Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 15 octobre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'action populaire, 1931-10-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Téléphone ace OSCAR LANDRY PHARMAC3EN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry PHARMACIEN 51 i uo NOTRE-DAME, Joliotto __________________Il & Pharmacie Oct.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste) TELEPHONE 485 ‘‘FILMS” Développement et Imoreeelone Service de 24 heures.‘ OUVRAGE GARANTI 7 £.* f t Oadoury, B.A.Ph.PKARMAC'EK f OROANE DES INTERETS DE LA GITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTB \C*> .\ !i 49, rue Notre-Dame, Juliette X VOL.XIX No 34 JOLIETTE, JEUDI 15 OCTOBRE 1931 DEUX SOUS LE NUMERO AUX ECOUTES! KS MAUGJi J)H Jj'JUùUJtK CATHOLIQUE ' LMiglisu catholique; u a jamais été opposée à la science, bien plus les découvertes nouvelles el les récentes inventions ont Facilité son oeuvre d apostolat, étendu son champ d'action, multiplié ses moyens, et parlois rapproche les continents du feiege apostolique.Les îiiissioiinaires iiiaintenaiit volent a la complète des aines, traversent les oceans sur les rapides vaisseaux et les continents sur les grands chemins ue 1er, et la parole de 1 Lvangiie est an -noncée par la voie des airs.Il y a quelques mois, une voix auguste, paternelle, distil, du Val lean même, un mess age de paix a toute la terre.Sc penchant sur l'univers aux écoutes, s'adressant à tous les nommes de tous les pays, le Vicaire du Christ disait : •* Kcoutcz, d cieux, les choses (pie je dis, écoutez les paroles de ma bouche; oyez o nations; oyez, habitants du monde, vous tous ensemole, riches et pauvres; oyez, ô îles, et vous peuples lointains, prêtez l'oreille, («luire à Dieu Tout-jhiissant." Sa Sainteté disait encore: “il y a quelques iours Nous inaugurions la centrale électrique (du Yati -an), peut-être une des plus modernes du genre en Italie et une des plus parfaites du inonde.Aujourd'hui nous avons atteint le sommet des inventions modernes, par le nouvel appareil radiophonique, le dernier mot de la science et du génie." (J'est ainsi que le .Pape consacrait cette merveilleuse invention qu'est la radio.Quelques semaines plus tard, le K.P.Cîuitton, prédicateur du (Jarcine a Notre-Dame de .Montreal, donnait à la radio il intéressantes syntheses de ses prédications.Aux Ltats-Ums une Heure catholique est organisée depuis quelques années.Lu d’autres pays d'autres initiatives ont -ans doute été prises par les catholiques.Par exemple, à Paris, le 31 septembre dernier, sous la présidence de lSoii Kminence le cardinal Verdier, s'ouvrait le quatrième congres du cinéma et de la radio.Maintes fois, en notre pro-\ iin Circulaire de S.E.Billet de Semaine Mgr Papineau La naissance du timbre-poste lu m a u 2 lu* dernier, les curés du J diocèse ont lu nu prône des nies- s«\s paroissiales une circulaire d«* S.K.Mgr Papineau sur l’oeuvre de la propagation de la foi et sur l'importance de tourner nos regards vers Dieu de qui nous peu! venir le salul dans la crise que nous traversons.Son Excellence ordonne à celte intention, (Par P.Bonsens) Je l'ai lu dans un vieux journal de 187 2, “La Gazette de Juliette", la naissance du timbre-poste.Elle aurait été un peu romancée à ce qui est raconté.Petit papier, plus fragile même que le yo-yo, pour le dernier dimanche d’oclo-jk* timbre devait faire fortune et br«*.des prières publiques dans révolutionner le monde.Person- IouIms .i\s églises du diocèse.Nous regrettons que l’espoco ne nous permettf* point de publier, c.olh* semaine, le texte de jette importante circulaire.