L'action populaire, 13 mars 1930, jeudi 13 mars 1930
?éléphen* tn OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, ~ Impressions.—'t \ il «\ N I Pharmacie Oct.Cadoury (Port# voifins du Autmu 4# * Posta).Oscar Landry s Pharm*o4«D SI rue Mitre-Dinie, JiMe I JVTEi %^iDÉ OROANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLI ET TE “FILMS” Développement et Impreeelene Servioe de 24 heurte.SP OÜVRAGS GARANTI OCr.GADDÜRY, B.A.B.Ph.B PHARMAOIIN 29 rua Sotra-Dam*.MMU VOL.XVIII No 3 JOLIETTE, JEUDI 13 MARS 1930 DEUX SOUS LE NUMERO “Votre meilleur ami” Sous ce litre, en janvier 1913, le regretté Mgr F.-X.Pielte, présentait le premier numéro du Bulletin paroissial de la cathédrale de Juliette.“Ce Bulletin, qui trappe aujourd’hui à votre foyer, a le désir très sincère d’etre l’un de vos amis, et, s’il se peut, le meilleur”, il sera, lisons-nous encore, “un ami renseigné sur les choses de notre vie paroissiale.11 prédira les aunonc.es du mois qui commence, rappellera les événements religieux du mois qui vient de passer, prêchera un peu comme les prêtres, donnera une quantité de bons petits conseils fort utiles, et au besoin s’occupera un lieu des préjugés ou des objections courantes contre notre sainte religion”.Celait dire en quelques mots le but du Bulletin paroissial.C’est énoncer aussi les grandes divisions du Bulletin de chaque mois: annonces paroissiales, vie paroissiale, conseils pour tous, huile aux questions.Le Bulletin n’a pas failli à sa mission, il s’ést développé, a véc.u, esL entré dans nos moeurs, pourrions-nous dire.Il répondait à une nécessité, ou l’a prévu et l’expérience l'atteste maintenant.Monseigneur Archambault écrivait alors: “Cette oeuvre d'apostolat au -près des familles s’impose.Allez donc de l’avant et soyez sur que Dieu a la chose pour agréable".L’oeuvre est encore nécessaire, 611e l'est peut-être plus que jamais.De luut coté surgissent les ennemis de la famille.Le foyer est atteint par des maux de toute sorte qui le menacent jusque dans ses bases.Le Bulletin est un des multiples défenseurs de la vie famila-le.Il a obtenu la confiance de tous.Il est lu, reçu partout avec plaisir, réclamé même si, par oubli ou erreur, U n’arrive pas.Personne aujourd'hui ne voudrait le voir disparaître; toutes les familles l’attendent chaque mois, et h* consultent.Il est un ami “renseigné sur les choses de notre vie paroissiale” qui, tous les mois, fidèlement frappe à notre porte, apportant les nouvelles joyeuses ou tristes de la grande famille qu’est la paroisse, c*.offrant à tous une heure de bonne, fortifiante et intéressante lecture.Le Bulletin a développé l'esprit paroissial.Il est un lien puissant et continu entre le pasteur et les fidèles.L’esprit paroissial se manifeste surtout par le dévouement et l’attachement des fidèles a leur clergé, à leur église et aux oeuvres paroissiales.Celui qui a l’esprit paroissial est donc un bon paroissien, partant un bon chrétien puisqu’il aime les prêtres, l'église el les bonnes oeuvres.Qui ne voit tout le bien que le Bulletin a fait en ce sens?Sous un autre aspect, le Bulletin attire encore notre attention.N’esl-il pas très précieux pour l’histoire?Que de faits, d’événements, seraient tombés dans l’oubli, s’ils n’avaient été relatés par le Bulletin paroissial?Le Bulletin est encore un source inépuisable d’édification, une mine de renseignements très utiles et de conseils judicieux.Il offre aussi des heures de lecture saine et agréable.Aussi il n’est presque pas étonnant que l’oeuvre ait vécu sans organisation spéciale faite en vue de créer des revenus, et sans obé-n r le budget de la cathédrale.C'est là un signe non équivoque de la sympathie dont fut constamment entourée cette publication.Le dernier exercice financier, cependant, accuse un déficit de quelques centaines de.dollars.Les fidèles