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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 7 juin 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1928-06-07, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicule», Développement, Impressions._ • Oscar Landry Pharnuolta - $1 rui Notre-Dame, Jiiieît».TEL.164 O- vi» ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOUETTE Dernières Nouveautés Pantalons et gilets do sport Robert Pouliot llardes-faites et merceries 41, NOTRE-DAME, JOLIETTE.VOL.XVI No 15 F i i -L55/ .JOUETTE, JEUDI 7 JUIN 1928 DEUX SOUS LE NUMBfR Les amusements de l’été Les plaisirs d’été cuit îles charmes d’une douceur enivrante.Tout nous appelle à quitter la chaude \ille aux pavés surchauffés par le soleil: la fraîche poésie répandue dans la nature, les verts gazons de lu montagne et les grands lapis d’herbe des prairies, l’air embaumé des senteurs de lilas el de roses, 1rs brises caressantes des lacs »*l du fleuve.Il est si bon de fouler l'herbe fraîche, d’errer sous bois, «h* s’asseoir prés du lac aux rides minces qui scintillent au soleil et de boire à pleins poumons Pair pur « 1 •* ces milieux enchanteurs ! Hares aujourd hui, avec notre siéch'-automohile.soul ceux qui 11«• peuvent se permettre quelques heures ou même quelques jours de ces haltes Qui passent comme des sourires.Les soucis «h* la vie fiévreuse des villes s’envolent à tire d’ailes et l’on sent alors dans tout notre être comme une sève nouvelle cl forte qui nous réconforte.Aussitôt que l’autû démarre qui nous emporte vers la campagne, le lac ou la montagne, un poids semble tomber de nos épaules, une main maternelle enlève les fardeaux: la main de la divine Providence qui a mis tant de y ^.H1’**" une beautés au service de l'homme.Les anciens zouaves à Joliette Lors de la grande convention des zouaves pontificaux cana - Belles fêtes St-Paul A l’occasion de la première messe de M.l’abbé Jos.Laurin.Les plaisirs de I *•(•• ont «les charmes indescriplililes «*t s»* présentent avec la plus belle saison de l’année, mais ils sont une occasion de dangers sérieux.Je passe sous silence l’abus des boissons, si fréquent durant celte saison, dans h1.- mais««ns d'été, 1rs excursions, les clubs, les parties de plaisir, ainsi que les dimanches non sanctifié?ou même profanés.Je ne m'arrête pas non plus aux dangers oeca -sionnés par les voyages et les promenades en automobile.Je veux simplement, dans le meilleur intérêt spirituel et temporel de la jeu -nesse, parler de la surveillance que les parents doi\ent exercer continuellement sur leurs enfants.C’est un devoir grave pour les parents de surveiller leurs jeunes gens, de ne leur accorder qu'une liberté raisonnable.L’été surtout, alors que la vie au grand air est si en honneur à cause de la chaleur, les parents doivent faire leur devoir très consciencieusement, Que les jeunes ne soient pas laisses s» uls.thins les excursions, les voyages en automobiles, les promenades nocturnes ut les stationnements prolongés dans les parcs.L’inexpérience des bons,la mollesse des faibles, la passion des méchants, avec l'enchantement des plaisirs d'été, sont des dangers constants qu’il faut prévoir et savoir écarter.•Sous prétexte que les enfants sont bons, qu'ils n'ont jamais fait de faux pas, il ne faut pas que les parents leur accordent toute liberté, de peur de compromettre en un instant, des années d'une éducation inorale saine et soignée.Il vaut mieux pécher par prudence que de déplorer ces jeunesses gâtées, ces avenirs compromis, ces escapades funestes.Les parents ne se reprochent jamais d avoir été trop sévères dans la surveillance «le leurs enfants.L’avenir des jeunes gens est en jeu.Sans doute, les jeunes gens sont mail res de leurs pensées et de leurs désirs, et peuvent se perdre malgré toute la bonne volonté de leurs parents, mais ceux-ci ayant fait leur dcvojr sont en droit d’espérer que les précautions prises ne seront pas vaincs.Ceux qui aiment vraiment leurs enfants savent protéger constamment, non seulement leur corps, mais leurs coeurs et leurs intelligences.Klever une famille dans les villes est «h-venu un problème.Pour réussir il faut que les parents conservent toute leur autorité.Car une fois devenu les maîtres, les enfants prennent toutes les libertés, suivent tous leurs caprices, et personne ne peut songer à retenir leur besoin do s’amuser.Comme le danger redouble durant la belle saison, la vigilance des parents doit grandir en proportion.Abbé Orner VALOIS.La Vie Municipale 8EANCE DU 6 JUIN 1928 Hier soir eut lieu une séance régulière «lu Conseil.Assistaient: Son Honneur le maire Georges Chevalier et les échevins Arcand, i'U(|Uiii, Lies rochers, Geoffroy et Luurion.Rapport do l’Inspootour sanital- ro.— Après lecture et adoption des minutes de la dernière assemblée, h* Or Mélanger prés«,nle son rapport couvrant une période de près de deux mois.Pour ce qui regarde le lait que boivent les jo-lieitaius, il appert que 305 vaches le fournissent, dont 184-dans la ville et 21 l dans la campagne.Tous les propriétaires de ces troupeaux ont reçu ordre de voir à ce que les conditions hygiéniques soient observées dans la production du lait.Toutes les vaches doivent aussi avoir subi avec succès l’épreuve de la lubereuline.Pour ce qui regarde les aliments, l’inspecteur a confisqué 3300 livres «le viande tuberculeuse, l l veaux dont 7 trop jeunes et 4 atteints «h* maladies.II a de plus fait 28 inspections du marché, GG chez les fournisseurs «le.lait.20 chez les boulangers «•! Il 4 dans différentes maisons.Il a ordonné trois désinfections après dos maladies contagieuses.xxx Lo Dispensaire.— M.J.A.Pn- qiiin, secrétaire «lu Idispensaire, donne lecture du rapport des opérations et du coût d’administration «lu dispensaire pour l'année écoulée.Il demande au conseil de lui continuer l’octroi de $500.00 que la ville donne pour cette oeuvre à tous les ans.Le conseil accorde le même octroi que les années précédentes, ainsi que la remise des taxes.XXX La Convention dos Zouaves.— M.Victor Masse, au nom «h* la Gie dos Zouaves, informe le conseil que les Zouaves réunis «mi cou -vent ion seraient heureux «h* sa -lucr officiellement le maire et tout le conseil.Get te démonstration pourrait avoir lieu l«» 15 juillet, sur lu Place du Marché.M.Masse demande aussi au conseil le concours «h» la fanfare municipale pour donner un concert le soir de l'inauguration «h* lu Convention.Le conseil réfère la fanfare «les Zouaves.I«' même « m* t roi que les autres années.Celle demande est accordée, à sa -voir : $25.00 par concert jusqu'à concurrence «h» 10 concerts.Les «leux fanfares devront s'entendre pour ne pas donner «leux con -certs le même soir.La ville premlra $125.00 en an-nonees dans le programme des Zouaves et «*11«* leur fournira gratuitement la lumière «*t le serveie • h* raque«lue à l'occasion de ces fêtes.xxx La Kormosso.