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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 11 septembre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1930-09-11, Collections de BAnQ.

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TéttpNM MS OSCAR LANDRY PHARMACIEN Pellicule*, Développement, Impressions.Oscar Landry Ph*rra«oien i si rue Mntr«-Darac.L Je Me ?I I l ! 1 [% 1 Pharmacie Ocl.Badourç (Porte voisine du bureau de Poste).TELEPHONE 485 ‘‘FILMS” Développement et Impreeelone Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI | OCT.GADOURY, B.A.Ph.ORGAN E DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLI ET TE 29 rue Notre-Dame, MleUe T T.rxXTJTVJX VOL.XVIII No 29 JOLIETTE, JEUDI II SEPTEMBRE 1930 DEUX SOUS LE NUMERO La Fête des Morts Changements ecclésiastiques Ils dorment leur dernier sommeil les défunts que nous avons pleures en des jours de grande t ristesse.Le champ dos morts garde précieusement leurs restes dans un silen-oo et une solitude qui nous émeuvent chaque fois que le souvenir ou la piété dirige nos pas vers le cimetière.D'ioi quelques semaines, avant les froids d'automne, aura lieu en plusieurs localités la b'ôte des Morts.Durant linéiques minutes le peuple uni à ses pasteurs, pensera à ses défunts, priera sur les tombeaux, regrettera peut-être d'avoir presque oublié des êtres chers dont le souvenir peu a poil s’est effacé.Cependant, ce sera réellement la l'été des Morts.Et il sera peut-être bon, de songer alors à la puissance que Dieu nous a donnée et à l’usage que nous en faisons.Dar une mystérieuse disposition de la Providence, il est, en notre pouvoir de secourir les âmes du Purgatoire, de hater leur délivrance et leur bonheur.11 nous est facile de puiser largement dans le trésor des indulgences, do prier pour les défunts, d’offrir à Dieu des sacrifices, de faire des bonnes oeuvres et des aumônes à leur intention, et surtout do faire célébrer pour euv le Saint Sacrifice.C’est tout ce que nous pouvons en faveur de ceux qui nous ont quittés, mais n’est-ce pas beaucoup ! Dieu u a-t-il pas fait aux vivants une grande faveur en leur permettant d’être utiles à ces âmes qui souffrent, qui attendent dans les tourments l’heure de la vision béatitique et aux défunts une grande miséricorde en plaçant leur sort,pour une part, entre les mains de leurs parents, de leurs amis et des personnes charitables ! C’est l'union dans la charité des Eglises souffrante et militante.Le souvenir de nos défunts, affaibli par le temps inexorable, déformé par une vie pleine de bruits et de plaisirs, demeure néanmoins gravé au fond île notre coeur.Aussi il déplaît, ce mot du poète: “Le vrai tombeau des morts c’est le coeur des vivants’’.Nous pensons à nos défunts; leurs traits s’imposent encore â notre mémoire; leur dévoue -ment, leurs vertus et leurs oeuvres nous restent.Nous les avons pieu rés, nous avons prie pour eux et que de lois nous évoquons leur souvenir.Ils reposent maintenant à l'ombre de la croix du cimetière.Ils habitent leur dernière demeure attendant la resurrection générale.Combien sa .il uat n•: «pii •'•1 rein t ra donné actuellement le pa> Le < •liôma- 1 gas, 1*.A de «orrons!anee se- ge, tel sera donc la ^ unie ‘ - ]ail(|^ concierge, nous aurons marquait le U.Fièie 0Nas " nommé tous les membres du per- du monde, à le guérir «l'un coup.Que les gouvernants «le l'heure parviennent à faire renaître 1 espérance en «les jours meilleurs «•I sc sera beaucoup.Arriveront-ils seulement à cela?Oui vivra verra.,, .«iiaïqurtit « iv.nomme tous les mem us-c.W m Ma lu, bte-Mélame, Alf.A - sour .procureur au Noviciat, an- .in*iUon lonlé St-Paul, \\ .Bélair.village .jf,n procureur provincial.j j cs tqAVes sont a St - Pierre.Ars.Martineau.’ fStr- • .k • 1 > > • .mm • ^ m • 1 * « • I .' « I I f k ( tl .I I .• « A ¦ * ft AU SEMINAIRE Scptombro, 2, 1930.— Les é- ment des esprits, des coeurs; il é-I«*v«*s «le la ville font leur entrée] loigne des mets fallacieux; il vous au Séminaire.c«*t après-midi.Ils sont encore assez gais, car il L'iir n,sl«* une journé«» «h» varaiu'»'! Le.premier44 coup" vient «h' sonner, 1 sûr! Vous achevez «le l’olft-Irer.mes bons amis.MM.les professeurs, sauf un très petit nombre qui s«* sont ex-nisés «lu retard, ont fait l«*ur »*ra «Jom* à rav«»nir «h* .031j cours du trône, a eu un début as- sous par $100.d évaluation, ce .