auraient-ils été moins généreux?Les annonces se seraient-elles faites moins nombreuses ou moins payantes.Le Bulletin n’a que deux sources de revenus: la libre contii-bution des familles lors «te la visite de paroisse, et les annonces.Ces ressources ont toujours été suffisantes.L'oeuvre vivait par elle-même, pour ainsi dire.Mlle vivait, mais ne pouvait faire plus.Le clergé était satisfait, n’ayant nullement l'intention d'en faire une entreprise» financière.Il ne faillirait pas cependant que le Bulletin devienne à charge à la cathédrale.Puisqu’il est l’ami des familles, et qu’il sc comporte comme tel.puisqu'il rend de grands services, nous devons profiter de foccasion pour lui manifester pratiquement notre sympathie et lui prouver notre reconnaissance.ABBE OMER VALOIS.Les joueurs de hockey fraternisent DISTRIBUTION DES COUPES ET REMISE D’UN CADEAU AU PRESIDENT DE LA LIGUE ET A CHAQUE JOUEUR, LORS DU BANQUET DONNE EN LEUR HONNEUR, A L’HOTEL WINDSOR SAMEDI DERNIER.— TOUS LES ORATEURS REMETTENT A L’ORDRE DIT J OUR LE PROJET D’UN ARENA.Samedi soir dernier avait lieu à l’hôtel Windsor un banquet of -fort aux joueurs de gouret de la Ligue.Après avoir été pendant toute la saison des adversaires irréductibles.sur la glace, ils sont redevenus des amis, autour des tables du banquet.L’entrain, la franche gaiélé, la bonne camaraderie ont été les notes ilomi -liantes de cos agapes fraternelles qui réunissaient près de quatre-vingts convives.F.t si lu salle a -vait été plus grande, les organisateurs auraient vendu facilement deux ou trois fois plus de billets.IM.J .-K.Champagne, présidait cette fêle sportive.On remarquait h ses côtés MM.Clis-Ed.Ferland et Lucien Dugas, députés, H.Des-rosierfc, G.Guilbault, V.Barrette, C.Pel land, Geo.Bernard, W.-H.Renoy, Roné Payelto, Alex, llivest, F.Plouffo et Kay Crabtree.Après le banquet, il y eut distribution des coupes.Le Ch.de Colomb, champion de la Ligue, a reçu la jouissance de la coupe “Chinras" pour une nouvelle année, et s’est vu attribuer en propre une magnifique coupe offerte par M.J.Valenti, gérant-de la Métropolitaine.Le “Juliette Steel, ayant pris part à la série de détail, a reçu la coupe donnée par la Cie “Cycle Motor".Chaque joueur a aussi reçu un chic calepin de poc.be, don de quelques sportmen de Juliette.Au président de la Ligue, M.J.-E.Champagne, on remit un magnifique étui à cigarettes en cuivre cisolé, offert par la maison Dayson Brothers.Puis les discours commencé -rant.Tous portèrent sur le même A suivro à la dernière page.Le 1er Concert par Radio crée un immense intérêt INTERESSANTES CAUSERIES DE M.LE MAIRE CHEVALIER ET DE M.LANDRY.— MUSIQUE ET CHANT HAUTEMENT APPRECIES.LES ORGANISATEURS ONT REÇU DES CENTAINES ET DES CENTAINES DE TEMOIGNAGES DE FELICITATIONS.Les sinistrés du Juliette inaugurait dimanche Tous, vous serez satisfaits de dernier sa série de concerts-causeries par radio.Si l’on en croit les témoignages venus de toute part, cette première heure joliet- votre voyage.Vous constaterez, sur place, que Jolictt»* réalise dans toute son ampleur, la >ignifica -lion du nom qu’elle porte.Juliette, taine a suscité un immense inté- jolie petite ville de 11.000 âmes, rêt.Il faut dire aussi que les o - bâtie sur les rives de la rivière râleurs de la circonstance et les artistes ont magnifiquement fait les choses.Tous les radiophiles se sont plu à reconnaître l’élo -quence des uns et le talent des autres.C'est avec un plaisir tout particulier que nous présentons nos félicitations à .Mlle Aline Wo-don, soprano, à M.E.Prévost et à ses musiciens ainsi qu’à Son R.le maire Chevalier et à M.O.Landry.DISCOURS DU MAIRE Les deux causeries étaient d’une belle tenue littéraire.Et les choses dites étaient bien de nature à donner une bonne idée de notre ville.En voici le texte.La cité de Joliettc inaugure ce soir, la série de causcries-con -certs, qu’elle offre, par l’entre- j mise du poste CKAC, La Presse,-à tous les radiophiles du pays.A titre de premier magistral .je suis heureux de dire bonsoir à r Assomption à 30 milles de Montréal.Située au pied des Lauren-tides, l’air qu'on y respire est pur, tout comme l’esprit de ses Dabi -tants est sain.L’ordre ?