«< «•; Décès de M.Aiex.Rivard ne aujourd’hui, ne peut penser qu'il serait possible que le inonde continuât d’exister sans lui.Il fut cependant un temps où il n’en était pas ainsi.Inutile de dire qu’alors la poste était moins expéditive, qu'il n’y avait pas encore d’avion capable de sillonner les nues à quatre cents milles à l’heure, que les paquebots traversaient les océans en >.* bâtant lentement, et que les chemins de fer en étaient encore à leurs débuts.La distribution des matiè- res drapeaux qui flottent en j res postales était donc forcément berne sur les édifices publics, depuis mardi, nous annoncent que Lieu a rappelé a lui l’un des bons serviteurs de la Cité.Et cet an -rien érhevin ( 1007-19014) c'est .M.Alexandre Rivard.Recevant, hier, la chronique du Séminaire nous y trouvions ces lignes pleines de sens et de vérité: “M.A.Rivard, demeurant à (Mitrcmunt est décédé mardi malin.à l'Hôtcl-Dieu, à l’âge de t*>8 ans.M.Rivard appartenait à l’une des plus anciennes fa ni i I -lt*s de Juliette.Il y était né, avail fail ses études classiques au Col- lente, compliquée, et très coù -teuse.11 fallait avoir des revenus pour faire de la correspondance, 4*t comme on le verra quelques lignes plug bas, certains amoureux en souffraient énormément.Pour expédier une lettre, en Angleterre, il "en coûtait, «lit-on, un schelling, somme assez im -portante dans le temps.Les grandes familles avaient des serviteurs qui portaient les cour -riers.mais les familles du peu -pie ne pouvaient se payer ce luxe.En particulier les jeunes gens ne pouvaient tout à leur aise s’envoyer ces petits billets doux, si et qui plus tard si on font sourire tant ils ex- iiice, la radio avait servi les intérêts de l'éducation et de j h'.g,.,i,; celte ville cl y avait dirigé aimables, e a religion, niais il s'agissait jusqu'ici d'initiatives pri - pendant quarante ans, uns im - ies relit, fo véc- Depuis le I octobre nous avons une émission catüoli-1 l,0,'tanfu ,,,Hi80n «,ü commerce.M.'liaient de jeunes parfums.Mais que’ qui a pris un caractère officiel, et si nous en jugeons "’’“f ail Monlréal ! ,es j™ f ,,e sc ,lie"n“nl ja‘ t t 1 .' 4 r \y~4 depuis un an.j mais pour battus, surtout dans ce par les deux premières heures, nous mirons tout lieu d être “m.Rivard, tout occupé qu'il* domaine, ils avaient trouvé un lit* rs (h* IM leu IV catholique canadienne-fraiiçaise qui lions fût par ses affaires personnelles,* moyen ingénieux de correspon -reposera singulièrement (lu titubant fox-trot, et des la- ! .s'intéressait à la chose publique^ dre gratuitement.11 suffisait d’a-mentables annonces de soupe, de peinture et do marmela- cl :,!,x "el!vr,‘s- c't,s' ,ilillïii1 ,|Ue voil' Jes signes convenus placés de.