— La Kermesse aura lieu, h* 25 juin 1028.la* Dr Geoffroy demande si la ville s'occupera «h* faire les kiosques, «•«•(te année.Le conseil nomiiHTu un comité pour voir à «•«• travail.Concert sacré à l’Epiphanie Comme nous l’avons déjà an-inmcé à plusieurs reprises, c’est dimanche prochain 1 ctimpuguons de jadis p«»ur assister à la Convention et aux manifestations préparées pour la circonstance.Il revêtira le costume même qu’il portait sur les champs «h* bataille «h* l’Italie.Nous croyons intéresser nos lecteurs en donnant ici une liste, au>si complète que possible «les braves qui partirent du territoire formant aujourd’hui le diocèse de Joliette.pour aller défendre le Pape.Premier détachemont.Gaspard llénault, engagé en 1808; Drisse! te Eugène, SI e-Klisubelh ; Dufresne David, St-BarLhélemy, Hossclmg Etienne.Lavallrie.Deuxième détachement.Baby Alfred.Joliette; Lachapelle l’Jzéar.l'Epiphanie ; Hanneton Georges, Joliette; Pelland Joseph, .St-Norbert.Troisième détachoment.— Marion Auguste, Joliette; .Melançon Oscar, Joliette; Sydney Thomas, Bert hier.Quatrième détachement.Bondv Agapit, Lavallrie; Cloutier Kmery, St-Norberl; Champagne \rtlmr.St-Norbert; lequel.croyons-nous.demeure à SI-Zenon.Go.Berthier; Champagne Aristide.Lanoraie; Dostaler Haymomi, Berliner; McGowan Jo-.St-H«»ch l’Achigan.Cinquième détachement.— Archambault Mathias.l’Epiphanie ; Corne!lier Louis.SI e-Klisahet h ; Dumoml Arsène.St-Jacques l’A -«•liigan; Laporte J.B.Lavallrie ; Lineourt Honoré.Ile «lu Puds, !«*-quel demeurerai! à Ste-Angèlc «h* Monnoir; Melunçon Moisi*, Sl-Jaeques l’Acliigau; Marion Israel.Joliette.Sixiômo détachement.Personne.Septième détachement.Brassard J.-IL, St-Michel des Saints ; Casaubon Vital.Ile du Pads; Dé-silcls Avila, Joliette; Marcotte Oscar, Lanoraie; Mercier Gédéon.et Pleau Ulric, l’Epiphanie; Lé-vêque Paul.Ste-Kli-abe! !» ; Seal-ton E.J.\ Nous donnerons prochainement les détails «lu programme qui sera exécuté lors «h* la Convention de Joliette.Le concert de l'Association Chorale à St-Jérome Des fêtes touchantes ont «*i lieu, dimanche, à St-Paul, à l’occasion «b* la première messe de l’abbé J.Laurin, fils de M.et Mme William Laur : .cultivateur L’église, parée «h* -es plus riches décorations, était remplie «le fidèles venus «le tous les coins «lu grand St-Paul d'autrefois »*t aussi de l’éiranger.Les | irents du jeune prêtre avaient is place sur des prie-Dieu placé?dans la grande allée.L’officiant était accompagné de l’abbé Albini LaL rtune, comme prêtre assistant et d»*- abbés Am-yot «*t Paradis, comme diacre» et -ous-diacre .La chorale du Séminaire, sous la direction de 1 abbé Albert Bélanger, rendit avec succès une belle messe harin«*m-é*\ Le il.P.Payettpi*« lèt d«* discipline, lit le sermon de cireons-i a nce.Après avoi pr< senté ses hommages au jeui •* prêtre et s«\-félicil at ions à la famille, il parla • h* la grandeur du -aeerdoeo et des pouvoirs confer* - aux prêtres par les ordres.Après la messe, il y cul réception chez M.Lain .JMus de cent soixante-quinze p«*r-«mnes y prirent part et firent honneur au dîner princier servi ,i\**c grâce par des jeunes filles.M.l’abbé Caumartin.au nom «h* la pai;oisse, et b H.P.Payette, au nom du Séniinair*- présentèrent! leurs voeux, leur- hommages et leurs féli«*italions an nouvel élu du Seigneur.M.1* A.Bélanger chanta un beau morceau «b* «*ireonslan«*e intitulé “Mère «h* prêtre”, puis le plus jeune frère «•t la plus jeune soeur de l'abbé Laurin dirent dans un dialogue charmant les sent inenls qu'une telle circonstance inspirait à tous les membres d#» ht famille.Le héros de la fête répondit à «*»*s sou bails «d «lit toute sa reconnaissance envers Dieu qui l'avait fait prêtre «*t envers ses parents qui lui avaient permis au prix de maints sacrifices de suivre sa vocation.C’est jeudi prochain le I i courant à l’Auditorium de la Passion que les chantres d«» cette organisation présenteront le programme qu’ils uni étudié avec i)«*aucoup «le soin depuis plusieurs semaines.La soirée sera sous la préshlen-•?• «le riioriorable Atlianase David qui a promis d’v assister.Plusieurs membres «lu clergé seront aussi présents pour encourager les chantre.- de St-Jén’»-ine.dans le travail qu’ils l'uni pour rehausser la musique uon seulement à l’église, mais aussi au concert.La principale soliste «le la soirée sera Mlle Berthe Cabana que les amateurs «b* Montréal ont souvent eu l’occasion d'applaudir et qui chaulera l’un des prin«*ipuux rôles, lors de l’exécution «h* l'Oratorio Jean b* Précurseur au Stalle à Montréal.Au cours «le la soirée, on pro-«•édera au tirage «l’un certain nombre de billets d’excursion que l'Association organise pour 1«* lî juin à Broekville «*t aux Mille lies.11 sera aussi accordé comme prix de présence au coiu'ert.un billet donnant droit à celte excursion .Le respect du dimanche Le cirque qui est actuellement dans notre ville a été accepté à la condition «h* ne pas fonctionner, b* dimanche.Il se rendit à cette condition imposée par b* conseil «*t.dimanche dernier, caroussel roues «1«* fortune, jeux de loto restèrent inactifs.Pour notre part nous nous en réjouissons et félicitons le conseil de ce beau geste.Des idées et des faits (Spécial à l’Aotlon Populaire) CARTE ROUTIERE Lue carte routière et touristique de la province de Québec a été publiée par le département «le la voirie.Elle indique les routes améliorées, les sites historiques et les endroits remarquables d’industrie, de sport et «Je villégiature.C’est un petit chef-d’oeuvre où se révèlent de 1 ingéniosité et «lu savoir-faire.Due, sans doute, à l’initiative de 1 bon.ministre lui-même, cette carte n'en a pas moins été con-l ect ion née sous les soins du sous-ministre: M.Jos.L.Boulanger, président «J»* la commission géographique de Québec et ancien journalist.