__e .i,, n; qui rapportera à FUnté Sanitaire sez brillant.11 n a pas voulu sui- .vro les chemins baillis et casser monl£mt ,, faudra ajouicr ja trop d'encencoirs sur la té!** «h* t ri Dut ion dont %e- professeur de théologie mo.stabilité*, de son esprit purement nues en collision.L'une était oc- ' ,.ale; ce faisant, il honore le sco- pnmrlien des fortes disciplines eupée par un M.Dotangis.l'au- lastient et l'Institut des C.S.V.nn'ètle nuise dans sa foi solide et tre par Mme Damien Blouin.sa *»»ssi lo diocèse de Joliette.Voilà lu me, à l'occasion du pèlerinage 1 .,, , .fm , .„mi (1„ f._ ce qui fut dit au cher et \inuc annuel au cimetière, dimanche le l’héritage de ses jn i es .¦' • .maître dans b“s presentations 21 courant, la Fanfare et la com-i Que de vérités et même de le- mille.Mme Blouin s infligea des ,jes |,,.minages et dans les sou - pagaie se rendront au champs'cons t.,.s quelques lignes qui blessures assez sérieuses sans è- haits de bienvenue.M.l’abbé Perdes morts.Après le sermon de ‘ ., nifime! tre graves cependant.I.es autres rier, qui, on le présume, ne dut ci.,constance la fanfare et la,30,U '° "°" ’ passagers ne souffrent que (lc pas quitter sans regret une pa- compagnie so rendront sur clm - « » • roisse à laquelle il prodigua son cun des terrains des Zouaves dé- EyPnsiTlON MISSIONNAIRE blessures plut.M bénigne.L .- llëvoucmcnt et qui le lui rendait r.i.-.tt.,»« c.i ___ EXPOSITION • r:iin «1«» la machin»* «1«* Mim* .,,, ri’nflm irnt inn «»t «l’af- àmea, forme le vigoureux ali - paresse resp A suivre à la dernière page.nnressc, ia ut'siiguuut, iuv|h , .efforts, composé d'une farine im- res»)l»(»t humain; exécutez 1 8* Lo St-Lin ne veut pas Le 28 août, AI.Arm t: 1 Riopel,.g|rtjsc fournira aux demoiselles de Montréal, fils de AL G\ila Ri- f|c notre paroisse et des autres opel.de St-Côme, épousait à I)aroisses, tous les avantages dé- Pas Joué sa meilleure partie de Montréal Aille Emmélia Gauthier H|ri;s J)UUI.apprendre l’anglais.j la saison à Joliette, car il a déjà de Aïontréal, fille de AL Euclidc ,.ar nos religieuses n’ont rien é- ,ivI’è luttes plus brillantes Gauthier, de Joliette.! pargn£.f dans la création de ce (lue celle «le dimanche dernier, il Nos veaux de bonheur à ces c.ours afju (lo le-rendre capable visible que nos jeunes nouveaux époux.; (j0 rivaliser avec les cours an _| joueurs n’étaient pas h leur aise, 1 * * # | glais des maisons étrangères.Nos écoliers.— MM Guillau- Aussi a-t-on répondu îi cette, me Gauthier et Herv.Melançon initiative, car déjà une douzaine! enanger.sont retournés au Séminaire de d’élèves suivent les classes de cc| - Joliette et AI.Georges-Henri lié- nouveau cours, naull au collège St-Joseph tic Bel thier.M.Gérard ltH.pel est al- Retraites des enfants.—Tous lé au collège St-Anselme de lt;uv- nos élèves île la ville, au nom- don; Mlles Berthe 11 ;,mit.An - bre de .135 ont fait leur retraite mdl.* et Rose-Evâ Alarion.con-’de commencement de l’année.Ils Nous on avons un peu partout, tinuont b»urs études au couvent ont suivi avec piété les oxerci- Que font-ils?Des voyages, de la été traité dans un mémoire prédos Srs Ste-\nne à Rawdon.Ailles ces do cotte retraite, mercredi.' finance, «le la peinture, de la mu- senté à la Commissiin scolaire Emérentienno Riopol **t Alarie- jeudi et vendredi derniers.La sique, de la politique, des mis - de Québec, dans un discours du et dans une deuxième rencontre le résultat pourrait peut-être Nos canadiens à Tétranger Reine Bordeleau sont entrées au communion générale eût lien sions.Et que font nos Mission- directeur «les oeuvres sociales de couvent des Srs Ste-Anne à St- vendredi matin à la messe de sept naires?Tant de choses.qu’il est Aïontréal.etc.Ambroise 1 heures .et le retraite se.termina plus facile à montrer qu’à énu- Ces documents, l’Ecole Soolale Plu< de 225 enfants .sont ins- vendredi après-midi par l’heure, inérer.Et voilà pourquoi il y Populaire vient do les publier en crits aux écoles de la paroisse.1 sainte qui fut prôchée par Algr J aura grande exposition au Manège! brochure sous le titre énoncé L’école du village reste sous la Dugas.