( Mi abuse de la radi«R on en lait, un Ui.sti Ullieilt toliLML - , s«*rva la présidence «lu Bureau de Lorsque passait le facteur, la Concert de M.Jean Riddez C’est mercredi le 21 octobre à la salle du marché que M.Jean Riddez, avec le concours de ses trois jeunes filles et la collabo -ration de Mme Riddez, donnera son concert.Le programme est fait pour plaire à tous ceux qui aiment la belle musique et le beau chant.Les auditeurs auront le plaisir d'entendre tour à tour le professeur Jean Riddez, Mlles Miarka.Juanita et Sita Riddez, dont la réputation d’artistes n’est plus à faire.Chant, récitation, adaptation musicale, scènes d'o -péra, rien ne manquera â ce menu littéraire et artistique.Rôle -vous au hasard dans le programme “Air de la Tosca” de Puccini, “Beau Soir”, de Claude de Bussy, “Quo Vadis”, de Jean Non -.gués, “Les Roses”, d’AUain, “Dernières volontés’’, paroles de Ls Veillot et musique de Gounod; la première partie se terminera par une scène du "Barbier de Séville’’; le rôle de Rosine sera tenu par Mlle Miarka Riddez, et celui de Figaro par M.Jean Riddez.La seconde partie ne sera pas moins intéressante que la première.Outre qu’ele contiendra plusieurs pièces qui feront les délices des amateurs de la belle musique, elle se terminera par une scène de "Thais”, interprétée par Mlle Juanita et M.Jean Riddez, et un chef d’oeuvre du théâtre en vers de Théodore de Bainville, interprété en costumes par Mlle .Miarka Riddez, dans le rôle de Pierrot, et Mlle Sita Riddez, dans celui de La Fée U r gèle.Ce concert, auquel assistera S.E.Mgr Papineau, ne devrait pas manquer de faire salle comble.Cours de solfège L’agronome de chez-nous /JLl i - C’est un individu dont la personnalité et le travail sont souvent discutés.On les critique, on les apprécie.Voici comment un cultivateur répond à certaines critiques: “Pour moi, dit-il, l'agronome est un serviteur, alors que bon “nombre croient que c'est un homme cherchant â tout conduire.“L'agronome n’est pas un magicien; il ne peut d’un seul acte de "volonté, faire monter le prix du tabac; "On ne peut lui demander de tout connaître, ni d’apporter remè-“de à tout ce qui va mal en agriculture; “Il est toujours à notre disposition, mais il ne peut transfor -"mer un cultivateur en une nuit; “il vous aidera sûrement, si vous lui en fournissez 1’oc.casion; “11 visite les cultivateurs, non pour leg conduire, mais pour étu-"dier leurs problèmes sur place; “Il porte collet blanc et cravate, parce que c’est le costume ordinaire.Quel air aurait-il en salopettes et en grosses bottes?“Il tient un bureau où sont conservées des mines de renseigne-"nients sur de nombreux sujets agricoles, et cela, pour nous.“Il comprend et apprécie â sa valeur la critique raisonnée."C’est un être humain.Quand il a fait son possible, il souffre “d'être méprisé.Ses conférences nous remontent le moral.11 organise les jeunes et leur forme une mentalité plus agricole.Ce résultat vaut plus a lui seul que toutes les dépenses qu’il fait.“Il a besoin «1 un salaire.Comment pourrait-il vivre autrement?( Ri ne peut s attendre que ses conférence^ vont empêcher les "clôtures de tomber.“11 a foi en l’agriculture.