* émérite.Avec «Je pareils fonctionnaires aussi laborieux, le -«•rvhè civil ne peut-être qu'entre bonnes mains et un département ministériel être bien en vogue, Dn ne saurait donner une idée exacte de cette carte qu’en référant au département ceux qui voudraient s’en procurer une copie.Notons, au passage, que la Commission do géographie do Québoo a été créée en DJ20.dans le but de surveiller la confection des cartes géographique.' et d'y régler l'orthugrapbe des noms tant de forme iraneaise que de tonne anglaise.Elle compte environ une vingtaine de membres, la plupart sous-ministres «*t chefs de services spéciaux dans les départements de l’administration.La commission a publiée en DJ2G, une Je édition des Noms géographiques de la province «le Québec, avec leur origine.On y voit que le canton Brassard, érigé en 1808, dans le comté de Berthier, a été ainsi dénommé en l'honneur «Je M.l’abbé Louis-Marie Brassard, fondateur du Séminaire de Nicotet.Borthlor était le nom d’Alexandre Berthier.capitaine au régi -nient «le Carignau et concessionnaire de la seigneurie de Berthier.LA DIGNITE DU SERMENT La lettre pastorale de Sun Eminence le Cardinal Houleau, du Québec, sur la dignité «lu serment, est distribuée dan?» toutes les écoles de la province, pour être expliquée aux élèves par les instituteurs et institutrices.C’est à la demande de l’honorable premier-ministre M.Taschereau.que cet important document sera ainsi vulgarisé, afin de pénétrer l'esprit du peuple, de la saintenté d’un acte de religion, si en usage dans le monde.1/Enseignoment Primaire devra donner un commentaire approprié sur le serment dont il faut inspirer le plus grand respect à la jeunesse, en démontrant à la lois l’horreur du péché de parjure, des faux témoignages, du mensonge.Vol et tentative de vol Chambre de Commerce Feu Mlle Mireault Nous avons donné, la semaine «Lumière un compte-rendu assez détaillé d«*s funérailles de Mlle Marie - Emma Mireault.Nous sommes heureux «h* 1«* eompléter en publiant, cette semaine, la liste éloquente «b*s témoignages «b* sympathie reçus par la famille.Tribults floraux: Couronnes «le fleurs par L’Alliance Catholique «les Institutrices «h* Montréal.1«* Personnel «le l’Ecole Cartier, la famille «l«* son frère Ahondius.l«*s familles de ses neveux.Josapliat ?*1 Oscar Desormeaux.Offrandes de messos: Le IL P.A.Mireault, S.L, 50 messes; son «»nele.h* U.I*.Clovis Cadol.S.J., 5 messes; le II.1*.Bisson.S.J., 5 messes; l«*s Elèves de l’Ecole Cartier.Montréal; l'Alliance Oatholi- ou d’autres, .•Fêtaient introduits chez M.W.Pouliot Limitée et avaient soulagé la caisse d'une somme d'environ s«u-xant«'-(piiuze piastres.La Chambre de Commerce canadienne tient actuellement son troisième congrès annuel à Qué-bt»e.Les «lélegu**s de Juliette sont MM.J.A.Landreville, président, O.Landry, vice-président «*t Alex.Ilivest.avocat.Province de Québec Di'trict de Joliette.*\0N i INDUSTRIE ;OLl^ LA GUERRE ET LA LOI Dans un autre ordre d’idées, voilà qu’on est épris d’un mouve -ment digne d’approbation parmi les autorités gouvernementales, de projeter un plan qui consisterait à mettre la guerre hors la loi.Les Etats-Unis invitent les nations à signer un traité par lequel on re -noncerait à la guerre comme instrument de politique nationale.Les horreurs du dernier conflit mondial «ont bien de nature à faire réfléchir sur les moyens à prendre de régler les difficultés, sans la force brutale des armes et sans verser le sang d innombrables victimes que l’on fait participer injustement à la responsabilité des chefs d’état; Le proverbe restera toujours vrai, quo lo plus mauvais aooord vaut lo molllcur procès.POUVOIR ELECTRIQUE A ST-MICWEL Le développement «les ressources naturelles augmente de plus en plus.L’électricité semble tenir 1«* devant de la marche progressive.On est actuellement à faire les sondages sur la rivière Mattawm à quelques milles de S.Michel des Saints en vue d’une usine électrique de la Compagnie Shawinigan.Les travaux faits jusqu’aujourdbui se résument à environ une quarantaine «le pieds «1»?perforation ou de creusage dont plus de vingt clans le sol et une quinzaine dans le roc ou le galet.Un prétend y faire les assises d’un pouvoir hydraulique très considérable et d’acheter tous les autres pouvoirs utilisés actuellement en scieries à S.Michel des Saints et à S.Ignace du Lac.LA CORPORATION DE LA CITE DE JOLIETTE AVIS PUBLIC est par 1«* présent donné par le soussigné, secrétaire-trésorier de la Cité «h» Juliette que le HOLE D’EVALUATION des biens fonds «•t des biens mobiliers imposables en celle ville, fait dernièrement par l«*s estimateurs de la ville de| Joliette est maintenant déposé dans mon bureau, de la corporation «b* la cité de Joliette, et qu'il sera produit devant le conseil de DOMCY1 ANGES DE LA PLUIE Les semailles qui sont très tardives, cette année, se font à tra -vers la pluie, d'une persistance décourageante.Des prières publiques pour le retour du beau temps ont été dites, dimanche, lors de la grand'mos.'C paroissiale à s.Michel des Saints.Un autre inconvénient occasionné par l’eau est l’état très mauvais «les chemins à l’approche du village.On se plaint toutefois que certaines parts de frontières dont l’entretien est à la charge de particulier.'.ne reçoivent pas l'attention requise dos autorités municipales.la «hle cité.le mercredi, vingt juin Vur le dévouement et la générosité des paroissiens et des amis de la paroisse.messe de 7 heures qui fut dite par M.le chanoine A.O.Houle, curé.Le sermon fut donné par M.O.Bonin, vicaire.Dans l’après-midi il y eut rénovation des promesses du baptême, collation des diplômes.31 garçons et 30 filles se préparaient depuis un mois k l'examen final du cathéchisme, et leurs efforts furent cou -ronnés de succès.xxx Quarante - Heures.— Lundi matin a eu lieu l’ouverture solennelle des Quarante-Heures, présidée par M.G.Racette, curé de Ste-Julienne; plusieurs prêtres des paroisses voisines sont venus prêter leur concours à ceux de la paroisse pour les séances de confession.ST-JACQUES (De notre correspondant) Communion solennelle.