L'action populaire, 20 juillet 1933, jeudi 20 juillet 1933
Téléphone : 228 Oscar Landry Kodaks, Pellicules, Développements, Impressions.Oscar Landry P H A RM A CIEN 51, ruo NOTRE-DAME, Joliotte Pharmacie Oct.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste) TELEPHONE : 485 et 836 ‘‘FILMS’ Développement et impressions Service de 24 heures.O U V II A G E G A II A N T I Oct.(îadoury, B.A.B.Pli.PHARMACIEN 29 ruo Notre-Dame, Jolietto O HO ANE DES INTERETS DE LA GITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE VOL.XXI No 22 JOLIETTE, JEUDI 20 JUILLET 1933 DEUX SOUS LE NUMERO Calixa Lavallée % • Les cendres d’un musicien Canadien français viennent d’entrer triomphalement au pays.Combien, surtout parmi les moins àgé3 et les plus jeunes, ignoraient presque tout de la carrière de cet homme! Les hommages publies qui viennent d’etre rendus à Lavallée semblent inviter à mieux connaître un Canadien qui a réellement fait quelque chose pour son pays.Le cimetière de la Cûte-des-Neigcs garde mainlenanl ses cendres que l’étranger possédait, depuis longtemps; nous, nous devons garder la mémoire de l’auteur, de notre hymne national, O CANADA.Né à Verehères le 29 décembre 1842, Calixa Lavallée s’adonna à bonne heure à la musique.11 semble qu’il était né musicien.On rappelait récemment qu’il l’Age de onze ans, émule en cela de quelques grands génies, il avait brillamment touché l'orgue à Notre-Dame-de-.Monlréal.Il donnait alors les plus grandes espérances.La musique, surtout la musique religieuse fut toute sa vie.11 ne vécut que 49 ans, mais il fournit une carrière artistique remarquable.Le Canada, cependant, n’eut, pas longtemps l’avantage de i)usscd l'influence de son premier anomr Jean allait sans doute revenir aux vieilles théories de ses ancêtres.Mais Houtcba.la jeune Huss«* •'•conduite, on ~>n souvient, dénonce ses camarades, H Jean esL naturellement interné avec eux au camp des Réprouvés de Ueloeil.Contrairement a ce que le lecteur aurait pu supposer Nicole reste Ilclèlc à son amour.Elle combine un plan d’évasion, gagne l’assentiment de son papa, lequel, entre-nous, se montre bon garçon, et le mariage sc fait à New-Yurk.Trois ans plus tard, on retrouve le jeune ménage installé à West mount.Jean «pii a renoncé au communisme est rédacteur ‘‘ti chef d’un grand quotidien, «*t l'honorable monsieur Prud*-hon n’a plus qu'à gâter ses petits-enfants.Monsieur Deyiun prend prétexte de ee roman pour exposer sommairement la théorie communiste et sa contre-partie.A-t-il voulu faire un roman à thèse?c’est assez probable.Mais ee n’est pas un roman psychologique.Les personnages sont quelconques.Ce sont des ébauches.Le caractère «le Jean Dufresne est peut-être un peu plus fortement dessiné, sans pourtant otl’rir un véritable intérêt, fous ces gens-là parlent et marchent au bon moment.On a bien l'impression qu’ils disent à peu près ce qu’il faut dire.Mais ce qui se liasse réellement au fond d’eux-memes, l’auteur n’en dit rien, et le lecteur ne pense pas même à sc le demander.» Monsieur Deyglun a quelque part dans son roman une petite phrase “bizarre et assez vaine.” C'est une perle qu’il serait dommage de tie jias citer et qui explique un peu le défaut de psychologie dont .'"iilire le roman: — “Les femmes sont «b* petits être bizarres et as^ez vains.Elles aiment sans savoir pourquoi, mais y veulent trouver une raison.J.a raison n’existant pas, elles en inventent une.’1 —Allez floue y voir! Avec une pareille imagination et fine telle faconde moi, j«* ferais du roman-feuilleton.Ca paie assez bien parait-il et les bourdes île ce genre ont plus de chance de passer inaperçues.Heureusement qu«.*, pour compenser, monsieur Deyglun écrit «*n français.11 est même au courant de la concordance des temps, «•online en témoignent les trois imparfaits du subjonctif (qui vous donnent envie de prononcer “su'osjoncque-tife,,) qui se bousculent dans la même phrase: — “J'ai voulu que tu te penchasses aver moi sur moi-même.que tu étudiasses avec moi tes forces mystérieuses qui nous dirigent.que tu comprisses à quel point nous sommes leurs jouets.” — On est communiste ou on ne l’est pas! RAPHAELLE.•V*.Maux deTête Rhumes La Grippe Dou eurs soulagés promptemont par les Capsules Ant-algine.Faciles à prendre.Ayoz-en toujours boîto à la main.^ EnVente Partout 2!) Les contes qu’on ne m’a pas dits Les contes qu’on ne m’a pas dits Durant ma solitaire enfance Font ma tristesse et mes soucis.Je reste un enfant sans défense Pour n’avoir connu ces récis Qu’à Tàgc où meurt la conljance.Mon rêve ne courut jamais Par les bois de JJroeéliande Avec les êtres «pie j’aimais; • • • J’ai su que mentait la légende Sans en connaître les attraits: Je n’eus pas de féerique olVraiule.Je n’ai jamais vu de bras blanc Daps les nuits de Scheherazade Se déplier d’un geste lent.Ni de main aux bagues «le jade Caresser le front «lu Sultan Qu’un faux amour rendait maussade.Je n’ai pas appris «le Poucet Le secret de marquer la route Qui reconduise où l’«»n passait.Et je ne trouve que le doute Au long de ma voie en lacet: Ma marche n’est qu’une déroute.Tout le passé m’est sans beauté; Je n’appris «pie choses cruelles Quand j’avais la naïveté.Et la mort a battu des ailes Sur mon berceau «le pauvreté: Elle hanle encor mes prunelles.son colé rouge comme un coq, sc tirant la moustache d’un air quelque peu attrapé, et faisant signe à son ami «le le suivre pour sortir de l'église.“Ali ça, dit celui-ci, qu’est-ce qui t'est donc arrivé! Sais-tu «pie tu es resté près de vingt mi-nu les avec cet abbé.Ma parole, j’ai cru un instant que tu te confessais tout de bon.Tu as tout de même gagné ton dîner.Yeux-tu pour ce soir?” “Non, répondit l’autre'de mauvaise humeur, non.pas aujourd'hui.Nous verrons un autre jour.J’ai à faire; il faut que je ti* quitte” et serrant la main fit» son compagnon, il s’éloigna brusquement, d’un air tout crispé.Si je suis à votre merci, C'est qu’à vous rien ne s’équipollc En mon souvenir obscurci.Vos gestes et votre parole Ont le charme de l’inédit, Chère: vous êtes le symbole D’un conte qu’on ne m’a «lit.* Alfred 1 )esRochors, De la Société des Poètes Ü.-F.naul-colonel, puis colonel.