“C’est l’ami le plus sincère des cultivateurs, par disposition “professionnelle et par intérêt.” (Traduction libre de “Better Crops With Plant Foods”).4 4 sac- riul.ou la ravale par « 1 émissions plus ipie médiocres, j l’Action Populaire el qu’il Soulignons en passant, la haute tenue musicale, littéraire, lquitta scs fonctions avec zèle éducative et parfois seientifi.tue de l'Heure provinciale du ;cl u> flÆfu»' a‘,nail h J i /v m • • i i _ lemr au courant des ovenc - irmiwnicincnt de Quebec, ainsi que Jes Beaux conceits (les chemins de 1er.gentille demoiselle, tournait et retournait la lettre dans sa main, et finalement, en rougissant je suppose, la refusait, se déclarant inenls politique^ et sociaux.Dans j incapable de-payer les frais de ce but.il pratiquait beaucoup les (poste.Son ami pouvait faire la Maison Querbes RETRAITES FERMEES Dimanche soir, le 11, vingt -cinq citoyens, sur l’invitation de Mgr Piette, Curé de la cathédrale.ont commencé les exercices de miers à faire la retraite, l'an dernier; du 15 au 10 novembre, un second groupe des paroissiens de St-Barthélemy.On annonce une retraite pour MM.les membres du clergé, e.u- la retraite fermée â la Maison !'ès, vicaires ou professeurs; elle Querbes, pour les terminer hier aura lieu du 8 au 11 décembre soir par l'Heure-sainte.'Fous se réjouissent de ces quelques heures de recueillement, et parais - prochain, et les exercices seront précités par M.l'abbé Perrier, ancien curé, professeur au Sco - sent avoir apprécié hautement, lasticat Saint-Charles.les conditions qui leur ont été faites.La bienveillance attentive des On sait le succès qu'ont remporté les cours de solfège don - nés, avant les vacances, à la sal-! directeurs et la paroles claire et! de manière â favoriser lu retour Ces retraites commencent à 8 heures p.m.et elles se terminent dans la soirée du quatrième jour, le du marché.Près d’une centaine ferme du prédicateur, le R.P.’dans la famille.journaux et lisait volontiers les articles de fond.Parmi ses jour- S.K.Monseigneur Dcschatnps, le 4 octobre dernier,.par une allocution pleine d'esprit apostolique inaugurait ,i;i|j.stes préférés il aimait â men-1 Heure catholique, lions en disait le but et nous en expli- lionnor M.Orner Héroux.quait le fonctionnement.L'émission est divisée en trois i les d 'égale durée: apologétique, chant sacré, causerie .tir nos institutions et nos oeuvres nationales.Dimanche dernier le lî.P.Dugré, S.J., nous a dit ce qu'est l'apologétique, eette science dont l'objet est de démontrer les raisons de notre foi.Nous avons eu ensuite le plaisir d'entendre de nouveau les .Délits (’hauteurs a la Croix de Bois.La seconde partie semble être sous la direction de M.l'ahhé ISthclbert Thibault, 1\ S.S., directeur *ie la Seola du (i ranci Séminaire, et ceux qui ont entendu ‘cite chorale, ne peuvent que s'en féliciter.La troisième partie est consacrée a faire connaître nos institutions et nos oeuvres nationales.C'est un fait que nous ne connaissons pas assez tout le bien qui s opère autour de nous.Il y a tant de dévouements cachés, tant de charités ignorées, tant d'humbles apôtres! Lour le bien des âmes, pour l'édi fient ion du prochain, pour donner jus-Mco à notre religion, il faut faire connaître ces nobles et c\angéliques entreprises.Il ne faut pas toujours cacher la lumière sous le boisseau.Ainsi combien de personnes ignoraient les débuts des tueurs (irises, le dévouement de la fondatrice la vénérable Mère d'Youville, et; la charité de ses filles; combien igno- '•iM’iit que ces humbles religieuses oui recueilli plus de |(i|i(|i Jugement dans la cause Piette- an-de-Matha; du 30 octobre au 2 novembre, les Profes -sionnels de Joliet te et des paroisses voisines; du 6 au 9 novembre, les gérants et commis «le banque de Montréal, qui ont ét«^ les pre-j