\ militaire de la rue Craig, du 21 plus haut.Ils sont de nature à direction des RR.Srs des SS.CC.j * * * ! au 28 septembre.éclairer tous ceux qui veulent b-«u- et Alarie.Les autres écoles Quarante-Heures.— Cette se-, La photographie, les vues ani- voir clair.Nous en recomman -sont dirigées: l’école du dix par maille, nous avons nos Quarante- niées, les graphiques, les scènes dons fortement la lecture.Mil.* Jeanne Lafortune; l’école du Heures, mercredi, jeudi et von- typiques, les étalages d’objets ex- Cette brochure se vend 15 cts neuf par Aille Desrosiers; l’école dredi.Nous espérons que tous les otiques parleront aux yeux mieux l’exemplaire.$9.00 le cent ,port de la rivière Bull par Aime Arvin paroissiens se feront un devoir que toutes les descriptions.34 ! en plus, à l’Ac.toin Paroissiale.Thériault et celle de Beloeil par d’assister à ces pieux exercices, kiosques pour faire le tour du 4200, rue de Bordeaux, Montréal.Mme Loyer.ST - LIN S UNT-COME (D* noir# correspondant) Mariages.— Le 3 septembre a été bénit le mariage de At.Georges-Albert Landreville, fils de AI.et Aline Thaddée Landreville, à Aille Célina Bordeleau, fille de AI.et Aime Romuald Bordeleau.A -près le mariage il y eut réception et dîner chez AI.Bordeleau, père île la mariée.Dans l’après-midi, les nouveaux époux se rendirent chez AL Tliadée Landreville à SU Alphonse pour le souper et a noce se continua jusqu’aux petites heures.Etaient présents: De St-Al -phonso: AI AI.et Aimes Georges-Albert Landreville, Thadée Landreville, Arthur Joly, Raoul Brault, Emery Belleville, Arthur arbour, Charley Ala Maniman ; MAI.Emery Arbour, Léo Joly, Alphonse et AI a reel Landreville, Pierre Forget, Hector et Théodore Janson, Sinai Arbour, David (De notre correspondant).Baptêmes.— Le 27 août a été baptisée Marie-Thérèse-Andrée, enfant de AL et Aline Alfred Alo-rin.Parrain et marraine: AL *t Aime Emery Lamarche., oncle H tante «le l’enfant.La porteuse a été Aille Lucie- \r.na Joly, cousine de l’enfant.Le 3 septembre a été baptisé Joseph-An ton io-IUnri, enfant de AI.et Aime Cléophas Cliayer.Le parrain a été AL Louis Lavallée* maire de la paroisse de St-Lin; la marraine a été Aime Louis Lavallée.mairesse.Porteuse: Aime Joseph Lceault.* » * Mariage.— Lundi dernier.Algr Eu s tache Dugas, curé, bénissait le mariage de Mlle Anpéline Pi-chette, fille «le AL Roch Pichette de St-Lin et de Eugène Lapointe, fils de Oscar Lapointe, «le la paroisse de St-Edouard, de Alonl-rénl.AI.Roch Pichette, servait «le témoin à sa fille.»‘t AI.Oscar Lapointe, à son fil>- LE MEILLEUR RADIO m * Départ.— M.l'abbé Magloirc Morin, aumônin- à l’hospicr Sl-Antoino do St-I.in est parti do notrr villr, il y a doux soma'mos.pour demeurer à St-Donis sur le Richelieu, oh il remplira our.ore la fonction d'auménicr dans la maison des Glerr' de St-\ ialcur.# # Nouveau Chapelain.— Les RR.Srs de la Providence de l’hospice de St-Antoine.ont un nouveau chapelain dans la personne de M.l’abbé Joseph Roy.qui a longtemps exercé du ministère dans les missions lointaines de l’Ouest canadien.?* * CO P *3 *3 *3 M M *3 M «3 M *3 *3 ïi S3 S3 S3 S3 S3 S3 S3 S: S: S: S3 S3 S3 S3 S3 S3 ** CO S3 S3 S3 S3 S: S: S: S: S3 S3 S3 S3 S3 S3 II S3 S3 S3 S: Si CO bd CO bû CO tsxa co c*o co téx3 co CnS co téJ co PT b«a co CnS co té* co bO co b*a co b«S co b* co téx3 co téxa PT b«S PT bO PT S3 téxa PT bü PT bd PT tsxa PT S3 bd PT tsxa PT bd PT bJ PT bd PT S3 S3 S3 S3 S3 S3 b«a PT bd PT bd PT S3 S3 S3 S3 S3 S3 Sr1 Le public amateur de radio est sans doute intéressé à obtenir le plus de rendement possible pour l’argent consacré à l’achat d’un radio.Demandez un Radio Philco Comparez le Philco à toute autre marque et vous serez convaincu qu’il vous donnera le plus de satisfaction.Démonstration Demandez une démonstration.Elle vous sera donnée gratuitement, en vous adressant à AVILA SAVIGNAC Si8 T d T S3 S3 S3 S3 bd 2, PLACE STE-MARIE, Joliette.Tel.Magasin : 786; Résidence : 333.bdbdbdbdbdbdb (.‘ACTION MmiUtlRK JEUDI, LC 11 «ÈPTÈMBRE 1M0 A VENDRE.— Service de salon.2 tapis, un poêle.S’adresser à Me Gérald Dubeau, Edifice Banque Royale, Joliette.28 août j.n.o.NOTES LOCALES DECES.— Le 7.M.l’abbé A.Allary présidait la sépulture so.« .tonnelle de Marie-Francoise-Hu- A VENDRE.