* prêtre renou.vol 1«* b* sacrifice «lu Calvaire, Jésus s'immole de nouveau pom 1 • ;alut «lu monde, «b* ce monde qui le b» remuait pas encore.Pendant pie je sers la messe «le mon «*on-frère, j*' songe à la bonté et à la •mlresse «je Notro-Seigneur qui lescend du ciel pour nous et ces quelques familles chrétiennes perdues au milieu «le ce" peuple infidèle, afin «b* nous apporter «insolation et reconfort, j«* songe jue «les millions d'âmes en Chi -ne ignorent de nom et les bontés b» notre divin Sauveur, et je prie •our que “le règne de Dieu arri-,e sur la terre’ .et j«* remercie heu de m’avoir choisi pour Ira -.•ailler à faire connaître son saint nom., Cette heure passée sous ce toit hospitalier, au milieu de ces •hrétiens pleins de foi, compense nplcinent des petits sacrifices pie nous avons -son, Salésien, ancien missionnai-I re aux Indes, et actuellement à New-York où il travaille dans le» , intérêts de ses missions.Le H.P.Supérieur et les mein -bres du Personnel accompagné -n-iit ensuite les très distingués |visitcur> dans la Sali** Académique où le R.P.Cliarlebois les pre-; >enta aux élèves.Mer Yersiglia remercia très aimablement la cbmmunaulé des marques d’estime qu’il en recevait et il parla un peu de ses mission-.il raconta, en particulier, la conversion d’une petite malade chinoise «|ii'il avait eu le botibem 1 de faire au cours le l’une de -*• - «es neveux.Puis on remarquait dans le cortège: Mmes Daniase Per -rcault, Francis Payette, Jos.Rivest, l.-B.Renaud, Moise Venue, ses belles-soeurs; M.Maxime Guil -jault, son beau-frère; M.Albert Desrosiers, William et Arthur Perreault.Emilien, Ernest et Horace lenaud, Emilien et Gérard Venue, Roger Archambault, ses neveux; Mlles Blanche Perreault.Antoinette Renaud, Irène Jetté-Renaud, Laurette, Thérèse et Antoinette Desrosiors, Gertrude Venue, Jeannette Desjardins, s-s nièces, etc.On remarquait aussi dans le cortège: MM.Joseph, Alfied, Avila Amvot, Wilfiid Malo, El/éar Parent, W.1 h*gé, Emile Landrc -ville.Emile PeruMuit, Arthur Malo; M.et Mme Joseph Payette, M.Albert Grégo \ Olympe Goyet, promenades apostoliques.Sa M.et Mme Onésime Lafatune.M.I Grandeur récita la Salutation an-Igélique en chinois et le Père Bris- j son nois fit voir la façon dont !«•» ; MiiMilmaiis -aluent "Allah", leur j dieu.C«*tte courte visite a grand»* | mont mtéresseé b* Personni'l et îles élèves et nous roiin'rci»m» Sa Grandeur Monseigneur l’*>rb»\» «b* nous l’avoir procuré.*.COL’HS DE DICTION.A la '438.Rue St-Joseph, Québec, Canada.AU SEMINAIRE utfu ‘if l'en il fil 91Q f 10 J 11 CM N SEANCE fi EN EU A LE PE L’A CADEMIE SAINT-ETIENNE.- Mercredi prochain, à S h«?ure».p.m.les membres de l'Academie Saint-Etienne clôtureront leur.» travaux du premier semestre par une séance générale dont su Grandeur Mgr l'évêque a bien vouiu accepter la présidence.,.‘Mieux Meurs sur l’Acropole", tel est le titre donné, à cette séance qui couronnera les «‘tildes des Académiciens sur la Littérature grecque.«>» deux fleurs sont les plus haut- représentants de l'éloquence et de la tragédie en Crée»*: L)émo-thèm*.> et Sophocle.Depuis un an, les membres d** l'Académie poursuivent un travail très - : .îx et très methodique - .• la Littérature - Ils dé.sirent donner à b*ur» supérieur.» et a leurs amis un spécimen de leurs efforts •*:i présentant a leurs et Mme William Lafortune.M.et Mme Daniel Rivest.M.et Mme Arthur Laurin.».es derniers neveux du défunt; MM.et Mmes Henri i Forest, Octavie:.Fiset.Ulric Faust, Alfred Faust, MM.Henri Jette,.Emile, Orner Landreville Simeon Malo, Antoine Desrosiers, Eugène Goyet.HernLm giîde Chevalier, j oseph Archambault; M.et Mme A erre Parent; .MM.Arnold Duha- j lin d** son cour» de dicti-m.mer- meJt Hormisdas.Morin, Azel- crcdi dernier, M.Arthur Lauren.|.• t u \/ r: , ms Morin, Joseph Venne, rir -deau observait avec satislaetion ._ ,, A , .j que les élèves ont fait des pro - ! 11111 Dalbec, Al.Malo.etc.et un : grès dans Part de bien dire.grand nombre d’autres dont les Nous nous en réjouissons avec noms nous écha; pent.- M.le professeur et nous souhai- i Les Révérendes Soeurs du Cou- ons que ces progrès aillent tou- ; , .k .