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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 11 février 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1937-02-11, Collections de BAnQ.

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9 a just its ci rrpsirrr IM1MI1MJLEM X *U' h* Mr o, [ICE ME _ GUIDE DEVELCS nm^ \1A w D Bmisst&ma smamwiififfivn VOL.XXIV, Ko 52 JOLIETTE, JEUDI 11 FEVRIER 1937 DEUX SOUS LE NUMERO • • LE PAÏEN La Chambre de Commerce Sr 66 Il paraît que nous avons tous un petit païen —je veux être modeste— au fond de nous-mêmes.Sans cesse il s'agite, tâchant de nous jouer le plus de vilains tours possible.11 est actif, entreprenant, diplomate, sournois «*t menteur.11 a sept généraux sous son eoininandemeut : les sept péchés capitaux, et l amas informe de nos défauts et de nos mauvaises inclinations sont ses soldats dévoués.11 excelle à nous représenter les hommes, les événements et les choses sous un faux jour.—(Jne me chantez-vous, monsieur l’abbé?J'ai toujours entendu dire que les païens sont en Afrique, en Chine, au Japon et ailleurs, mais qu’ils vivent sur des points de la terre fort éloignés.Nous, les catholiques, nous envoyons des missionnaires et des aumônes.—C’est vrai, mon ami, il y a des païens (pii sont loin «le nous, mais ii y eu a-t-il pas qui sont plus proches?si nous en jugeons par les événements, il doit y avoir des païens en Kspagne, en France, en Allemagne.On dit aussi qu’aux Ktats-I’nis des milliers de personnes ne sont pas baptisées.— Voulez-vous regarder plus prés de nous encore.Kn effet, je me souviens qu’un m’a dit qu’il y a encore des païens à évangéliser au Canada, dans le Yukon, au Labrador, et.Vous brûlez! Dans la province de Québec, monsieur 1 aimé?lies païens dans notre catholique province?alors que le crucifix occupe une place d honneur jusque dans noire parlement ?Regardez autour de vous! Je vous avoue que je ne comprends absolument rien.Alors, permet tez-moi de vous présenter le chrétien païen.C’est du nouveau! Je croyais que blanc et noir ne peuvent exister ensemble à la même place.-Ca date de 2.U0U ans seulement, mon ami.Nous sommes baptisés, il est vrai, mais combien île fois nous pensons et nous agissons comme dos païens.C'est un état d esprit opposé à celui que nous devrions avoir.Nous vivons comme des “étrangers à la \ ie de Idcu”, oubliant que “celui qui ne vit pas de la vie du Christ n est pas chrétien".Le païen que nous nourrissons au fond de nous-mêmes nous fait croire que le bonheur est dans l'argent, dans les plaisirs, le luxe ou les honneurs.Il nous souille à l'oreille qu’il laul nous cabrer comme un poulin lorsqu’un nous manque d'égard, et qu il ne faut pas supporter ceux qui ont des défauts, qui manquent de tact ou qui nous insultent.Il faut tirer vengeance, déclare le païen.C’est encore lui qui nous fait tout faire ou dire de manière à attraper l’admiration et les applaudissements des hommes.Même lorsque nous faisons le bien, il voit à mêler l'ivraie au bon grain, pour nous faire perdre nos mérites.Si nous l’écoutions, en faisant des oeuvres nous aurions en vue la satisfaction d’un succès personnel bruyant plutôt que le bien des âmes et la gloire de Dieu, et nous repousserions du pied comme un insecte répugnant les petits dévouements obscurs que seuls les anges de Dieu contemplent.Mais, nous ne l'écoutons pas toujours, heureusement.oh! le païen que nous chérissons parfois et que nous serrons sur notre coeur, qu il nous en a fait faire des bévues! Il mériterait bien le coup de fouet d’une bonne retraite fermée.- Je commoner à comprendre, monsieur Publié, et j»• sois que er païen est plus mur que les païens de l’Afrique.-Ce qui est païen, pour un chrétien, c’est de vivre, de soulfrir, de travailler, de s’enrichir, de recevoir des honneurs, comme si la vie présente était un but.A ses premiers disciples saint Pau! écrivait: soit que vous buviez, soil qui» vous mangiez, faites tout pour la gloire de Dieu.Ne faut-il pas chercher avant tout le royaume de Dieu?le reste nous sera donné par surcroît.Il n’est pas chrétien, donc il est païen, celui qui place le naturel au-dessus du surnaturel.11 faut bâtonnet* notre païen sans cesse: il nous empêche d** faire le bien que nous voudrions faire et il nous fait commettre le mal que nous voudrions éviter.11 nous l’ait tout faire pour des vues humaines et même lorsque nous faisons le bien il y mêle des intentions I airnnes.Saint Paul disait aussi à ses disciples de ne pas faire comme les païens qui marchent “selon la vanité de leurs pensées’’, mais de dépouiller b* vieil homme et de “revêtir l'homme nouveau, créé selon Dieu dans la justice et la sainteté de la vérité.” Ce vieil homme que l'apôtre voulait que le chrétien enlevait comme un vêtement, c’est bien le païen que nous portons en nous.Même après avoir été baptisés, continués, et après avoir reçu tant et d aussi augustes sacrements.nous gardons trop souvent une mentalité païenne.Aussi nous avons besoin qu’on nous prêche l’Kvangile, qu’on nous rappelle la transeendance du surnaturel, qu’on nous apprenne à tout peser à la mesure de l'éternité, qu’on nous enseigne que tout ce qui ne! réclame une nouvelle gare LE PLAN FEDERAL D’AMELIORATION DES HABITATIONS Hausse du salaire minimum des femmes?au Téléphone Bell Remerciements La Chambre de Commerce Sr a tenu, hier, son assemblée régulière.L’assistance était plus nombreuse que d habitude.Tant mieux.Souhaitons qu’à la prochaine, marchands, industriels et Hommes «l anaires