— Eh bien! vous voici colonel à «piaran-V* 1*11 quarante-deux ans.Et après cela?—Après on peut devenir général de brigade puis général de division.—Et après.—Après il n’y a plus que.le bâton de maréchal.Mais mes prétentions île vont pas jusque-là.— Soit; mais est-ce Que s’élait-il passé en effet, en- (*Pie NuU=î xou." marieicz pa> ?Ire le sous-lieutenant et le con -fesseur?Le voici: LE COIN DU GRAPHOLOGUE CONDITIONS.— Envoyez au moins UNE PAGE de sa propre composition écrite sur papier non réglé.Joindre .25 cts pour les frais d’analyse ou .50 cts pour une étude personnelle.Adresser à Claude Morand, graphologue, L’Action Populaire, Joliette, Qué.Les deux officiers et le jeune vicaire AIGRIS CONTRE LE MONDE ENTIER?—CELA DEPEND DU FOIE Stimulez la Bile de Votre Foie —Pas besoin de Calomel.Maint** gens gui w srntent aigris contrr lr renfle *nt!»*r.ImlolcniA et duns un état •!•• délabrement général commettent l’erreur de prendre des **1*.tiuiw*.eaux mlnératai.bonbons ou comme h mâcher laxatif.ou céréales gui font simplement mouvoir h* ;u*™dns et Ignorent le foie.( dont vous avez besoin.c*#*t de stimuler la bile de votre foie.Commencez h faire déverser par votre foie *«* deux livres quotidiennes de llguldc biliaire dans vos Intestins.Fait** recouvrer a votre estomac et a vos Intestin* leur action normale.' I.** Carter’s l-îttle IJ ver 1*111.4 (l»et!t«* l*llul«* Carter pour ie Foie) vous remettront blentAt.Purement végétales.Inoffensive*.Sûr**.Hanldes 1 >etnaudei-le* nar leur nom.Kefusex le* succédanés.26c.cbex tous les pharmaciens.Al F “Que veux-lu parier?reprit le j eu ne olficier, d’un air moqueur et décidé.Parions un bon diner, a-vor une bouteille de champagne frappé.— Va pour le dîner et le) A peine le prêtre eut-il ouvert le guichet du confessionnal, «ju’il s'aperçut au ton du jeune homme, qu’il s’agissait d’une mysti-lieatbui.Celui-ci avait poussé l'impertinence, jusqu'à lui dire en finissant je ne sais quelle phrase: “La religion, le eonfes -sionnal.je m’en moque!” Cet able* était un homme d’esprit.“Tenez, mon cher Monsieur, lui *üt-il en l’interrompant avec douceur: je vois que ce (pie vous faites-là n’est pas sérieux.Laissons de côté la confession, et, si vous b* voulez bien, causons un petit instant.J’aime beaucoup les militaires.Et puis vous m’avez l’air malgré tout, d’un aimable garçon.Quel est, dites-moi, votre grade?L’ofïieier commençait à sentir qu’il avail fail une sottise.Heureux di* trouver un moyen «le sVn tirer, il répondit assez poliment: “.!»• lie suis que sou s-lieu tenant.Je sors de Saint-Cvr.— Sous-litMifcnanl?El resterez vous longtemps sous-lieutenant.?— Je ne sais pas trop; deux ans, trois ans.quatre ans peut-être.— Et après?—Après?Je passerai lieutenant.— Et après?— Je serai capitaine.—Capitaine?A quel âge peut-on être capitaine.— Si j’ai de la cbanee dit.l’autre en souriant, je puis être capitaine à vingt-huit ou vingt,-neuf ans.— Après?— f>b! après c’est difficile; on reste longtemps capitaine.Puis on passe chef de bataillon: puis lieute- lournait seul, cette fois, à l’église de l’Assomption, se confessait pour tout «le bon et sortait du confessionnal la joie dans le* «*oeur.ii est resté depuis, ni’a-l-on assuré, un digne et fervent chrétien.- Mgr «le Ségur.LES RADIS ROSES Si fait, quand je serai officier supérieur.— Eh bien, vous voici marié, olficier supérieur, général 1 Qu*il< sont jolis, les radis roses, OYdaif en 1837.Deux sous- champagne frappé.Je te délie lieutenants, récemment «o**ffs de Saint-Cvr.visitaient les monu -monts ef les curiosités de Paris.Ils entrèrent dans l’église de l’Assomption, près des Tuileries, et se mirent à regarder les la -bloaux.les peintures et les au- d'aller te mettre dans la boite.” A peine avait-il achevé que Tanin*, allant droit au jeune prêtre lui disait un mot à l’oreille; et celui-ci se levait, entrait au eonf«*ssionnal, pendant que le pénitent improvisé jetait sur son très détails artistiques de celte camarade un regard vainqueur et belle rontonde.Us ne songeaient ' s’agenouillait comine pour se con- poinl à prier.Auprès d’un confessionnal l’un fesser.‘A-l-i! du toupet!” murmura i « d’eux aperçut un jeune prêtre en l’autre; et il s’assied pour voir ce surplis, ciui adorait le saint Sa- qui allait so passer, orcinont.“Regardc-donc ce euré.l II attendit cinq minutes, dix dil-il à son camarade: on dirait minutes, un quart d'heure.“Qu*-qifil attend quelqu'un.— C’est est-ce qu’il fait?sc demandait-il p«*ul-6tre loi.répondit l’autre en avec une curiosité légèrement riant.— Moi! Et pourquoi faire?impatiente.Qu’esl-co qu’il peut — Qui sait?Peut-être pour te dire tout, ce temps-là?” confesser.— Pour me confesser! Enfin le confessionnal s’ouvril ; Eli bien, veux-tu parier que je l’abbé en sortit, le visage animé vais y aller?— Toi aller te con- et grave; «*t après avoir salué le fesser! Bah!” Et il se mit à rire jeune militaire, il entra dans la en haussant les épaules.sacristie; l’officier s’était levé de L Prenez donc les Pilules ROUQES puisque voua souffrez do: Pâleur Faiblesse Manque d’appétit Sensation permanent* do fatigue Essoufflement au moindre effort Douleurs de dos, de reine ~*éi iodes douloureuses Irrégularités Troubles Internes Douterez-vous de leur efficacité après 40 ans d’ezlstenoe?Pilules ROUGES •our les Femme* Pâle* si •le division, peut-être même maréchal de France, qui sait?Et après, Monsieur?ajouta le prêtre avec autorité.— Après?après?répliqua Tolficier un peu interloqué.Oli! ma foi.je ne sais pas Ce qu’il y aura après.” Voyez comme c’est singulier, «lit alors l'abbé d’un ton de plus en plus grave.Vous savez tout ce qui se passera jusque-là, et vous ne savez pas ce qu’il y a après.Fh bien, moi je le sais; «*t je vais vous le dire.Après, Monsieur, après vous mourrez.Après votn* mort vous paraîtrez devant Dieu.«•1 vous serez jugé.Et si vous continue/.