L'action populaire, 28 août 1930, jeudi 28 août 1930
TéléphMM OSCAR LANDRY PHARMACIEN d Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry •i Pharmaoleo 51 rue Mn-Dame, Jilistte ?________ rrj-iTjyjzi y 'rvrrrJTTj \ » ?BBS3£E5EE3EEHMâ Pharmacie Ocl.Gadoury (Porta voisin# du fcuroau d# Posta).“FILMS” Oévaloppamani at Impraaalona Bervioa do 24 heures.OUVRAGE GARANTI GADOURY, B.A.B.Ph.PHARMAOIEN OROANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOL1ETTK PU* VOL.XVIII No 27 JOLIETTE, JEUDI 28 AOUT 1930 DEUX SOUS LE NUMERO Dansera-t-on chez moi ?Ce n’csl pas une question indiscrète, mais le titre d’un livre remarquable par sa do»*uiii«‘tital i«ni, sa tenue et son originalité.Il traita» de la danse, question ramenée ici à l’ordre du jour par la eons -truc! ion d'une salle de danse de pirlrc apparence.M.I’aldié Vielorin Germain.rédacteur à la “Semaine Iteligieiise'' de Québec, dans “Danscra-I-on riiez moi?’, nous présente un traité (oimplet d*' la quest ion, examinant Ions les aspects possibles à la lumière d»* la philosophie, de la théologie et de l’histoire, apportant en Mircroil de nombreux témoignages de personnes autorisées.J.a doctrine catholique sur un sujet délicat y est énoncée d’une façon concise et précise.I ue simple lecture de ce volume suggère quelques réflexion» qui ont peut-être beaucoup d'intérêt.l.a danse-tul autrefois un art et un divertissement tolérable, j.cs danses modernes, sans nul doute, n'ont rien de l’art, et ne peuvent être tolérées par les personnes qui.mit quelque souci de la morale.“Itien ne saurait-étre beau, en effet, qui porte au mal”, l’n peu plus loin, M.Germain nous donne la définition suivant#: “La danse moderne est un di\ertissemenl qui, la plupart du temps, par les attitudes quTl facilite, les contacts qu’il exige, les postures, les rapprochements dont il est l'occasion prochaine, excite les passions, provoque les mauvais désirs et en fait chercher l’exécution.b est un plaisir mauvais, difficilement compatible avec l’état de grâce”.'l’outes les parties de cette définition sont examinées en détail et prouvées à la satisfaction de tout esprit exempt de préjugé.Les dames modernes, si elles ne sont pas en elles-mêmes déshonnêtes, b* deviennent par les circonstances qui les accompagnent toujours, surtout si elles sont dansées dans des salles publiques ouvertes à tous.Kilos constituent des occasions prochaines «le péché que tout catholique est en conscience obligé de fuir.Les costumes féminins d’aujourd'bui.b* manque d** surveillance, la promiscuité d»* gens ib* classes et d’éducation différentes, les allées et venues en automobiles, ht musique provocatrice, l’obscurité des alentours «b* la salle et son illumination intérieure, tout participe à créer une at -mosphère qui incite à la satisfaction de passions -oirexieitées.“Le démon, dit Origène, attaque les hommes quelquefois par le regard, quelqueti»i- par les paroles, quelquefois par le tou.dier: mais dans la'danse.il I»*' attaque à la fois par tous ces moyens”.Hum de plus c\a *t encore aujourd'hui, tous en conviendront qui ont quelque peu d expérience.