de tout calibre soient encore plus nombreux, pour étudier les problèmes qui *c> intéressent.M.Haoul Cliarette présidait la séance d'hier, dont l’ordre du jour m* manquait pas d intérêt.Au début, M.l'agronome Cliar-buuneau présenta un visiteur distingué dans la personne de M.Marlin, vérificateur des livres des i Crémeries coopératives.11 fut question, entre autres •hoses, de la gare du Canadien National.Plusieurs membres trouvent très opportune la campagne que poursuit à ce sujet notre journal.Tous proclament que le temps est venu de songer ïi uméimgcr la dite gare de manière ;i ce qu elle cesse d’être une verrue dans le joli visage de la ville de Juliette.Les membres concrétisent leur opinion clans une résolution que le Secrétaire doit envoyer à M.Morazin, surintendant de la division laurent ie n ne des Chemins de fer Nationaux.Voici la teneur de cette enquête : Joliette, 10 février 1937.Monsieur le Surintendant général, “ATTENDU que cette même gare, à la suite aes ameliorations constantes des rues, places Le gouvernement fédéral, pour activer l'industrie du bâtiment et diminuer le chômage, oiire un puonques et immeubles de la plan d’amélioration des habita- villo, faites par la Cité ou par les oitoyens, est devenue une disgrace, étant toujours demeurée dans le môme état depuis nombre d’années ; ATTENDU que les affaires s’a- uons.M.J .-11.nsregret park de la Commission nationale de Placement chargée de nuancer ce plan d amélioration.Kn vertu de prêts consentis par les banques sous la garantie de la Commis- sion, les particuliers peuvent méliorent sensiblement et que construire ou améliorer leurs ha-oelles des ohemins de for na- , bitatiuns.Ces prêts sont rein-tlonaux, en particulier, sont ! boursahles par annuités.on progrès évidents “ATTENDU que la bonne renommée des Chemins de fer nationaux comme celle de la ville de Joliette sont concernées ; 11 ATTENDU que toute la population de la Cité de Joliette souffre depuis vingt-cinq ans d’un tel état de choses ; “ATTENDU qu’il devra dans un avenir prochain être question Ce plan est certes avantageux et pas de doute que des JolicL-tains voudront en profiler.La Chambre de Commerce formait, hier, lin comité qui sera heureux de renseigner ceux que ce plan intéresse.M.J.-H.Sansregret est h* président de ce comité dont fait aussi partie M.A.-A.Dionne, gérant de la Manque Canadienne Nat ion a le.» * * de prolonger la rue Ste-Anne, La Commision du salaire minimum des femmes a récemment obstruée par la gare actuelle, ' émis une ordonnance accusant au delà de la voie ferrée ; une hausse du salaire minimum.! La Fédération des Chambres de; “Nous, les membros de la Commerce de la province doit se Chambre de Commerce de Joliette, presenter sous peu devant la prions monsieur le Surintendant commission a lin de discuter cette | general d*user de toute son in- nouvelle ordonnance «d de ses' fluence pour mettre fin à cotte consequences sur l industrie et le, anomalie, et doter la Cité de Jo- commerce.La Chambre locale est Mette d’une qaro avantageuse- ! priée de faire connaître son point * '' * la Fédération.Un comité ni hoc” étudiera la quos-fera rapport.Forment ce Le syndicat d’initiatives de Joliette” I Depuis quelques années, le tourisme a pris un essor considérable dans tout le Canada et surtout dans la province de Quebec.Les visiteurs un tuent nombreux des provinces voisines et particulièrement des Klals-L’nis.Chaque année, ils laissent plusieurs millions île dollars dans nus hotels et nus maisons de commerce.La preuve: c est que le tourisme a représente pour le Canada, en ludü une valeur de 0,UUU,UUU., tandis que celle de la province atteignait $02,2Jü, i‘J.)., au cours de la üernicre saison.Aussi, les revenus derives du tourisme constitueni-ns aujuurd hui un element invisible important de notre balance commerciale.J J puisque dans le» regions de Juliette, I Assomption, Berliner et Montcalm, le tourisme est une richesse naturelle qui est a peine exploitée, nous avons pensé qu un Syndicat d initiatives à Juliette qui régirait les quatre régions mentionnées serait 1res utile.De piu>, nous avons 1 espoir qu avec un peu de bonne volonté, et surtout par un travail incliiodique, nous saurons laire valoir cette industrie avec beaucoup de prolit.Car tout argent dépense avec soin pour îles lins touristiques peut éirc considéré comme un placement »ur, qui rendra de beaux div idendes en peu il années, uradueiie-ment, avec le progrès, nous verrions le» Horizons du tourisme s agrandir dans nos regions, et U lie resterait qu a rcpumlre la bonne reputation du Syndicat, acquise par une publicité intense et bien dirigée.t.est pourquoi, dans le but de grouper les ell’orts de tous ceux qui voudront bien y collaborer et de rendre plus immédiat le liront que nous pouvons en retirer, nous avons décidé de former un Syndicat il Initiatives à Juliette.Son comité exécutif ne se compose que de deux membres, pour le moment; ce sont: MM.Albert Crepeau, président-directeur, et Hervé Conger, secrétaire-archiviste.Dans la suite, d’autres sous-comités, chacun ayant son champ d action, seront formés: comité du tourisme, comité des arts et lettre.", comité des arts domestiques, comité du laboratoire de recherche." pour la petite industrie, etc.Le nouveau Syndicat de Juliette ne s’occupera pas uniquement de promouvoir et de détendre les intérêts de notre ville et des trois autres régions.Il se lionne aussi comme mission de mieux faire connaître chez nous et à l’etranger la petite