à faire comme vous faites, vous serez damné; vous irez souffrir éternellement.Voilà ce «lui se passera après .Et comme le jeune étourdi, ennuyé de cette fin paraissait vouloir s’esquiver: “Un instant, monsieur, ajouta l’abbé.J’ai encore un mot à vous «lire.Vous avez de l'honneur, n’est-il pas vrai?Eh bien, moi aussi j’en ai.Vous vêtu*/.de me manquer gravement: et vous me devez une réparation.Je vous la demande, et je l’exige au nom de l’honneur.Elle sera «Tailleurs très simple.Vous allez me donner votre parole que, pendant huit jours, chaque soir a-vunt de vous coucher, vous vous mettrez à genoux, et vous direz tout haut: ‘‘Un jour je mourrai; mais je m'en moque.Après nia mort je serai jugé; maïs je m’en moque.Après mon jugement, je serai damné, mais je m’en m«> -que.” Voilà tout.Mais vous allez me donner votre parole d’honneur de n’v pas manquer n’est-ce pas?” De plus en plus ennuyé, vou -huit à tout prix sortir de ce faux pas, le sous-lieutenant, avait tout promis et le bon abbé l’avait congédié avec bonté, ajoutant: “Je n’ai pas besoin, mon cher ami, de vous dire (pie je vous pardonne «T tout mon eoçur.Si jamais vous avez besoin de moi, vous me trouverez toujours ici à mon poste.Seulement if oubliez pas la parole donnée.’’ Là-dessus, ils s’étaient quittés, comme nous l’avons vu.Le jeune officier dîna tout seul.Il était manifestement vexé.Le soir, au coucher, il hésita; mais sa parole était donnée, et il s’exécuta.^ “Je mourrai, Je serai jugé; j’irai peut-être en enfer.” Il n’eut pas le courage d’ajouter: “Je m’en moque.” - Quelques jours se passèrent ainsi.Sa “pénitence” lui revenait sans cesse à l’esprit, et semblait Les tout petits mignons radis: Vrai hors-d'oeuvre du Paradis, Fleurettes pas encore ccloses! Les esprits les plus engourdis, Les convives les plus moroses, Rien qu’à les voir ragaillardis, Pensent à de riantes choses.On beurre bien, on sale un peu.Puis Ton croque leur chair nacrée.Blanche sous la robe de feu: Et c’est une sève sucrée, Comme si nos dents, à l’instant, Croquaient le printemps.Henri Sogonil.VISITONS QUEBEC LA GASPESII Les routes y sont superbes, les hôtels recommandés, les prix raisonnables, et les sites d’une beauté rare.Quel changement avec nos villes enfiévrées, chaudes, surpeu -plées.Tout est frais, champêtre, sylvestre dans la Gaspésie.La route suit presque toutes les falaises, le bord de la mer, ou, sinueuse et charmante, conduit la baie des Chaleurs, celte Cole d'Azur canadienne.Le Bureau Provincial du 'Tourisme, 1013 Dominion Square, à Montréal, se fera un plaisir de procurer tous les renseignements désirés, les brochures, les caries routières, etc., etc., le tout gra -Utilement, Toutefois les demandes «le renseignements par lettre doivent être adressées à l’Office Provincial du Tourisme, Ministère «le la Voirie, Parlement, Québec.Le tour de la Gaspésie doit commencer ou se terminer par Québec, notre capitale provinciale.Québec mérite une visite spéciale.Les édifices du Parlement, la bibliothèque, ses vieilles églises, son mur, ses champs de batailles, ses monuments liislori -«pies, sa forteresse; tout Québec est intéressant, imprévu, archaïque, prenant.Jeunes comme vieux y puiseront des leçons de choses et d’histoires qu'ils apprécieront, retiendront, aimeront à raconter.“Visitons Québec”.Voilà ce à quoi il faut penser lorsipfon parle de vacances à prendre, de voyage d’agréments à faire, «le maison d’été à louer, de campenuml, dVx-••ursion de chasse ou de pêche à organiser.• Sf.• LE MUSEE PROVINCIAL une collection complète do la flore et de la faune dç la province, et en outre plusieurs espèces exotiques.Une direction éclairée et un personnel courtois rendent la visite «1 unuiséc provincial particulièrement agréable et instructive.Les touristes sont cordialement invités à visiter le musée provincial durant leur séjour à Québec.* * * LE JARDIN ZOOLOGIQUE DE QUEBEC Los amateurs de vieilles choses et tous ceux «pii s’intéressent à l’histoire «le la province, à ses plantes, à ses oiseaux et à ses animaux, de même cju’à scs arts, sciences et letti es, apprendront J l’on élève déjà sur line base com-aviv plaisir cpie le nouveau mu-1 mcreiale, et un grand nombre J,es environs de la cilé de Québec, déjà si attrayants ail point «N» vue «lu tourisme, s’enrichiront prochainement d’un nouvel attrait qui ne devrait pas manquer «l’in-lï-ressee vivement non seulement les visiteurs étrangers, mais aussi H surtout les automobilistes de la région et ceux «le toute la province.Le jardin zoologique provincial, organisé conjointement par le ministère de la Colonisation, «1«?la Chasse et de la Pêche et la Société Zoologique «le Québec, et situé à Sainl-Pierrc-de - Cliarlesbourg, fi environ sept milles au nord «le la capitale, sera inauguré un peu plus tard dans le cours de Télé, mais on peut dès maintenant y faire une visite aussi intéressante qu’instruct ivc.Le jardin zoologique ortmpe un sili* admirable, au pied «les pr«* -miers «•cmtreforls des Laurent ides.Ses différentes bâtisses, é«li-tice de Tailminist rat ion, logements du personnel, abris des animaux, s’inspirent d’une architecture purement canadienne et sont groupées de manière à reconstituer un petit village canadien-français d’autrefois.L’ensemble présente un très joli «‘Oiip d’oeil.II existait à cet endroit une ferme expérimentale des animaux à fourrure, où Ton avail sous observation tous les animaux que sée provincial,, situé dans b* parc des Champs «le bataille Natio -naux, à Québec, est maintenant ouvert au public et qu’on peut le visiter chaque jour «le la semaine, «le une heure à six de l'après-midi.L’édifice lui-même est une imposante construction 1 y 1 I l.» I ^ U I * I* • VJ |i*» «l|V#v v-1 “¦ ., I • 44 L’honoraire pour le renouvellement d une licence il aj>-44 prenti sera le même que celui exigé pour l’émission.’ Article 5)44 Le Bureau îles Examinateurs émettra un duplicata pour ** remplacer une licence perdue, volée ou détruite, sur présentai ion des preuves nécessaires.On exigera dans .do tels cas, un honoraire de $0.50.” 44 4 4 44 Le ministère du Travail lient à noter les pénalités encourues par les violateurs de la Loi des Poseurs de Tuyauterie.Gelles-u sont mentionnées aux articles 20 et 2 1 de la Loi: Article 20)“Toute personne, compagnie, association ou corporation qui délient une licence d’entrepreneur quelle n a pas renouvelée, tel que prévu à Particle 11, est passible, en .• mm I I .12.I .