— Un camin Inter-! ; national, avec un engin à gazoli- décédé»» le 5.a 1 Age de t» ne ou bien avec un tracteur.S’adresser à M.Mathias Perrault, St-Paul, Joliette.4 sept.j.n.o.ABSENT POUR CAUSE PRO -F ESS ION N ELLE.— Le Dr J.-E.Forest annonce qu’il sera absent mois, fille de M.Hector Forget et tb* Flore Riendau.Nos sympa -thies aux parents éplorés.DIPLOME.— Mlle Thél èse Marion.élève du Couvent des Srs du Saint Nom de Jésus et de Marie, de Ste-Martine, vient d’obtenir “qu’un de vos fils se fasse mis* “sionnaire! Et le souhait de cette inconnue se réalise.Tu vas partir aussi .Mon pauvre enfant, je récriminais tout à l’heure.je me plaignais.Et seulement à revivre la scène de ce départ de misskm -naires, à me rappeler les parole» de cette mère qui me ressemble parce que je suis comme elle la mère d’un missionnaire, un nouveau seitnment.bien des fois déjà pressenti, me presse le coeur, s’empare de mon esprit, me cause de la joie.Tu es l’homme de \ Dieu, son apôtre, son mission -naire.• Comme je vois, là.dans moi.o»1 (iui se passe en toi.Ta peine de 20%—Je ne puis pas, 10%—Je ne veux pas.0%—C’est impossible.(Les Affaires).POUR RIRI CHEZ LE BOTTIER La dame a fait sortir tout b» stock du magasin.—C’est tout ce que vous avez?—Oui, madame /répond l’employé excepté les chaussures que j’ai clans les pieds.• • • BARBARIE RAFFINEE Julio — Papa m’a donné cette montre pour mon dix-huitième désirent voir leurs élèves mettre en pratique, le Père Laurendeau vieil éducateur, les donne avec distinction, maîtrise, goût .C’est Vous faites aujourd'hui Thon- Les élèves du Séminaire de Joliette.quitter ton pays, ta famill»* rl ta anniversaire de naissance, maman, car tu m’aimes toujours | Lédu/ie — Tient-elle encore n'est-ce pas.Oui, tu soulTros ?,^*en temps?de son bureau, le je udi 18 cou-1 avee distinction, son diplôme 1,1 ne 1 as Pas tu ne l’avais rant, pour assister au Congrès a’ensemnement au Bureau des pas dit quand tu as annoncé ta des médecins de langue française ; Examinateurs de la Province.Mlle i vocation.mais tes yeux rou - « « » L’AIRE MEMOIRE de l’Amérique du Nord, qui sera tenu à Montréal, la semaine prochaine.11 sept.1 fs.Téléphone : 030 Dr J.Lafortune MEDECIN - CHIRURGIEN Anesthésiste en charge à .l’hôpital St-Euscbe 42, RUE MANSEAU.Joliette (ancienne propriété des religieuses de rimmaeu-lée-Conception).Entrée du bureau: porte de côté.j.n.o.Marion est la fille de M.J.-L.Ma- laient dans tes larmes.Tu es rion, employé au C.N.H., à Qué-bcr.heureux, bien heureux d’aller au l'idée — Ma femme n’a pas de mémoire du tout.ncur de votre Alma Mater qui est aussi la nôtre.Et votre recon - • # • ._____naissance à Fégard de votre vieux Soptombre, 9.— Dans la soi- rhoinme de tous, mais surtout* Collège a paru dans l’ambition é-pée du grand congé, une intércs-des jeunes; car, sur ses lèvres, le i vidente de rendre à vos jeunessante cérémonie attendait |;i devoir sourit, la vertu s’endi - frères, un peu du bien que vous -communauté: la bénédiction d’u-mnnche, l’honneur prend des tons! mémo, vous aviez reçu dans cettcno statue de Jésus adolescent, attrayants.L’auditoire est en- liaison.Il n’v a pas, semble-t-il,Lors de son voyage “ad limina”.thousiaste.Il communie à l’élan de manière plus élevée, plus sû-Mgr l’évêque fut frappé à la vm» et à l’optimisme de l’orateur sa-M’e et plus touchante de renouvc-dc ce marbre si habilement taillé cré.1er les liens d’amitié entre lcset représentant le Sauveur à LA- Aussi.quand le 0 au malin, n- cadets et les aillés d’une mênu»gC de dix-huit ans.Il l’acheta près le pèlerinage à l’oratoire St-I famille, que cet cmbrnssementpour nos élèves.A 8 heures, p.Joseph.Sonio Robitaille.lira cet- des Ames dans la chapelle du Pô-m.f Sa Grandeur bénit la statue te adresse au Père prédicateur.I ce Beaudry, qui demeure le foyer et proposa comme modèle aux é-il croira ce qu’il lit et tous les I toujours ardent île la famille jo-ièvcs le Divin Adolescent.Sa auditeurs également: I liettaine.Grandeur fit ressortir les quali.n., .,t, Ilt Vins partez, Révérend Père,tés qui ont brillé infiniment en Au lUv^i-ciul 1 uc (•oilu-l mais lcs échos lie votre parole n-Jésus: humilité, piété, pureté, 0-nat Laurendeau, a “ postolicpie resteront en nousbéissancc, etc, et Elle a prié les leur de noire relia «• (.onnno une scmcuco féeomle de,'-lèves de les pratiquer avec a - llévércnd Père, vertu et de piété.Emportez l'es- mour., .pression profondément sincère La cérémonie s’est terminée Les élèves du Séminaire de ï*»- • * ntti» p i- • I.» i- se je l’écris sur un bout de pa - défaillances, mais vous l'aimez la foi, 1 intelligence et la bonté |lj(1|.