industrie.Ainsi, 1 or- ganisation se propose de tenir à Juliette même, une grande exposi-! lion annuelle où seront en montre quelques-uns des plus beaux produits de l'industrie du terroir.On y réunira entre autres choses des pièces rustiques, des gravures, des peintures, des sculptures, des exhibits de nombreux artistes régionaux que le grand public ne connaît pas encore assez bien.Le .Syndicat d’initiatives de Juliette a reçu non seulement son incorporation, mais aussi un octroi de -$5UÜ.de 1 honorable M.Bilodeau, ministre de I industrie et du commerce, par l’entremise de noire vaillant député.M.Antonio Barrette, m.p.p.Il sera régi par la loi suivante des Statuts de la province.occnmMAn nnm.iunA Ho ment située, capable de répondro d‘‘ vu‘‘ n assemblée régulière de nilv KnCrtîn * à P JvTxwrr- J*ai rêve d’une maison blanche Où nous irions un soir d’été, Ma main reposant sur ta manche.Par un chemin peu fréquenté.Un thé pour tous les goûts Kt nous vivrions des années, Rien que nous deux dans la maison.Nos souvenances surannées Kmhelliraient chaque saison., B.C.CHEZ-NO US Directrice : HAPIIAELLE Un souvenir d’autrefois LE COI A DU POETE Ballade du doux parler IL FAUDRAIT AQIR AINSI Reportons-nous cinquante ans II nous a oréés sans nous ; Il en arrière.ne nous sauvera pas sans nous.C'est déjà loin, très loin.Un demi-siècle enfui avec ses événements, ses espoirs, ses déceptions î Nous étions les enfants d’alors.Et comme tous les enfants, nous étions impressionnés par ce qui se passait autour de nous.A l'école, à l'église, au foyer paternel, que de choses nous avons vues et retenues dans notre mémoire! .• Nul autre parler ne descend De race plus noble et plus lière, D’un passé plus éblouissant, 11 n'est pas fait pour cette terre Le cantique de la prière Dont le ciel est le rendez-vous.Vous savez pourquoi je préfère L’aimable parler de chez-nnu-.ENVOI Prince, ni la paix, ni la guerre.Ni l'or, ni l'argent, ni les coups Ne pourront jamais me soustraire L’aimable parler de chez-nous.retranchée du monde.Elle n’a pas eu de’ vie sentimentale, elle n’a Il existe des gens qui ont le don I|,as 011 ,lc vie sociale.Elle n'a ja-d'empoisonner leur vie, une vie mais vu 1111 tramway, un autobus, passable, ma foi, et celle des au-'11,10 automobile.Elle no connaît très, en ressassant perpétuelle- aucun des progrès «le la science ment leurs chagrins ou leurs dé- ,li lJos embellissements apportés boires.par la science à l’existence hu- Vous aurez beau essayer de les ma""'- fragile, les yeux las, les assurera certainement une large difTiision parmi la jeunesse et les éducateurs, parents, prêtres, etc.L’auteur propose des remèdes contre les tentations, adaptés spécialement à l’époque moderne.Ses conseils seront d’un secours de lotis les instants, poulies adolescents cl leurs conseil- persuader que.somme toute, leur '’heveux lout blancs, elle n'a mô- 1ers.existence vaut celle de bien d'au- 111,0 P|,ls la force do faire un peu 1- 1res.que leur sort est moins tris- ,io crochet comme au débul de sa! te qu'elles ne le croient, vous ne j maladie.réussirez qu'à vous attirez de Dos personnes se sont inquic- nouvellos doléances; heureuses i 1,'os d elle.“Gomme vous avez dft serez-vous, même, mes Cousines, I sou,r, ir”- 1,11 o-t-on «lit.Elle a ré-#i l'on ne vous accuse pas de man-! Pondu: "Oh! non, je suis très quer de coeur?heureuse, on me donne quelque- C’ost doubler ses peines que d’v Lus des 1 leurs, et j ai un oiseau .penser et de s’en entretenir sans! 1/011 îl ,lon‘; mill,‘ ,ois raisnn cesse.Si votre lâche est pénible, üe dire Que la vie est ce que nous si elle vous exténue, vous énerve taisons par notre \aillanee » * t Je vous en prie, lorsqu’elle est autre volonté bien déterminée de terminée, à la fin du jour long et J011*1* *ans arrière-pensée des maussade, secouez le joug, et n’v bons moments, sans se préoeru-pensez plus jusqu’à l’heure où Prr 'b1*8 heures pénibles du passé vous le reprendrez.“Ron.j’ai fini ' °li 'b* 1 avenir.ce dur travail, j’ai réglé cette af- Cousine LAI HL.faire épineuse, n'en parlons plus: Clermont.Charlevoix.Uni.n, i.ni!” "Progrès du Saguenay” Ce n’est guère poli, d’ailleurs.La Névrite Est Maintenant Vite Soulagée 2-4 janvier 1937.Armand DUMONT, ptre curé.de la Société des Poète?E.F.JEUNE MERE Les livres nouveaux Pendant Mme Burrow a employé le NOVORO DU Dr PIERRE Il fallait voir la grande nef de l'écli-e débordante de fidèle# ve- pour soulager les dérangements nus à la messe, chaque matin.A cette époque, on se couchait le soir.A l’aurore, on se levait.Après le souper, la maman baissait la mèche de la lampe -à pétrole.On récitait le chapelet.On disait la prière du soir.Si un voisin survenait pendant ces dévotions, il se mettait à genoux et répondait comme les autres.O le bon vieux temps!.Pendant ces oraisons, la paix enveloppait la maison paternelle ?•t Dieu, la Vierge et les Saints et b*s Anges se penchaient sur toute d’estomao Comme une fleur-d’avril en sa chair éclatante.Sourit à notre amour cet enfant adoré.Voyez comme il est beau! Par de longs jours d’attent En secret dans nos coeurs nous l’avons désiré.Que son visage est pur.que sa grâce est parfaite! Et comme nous aimons, le regarder longtemps! C’est notre seul trésor »*t notre âme est en fête A voir son jeune front fleurir comme un printemps.Son corps a la couleur si fraîche de la rose, Ses petits membres sont pareils à dos roseaux.Son regard est d’azur, sa chair est douce et rose.Kt son babil est comme un ramage d’oiseaux.L’alouette qui chante au bord de la fenêtre Semble faire son chant plus doux quand il s’endort.La lumière du ciel pour lui semble renaître.Et le jour vient baiser ses petits ongles d’or.Son sourire est divin, et sa bouche ressemble A quelque fleur sauvage et pure.Quand soudain Il s’élance en marchant jusqu’à nous, il nous semble Voir voler la plus belle rose du jardin!.Les anges près île lui s’empressent sans relâche, J/aube rose et joyeuse l’entoure, et parfois Il s’élève vers elle en souriant, et tâche De prendre du soleil avec ses petits doigts.Et lorsqu'à sa gaîté si franche il s’abandonne.Quand son petit bras sort des langes décousu?.