L'action populaire, 28 janvier 1932, jeudi 28 janvier 1932
Téléphona OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, ’ Impressions.Oscar Landry PHARMACIEN 51 r ue NOTRE-DAME, Jollotto à A OOO ±e Pharmacie Ocl.Sadoury (Porte voisine du bureau de Poste) TELEPHONE : 485 et 836 ‘‘FILMS” Développement et Imoresslons Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI Oct.Gadoury, B.A.Ph.P H ARMAC 1 EN 29, rue Notre-Dame, Jollette OROANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE 7qL.XIX No 49 JOLIETTE, JEUDI 28 JANVIER 1932 DEUX SOUS LE NUMERO U impôt sur les amusements Tous les sièges sont contestés Crise et hues.— Pourquoi mettre tous les amusements sur le même piedŸ — Dur coup porté aux oeuvres paroissiales.Tous les sièges sont contestés.Il y ;t présentement six candidats sur les rangs pour trois sièges dV*rlu*vin de la Cité de Joliclte.TH est le résulta! de la mise en nomination (pii eut lieu à l'ilote! de Ville lundi après-midi .à deux Imures.C’esl dire qu'il y aura votation lundi, le 1er férrier entre 7 heures a.m.et 5 heures p.m.Que toutes les persones ayant le droit de voter se fassent un devoir dé déposer dans les urnes leur bulle!in en faveur des candidats qu'elles pensent librement mieux qualifiés dans l'intérêt de la ville.Les candidats sont M.J.-F.La-palme.manufacturier el M.Vie -Lor Curbed, camionneur; M.IL Mainvillc, employé au C.N., cl .M.C.E.Croteau, voyageur de Gmnmcrco; M.J os.Frenetic, marchand d'automobiles et M.budget* Roberge, marchand de bois el de charbon.La campagne est ouverte.Elle sera de courte durée mais promet d'être des plus actives.On nous dit qu'il n'y aura pas de grande assemblée.Nous n'avons pu faire confirmer la nouvelle.En certains milieux on a parlé d'un ticket alignant trois candidats contre trois: nous sommes en mesure de dire qu*ii n’est pas question de ticket, chaque candidat se pré -sentant sans compromis avec les aut res.BILLET DE SEMAINE Voyage en Australie (Par P.Bonscns) Fuyons ensemble b* champ de bataille des élections municipales pour entreprendre un petit voyage.II vous en coûtera moins qu'un billet de troisième; vous n’aurez pas à craindre b* mal de mer; el votre radio pourra vous four -nii* la musique si vous n’avez pas la malchance de tomber sur un de cos programmes aux artistes hurlant à la lune.Nous nous embarquons à In suite do M.Pierre Delbaye.du Correspondant.L’Australie compte» environ six HOCKEY Zouaves et Aiglon dans le détail Installation d’un nouveau chanoine L’Aiglon élimine le C.N.R.mar-, i|ior nl:ltiri avait lieu à la ca- dl._ Los parties do détail i (hédrale l’installation d'un nou- commenceront dimanche après- midi.rite les industries se sont déve -loppées outre mesure, et la population s’est concentrée dans quatre ou cinq grandes villes.Les citoyens ont pris des habitudes de confort au point qu'un Australien de marque a pu écrire: Il y a beaucoup de pasteurs presbytériens dans mon pays, et ils ne connais- vi'*r tourna a l avantage des sent 'qu’un texte de l’Ecriture : Zouaves par le s:ore de 4 à 2.Les Cherchez votre confort, mes frô- , Zouaves d ailleurs entendaient res.et le rovaume «les cieux vous Men gagner pour laisser ensuite Les impôts ne sont pas populaires.Pourtant,, ils sont nécessaires.En temps de crise plus que jamais.Les pouvoirs publics, en eii'et, en ces périodes de marasme économique doivent venir en aide aux sans-travail.Pour les empêcher de mourir de faim, ils doivent leur donner de l’ouvrage.Mais les travaux publics ne se font pas sans argent.