(|uc je p|aC() ()ans ma |)CH.],e suffisamment pour savoir miou- de ces peuples, tu t’apitoyais sur llt.panlalon.Quantl e|,c fait d¦ vel.-r ses ardeurs et la relancer leurs di/Tieiillés el leur abandon.' , , ,l:m' la volc do 1:1 v,M’lu duand ., v .Pei duisi lions pantaléomques pour e||() a pu s-on écurter.1 ' "• a ' L' ’ ',l 1 ’ ' trouver mon argent elle tombe i C’est avec cette sainte el roli- * « Tél.: 5G0 Broadway Restaurant M.STAVROS, Prop.soul agent autorisé pour le dis -trie t de Joliette.pour le fameux radio “FADA’’ de, ills de M.Vlbani Cloutier, vo- •;ommuniant.les soulageant, les i,, m i 11 iblemonl sur te yageur de commerce >d Béatrice, «eva,,« jusqu ;i Dieu.El je vi- pjep et voilà.Marclies.-ault.Parrain et marrai- 1,lais 1,0 te' ospérances .-t je pieu ( ne: M.et Mme H.Leblanc de Mont , ais '"! ,our malheur.^ i réal.Tuuf à coup comme si tu avais ’ ou peur de raviver ma douleur en vnit lenlé ^ P*dits defauts que nous croy- min , ri,(i «., Ions pourtant avoir pu cacher aux une je me suis plaint»* a Dieu de 1 ni>ioiie 4 tasse Lait St.Charles Borden, •?» tasse nuieras d’eau.pa9 bien fort la source, mais les oiseaux ont l’oreille fine.Quelques-uns l’entendirent.Et pinsons, chardonnerets, merles, bouvreuils, de se concerter entre eux: —Qu’a-t-elle donc la source à se lamenter?Serait-elle malade?Un coucou railleur lança: —Elle dit qu’elle s’ennuie.Quoi d’élonnant à cela! Elle est toujours seule.Je sais bien le remède qui la guérirait.—Quel remède, quel remède?—C’est très simple: il faut la marier.A cette idée tous les oiseaux battirent des ailes et secouèrent leurs plumes en pépiant à qui mieux mieux.Le coucou avait raison.Et l’on se mit aussitôt en devoir de choisir un mari pour la jolie source.Que de palabres! Cela n’alla pas sans quelques batailles où plus d’un laissa des plumes.Ce fut le rossignol qui l’emporta; c’était le seul digne de la conquérir.Oeil vif, bec fin, col dressé, le rossignol alla donc trouver celle qui se lamentait: —Qu’as-tu.petite source?—Je ne sais pas.—Tu ne sais pas?Eh bien! je vais te dire: Tu te languis d’a -mour.Moi, je t’aime depuis longtemps mais je n’osais pas te l’avouer.Tu es si mystérieuse.Ecoute, veux-tu de moi pour é -poux?Je te chanterai de jolis airs et plus jamais tu ne t’en - • *>X vX' Irritation «le la Peau La plupart des grand’mères vous diront qu'elles ne connaissent rien de mieux (piel’Onguent du Dr.Chase dans ces cas-là, et que toute rouge et irritée que soit la peau, quelques heures suffisent pour vaincre l’irritation.L'action curative de l’Onguent du Dr.Chase en pareils cas est vraiment remarquable et son emploi opportun évitera beaucoup de souffrances.LcOiigueut «lu Rr.Chase Possède des propriétés hautement médicinales et nettoie et embellit la peau comme par enchantement.En boite ou en tube, même prix, même quantité.Détaillez le bacon en dés; faites rissoler et égouttez la graisse.Tamisez ensemble les ingrédients secs.Ajoutez l'oeuf, la Mon tout au carrefour, sur les!®Ia*&se bacon et le lait dilue w Amis lecteurs, vous finirez par croire que je passe ma vie à écouter aux portes de- églises, aux portes des maisons, aux portes des chambres.Pensez-en ce que vous voudrez; voici ce que j’ai entendu hier, quand Cécile et Jeannette causaient toutes deux en leur studio.porte ouverte.—Veux-tu bien me dire quelle sorte de livre tu lis, toi, aujourd’hui.—Un livre tout neuf; il vient de paraître.—“Dansera-t-011 chez moi?" par M.l'abbé Victorin Germain.Ah! tu verses dans la dévotion, ma vieille.Ca te prend tout d’un *oup hein?—Ecoute, ne ris pas.J'ai acheté ce livre dimanche, pour faire! comme les autres; M.le Curé avait dit qu'il désirait voir entrer un exemplaire de cet ouvrage dans chaque famille.J’ai fait l’acquisition au nom de maman; j'ai laissé ensuite le volume sur ma table de toilette.