L'action populaire, 2 octobre 1930, jeudi 2 octobre 1930
Il I • I I I I I li! l! I' •i i Téléphona ttS OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmacien « « lii •______________ 51 rue Mtttrfl-Dame.Matte U \ ft ORGANE DES INTERETS VE LA CITE ET DU DISTRICT DE JULIETTE : O .*>k Pharmacie Ocl.Gadoury (Porte votaine du bureau de Poste).TELEPHONE 486 ‘‘FILMS” Développement et ImpreeoJone Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI OCT.GADOURY, B.A.Ph.PHARMÀOIEN rue Notre-Dame, Jollette VOL.XVIII No 32 JOLIETTE, JEUDI 2 OCTOBRE 1930 DEUX SOUS LE NUMERO La Semaine de Prévention Changements ecclésiastiques Au commencement *I«• f«* 11 ?* sc! mainc quelques uns d».»s derniers | r ha n;j ri in'll Is ecclésiastiques s'ef-'jj ____ ; fertliaient.Ainsi IS1.l’abbé .1.l>u-,jjj ., , pont quittai! 1 * Hôpital St-Eusèbc I; Depuis quelques amirps, not ri* ville n a pas 1 rop soûl'- pnm.l|#.Vi nn* aumônier d«*s si* :j jert du tell.Mlle ll'ellt point à elire^ist pel* de ces roiillaj»Ta- j des Saints Gocurs, iiv»*c ié*i.|.*n- | lions ruineuses, ( 'est un bon point en laveur de notre bri-!,,'‘ a i «*t M.i abi»»* Ai«*i»!»* ' Allury, vicaire à la cathédral**.P.etraile (armée POUR DAMES i i » CONTKK DK S INCKXDIKS s at t t*n1 i- I N* vendredi b- au soir, au 7 octobre, i1 y aura au couvent dos Soeurs «b* l lin-inaculée-Com,**p* hjii à Jo-liolte, une retraite 1 #,i*in«'*«* imiir Dames.« » i p«*ul s'inscrire immédiat«*!u«*ul.Le Courrier de Berthierville Aux anciennes du Pensionnat de Joliette «•aile et de la population oui s'est surveillée ii,,,., .v 11 • 11 i r»*mpluçuil M.Dupont.A la ca- veuieilt.|lhédral«*.c’est M.l'abbé Félix Ou- Ce n'est pas une raison, pourtant, de s'endormir surjdoury qui remplace Ai.Aiiary au ses deux on* il les el de eroi re (pu* 1 oui danger de eonflaira- D ica ri at.lion est à jamais disparu.(J-est pourquoi, il ne semble pas M* 1 z‘;m,n Mailhot Vl^,lît inopjiortun, a I on-nsioii de la semaine preventive contre |tf Sl.,tflia(î#.uq n r^i.luii d«*puis les inremlies, qui eomineiieera dimanche le f> pour se 1er - ! quelques mois pour ai 111 I « * s * • 11 - i rivière l’Assomplion, m»*- publique, d'offrir en vente, «l’an-! l'anls oui suivi les cliniques «b* (i.11* est* m ieu x «b* gü i*Vb*r los «'*cliss«'s, b* bois mou »it b*s lmît»*s sure 9*S pi.uls «1«* longueur, est cil uouccr pour l-i vci»;c.d»* garder puériculture et qui ont reçu « I « * s bien empilés dans i»*s hangars.I«*s étabb*s ou les caves, et «b* ny pas |Hljs 1>f roilv«*rl.Il a coûté ail gou- pour la v»*nt«*.«1«* vendre, d’expo- prix.V«»i«*i la 11 -1 •* «1»*' gagnant* under «le papier ni (Je paille à emballage.vcrn«*ment la somme de $2,016 et ser ou d'étal»*! «!«*s oeufs, à moins et «i.*s prix: soli ou I I passe.lance, b.Ayez soin que \«dr«* bois de e.hatiflage n«* soil pa< plac«* »lan- t •»* cour, de manière à ce qu’il amène b* leu eln*z vous «huis b* «*.i> * la maison voisin»* viendrait à èlrc inc»*n«liee.Sl,r *;l .« -; : , w•.•in i.> « « f « > •• i- ' ' ' » * * ' » » » • ' * » i i;i .mtr ue i o ci •’ * ’ .• • • .licuHor0^”'hîwVtou'usrie"fOTfltro» ol portes sont fermées, en!.- h la .nicipulilâ .le Sl-Gôme *U«e In caisse .le conlonnnl ne vaut toute possibilité de chasser «h-lnirs 1rs gu / inflammablos.S2f.0., J.o ri .-n « ni a.sur eux-mèmes H.Ne vous servez jamais «b* gazoline pour m*«L>>«,r «lan> \«»li«‘ Après la hémhliclion du pont, ,m s,,r des • i « i u « • 11 « * s ou pla«pn*s.maison, »d si vous »‘*1«*< obligé de h* faire pour louh* aulr»* i'.hmhi.rinumrabh* Laf«*rlé adressa la ir.Mil.h-/.pas tpi- vous ma n i pu )«*/.un -vplosif qui p-ul .pîl,.,,|4.muubr.Misc assislan- Bébés los plus normaux Hélène Ihdlrmarc, î?D.OO en or, OU -artos.1- nom exact de In -a- p,,,.i.Thü- Sanitaire; Jacqueli- .t «'• ti.> r i i* el de la qualité des neufs v.,|,,is, manl-au el bonnetle.U"gy! Enl|ev.^,VhVrtV.*r!!î1?1ii»,,el' !«!* feuilles de voire lerl-ain avant ce.l'ronoi.eèrenl .s dis - y euntenus.-oMl’oriii.-menl aux |„- l.amar.lie; Norma 1-lli-r.qu’un individu sans précaution n’y jelle un»* alliim«*lI»*.cours Al M.l’Iion.J.F.Daniel.Lu- lyi“‘s modè « < caïuuliens.ainsi marchcMe.par Mgr A.Pielle : lu.Ne m ci I »*z pas séclitu- île* linge ni autre obj»*l inllammabb* |>U£as.AI.P.P.Itosario qm* le nom «lu pays d'origine lors- Luen* Gontanl, berceuse.par au-dessus ou près de poêles qui ehaulVent.i |»„*amlry.maire, (L-E.Ferland, AL ooe qes oeuf> ne sont pas un pro- Ua\Va.I>.et G.BasTîen, Al.P.p.duil ilomesli«iu«*.ba>sim*ll«*.par Directeurs .loliet- .» i , -; -j jj.Après cette réunion, l’hon.mi- 11 est i 111»*r»lg a «lui que ••«• *«nt p.st»*cl: Normand»» Roch, robe, ijîl inisp eu Jirnt i(|IB- (l(l ( premières places, en grande t«*nu«* »*1 rcN»'*lu^ de leurs insi -gnes.Dans la soirée, après la prièr»* «lu soir.H y eut «*antiqui* en i’hon-n.Mir îles S.S.Anges, con>«V.