— Dimanche matin eut lieu la communion solennelle des enfants à la RENSEIGNEMENTS SI vous désirez un Habit de JEUNE HOMME: Tweed de couleurs,3 morceaux $9.95 à $15.00.Un grand SPECIAL: 2 paires de pantalons à $19.95.Pour âge de 14 a 20 ans.Même prix pour une Belle Serge Bleue.Aussi à $15.00 pour 3 morceaux tou8 Pantalons longs.J,Claude Carrelle 34, Notre-Dame, Jolletto AVEC TOUTES SORTES de bonnes choses à manger, DE LA BIÈRE MOLSON à boire, DE CHARMANTES GENS à visiter.QUEL JOYEUX vieux pays que ce Canada! ET QUELS bon:; moments Ton y passe.EN HIVER, le Québec supplante la Suisse sur la MAPPEMONDE par ses neiges et ses glaces.ET OU voyez-vous du hockey comme en jouent ET 300,000 canadiens essaieront de se RENDRE AILLEURS parce qu* “Us ont besoin d’un changement.” SONGEZ SIMPLEMENT comme il ferait bon NOS Canadiens et nos Maroons?L'ON VIENT de centaines de milles SE LIVRER aux sports de l’hiver canadien PENDANT QUE QUELQUES-UNS d’entre nous se pressent autour du poêle ET SE PLAIGNENT du froid.RESTER AU PAYS cet été ET JOUIR DU CANADA comme les VISITEURS en jouissent.Ils aiment toutes NOS BONNES CHOSES, particulièrement la 300,000 ÉTRANGERS viendront AU CANADA cct été « car ILS DISENT que c’est la plus belle villégiature d’été AU MONDE—nuits toujours fraîches, BIÈRE MOLSON, qui est LA BIÈRE la plus douce, LA PLUS TENDRE, la plus savoureuse qui ait jamais APPORTÉ fraîcheur et CONFORT aux gosiers altérés.La Bière Molson La Bière Que Votre Arrière-Grand-Père Buvait VENEZ Ce que vous voulez, c’est avoir du NOUVEAU, du BEAU et du BON et PAYER bon marché.NOUS SOMMES EN POSITION DE FAIRE CELA.Ce que nous voulons co n’ost pas do nous enrichir d’un soul coup, mais qu& vous soyez nos clients réguliers.C’est oo que nous voulons et vous ôtes capable de le faire.N’oublloz pas MESDAMES ot MESDEMOISELLES que nous pouvons vous habiller des pled6 à la tête ot avec de très belles marchandises.MESSIEURS venez choisir votre habit, votre chapeaux et tout le linge dont; vous avez besoin.2V"NOUS L’AVONS ET VOUS SEREZ FIERS DE DIRE A VOS AMIS QUE VOU8 VOUS ETES HABILLES CHEZ GEORGES DAHER 19, PLACE BOURGET, En visite.— Le Kvd Père 1*lucide, o.f.m., a donné le sermon ii la grand’messe dimanche à l’occasion de la Fête de la Sainte- 1 ri-nité.xxx Décès.— M.Joseph -Edouard Ecrément, ancien paroissien de Saint-Jacques, est décédé à Montréal mardi dernier, à l’âge de 61 ans; li a été inhumé ici dans cette paroisse jeudi, il laisse dans le deuil son épouse, née Albina Forest, 4 filles et 3 garçons.A la famille en deuil nous offrons nos sympathies.St-Michel des Saints (De notre Correspondant) Dimanche 27 mai avait lieu la communion solennelle de 30 enfants.Les cérémonies du matin et de l’après-midi furent des plus imposantes.L’Acte de consécration au Sacré-Coeur fut lu par Martial Plante.L’Acte de consécration à la Sainte Vierge fut lu par Anna-Marie Denis.Les Enfants de Marie de la paroisse ont su rehausser la fête par l’exécution de jolis cantiques aux cérémonies.xxx M.Allred Desrosiers, M.et Mme Hector Desrosiers, ainsi que Mlle Estelle Normand de Montréal, sont de passage à St-Michel ces jours-ci.xxx M.et Mme David Champoux, MM.Hormisdas Champoux, Er -inéus Labrèche, Léo Bellerose, et Auguste Ferland de Monterai sont venus visiter leurs parents, dimanche dernier.xxx Fou Mme Vve T.Oantara.— Nous annonçons avec regret la mort de Mme Vvo Théophile Cantara, survenue à la demeure de sa fille: Mme Henri Brault, de Montréal.La dépouille mortelle fut trans -portée chez M.Napoléon Cantara, samedi dernier.Le service fut chanté, lundi en l’église paroissiale par M.l'abbé M.Nadeau, curé d la paroisse, assisté de MM.les abbés H.Lamarche, curé de St-Zénon et J.Rin-fret, curé de St-Ignace du Lac.La chorale sous la direction de M.l’abbé A.Charpentier, vicaire, a très bien rendu la messe de requiem.Les porteurs étaient: MM.Aimé Théroux, Onésime Kthier, Stanislas Beauséjour et L.-P.Saint-Georges.Portaient les rubans de la couronne des Dames de Ste-Anno: Mmes Roch Théroux, Philippe St-Georges, Onésime Kthier et Henri Gouin.La bannière des Dames de Ste-Anno était portée par M.Napoléon Provost.Les rubans étaient tenus pur Mmes Léandre Ménard, Napoléon Provost, Zénon Beaulieu, Xavier Guuger.Madame Cantara lut regrettée de tous.Elle s’éteignit dans sa quatre-vingtième année.Bouquets spirituels offerts par Mme Ls Marc il et M.Bourbeau Lefebvre.Tributs floraux: une couronne fournie par la famille; une gerbe de fleurs pournie par MM.Claude llobillard, Orner Duclos, Alfred Tremblay, Ernest Prévost.Albert Lefrançois, Alfred Sigouin, Emile Bernier, Policarpe Girard, Joseph Beaulieu, Roméo Rivard, Hélie Theriault, Jim Calaham, Er.Brudeau, Romulus Desrosiers.Nos sympathies à la famille en deuil.xxx Comme les années dernières, la clôture du mois de Marie fut célébrée dans la chapelle du mont Roberval, par M.l’abbé A.Charpentier, vicaire de la paroisse.xxx Vendredi matin, M.l’abbé M.Nadeau, curé chanta une grand’messe, dans la chapelle de Notre-Dame do Bon Secours, pour le repos des âmes îles parents défunts do la failli lie Ménard, recommandés par Mme Joseph Forest de la Barrière.M.ot Mme Joseph Forest.M.Emilien Forest de la Barrière ainsi que Mlle Claudia Rondeau de St-Zénon, sont venus aux exercices religieux qui ont eu lieu dans la chapelle du mont Rober-val.SAINT-ESPRIT (De notre Correspondant) Dlplômos do catéohlsme.Jeudi dernier, M.le vicaire H.Gaudot distribuait les diplômes de catéchisme à tous les enfants qui ont suivi ses cours et qui ont subi avec succès‘l’examen do cotte matière.xxx Clôturo du Mois do Mario.M.le curé S.Barrette fit la clôture du mois de Marie.Il remercia la chorale des dames et des enfants de Marie pour le beau chant qu’elles ont fait durant ce mois.xxx Le 3 1 mai, Mlle Léopoldine Bertrand quittait sa famille pour se rencn-c a l’hôpital St-Eusèbe de Joliette uii elle a subit une opération pour l’appendicite.Nous lui souhaitons un prompt réta -blissement.xxx Ràflo.— M.H.Gaudet, vicaire • le la paroisse, est â organiser une rafle au profit de l’église.Pour la réussite de cette oeuvre il espère beaucoup de dévouement de la part des jeunes gêna et des enfants de Marie.xxx , Mariages.— Deux mariages ont été célébrés dans notre paroisse cette semaine: M.Philippe Beauchamp de Mascouche â Mlle Elodia Vézina.Les témoins étaient MM.Trefflé Beauchamp et Thomas Vézina, parents des mariés.M.l’abbé Jos.Perreault bénissait le mariage de sa nièce, Mlle Marie-Rose Perreault, fille de M.Ferdinand Perreault, avec M.Hec tor Rivest, fils de feu Joseph Rives t.xxx Va et vient.— M.Arthur Dumont de Montréal a passé un mois dans notre paroisse afin de refaire sa santé.xxx MM.Jean Durand, Roméo Lamarche, Albert Brouillet,de Montréal, visitaient leurs parents et amis, dimanche dernier.xxx Mme Joseph Robillard est en promenade chez sa mère Mme Adolphe Collin de Joliette .xxx Mlle Brigitte Lachapelle l’invitée de sa soeur, Madame Josa -phat Koch de St-Henri do Mas -couche.LA CIIIR O PR ATIQUE est la scionco qui rond los malades bien portants et houreux.C’est une méthode scientifique naturelle et permanente d’enlever la causo de la maladie aux personnes de tout âge et de toute condition: hommes, femmes et enfants.Elle prouvé son efficacité dans les cas de constipation, maux de tête, nervosité, insomnie, névralgies, douleurs aux bras et aux épaules, rhumatismes, etc., etc.Elle obtient des résultats épatants avec le mal de reins, lumbago, sciatique, paralysie, dyspepsie, etc., etc.Elle résussit là oil toute autre méthode a failli dans les maux d’yeux, d’oreilles, rhumes, maladies des poumons, de l’estomac, du foie, maladie de Bright, diabète, urination noeturne, rein flottant, etc., etc.Quelque soit votre trouble, il y a toujours de l’espoir avec la Chiropratique.Pourquoi souffrir quand votre chiropraticien ost A votre disposition pour une santé florissante?ANTOINE fORTIN DOCTEUR EN CHIROPRATIQUE Gradué de l’Institut Palmer 7, RUE ST-GHARLES BORROMEE, JOLIETTE.Heures du bureau: 10 12 h.a.ni., 2 à 4 h.p.in., et de 7 à 8 heures p.m. I L'ACTION POPULAIRE, LE 7 JUIN.1*29 j*.PEINTRES - TAPISSEURS.