“l ue danse honnête en elle-même, dansée honnêtement par des danseurs honnêtes”, offrirait sufl’isammet de garanties pour être tolérée en bonne compagnie.Mais où trouver ces trois conditions réunies à la même soirée de danse, surtout dans une salle publique?Mieux vaudrait chercher une épingle au fond de l’océan! l’n romancier, \be| Herman!, dont les livres sont prohibés en vertu «le la mo-raie, écrivait cependant: “Le* danses dites américaines sont laides, ridicules, indécentes et je ne comprends pas qu’une mère puisse voir sa fille danser une de ces danses sans que le rouge lui monte au front”.Les parents peuvent-ils se montrer moins sévères que cet auteur de romans immoraux?II n’est donc pas étonnant que le Concile plénier-de Québec, en I POP.ait fustigé les danses modernes déshonnêtes et ces autres danses qui “paraissent honnêtes” et qui “sont pour beaucoup de jeunes gens, une occasion de péché”.Il n'est pas étonnant, non plus, que le IP février 1924.Monseigneur l’Evêque de Jolielte, soil revenu sur le sujet, pour prohiber de nouveau les danses modernes.dar> une lettre circulaire adressée A tous les fidèles du diocèse.il n'est pas davantage étonnant que tout dernièrement encore, « les autorité» religieuses de notre ville, aient de nouveau élevé la voix pour protester contre une reerudeseense du fléau «b* la danse, apportée par la construction d'une salle publique en un endroit propice aux désordres.Les parents qui aiment vraiment leurs enfants sont tenus d’user de leur autorité s’il est nécessaire.I n catholique ne peut passer outre devant îles défenses aussi précises dictées par le souc.i «le l’ordre et de la morale.Préserver les jeunes d’un danger reconnu par les plus hautes autorités est un devoir que tous doivent remplir sans hésitation.- Finissants de 1926 en Conventum A l'occasion du prochain départ do l'abbé Luoion Guilbault dos Missions Etrangères.BILLET DE SEMAINE Les Acadiens passent.Assemblée des marchands- détaillants St-Jacques reçoit chaleureusement les Acadiens V (Par P.Bons»*n- .r., .Les Acadiens de la Louisiane, .•.Minis mardi, au Séminaire pour ft" «légation sunl I •- p.-< d-fêter leur sonfrère, M.l'abbé Lu- nous aujourd hui.Ils nt \ rien (îuilbuult, qui doit bientôt une région où vivent un nmnbr» partir pour les missions de Chi- considérable de leurs frè »*>.ns ne.ON PARLE, ENTRE AUTRES M.le chan.Houle ©t S.H.le Mal- chaque année écrit une page de CHOSES, DE LA PLAIE COLPORTAGE.DU furent reçus avec cnthousia.-im* à Ste-Marie-Salonié, à St-.lac -ques et à St-Liguori ou ils lu -rent l’objet de manifestations plus étendues.Auparavant ils a- Après le banquet servi par l’Alma Mater, le président de la classe, le Frère Paul-Maurice Parley, c.s.v., présenta, au nom de lu classe ses voeux et les souhaits du fructueux apostolat au futur missionnaire de J.-C.et lui offrit une bourse de $21».00.Le IL Père Morin parla au nom de l’Alma Mater.Le héros «b* la fête répondit en tenions heureux et é -mus.On remarquait à ces agapes ., _ .fraternelles, les HH.Pères Morin, pleurèrent d emotion La section Juliettaine de l’Association des marchands détaillants de la province a bonne en- vie de vivre.L’assemblée de mai- re Jos.Marion tour souhaitent plus en plus glorieuse dans les la bienvenue.“Nos demeures, » annales de son histoire.nos bras et nos coeurs vous' A.o.Houle, ptre, chan., curé.sont largement ouverts", dltj m m m M.Marion.Allocution do S.H.lo Maire Jo9.Nous publions dans notre cour- di dernier, tenue dans notre ville rier de St-Jacques un compte ->mi< la présidence de M.J.