— Veuillez me pardonner, 6 très sainte Madonne — Je le trouve aussi beau que le petit Jésus! de décrire aux autres ses maux, les injustices dont on a souffert, les mécomptes don't on a été accablé.Les plaintes sur soi-même ne peuvent qu'entretenir l’aigreur en notre coeur et attrister les autres.même si ceux-ci cherchent à provoquer de telles confidences, paraissent s’y plaire en nous consolant.La tristesse est comme un A la demande «h* plusieurs de poison.Tôt ou tard, un poison -es nombreux auditeurs, le H.P.tue.môme absorbé lentement et à i Louis Chagnon.-.j.professeur Les Comprimés d* Aspirine Fondent Presque TC" /T\ Instantanément ** Km 2 secondes, au chronomètre, un comprimé d’AspIrlne commence A fondre et à agir.Jetez-en un dans un verre d'eau; vous verre/, cju’ll se désagrégera avant d’en toucher le fond.Le même phénomène se produit dans votre estomac.! "Directives Sociale-Catholiques" petite dose.Or.chacun doit aimer à vivre plutôt qu’à mourir, et ceux qui vivent sont ceux qui se disent contents, qui se montrent contents.Quelle chose merveilleuse serait la société, mes Cousines, si •hacun s’efforcait à oublier ses peines, à mettre de son bois au de philosophie morale à l'L’niver-itê (ïrégorienne do ltnine, a publié m volume les dix cours qu’il a donnés cet automne dans la salit* académique du collège Sainte-Marie.sous les auspices de l’E-cnl»* Sociale Populaire.Le volume.qui contient plus de 200 paires • •{ est intitulé*: Directives so- leil au lieu de pleurer sur des ciales catholiques, vient île sortir cendres.Crovez-moi.le proverbe a raison qui affirme: “Si tu ne parles pas «le tes peines.elles seront vite oubliées”.Et pour donner plus de poids aux quelques réflexions que je viens de vous présenter, lisez, chères Cousines, l’histoire il' I ’ N E FEMME HEUREUSE On me cite le cas étrange d'une femme, une Anglaise qui.depuis des presses de l'Imprimerie du Messager.Il se vend 50 sous au comptoir: 55 sous par la poste.Pour commandes, s’adresser à L'Action Paroissiale.4 200.rue de I lord eaux.Montréâl.’'Contre l’Esclavage*’ LA PURETE VICTORIEUSE par le R.P.Lhermltte, s.s.L'ASPIRINE Soulage Remarquablement Vite Si vous souffrez de névrite, voici comment obtenir un prompt soulagement.Une des raisons pour lesquelles les comprimés d’Aspirine soulagent rapidement, c’est qu'ils se désagrègent presque instantanément, dès qu’ils entrent en contact avec l'humidité.(Voir notre gravure.) Donc, si vous prenez un comprimé d'Aspirinc, il commencera à se dissoudre dès que vous l’aurez ingéré.Conséquemment, ii est prêt à agir presque instantanément .et névralgie, maux de tête et douleurs de la névrite sont bientôt calmés.Les comprimés d'Aspirinc sont préparés au Canada.Le mot “Aspirin est la marque déposée de la Rayer Company, Limited, de Windsor.Ontario.Exigez, en forme de croix sur chaque comprimé, les lettres du nom “Bayer.” C’est à essayer -car c’est tout bonnement merveilleux! EXIGEZ AS Pi RI N D Croix Bayer Est Sa Garantie d'Origine Brochure petit in-12.100 pa- La moisson nouvelle p0 an#, n'a pas pu bouger de son ce# — Prix: -i francs.L'érable est producteur de bon B J.A M O N T A G N F.- B F A U R E G \ Ft D ’'*• avail vingt-quatre an# .D'une heureuse conception et j combustible; l'érable fournit un quand une grave maladie la para- d'un format très pratique, ce précieux pour l'industrie lysa.Depuis, elle vit entièrement nouvel ouvrage sur la pureté lui ; rérable est producteur de sucre SaBBEBk Mme Frances Burrow, Grigg’s, Okla.: “J’ai maintenant 8 4 ans et durant ce?50 dernières années j’ai employé continuellement le No-voro du Dr Pierre.Je me porte très bien”.C’est seulement une [d’entre les milliers de personnes la famille pro-term**.» dan.- > # « ê ï i 1 mm i encore le nôtre.Il n’en tient qu'à nous.Dieu est toujours prêt à nous bénir, à nous pardonner.Seulement il faut nous mettre à genoux.Il faut suivre la retraite.Il faut faire ses Pâques.Dieu fera la moitié du chemin.peut-être les trois-quarts.Livré exempt de douane au Canada.REFLEXION ENFANTINE Pelotant celte rbnversâtion, le o géant frappe trois coups sur sa marmite, élève b* bra- du côté de mon défunt père et lui crie : “Veux-tu bien t«* dépêcher, cien «b* paresseux, «i** traverser notre amie”?— “Non.tille de Satan, dit le vieux!” Alors la Corriveau le saisit à la gorge et l’étrangla.Mais de notre côté, allons à sa rencontre.—Est-ce vrai, papa, qu’Adam était seul avec Eve dans le Paradis terrestre, interroge Toto?—Mais oui.c’est vrai.Alors.Toto.après un instant de réflexion: — \h ce qu’ils devaient avoir peur ries voleurs! “Comment, dirent les jeunes -••n.-.elle, l’étrangla!’’ — “Quand •* dis étranglé, vilain gas, il n'en valait guère mieux ce cher homme.car il perdit tout -ù- fait con: ai?sariec”.Elle avait ses doigts * -eux croisés autour de son cou ••* serrait le vieux si fort que la langue lui sortit de la bouche.Lorsque le père revint à lui, ii entendit un petit oiseau qui criait: “Quc-tu?” — “Ah ea! dit mon défunt père, je ne suis donc pas en enfer, puisque j’entends les oiseaux du bon Dieu!” Il risque un °eil puis un autre, il voit qu’il fait grand jour.Le père était encore à moitié ensorcelé; à la tin il saperai! qu il était couché dans un fossé.Quand il se fut “dcliâlé” «b* là.b* premier objet qu'il vit fut son flocon; ii voulut prendre un coup, mais bernique! Il n’en avait plus la sorcière avait tout hu.pmbuesse ou con.*»—*- >9*.SymP*©mC* - d.A* pil«* hS»"*** f.tir* t * **¦ / 7*anc° **^7sù**.liié ms U i __JM o Les voyageurs continuaient gaiement leur route.Le jour o tombe, la lune se lève et éclaire au loin b* majestueux St-Laurent.A son aspect.Jules ne peut retenir une ébullition poétique.Arché l’accuse de déraisonner: “Tu n’es pas né poète, mon cher, ne force pas ton talent, tu y perdrais 1“ Ah! «/a, vous autres, dit José, quand vous aurez fini de jaser avec la lune, vous plairait-il d’écouter le vacarme qui se fait au village de SUT h ornas?” Tous prêtèrent l’oreille.La cloche de l’église sonnait; ce ne pouvait “tic* l’Angélus car il était huit heures du soir; ce doit être un fou.Les voyageurs arrivèrent au village et allaient entrer dans l’é-g is«* lorsqu'ils aperçurent une clarté et entendirent des clameurs du côté de la chute.S’v transporter fut l’affaire de queû ques minutes.Un spectacle terri-lianl trappa leurs regards lorsqu ils arrivèrent sur la berge de la Rivière-du-Sud.Le capitaine Marrhetcrrc, vieux marin à la verte allure, s’en rc-t ou ruait vers la bonne de St-Tliomas lorsqu’il entendit un bruit semblable à celui d’un corps pesant qui tombe à l’eau; et aussitôt les cris plaintifs d’un homme appelant au secours.— C’était un nommé Dumais qui s’était aventuré à traverser sur la glace qui s’effondra.96 2 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 11 FEVRIER 1937 AVIS à tous les marchands Vous rendez-vous compte que tout travail de réfrigération peut maintenant se faire par l’électricité, c’est-à-dire sans l’embarras et les ennuis que cause la glace?Voici quelques-unes des nombreuses applications du système de réfrigération électrique:- 1) Vastes entreposages frigorifiques pour institutions et hôtels.2) Réfrigérateurs pour étaux de bouchers.3) Entreposages frigorifiques pour laiteries.(Lait — Crème ou Beurre).4) Comptoirs frigorifiques pour épiceries.5) Entreposages frigorifiques pour la bière.6) Réfrigérateurs pour l’eau.7) Comptoirs pour légumes.8) Cabinets pour crème glacée.J 9) Réfrigérateurs pour boissons douces en bouteile.Pour plus d’informations, consultez votre vendeur local ou le représentant de la Shawinigan.The SHAWINIGAN WATER & POWER 00 CHRONIQUE AU SÉMINAIRE Dimanche, 31 janvier.— A la ^cuiaMicat .'Sl-Cliarlus; entourés •fii ami messe, le H.H.Supérieur ne la sollicitude de leurs direc- eomnn'iice la lecture de la rêcen-1«• Irttrc pastorale de .Mgr l'Evêque sur la Sainte Communion.Les élèves ont congé d étude, ¦.moi étudier, quand les examens ont liquidé toute la matière du >i*meslre?Plusieurs profitent de res heures pour aller faire visite ,t leurs familles.liepuis hier soir, des jeunes interrogent savamment, sur le résultat des épreuves, leurs mailles qui déclarent ne rien savoir, avec un air de ne pas vouloir sa voir.* * # Lundi, 1er fevrier.— A .S heures et demie, ce matin, lecture solennelle des notes, à la salle académique.Le II .P.Supérieur pré-.«* mi», entouré des professeurs.Le père Préfet îles Etudes donne les explications, les renseignements au sujet de la valeur des notes et des conséquences possibles, pour certains.M.l’abbé Edouard Jette.professeur dans les classes d Humanités, donne lecture des bulletins.Impartiale et sereine, >a voix distribue la gloire.le sucrés, le “fromage” et les condamnations capitales avec b* même* accent.La guillotine fonctionne : timbre grave.En malheureux a raté une langue morte: timbre grave.En veinard ou un bûcheur de premier décroche le fameux '.ni; |e parterre l’escorte d’applaudissements jusque sur la scène et l’en ramène île la même et triomphale façon: timbre grave.Jusqu’à la fin, sans défaillances comme sans emballements, la voix de l'abbé Jetté distribuera des noms, des ehilVres et des senten-e e s.Le résultat général des examens >eme.s|riels est très satisfaisant.Le a.p.Supérieur le remarque,! • •n félicitant les élèves et leurs j maîtres.Il oll’re à tous, aux la- , b»», jeux et aux négligents, cette phrase de Laeurdaire, riche de promesses et lourde de salutaires avertissements: “Quand on n a pas travaillé jeune, on ne sait rien, nn n’est rien, on ne peut rien.*’ Le soir, à 5 heures et demie, retraite du mois, présidée par le fi.P.Supérieur.* * * Mardi, 2 février.— La messe de communauté est dite par M.h* chanoine J.-.M.Kémillard.curé des Cèdres (Valleyficlcl) ••! An- • ien élève île ! 880-1887.* * * Mercredi, 3 février.