*( la propreté y régnent en maître; le meil leur esprit coopératif anime tous ses habitants de langm* française comme de langue anglaise et les autorités religieuses rivalisent de zèle et de dévouement avec l’autorité civique, pour l’améliorer, l’embellir, la voir grandir et prospérer.2e Concert de Joliette au radio LE 23 MARS toi, es celles et à.tous ceux qu.d fegtival musi(.;il üu 0 juillet sont aux écoules, comme ,1 me liajiu esl fixé .ilIIlancll(! ie fera plaisir de leur souhaiter la 2;j niarg prochajn.plus cordiale bienvenue, au grand festival dos fanfares des diffé - D** par sun site et sa situation géographiques Juliette est un centre agricole, commercial, industriel rfinanejer, éducationel, d’une population de plus de lJ0,üUU aines.Et jette population est instruite, éduquée, laborieuse et vit dans l'aisance.Joliette possède donc, les plus grandes et les plus avantageuses possibilités d’avenir pour les manufacturiers, les industriels, les commerçants canadiens et américains.Les avantages qu’offre notre Cité; à tous ceux qui désirent étendre leur genre d’affaires, sont nombreux.deux chemins de fer: le Canadien National et le Cana -dien Pacifique.un service d’autobus.main d’oeuvre abondante et laborieuse.terrains, propriétés, loyers à 50% meilleur mai* -ché que dans les grands centres.forces motrices au plus bas prix possible eL en quantité.finaiic.es de la jité en excellente situation.Le rapport financier de cette année accuse un surplus de $35,000.et une caisse de $31,000.C’est dire que les taxes ne sont pas élevées.Le deuxième concert au radio un hôpital des plus modernes.pour annoncer notre ville et le un refuge pour les vieillards, et deux pour les enfants.les meil- La Symphonie de Joliet le, diri- ‘ c ‘ .gée par M.Emile Prévost, exécu- rentes villes de la provins®, fes-' lera un Inagniriqlic programme I.vai qu.aura heu a Joheltc, le G ^ musj classiquc.juillet prochain.I Vous entendrez nos musiciens, j’ai la conviction que vous serez heureux do les applaudir.Je croirais manquer à mon devoir, si je n’offrais pas des féli -citations aux directeurs des diverses fanfares qui nous visiteront le 0 juillet prochain, d’avoir choisi Joliette comme centre do ralliement.Ce choix est.heureux.Vous pouvez compter sur tout le bon vouloir des autorités civiques et religieuses.Nous comptons bien également sur la présente d’un bon groupe de vos amis res- musique classique Le quatuor île l’opéra Rigoletto, de Verdi, sera chanté par nos artistes, accompagné par l’orches-t re.leuros maisons d’instruction et d’éducation.Ces maisons comp -lent cette année, une inscription de plus de 2,500 élèves.Au point de vue sportif, Joliette et ses environs sont sans comparaison bien supérieurs à toutes les autres régions.les lacs, les rivières, les forêts assurent à sa population, les attractions et les L’artiste invité est M.Lucien distractions de tous genres, en Dugas, Itarilon, qui sera a c coin- meme temps qu’ils lui procurent pagné au piano par Mme L.Dugas.une bonne santé.Joliette possède déjà plusieurs Mgr A.Piette, curé de la cathé- industries, une jinquantaine, drale, et le Rvd M.Rallec, pronon- mais ce n’est pas suffisant.Aussi, ceront une allocution, l’un en; c’est avec plaisir que je saisis français.l’autre en anglais.! l’opportunité qui m’est offerte, ce Ce concert pi omet d’être encore soir, de parler à plusieurs indus-un brillant succès.Nous donne - I riels et «le leur dire: “Il y a de la rons la semaine prochane le pro- place chez nous pour de nombreu-gramme au complet.A suivre à la dernière page.pectifs.La nouvelle route Joliette- Montréal en bitume ?LE CONSEIL EN FAIT LA DEMANDE A QUI DE DROIT, A LA SEANCE D’HIER.