-C.rendu de la réception faite aux sen.Parley, Degrandpré et l’abbé J.Piquette, les RR.FF.Paul-Maurice Farley, Lucien Comtois et Geo.Bergeron, les abbés G.Mitchell, Clément Clément.Léo Blais, Clément Morin.MM.les notaires Hod.Midland, Geo.Beau- tirent la pins cordial.- -vmpaihi, |l:,i! Dap!^ dos ren " prononcées à cette occasion par s oigne nient s puisés a bonne sour- M.le chan.Houle, curé, et M.Jos.ce.M.Barrette établit qu’il y a Marion, maire.d invèsti, dans ce’te branche du* Allocution de M.le ohan.Houle Messieurs, mais dans leur pays m contact du sol natal d’où fui lent •* ! I l,i».>, .e—n.» .• .I commerce, un capital de $o9a, - chassés leurs ancêtre-.»*t a la rencontre de ces bonn» aines re-| venues an pays et qu perpé -tuent les traditions «l'aut r.d»ùs.Acadien! On ne peut :vm«un*»*r 00.il convient donc de trouver le moyen il** proléger le plus I efficacement possible »•?*’ actif impM-ant.dry el Maori.->• Uu.liarme et MM; M mot sans qu'une id.- d'hc-rois-l colportage, ajoula-l-il, s colporteurs, ii pou près tous Ltrangers ;».noir»* race, sont doue un** plaie dangereuse, dans no* campagnes particulièrement.11 »-t donc dans l'intérêt d** tous Au nom de ma paroisse, composée presque exclusivement de descendants acadiens, et en mon nom.je vous souhaite à tous la plus cordiale bienvenue sur le sol béni où ont vécu des ancêtres, frères des vôtres dans les tra -vaux pénibles d’une colonisation naissante.Ces premiers paroissiens comme leurs frères de l’Acadie, ont su regarder la croix de leur Sauveur.se sont réconfortés au Dieu de l’Eucharistie.Ils se sont fixés en 1772 avec l’espérance de ré -ussir dans cette partie du comté de Montcalm, qui comprend au -jourd'bui les paroissiens de St-Alexis, St-Liguori, Ste-Marie-Sa- qu il- di>paraissent b* plus tôt lomé, dont St-Jacques est la mè-possible.! r,.# M.Rosaire Messier, secrétaire 1 gue, et priant notre Dieu, suffit le et dévouement.Cette fête atti- a nolJS émouvoir re.chaque année, de nombreux' ABBE OMER VALOIS.Dr Panneton en Lurope Concert au visiteurs de Joliette et des pa -misses environnantes.Les pa -missions de N.-D.-do-Lourdes veulent faire mieux que jamais.Aussi les visiteurs sont assurés à l’avance d’y trouver de nom -brenx amusements, tous plus intéressants les uns que les autres.La fanfare des Zouaves sera sur les lieux et agrémentera cette fête de ses harmonies.La kermesse durera trois jours.File commencera le lundi 8 septembre pour ne se terminer que le mercredi 10.Chaque soir un camion partira de la Place du Marché à 7 h.30.à destination de N.-I>.-do-Lour-des.Les Joliet tains sont cordialement invités a visiter cette grande fête de charité d’une paroisse voisine.Plus d’anglais à FAcadémie Pour répondre A un voeu de la Chambre de Commerce et au désirs de maints parents, les autorités de l’Académie St-Viateur ont décidé d’enseigner plus d’anglais dans les dernières classes du cours.A cette fin, on a retenu les services d’un professeur d’origine américaine, qui sera chargé du cours anglais dans les quatre dernières classes.Parc Renaud Adievx de LE Dr LAPOINTE LE REMPLACERA DURANT SON ABSENCE Le Dr Philippe Panneton, qui, depuis plusieurs années, tient consultation A l’hôpital St-Kusè-be, pour les maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.s'embarquera pour l’Europe, le 3 septembre.11 s’en va passer’ quelques semaines dans les lio- Mardi prochain, si la température le permet, la fanfare de la Missionnaires La délégation, nous emprun -tons nos notes au “Devoir”, enm-prenait 42 Acadiens de Louisiane, venant «le paroisses différentes.Parmi eux.