-% I Ill *1 / I i > 1 ?I 1 1 1 ¦ 4 4 44 4 4 • 4 4 4 Allie le 2 i :i I 'Ûppl sus, des frais, d’une amende de dix dollars, et a délaut d»* paiement de l'amemle et des frais, d un emprisonnement de trente jours”.1)“Toute personne qui détient une licence de compagnon ou “d’apprenti qu’elle n’a pas renouvelée, tel que prevu par “l’article 11, est passible, en sus des Irais, dune amende “de cinq dollars, et à défaut de paiement de 1 amende et “des frais, d’un emprisonnement ue trente jours.Les entrepreneurs poseurs de tuyauterie, les compagnons ou les upiM'cntis résidant à Montréal ou à Quebec, pourront punir « Éi»m de leur licence communiquer avec le 13ui;eau des.Kx.iininat.lu des Poseurs de Tuyauterie: Bureau de Montreal: .)< y*s|;/l?!' ;7 «Dame, Téléphone: Plateau 0181, Local 142; Bureau de Quebec.-31 rue St-Paul, Téléphone, 2-3304.Les entrepreneurs, les compagnons ou les apprentis résidant (lan^ les municipalités pourront communiquer par lettre avec ces bu c« ., Une date sera fixée pour l’examen à subir.1 l.u ininislüfc du Travail comple sur la collaboration du publn: •ipour la bonne mise en application de celle loi, qui n a et» » i ;;que pour la protection des citoyens.| Québec, le 14 juillet 1033.NOUVEAU CHRYSANTHEMES Le Service fédéral de l'horticulture a créé un grand nombre de nouvelles variétés de chrysanthèmes en serre pendant l’année 1932, et quelques-unes de ces variétés ont été nommées.On continue à faire des expériences pour trouver les meilleures variétés de pois de senteur, — d’oeillets et de mufliers pour le forçage en hiver.On continue également à faire la multiplication des schizanthes.des cinéraires et des primules.* * * ENTREPOTS FROIDS POUR LES FOURRURES On a trouvé par des expériences que les chambres froides où l’on conserve les fourrures devraient être tenues à une température de 30 à 32 degrés F., avec quelques baisses subites de température jusqu’à 10 degrés F.pendant la première partie de la saison.— Division fédérale de l’industrie laitière et de la réfrigération.V Ÿ Ÿ VERGERS CERTIFIES Maintenant qu’il est interdit !^s f,'aisCs 616 c"eiI(lics?Voi- (fexporter du Canada des pommes 'inc î™ .f"'"111 >,osf• .qui contiennent, des vers ou qui 1 .*., % - ., - celle question dune fa«*»m gené- viennent de districts infectés, le; 1 , V I ipiIa en.liil.il .I.win ni s; BEURRE No 1 pasteurisé: 875 btes à 18 7-8 c.la livre No 2 pasteurisé: 155 btes à 18 3-8 c.la livre.* FROMAGE No t blanc: 908 btes à 10 5-8 c.la livre No I coloré: 551 btes à 10 5-8’c.la livre.Ces veilles sont organisées par l'N.C.C.sous la direction de M.Clinton Henderson, gérant de ces ventes pour le Comptoir Coopérait de rU.C.C.Liée.ment.Ce renouvellement devrait être fait dès que la récolte a été cueillie.Après avoir fendu les rangs en deux, on enlève les plants qui ont été déracinés par la charrue et l'on cultive parfaitement entre les rangées; on sarcle à la main la bande étroite de plants qui est laissé et si la terre n’est pas en excellent état d’a -meublisscment, on applique cinquante livres de nitrate de soude par acre entre les rangées.Si l’on continue à biner ou à cultiver pendant tout le reste d»* la saison, on devrait, obtenir en automne line densité complète de plants et une bonne récolte de fruits la ;ison suivante.M.B.Davis, Ferme exp.centrale, Ottawa.Le grain et la pâtée sont donnés dans des trémies (nourrisseur§ automatiques) ; l’eau est à la portée des volailles en tout temps.La pâtée a la composition suivante: farine de blé d’Inde, 100 livres; recoupes de blé, 100 livres; son de blé, 50 livres; avoine concassée, 100 livres; farine d’os, 15 livres; charbon de bois, 5 livres et sel fin, 4 livres.Le mélange de grain se compose de deux parties de blé, d’une partie de blé d’Inde concassé et d’une partie d’avoine ronde.On donne une petite quantité de lait écrémé au commencement de l’été mais on supprime ce lait plus tard si l’on constate ! que les poulettes se développent trop rapidement.On voit parfois des poulettes nourries de celte façon qui commencent à pondre un peu trop têt.mais la majorité des Plymouth Rocks Barrées se mettent à pondre vers l’âge de six mois.Léonard Griesbach, Station exp.fédérale, Fredcriction, N.-B.L’ELEVAGE DES POULETTES I MODES D’ALIMENTATION DES PORCS PLANTATION APRES LA RECOLTE (Notes des fermes expérim.) Quel soin doit-on donner à la plantation des fraisiers après que (Notes d»\s fermes expérim.) Si vous voulez que vos poulettes pondent bien pendant l'au -loinne et l’hiver, faites en sorte qu’elles soient bien développées et en état sain et vigoureux lorsqu’elles sont mises en quartiers d’hiver.Pour obtenir ce bon développement et cette vigueur, des soins spéciaux sont nécessaires.On sait qu’il existe une rcla -lion intime entre la grosseur des oeufs et le poids du corps.Si les poulettes commencent à pondre avant qu’elles aient pris toute leur Iaille*, leur développement en est retardé et elles pondent «le petits oeufs.Les parasites internes (vers, etc.) jouent un r»Mo important \ICIIII«;iil lie iiioti lUta imuLita, 4^ ., ^ .,1,^.I rale, car 1 état dans lequel Gouvernement de 1 Ontario a a- .- .4 , , »ï.4,4 trouvent, les plantations est a dopte un système de certification .1 ., 1 * r , % - _considérer.Si la plantation csl des vorgers, renforcé au besoin {tifjia|itii .;.par des mesures obligatoires.* * * CONCOMBRES DE LUXE No 1 Les règlements publiés par lajbicn garnic,iissezpropri\c’cst-;\-Division fédérale des fruits près-j dire contenant peu de mauvaises - _ crivent que les concombres dot herbes, il peut Cire avantageux de (uant les précautions sanitaires luxe No l doivent être frais, fer-ila renouveler.nécessaires pendant l'incubation mes.bien conformés, bien déve-; Go renouvellement se fait de ‘ ’ ' ' ’ ’ .loppés et avoir une couleur verte t dilTércn tes façons; il faut se rap-M,r les deux-tiers ou plus de laj Peler fi ce sujet que le fraisier surface.Il faut qu’ils soient sans "’os| pas une vraie piaule vivace infestée de mauvais»** herbes, comme le chiendent, ou si elle est.très inégale, en plaques, il.vaut mieux lout, labourer; si, auldans la mortalité et.la santé gé-eonlrairc, c’est une plantation Inéral»?des volailles.On peut prévenir el mail riser les parasites dans une grande mesure en pre- Tél.Bureau : 98 Bolto postale : 908 “ Rés.Privée : 307 J.