(je l'avoue à ma courte honte) parce qu’il était trop large I pour loger en mon étagère, avecxna collection de romans-mignons.! Je l’ai feuilleté d'abord par curiosité.Et je me suis fait prendre de .la belle façon, je t’assure.Il n'y a pas à dire, il faut comprendre! Les deux dernières lignes de la page 103 ont achevé de me gagner.L’auteur dit: “Par tempérament, j’incline à l'indulgence, à la tilérane.: L’austérité ne m’est dictée que par le devoir.’’ Or, jusqu'ici, j'ai tou-, jours dansé pour faire comme les autres.Ce n’est pas riche comme argument, conviens-en.Quant à “singer ".il vaut peut-être mieux faire comme ceux qui se placent en face «b* leur devoir, sans que ça j ressemble au “pas comme les autres” du Pharisien de l’Evangile.—Mais enfin, troubles-tu?Es-tu sérieuse?Tu ne danseras! plus?—Oh! je ne suis pas encore absolument certaine de moi.J’ai, bien peur, malgré mes bonnes résolutions d’aujourd'hui de ne pas savoir résuster à la tentation quand elle se présentera.Mais “l’union fait la force’’; si on se donnait le mot pour ne plus danser personne, dans notre groupe?—Une petite chance, hein?Prends ton temps.Tu as le droit d’attendre.ma conversion, j’espère.Au moins, prête-moi le livre avant de me faire faire des promesses.—Non, j’en ai encore besoin; ce sera mon talisman.Je t’en prie, laisse-le-moi; je veux le relire.Achètes-t-en un plutôt.Il est on von- Forte Toute, ici, à Drummondville, à la bibliothèque paroissiale, à la sacristie.! —-Battons le fer tandis qu’il est chaud.Viens avec moi faire cette emplette inattendue.Mais je ne te b* cacherai pas, tu me sur -prends.Je n’aurais jamais pensé cela de toi.—Saul sur le chemin de Damas.Je ne suis pas chanceuse pour entendre le fin des conversations.Pour aujourd’hui, c’est tout ce que j’en sais, hors que ce livre “DANSERA-T-ON CHEZ MOU’ est aussi en vente chez 1 auteur, à Ste-Ma-rie de Beauce, P.Q., au prix de 7a sous l’exemplaire.Mais si j’en crois ie témoignage de Jeannette, ça vaut la peine de le faire venir et de le lire plus d’une fois.f, .FRANÇOISE.“La Parole.’’ routes se dresse Et remet au chemin les piétons en détresse.II Mon premier du jardin est une production Fort utile aux humains pour l’alimentation.On entend mon dernier partout dans la nature: Par lui l'homme commande à toute créature.Mon entier vous désigne un très bon aliment Qu’en tout temps vous fournit le' liquide élément.m 1 C'est en vain que le coupable A mon premier fait mon dernier: On applaudit à mon entier Quand mon premier est équitable.Réponses la semaine prochai-! ne.(Envoi rif F.P.) I avec l’eau.Incorporez ie bacon au mélange.Remplissez-cn des mutiles à muffins aux deux tiers.Cuisson à four modéré, environ vingt-cinq minute*.n ¦ ¦ ¦ qixs estime^ I wu.fn* fciniii LAIT GRATIS Nouveau ser\ice à dîner (seml-porcclalne) *>T morceaux, valeur 530.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE MIKADO ACTUELLEM ENT CHAQUE PAOUET CONTIENT UNE ASSIETTE 9 POUCES), D UNE VALEUR DE 30c.Meilleur que tout autre thé et café du même prix.* Noir - 65c.lb.^ Japon «Sc Café - 70c.Ib.GLOBE TEA CO.MONTREAL En vente partout, demandcz-lc à votre fournisseur.Le mariage de la source CONTE POETIQUE CONDENSE Lait Eagle.Aliment infcniile préféré du monde entier.K Ne pouv.nt nîh;it"r bébe, employ ci du Lu Cic Borden Limitt*- 140 St-Paul Ou< st Monti rutilez tn'rxpédirr Litre!-.(jr .NOM ADRESSE 4» I 3F CAS i O R IA Pour Bébés et Enfarts Ek Usage Depuis Au Delà De 30 Ans jçurfl La Signature do •’ I - DOULEUR EPROUVE.fs^* ET APPROUVE CONTRE W LE MAL oe TÊTE/M rr rot/s ifs vaia/sff oi/H CARACTFRF F/FVRFUX EN VENTE PARTOUT 25* film f Mi A .R FARLEY.Pm.C .HULL.O Pour le Bain du Bébé On 11e doit pas courir le risque d’un savon inconnu.Cinq générations de mamans canadiennes ont fait usage du Savon Baby’s Own dont la mousse abondante adoucit la peau, prévient les échauffaisons et laisse à la peau un arôme de roses.U-U Se vend 10c • « La meilleur pour Bébé et pour Voua*9 COUPONS Un choix très considérable de coupons (Je tweeds et de serges bleues et grises viennent d’arriver, à prix très réduits.Venez les voir.Fil à coudre 8 cts le rouleau Serges noires et bleues pour costumes do collégiens.2ème étage, magasin de coupons et d’habits de garçons.J.CIaude Barrette 36 NOTRE-DAME, Jollotte à Francis James C’est une toute petite source.File roule, coule si doucement.Son murmure fait moins de bruit j qu’un enfant qui dort.