| vent de la paroisse assistaient avec i leurs élèves.On remarquait aussi 1 Marie de la Providence.Bouquets spirituels: Famille Al- j ‘red Amvot, Albert Desrosiers, Jo- ept Rivest, J.-Bte.Renaud, puis 1 le personnel du Couvent.Tributs floraux: M.Olivier Ai- Vendredi, le 10.décédait ici M.1 chanibauIl et M.Arthur Chalut.Godefroi Jolicoeufi-, bourgeois a L'Act;on Populaire offre à Mme l'âge de 65 ans.Il laisse pour de - ! )d|cocur et aux parenls du défunt! l’expression de ses profondes sympathies.jours en s’accroissanjt.St-Paul (De notre correspondant) Ro- dons AL MI SEE.J.»* H.l>èiv .'•on Kobillard.o.E.M., de ia mission de Tsingcbowfuu, Chine.„ .i adressé au R.F.Coulonibe, plu- Plorér sa perte, son épousé, nee - - h .mieux d sa u - :e-de-Lima Archambault ; plusieurs -iuii pour le Mu»ée., beaux-frères et belles-soeurs, et un Ce n’est pu» la première foi?grand nombre de neveux et de pe-que le H.Père Kobillard fait de» hts-neveux.envoi» de ce g».*nre et nous l'eu i remercions de tout coeur.j M.Jolicoeur menait une vie pai- Le K.Père Kobillard, o F.M.jb>lc et était pour ses proches un .-l lr Adrien Hubert 93.( Compte rendu dos travaux de »,., .,.,., Philosophie Jr EL.Manon 8,.1 Academie pour 1 année .ét.,, .Khetorique A JL Lantara TA BLE AI D'ilnNNELK IVIois de novembre nant* s.Le service fut chanté par Mgr Alfred Pelletier, P.A.assisté de MM.les abbés Albini Lafortune et \-B.Chagnon comme diacre et ous -diacre.MM.les abbés D.aumartin.vicaire de la paroisse.b.Ijiimo-i liène» : l’orateur (j.Gervais G.Péroraison du discours “Pour la Couronne": Récitation W.Chare-1 11 8.OEdipe—Hui, tragédie de .'SupbucJe, a\ertisseiiien'.par .Jean Gamaeho 9.OEdipe—Koi ; Acte 1: La re -cherche du nieurtrier de Eaimi» 10.Le choeur.11.OEdipe—Koi; Acte II ; Eu dé - couverte de 1 assassin.Ill Le choeur 13.OEdipe—Koi, Acte JII: Le châtiment.1 i.Sortie: Le Kremlin, Collin E Harmonie Cette séance e>t oif»*rte à tou» b*- Ancien» élèves et les amis du Séminaire.E»*» Dame.» sont admises.Non.» aimons a croire que b*.» amis de l'éloquence et «J»; la belle littéraire assisteront en très grand nombre à la soir»*»* du L'J décembre.Rhétorique "B" L.Sévignv B.-Lettres "A" Koi.Filion Tu.7 B.-Lettres "B" E.Duroclier 8LM Versification “A" H.Hamel 83.3 Versification “B*' L.Nobert 8i.3 S.latine “A" M.Lavallée 79.8.latine “B" Dom.Giroux «O.G E.latins “A" Ji.St-George» 83.K.latins “Ji" Al]*.Thérien 87».E.latins "C" G.Masson 8»’).L Comm.année P.K.Brault 8».l C»imrn.B* année H.Koy 79.9 .Sixième année .J.-P.Lafbuir sp.r» Cinquième année :A.Pinar»! 83.?* ¥ M.le docteur J.-K.Dub»*, 188»-90}, ainsi que les docteur» D.Maeson d«* Montréal «*t -\.Kou» * seau de ouébe»*, été iiuininé.» par le gouveriieinent provincial; représentant» officiels »!*• la province »J** Ouébec, aux lûtes cjui ; marqueront a Paris le centenaire de Laënnec.Il nous fait plaisir ! d«* signaler que le docteur K»*gi-nabl Savoie (1913-19 est l’as.»is-tanl «lu docteur Ma.»sun »*t qin* b* docti'iir Alfred D«;streinp»*.» 19oG-13 est l’assistant du docteur Rousseau.des Sis Coeurs de Jésus et M i rie.Nos sympathies à la famille Mailhot.* « ATœssance.— Le 1er décembre, C.O.Rouleau, du Séminaire di - et Mme Aimé Geoffrion, (née rent les messes aux autels latéraux.Yvonne De rochers), faisaient bap-M.le curé Guilbault, qui avait B;ser une fille, Marie, Gabriellc, fait la levée du coq>s assistait au Yvonnette.Parrain et marraine: M.choeur.Le choeur de chant était Mme Gabriel Geoffrion.grands-au granl complet.A 1 orgue Mme parents de l’enfant.Urgel Archambault.• deux d** a Montreal, i«* classe, de pbilosophi»?.193G.a 1 age de a7 M.1 edocteur Gendreau, égale - »L • ment professeur à l’I niversit»* de.Antoine-firéguire K Æ 4?^:* ( L*.7m - — ¦¦ - ê r’C *' ¦ ; .-s N i ¦ v • ,* »> .i i.VI A N CIE N S I > KCKI ) E8 I ) F.PLIS J.E MOIS DE NOVEMBRE.- J’.-Alb«*rt Dansereau, médecin.»Jécé- « mjv«*mbr** ans.(1887*- Chalifuiir, Montré'al.accompagnait b.* Doc - {cultivateur, décédé a Beauport, b* IG novembre 1U3G, à l âg»* »b* G3 ans.1873-75).L-Llric Beauvais, dé
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