-BTE FONTAINE Courtier d’assurances FEU — VIE — ACCIDENTS — RESPONSABILITE PATRONALE Représentant des meilleures compagnies canadiennes, américaines ot anglaises.33, RUE ST-PAUL, JOLIETTE, QUE.Informations fournies aveo plaisir sur tous genros d’assurances.dégâts causés par la gelée, la mosaïque ou autres maladies, les insectes, on les appareils mécani -ques ou autres.Ils doivent être au moins de grosseur moyenne pour la variété.* -Y- -Y CONTENANTS POUR LES CHOUX-FLEURS La Division fédérale des fruits recommande les dimensions suivantes pour les cageots à choux-fleurs: profondeur 7Vû”, 8%”, 13”, 20”; avec largeur correspondante de 18”, 15”, 10” respectivement et une longueur de 2 2 pour les quatre dimensions.et qu’il faut lui pcrmeltrc de se re des oeufs et le développement des volailles.A la station cxpérinmnlale de Fredericton, nous mettons les poulettes sur un petit endos de nouvclcr par la formation de trèfle aussi têt que possible et nouveau système de racines.Si on nous séparons les coche!s des laisse la vieille plantation dans poulettes dès qu’on peut dislin -l’état où clic so trouve, sans s’oc-* guer les sexes.Vers l’âge de cuper d’elle, les pieds peuvent ê-! douze semaines, nous les mettons Il y a plusieurs moyens de préparer les mélanges de grain pour l'alimentation des porcs, mais les suivants sont spécialement recommandés par le Service des Pures du Ministère fédéral de l’agriculture.Ils permettent d’obtenir sans risque de beaux pures du type désiré.1 — Faites moudre tout le grain.2— Un recommande une fine moulure, spécialement pour les jeunes porcs.3— Faites tremper les moulées entre les repas; ne mettez pas trop d’eau mais donnez sous forme île buvés assez épaisse.4— Le nourrissage à la main est le meilleur moyen d’obtenir des porcs d’un bon type.5— On peut au besoin se servir d’une trémie après que les porcs commencent â grandir.l»—Tenez toujours bien pro -pres les seaux, chaudières, auges »*| autres ustensiles qui servent â l’alimentation.Les substances moisics ou en fermentation causent toujours des troubles de la digestion.7—Fournissez de l’eau propre pour boire.APRES NAPOLEON Les fêtes récentes qui ont eu lieu à l’occasion de l’inauguration de la route Napoléon, nous rappellent les termes dans lesquels son débarquement et sa marche sur Taris furent annoncés par un journal contemporain.Quand la nouvelle de son arrivée en France fut connue, il annonça: “Le brigand corse a débarqué â Cannes.” Un peu plus tard: “L’usurpateur a été reçu â Grenoble.” Quelques jours après: “Le général Bonaparte est entré à Lyon.” Comme il approchait de la capitale : “Napoléon est à Fontainebleau” Et, finalement: “Sa Majesté l’Empereur est entré dans sa capitale aux acclamations de ses sujets.” —Combien y a-t-il de gares à La Havane?—Je ne le sais pas.—11 y en a six, puisque l’on dit les “cigares de La Havane.” * * y LA NEUTRALITE VIOLEE C’est une leçon de chimie, dans la classe d’un.instituteur laique.Tenant solennellement une carafe d’eau, l’instituteur s’exprime en ces termes: —Mes enfants, l’eau est un liquide incolore, inodore et insipide.Compris?Toi, Jacques, répète.L’eau est un liquide inco.?—lore, Monsieur.—Bien, toi Paul, ino.?—dore, Monsieur.—Bien.EL toi, Alphonse, insi.-Soit-il.M.l’instituteur faillit laisser tomber sa carafe.* * * LE FOYER Une grande Revue de Londres avait olïert des prix à ceux qui fourniraient la meilleure réponse â la question suivante: Qu’est-ce que le foyer?J.es réponses reçues vinrent de personnes appartenant â toutes les classes de la société.—“Le foyer?un monde de troubles â l’extérieur, un monde d’amour à l'intérieur.” —Le foyer?l'endroit où les petits sont grands et les grands sont petits.” —“Le foyer?le royaume du père, l’univers de la mère, le paradis de l’enfant.” —“Le foyer?l’endroit où Ton gronde le plus et où l’on est le mieux traité.” • # * tre tellement, serrés les uns contre 1 os autres qu’il serait difficile de faire rp renouvellement.C’est pourquoi il est généralement, bon de rétrécir les rangées, le meilleur moyen de le faire est do fondre la rangée dans le centre même et de laisser un bord extérieur pour former de nouveaux cou -tant s.Ces bords extérieurs contiennent les plants les plus jeunes qui forment généralement de nouveaux coulants très rapide - sur un pâturage d’herbe ou encore mieux de trèfle qui n’a pes porté de poulets depuis au moins deux ans.Pour les abriter, nous leur donnons dçs cabanes portatives munies de juehoirs, qui consistent tout, simplement en line charpente entourée d’un grillage de fil de fer, et à toit bas.On peut aussi se servir de poulail -icrs-colonics, mais il faut avoir soin dans tous les cas de donner aux oiseaux beaucoup do juehoirs.Comment prévenir les pertes de porcs Une des plus grandes causes de pertes parmi les porcs qui tètent leur mère est l’anémie de la nutrition.La période critique pendant.laquelle les pores sont exposés à cette maladie est.lors -qu’ils ont de deux à quatre semaines.Au cours do cotte période et jusqu’au sevrage, il faut donner aux porcs qui téton t quelques substances contenant du fer, on plus du lait de la mère.Le Service des porcs du Ministère fédéral de l'agriculture cite à ce sujet le professeur Knox, du Collège d’agriculture de l’Ontario.L’un des moyens les plus simples de prévenir les pertes et de mettre des morceaux do gazon d’un pied carré traités au sulfate de fer LE SOIN DES ONGLES Les ongles doivent être bien taillés, ruses, brillants, propres et sans tache.On se servira pour leur entretien de lavages savonneux avec u-nc grosse pas trop dure, niais nettoyant bien.Ne pas oublier que les ongles, même légèrement “en deuil”, recèlent habituellement de nombreux microbes.Les ongles seront bien taillés en amande ou on ovale tous les dix jours; pour la taille, il est bon de les plonger préalablement pendant quelques minutes dans un bain d’eau tiède, qui les ramollira et facilitera cette opération.On ne doit les tailler ni trop longs ni trop courts, et employer pour cela la lime et non îles ciseaux.qui peuvent produire des éclats.Il no faut pas couper les chairs qui débordent ensuite sur les côtés.mais les user à la lime ou à la pierre ponce.