—AUTRES QUESTIONS INTERESSANTES.11 y eut hier soir séance réguli-r ère du Conseil, présidée par S.IL! le maire Chevalier.Tous les écho-vins y assistaient.* -» * Fermé le dimanche.— Il semble de plus en plus certain que le Bureau de poste fermera le di -manche, toute la journée.M.Breton est revenu hier devant le Conseil à ce sujet.Il a expliqué son entrevue avec la Chambre de Commerce.Cette dernière est favorable au projet à condition que le bureau de poste reste ouvert le samedi, une demi-heure de plus que maintenant et que la poste restante soit distribuée nu guichet 1 quart d’heure de plus.Le Conseil attendra de recevoir la résolution de la Chambra de) Commerce avant de se prononcer.• • « Bottln.— M.V.Barrette veut sortir un botlin de la ville.Il demande à la ville de bien vouloir y faire de l’annonce.Le Comité de publicité décidera de la chose.Soirées en perpeotlves.— Les Zouaves demandent la salle du marché pour le 3 avril.Cette demande est accordée.Mlle Chartier et M.Croteau demandent aussi la salle du marché pour un euchre et pour un conocrt.Ce.s demandes sont accordées mais les solliciteurs devront s’entendro avec le Dr A.Geoffroy pour les dates.Compagnies et municipalités.— Est lue une lettre de l’Union des Municipalités demandant au Conseil de notre ville de protester contre le bill qui sera présenté (on l’étudie actuellement à Québec) par Peter Bercovich à la législature.Ce bill interdit aux municipalités le droit de taxer les Cie d’Utilités publiques pour leurs poteaux, canaux, etc.Le Conseil protesti» contre le bill de M.Ber-covich et copie de celle protestation va être immédiatement en -voyée à qui de droit.« • « M.Chs-Ed.Ferland écrit au Conseil pour lui apprendre qu’il a obtenu du Ministère des Postes line estampe - annonce pour l'oblitération de toutes les lettres qui sortiront «lu bureau local, d’ici au 0 juillet.Sur toutes les enveloppes on pourra donc lire avant longtemps: “Visitez le Festival Musical, le 6 juillet 1930” et .aussi: “Visit Musical Festival at Joliette, July tit h 1930”.C’est une heureuse idée.Il convient de féliciter ceux qui l’ont eue et de remercier M.Ferland de leur avoir obtenu le moyen de la diffuser.Le Conseil ne manquera pas à son devoir de reconnaissance et le secrétaire est chargé d écrire è M.Ferland.« • « Lettres ot télégrammes.— Le Dr Geoffroy donne lecture de plusieurs lettres ot télégrammes reçus par les admirateurs du contort qui a été donné par la ville.au radio, dimanche dernier.Nous en publions quelques extraits dans une autre colonne.• « « i Route Jollette-Montréal en bitume?— M.l’échevin Desrosiers suggère au Conseil d’envoyer une résolution à M.Lucien Dugas,député provincial et à Pilon.J.-E.Perreault, ministre do la Voirie, demandant à ce que la route de Joliette - L’Assomption, passant par St-Gérard, soit faite en bitu -me le plus tôt possible.M.l’éche-vin J.-E.Laurion, secondé par M.Péclicvin Desrochers, propose que ce Conseil envoie immédiatement une résolution dans ce sens, à qui de droit.— .• • ' Le Stationnement.— M.l’éche-vin Guertin soumet ensuite un projet pour le stationnement des véhicules, t— Stationnement prohibé sur les rues St-Chs-Borro-mé, St-Paul et Lajoie, entre de Lanaudièro et N.-Dame; 2— 15 minutes sur la rue Notre-Dame, entre St-Chs-Borr.et St-Barthé-lemv; 3— Tout véhicule devrait arrêter avant de traverser le boulevard Manseau et la rue Ste-Anne.Celte question reste à l’étude.Entrepreneurs «n trottoirs.