étaient vingt-cinq jeunes filles portant le mstuine de leurs aïeules «les jours «le Grand-Pré; “elles ont paru partout.comme des \ -ions «lu passé» avec leur jupe bleue, leur corsage lacé, leur coiffe normande, avei leur sourire et tt»* expression .Le premier curé fut le H.M.Jean Bru, un des enfants distm-A cette, stance.Il 'lit ce qua gU,-.s j,, l’Acadie; il fut protégé • a !:i|f 1 As-«M*iat i « • n pour ai - pai.|es mm.de Saint-Sulpice et amené en France par eux, après -rénéral «le 1 A>sociation, assis - «b • les marchands détaillants.A i f,‘: 1 ”• Jù-:!.il taut une jt, dérangemnt ; instruit IA "n< dans la mère patrie et devenu tV 'commerce am - pri-qIV> j| eU( ja glorieuse mission malhe • - •;’:•* la ^ retracer une partie de ses frè- '¦ÎS !l ¦': malheureux, jetés ça et là constable qui puisse dépister sur les côles de rAtlantique; et .»t : a«lmrc «levant b*s tribunaux.c'est sous sa sage «*t paternelb1 I- .-o!,H>rteur>.F.o porpoplcur dos .in-cction que le groupe imposant !•?•venus.en \\.M.Pré- qu’il dirigea, se fixa ici pour y .nommer ur représen- mourir dans ce qui est aujourd’- de douceur à laq die on recon - ' ^aus dmque pn^'oissc des jiuj |;l paroisse «i** St-Jacques.liait les Acadien.**’.Ces Evangé-lines ont été ac.nuées partout, et les vieilles au ays natal d’Acadie ont pleur» ' il voyant r»* -partir “leurs petit»»?filles”.Ce voyage sera certainement comté< «le Montcalm.Juliette et Leurg fils ünt llérité do !a foi l’Assomption.En attendant que de leurs pères.Ils 0nt élevé des modif • est un moj- familles nombreuses, dont les en-rn* 11 n*‘ ^ail^ra't J>as s,‘ I>II_ fanls, pour le plus grand nombre, v,‘ • .'ont reçu les bienfaits de Fins - par!»* mwute «les u.u,qu,n.parmi ces enfants éle- crédits.L’Associât ion »*t gratuit»» - \és «Jans la crainte de Dieu et aux vertus chrétiennes, delà de trois cents religieux et religieuses ont fait et font encore un agent puissn: t de liaison entre les Acadiens dispersés par “D i«*a«*onicnt ^ | formés tout le continent américain, et II1,M!* "I V/ ' -l " * a11' , * î les vocations religieuses ont été un réconfort A cette colonic per- • * » » 1 ?» 11 « • 11.- « n a pa »îhmi« •* j plus nombreuses.Ainsi au due au fond dos Etats-Unis.8.G.^ collection régulier, .».Mgr Gauthier, recevant les voya- , a »•* PffUt lan or- l0,î* geurs .remit A hacun d’eux une,,;l!'!• 1 ln^ 0> a>sls an Si porgueil des communautés nui médaille «les saint# Marlvrs ca-“a ngoncos de IcugutU des communautés qui nadiens.geste symbolique unis- '“l " «J >on.saut par la foi un passé glorieux ?"**'*'' inon,!,v au présent.I,|,0»,vs 1,0 1 ^ontüxon qui prend constamment «b» ! expansion.Elle M.Leblanc.\ riant au nom «lu r«| certes, l’association la groupe venu «i»* Louisiane a « 1 « » n - - imimrlaut»* après colles des nu-né quelques in«?ations bonne».A vri*»r« et »!