*ra-ti«»n.réception »!«-* nouveaux meni-b!«**.AI.l'abbé Lamarche pro -nom a le sermon de eirconslaiice.qui invitent parfois !»•** gt'n* qui n’emploient que 1»* “Parisian French” ;i signaler b* “Cana.lian patois”.Le R.Père a fait un appel eu faveur de la politesse.11 croit que c’est une grande per -séeutée et qu'il lui arrive d»» s»' venger sournoisement.On nous a servi des exemples classiques d’impolitesse tranquille et béate.Le Père Préfet en a beaucoup «lit encore »*t des meilleures choses et sans insister inutilement: ce qui rendrait la corde insup -portable au cou des condamnés.Nous faisons notre confession en toute naïveté, sachant bien que personne n'oseraif nous je- Le* cérémonies religieuses se .D»r la pierre: car nous dirions la-t«*rminèrent par la bénédiction eoni«iu»'inenl : “Aledice.” du T.S.Sacrement présidée par b* R.Père .Moisan.e.s.v., direc-liMir «le la Confrérie des S.S.Anges.Le R.Père était accompagné! do MM.A volte et Clément.Le oé- |,!V,,S ll" pèro Dumonlier étaient rémoniaire, le lluiriféraiie et les; 1‘" hessy- ,ls «^aleureuse -poi'lo-flainbeaux avaient été olioi- ,n,,11l l-l- Ion r mailro dovouo.Fêtes.— J Miie Marie-Heine Mas- des élèves et un grand nombre | sicotte, fille de AI.et Mme Orner citoyens sont allés visiter l'Expo- | Massicotte, de la paroisse de Ste->ition.| Alélanie.Ce que nous avons vu là: un Al.le curé Deschênes, accom-exposé vivant du travail des 1500 pagné de M.Louis Robillard.cu-missionnaires canadiens, n’a pas ré du Ste-AIarcelline.et de M.manqué de remplir nos âmes l'abbé Bérard.vicaire à St-Am -d’admiration, de fierté, et du no- bruise, chanta une grand’messe Lie désir de coopérer aux oeuvres solennelle, après avoir béni ce de missions.Ft que dire» des eé- mariage.rémonies religieuses et des con- \ 0et heureux couple nous of-férences.frons nos meilleurs voeux de bon- heur chrétien.» » « Petites sépultures.— Ta* 128 a De notre correspondant) Bénédiction présidée par Mgr Papineau.— Dimanche le 5 octobre, à 3 hres de l’après-midi, s.(i.Alonseigneur Papineau bé -iiira b* terrain destiné à l’agrandi s seine ut du cimetière actuel.Le sermon de circonstance sera donné par Mgr J.A.Pelletier, P.A.C’est un bonheur toujours nouveau pour de vrais fils que H** recevoir leur père.Cette joie nous sera donnée à tous dimanche, lorsque Alonseigneur viendra bénir notre champ des morts.« » • L’Exposition ^ Wisalonnaire de Montréal.— File s’est terminée AI.l’abbé J.Geoffroy, et AI.l’abbé Clovis Rondeau.Président et Trésorier de cette exposition r * eu lieu la petite sépulture de Jo-aire sont deux enfants 1 1 * Desrosiers; cabaret, iAl., Ad.Tie.ii Laforest; plateau.M.Lucien Aubin; salière et poivrière en ar -gent, M.Paul-Fmile Desrosiers.Nos meilleurs voeux de bon -heur aux nouveaux époux.La cuisine canadienne m î h » J r /h I 4- S» à C; lu \ j&wjr ¦ v - ej • .- V-v.-Sa* SSS&fe/ : fa vieille capitale, bureumi (irüL-nuumo élaboré pour U* trois jour.-: quo l;r>lla.t baryton, qui sVst s|.V»alisô dans l.-s chansons durera le Festival comportent l-interpre'Uitioii Je deux ,il‘ V'm"r' r *' ¦'"11flu,,r î'1,11 reii.porta du si vifs sueçôs opéras-ballades, incorporant de nombreuses chansons uu r l'"stlVil1 T*"1" 'V.doa «“'"utr.l.l.- faire du terroir.Le premier, intitulé "Noces ('aitmlie.ines- j rL'v,vru la -l 1 ' '* av,“lur" SEMAINE DE PREVENTION.— Des placards placés en certains endroits de la ville nous apprennent que du fj au 1 I octobre sera la semaine tie prévention des incendies.Il convient d'en prolUer pour faire le ménage dans les cours et les dépendances et voir à prendre tous les moyens de prévenir les incendies.Cette médecine herbeuse de run- TRAVAUX A LA CATHEDRA-llanee active le procédé de digestion et corrige les fonctions de l'organisme.Les droguistes ne peuvent la fournir.Pour renseignements écrire au Dr Peter Fahrney ét Sons Co , 3301 Wa -shington Blvd., Chicago, 111.Livré exempt de douane au Canada.f $5000.00 $5000.00 $5000.00 $5000.00 * to LE.Dr J.Lafortune MEDECIN - CHIRURGIEN $ Y Anesthésiste en charge à Y l'hôpital St-Eusèbe 42, RUE MANSEAU, Jollette * ^ancienne propriété des re- Y ligieuses de l'Immacu- Y iée-Coneeption).* Entrée du bureau: porte de • oôtô.j.n.o.^ TERRE A VENDRE.— Eue telle 3 Ste-Elisabeth, rang de St-Pierre, 130 arpents, bâtie, avec ou sans roulant.S'adresser à L.Forest, notaire, -il St-Charles-Borromée, Johette.3 oct.3 fs.MAISON A VENDRE.— Ma - grufique propriété consistant en maison privée, boutique pour tabac, entrepôts, etc.Raison de vente: maladie.Auguste Laporte, commerçant de tabac, St-Jacques, Co.Montcalm, Qué.35 sept.3 fs PHARMACIE Octave Gadouru (Porte voisine bureau de poste' i — Le travail de réparation aux verrières avance rapidement.Quand au lavage de l'intérieur de la cathédrale, il est commen/é depuis hier.M.llobitaiile, l’entre-.preneui.