\u fond do ce frais vallon qui est comme un beau parc, où ne j devraient habiter, semble-t-il, que i des nymphes, elle est si bien tapie dans son repli de sol, sous les herbes, les fleurs et toutes sortes de capillaires, que vous pourrriez poser par là pendant 1 mois sans la découvrir.Un chardon géant, tout hérissé, semble monter la garde à côté d’elle.Hum Ides myosotis, boulons d’or, pâquerettes, lui font une petiLe cour d’honneur.F.t d’épais feuillages de chênes, de châtaigniers très vieux,.Peqjvoloppent d’une ombre profonde.Celte jolie source eut son aven ! lire.Vous souriez?Pourquoi une source n’aurait-elle pas son aventure, son roman, tout comme une jeune fille?Mieux qu’une jeune fille, n’est-elle pas la grâce et la fraîcheur même?.1 n jour, donc, un jour de printemps, il advint que ma source se sentit.tout chose.Une étrange langueur l’avait saisie.Fille avait à peine le courage de vivre.Et sur son lit de sable fin, parfumé de l’odeur des bois d’alentour, elle s’étirait en gémissant: “Je m’ennuie.Ah! que je suis malheureuse.!’’ Elle ne se plaignait La source hésita un instant, puis répondit: —Gentil rossignol, je te remercie.Tu chantes à ravir, c’est vrai, mais je n’ai que faire d’un musicien.Ma propre chanson me suffit.Et puis, lu es si petit, si petit.Adieu, gentil rossignolet.Le rossignol, vexé, s’en alla conter son échec aux autres oiseaux : —Voyez-vous cette orgueilleuse: Elle dédaigne mes chants cl ne me trouve pas à sa taille.Un corbeau qui passait par là, se dit: “Peut-être aurais-je plus de chance.Moi au moins, je ne perds pas mon temps en inutile musique.Je suis grand, j’ai un bel habit noir.” Et aussitôt, se rengorgeant, “croa, croa’’, il alla offrir à la source son coeur de corbeau.Elle l’accueillit fort mal et lui laissa à peine le temps de parler: —Mon pauvre corbeau—et elle secouait en riant sa robe miroitante des perles rie chdistal—com ment peux-tu croire que.Rien qu’à t’entendre on a envie do prendre la fuite, et tu es si triste à voir! Or, j'ai besoin de gaieté.Le corbeau fit demi-tour.D’une voix qu’il essayait de rendre goguenarde mais qui n’était (pie désagréable, il sema partout son dépit.D'autres candidats alors, ne tardèrent pas d’affluer auprès de la jolie source.L’insuccès des uns n'est bien souvent qu’un stimulant pour les autres, et ce n’est pas tout de suite qu’à la con -quête d’une belle difficile les candidats nombreux se découragent.Ce fut, je vous assure, un bien joli défilé.Les plus beaux messieurs de la g«*nt emplumée, lustrée et caquetlanle des bois vinrent faire leur cour à la source.F’.n vain.La source faisait la coquette et le plus souvent se moquait d’eux.L’un était trop lourd et l’autre trop léger; l’un était trop gros et l’autre trop maigre; l’un avait le plumage trop sombre, l'autre trop claire; l’un était bavard.Faute ne savait rien dire.Bref, elle les renvoya tous à leurs ébats, à leurs papotages, à leur disputes.Après les oiseaux, plus prompts parce qu’ils avaient des ailes, ce fut le tour des candidats à quatre pattes dont beaucoup aussi, depuis fort longtemps, brûlaient d’amour pour la jolie source.Un écureuil à poil roux, portant fièrement sa queue en panache comme lout écureuil qui se respecte, fut sur le point de la séduire.Comme elle, i! était fin et joli.Mais à la réflexion, elle le jugea trop gourmand.‘Songez dune, il lui faisait sa cour en grignotant je ne sais quoi.Le malappris! Un renard malin lui succéda qui mit à profit toutes ses vieilles ruses pour l’amadouer et lui plaire.Mais la source méfiante, vit clair dans son jeu et elle l’envoya promener comme les autres.Ensuite, ce furent les reptiles qui ont aussi leurs ruses et dont la souplesse proverbiale n’est pas sans quelque ressemblance avec celle île la source.Cm mine elle, ils se glissent sous les herbes **t les feuilles mortes, sans le moindre bruit.Mais ce n’est là qu’une res- I semblance physique.Le coeur d’une source est d’autre qualité que le coeur d’un serpent, ne s'a-gil-il même que d'une couleuvre inoffensive.La source les méprisa.Vint ;i passer, enfin, b* Vent du Sud.F** Vent du Sud.en pays basque.est un seigneur d’importance qui met plus d’une cervelle à l’envers.Il effleura la source d’une caresse.Elle en essentit un tête.El b* grand chardon, aussi, se courba ave» inquiétude.Et h*** lourdes branches des châtaigniers et d»*s chênes à leur tour s'agitèrent.Un grand murmure circula.Et la source, entre deux soupir-: “Ah! si celui-là voulait!’’ I.’entendit-il?C’est probable.U.ar bientôt il s'approcha d’elle et, se faisant câlin, câlin, comme il sait l’être, messire Vent du Sud l’enveloppa de douces paroles et de caresses si gentiment, que la source s'abandonna: “Oui, c’est loi que j’aime, lui dit-elle.Cher Vent du Sud, emporte-moi.Km-porte-moi sur ton aile, à travers ce ciel d’azur plus tendre quand tu passes, au milieu de ces nuages blancs et dorés qui sont tes nuages à loi.’ » » El le Vent du Sud l'emporta.Ah! le joli voyage qu’ils firent ensemble, dans le monde des nuages H des étoiles.Mais le Vent du Sud est un sire frivole et léger.Et il a parfois très méchant caractère.C’est un grand séducteur qui trouve aisément de belles phrases pour séduire, puis se montre tout à coup bourru et violent.Le bonheur, avec lui.ne pouvait être un bonheur durable.Que d'autres sources, déjà, il avait séduites et puis délaissées!.C’est pour cela, sans doute, qu -après son passage, le ciel répand tant «le larmes.Ainsi fut-il de la jolie source.>••11 aventure me fut contée par ses dames d’honneur: fougères.long 1 ris son.Son sont lie chaud myosotis et autres fleurettes qui la bouleversa.Elle en fut si émue l’entourent.Mais je n’ai pas su que les fleurettes penchées sur vous la dire comme elle, elle l’interrogèrent en dodinanl la Pierre ALCIETTE 9ooDrops Bic Proprietor ^ intj thcSlJroachsandlkwclS " NFANTS /ClIlEDREj CASTORIA Pour Bébés et Enfante.* Les Mères Savent Que le Véritable Castoria a Porte >3^ Liniment Blanc Recommandé TRIOMPHE DE LA DOULEUR MinarD »«-¦ i i w > - % y i Thereby Promoting I) i£cs^( Cheerfulness and Best Contai ; flftithftr Optwn.MwpM11®®* iMlnemLNoxWAnço’nt Tapntt # t IM Sans rW ___ CUmMStç 1 njidWerîshness-and rcsuttin^CTrffomdnlnfanqf] TnVslfrilîcÇi^alug.0t Signature de h J Tub Centmju Çohpan* MONTREAL JAQ; At 6n,oh«l»' 35 Dos.:* 40Cr ' En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans CtStOBU tk« «intaur * o aman y, nam von* orrt. L’MTtON POrUUUM JEUDI, LE 11 SEPTEMBRE 1S30 - - PI P9 pg Conseils Pratiques (B • .rpg-i.'rM v'rM bd M M bd bd bd bd bd bd bd bd m y vp; *#>'X ï ip^Ey.o^;gi^ô,A.o»c.; i CH AU K æîsVlfe PoTASsr Pot as fi \W* Citai» r~ • «.K i» «K f *¦ >g< 't r*4.ra Organisation d’un train école Dans lo but do vulgariser l’emploi do la chaux.— Analyse des sols, .expositions, conférences.LES EN/G RA IS CHIMIQUES Trop do cultivateurs se deman-d**nl comment il se fail qu’un champ «lui donnait il y a dix ans une belle récolte 11e rapporte plus autant (ju* autrefois.Ils continuent pourtant de pratiquer 1rs mômes méthodes, ils apportent autant de soin qu’uupara -vaut dans le choix de leurs se -indicés, il» tracent leur» sillons aussi droits, aussi pofonds qu'ils les traçaient jadis, mais “ça vient moins bien”, suivant leur propre expression.Cela dépend de ce qu'ils ont appauvri le sol, premièrement en pratiquant toujours la môme culture au môme endroit, et en ne se préoccupant pas de rende à la terre les matières fertilisantes graduellement enlevées par les récoltes successives.Pourtant les engrais chimiques a»ons de gros des coupes de sol.lü champ librc pom' '"s opéra " IT .v ,, .lions de tous les jour.-* auxqucl- .les elles étaient infiniment mieux clnmi(|ues.Plusieurs compagnies r .préparées que nous-mêmes, qui fabriquent ou distribuent des .4 4.^ “De ce fait, nous avons, d’um engrais chimiques ont accepte de t ., .,, 4 part, créé un courant sympatlii- coopércr avec le nnnstère de I A.- que chez les coopérateurs et di- griculturo pour 1 organisation de ^ .,, I rninué, d’autre part, des dépenses cette exposition, mais elles se1 ’ 1 sont engagées à ne faire qu’un Gaston et Georges LES GARÇONS cle La DOW Je me cfënTavïdë quelle evf la preniièt-e chose qui 1 frapp.?k t/is iteuf quand Il arrivé 'a c HokH r^a>l, Gavioi^ j» q Un -fax» Tout-probablement! U J’crois que tu ne m
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