«•< cultivateurs.retenir.Les v«.»;«*i dans b* t«*xt«* du En fin «b* !e en c«»s termes: “Nos ancêtres, 110s pères «*t nos m«r*T,es, qui sont au ciel, me trou- population qui remplissait l’église, il demanda aux parents de ces religieux ou prêtres de vouloir bien se lever; et toute l’assistance se leva.Vous le voyez.Mesieurs, bon sang ne ment pas.Les établissements religieux qui ont été élevés A la gloire de Dieu disent encore bien haut l’esprit de foi qui règne dans cette paroisse; et les sacrifices généreux qu’ils ont fait avec amour 000 temps.M.Azellus Poirier, de St- au Dieu qui les a toujours proté-un i Hoc h, vicaire A Lavallrie; M.Li- gés.uiii‘1 ürissetîe.du Séminaire, vi-i Aujourd’hui particulièrement souhaits pour que la bon Dieu continue e avec abondance leurs frères d’A - Séminaire.Marion.Richard, curé de » Mgr J.-A.Verdun, A Mgr Lepailleur, chan., curé, A nos bien chers compatriotes Acadiens.Bien » bers Compatriotes, Bienvenue aux enfants de la vieille Acadie; 110s demeures, nos bras et nos coeurs vous sont ouverts.Si le tyran, aux jours lugubres de 17 55 réussit, dans son despotisme* A ternir ses mains de crimes, A .souiller son front d*un«» cicatrice «pie le temps 11e peut ef-fa«*«*r; jamais malgré la puissance de ses armes, malgré ses f lot -tes nombreuses qui couvrent les océans, il réussira A éteindre la flamme d’honneur et de loyauté, allumée dans nos coeurs, par nos valeureux ancêtres communs, les glorieux enfants de l’antique France.Nous avons succombé sous le nombre.C’était prévu: l'agneau doit périr devant le loup! Mais le sang de la vieille Gaule est trop généreux pour s«* dire à jamais vaincu.Dans les bois de l’Acadie, dans les forêts du Québec, dans les plaines de la lointaine Louisiane comme au Fort du Portage, et A l’ombre de nos fiers clochers, ce sang fécondé par la souffrance, brille d’un nouvel éclat.Nos mains tendues, le coeur A l’espérance, nous voyons en vous d«*s frères de la race vaincue et dispersée du pays d’Evangéline, mais toujours héroique et vivace dans >a foi.dans sa langue et ses destins providentiels.Bienvenue A vous! Visiteurs «h» luttes inégales, de l’ingratitude et de la plus noire hypocrisie.Sur des rives étrangères qui vous étaient destinées pour t oui -beaux, vous avez lutté avec l’é -nergie des martyrs et le courage des vieux soldats de Louisbourg.Vous avez lutté pendant près de 200 ans contre des croyances qui ont englouti des nations entières par de là les mers.Si vos coutumes sont quelque peu atténuées, si votre drapeau n'a plus les fleurs de lys: vos clochers blancs qui pointent l’azur sont restés les mêmes, et les «•poix qui les terminent sont semblables A celles que nous aimons A planter sur le bord de nos routes.sur nos églises et dans nos propres foyers.Fils courageux du Bassin des Mines, de Beaubassin ou de Grand-Pré.Bienvenu^! Bienve-n 11 e ! A suivre A la dernière page.(Do notre correspondant) i radie, la patrie de leurs ancêtres, pays inoublié et toujours cher A DECES HOULE.— Lu 20.M.««**** coeur.veraient indignes «l’eux si j’allais l’abbé Lucien Guilbault.