— Nos Finissants entrent ce soir en retrai-!e.Pendant trois .’pairs, dans la lumière de Dieu, sous la condui-•* invisible’ de l’Esprit et visible Imitons fraternellement beaucoup de succès dans son ministère.Son départ cause quelques changements dans les cadres du personnel enseignant.M.l’abbé .Marcel Sylvestre, remplacera M.Marchand a la surveillance; M.1 abbé L.Forest, ] rendra charge des levons de dactylographie et des servants de messe.Le Frère Panneton, c.s.v., enseignera en Ge année.A rileure-Sainte, les finissants en retraite prennent place au sanctuaire, selon une émouvante tradition de la maison.Ils semblent ainsi vouloir s’approcher Plus près du Dieu de lumière cl de force; on dirait qu’ils sentent le besoin de paraître en groupe devant leurs confrères plus jeunes H, de les inviter à prier avec eux et pour eux.Pur une protection visible de la Providence, un surveillant découvre à temps un commencement d’incendie dans la salle de récréation.Un mégot traîne, mal éteint, dissimulé dans les tissures vénérables et séculaires du plancher.Le vieux bois du dit! plancher ne demande qu’à pren-! dre feu discrètement.Tout de mè-me, il n’v a pas que les élèves imprudents qui fument dans l’obscurité.Un surveillant fait d’intéressantes découvertes.Cette fois, le plancher de la salle de récréation s'est fait prendre en flagrant délit de “fumage en cachetic”.et par un surveillant, par dessus marché.Le f rère Cormier, sans perdre un atome de son calme, décroche un extincteur chimique, puis un autre: les pompiers, alertés, le trouvent, après la victoire, sur le théâtre de son héroïsme.*' Pour plus de sûreté, ces braves ennemis du feu font dans le plancher une brèehe grande comme ça — entendez par là quelques pieds carrés — et fouette cocher, ronfle moteur, s'en vont attendre d'autres appels.Là-haut, au dortoir, les élèves s'endorment sans se douter que la protection du Ciel vient de leur épargner la fuite afiolée dans la nuit, peut-être la mort.Demain, ils apprendront.Comprendront-ils tous la nécessité de la prudence et.l'obligation de remercier Dieu?-*-¦**¦ Samedi.6 février.— Plusieurs anciens, étudiants au Grand Sé.minaire de.Montréal, actuellement en vacances, viennent rendre visite à leurs professeurs et à leurs amis.t t ., Le H.Père J.Latour, c.s.v.f ^upiemcd (Supérieur Provincial, prend le souper avec nous.Le IL Here doit partir dans quelques semaines rm> iiini.-, it» etudiants decide- j,om.)., iqq^jqne où il prendra ont du choix d une cari ici e, du- |r| ;U| chapitre général de la ne pro less ion, d un étal de vie.Ils ;.omimlnauh'.penseront a 1 éternité; ils se ver- Contre ' Maux deTêfe Névralgies La Grippe Douleurs Achotozunoboîtodo Capsules Antalgino.Elles sonttrèsfacilos à prondro, préviennent les rhumes ot soulagont vito I03 douleurs.* * AINTALGINE EN VENTE PAPTOUt25v* leurs; secrètement aidés par la il tvec eux, rurce et la sagesse qu us >ullieiterunl, et leurs maîtres, leurs proches n ront attentivement tels qu’ils sont, ils verront, autour d eux, les aines; ils verront autour deux les besoins du monde, les besoins de uicu; ils se rendront mieux compte de ce dont ils sont capables et «••• qui leur est interdit.Dieu les éclairera pour voir la route.Huis il les laissera VOULOIR.Il ne penchera vers leurs luttes.Il voudra connaître le prix de leurs larmes, 1 amertume du Fiat, la beauté rayonnante de leur générosité.Il sera près d’eux, niais II les laissera libres de choisir leur voie.1 mues le* voies doivent aboutir a ceitè clairière de lumière et d amour, le Ciel.A chacun de s engager sur celle qu'il croit être ia sienne.S U en coule a certains, tant mieux.C est une question de salut et d appel.Le Christ n a pas one 1 à son Here et sauvé le inonde pour s amuser, encore moins en s amusant.Ceux dont le coeur ne saigne pas avant de se décider a Le suivre, doivent avoir à la place du coeur quelque chose d inconnu en biologie.morale.“Toilal crueum suani.” * * *• Jeudi, 4 février.— Le 11.H.Supérieur ainsi que plusieurs professeurs de la maison assistent, à in heures et demie, à la cathédrale.aux funérailles du .M.Joseph Heaudry.Le défunt était le père de M.l’abbé Charles-Ed.Beaudry, vicaire au T.-S.-Nom de Jésus de Maisonneuve, ancien élève et professeur du Séminaire.A AI.l'abbé Heaudry et à sa famille.le Séminaire ofi’re ses plus sincères sympathies.AL l'abbé Udon Archambault, curé de Crabtree, prend le souper avec nous.Nous apprenons, ce soir, que AL l'abbé Alaro Marchand, surveillant de discipline depuis le mois de septembre, vient d'être En Ancien à l'honneur: Algr J — A.La liberté*.Nous lisons avec fierté dans ^‘INDEPENDANT” de Woonsocket, à la date du 25 janvier: “A l'assemblée du bureau général de l l nion St-Joan-Bap-liste d’Amérique.AL le consul Jean Maigret de Boston, a représenté* h* Président de la République Française à la cérémonie simple et solennelle do la remise de la croix de la Légion d'Hon-neiir à Algr J.-A Laliborté.P.D.directeur spirituel de la société et curé de la paroisse Sainf-Maf-fhieu de Lentral-Falls.AI.le consul se dit bien heureux d'avoir été choisi pour conférer à Algr Laliberté la croix de la Légion d Honneur en reconnaissance de “tout ce que ce membre si représentatif et si méritant du beau clergé l'ranco-amé-ricain avait l'ait pour la conservation de lu langue française en ce pays.Certes, vous l'avez fait, dit-il, pour assurer la conservation de la foi flans les âmes de vos ouailles, mais vous l’avez fait aussi pour conserver dans leur esprit et sur leurs lèvres, la langue de la France et le souvenir vivant de l’ancienne mère-patrie".Le Sémianire de Jolietle, honoré* dans un de ses Anciens les plus distingué*.*;, ofi’re à Mgr Laliberté ses joyeuses et sincères félicitaI ions.F.M.c.s.v.“Sun Life” (.Montréal, le 9 fév.) —r Le rapport financier de la Sun Life Assurance Company of Canada pour 193t>, qui suscitait celle année un intérêt inusité*, a été* rendu publie aujourd hui (9 févA par le nommé par Monseigneur 1 Evêque.vicaire à Saint-Michel des président et directeur général de Saints.! la compagnie, AL Arthur B.Wood, * * * * lors de la Gfie assemblée annuel- Vendredi, 5 février.