«*t ses employés travaillent dans les transepts aujourd’hui.FUNERAILLES DE 1VI.T.GRAVEL.— Nous annoncions la semaine dernière le décès île M.Té-lesphore Gravel, décédé à 1 âge de Tu ans.Les fumTnilles eurent lieu à la cathédrale, vendredi matin en présence de nombreux parents et amis.Le service fut chanté par M.l'abbé Az.Fa fard, a s - i s -| te de diacre et sous-diacre.GARAGES MUNICIPAUX.— L’on travaille cette semaine à la construction de deux garages, près des dépendances de la Corporation, pour remiser la machi-t il nouveau rasoir Gillet pos-l ne de M.le chef Durand.et h* sédant une lame avec, un tnl»•* de camion-arrosoir.Cette améliora-crème a barbe Palmolixe ou Col- tion e-t de bon aloi.gate.» to- ï * $15,900.DE STOCK © © i k to ON © © i SPECIAL Pour 35 cts seulement: talcum pour bébés Savon pour bébés 1 >ebarbüuilletlc 0.3 3 0.13 Le tout pour 25 cts.35 cts.LA PHARMACIE juge Dubcuu; Jean-Claude La -fontaine, service en laine, par Lucien Dugas, M.I*.IL: Jacqueline Valoi-, nécessaire de toilette.par ( Dmr Landry; Fernand Joly, cou\ertures, par Conrad Perrault; Gaston llobitaiile, gilet de laine, par Mme Blouin; Marcel Beaudry, poudrelle, par Pharmaaie Gaduury : Bernard Carpentier, gilet de laine, par Joly et Frère-: Normande Koch, petit poêle électrique, par Sylvestre, électricien : Roger Rabouin, pantouffle-, par Léon Râtelle ; Fleurette Boileau, gilet de laine, par Ludovi Desmarais; Jean E-tliier, chain* tte.par A.Léchas -seur; Réal Généreux, balançoire, par P; T.Légaré; Rita Rainville, chaussette.-.par /énon Bellerose; Hélène Belbunare, balançoire, par Roy et Desiochers; Norma Tel-Iier, gilet de laiine, par Magasin .Bousquet; Lucie Laporte, paire île bas, par Mme Dostaler; .lean-Robert Bnu.elh*.lampe électri -que.par Magasin Reney; Lucille Marin, camisole, par Kalil Zaïen; Marcel Léjcne.chainette, pur ('diarland.1» «uilier; Denise Loyer, $ 1.00, par « harles Mai*quette; Lisette Perrault, chaussettes, par M.le curé T* St Pierre: Réjean-m* S|-(5eorg -.bulle de chocolat, par Joseph Xaieii: Guy Brind'A-mour.lasse et -oueoupe.par J.A.Lamiro'ville ; lluguette Chaput.bonneile, par G.('.M.Coiitu; Roger (»ra\el.paire de bas.par Emile Woden; Fleurette Malo.paire do» lia-, par Boulant o*t Frères; Rita-Li-e Rndiard.paire do* bas, par .Magasin Sheinlleld ; Jeanmm* Pépin, camisole, par Lazare Steinberg; Jean Lécuyer.paire 11•• l»a-.11«*• t•*I Jolietto»; André* Carpentier, pair*» de bas, par! st-Liguori, Mme Antonio Landrc- impasse.Il n'en fut pas de mémo* ne.st Forest.Après le Libera.MM Parrain et marraine: M.d Mme A11 Paré; Jeunette Lavigne.l ville, (Hégina), de Juliette ; ses | pour les visiteurs.Après que huit i Paul Valade et Paul-Emile Cu: - \rtlmr lïoyet.ouicie »•: tante de P'Mit put.par \\ oilon et Desro - frères MM.René et Léo Thellen, hommes lurent retires au l»;\toii| beil, de Montréal, chantèrent * L* PAS DE CONSEIL.Il n'y a iO to k 010 pas o*u de séanco» de o*lin.Sr k I* o O U’ici à uu mois il faut écouler 000.00 de stuck.PROFITEZ-EN PÇ)UR VOS ACHATS D’ACJTOMNE ET D’HIVER py 1 • r .Des réductions sur toutes nos lignes.» *»» .A.A.Boucher & Fils H AB DE S FAITES ET MERCK IUKS & 52, MANSEAU, JOLIETTE, P.Q.0 c 1 S to vi LO to I $5000.00 $5000.00 $5000.00 $5000.00 c © i r*»nfaut : Tel.: 560 Broadway Restaurant M.STAVROS, Prop.OCTAVE GADOURY l.se.Parrain «*t 29, notre-damf:, 11 l,ne: M el Mme Do111 Ma#" JOLIETTE.seul agent autorisé pour le dis -trict de Juliette, pour le fameux radio "FADA" NOTES LOCALES 67, Notre-Dame, Jollette 29 rn.j.n.o.mil'll* et tante de l’enfant : Le 20 septembre, .M.-Amamla-Benjamine, lille de M.et Mme Clhs-Frs Gariépv.Parrain M.l'abbé* C.Bonin, du Séminaire, marraine Mlle Jeanne Lamontagne.cousine de l'enfant ; Le 1er octobre, J.-\lberl, lils • bers: Mariette Laverdure, chaus- dt* .Montréal; sa belle-soeur: Base! tes, par S.iyawa et Frères: l.i- nie Vve Arthur Thellen, ans.- plti.-ieurs neveux «*t nièces.-e Charbonneaii.chauss(ktles, par Xénon Mibliaud; Jean-Jacques Arbour, rami-de, par Claude Barrette: Rem Râtelle, chaussette-.par J.!.Beaulieu: Robert remerciements à la communauté La famille a reçu de nombreux j choses allèrent ensuite tie mal en témoignages de sympathie, et pis et finalement on dut changer nous prie d'exprimer ses sincères dans les trois premières manches Crucifix de Faure, deux erreurs donnèrent deux! points aux Séminaristes.Les Conduisaient le deuil: les enfants du défunt, Adrien Tailluu.Frère Léopold, c.s.v., directeur des Saints Coeurs et aux autres communautés religieuses, aux membres du clergé et à toutes les FOURNAISE A VENDRE.— Julie fournaise, moyenne grandeur, tuyau compris, le tout en bon ordre et a bon marché.S'adresser à iO.St-Louis, Juliette.2 oct.1 fs.___________________ SERVANTE DEMANDEE.