«h*s Mis- En vous remerciant de tout trahir la vérité, ne pas proclamer *imis Etrangères, présidait A la coeur de ce saîut fraternel quo qu’ils ont été arrachés «le la pa- Pointe, spécialiste «lu service «D spécialiste de l’hôpital Notre-Dame, viendra A Joliette au même endroit et aux mêmes heures, non point toutes les semaines, mais tous les qulnzo Jours.Le Dr Lapointe sera donc A Joliette les 0 et 20 septembre, les 4 et 18 octobre et lo 1er novembre.7- Symphonie Inachevée, £èmo mouvement, Schubert 8 A—Kiss nie Again V.Herbert B—Danse Orientale V.Herbert 9—The N-C-4, Marche.Bigelow O Canada.% Emile Prévost, directeur.trie acadienne.La preuve qu’ils Naiasanoa.— Le 28 juillet'ne sont pas partis de leur gré.1930, a été baptisée: Marie-An - c’est qu’un siècle et demi plus ‘epuRiire d«* Mnne-inmrgotte.en- vous nous donnez aujourd’hui, faut bien-aimé de M.Georges H,mie et Ida Majeau.' J exprime la confiance que Ion Dernier concert des Zouaves AU PARC RENAUD La fanfare des Zouaves terminera sa série de concerts, dimanche soir, au parc Renaud.A cette occasion on exécutera un programme composé presqu’-exclusivement de pièces qui fu -rent particulièrement goûtées, au cours de l’été.t—Gloire au Travail.J.A.Contant.dtTdiée à messieurs les ouvriers de Joliette 2— Ouverture: Jeunesse triom -pliante, H.W.Gibb 3— Alarme 125.Morceau descriptif, J.A.Contant, dédié aux pompiers de Juliette.Valse: Tesoro Mio, K.Hcssuoi -Trois populaires: 1—Should I; 2—1 had a talking, pietu -re of you; 3—Stein Song.0—Marche: En temps d’Elec -lions, J.A.Contant.INTERMISSION 7—Marche: Le Gladiateur.Sousa 4 5 vous reverra, que vos .succès en Louisiane, au pays d’Evangéline, na-Georgette Drainviltc, fille de tard nous sommes partis «b» la vous partagé leur joie «*t leur es- et en tout autre endroit où vivent 8—Sérénade d’amour, E, Toselli M.Stanislas Drainviltc, cultiva-.Louisiane pour nous rendre «*t« leur et de Cécile Fernet.Parrain! Acadie”.leur survivance.me par le passé, avec orgueil et' io—O sole mio, E.Di Capua Ils vivront Iqs Acaliens! Ils ont amour mes paroissiens aimeront tt—Marche A la française, Mu- et marraine: M.et Mme Wilfrid! En ces jours de fêtes nendicn-Drainville, grands parents de nos, nous nous sommes réjouis pératu*»*; nous avons admiré leur des Acadiens, continueront de 9—Marche Iroquoise, J.A.Con-«'ourage et fait des voeux pour grandir et qu’aujourd’hui, corn- tant me par le passé, avec orgueil et to—O sole mio, l’enfant.Porteuse: Mlle Fernet, avec les descendants d'une raco trop souffert pour mourir, sa tante.qui eut tant à souffrir, nous a - Joliette, 25 août 1930.A ‘se proclamer les descendants rio Costo.île ce petit peuple de héros qui O Canada.God Save the King. (.'ACTION POPULAIRE JEUDI, 28 AOUT 1930 ¦AwA,a^wftwC>.sv^^tv.-^< ^ yVV»V^;V«V^?W .v< • ' ! I I : CHEZ-NOUS *• •' LE COIN DÜ POETE Les meilleures Lettres < >îi î no déchire pv- h*- 1 • *î * ro- do ta mère! Kilo?sont lo meilleur.on - mmu*.d*- la ^ c.Ce qui no périt pas pour t • * : - ir c»*tto terre.Lo coeur d’une mère comme celui u’uno amie.“Mon cher enfant! mon che:* e .fa:.’! 0 «; >«nt-clbïs, “Connue j’ai peur pour toi île e voient.mieux que ne le permet une ran i* nnée touristi -que, si intelligente et si bien préparée qu’elle « l'aine du vieux! pays français et sa solidité ter-^ lionne.Point n -t besoin, pour en distinguer !• - n-pe ts divers, des bannières.