— Peintres - tapisscurs demandés.S’adresser par lettre à Casier 1026 Joliette.Références demandées.24m.2f.9 PIANO A VENDRE.— Un piano Lind>ay, presque neuf et en bon ordii à vendre à bonnes condi- ney and Sons Co.Chicago.dormi et un manque d’énergie m’envahissait de jour en jour davantage.Une bouteille de Novoru du Dr Pierre a fait de moi un autre liomin»».” Cette médecine herbeuse bien connue «améliore la 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s’élevèrent dans l'auditoire, lorsqu’il disait, en terminant scs remarques aux planteurs de St-Lin, que l’amélioration de la qualité, l’organisation eoopérative et l imposition d’un droit d’accise sur la feuille brute détaillée, pou -vaient seules permettre d’industrialiser solidement la culture du tabac de notre province.Bien que je divergeasse d’opinion avec lui.quant à l'urgence des deux der niers moyens suggérés, parée qu'ils m.paraissaient prématurés, j’étais loin de me douter que les évènements eussent pu donner si tôt raison à ce fonctionnaire consciencieux dont la clairvoyance et la courageuse franchise lui valurent de passer auprès de plu -sieurs, pour ètf«» dévoué aux intérêts manufacturiers.Les conseils sages et désintéressés de M.Charlan.n'ayant pas été suivis, la situation anormale dont soulTraient alors la culture, l’industrie et le commerce du tabac québécois et à laquelle il proposait de remédier d’urgenee,s’est aggravée depuis, du fail qu ell** a persisté et qu’elle est aujourd’hui compliquée par la menace d’une ruineuse concurrence ontarienne.Si donc, M.Charlan était, dès lors, à ce point convaincu d** la gravité de la situation et de l'efficacité de ses remèdes, qu’il crut île son devoir d’en faire part aux planteurs, au risque de heurter de front leur opinion, à combien plus forte raison, l’obligation m in -eombait - celle de signaler, comme je l'ai fait à St-Jacques, les causes de la crise que traverse actuellement le rommerre du tabac québécois ?*f do suggérer, en vue d’v remédier, le recours aux moyens indiqués par lui.et dont l’application s’impose aujourd'hui plus que jamais.Pour démontrer que nous sommes fondés de croire en l’elVicaei-té des moyens que MM.El/.Montreuil.Ls-Y.I.ab'dle «*t moi-môme avons recommandés à la suite do M.Charlan.il importe tout d'a-lmrd de rétablir les faits, afin de décrire la situation telle qu’elle est* de poser ensuite les principes qui doivent présider à l'organisation bien ordonnée de la culture, du commerce et de l’indus -trie du tabac, afin de.pouvoir juger.par comparaison avec ce qui se fait chez nous, jusqu’à quel point, nous nous en sommes éloignés ou rapprochés; (rétablir enfin.si nous faisons erreur comme rallume gratuitement.M.Forest, ou si nous avons raison.xxx 1.EXPOSE DES FAITS Typo do nos tabacs.Nous ne produisons presqu exclusivement qu** des tabacs de type Havane et Seedleaf.e’esl-à-dire, des tabacs à filasse i l sous-cape de cigares.Noire climat ne nous permettant pas de réussir avec des variétés exigeant, plus de 95 jours poui parvenir à maturité1, nous m* pouvons donc pas produire ici les tabacs Burley, Virginie ou “flue-eu-re”.noirs du Kentucky et («mm -Hiver, etc., cultivés avec succès en Ontario, et qui requièrent au delà de 100 jours de \égétation.Stnttstlquos.l'estimation totale de notre production, pour l’année 1027, était de 7.824,000 livres, dont 4,002,300 livres de laid Québec* était la seule de toutes les provinces canadiennes a produire des tabacs a cigares; les statistiques nous apprennent qu'il s’est récolté, en 1027, dans la Colombie- Britan nique : 470,000 li- vres de tabac, dont 202.000 de Burley.“Flue-Cure , etc., et 208,-• 100 «le sous-cape de cigares, dont le rendement moyen fut de 1,-dou livres, a l'acre, alors que le nôtre n était que de 834 livres.Aillant Québec est favorisée par son sol et son climat, pour la pru-duel ion de tabacs à filasse ef sous-cape de cigares, autant Ontario l’est pour celle des tabacs à cigarettes, a pipe, à chiquer et a priser.Sa production totale, en 1027, s'élevait à 35.022,400 livres dont 22.385,000 livres de Burl«*y; 0,220.750 de “flue-cure”; 4,338,000 de < ïrecil-ltiver el 2,000,050 de tabacs noir».Qualité de nos tabacs.Lorsqu'elles sont cultivées, récoltées, liées, manipulées, fcrmciitée.4, traitées et emballées comme il convient, nos meilleures variété» de tabac donnent un produit d'excellente qualité.Malheureusement .•'est on fait reconnu que la masse de notre production n’a pas lu qualité» qu’elle devrait avoir, bien pie l'on constate une amélioration sensible, sous ce rapport, depuis quelques années.Exception faite des tabacs vendus par 1 Association Coopérative agricole de .a \ allée de Yamaska.de même que par un nombre encore trop restreint «le 'bons planteurs du l’isfriet nord de Montréal, les autres ont une mauvaise plutôt (prune bonne réputation, sur les marchés canadiens et étrangers île défaut de qualité provient quelque peu «b* l'emploi de variétés indésirables ; souvent es fois le l'usage de méthodes culllll'n-le> impropres à l’obtention du plein développimicnt d«*s plants »*t part an t.d** hauts rendement s ; beaucoup, du fait que b* tabac n’est pas coupé à point et qu'il •mbit trop de déchirures el do souillure^.lor> de la rémol te ; surtout manipulations «»t traitements uixquels il doit être soumi>.par a suite, sc font dans les plus mauvaises eondit ions.Aus>i n'csl-il pa- surprenant que b* pourcentage des déchets soit élevé «*t que le marchand délaillcur de tabae en feuilles ait tant de peine à l'empêcher de moisir.En sus •!