• • • •• V UN NOM DIFFICILE Un Américain voyageant en Europe engagea un domestique.En arrivant dans un hôtel en Autriche, il lui ordonna de faire inscrire leurs noms au bureau.Quelque temps après, l’Américain demanda au domestique s’il avait exécuté ses ordres.—Oui, monsieur, répondit l’autre.— Comment avez-vous écrit mon nom?—Ma foi, monsieur, je ne sais pas le prononcer, mais je l’ai copié sur votre valise.—Mais mon nom n’v est pas.Apportez-moi le livre.On apporta le registre et l’Américain lut: “M.Garanti Tout Cuir.” L'ACTION POPULAIRE, JEUDI 20 JUILLET 1933 PI M WIMPW’JlWWIfflMPI |C4 C«l PI bd P*1 *3 bü P «3 LO PO b«a PO bj PO &«a PO t-o b «a ro ss M bd PO bd PO b«a PO bd ro bd POPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPOPO bdbdbdbdLdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdMdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbdbd CRABTREE MILLS (Spécial à l'Action Populaire) Feu IVî.Jos.Lafortune.— Chez son père, à St-Tliomas, est décédé, le S juillet, Joseph Lafortune, marchand-épicier de Crabtree.Ses funérailles, très imposantes, eurent lieu dans notre paroisse, le 10.M.J.Hiopel, vicaire, lit la levée du corps.M.l’abbé Albini Lafortune, accompagné des abbés Rio-pel et Chs-Aug.Dion, chanta le service.M.l’abbé Félicien l.asalle dit une messe à l’autel latéral.i-.es membres de la Société du S.Nom, dont faisait partie le défunt assistaient en groupe à la cérémonie funèbre.La veille, plusieurs d’entre eux s’étaient rendus à la demeure mortuaire, alin de réciter les prières d’usage pour le repos de l ame de leur confrère défunt.Les porteurs étaient MM.Benoit Oranger, Arthur Kiel, Déliphat Parent.Camille Froment, Arthur « Thibodeau et Léopold Léveillé.• Le défunt laisse pour le pleu-2*er deux enfants, son père et sa mère: M.et Mme Armand Lafortune.île St-Tliomas; une soeur : Mme Adrien Forest, de Juliette, deux frères: MM.Arthur et Raoul de St-Thomas.A la famille, nous offrons l’expression de nos profondes syin -pathies.* ¥ • MONTRÉAL aller et retour SAMEDI, 22 JUILLET Dép., JOLIETTE .S.55 a.m.3.40 p.m.Arr., MONTREAL.10.25 a.m.5.00 p.m.RETOUR par les trains réguliers partant de Montréal pas plus tard que lundi, le 2-1 juillet.Admission aux voitures do première seulement.Aucun en resist renter t de bagages.Demi-place pour enfants de 5 12 uns.Renseignements complémentaires aux agences du M • 1 • 4F.J CANADIEN NATIONAL VAUCLUSE (De ne * orrespondant) Mil»* Adrienne Papin, passe une quinzaine à Sherbrooke, l’invitée de Mme Forest.De passage chez Mme Hector Ravnauld: Mlles Charlotte Lan -dreville, Fernande Landreville.Léontine Turcotte de Montréal.Chez Mme Ravnald Lafortune: Mlles Jeanne Goulet.Rohertine Nouveau commissaire._ La j Larorlune .de Montréal.«emaino dernière avait lieu l’é- M Laurent Ravnauld.de Ste - lection d’un commissaire.Deux candidats étaient sur les rangs : MM.Jos.Chamherland, père et J.Marchand.Au scrutin secret, les deux candidats obtinrent égalité des voix.Le décompte fait, le président de l’élection tit pencher la balance du coté de M.Marchand.ST-BARTHELEMY (TV rirtrr correspondant) Thérèse, chez son père.M.J.-P»te Ravnauld.Diman *ho dernier, Mlles Ga -brielle Lafortune, Fernande La -fortune.Jean Bruno Lafortune.étaient à Plantagenet, Ont.les hôtes de M.l'abbé J.-M.Guilbault.Mlle Antoinette Papin a passé quelques jours à Montréal.Mlles Jeanne Tellier, Jeanne Thibodeau, ont passé une quin -zaine chez Mme Oscar Lafortune.Les gens de Montréal sont ar- i rivés nombreux dans leur maison I N BON PLACEMENT — Le secrétai- r*our la saison* n-trésilier.M.Arthur >t-\m«Jn«*.lient à la fliepo«ition des prêteurs d’argent, un • montant de $73.000 en debentures de la j municipalité de St-Barthélemi.Ces dében- LA REINE, ABITIBI turcs, en coupons «le $100.$300.et $1,000.porteront intérêt à 5 3 -j f ‘r , payable t«*u?le- -i\ moi-.C’est un placement de tout relu*-.infiniment plus -ûr que la Bourse ou d’autres opération- financières portant un nom ronflant, la paroi-»* entière répondant du paiement de ces debentures.Il est fort probable qu»* cette émission >c vendra très rapidement.BALLE-AU-CAMP.— L’équipe de Si-Bartliélemi remportait la victoire dimanche sur le Lavaltrie par un résultat «le 12 à 7.Sommaire: la première balle fut lancée par M.J.Arthur Valois, président «le I L*.U.C.\rldtres MM.M.Martineau et Ph.Landry.Temps 1.35 heure.Le lanceur.Roger Lacoinbe.«lu Lavaltrie a envoyé 100 lancers.r»*tiré 5 hommes au bâton.Le lanceur Lucien Dumontier «lu St-Barthélemi a envoyé 120 lancer- et retiré 5 hommes au bâton.St-Barthélemi a fait «leux parties nulle?depui- le commencement «I»* la saison, n’a perdu qu'une partie, en a gagné six sur Ma-kinongé.Sr-Cutlibert, 2«* Berthierville, St-Viateur et I-avaltrie.Dimanche.* prochain, !«• 23.l’équipe «b-* J«dietle.“La Garde St-Pierre, sera notre visiteur.Qu’on r-»* le «lie et qu'on vienne applaudir le- vb-toires du St-Bartliélemi.Pour toute?informations s’adresser au président M.Kplirem Beau«*age.ou téléphonez au -«•crétaire: M.Bartliélemi Valois.v (De notre correspondant) Baptême.— M.et Mme Victorien Robitaille, un fils Joseph-Gaétan.parrain et marraine: M.et Mme Joseph Robitaille.¥ y ¥ Mariages.— A Dupuy a été célébré le mariage de M.Doria Doi-re de cette paroisse à Mlle Bertha Tousignan.L’heureux couple a fait un voyage au Témiscainin -gue.« if 135S A Rouvn a été célébré le ma -riage de M.Irénée Richard de cette paroisse à Mlle Eugénie Gagné.* * * Commissaires d’écoles.— Les deux nouveaux commissaires élus sont MM.Jos.Dessureault et Calixte Branconnier.* * * Visiteurs.— Le ‘J juillet, un groupe d'amis se rendaient, à la résidence de M.Joseph Perreault, saluer leur aimables hôtes M.et Mme Orner Barrette, d e St-Eugène, Térniscaminque.JcCOAWTL ] \ AUTOBUS | ' L’Autocar POUP toute occasion Cela est plus frais, plus plaisant — et coûte beaucoup moins.Ne s«.nt-cc pas là d'excellente» raisons pour vous faire choisir ce mode «Je voyager?l’n sendee 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l’Est) Aller et retour : $1.80 Pour renseignements complets s*adresser à „ Aller : $1.00 i- HOTEL WINDSOR, JOLIETTE, Tél.: 288 La Cie de Transport Provincial Donné gratis avec le THE ou CAFE MIKADO Chaque paquet de 1 Ib.contient un des articles suivants en semi-porcelaine: 1 tasse et une soucoupe, 1 assiette à soupe, 1 assietteùdéjeuner, 8 pouces.Meilleurque tout autre théou café du même prix.GLOBE TEA C0.f ST-CUTHBERT SAINT-ESPRIT 'De notre correspondant) Trlduum.