• Ces trésors, où les trouver?Dans les revenus ordinaires?Quand tout va bien, ces revenus ne font qu’augmenter.Mais quand tout va mal, il sont à la baisse, tandis que les dépenses sont plutôt à la hausse.Pour combler cet écart, il ne reste donc qu’un moyen: créer de nouveaux impôts ou majorer ceux qui existent déjà.C’est ce qu'a fait Ottawa, l’an dernier; c’est ce que fait Québec, cette année.On ne peut chicaner sur le principe; on peut en discuter l’application.C’est le cas surtout pour l’impôt sur les divertissements.Au début eet impôt n’atteignait point les oeuvres paroissiales ou les soirées de charité, reconnues comme telles par un officier municipal.l:n peu plus tard, en 1927, on amenda la loi, enlevant toute juridiction aux officiers municipaux pour la remettre entre les mains du chef du service de l’assistance publique.Pendant un an, il suffisait, pour être exempté de la taxe, de renseigner ce chef sur le caractère de la représentation.Mais en 1928, on rendit la loi beaucoup plus s' ' .Depuis lors, il faut au préalable demander l’exemption au chef du service de l’assistance publique, qui peut la refuser ou l’accorder.Et voilà que cette année, Québec veut réduire à néant ce maigre privilège.Non content de majorer, de doubler eet impôt, le projet, de loi annonce dans son paragraphe 3 que “le droit est exigible dans tous les cas.” _ _ Depuis l’annonce de ce projet de loi, les protestations1 p -tîs^mte de st-Feh> tle ^ a °1*; 1 1 •' ' J U îjriii 1,» service a**ive!*saire Ru ont surtout vise la hausse du tarif.Elle était de 10'' ; elle fl'n' lo cu\.é Donat Bordeleau, sera à l’avenir de 20,j'° et plus.Sur chaque billet de vingt-cinq sous ou fraction de vingt-cinq sous, la taxe sera de cinq sous.On comprend que les propriétaires de cinémas, de théâtre, etc, crient fort devant cette majoration.Pour-lant ils devraient être les derniers à élever la voix.Avant de regimber, ils seraient mieux de commencer par observer la loi qui leur défend d’ouvrir leurs boutiques, le dimanche, d’y admettre, en tout temps, les enfants qui n’ont pas encore l(j ans.Mais ces proprios ont toutes les audaces.Espérons que nos législateurs resteront sourds à leurs gémissements.Qu'ils entendent plutôt la grande voix de ions les organisateurs d’oeuvres sociales, charitables, patriotiques qui protestent en secret contre l’article 3, qui reird exigible ce droit de 20': et plus dans tous les cas.Sous le régime actuel, en effet, ce n’est qu’à force il** dévouement, de générosité, de sacrifices que les oeuvres paroissiales, charitables et patriotiques réussissent à vivre.Les organisateurs, bien loin d’en retirer quelque bénéfice, ailliilim) nuisicalc dc vingl mimi- gorgeaient les villes.La crise é-, y vont souvent de leur temps et dc leur argent.Et malgré Us pniS d'une deuxième causerie 1 tait sérieuse.Trois parties ont été jouées depuis la publication dc notre journal de la semaine dernière.Le 21 janvier les Zouaves gagnaient par 4 à 2 contre l'Aiglon.Dimanche l'Aiglon et le C.N.faisaient parti** nulle: 3 a 3.C’était la preiniè- du chapitre de la cathédrale et un veau chanoine, M.le curé A.Pi -cotte de Lanoraie.Les cérémonies liturgiques eurent lieu après l'entrée solennelle du clergé au choeur.La cathédrale était remplie de fidèles parmi lesquels on remarquait nombre d'enfants de