phone.No 05.D’autres groupes sont en voie de formation; quelques-uns ont retenu la date qui leur convient.Tout annonce que les diocésains s’empressent «le répondre au voeu de Mgr l’Evêque de Juliette, et tiennent à jouir des précieux a -vantages que leur offre la Maison «les Retraites Fermées.Si quelqu'un désirait s’inscrire dans un des groupes mentionnés.ou en quelqu’autre temps, «lu’il veuille bien communiquer avec le P.Directeur de la Maison Querbes par lettre ou par télé - quai! plusieurs membres «lu conseil, venus «le l’Assomption, Sl-Jai*t|u»*s et Crabtree.L'assemblée m* manqua point d’intérêt.Il y eut d’abord Fins - A la suite des accusations de corruption électorale, portées par M.Chevalier contre M.Piette, celui-ci avait actionné celuf-kà en dommages.Le procès s'est instruit, le mois dernier, devant le juge Cousineau qui rendit, hier, son jugement.31.G.Chevalier est condamné â $200.«le dommages et aux frais d’une action de première «*Iassc en cour supérieure.Nous publierons probablement ce jugement la semaine prochaine.Retraites fermées POUR DAMES ET DEMOISELLES Chevalier L’Association des Fanfares impressions sur Lourdes, Paris, Allemagne, firent impression sur l’assistance.Ce fut vraimont un régal litlérairo quo nous sorvit Les Religieuses de l’Imma.m -léa-Goneep'rUU7' i '\ V Zr i .«.ni', il v avail dans la vitrine: “ON* affreusement brille.>on état ce- fidèles, a 1 exemple île u.ont parcouru une distance de une souscription a été ouverte il .horn, «leux américains, qui \ien- o c • pendant n’est pas désespéré.EN VISITE.— M.le Dr et Mme-J.Lnfortune avaient l«* plaisir de i Papineau ont présenté leurs offrandes.il» 00 milles en ’» I heures el 13 minutes.IJ KM AND B UN GAllCON.” * * Y- tliur Lefebvre, MM.et Mmes Henri Lefebvre, Laurent et Médard Chenier, M.Octave Lefebvre et Mlle Carmel Beaudel.• * * Lu matin, en s’éveillant, une A NOS ABONNES._______ Depuis le Morl d’un vieux sulpiclen.M.Jdanie ilil à sou mari: —Quand un pense que j’ai encore rêvé, et puis.le plus beau rêve.—Qu’esl-ce que tu as rêvé?—J’ai rêvé que tu m’avais donné un beau manteau en mouton recevoir dirnnni'lio !•• vigile «1 eU comme toutes les oeu- 1 Académie at-Aiatcur.l'iepaiée Vj.e3 nous avons besoin de nos avec soin, cette fête sportive! subsister et faire! „ , .„ , 1,1 1 Mort du suporicur Labellc.Chacun son idée M.le professeur donne à ses é- * n » lèves comme leçon de rédaction le thème suivant à développer : “ijlie feriez-vous si vous aviez ¦ Le supérieur «1«* St - Su I p i «•?• au’un milieu de fortune?” i Dana.la.M.! abb»* R»*n«* I % : i b ?* 1 b •.; a evi u «Je réfléchir et de se 62 comtés NOTES LOCALES La Santé par la Chiropratique JOLIETTE S’EN SAUVE D'après les journaux d’hier les dernières élections à la Législature seraient contestées dans *oi-I xante-deux comtés.Des quatre comtés de la l égion, trois: Berthier, l’Assomption et ' Montcalm sont contestés.Le comté de Joliette est seul à s'en sauver.Les délais légaux expi -raient mardi.BAPTEMES.— Uni été baptisée-; à la cathédrale: remporte toujours un grand sue- fac(J h nos obligations, cès.Vu la crise économique qui sévit actuellement, les directeurs FAUX MONNAYEUR.