— L’Inspecteur est chargé d’avertir les entrepreneurs pour l’entre -tien des trottoirs de mettre ces trottoirs en bonne condition.C’est impassable actuellement à plusieurs endroits.Lac-à-la-Croix LE R.P.TRUDEAU, UN JOLIETTAIN, DANS LE BE8QIN, Les quotideins de Montréal et de Québec rapportaient samedi dernier, la tragédie du Laj-à-la-Croix (Cross Lake) une réserve indienne située à quelque 200 milles de Le Pas, Manitoba.Le pensionnat dirigé par les RR.PP.OBLATS, O.M.I., a été détruit par le feu, et d’après une lettre de Mgr Charlebois, le désastre est complet et particulièrement pénible.Une religieuse et onze enfants ont perdu la vie, trois religieuses et un Père sont blessés, et ceux qui, religieux, religieuses ou élèves, sortirent indemnes, n'avaient plus même un mouchoir pour essuyer leurs larmes.Tous les vases sacrés, les vêtements sacerdotaux et tout ce qui regarde la sacristie ont été la proie des flammes.La garde-robe et la literie des Pères et des Soeurs sont anéanties.Les pauvres élèves indiens ont perdu tous leurs effets.Le département indien, et d’autres personnes aussi sans doute, ont envoyé des secours, cependant, que de choses de première nécessité manquent encore et manqueront longtemps à moins que la charité organisée n’y supplée.Or, nous avons pensé faire appel à la générosité des citoyens de Joliette, d’abord, parce qu’on s’adresse à elle jamais en vain, et parce que, de plus, le Supérieur de c.ette institution sinistrée est l’un des nôtres, le R.P.Etienne Trudeau, fils de feu André Trudeau, mar -chaud autrefois bien connu, de cette ville.Le R.P.Trudeau doit pourvoir à l’habillement d’une centaine d’élèves, garçons et filles, âgés de douze à dix-huit ans, et réorganiser le culte religieux.1| acceptera donc tout je qu’on voudra bien lui adresser: argent, draps, couvertes, lainages, vêtements, et même lingerie d’autel que certaines personnes pourraient faire pendant les heures recueillies du carême.L'adresse postale du R.P.Trudeau est Cross Lake, Manitiba.Mais sa mère et sa soeur, Mme et Mlle Trudeau demeurant 14 rue Saint-Paul, Joliette, se chargeront avec plaisir, de faire parvenir au Révérend Père, luut ce qu’on voudrait bien leur offrir pour lui et ses élèves.Ainsi, même une obole, même le don en nature le plus mi-mini;.qu’on ne voudrait pas adresser personnellement à Cross Lake, pourront figurer avec honneur dans une somme totalisée, et dans une caisse d’effets.Le premier envoi sera fait sous peu.On ne voudra pas le rnan -quer.Qui oblige vite oblige deux fois.“Et quand donc, Seigneur, vous avons-nous vêtu?— Et le Roi leur répondra: En vérité, j»* vous le dis, toutes les fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l'avez fait”.(Matth., XV-38, 40).* L’abbé Wilfrid Caillé, Séminaire de Joliette.On fête Thon.V.-P.Lavallée, M.D.Ces jours derniers une réunion intime groupait à St-Félix d** Valois chez l’honorable Vincent -Paul Lavallée la plupart des membres de sa failliile et quelques parents et amis venus pour commémorer son soixantième anniver -saire de mariage »*t présenter des voeux au vénérable jubilaire et à Mme Lavallée.11 y a en effet soixante ans que le Dr Lavallée épousait en secondes noces Elia Crépeau ,fille de feu le notaire Crépeau.L’heureux jubilaire est donc un des rares survivants de sa génération et ceux qui le connaissent aiment à l’entendre parler des années lointaines où, jeune et brillant député de Joliette à la législature, il était contemporain d’hommes émi -nents depuis longtemps disparus, tels que Chapleau, Gérin-Lajoie, l’hon.Masson, Thon.II.Mercier, etc., etc.A l’occasion de cette fête «le famille la salle du banquet avait été très artistement décoré; un magnifique écusson suspendu au mur représentait l’arbre généalogique de la famille au centre duquel le chiffre “00” se détachait en relief.A la fin du banquet M.l’abbé Raoul Lavallée, curé de St-Pierre de Joliette, présenta les souhaits de circonstance aux deux jubilaires.Il