nos écoles.Au choeur on remarquait presque tous les membres nombreux clergé dont les trois frères de M.le chanoine Picot te.MM.les abbés Joseph Picotte.cura» à St-Pierre Claver, Zacharie.re partie nulle de la saison.Mardi soir l'Aiglon a réussi à éliminer le C.N.dans un partie pleine de surprises et qui semblait a - millions d'habitants, dont la moi-j Ijr,‘s la période appar- a.o.Albéric.curé dc Laprairio.A lié sont des ouvriers, l’autre moi-1 ten*1‘ aux Sens du Grand Nord.l'Assomption, demeure h LHospi-tié des cultivateurs ou des fonc- ^ ^ déployant ses ailes, fort ce des Soeurs de la Providence, titulaires.Au temps dc la prospe- j (l“ Phisicurs substituts et on cola M.l'abbé Daniel Picottc, frère du moins supérieur au G.N., trouva le fond du filet assez souvent pour s'assurer de prendre part au détail et avoir encore une chance de mettre la main sur la coupe.à eux.Les enfants doivent être heureux d'etre nés dans une province catholique et de parents catholiques.Ils apprirent de bonne heure à prononcer les noms de Jésus et de Marie et ils reçoivent de leurs parents et de leurs instituteurs une éducation chrétienne.Les éducateurs s’efforcent d'ouvrir l'intelligence de leurs élèves et de former leur volonté.Monseigneur appuie sur le rôle du prêtre dans l’éducation de l'enfance.C'est l'instituteur qui enseigne la religion, les grandes vérités de notre foi, mais c'est surtout le prêtre qui dirige cet enseignement destiné à faire connaître les vérités à croire et les vertus à pratiquer.Il faut Aiglon ts Zouaves La partie de jeudi, le 21 jan - a aussi d.» M.le curé de Lanoraie.| former des chrétiens solides au-Monseigneui* l’Evêque était ae -|jourd'hui pour que la jeunesse compagne de Mgr E.Dugas.V.G., et de MM.les chanoines A.O.Houle et E.Lachapelle.Le nou- veau chanoine était accompagné de MM.les chanoines I.Gervais el IL Désy.De Lanoraie où M.Picotte esl puisse résister à l'attrait des plaisirs.M.le chanoine Picotte, qui vient de revêtir les insignes de sa dignité, depuis cinquante ans en -soigna le cathéchisme chaque semaine.et fous les dimanches en- curé depuis 1009.était venue u- soigna son peuple.Depuis cin -ne bonne délégation dont faisaient quanto ans il travaille pour for -partie M.le maire J.Mathias Do- mer de vrais chrétiens parmi la sera donné par surcroît.” Pendant 1(*s deux autres équipes se débat- nin.MM.les vicaires Z.Mailliot.jeunesse, Nous avons voulu recette période le pays était doté dellre ensemble.Aussi dès la pro - D.Laporte.M.le directeur de LA- connaître ses mérites et l’en ré-"ouvernemenls provinciaux et lé- mière période, Marion et Bonin cadémic h* R.Fr.Lecours.c.s.v.compenser.Et cet honneur lui est Pour M.b curé Bordeleau .Mercredi le 3 février, à l’église décédé le 1er février J 931.Pa -rents et amis sont priés d'v assister.Le service aura lieu à 9 heu- res.L’heure catholique! La causerie doctrinale à l'Heure catholique du 31 janvier .sera donnée par M.l'abbé Edmoi.r Hébert.curé de Notre-Dame des Victoires, ii Montréal.provin c déraux, de bureaux d'administra- ont-ils trouve, moyen de déjouer lion et de tout un rouage à la fois Rolland.Il n y eut que deux pu -compliqué et coûteux.Tous les étions dans cette prise: Cliaret-amis obtenaient une petite place.