— On demande une bonne servante au No 96 rue Lajoie.Tel.: 595.FLEURS ET BOUQUETS.— M.Ls Van Mulders, 12 rue Gar-imau.offre en vente d»*- bulb»*> de première classe, tulippes de toute sorte, hyacinthes, narcisses, etc.2 oct.2 fs.Leçons de vio’on M.MAURICE DUCHARME M.Maurice Ducharine vient J ouvrir un studio à Joliette au No il, rue St-Yiateur.Il donnera à domi-.île des leçons de violon et des cours d'harmonie.Télé.: 2 PRIS.I ii -un - d'Alphonse St-Germain »*l le L>é- m*ur de fausse alarme a été pri> jj;i Robitaille.Parrain et mar-cette semaine par M.Laviolette.rain,.: y\ Mme Albert Laimm-chef des pompiers.C'était la se- [*eux* conde fausse alarme de la semai-j j.môme jour, M.-Claire-Thé-ne sur six sorties de la brigade rè-e-Mariette.tille de Henri Mon-durant le moi?.Sonner une fans- j.,> 0f d'Anna f«ravt*l.Parrain «*l se alarme est une farce qui peut marraine: M.et Mme Philippe avoir les plus graves con-équen-! Moore.ces et qui mérite bonne leçon.- ________________________________ ST-MICHEL DES SAINTS.— i • ESTRADE EN FEU.Hier la nn lira à lin ! ?•rien r de- nouvelle-brigade des pompiers fut appe- 'h* >t-Michel des Saints.L’arti-lée au parc Joliette pour un coin- r!«*.«h'pui- h* litre Marage nieiieement d’incendie dans l'es- Thouin-Archambault, !*•- non -trade bien connue de tous.Le nelle.- -ont de notre rorr«*spoii -feu a probablement été mis par liant.des rôdeurs.Il a fallu employer -—— - un jet d'eau pour éteindre le-! HYGIENE DENTAIRE.— Le Hainmes qui commençaient à Dr Ferdinand Perrault, ehimr -monter I estrade.Le- dommage- gien-dentist?*.;m nom du Collège I sont d environ $10U.îles Dentistes de la Provinee ?•-! ii donner dan- Contanl, jouet, par M.Beaudry; lluguette De-roclu'i’s.paire de bas.par Magasin Buckler; Ho -land Majeau.paire de bas.par A.A.Dionne; Madeleine Martin, ca-j leur profonde alVliction.iiii-oh».par Dentiste L.Desro -si ers : Lucille Lévesque, camisole, par D a ou st et Fire nette; Roger Mou-seau, chaussettes, par Salon des Fumeur-: Claire Lajeunesse.jouet, par Ah*vaudre Massicotte; André Fore.-t.diainett*».par Caron.bijoutier.de lanceur.Du côté des collégiens tous eurent leur part de mérite nutum -ment Boisvert qui attrapa au du Scolastuat des Frères de 1 j Congrégation de Ste-Croix.cùt»*-des-Neiges, Sr Fulgence d** Hune* religieuse de Jésus et Marie, de champ des coups presque impus-A erchères.Sim aient immédiat* personnes qui ont pris part à ^bles a atteindre.Pour 1»*> visi- Dépenses d^lection Province de Québec, District lie Juliette iflN Ot INOUSTRIt OL\V BENEDICTION DE MANUFAC- ?•- rn des de Jii-liette.une séi*ie ill* cOh ferenee- TURE.— Dimanche dernier, Mgr SUI.l’hygiène dentaire.Hier il ! A.Piette, ‘*ure d* la cathédral**,' juirlail au Séminair»* et à la Con-benissait la rnaiiufai tuie de bis- gpégatiiiii de Notia’-Daiio*.Le Dr cuits que M.Nazaire Laurin vient Perrault e-t un aneo*n » * 1 ?* \ ?* du de const i un e.iiiaiiu f art un* séminaire de Juli»*tte.est ouverte depuis quelque- -e-, maines, »*t tout .bien.) Nous souhaitons bon succès à notre concitoyen.A LOUER.— Bon grand logement, No 120, rue Notre-Darne, Juliette.Récompense d»* S 10.a qui trouvera un locataire.S’adresser à 90, rue Notre-Dame.Joliette, ou à 1 Action Populaire.COUTURIERES DEMANDEE.— On demande une opératrice d expérience pour machine â coudre; aussi filles pour finir â la main.S'adresser à la rnanufac -lure 7 «.rue St e-Anne.2 oct.1 fs.è 'i'" tri'- tr&ty&ïr&SShSW* f , Y Té 1.:275 f VOYAGE A L’ABITIBI.— M i i vocal J.-A.Piette, MM.W m et Concours de bébés i Suite de la premier»-* page K.Copping ont fait dernièrement de laine, par F.X.Morin; Fauli-un voyage d’affaires à l'Abitibi, ne R»dutaille.pantoutt!»*- par A-en automobile.M.William Cop- m>ul »*t Lafortune; Lucie Cou ping, malgré ses 83 ans a sup - tant, robe de t'hambre.par J.\ porté la fatigue du voyage ave?Paquin; Marcel B**rard.gil**l.par autant »*t plus de facilité que se- Boiilard et Frère-: l>enis»* R»*, h compagnons de voyage.nécessaire de toilette, par Mme ?t y y ANTOINE FORTIN, O.C., • • • • V» • • •-• • • • • t Plus de maux de tete Etat -nmmaire du relevé des dépen-f- d’élection de M.Char-1»—ITdouard Fcrlaiid, candidat dans b* District électoral d»* Jo-lielte, a r**lection du 38 juillet 1930.' 1.Dépenses personnelles: a F.tijn pt es de garages >' ?8.8 l b léiéphunes _____________ 8.95 Bapeterii».circulai - res et distribution- 5G.00 d Chauffeur ____________ Tl.00 SI 8 LT 6 2.Publicité: a F t * u l e du Nord____Si U.6 7 b Action Populaire - #t#.#9 Imprimerie Nationale ïG.lo S 133.26 3.Services d’employés .201.00 ».Location de Locaux - 100.U0 ; CHIROPRATICIEN Z Diplômé de l Institut Palmer | - î 21 rue ST-PAUL, JOLIETTE La CHIROPRATIQUE enlève la cause des maladies.SERVANTE.