esquissa à grands traits la brillante et féconde carrière du Dr Lavallée, comme père, médecin et homme politique.Malgré son grand âge, — 91 uns — l’hon.Lavallée se leva pour remercier tous ceux qui étaient venus participer à (Telle fête.Sa voix encore vibrante, sa phrase toujours si élégamment française au service d’une pensée claire et d’un jugement solide prouvent encore une fois que chez lui les années n’avaient pas diminué les fortes qualités de l’esprit et du coeur.Le Révérend Père Irénée Lavallée, c.s.w, dans une brève allocution fit l’éloge des deux u-bilaires et montra comment l’un et l’autre reproduisaient exactement les traits admirables du vieillard que Mgr Bail nard a décrit dans son si beau livre, “La vie montante”.Assistaient à celte fêle, outre Thon.V.-P.Lavallée et Mme Lavallée, ses deux fils et leur famille: |e notaire H.Lavallée de St-Félix et M.Rodolphe Lavallée, a-vuc.at de Montréal; ses filles Mlles Christine et Blanche, de St-Félix, et Henriette, Mme H.Laverdure, de Cornwall Ont.On remarquait aussi, M.le Curé Raoul Lavallée et le R.P.Irénée Lavallée, c.s.v., de Joliette.M.l’abbé Mousseau, vicaire de St-Félix, M.et Mme M.Gratton d’Outremont, M.et Mme Rondeau de St-Félix, etc., etc.Les jubilaires reçurent de nombreux messages de félicitations et plusieurs cadeaux et bouquets spirituels, dont voici une liste incomplète: Trois bouquets spirituels de soixante messes chacun offerts par le R.Georges Lavallée, fils du jubilaire, le R.Père Irénée Lavallée, c.s.v., M.l’abbé F.Mousseau, crucifix en or solide, don des SS.M.lenriette et L.Rodolphe, ses filles de la congrégation des SS.de Ste-Anne.Bourse par les enfants et quelques amis, dont trois chèques do GO dollars offerts par chacun des trois fils.Plusieurs envois de fleurs naturelles.Bénitier offert par les religieuses du couvent de St-Félix.etc., etc.A suivre à la page trois.Feu Mme J.-A.Laurendeau Le 7 mars, est décédée à l’hôpital de Lévis, à l’àge de 33 ans, Alméria Lapierre, épousé de M.J.-A Laurendeau, autrefois de Jo -liette.Lundi à 10 lires un service a été chanté à Lévis.Puis la dépouille mortelle fut transportée à Joliette, où eut lieu l’inhumation.Outre son mari, la défunte laisse dans le deuil G enfants: Madeleine, Georgette, Annette, Gilber-te, Jeanne et Maurice; ses parents M.et Mine Alphonse Lapierre, de Joliette; sa soeur: Mme Almanzor Marjil, et son frère: M.Albert Lapierre.Aux familles Laurondeau et Lapierre, l’Action Populaire offre scs sincères sympathies. t L’ATION POPULAIRE JEUDI, LE 13 MARS 1930 I f.9.* .Oyjy^yjs^SyNj '• CHEZ-NOUS Soyez assure que sa ' qualité ne varie jamais LE THÉ CAUSERIE F 73u VISION DE GUERRE ! Jours après jours, K* canon leur avait tonné dans les oreilles.A demi enlisés dans la boue des tranchées.abrutis de fatigue, de souffrances, ils profitent maintenant de l'accalmie que leur laisse cette nuit sans étoile pour reposer un peu U tir corps endoloris.Accroupi sur un caisson, .un soldat caresse d’un doigt distrait >a moustache grise.— Et voilà qu'une larme coule le long de sa joue .descendant lentement jusque sur sa vareuse.*— Il a sur ses genou.x une photographie dont il ne peut distinguer le.- traits: il fait sombre, et- ce soir l'ordre est formel, on n allume pas de briquet.- Mais qu'importe, il sait bien qu’il a sous les yeux sa femme et ses doux gosses, d adorables petits blonds: -es trois amour.-! toute -a famille, et qu'il n** verra plus, car l'ennemi a pas-é par le petit bourg, là-bas.tout au nord, dévastant tout sur -on pa-.-age, l'ennemi inique qui n'a pas même le respect de la femme et de l’enfance.*.Et ce soir.sen lieutenant lui a appris dans une longue étreinte de la main l'étendue de son malheur.li les revoit tels qu’il les a îais-és.beaux et heureux, dan- la petite maison blanche.commentent le inonde alor.