°** Sauvageau.A la seconde pé-II y avait des bureaux de place - riodo l’Aiglon, par le baton de ment, des bureaux d’arbitrage.Sauvageau, assisté de Lapent**, des bureaux pour ci, des bureaux comptait son premier point.Lain-pour ça.On ne pouvait plus ton- 1,01'L flamand et Page furent pu-dre un mouton ni raser un client n*s dans cette période.Les Zoua-sans tomber sous le coup de quel- ves prenaient encore de 1 ayanta-que loi.Pour loger les milliers de £c dans la troisième période, ministres, de députés, de .secrétai- srace au point de Landreville, res, de présidents, d’assistants, Marion et Bonin furent punis, de.sous-ministres et de fonction- Bans la quatrième période, car il naires autres, le gouvernement é-;.v (*n eut quatre la glace avant be-difia à grands frais d’innombra - s0*n d être souvent nettoyée.Jof-bles constructions.Les dettes de *r0>* compta pour 1 Aiglon et Ri -la nation augmentaient de jour en pour les Zoua\es.Le> puni-; j0llI.tions échurent à Marion.Gravel et Racctte.Le score était de 4 à | Yilnt alors la crise, et le gou- 2 en faveur des Zouaves qui n’a-vernement socialiste fut acculé à vaient qu'à se reposer en atten-1 la banqueroute.Les principales dan( ]0S parties de détail, industries sont la laine, le blé el la mise en conserve.Le couver-j Alignement neincnt institua des monopoles./ouavt.s ft plusieurs autres.conféré en la fête de St-Jean Après la remise des insignes Chrysostôme.docteur de l'Eglise (in canonical au nouveau chanoi- que vous ne manquerez pas d’in-ne.Son Excellence Mgr Papineau voquer durant la messe afin de prononça une allocution dont toujours être de vrais chrétiens, voici un court résumé.Après a- M.le chanoine Picotte célébra voir félicité M.le chanoine Picot- ensuite la messe, durant laquelle te.Monseigneur, remarquant un il y eut du beau chant par la cho-grand nombre d'enfants dans raie des Novices, accompagnée à l'auditoire s'adressa spécialement l'orgue par le Fr.Marion, c.s.v.U ua c.c.y y La laine baissa de 459c et le blé Gauthier de 50%.Les chemins de fer.1110- Marion Il démontrera, en confrontrant nopolisés aussi par 1 Etat, man- QraV(q les oracles anciens et !a réalité geaient une bonne partie des re- rn ennvieiwlvM nni-fé -inv m-e-i -î'* viens de faire la première pa» n'y trouve pas qu’il y ga - aussi excitante, chaque équipe .,.(' , .VI’ ( 10m ÎCIKU.I, POI te AUX lg«t |.|>ll.ljle formé(1 (ie mf; vic J, ia'gner.Une des spécialités du gou-: comptant au moment voulu pour Bisnl 1011s d(‘ charité.JjGS gouvernants du jour (lovi’aionl Maison Quorbes, avec le groupe vernement so.'ialiste fut de favo- égaliser les' Chances.Le score à songer à COS OCMlvres, les traiter avec un peu moins de desill- des Chevaliers rio: Colomb.Ces ris(*r l'intérêt particulier par des ia fin, après une période supplé- volt lire, décréter en leur faveur l’exemption (illi s'impose, trois jours de repos, de réflexion lois et de suspendre au besoin - A4 .-’'Jantes.E'Eifal a sans doule une mission charitable à accomplir.Cependant, dans son désir d’y être fidèle, il ne doit; pas fermer à son profit; fous les (‘anaux qui alimentent des oeuvres aussi utiles et aussi nécessaires que celles secourues par rois jours de repos, de réflexion lois et dc suspendre au b et de prières compteront parmi l’application des lois exist 1 les plus chers souvenirs de ma Peut-être que la loi Dillon a été vi»*.Je me rappellerai toujours a- tirée des minutes du parlement ver bonheur cl reconnaissance australien.d 011 pourrait-elle l'accueil si sympathique, des di - venir?
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.