•* ce défaut de qualité* n! rinsèque.nos tabacs manquent trop souvent *b* qualité extinsè-pn*.c'est-à-dire, qu’ils n’ont pas Puniformilé d’hygromél ri cité, de •lassifinal ion et d’emballage qu’ils devraient avoir pour répondre aux exigeanocs de la demande, et qu’ils ne pourront avoir qu'on passant tous par des entrepôts du genre d** ceux de St-G«*sa i r*\ pour v être rommereialisés.baissions-nous le** meilleurs sols, climat.variétés et planteurs 'du monde, et leur production fut-elle exempte le toute détérioration attribuable à la culture, à la récolte et au sé-•liage.que notre tabac manquera de cette uniformité nécessaire, mssi longtemps qu’il sera traité, classifié et mis sur le marché* par hacun des producteurs.Kl comme conséquence, nous ne saurions *»tro en mesure d'alimenter b* grand common*»» et partant, d’approvisionner l i grande industrie, tant que durera l’état do choses letuel.Notre marché domestique.Et a il t donné* que nous ne produi -sons que des types de tabac à cigares.la demande qui en est fai-I e, tri la fabrication des cigares ; 2.Parce que le nombre des fumeurs canadiens qui utilisent du tabac à cigares, pour la pipe, est relativement peu élevé, par comparaison au nombre «Je ceux qui utilisent, à cet ell’et, des tabacs gras des types Burley, Virginie, etc.Gomme question de fait, il n'y a que nous, tumeurs canadiens -français du Guiiudu et particulièrement de la province de Québec, qui avons contracté ce goût de fumer, dans la pipe, de.-» la bacs à cigares généralement crus, souven-tes fois, très acides, dont la qualité* est aussi variable que leur provenance el- dont l'odeur es loin de créer de la réclame en leur faveur, auprès des personnes habituées à l’arôme des tabacs gras aromatiques, et aromatisés.Aussi, n’est-il jias surprenant que la jeunesse s'adonne d** plus «*n plus, à la consommation «h* la cigarette.et qu'un si grand nombre «le canadiens-franeais soient deve -nus des fumeurs de tabacs ontariens **l américains.Puisque nos tabacs à pipe ne^con vieil lient pas à la majeure partie des fumeurs canadiens, il s’ensuit que la de -niamb* en est très limitée, comme nous allons b* prouver, du res- marclié de la province de Québec, I * * 1 w constatée, dans presque tout qu'il n’y a que la ou roui “le momie entier.te lans la section ci-dessous : Concurrence.- La consommation totale du tabac, au Ganada «*n 1927, fut de 4 1,032,247 livres montant constitué comme suit : production totale de 1920: 28.82 4-ooo livres : moins 0,753,317 livre* exportées « il 1927 : 22.070.083 11v r « * s ; plu- I 8,90 1.504 livres im • «•Il 192 4 1.032.2 «7 li • K » I* I «*l*S vres.La population totale du Camilla danl «b* 9.389.300 habitants 1920 .la répartition de la consommation équivaut donc à 4.39 livres par têt»*.A ce taux, la population de la pmvinee ne Québec qui est de 2,823.82 i habitants 1920 .en eon-ommerail 12.390,587 livres.Or, sa product ion «b* 1920 n’étant (pie de 8,093,000 livres seulement, il -en>uil un déficit de 3.703,000 livres.II est évident (pie r est la production du dehors qui va combler ce déficit.D'où va-t-elle venir?Du Canada ou de l’étranger?Le- statistiques «le- douane- et b* l'aeeise nous apprennent qu’en 1927.il fut importé au Ganada.18.901.504 livres dont 10.242.108 livres «mirèrent dans la province de Québ«»i\ ou se trouve «*n grandi» partie établie, l’induslrie manufacturière du tabae, en Ganada.Do ( • i * s 10.2 42,108 livres évaluées à 85.0U7.9 18.U0, plus de 22.000 livres venaient de l’Angleterre : 15.373.479 des Etats-Enis; 083,029.de Cuba; 80,388. «le tabacs exportés du Canada, en 1927, tout au plus ion.(mn livres, dont 1,336 livres «1«* cigares, étaient d**s né» -lr«»s: le reste venait d'Ontario.Non seubunent, nous n’en «*x-portons pas d’une façon appréciable, mais encore, nous ne [«ou -vous pas en exporter davantage, et ce, pour b*- raisons suivantes: 1.parce qu'il «*st hors de doute.— puisque c’est un fait admis par b*s nombreux enquèbmrs commerciaux qui furent jusqu’ici charges par les gouvernements «b* nous trouver «les débouchés, (pu* notiv tabac à pipo répond encore moins aux evigcnces du marché anglais, qu'à celles du marché canadien, parce que les anglais n’emploient pas du tout de tabacs à cigares pour la pipe; 2.parce qu’il est ineontesla -bb'inent prouvé que b» marché anglais no saurait absorber an-mndlenu'ul plus «le 200.000 li -vi «*s «b* sous-capos à cigares, b?s anglais n'étaut pas des fumeurs de eigaivs.«*n fabricant très peu «M.préférant même les importer tout puisque 90G des données de ce problème, consiste a produire la qualité «*t la quantité exigées.Or.c'est un fait reconnu que la masse d«* notre production d«» tabae n'a pas la qualité qu’exige la demande, comme nous l’avons vu précédemment; qu’il est au pouvoir des planteurs de l’amelioror «»t d'en augmenter ou réduire la quantité à produire; prenant enfin pour acquis qu'il n'y a généralement pas «Je possibilité d'obtenir un l"*n prix pour une marchandise de mauvaise qualité ou Industrie.L»* tabac étant line plante industrielle, doit n«* -cessairement passer par L industrie manufacturière pour y subir les innombrables manipulations et transformations susceptibles de lui donner cette variabilit«* de forme, de parfum, d’arome qui lui permette de satisfaire aux usage.-, et goûts les plus divers et d’assurer, à chacun «le ses produits, toujours le même goût, le même aspect «*t le même degré d«* combustibilité.En •*IV«*t.le propre «Je l’indus -trie, c’est de transformer un produit «b* façon à lui conférer une nouvelle valeur, en vue «1 arriver ainsi à réaliser un bénéfice.L’industrie dépend donc, à la fois, de la matière première et du commerce.El pour qu'eJle soit prospère, il faut qu'elle réalise des économies sur ses matières premières, qu elle réduise au minimum son coût d«* revient et qu elle crée, par la réclame «le la qualité et d«* la valeur de son produit, une demande sinon crois-du moins toujours cous- laite.A cause de la concumuice qui est pour ell«» l’aiguillon qui la pousse incessamment à augmenter la qualité «*t la quantité ne sa producti m, «*t à maint mir le standard et la réputation de ses produits, l’industrie manufacturière bien organisé*» «*t particulièrement celle «lu tabac, bût pouvoir compter sur un approviruon-neinenl régulier de matières [»ie-mières «1«.