— Un > est «lécé«ié le » «n-lobia*, à l‘Ag«* «D* ’ ,, 41 -, , -.motlre léhnllement au travail, de l Acaclemie ont decide, cette lluIllIn/« Antonio Ouellette a etc ans.11 occupait retle huu-hon ., r • t \ «i* ! «I»» t » 11 i < m:ir> i q i «) i »* • ftmérnil- Seul, le petit Georges reste h* nez année, de faire les choses tout 0Iltlanmé à deux ans de péniten- "-pui- ui.il > i .m !.mm i .ni ' ., ., .les ont eu lieu j«sudi «l«.*rnn*r a en 1 air à regarder les mouches et.simplement.On n enverra point cicr 1JUUr avoir mis en cirsulu - iv.-ii-.,.Notre-Dame d-Monlréal.d’invitation^ officielles.Pour -tant tous les parents et amis sont cordialement invités.Et les jeunes comptent qu’en dépit dos difficultés présentes, il y aura encore bon nombre de Joliettains i DES ECLAIREURS! — Nous apprenons a\«*«* plaisir que Jo - des Amicales NOTRE-DAME DE LA PRIERE ET NOTRE-DAME DES UC La CHIROPRATIQUE est une * i science naturelle qui consiste à' A |iv mPrnnVPÇ corriger la CAUSE des “mala liiLlllLrl vo dies” et cela sans remèdes ou instruments.en se basant sur une connaissance précise de Fana -tomie «.*t spécialement du système nerveux.Le Dr A.Walton, médecin diplômé de rUmversité Harvard, affirme que:“95 9cdes maladies sont causées par des déplacements «Je vertèbres et la Chiropratique en fait disparaître la cause.” J,e> résultats obtenus dans le passé prouvent que la Chiropratique s’applique, avec succès, tout spécialement dans les “maladies” nerveuses, faiblesse, pression artérielle anormale, asthme, névralgie.paralysie, rhumatisme, lumbago.trouble d’estomac et d'intestins.etc., etc.Si vous êtes malade, ne désespérez pas de revenir à la santé; voyez immédiatement votre Chiropraticien.Renseignements gratuits.Demandez le livret “J.a Santé par la Chiropratique.” Antoine Fortin, D.C.CHIROPRATICIEN, Diplômé de l’Institut Palmer Tel.: 275 21 rue ST-PAUL, JOLIETTE Le 12, .uarie-Berthe-Lucille, qui ne manqueront pas de leur of-enfant «le M.Albert Valois, bar - f ri i% d^s prix.hier, et de Aurore Champagne.’ =________________________________= Parrain et marraine: M.Antonio Beaudoin, de Ste-Béatrix et Berthe Valois, de Montréal.Le 13, Marie-Gisèle-Bernadette.fille «b* M.Donat Ladouceur.| épicier et de Lucienne I-avallée.J Parrain et marraine: M.Mme Calixte Ladouceur.grands-pa - rcnL de l’enfant.MARIAGES.— M.l’abbé J.-B.' Chagnon bénissait, la semaine dernière, à la cathédrale, le ma-' licite aura bieirôt sa troupe d’e-i claireurs ou «!•* scouts.I^e passage.à Joliette des petits chanteurs Parisiens dans leur joli costume de scouts français, n’est peut-être pas étranger à la formation à peu près certaine d’une troupe d’éclaireurs J oli et laine.tioti «les fausse^ pièces «Je 5u s«»n simcesseur est M.Neveu, sous.Serait-ce le même qui ai- # * * numJé St-Jacqucs et le= parois - L.Houro Catholique.I.e .se» voisines de pièces de deux) P0Ul.ai„.avait lieu au post.- K._Commenl, Georges, c’est ça SOUS, saucés dans le mercure, qu’- | A.O.I inauguration «h* Fll«*ur«* , .f„ ” I ,.wi,j(tII .• .M.fl.h ., .votre composition ?Tous vos ca- il passait pour des cinquante L.iilicdujuc.S.L.M-i D«*>.lnunpôf l«* temps de la rédaction écoulé, il remet une copie blanche.Le professeur fort surpris, lui » «lit: s pii sous?en expliqua le but el **n bénit marades ont écrit deux ou trois l'initiative dans un magnifique pages et vous.rien?; discours.Il y cul aussi program-: Kt r.oorges répond, l’air salis- mu- nie «le chant grégorien «*t .r .AUX JEUNES GENS.— Avec rallSt>I.it.