— Un demande une servante au No 33, rue Ste-Anne, Joliette.2 octV 1 fs.Les maux d»* tête sont les pires ennemis du genre humain.Combien de personnes endurent tous les jours cette douleur persistante sans se rendre compte d** son origine.LA CAL.sk n’est jamais recherchée par la majorité des sont l i ants, ils endurent »*t s’étonnent de voir ce mal constant.Quatre-vingt pour cent des maux de tête sont c.ausé-par la défectuosité de la vue.Avec, des verres appropriés toutes ces douleurs accablantes disparaissent.Notre examen de la vue est fait avec soin et .scientifiquement.Nous donnons des verres pour la correction d»* toutes les défectuosités, et toutes nos corrections sont ah solurnent garanties.EMILE PREVOST SPECIALISTE, OPTOMETRISTE ET OPTICIEN CHOIX DK LUNETTES DES PLUS COMPLETS.26 rue ST-PAUL, JOLIETTE 11 ¦*• y 1 y «• Total : $619.02 i '.erl i lié exact.Juliette 23 septembre 1930.Lucien Forest, Agent officiel.J.Eugène Chaput, • ifficier-rapporteur pour le district électoral d** Juliette.LA CORPORATION DE LA CITE DE JOLIETTE Avis Public Re : Revision de la liste des électeurs parlementaires eit par le présent donné par h* soussigné sccrétyijçc.-h*é.-oriei’ -adjoint de la Cité d»* Joliette, que h* lundi, 13 octobre 1930.à huit heures de l’après-midi, au lieu ordinaire de ses séances le Cos-»*il «b* la Fit»* de Julietl»* procédera a l'examen »*t révi-ion de la liste des ••lecteurs parlementaires pour 1 année 1930 et prendra »*n considération les plaintes «le MM.Robert l'ellier et Philippe Valois, relatives à la «lit** liste.Avis est spécialement donné à toutes les presoiines mention -mb*s dans h*- plaintes susdites d être présentes à l’assemblée ci-haut mentionnée.niriit plusieurs religieux de Ste- teurs.Thibodeau et Lasalle se.Fr«ux et religieuses-.«p.Jésin et firent remarquer par leurs coups Marie: la Mre Marie «J»* la pruvi-hlen'plai/és.1 dtînee, supérieure provinciah», sr Pierre d'Avila.supérieure du cou Bref, ce fut une après-midi bien agréable.La bonne entente et l’esprit sportif furent les caractéristiques de lu joute.Puisse-t-il en être toujours ainsi.Apostolat de 7 la Prière V ET LIGUE DU SACRE-COEUR vent de l'Epiphanie, Sr Mari»* I n-lali«\ sup.du couvent de St-Roch, Sr Andi'ée de Bethsaide, nièce du défunt, les RR.FF.Austin, économe provincial des religieux «h* Sle-Groix, Narcisse.supéririn du collège Notre-Dame de la F.o le-des-N»*iges, Donatien.Mathias •*t Paul-André, professeurs au Scola-t irai St-Joseph.Venaient ensuite les nombreux parents du défunt: ses frères et belle- soeurs : Joliette, ce deux octobre ii«*iir cent trente.mil Les porteurs étaient MM.Pros-INTENTION GENERALE BE|N|E per M a-sit*ot t e, Aqtiila l)ufr»*-n»*.PAR LE ST-PERE POUR LE Adolphe Contant.Jos.-Edouai.1 Majeau.Ludger Tbouin et Adé lard 'l’urenne.Nos sympathies à la famille St-Michel-des-Sainl- De notre correspondant Mariage Bellorose-Qareau.i.e 29 septembre, en l’église { li Funérailles de Sr Hélène y ! j y - y l Vendredi dernier, à la rhapelh y de la Maison Provin/iale des Srs y y y y y y y y y y y y y y y y Sig n*- : Camille Bonin.Sec.-Très.-A Vraie copii» : Camille Bonin.Sec.-Très.- \dj AU SEMINAIRE y T' y » i MEUBLES A VENDRE.— \- ineublement de salle ii diner comprenant: cabinet, buffet (side board), table antique ii exten -*?ion, 5 chaises, 1 fauteuil; aussi fournaise »*t plusieurs tapis.S'adresser ii Lhon.juge Dubeau, 130 rue Notre-Dame.2 oct.2 fs.GAZ DANS L’ESTOMAC.— “Mon mari souffrait beaucoup de, gaz (fans l'estomac qui, de temps j à autres lui pesaient tellement sur le coeur qu'il en avait des crampes et devenait incapable de bouger.Le Novoro du Dr Pierre l a soulagé de ce trouble", écrit Mine Chr.Scher de Devol, Okla.pvyfnfmn.;r,!r!".:*rT',,,:r,ri»rr —.it Coupe-froid” Métallique pour portes et chassis Tirage tic joints au plastique, asphalte (*t fibre d’amiante C.K.McConville (En face du Séminaire) 55, rue ST-CHS-BOKItOMEK, Joliette.P.Q.• f**- SS.Coeurs «Je Jésus et de Mari»* avnienl lieu les funérailles de So»*ur Hélène de la Croix, née Léontine Thellen, de St-Liguori.On remarquait au service M.et Mm»* Paul Thellen, père et mère d«* la défunte, ainsi que ses frères ••! soeurs et nombre d'autres parents.Les religieuses de Sle-Croix, du couvent «le St-Liguori, l»*s communautés «le la ville étaient représentées.Le service fut chanté par M.le chanoine H.Désy, curé de Ber -Liner où la défunte fut supérieu-! re it ! Iln-pic.e «lu Saïu'é-Coeur.Sa Grandeur Mgr Papineau chanta l'Absoute, accompagné «le MM.les || curés Nap.Aumont, «l«* St-Tlio-mas, I rmi'iro.n._aux_cl| jiMls vimposail .lopnis l’n système,* si*mbb»-t-il, plus plus «le vingt ans, mais les pre-rapide, plus économique et plus niiers pourj)arb*rs m» lurent a -pratique que le travail manuel cl morcés qu’en 1027, alors que M.(jm* La pelle â cheval (‘"t actuellement à l’essai sur la Hivièrc-aux-Chiens, â Sle-Tlièrès»*, comté de T»*.rrcbonne, (*l les détails qui ,L-.