— Un triduum fut prêché la semaine dernière pour toutes les daines de la paroisse par le R.Père Placide, o.f.ni.# ¥ * M.l'ahbé Sinai Barrette, curé NOCES D’OR A STE-BEATRIX (De notre correspondant «le St-Barthélemi) Dimanche, le 9 juillet, une quinzaine de machines «initiaient Sl-üurthélcmR pour se diriger vêts le eo«juet village «le Stu-Beatrix.Des parents et amis voulaient s’unir aux nombreux parents et amis, venus «l’un de la paroisse est en voyage en)peu partout de la province, pour fêter le * • * • % • *1 .___ _I _ Gaspésie.St-Félix-de-Valois (De notre correspondant) Baptêmos.— Le 9 juillet, Ma-ric-Gordélia-Cécilia-Lise, de Albert Joly, laitier, et de Jeannette Comtois de cette paroisse.Parrain et marraine: M.et Mme Arsène Comtois.Porteuse: Mlle Cécile Comtois.Le 10 juillet-, Joseph-Médard -Rodrigue tils de Gérard Durand, cultivateur et «le Rose-Emma Rousse.Ont été dans les honneurs: M.et Mme Médard Lafortune «h* Juliette.La porteuse a été Mlle Armamline Laliberté.or m m Bienfaiteurs insignes.— M.Edouard Fréchette a olVert dix volumes â ta bibliothèque paroissiale.Mlle Angelina Rondeau, de Montréal, en envoya huit autres, par Peut remise de sa soeur et de son beau-frère, M.et Mme Théoîle Ménard.Merci à ces généreux donateurs.y ¥ y Décès de M.Norbert Desrosiers.—Le vendredi lî juillet, après quatre semaines de maladie, s’éteignait rapidement l’un de nos meilleurs citoyens de St-Félix, en la personne «h* M.Norbert Desrosiers.Le défunt avait épousé en premières noces, Célia Roberge et en deuxième: Léa Dauphin.II é-lait âgé «le 7 2 ans et 1 I mois.11 laisse son épouse, un neveu qu’il a adopté pendant plusieurs an -nées, M.Cléoplias Archambault; deux frères: Louis et Napoléon Desrosiers, de Sliawinigan Falls.Il était membre du Tiers-Ordre de St-François, de l’Union de Prière, de l’Association du chemin de la Croix et «h* la Ligue du Saint-Nom.Il assistait assidûment à tous les offices de l’église, faisait la communion quotidienne et sa visite au T.S.Sacrement tous les jours.Il était très connu et très estimé.Nous perdons en lui un citoyen vraiment digne et un fervent chrétien.Sa mémoire restera chère pour tous ceux qui l’ont connu et aimé.A Mme Norbert Dcsrosiers et à tous les autres membres de la famille, nos sympathies les plus sincères et les plus chrétiennes.cinquantième anniversaire «le mariage de M.cl Mme Simeon Plante, autrefois de notre paroisse.Leur tils, M.le curé Jos.Plante, aidé «le dévoue* collaborateurs et collaboratrices, avait fait princièrement les choses.Jolies décorations, pavillon superbe «le 90 pieds «le longueur pour recevoir les invités, tout avait un air de fêle «*t «le gaîté.LA MESSE: A 9 h.30, les heureux jubilaires en avant, le cortège se mit en branle, pour aller se placer an milieu «le la nef de la belle église paroissiale.Le chant, s«ms la direction «le M.l’abbé Albert Bélanger, fut d'un parfait réussi.M.le curé J«*s.Plante officiait ayant connut?diacre M.l’ubbé Ohms Plante, neveu tics jubilaires et comme sous-diacre M.l’abbé Jean Gaina-clic.M.le chanoine Bonin, curé à St-Bar-liiélemi pendant plus «le 25 ans donna le sermon.Malgré s«*s 82 ans, M.1«* chanoine a la parole chaude «•! vibrante plus «pie jamais.«*t sut émouvoir son auditoire pendant les trop courts moments qu’il parla.LE BANQUET: La journée s» bien commencée par un acte «le •ec in ritahif.ordinaire et nrésidéo par Sa Grandeur dis Ed.Fabre.Tant du sexe masculin que féminin.158 enfants ont été confirmés à l’église et quelques autre au Collège Joliette.La bénédiction de la pierre angulaire de la nouvelle église, transportée dans l’ancienne vu le temps, à eu lieu après la célébration de la grand’messe au milieu d'une grande assistance.La Solennité aurait été bien plus éclatante si la température eut été plus favorable.Néanmoins la recette prouve qu'elle a encore été très belle.Le marteau a rapporté la somme de $ l 12.75.C'est un beau chiffre considé -rant les circonstances.L'Etoile du Nord, jeudi 13 octobre 1887.* * * VISITE DE MGR FABRE, 1891 Il est deux heures et demie.Toute la population est sur pieds; la plus grande animation règne partout.Vieillards, boni -mes, femmes, enfants, tous veulent prendre part à la fête qui s’annonce.Les rues sont toutes pa voisées.Sur nos louts se bissent de nobles et vaillants drapeaux, symboles de victoire et de la paix; les cloches carillonnent gaiment eL répandent au loin d’agréables symphonies.Un doux soleil vivifie ce spectacle si touchant, et line légère brise ranime nos forces et vous apporte de bien purs parfums.L’attente générale continue jusqu'à ce que l’on signale l’arrivée du premier Pasteur de ee diocèse.Tous s’inclinent sur son passage et se relèvent encouragés par la bénédiction apostolique que, Mgr leur donne avec une bonté admirable.Bientôt les cérémonies religieuses commencent dans notre vieux sanctuaire, et se déploient avec toute l’éclat des pompes nécessitées par la visite pastorale.C’est le sermon donné par le Rvd M.W.C.Martin, de l'archevêché, qui nous fait connaître a-voe beaucoup de talent, le but delà visite pastorale, la signitîcation des cérémonies qu’elle occasionne.Voix claire, nette, et sympa -tbique, débit facile, style élégant, l’orateur sacré parle à une assistance nombreuse et compacte, accourue en foule pour la circonstance.(à suivre) —Alors, maintenant, il parait que tu nages comme un canard.—Mieux! moi, je peux nager sur lo dos! L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 20 JUILLET 1933 JB m P PETITES NOUS ACHETONS.— Nous achetons, aux meilleurs prix (lu marché, vos vieux bijoux, et lout article en or.Ne jetez pas le vieil or «lui peut vous rapporter Quelque chose.Bijouterie Lachapelle, 11.Place Lavaltrie, Jolietle.13jl.If.' 