(lu l{.p.papin Arcl.am- • fait: .septembre le Cercle St.-Charles baull.S.J.Dim;m«*b«* «lernier, —bien, c’est ça que je fe voit sé salle d’amusements plus les Petits chanteurs parisiens é- rais, si j’avais le million.fréquentée.Les olïie.iurs de ce îl“ programme.Tous les) ., .dimanches, de ô a 7 heures, »• -' cerele nous demandent d inviter meure Catholique.les jeunes gens à s’inscrire afin * * * de profiter de la salle d’amuse -monts mise à leur disposition et Dp Côté élu.— A l’éleetion' püquer aux enfants la différence de bénéficier de tous les avanta-; d'bier à St-Henri.le Dr C«*ph l.oiselh*, «1«* bt-Jean Iher- • , coi iuu de «a l,al J ,s> ' mm,,,- i, ! passa dan^ differentes rues du « i.ni.c .1.» l*i munirinali- V,‘I«\ M.r reddy Loisellc «d.Mme ."*•" '*n delnns du l* 1 , , vilage était précédée d un magni- 1 rg«*l Dulieau, «le St-Jean de Ma- , , .- ., , .%t j lique crucifix, don d un généreux Nia.M.«d .Mme Louis Mainvillo, , , • i • j.,, l4 paroissien.11 y eut egalement, «!»* Johelle, MM.Seguin, Brunette, , .(-hauls et prières publiques, ser-mdunson.de .Montreal.mous, réception des Dames de « # * .; Ste-Anne, bénédiction du beau Caisse populaire.— .Notre cais- ., , .crueifix et de beaucoup d autics * I* j rieurs t«mristes, cil voyage ,1,., i,;i>se, ont eu la bonne fortu-,i iballr»' orignaux, loups et .(m était fier de retourner, vu i.i m t tant en avant «le 1 auto en .de trophée, une tête «l’ori -orné.* d'un magnifique panade*.* * * M C.Hastien, député provin -ri , jj, ,-nmté de Berliner est venu.dimanche rendre une courte \i» mix électeurs.11 d«jalar»i qu’il (%ait pris des arrangements ;t\,- i•• gouvernement pour conti- i,-s travaux «lu chemin du pan- national, d'ici aux neiges.ST - ALPHONSE (Do notre correspondant) Décès.— Same«ii 1«; 10 octobre a\ a'.••ut lieu les funérailles de M.) « • s * * ; » 11 Beaudry, décédé à 1 age d,.u ans.Il laisse pour pleurer .un épouse, née Klisa -1,,-Mi Loiselle.et onze enfants : L u i : i -.Raoul.< )vide, Jean-Marie, Alî Marie-Jeanne.Télespho- n*.Claire, Agnès, Jose|>h.("‘rar«l.se po]iulaire va «ie su.rcès eu succès après quatre ans d'existence, «•Ile peut se vanter d’avoir fait pour $Ü5C,U2C.10.Hour 1 ' a i niée «pii s’est termi -née au premier septembre, la caisse a fait pour $70,8 iü.‘J8 i d'affaires.Nous nvong sous l«*s yeux le, rapport «lu dévoué gérant de la caisse.M.Albert (laudet.Nous! ne pouvons r«*sister au «lésir d’en citer «b* larges tranches.Kl d’a-honl les opérations «le l'année, 1 sept.1030 au 30 août 1931.«dijels de piété et salut du Saint -Sacr«‘incnt.Recettes Balance « • 11 caisse, 1 septembre 1930 $ 508.03 Capital (souscrit el payé) 535.00 Clairvoyante.Cartomancienne • ¦ • ¦ Lo Présont______ L’Avenir- vous seront dé- voilés par.Mademoiselle Jeanne, qui possède plu -siours années d’études dans lo.s sciences do la cartomanclo.Ses révélations vous surprendront, et seront pour vous un quido précieux.Lit dans les cartos commo dans un livre, Coupez lo paquet do cartos trois fois, dites nous quollcs cartos vous avez rotiréos, ot envoyez &ï 50 conts on bon do poste, g Correspondance confidentielle.Pourquoi retarder.Ecrivez dès aujourd’hui.Adressez : Mademoiselle Jeanne Kasier Hoslal 1 I 00 BEAUCE-JOIMCTIOIM, Qué.I )ép«Hs Prêts rrmboursés Bénéf‘ica's 'l’axe d’entrée Total Déboursés Capital (remis) Kpa