\.tbuilombc, main» * 1 « * la nui-nicipalilé de Sle-Tli«Tcse, s’a -di’»*ssa au miiiistèia* de l’Agricul-I u re pour faire étudier le projet 27 août 1930, on t ravanx.inaugura 1 • * > - Matière à extraire La matière à extraire consiste mailles sont forcément retardées movenne de d»x ans.vont suivre p(»rmelfront aux 1er- de La canalisation de ce cons I >> Vouiez-vous une protection parfaite?SI OUI, .PLACEZ VOS ASSURANCES p;fr 1 ’(‘iil remise de J.Conrad Perrault Coiirtirr ni awn ran ers (jnirralrs.SYXPH’ K.Y FAILLITES d!>, NOTWE-DAiME, .101,JETTE.Chez 16 iiC iHifiilMMIh •*-i S >*A ?*•'?• ' - 55 • ' — I S 3 i POUR REHAUSSER LE (iOUT DES I»ON NES CHOSES.^ ESSENCE DI*: VANILLE, Pnrke, Davis cl Cic.8 _____________________________________I UNE RICHE Err DELTCA'I’E SAVEUR DE -i! 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Dis, papa, ca Serait-V le soleil (Jlli l’aurait coupée?vrz, merci surtout «l'apporter Kaplun Ih .“Choz-N»»u>".l'intérêt d«‘ votre LE COIN DU POETE ï s y.:*-.- L’ANNEAU Ton doigt fidèle et pur a pris la floraison lui signe nuptial, de l’anneau d’or sans tache, Kt tu me souris, lier»» à présent qu'un te sache Gardienne de l’honneur Je nui prauvre maison.Montre-le bien; qu’il dise à tous notre amour gravi Qm* nous faisons plus qu'une finie «*t qu'une chair: Qu’il dise aussi haut h* mince anneau d’or clair, Qu il nous est une force et non pas une entrave; Que nous n’aurons jamais qu’un devoir, qu’un dé^ir.Que je -ens par ton •* »eur.lu vis par ma pensée; Que la main la plus ferme e**t la mieux enlacée.Et que la vie est douce à qui sut h* choisir! Porte-le bravement! Je ne sais rien qui vaille L union pour la tâche où l’on «ioit s’employer: J'aime voir, en s’usant aux pierres du foyer, Reluire l’anneau d’or sur la main qui travaille! Et plus tard, tu verras, malgré l’hiver venu, Autour d*?ton doigt lac, flétri par la vieillesse.Un cercle blanc, caché sous l’anneau plus ténu.Garder encore un peu d’éternelle jeunesse! plume.Soyez des nôtres, et pour longtemps ! » » # • JEAN LOTT.— C’est encore u-I ne découverte «pie j’ai faite «d d«>nf je me réjouis! .L* n os»' vou-demander de passer parfois ï "Lhe/.-Xous .voir- devez avoir tant à faire.et pourtant vous me feriez-là un bien grand plaisir.• «* * CLAIR d’ETOlLE et 1YIOZARET- TE.— A vous aussi j’ai gardé- line bonne place au coin du feu.I J»* vous dirai, quand vous vien - ¦ «liez, de jolis contes d’autrefnis.# ¦# * MISS THERE.— T*n bien affectueux bonjour, ma petite amie.“Ma fille, Catherine, a quin ze ans.Elle était très irrégulière, avec douleurs, et forcée de rester au lit deux ou trois jours à la fois.Ayant reçu une de vos brochures, je lui achetai une bouteille de Composé Végétal.Catherine en a pris régulièrement, son poids est augmenté et elle est mieux sur tous rapports.J'en ai p arid aux voisines qui en prennent avec bons résultats."— Mme, Clarence Jenkinson, Casier 14, Thornloc, Ont, CROQUIS ENTRE NOUS L'école des enfants MARGOT A RAPHAELLE.— Le cfocheron Lorque le jardinier s’approche Du vieux puits où i’eau fraîobe dort, Kt tire, en se penchant au bord, Sur la corde où le seau s’accroche, On «lirait un sonneur «le cloches Qui carillonne chez les morts.Albert FLOU Y (L’Ermitage' .LA VANNEUSE En ai-je bien un auteur préféré?Gustave /IDLER.,jp ne le crois pas.Mes gnùD ù ce sujet varient -*•!*»!’ h- jour.l’humeur etc.Mais chez les roman-riers par exemple, c’est à Bourget «pie va ma préférence.Bour-* gel, auquel on fait bien souvent i « un grief «h» décrire t»*l qu’il «*st le «*«»eur humain, avec ses passions, i ses rniseres, ses chutes parfois.; ses luttes, ses beaux moiive -monts, enfin le coeur tel qu’il «*\-isle, — Bourge! est, ù mon sens Est-ce un gigantesque van Qui s’agite dans le vent, Et sur le sol fait dépendre C • u.V ; • * • .• ' v ' è* ti i m m ¦•>•>/.v _ mm mi, w* .‘ • •5 -tmma ¦ ¦>¦•< •/.Louis prend au séreiux son rôle d’aîné «h* la famille.Surtout, il se forge, à son insu, un bon petit coeur d’enfant où il n’y aura à peu près pas de place pour l’é -goisme.Q and vous lui donnez un bonbon ou un jouet, invariablement il «lit: “Paul «*L Céline vont-ils en avoir, eux aussi?*’ Ce sont >»* frère et soeur “venus au monde après lui «pii ont ainsi les faveurs de sa sollicitude.Ne le \t s s ez pas fouiller dans les tiroirs ou fureter dans les gar«le-roh«‘s: “Ca serait hi«*n une belle foihffe pour maman.I«* L* • li< «pi’elle aimerait cela avoir cette boite «le mouchoirs.Veux-tu, grand-père, je vais emporter «•elle pipe -là pour papa.«*n tout cji> qu'il casse la sienne.i » T>*s voyageurs qui, l«.*s premiers, k«* lancèrent dans les Holitudos de l’Ouest, apportèrent av«*c eux les diui-fs.