— M.l'nb- |,'.moignc île l’a- îtacwt .¦» •uiMumtn.nous.AL le curé* fut élève du Sé- mimique au Canada, aux htats-minairc de 1891-1900.et profes- Unis, en Orande-Bretagna et dans seur de ! 903-1 90 i.• Le nouveau vicaire de Saint-Michel.AL l’abbé Marchand, prend le souper à la labié du R.P.Su - du prédicateur, le R.p.Paul péricur et partira ce soir pour Quesnel.c.s.v.professeur au i rejoindre son poste.Nous lui sou- xc à l’OlEST CANADIEN DEPART QUOTIDIEN - 20 FEV.au 6 MARS incl.Delai de validité: *13 jours Prix aller et retour de JOLIETTE à— WINNIPEG.$27.90 SASKATOON.$ 3735 - EDMONTON.$ «.95 VANCOUVER.$57.90 propurl innnrlIt'M jnuir iintrcH rtiilroilu «1«* l*Ouc*l «*nmuli«*n.On prix *oi»t vnliiblr» en volltirm orilimiirrH HOliliMiicnt.On peut ih»h**1 ho pro«*iircr »m« |ilu«*r s 00 •*«» wiRntm-liiM tourUto en pnyunl 1 «le mou pur mille (un •n»ppl«*nn*»»* l>pr«»\imniir «le 2."»9c) pin» le prU r«*«iilier «le lu «*ouelietle.0*) en wimmiH-lltM «in prrmiiVe «*li»»»e A 1 »«»u pur mille, plu» l«i prix ré||uller «le 1» «•«me.lmt tn.__________ Pour renaei^nementa, billcta et location i te couchette a'adrcaacr aux agent a.CA N A DIE N N AT IO N A L Lisez L’ACTION POPULAIRE.les autres pays où la compagnie fait des affaires.Point à souligner, on a annoncé qu’on 1937 les assurés ayant le droit de participer aux bénéfices recevront des dividendes plus élevés.Le rapport fail voir (tue durant l’année Tact if s’est accru de plus de soixante-dix millions de dollars et qu’il dépasse maintenant sept cent soixante-dix-sept millions.le plus haut chiffre atteint par la compagnie depuis sa fondai ion.Disons en passant que l'actif a augmenté de plus de deux cent neuf millions de dollars depuis 1929.Les assurances en vigueur sont plus élevées qu’en 1935, signe évident que la situation économique s’améliore, cependant que le chiffre des ventes s'est bien maintenu, s'établissant à plus de deux cent dix-neuf millions.Le rapport financier de la Sun Life pour l’exercice 1930 révèle une situation parfaitement saine.Dans le bilan, le porte-feuille de la compagnie est évalué à sa valeur aux livres, qui, dans l’ensemble, est inférieure à sa valeur au marché.Les obligations d’Etat et les autres obligations dépassent maintenant trois cent dix millions de dollars, soil un** augmentation de plus de quatre-vingt-dix millions depuis 1935, et représentent environ quarante pour cent de l'actif.Le revenu des placements accuse un accroissement notable; en outre, b*> profits réalisés sur les titres rachetés ou vendus pendant 1 année dépassent dix millions d»* dollars.Le chiffre global des recettes a augmenté, passant à plus de cent soixante-quatre million**, cependant (pie celui des déboursé- a diminué: Fexédent des receites sur les déboursés a de la sorb* atteint plus de soixante millions d** dollars.Le taux de l’inlépêt moyen réalisé par la compagnie sur -es placements s’est accru pour la deuxième année consécutive.Les réserves spéciales de prévoyance et le surplus de la Sun Lifo se totalisent par plus do trente-sept millions.Le- autres réserves ont encore été air-;montées.Les impôts payés par la Sun Life, à l’exclusion (les taxe- foncières.se sont élevés à près de deux millions de dollar- en I93G.L'excellente situation qm* révèle le rapport financier »*-q l’un des faits les plus encour.meant s qu’on ait à signaler dans h* domaine de l’assurance», e! même de la finance en général.A part la hausse de l’échelle des dividendes attribuables aux as-urés.le point le plus intéressant est peut-être le fait que depuis 1871, date de l’émission de sa première police, la compagnie a versé à ses assurés ainsi qu’aux bénéficiaires plus d’un milliard de dollars.En 1930, les sommes ainsi distribuées s’élevèrent à soixante-dix-sept millions.En mentionnant le chiffre d’un millard, AI.Wood a déclaré que la compagnie avait posé un autre jalon sur la route qui marque sa carrière, vouée aux intérêts du public, et que ces payements n’avaient pu être effectués que grâce à l'économie et à la prévoyance d'hommes et de femmes librement associés pour leur protection mutuelle.Il a insisté sur le fait que l’assurance-vic est une grande institution à caractère coopératif cpii permet > des millions d’individus d’assurer leur propre sécurité financière et celle des personnes dont ils sont, les soutiens.(l)e notre corr.) Réunion.— Le 2 1 janvier, plu-leurs amis se réunissaient chez Al.Eugène Gagnon, élu récemment maire.Al.René Bertrand se lit I interprète de 1 assistance et lut une adresse au nouveau maire.Ce dernier remercia et promit de faire tout son possible pour l'avancement et le bien-être de la municipalité.Al.Aristide Allard adressa aussi quelques mots.11 y eut chant, musique, partie de cartes et goûter.* * * Réunion.— Le 31 janvier, les Enfants de .Marie élisaient le conseil de la Congrégation.Il se compose de Allies Beatrice* Perreault, présidente: Cécile Gagnon, vice-présidente; Claire Forest, secrétaire; Gilberte Riopel.trésorière.* * Tableau d’honneur.— Ecole no 5 .dirigée par Aille Alice Mar-solais.— Ge année: Fiorina Poirier 97: 5e année: Berthe Ricard 85: ir année: Rita Leblanc 82 ; 3e «-innée: Rénald Poirier 70.-— Médaille du bon parler français, méritée par Fiorina Poirier.* * * Réunion.— Le 3 février, plusieurs parents s»* réunissaient UN MILLIARD DE DOLLARS VOILA CE QU'A VERSÉ LA SUN LIFE OF CANADA DEPUIS 1871,DATE DE L’ÉMISSION DE SA PREMIÈRE POLICE •> cendres aux llilèles, mais ; comme plusieurs travaillent, — ! tous ne chôment pas—, cette duo et la Garde qui lui a l'ait une su Délié impression à son arrivée uaus la salie.