rgne ( remise) Prêts Inlérêt épargne I >i\ id«*mies I)i*penses générales Caisse (balance au 30 août ) 49,471.92 28,050.83 598.53 15.45 79,846.38 $ 1,200.00 47.8 12.75 25.8 19.08 137.99 345.93 202.20 4.268.43 Total 79,840.38 Voici maintenant l«*s opération^ depuis la fondation «b?la caisse qui remonte au t «• rsept.1927.En rentrées Capital social 8 8,27 0.00 Dépôts 159,131.44 Remises sur prêts 87,157.07 Taxe d «mi t rér « * I bénelie«ks 2.307 .a9 A«lmirons le ne au geste des ci- .lovons et soyons assures que I I lieu récompensera les oeuvres faites pour sa gloire.* * # i Accident.— Dimanche le i, un 1 peu avant deux heures, un acci -dent qui aurait pu avoir de gra-j v«*s suites eut lieu au coin des ; rues Beausoleil et Dequoy.Une j machine portail! le No 110115 et conduite par un M.Beausoleil frappa la voiture de M.J.Bail -largeon de St-Gabriel.Les occupants de la voiture s’en tirèrent avec de graves égratignurcs dans le visag«* «*t sur les mains.Le cheval n’attrapa qu'un terrible choc.Les dommages causés à la voiture se chiffrent à une vingtaine de piastres.Avis aux chauffeurs sans licence.LA HEINE; ABITIBI (De notre correspondant) Baptême.— Joseph-Lmilien -Henri, baptisé le 9 octobre, de M.et Mme Donat Marin, née Lueia Savignac.Parrain et marraine : M.et Mme E.Savignac, de St-Félix de Valois.Porteuse: Mme il.Mousseau.ü * * Bénédiction d’école.— Dimanche dernier, vers les 4 heures de l'après-midi, un groupe de pa -rents et d'amis s’est rendu à l’école du Portage pour assister à L’Heure Catholique.—» L’Heure Catholique se fait entendre tous les dimanches soir de 0 heures à 7 heures, au poste CKAC de Montréal.Déjà plusieurs ont capté ondes aériennes si délicieu -ses au chrétien.Plusieurs ont admiré la sublimité des c.onfé -rences sur l’Apologétique et sur les oeuvres sociales.et se pro -mettent d’être aux écoutes tous les dimanches à G heures.n m w Services anniversaires.— M.le vicaire V.Bôrard, assisté de MM.Carrières et Généreux, comme diacre et sous-diacre, a chanté lundi dernier le service anni -versairc de M.Félix Poirier.M.le curé Carrières assisté de M.Bérard et Généreux, comme diacre et sous-diacre, a chanté, mardi dernier le service anniversaire de M.Joseph Dubeau.Plusieurs parents et amis ont assisté à ces deux services anniversaires.* * * Faits d'actualité.— De passage chez Mlles Brault.St-Félix : Mlle Aline Lalonde, de Montréal et leur cousine, Mlle Hélène Perreault, sténographe de la Ferme gués.« • • A U TOT pour Union c pour Catholique C pour Cultivateurs Tous tant que nous .sommes, QUE vou- la bénédiction de l’agrandisse - ment de cette éc.ole.On y remur- expérimentale de l’Assomption, quail plusieurs visiteurs distin- # # « Le 4 octobre, à l’occasion du conventum des anciennes élèves De retour.Nüg retraitants, ^ (ju souvent de Rawdon, 11.M.du partis le 1 octobre au soir, Il0Uïi ( Esprit, supérieure du couvent sont revenus le 7 au soir, très de st-Félix et Mlle Jeanne Brault, contents de leur retraite, einpor- se son^ rendues à Itawdon, pour tant dans leur coeur tuâtes assister à c.ette réunion d’ancien-J grâces que le Bon Dieu a daigné neg# leur accorder au cours de cette j * * * retraite et emportant aussi un C’est avec peine que nous avons 250,926.1 0 * ’ P ».i i 44) H) J «4» V fi» T f M »
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.