* qualité standard.or, étant donné que !a ina-se dont la qualité olïerte excède par,q« notre production, n'est 11 a ci i«-trop la demande: nous avons donc1 raison de conclure que l’amélioration qualificative et quantitative de la production est Lune des conditions indispensables au succès de cette culture.Mais l’obtention de la qualité et quantité désirables de production, suppose l'action concertée et collective des planteurs.Lorsqu'en etTet, il n’existe pas, (lon d’entente préalable et d action- centrée, ni classifiée uni formé -ment, ni cotée d'après un standard et qu’elle ne répond pas aux exigences du grand comm»:ree, il sVnsuit que la grande industrie ne peut guère compter sur elle pour s alimenter.Aussi s'en détourne-t-elle, [joui* aller s’approvisionner dans les centres ontariens et étrangers où la produc-est commercialement organi- pi collective entre producteurs, quant aux quantités à cultiver et qu«* le choix «les variétés, des méthodes culturales et «i»*s procédés Et pourtant, seule la grande industrie - à cause des immenses ressources dont elle dispose, — peut transformer nos tabacs en «le séchage, etc., sont laissés à laij^s produits de choix, leur faire discrétion «b* chacun d«.»s plan -Lie la réclame à coup de millions, tours, il leur devient «b* cont r«Mer les quant it être produites et d’obtenir l’uniformité qui est la qualité essentielle de l'ensemble d’une production.Or.étant donné que cette entente préalable et cette action collective n'existent à peu près pas ch«'z nos planteurs, et qu’elles constituent la base même de la c()op«»ration, nous sommes donc fondés de soutenir que le succès dans la culture du tabac, chez nous, dépend de la coopération culturale «les planteurs.Commorcc.— De même que les qualités intrinsèques de la pro- impossible|b»s rendre en grande demande [«ai* tés devant tout le marché canadien et en luire ansi augmenter la consommation dans des proportions beau -coup plus considérables qu’actu-ellement.li est, en clî'et, un principe, ja-«iis énoncé par J.-1>.Say, qui dit que “tout produit est un débouche à d’autres produits, pour le montant de sa valeur; c’est-à-dire, que la production sert de déboucle* à la production.” Ge principe reçoit de nos jours, plus qui» jamais, la plus éclatante confirmation, car jamais le consommateur n’a éprouvé autant qu’aujourd’hui, l’insatiable besoin quann's mu m>«*qur> «;i.- lmit lui yi.-unouti Ur amollLM.un cons l'opcrat ion eu tunile .le mémo .fumei.un tabac.cLi onsommateui* mt all’airs H faits.aussi, ses qualités «»\t i in>tqu« s ,jY.l[lu.atiun jL» goût, comme on le A l'appui d«* ces deux affirma- ne peuvent-elles lui venu* que d* saiu ü s’ensuit que ce sont les in-?ns.qu’il m«* soit permis «l«* re-j l’opération c«>mmerciab*.dustriels qui disposent «le la plus oduirt» ici, ««• que nous écrit a l*.n effet, seul le giami *«»n - «jpaiule puissance «le réclame, qui t ion pr .ce sujet.sou> sa signature.M.Frank NVal.son.«lirect«»ur «l«‘ la firme Frank Watson iY Go.Ltd, r«*putée être la plus grand»* importatrice «b* tabac, en Angb»t«u*-re.La d«‘rnièr«* partie d « * c «* 11 «* l « • t -I re datée «!«• Livei*[)00l.l«* to te -v rier I928.se lit comme suit : ^ I nniuile «l«* l'anglais ' “Dans Québec, le type «l«* tabae “(jne l’on produit est, croyons-“nous.srutout un type de tabac à “cigares, convenant plutôt pour “fins de consommation domesti- mercc comprend un 'Misemble .i'.-|rt,ussjss(.nl davantage à l'influen-[««•rations qui ont pour but de re-i „ .,.,7.«.u.puissance de reclame, qui • *nt en faveur «le leurs produits, 3ici!lii; les 'produits tels qu'ils Jui|^1.,ui donner le goût, sont l.vn's par *?* ,3 Mais ce n’est, toutefois, que de les concentiei U _con'M:1I lorsque noua aurons fait le né - provisüiivnnmt.de les manutentionner el classer, d’en approvi-les industries «b* trans- que eessair»* pour amener la grande industrie, à compter sur notre sionn.M* tes 11 l,V ha’iproduction et à l’absorber annuel- formation «»u 1«* ( omin» c « « « « « _ > lemont.que nous aurons assuré tail «*t 1 h «‘m ! lier v ci s ««lu l .i*aVlMnr notre culture et la sta- !,»s protiuits «le ctMh's-ia.bilisation de notre commerce de Gonséqiiemmept.à moins clé- tal)ac fr«* commercialisée de cette façon, notre production de tabac brut ne »ut pas avoir les qualit»% extrin- hag.a emarcs ei 3.132 - n’ajouterait probablement pas un excédant de 3,M 4,089 livres de 000 u,.' |ab*,e< dits à nim» bien plus, toutefois, ((lie 2,000,000 «b* tabac brut.qu’étanl des tabacs à cigares.A livres à la quantité «le tabac c a- Os 3,114.089 livres ont neces- venir jusqu’à 1926.la province* de nadieii actuellement utilisée pour sairomcut été absorbées par le pas de standard; Tatt.ro de la même façon que eel- tmn uniforme, xxx III.EXOSE DES MOYENS SUGGERES De ce que nous avons dit précédemment, il ressort que la culture et le commerce du tabac de la province de Québec, se font, au-jourd’iiui, dans les conditions les plus désavantageuses [jour le planteur qui ne reçoit généralement pas une moyenne de 13 cts, la livre, comme prix «le vente d«j sa récolte, alors que son tabac, une fois manufacturé pour la pipe, se vend d’ordinaire 90 cents, en gros, et $1.25 en détail.A cela, rien d’étonnant, puis-qu’a moins de s'unir l«*s planteurs ne peuvent pas commercialiser leur culture, se font une concurrence mutuelle, et sont mipuis -sauts a lutter contre jdus loris qu’eux.Pour remédier aux e IV** L * désastreux que produisent les causes «que nous avons établies, nous avons suggéré aux planteurs, — comme c'était notre devoir de le faire, — de recourir aux moyens suivants, à savoir: 1.du s’unir pour améliorer la qualité de leur production 1.25, 6 boites, >2.50 G.Dubeau, LLB.Avooat et Procureur Edifice Banque Royale J0L1ETTE Ré».130, NOTRE-DAME TEL.: 271 1 Labonne cuisine ri i PILULES BOUGES Ole Chimique Franco-Américaine.Lite, 1570, rue Sl-Duis, Munirai doit s’exercer la pruilencw.il a mi.la petite étudiante dont il rêvait la possession d’Ame délicate, la main accrochée à une cour -roie, le bras sans manche, nu.jusque par delà l’épaule sans voile.La tpop large encolurt de la toilette vaporeuse s'échancrait, s’échancrait cornm eeffarée de ces regards chargés d’appétits grossiers, qui « en donnaient à coeur joie.Hissée sur la pointe du pied, car elle no jouit pas d’une taille excessive, la jeune fille s’en va -tout de biais — semblant une statue criant vers le destin la détresse fie sa pose ridicnl*.Lui chercha.si la figure au moins n’accusait pas soucis ou embarras.Rien, ni regret du déshabillé absurde sous ces yeux étrangers qui dissèquent ou regardent avec un sourire entendu — le sang bleuir les veines.— Kftt es-von h sensation d’une perte immense — petite -fille rieuse dans l’oubli volontaire des cnn-équenees de vos actes.” -Ave#.-vous vu ce regard navré, vous envelopper toute d'a -mour puis se détacher avec douleur et puis — fuir.! Il a fui, le gaillard blond — et ne croisera plus la route de rencontre de votre tendresse.H a fui à toujours.chassé par le tyran de vos adulations.MACARONS AU CORN-FLAKES 2 blancs d'oeufs 1 tasse de sucre 1 tasse de coco 2 tasses de corn-flakes Vj tasse d’amandes hachées Vu cuillerée à thé de vanille.Battre les blancs d’oeufs en neige et ajouter graduellement le sucre, le coco, le corn-flake, b*s amandes et l’essence.m m m CREME EMERAUDE 2 cuillerées à table de gélatine Knox 1-3 tasse d’eau froide ïlJftofeU&ujc !