-.il- croyaient à une guerre de quelques jour-.de qu« lque- nie - tout au plu-; et \ -la deux ans déjà qui* eet enfer dure! I! avait tant lutté pour ni sortir .mais maintenant il n’y tient plus.tout qu'il demande, c’est de tuer le plus de boches pos.-ible.pour venger toutes le.- femmes, tous les enfants de France et tie Belgique.B idée ne lui vient pas même «le se révolter: La patrie, qui lui a tout pris, re-te quand même E-déai auquel on -aerilie tout.U n a pa.- blasphémé non plu- le Dieu des armées, ear il sait, il croit qu'l! est le maître ab.-olu de no.- \ i«*-.— Et, le pri.»ini»*r nnuio nt «l«• i.»11*• angoisse passé, il a sorti île -a chemise une ru.-tique petite croix qu'il a baisée en même temps que le portrait.Demain, au po.nl du jour, quand il montera à l’assaut, gaillardement, fougeusement il c.har -géra! et Mil tombe, personne peut-être n aura -u quel héro ;! était.HA 1M1Al HI.E.I jusqu’à l’ûiue, “querida amiga et je vous remercie.Courritr de Raphaelle Rie-Blancho.— Avez-vous reçu les livres?Vous êtes une in - ‘Tout frais dos plantations9 eais au XlVèmc siècle.III Pronom indéfini mon premier.Prépopition mon second.Que «le noyades dans mon tout.Réponses la semaine prochaine.P.Bonsens.qu’il a pris un peu à tous les pays .je vous en dis une à l'oreille.* * # La Villanesca à Rio-Blanche.— L'accueil charmant m'a touché | d’un a,,BIa'is allié à une irlnndai- Mon tout est est un comte fran- se est-il aussi anglais «pie son père?.Allons donc!.11 est fifty-fifty—et n'est plus un an -glaisîf.ni un irlandais!.Il est lui — soit!.mais lui tout court.| 11 ne pourra dire: gardiuis pur) le sang des rose- — il a «lu trèfle —line bien belle marchandise — à condition d'être elle aussi — pure «le tout alliage.Cupidon est un dieu malin .'parahle amie, et je vous saisi (lont un vraj |lalrioU.doit gavoir de me rendre ainsi service.— 1>riser les hèeln s.L- métier vous plait toujours?A no(pe ,m.(.nos vlV(>s f,;ii(.j-Voire petit -Coin" a tant de grà- l:Uions _ h n„u.c ,.oint._ nos , e aussi qu'on ne.peut pas ne pa, holnmages A ?al troubadour et à l'aimer.— Ai-je assez hâte Ie| ,a com,)agnk.t ,aiutalions.nous revoir! Surtout écrivez souvent! He«;u la critique.Merci.# # # | | éprouvées, résolvent 1«* problème : '5 & *** \ Senna • I Ajdseieed aanfirfSogr hfrù/vmn/*ror Constipa»™ ““‘"“d j j and Feverishness ^ Loss OFSttEP Pour Bébés et £nfants.Les Mères Savent Que le Véritable Castoria Porte Toujours la Sigu ature de * # # Chlmène.— Vous vous faite-rare depuis mon arrivée à la page.et pourtant, je comptais sur vous comme une précieuse collaboratrice.Vous reviendrez?RAPHAELLE ^T/ LAIT CONDENSE1 EAGLE BRAND Potage aux tomates ¦ ?(asses do Lait St-Charles do Borden.1 chopine d’eau «‘haiulc, , ?VL* tasses de tomates en conser-vo, i oignon mov«‘n.tranché mince, 1 cuillerée à soupe «1«* bourn*, ou substitut, -i cuillerées à soupe de farine, 2 cuillerées à thé do sucre.3 cuillerées à thé do sel.¦'à cuillerée à thé «le -poivre, V» cuillerée à thé il».* souda à pàt«*.f» biscuits à l'eau, fondus.* Mettre fondre le bourre «lans le ib*ssus «lu bain-marie, ajoutez l'oignon, faites brunir environ i cinq à huit minutes.Versez-y b Faites une sauce blanche avec «la farine, le beurre, les assaisonnements et le lait non dilué.\«t-scz-y le macaroni en remuant.Graissez bien un moule pas profond.metlez-y un lit de macaroni, puis un lit de fromage et ainsi de suite, en alternant jusqu’à épuis-s«Mn«»nt, le lil de dessus étant en fromage.Faites cuire jusqu’au brun doré, environ trente-cinq minutes à four modéré.