*ü rutilent, en fils d’or, en laines d’argent, en pans de soie ctd*»rée, les noms des villes de 1 : nice.La physionomie et Failure des pèlerins suffisent.Voici Rouen, matoise, méfiante et co diale; Bordeaux, méridionale* ma - un peu engoncée dans son f uix-col des Cliar-trons; Toulouse où le Midi qui s’abandonne; Dijon, enluminée, plantureuse ; L.le, blonde et liante en couleur-, robuste, gaie et placjde.Voici les Toudangcaux.polis * * t souples, 111 * • ; d• • s et précis, les gens du monde qui parlent le mieux le français; les Provençaux.*•' -ûleillés «*t retentissants, a\«*e.*«*us leur vivacité, line mole.-.-e levantine; les Quer-cynois à la de écorce; les hommes de I L.-‘.graves et fins, «pii «*nt toujou - l'oir de s’arc-bouter! contre une invasion.Voici Paris, diverse «*t :**rveuse; Suiut-Mulo.i V par avec NOUN^ELLE TRANSMISSION A ENGRENAGES SYNCHRONISES* .assurant un changement de vitesse doux, silencieux, sans heurt, dans tous les engrenages, i\ n’in^iortc (juelle allure de l’auto et avec le minimum d’effort.1 ne caractéristique qu’on ne trouve dans aucune autre voiture de même p:ix ou euviron cpie le McLaughlin-Buick.Au nombre des autres caractéristiques les plus importantes se trouvent le Balancier Torsion du Type Annulaire, le nouveau Silencieux (l'Admission d'air, le nouveau Régulateur de Température de l'Huile du Moteur, la Nouvelle Carburation Double.Les nouvelles Carrosseries Isolées par Fisher, habilement protégées, comme une belle maison, contre la chaleur, le froid et le bruit, sont uhra-modernes et luxueuses.De plus, les nouveaux huit reflètent toute l’expérience de McLaughlin-Buick, gagnant beaucoup plus d’acheteurs que n’importe quel autre fabricant de beaux autos.Le mode de paiement différé G MAC de la General Motors rend l’achat commode.La Police de Service au Propriétaire General Motors vous garantit une satisfaction complète et continue.Vx TRA N S M ISS ION A F N ( ; R F N A ( E S SYNCH ROMS E S * Une caractéristique’ dispendieuse et ultra-luxueuse employée dans trias fies nouvelles séries McLaughlin-Buick, la belle transmission ordinaire de McLaughlin-Buick se trouvant dans la série éi plus bas Prix.M-431XF VOYEZ-LE GOXDUISEZ-LE • * QUATRE SERIES DI-HUIT H N LIGNE TOUS A SOI TAPIS EN TL TH j icL».* tÏTjkw! 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lion a él»* laite de la part de TOr-compli par le R.P.1.Asselin.c.j dinaire, aux habitants de la campagne, aux cultivateurs, de persévérer sur les terres, dans Ta -Kric.ullure, au lieu d'émigrer aux Etats-Unis, ou d'aller se fixer dans les villes même du Canada, au milieu des circonstances pré- ST - LIN 5t& > 10 cite £ ; % m® .a* •.¦ S.V.* * » Le 21 courant un grave ac.ci -dent eut lieu aux chantiers du barrage, de la Cio Shawinigan, au Rapide Toro.Reauséjour, âgé de I «i ans.étant sur les échafaudages, mit le pied sur une pièce de bois qu'on avait \ ors minuit, a 1 heure où Té- sentes où le chômage est général, quipe des ouvriers do nuit reprit J Dur d'individus sans travail trou-1 ouvrage, 1 un d eux, Al.Alban! venaient de l’ouvrage et la sub - sislance île leur famille sur des lots de colonisation, sur des terres.sans crainte jamais de man-oublié de clouer.11 bascula d'une • quor d’ouvrage ni de quoi vivre hauteur de quarante-cinq pieds, I heureux dans une existence ch* eu allant se fraelurer les deux confort! .jambes en bas du genoux sur un amas de roches.Descendu aus- -itôt à l’hôpital général à .Mon - 'ouvriront leurs classes, le 2 sep-U’ral.le blessé, aux dernières | tombre.Avis a été donné aux pa-nouvelles, donnait de bonnes es- rents de procurer aux élèves un » # # Les écoles de la municipalité pér.inces de rétablissement.