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Mme (avis, la plus belle semi-finale que le combat royal à Jolietle, mercredi le 12 juillet dernier a réussi avant hier soir à détrôner René Angrignon dans un combat sensationnel au Stade* Exchange et se trouve de ce fail, champion des lutteurs poids légers tie la Province de Québec.Les journaux d'hier nous apprennent que Courville a été chaleureusement félicité de son exploit.Nous h* félicitons à notre tour, car Armand est un brillant lutteur et est un des favoris îles amateurs locaux.• # » HENRI DEGLANE Henri Deglane, ex-champion du monde, a été défait mardi soir à Boston par Ed.Don George, champion actuel, de qui in voulait reprendre son titre.Ce fut au moyen du coup de bélier que Don George coucha Deglane après 1 heure et 2 1 minutes.Dans les combats à Unir, quand aucune chute m* s'est produite a-vanf une heure, dans l’état du Massacluisetle, il n’esl pas nécessaire que le vainqueur obtienne deux chutes.Après une heure de lutte, h* premier qui obtient line chute est déclaré vainqueur.Première messe.e i S' Vaisselle — grand assorti ment chez Roy & Desrochers | f marchands de fer 1 I 1 i i j i ! GROS ET DETAIL | 85, N.-Dame, Joliette j | { Tél.: Bur.757; comptoir 157 • $ Consultation tous les same- Z •> x dis de 10 h.à 4 h., à T Dr Philippe Panneton l i Spécialiste des maladies dos *£ i yeux, des oreilles, du nez ” ! I W ilfrid Lessard de celle ville.Nos sympathies à la famille.EN PROMENADE.— Mlles Bertha et Lucie Lafrenière, employées au Bel Telephone, l’une à Montréal, l’autre à Joliette.sont et de la gorge.$ i viu.sse cl asriIiu} lolll Con- Adresse à Montréal: 3563, AVE.DU PARC % Plateau : 6678 J. ___r-,„tr>Der , , L’HOPITAL ST-EUSEBE DE TERns.v.JF N DRE.— A fcte - 1 JOLIETTE Emclie de l’Energie, rang St-Jo- x seph.130 arpents île terre ara-j|> ble.avec roulant, instruments i aratoires, chevaux, vaches.400 : poules et aussi 3 lots à bois sur j GRANDS SPECIAUX.— Pianos et harmoniums d'occasion, de 810.00 et plus.Aussi poêles et meubles de seconde main.De bonnes valeurs et de bons prix.S'adresser à P.T.Legaré ltée, 26, rue Notre-Dame, JoMette.20 jl j.n.o.le Crique à David.S’adresser a M.Emmanuel Enault, Ste-Emméiie-de-l’Energie.1 Dp.Tél.: 733 w ces chez leurs parents du Connecticut.du Rhode Island et du Mass.NAISSANCE.— Le 17 juillet, M.l’abbé M.Robert, baptisait à St-Pierre, M.- Cé e i 1 e -Denise- E1 iet t e, tille de M.Antonio Roch et de son épouse Victoire Malo.Parrain et marraine: M.Irénée Caron cl Y-voniic Roch.Porteuse: Mlle Hélène Roch, tante de l’enfant.PAS DE CONSEIL.— 11 n’y a pas eu de conseil hier soir à la suite d’une entente entre nos édiles.Il n’v avait rien d'important fribua à faire de cette rencontre un immense succès.La situation devint comique lorsque les deux lutteurs Rappliquèrent en même temps l’érartellemenl.Ce combat fut nul.Il ne pouvait presque pas en être autrement.C'est avec plaisir que nous les reverrions encore à l’oeuvre.La liliale 2 dans 3 n finir a été gagiiée par Morris qui prit les première et troisième chutes.Le premier engagement fournit un beau spectacle et les lutteurs ne se ménagèrent point.Morris coucha son adversaire avec un écra-01 I-ien te pressé à l'ordre du .jour semellt ^n(;r:iL Brousseau obtint Suite de la première page.le R.P.Rochon, le U.P.Farley, sup.tlu Séminaire de Joliette, J.Gervais, président île la classe.La fêle se continua dans l'après-midi elle/.M.Alphonse Rochon, frère du nouveau prêtre.Le R.P.Rochon est le lils de M.et Mme Jacques Rochon de l'Epiphanie.Durant son allocution le R.P.Rochon, après avoir dit sa reconnaissance à Dieu, à ses parents et à ses maîtres, rappela que, de passage à Rome, il eut l’honneur d’assister à une au -dion ce privée avec douze, de ses confrères, et que le Saint-Père a bien voulu bénir toutes leurs intentions, leur famille naturelle et spirituelle: “C’est toujours une grande joie pour nous de bénir des missionnaires qui partent.Nous bénissons done vos oeuvres, vos collaborateurs et coopéra -leurs et toutes les Ames qui viendront à vous.Nous bénissons votre famille surnaturelle à laquelle vous appartenez, votre famille naturelle et Nous bénissons tontes les intentions que vous avez en ce moment dans votre pensée.” { Cotte audience eut lieu h* 3 juillet dernier.Au nouveau prêtre nous offrons nos meilleurs voeux.Economie manquée UNE DES ECONOMIES MANQUEES CONSISTE A EPARGNER SUR LE PRIX DES MEDICAMENTS Nous pouvons souvent vous vendre des feuilles ef racines ù meilleur marché, mais parce qu’elles soul sélectionnées pour leur valeur médicale, nous vous qIVrons toujours el nous recommandons particulièrement les feuilles et racines de l’arke, Davis & de.BAR DAN B,.Taris-Montreal Import, l’once.-.0.10 BAR DAN IC, Parke, Davis & Cie, l’once.0.20 BOIS DU PANA MA, 1».M.I., l’onee.-.-.0.10 BOIS DU PANAMA, Parke, Davis «.V Oie, l’once.0.15 BUCI1U, Paris-Montreal, Import, l’once-0.10 B U Cil U Parke.Davis & Cie, l’once.-0.20 CH I UN DENT, Wollucker.l’onee.-.0.10 CHIENDENT, l’arke, Davis & Cie, l’once.-.0.15 GUIMAUVE, racine, Paris-Montreal Import, l’once.0.10 GUIMAUVE, racine, Parke Davis & Cie, l’once.0.20 LOBUL1E, Wollacker, l’once.—-.0.10 LOBELIE Parke, Davis it Cie, l’once - -.0.20 NOYER, écorce de ru une, Wollacker, I once- .0.10 NOYER, écorce de racine, Parke, Davis A: Cie, Fonce.0.15 FAUX POUL10T, P.M.L, Fonce.-.0.10 PENNYROYAL, Parke, Davis & Cie, Fonce .0.15 PISSENLIT, P.M.L, Ponce-0.10 PISSENLIT, Davis & Cie, Ponce.-.0.15 SALSEPAREILLE, mexicaine, Ponce .0.10 SALSEPAREILLE, Parke, Davis & Cie, Fonce .0.20 SANGUINAIRE, Wollucker, Fonce.0.10 SANGUINAIRE, Parke, Davis X Cie, Ponce _ .0*20 SERPENTAIRE, P.M.L, l'once____________________0 10 SERPENTAIRE, Parke Davis «Y Cie, Fonce.0*20 STRAMOINE, Wollacker, Fonce_____________________0!l0 STRAMONIUM, Parke, Davis X Cie, Fonce .0*15 TAN Al SI E, P.M.L Ponce.0.10 TAN AI SI E, Parke, Davis X Cie, Ponce__________0 15 VER VAINE, P.M.L, Ponce.-0*10 VER VAINE, Parke, Davis X Cie, Ponce.0*15 SAVOY ANN F.P.M.L, le demi-once _____________Q -j q SAVOYANNE, Parke, Davis X Cie, le demi-onue_____Q OSCAR LANDRY PHARMACIEN 51, Rue NOTRE-DAME JOLIETTE Tél.: 228 et
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