* * # Crômo Espagnole 1 \\ tasses de Lait St-Charles de Borden dilué dans i!Vi tasses d’eau 'n cuillerée à thé «le sel, Vj tasse de sucre, 3 oeufs, 1 Vi cuillerées à soupe gélatine granulée, I cuillerée à thé «le vanille Faites tremper la-gélatine dans le lait cinq minutes, alors échaudez le mélange.Mêlez les jaunes «l'oeufs, h* sucre et le sel ave le luit échaudé, et laissez cuire jusqu’à c«msisten - est une montagne.Pour aucune considération il ne voudrait rester sans TablettesZutoo Voila comment s’expxime M.A.O.Norton de Boston, un des plus célèbres manufacturiers de l’univers; il nous a donné sou témoignage volontaire comme suit: 2S0 nie Congress, Boston, Mass."J’étais très jeune lorsque j’ai commencé à souffrir du mal de tête, et depuis mes premières attaques j’ni essayé tous, ou à peu près tous les soi-disants "remèdes” sur le marché.Il y n quelques mois cependant, mon attention fut attirée par les Tablettes ZUTOO, et depuis j’en prends avec les résultats «les plus satisfaisants.Je constate qu’elles arrêtent les maux de tête nerveux ou autres en l’espace «le quelques minutes, sans laisser le moindre mauvais effet, lilies produisent le même îx>n résulta! chez tousles membres de ma famille qui eu .3e leur en ai fait prendre, et jamais ces tablettes n’ont échoué dans leur bons effets.Lorsque je voyage, j’ai toujours le soin d’apporter des tablettes ZUTOO dans ma valise A main, et réellement, JE NK VOUDRAIS, POUR AUCUNE CONSIDERATION, RESTER SANS «*uir** environ quinze minutes en CES TABLETTES ”.A.O.Norton." * ' en prennent nu besoin.Lorsque!’aie lait »*t lYaU «H nn*lt«*z ruiiv au! des amis souffrant du mal de tete, j bain-maria.Mêb*z la farim*.le .-•*! dans le lai t en remuant, cl laissez remuant «b* t«*mp.- à autre.Faites chauffer les tomates avec le su-«*re: au point d’ébullion, ajoutez la sifiuie à pâte et mêlez avec le lait épais.-i.Au moment de servir, on met dans chaque assiette h moitié d'un bi-cuit soc, trempé à l'eau chaud*?.ît£>c.la boite—chez t3ua lea marchanda BILLET DE SEMAINE j Mariages à TEsquimau Moncton, New Brunswick.— "Avant la naissance de mon dernier bébé, j'étais très faible, nerveuse et découragée.Je vis dans le journal une réclame au sujet d’une femme dans mon cas.• J'achetai une bouteille de Composé Végétal do Lydia E.Pinkham.Trois bouteilles m’ont aidée à bien passer cette époque critique.J’ai trois enfants, et je suis bien et forte.J’ai parlé de votre remode à deux autres femmes."—Mme Gus.Arsenault, 81) rue Albert, Moncton, N.B.parents refusent leur consente -meut au mariage de leur jeune fille ou de leur gareon pour des prétextes, ou poussés par des «piestiuiis d’intérêt.La question «i«* dot, «1«* conditions -sociales, «l’orgeuil maternel, «*!«•.entre souvent en ligne «le compte.Certains parents font «bus j»i«*«ls «*t des mains pour imposer t•* 1 ou t«-l jeune homme à leur fille."Il est ricin*, beau garçon.Notre fille sera bien vue, bien traitée.Il a une automobile, sa maison sera bien ineubh**e, «‘I«•_*' Mais b* coeur «le leur fille est ailleurs.Alors c.'est tout un monde «le ficelles qu’il faut tirer derrière un épais ri -dcau, on manoeuvre et on ma -noouvre, dans l’obscurité, jus -qu'à ce que les choses s’arran -geiit, c’est-à-dire jusqu'à ce «ivi«* des jeunes «jui ne s’aiment pas, promettent solennellement aux pieds «los autels de s’aimer du -rant toute leur vie.Sans doute, la chose s t délicate.Sous prétexte de permettre aux jeunes « i ?* contracter b» mariage qu'ils rêvent ,il ne faut l»*s laisser tomber dans des aventures pénibles.Aussi il faut veiller sur les premières tentatives de fréquentations et éloigner les uns «les autres, les jeunes gens «lui ne se «îonvicnnnent ni «h* caractère, ni d'âge, ni de fortune, ni d'éiJucation, ni d’aspirations.Mais pas «b?mariages à l'Es -quimau.* m * Escalope de Macaroni au fromage! 1 IL» ta-.-es de Lait .St-Charb - «b* Bor«b»n, :i f- de macaroni cuit, goutté et coupé • * : i longueurs de 2 poue«*s, IL ta-.-»* de fromage canadien, râpé,* I H* cuillerée à soupe «b* farine, t L* i.,uilh,r»V* à >oup
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