/ [a Quuli&t ^CU/l ill cùùi de 50aud SERVIR %* îî¥:W«àW»S-s'r2 sTartes tuour 15Î AA*cxdc£nrnitur(M>x ."o u ha ils «Je bonne fête.X X X MESSE DE COMMUNAUTE.— Al.l'abbé Joseph Laurin, de St-Paul, ordonné samedi dernier, a • lit la messe de communauté le 4 juin, uuelques membres de la famille y ont assisté et reçu la sainte communion des mains du nouveau prêtre.Le 6 juin, M.l'abbé Maxime Fietle, ordonné samedi dernier, a dit la messe de communauté, en même temps que AL Lorenzo Borland.vicaire à Rock Island diocè-•* de Sherbrooke, disait la messe i l’autel de la T.S.Vierge.Au déjeuner, M .P i et t e était accompagné de AI.le chanoine Alphonse Fiel te.curé de la cathédrale, son me le, de AL le Docteur et de .Madame Edmond Piette, de Mlle Thérèse Piette.sa seul*, de l’Eco-e Normale de Juliette et de M.l’abbé H.Borland, son cousin.XXX M.L’ABBE E.THIVIERGE.— M.l'abbé Kphrem Thivierge a reçu.samedi dernier, le 2, les ordres d'exorciste et d’acolythe, nour b* diocèse d’Ottawa, par Mgr Forbes.X X x CONFERENCE ECCLESIASTIQUE.— La conférence ecclésiastique du mois de juin a eu lieu mardi, h il heures.MM.A.Bélanger et Ainvot ont lu des travaux et M.Alphonse Fafard a donné la solution du cas de conscience.X X X M.LEO ROBERT.— M.L.Robert a été reçu docteur en inéde-une à riJniversité Laval le 1 juin.VISITEUR.— Le 6 juin, nous avions la visite de M.le Docteur 'josaphat Lefebvre 1910-19 G , [de Samt-Siméon, comté de Charlevoix.M.Lefebvre est le frère de i M.Table* Albert Lefebvre, professeur et o ne le de Léopold Lcfeb-j vro, élève finissant.M.l’abbé A.Champoux.Al.Montréal a eu lieu jeudi.M.Tab-' 1 abbé Alexandre Champoux (1895 bé Lamarche et le R.Père La - 1912;, curé de St-Paul de I lie - marche y représentaient le Sénu-! aux - Noix, vient d'etre nommé nuire de Juliette.Parmi les lau-! curé de la nouvelle paroisse di SL-Alaxime de l'Abord - à- Plouf-fe, démembrement de Saint-Martin, comprenant la municipalité scolaire de l'Abord-à-Pluuffe.Nos félicitations.xxx réals, nous sommes heureux de signaler quelques anciens: Faculté des Sciences, éludes supérieures de biologie, avec la mention très bien: R.IL Josaphat Asselin.c.s.v.; Faculté de .Médecine; docteur avec distribution: Augustin CULTIVATEURS Demande exoellento! Prix très avantageux! Nous pouvons disposer avec avantage des VOLAILLES VIVANTES et ANIMAUX ABATTUS dont vous voudrez bien nous confier la vente Noue payons les plus hauts prix du marohé REMISE CHAQUE SEMAINE Coopérative Fédérée de Québec Montréal.5.—A TTENDU (pie, par arrêté ministériel en date du 25 mai 1928, le lieutenant-gouverneur en conseil a décrété que si le conseil de la cité de Joliette contracte l'emprunt de $50,000.00 ci-dessus mentionné, il pourra le faire pour une période de trente an9.A UES CAUSES, le conseil de la cité de Joliette ordonne, statue et décrète par règlement ce qui suit: • ARTICLE 1 — La corporation d»* la cité d** Joliette est autorisée à effectuer les travaux permanents indiqués au préambule du présent règlement, à consolider sa dette flottante, à racheter la balance de l’émission devenant due le premier décembre 1928.à opérer le vire -ment de fodns ci-dessus mentionné, et à affecter la somme de $200.00 à même ses revenus aux travaux mentionnés au préambule.ARTICLE 2*— Pour effectuer l’exécution des travaux et opérer les paiements ci-dessus énumérés, le conseil de la cité de Joliette est autorisé à emprunter une somme de $50,000.00, et à émettre à cette fin des bons ou obligations de la corporation de la cité de Joliette pour le montant de la dite somme.ARTICLE 3 — Ces bons ou obligations seront émis par coupures de cent piastres, ou de multiples de cent piastres, selon que le désirera l’acheteur.Ils seront, émis sous le seing du maire, le contreseing du greffier* ou secrétaire-!résurier et le sceau de la corporation, datés du Ouvorturo au Mois du Sacré- Landreville.Ecole de chirurgie Coour.— Le 3 1 ma: au soir a eu dentaire, docteurs, Jcan-Baptis-lieu, dans notre chapelle la clô-'te Trottier.Lionel Goulu.Ansel-ture du mois de Marie et Touver- nie Lamarre.Orner Prévost, llcc-Luro du Mois du Sacré-Coeur.Au tor Pigeai; Faculté «b* Droit: bâ- chant d’un cantique les officiers de la Congrégation de la T.cheliers.Armand Chevrette, Georges-Emile Lapalme, Philippe Va- • »so «ïv Vierge sont entrés bannière en bus; Ecole de chirurgie dentaire,| tête et suivis bientôt des officiers de la Garde d’Honneur avec leur bannière.Lo préfet de chacune des deux confréries a lu une consécration a .Marie et une autre au Sacré-Coeur.Les aut«n* étaiem | brillamment illuminés.Nous te-, nous h signaler que l'illumination; à l’autel de Marie avait été payée* par les membres de la Congrégation.Nous tenons à ajouter que, au cours du mois de .Marie, je* classes opt entretenu des lumières à l’autel, dressé dans la nef en l’honneur de la T.S.Vierge.L.: s» riiinn de circonstance fut don-ru'* par b* R.F.Farley qui.s inspirant de la nouvelle encyclique du Saint Père, a rappelé que l’amoiirl do Dieu est la base, le centre et lej tout, de la religion catholique et que cet amour est excellemment symbolisé par le Sacré-Coeur de Jésus.Le tout s’est terminé par le salut et la bénédiction du T.S.j Sacrement.XXX Collation des grandes universitaires.— La collation des grades ii-niversitaires à IMJniversité (b*.ôtel Place Viger GARE VIGER, MONTREAL A proximité du Commerce et des affaires, des Cours de Justice et des Marché.Cuisine cl service impeccables, personnel bilingue.Prix h portée de tous.uxai.M-ijanaawra “Il est Différent” voilà ce que l'on dit du NOVORO Du DR.PIERRE C'est un remède herboux de mérite reconnu.Il a été en usage constant pendant cent ans.et a apporté le rayon de soleil de la santé A des milliers de familles.ESSAYEZ LE UNE SEULE FOIS, quand votre digestion na va pas, — quand votre estomac fonctionne irrégulièrement, — quand votre sommeil est agité, — quand vous avez des douleurs dans le corps,— quand vous vous sentez fatigué, etc.Il ne peut être trouvé cher le» droguistes.Il est fourni par des séant* spéciaux, ou directement du laboratoire de DR.PETER FAHRNEŸ & SONS CO.2501 Washington Blvd.Chicago, Illinois (Délivré libre de tous droits au Canada.)
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