*K du terroir qui leur veuuDnt de Fruiirt*.lueurs descendants ont conservé ces danses JusijuVi aujourd'hui, bien qu'elles aient été modifiées au «’oiitaet des Indiens et des traiteurs Ecossais.Pour Illustrer ces dunses encore en vogue dans l'Ouest, plusieurs Métis originaires de St-Paul des Métis, près d’Edmoutun, vlen-dront au Featlval do Québec, les 10, 17 et lb octobre, réj»éter au ChAtcau Frontenac, les danses qu'ils ont déjà exécutées avec Ixmucoup de auccès au Festival do f’ulgary, en mars dernier.Certains «l**s airs Join's par leurs violoneux seront reconnus par ceux qui sont familiers avec les "reels” et rigodons écossais, mais les danses elles-mêmes sont essirntlidlemont françiilws, wvee «l«*s variations «*t ciiractérlHtlques nouvelles np-portéi»H à la suite do la transition des forêts do l’Est cuiiudleu aux pruirlus do l'OuosL l*:irce qu'il pense toujours aux autres, qu il associe tous ses voisins à se-5 joies et.à ses bonheurs, • ‘étonne «l’être le premier puni, a 1 heure.des “méchants r.onps’*: Ali! «mi, ça me passe toujours sur» h* «lus, «piand on fait tous les trois les mêmes affaires ,qu’on se barbouille tous ensemble dans les mêmes pâtés’’.Petit ;’i petit, il se renilra compte du sens «b» son influence.En al tendant, depuis qu’il va :’i l’école, il ne peut pas garder.Imite sa science pour lui.Ecoulez notre professeur n n«• prend pas un crayon comme un pinceau «m une gratte.On le lient comme eela, entre nos premiers doigts, et dans Ib bonne main surtout, «relie du signe «le f'.roix.Puis on fait une belle barre.Ensuite, « 1 « * s hâtons et des petits r«mds.En.un bâton, fieux, un rond en haut, un bâton qui «les-ceml, un autre petit rond, un bâ- Quel zèle! 11 tourne son papier en tous sens, lève la tète au plafond.inspecte les murs, s’essouffle, respire â sa force, tousse un peu ou fait semblant ; il se frotte les yeux, change de place, rc -prend son crayon, écrit en tirant la langue, et pèse.pèse â déchirer le papier et â casser toutes les pointes «le stylo.Le gros bébé «le trois ans qui est son élève l’écoule avec, un grand sérieux, comme s’il rom -prenait, mais il a des yeux égarés.comme s’il ne comprenait pas.Et “la p'titc” s’en vient en se traînant, jcmer dans le sac d’école «*t déchirer les cahiers.“Soeur Supérieure” n’a plus qu’à “donner congé” et â réta -Mir l’ordre.-r # * Quelques jours plus tard.Paul s’est laissé “atteler”.11 «•si un peu mal â l’aise avec cette corde qui lui “scie” les «leux bras ?•I lui gratte le cou: mais •«* n’est pas 1«* temps «le se plaindre: Louis est prêt à mener.—Marche, marche, piton! Tout â coup, ils s’arrêtent.“Prenons notre souffle”, dit le cocher.Puis, ils s’en viennent vers moi.avec un air de mystère auquel j«» ne comprends rien.LouD explique: Ca a l’air «pie L’as parlé de nous autres, dans ton journal, la semaine passée.As-tu «lit des belles affaires au moins?• • • Yovons.ma taille, coule-nous ça, puisqu’on t’a aidé.Je me de-mandc un peu ce qu’on peut é -«•rire «b* drôle â propos «les pe -lit-; gâs comme moi pi Paul.—J’ai dit.j’ai «lit.Tiens, plutôt, dépêchez-vous â bien ap-premlro â lire, et vous le trou -vorez vous-mêmes plus tard.Ca en fait un plan ! Je sais cinq lettres et trois chiffres, et Paul est en peine pour faire un pauvre bâton tout seul.Lia va prendre «lu temps pas pour rire avant qu’on soit des savants.Fais ta line, hein, ma tante, un aimerait mieux b* savoir tout «b* suite.—J’ai raconté que vous vous amusiez â “jouer â la classe” â la maison; «pie toi, Louis, tu enseignais à ton petit frère tout ce que tu apprends â l’école.—Ah! pas tant (pie ça.Je ne suis pas pour lui montrer tout «*?• que j«* sais.Il est trop jeune pour connaître le péché «le contrition.— Le péril** «1»* contrit ion ?—(mi, oui.ie plus grand péché qu’on a besoin pour aller â confesse.Tu dois savoir ça, toi.une écrivousc?— Puis, as-tu oublié Céline?—Non.Seulement, j’ai fait voir qu’elle n’avait parfois d’autre idéer «b* à îS lires après qtm I .uimal a été tué.l in* viande n,, reposé est «turc et «b* digestion gâls, la vie et ses souris.Françoise Garnie!.Arrêtez ce Mal de Tête Pourquoi souffrir du ma! do tôto, ou do touto autre douleur, quand uno TABLE! IE ZUTOO, ,priso au moment où vous sentez venir le mal, afHxutora soulagement en 20 minutes?Inofton-sives ot sures.Employées par des milliers do gons.En vente partout, 26c.itiffirib L’acjeau I CHARADES 1 Gn appelle agneau b* j.t moulon jusqu’à ce qu’il ait al feint l’âge «l’un an.C’«*s| à moi' que la chair «b* l’agneau • * la meilleure.L’âge est la semaiiu* dernière: 1—L’éilio.II Veau 111—Langue.« # * A RESOUDRE vian«b* chez • *•< animaux.Première catégorie: Le gi la long»*, le carré «mi c«Molelli* Deuxième «ategorie: 1/épau • I I Troisième catégorie: La p.utn Je suis quand mon frère n'est pas, m*.b* collet.