# M * Alfred Beaulieu, âgé de 17 ans et fils de AI.Xénon Beaulieu, cultivateur, a succombé à une courte maladie, le 22 août.!>'un tempé- eertifical de vaccination que la bd exige pour l'admission des enfants a l’école.* # * Des réparations depuis long -temps attendues seront faites à rallient songeur, le jeune homme l’école No 1 du village.D'après le parait s‘ètre donné du mauvais * plan primitif, celte bâtisse devait temps, apres avoir bu do Tenu être munie plus tard de galeries froide dans des moments de qu’on a retardé d** construire, transpiration, un ne saurait être d'année en année.Les bonnes trop prudent.à tout âge.par la dispositions du gouvernement de température si subitement varia- donner, à ce sujet, des octrois do Académie Sl-Barüiélemy Co.de Berthier Sous la direction des Clercs de Saint-Viateur Preparation aux études classiques HKNTItKK l>KS l*KNS|().\N.\lltF.S : 3 SEI’TKM MH K I «1.{0 Tour renseignements s'adresser au R.Fr.J.DESROSIERS, c.s.v., Directeur De notre correspondant Baptême.— Le 2i août a été baptisé Joseph-Hébert, enfant de AI.et Aime Thilias Taquin.Par -rain: AL olivier .Moreau; marraine: Aime olivier Aloreau.ourle et tante de l'enfant.« # « En visite.— Al.l'abbé Albert Tel bd ici*, curé de Rouvn, en promenade chez son père, AI.odibm Toll’et ier.AL l'abbé Jacques Piquette, professeur au Séminaire, en promenade elle/.AI AI.Té 1 es plion* H Wilfrid Beaudry, ses cousins.M.Piquette a chanté la messe*, di -manche dernier*, et le R.Tère W.Corbeil a Louché l'orgue.AL l’abbé Yezoau.vicaire à St-Alartin.de .Montréal, de passage elle/ son beau-frère, Al.Joseph Yale.* * * Balle-au-camp.— Nuire équipe fut pas heureuse*, dimanche dernier, ear elle dut baisser* pa -villon devant le fameux Terre -lionne, â Terrebonne même, par un pointage assez élevé.Kspé -rons que le St-Lin sera plus heureux chez lui.LA REINE, ABITIBI Qua&c Soinv GRANDS SPECI CLES HISTORIQUES Le soir, 530 figurants ATTRACTIONS SPLENDIDES Midway nouveau Vaudeville nouveau Courses d'autos Courses d r.oaux Feux d’artifice Concerts - Cinéma parbnt Illuminations féerique EXPOSITIONS DIVERSES Palais de l’Industrie Palais d( Beaux-Arts Palais Central Palais de l’Agriculture Palais des Ressources Nalureflcs FACILITES D’ACCES * POUR LA PREMIERE FOIS.le merveilleux Pont de Québec sera ouvert au trafic des véhicules pendant l’Exposition de Québec.Profitez des bonnes routes pour faire urx.charmante promenade tn auto soit le malin, i’après-midi ou !c soir, en allant à L’EXPOSITION de QUEBEC Vaste parquage pour autos Nouveau service de tramways en ville Prix réduits par voie fluviale et voie ferrée Prix d’entrée populaires 5 H.L* Miifr it MORISSET Il Colonel H.E.LAVJCL'EIR SvucUîh fi uni Gaston et Georges LES GARÇONS cia La DOW {Quel cheval ~pi-e-fèt~es-'t-ô]|j,ais mis mon '-—v (?eoc'
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