\utreinent j«* ne saurais être._______m im % _______ C’est en mourant qu’il me fait naître, ^ ^ C’est en ressuscitant qu’il ‘anse mon trépas.II Je viens sans qu’on y pense, .le meurs â ma naissance El «*«*lui qui me suit Ne meurt jamais sans bruit.III Sous un air «b» douceur extrême Etre fourbe, hypocrite »*t «le mauvaise foi, Détruire tes voleurs et t«* voler toi-même, Voilà, lecteur, tout mon emphu.Réponses la semaine prochaine.I (Envoi de F.P.La bonne cuisine I LE MOUTTON ET L’AGNEAU U mouton La chair du mouton est nutritive, «b* digestion facile, surtout si elle est préparée avec soin._ ¦ • • • .• » î '-‘i - « est publiée par la Compagnie de l’Action Populaire Lt«b«.le jeudi de chaque semaine ABONNEMENTS : j Canada_______________51.00 f Etats-Unis .1.50 [ > Union postale________ 2.00 f strictement payable d’av:i*»e«* # La date qui apparait sur la bunde-adress«» au-deMseus du nom de l’abonné est la •*> date de l’expiration (b?l’a 1 bonnement.Ainsi: ter mars * 1928 signifie que l’abonne- £ ment est payé jusqu’au 1er » mars 1928.Cette bando-a- \ dresse sort de reçu.C’est x pourquoi, si.un mois après j avoir renouvelé votre abonne ment, la date n’est pas changée, veuillez nous en avertir, y Nos abonnés sont priés nipli«pjc.Chauliez cl inhalez du Minard.Employez ce lirii- nw*nt pour voua frlc ilonucT l i porfto M)lJUItè JEUDI, LE 2 OCTOBRE 1930 «3 rM\rPQ CmI CO ”5-: *.A > Il ~*U J| EÏ5E3 ¦ NOS COUDRIERS " ï «fcf 5?Ç ÿ:«4 fc*6?¦ ¦ v l7 M P1® P^ P^ pfl PI P?P9 pq pq nn hn nn ^ J # j ->.r-*Y.# >t»Ji*VCn|ü*V6aî'\G^Ï'VD4 iN>Mïv>,tj^,t,3^‘re»ÜJ ‘r[#w Sl-Michel - des - Saints ,l" i,;,ss:sr,!* i,:i- ,a ,s,!,"ai",! «i«r - iiitîro.S«*lon la coutume, INI.l’inspecteur liL iin« conférence péda- Mariago Thouin-Archambault.— Samedi dernier, à l’église paroissiale, Till bénit le mariage de Spécial à l’Action Populaire Pendant le mois d orlobre eon- f, ,, .n;i un congé aux élèves, sacré au S.Rosaire, il y a prieras , I • I el.1 inspecleiir a paru satis - iiiiblniues a I eglise, tous les jours ., , — , .in m» nw.i« a,.|».,.: j 1 a11 1.pagué de AL Iléon, étaient les organisateurs de cette vente.m m m Des chasseurs américains eu- S t - Al ic he I.de W'eii tworth.mm- rent la bonne fortune, dans uns lé d Argenteuil.St-Alic.hel, de Mistassini.La: St -.1 »*an.excursion d’une dizaine de jours, (rabattre deux orignaux et quatre ours.De ces derniers fauves St-Michel, comt de Yègrcville, devenus liés communs, c’est au-\lherta.tant de moins de dents earnassiè- • # «* res *ontre les troupeaux de mou- \1 I inspecteur des écoles »• Iait Luis.Canadien National LES TRAINS CIRCULENT COWIV1E SUIT: EN VIGUEUR A PARTIR DU 28 SEPTEMBRE 1930 Sur semaine: Balden, son frère de l’Assomp -lion, les Drs Gérard Plamomlon, chirurgien - dentiste,, Dumas, Bertrand, de Montréal, AL Kmile Dour de Muntréal el AL Roger Payette.AI.Séraphin Niger de Montréal, AI.b rer (aujoimi'lmi tlans lVtat *>«• p,.r all hasard de la roule, à la denco, elle embrasse plus de trois w*.i.:nfT|rtn\ il% o ihVonihiv i .>> a.-niULion , i» outimu*.pluie coniine au beau temps, rien fout en demeurant intimement tout cela n'est cependant au fixé au tronc initial, ce premier dessus d’un courage activé par 1: grand ! vi lue Bourget, avec sept ., , , , ., rameau exotique poussa a\ec le»» pnere.par h* chaut îles canti - années nombre de rejetons le qnes et par l’espoir de porter h long du grand Océan, sid inculte Nom de Dieu à ces pauvres en - on peut dir«*.parce que habité a- fants des bois qui ut* le •onnais- lors par une population étrangè- sent pas.re à nos croyances et plutôt 'A E l I i \ 10 ï y Tûb-pôb ûC)â je le lct> hauts cri 5 de verni ta femme qui m&istc pour te traîner à, une 6oiréc — et iurd de rentrer tôt — J ;Hcu5 arrive* ôur les lieux, tu te ddeouvreo de l’enthousiasme et brende* un blaiatr bleu faire d^n^er la \cuncasc — r* ligieu>es dont Lliéroique Mme Oamelin était l'âme dirigeante, la récente communauté ne eomp -tait que neuf années d'existence, lorsqu'un vénérable missionnaire Monseigneur Magloire lllan-chet, voulant organiser la charité et l'éducation chrétienne au sein de son immense troupeau d'indiens et d'infidèles, suppliait des rives de l’Orégon son ancien; évêque Monseigneur Bourget de lui céder quelques-unes de ses filles de la Providence.C’était le paienne.I.es missions d«* Seattle.i dympia, Walla Walla.North N ak mi a.Astoria, l’ulaîip.Kootenay, W ard.Cowlitz, Vancouver, C.A.New Westminster, etc., furentj ' fondée* sc*us ces précaires condi-• Arrivées à Saint-Ignace le 1 *.I Oi tobie 180 », les reîig ••ust*- ni.-sionnaires s'installent prov»-oi-! r«*ment dans une maisonnette absolument dénuée de tout.Elles mrtagent leur temps entre l’é- qui \rfOulc.it, rentrer de bonne heure! Ve* 'f d ou moins une heure que je UUenda.“ hoir intelligent \ /v au moins une heure que ic IMlCnc \ °' Ul, lu avais» tbir intclLc r— cnü-d0ÔAr>i ^ - y.ôvcc cce> ] çunc e> ec c r vc l
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