-u.le député apporte aussi avec un un message ue meilleurs voeux ue sa soeur, religieuse de la Congrégation .Nutrc-oaine, et ancienne eieve du Pensionnat de 1 Epiphanie.inutile de dire que ces deux discours de A.le Lure et de Al.»e député-maire lurent haches il applaudissements.Durant toute la soirée le jeu de bingo sembla très populaire, le restaurant tut bien achalandé et ni vente à l'enchère rapporta une nuance très substantielle.Les recettes de cette belle soirée, qui fera sans doute époque dans les annales de notre beau couvent, se cliiil'rent à $359.10./ * * En visite.— Plusieurs anciens nos «'lèves de notre couvent, —il nous fait plaisir île le constater,— dans un même sentiment de reconnaissance.se sont fait un devoir d'assister à la partie de cartes de samedi dernier, et de pro- 2 LOGIS A LOUER Un bas de 10 pices, plus chambre de bain, système de cluiufl’a-ge.grande cave, cave «A légume, etc., très propre.Un haut de 5 pièces, plus chambre de bain, ménage complet à neuf.Garage pour les deux logis.Possession le 1er mai.S'adresser à 122.boulevard Manseau.1 1 f.2 fs PROTEGEZ vous CHEZ I i .çjflETTE^ i ï j COURTIERS | EN ASSURANCES i l'eu, Vie, Accidents, S ! etc.représentants de Mutual Life of Canada 20, N.-Dame, Ici.750 C.P.1000 | 96.Manseau.Tel.474 JOLIETTE HOMME DEMANDE PORTE-MONNAIE PERDU Lundi, dans la gare du Paeili-que était perdu un porte-monnaie.On est prié de le rapporter au chef de gare ou au Jardin de 1 J%nInure, rue des Carrières.11 f.1 fs POURQUOI PAS VOUS ?Devenez indépendant avec un bon revenu en vendant les 500 produits H ENA.Ecrivez pour catalogue et renseignements gratis.•L-A.RENAUD, 752 Rachel est, Montréal.n f.A VENDRE A Montcalm, village, maison avec magasin.S'adresser à C.Miller.Montcalm, village.1 I f.5f.p.RETRAITE FERMEE POUR DEMOISELLES SAINT-ALEXIS .V ^ à vendre ! St-Thomas Du 18 au 2 1 lévrier, il y aura retraite fermée chez les religieuses de I Immaculée Concept ion.Les demoiselles qui d«*sireraient y prendre part doivent s'inscrire -ans tarder.j) \ i7.__ || y a du chomâge pieuse ceremonie se renouvelle le à l’Epiphanie.— Nous espérons '1>tr.«*t Al.1 abbé C.Clement en bien, que.de placer ici ce titre, pronte pour continuer sa prédi- ._ ne nous attirera, cette lois, uu-; cation commencée le vendredi de iŸicVasfôn ’ pour visïter cnn reproche ; car, il laut bien i * * * * « • • « i • * 111, dm tint 1«‘ « ai '‘me, tou?> quelques anciennes compagnes.1 avouer, il y a manque de travail ms mardis.Ai.1 alibi* Clément* Nous avons remarqué: Mlle ici.Si nos oeuvres ne chôment prêchera.N'oella St-.lean, de Repentigny.; Hour approvisionner consoin- pas c'est qu'elles s ellorcent île * * * chez Al.1.-Albert Uullmn.l'invi- niateurs de Produits Domestiques trouver «le l'ouvrage aux ouvriers urand succès du euchre.— Un (•’••* de Mlle Madeleine l’ullum : Ravvleigh.Vous aidons.lions qui en manquent ou tâchent a]>»,ce«m ue.- pius magninque» sous aussi Mlle Hélène I* :iil, de Mon- prolits pour homines énergiques.nies amis et anciens clients ijuc consoler ceux qui n en peuvent un cachet ue prauue üisiiueiion, lr«*al.l’invitée «le Mlle Dolores Has d'expérience nécessaire.I ra- je viens de prendre l’agence pour trouver.ici esi, en resume, ce que lut la Contant.vail agréable, proiitable, digne, la Buanderie Jolicoeur pour les .l avais promis de revenir sur parue ue cartes organisée au pro- * * * Ecrivez aujourd'hui.Ravvleigh.comtés de Joliette, .Montcalm et les ni de notre couvent, samedi uer- Cercle agricole.— Dernière- Dépt.Al.U.- 512-53.Montréal.Berthier.Nous apprenons que M.Camille Forest, «Iui demeure citez son fils Alfred, est gravement malade.Tous ceux «pii le connais* sent feront des voeux pour «pie Dieu lui i «'donne la santé.PROIE DES FLAMMES A St-Mieliel, la semaine dernière, le feu a détruit la maison de M.Rivières et brûlé ù mort son occupant, M.Félix Goyet, âgé «le 74 ans.«pii laisse dans le deuil son épouse, deux fils 4*1 une fille.Nos sympathies.LOUANGES Le 7.on chantait à la cathédrale les louanges de Rose-Anna.décédée la veille à l'âge «le huit jours fille «le M.et Mme William Charpentier.M.l’abbé Mousseau présida la cérémonie.LES ZOUAVES VOUS INVITENT.Ils vous invitent à la .-««irée «pi’ils don-neiont le 23.au sou*-sol «le la cathédrale.11 y tira parties «le cartes, «le bingo et divers autres aimis.inents.Au jeu à H h.30.i x aubaine exceptionnelle à $3.-Le.Zouaves c.tnpi«mt sur I «•ncouragenient £ 200, dont $5u0.comptant.• • • • * » «• X '•* T V •> « Terro do 112 arpents, près du village, bien bàtlo; va- T lour do $8,000., en vonto à 4.$4,000.dont mille comptant.•• Aohetoz avant la hausse.St-Jaequies (MONTCALM) Torro de 90 arponts on très bon état, touto oultiva- !!! ble; en vente pour la valour dos bâtisses $8,000.Condl- Il » Juliette .4f.4fs Lui.«*I lout en Lui offrant en ré- plein milieu du comté reçoiv»' __ ___ paration l’honneur qui Lui est dû.toujour.- avec grande libéralité puissent toutes nos énergies ten- les faveurs gouvernementales”.Aux plus bas prix en ville, vous rire vers ce but, afin que nos frè- m p.Guré termine en présen- 1 trouverez le plus bol assortiment Il y a quelque temps a été perdu»*, de la x 111 e à chez AL \ lateur «les banques «le la ville.Leur Lalortune, Village St-Pierre, une proximité «lu poste «le police l’a- I(Jb«* d«* v«.dture, eu lourrure gri-vait «lét«*rminé à perpétrer ail- retrouvée, prier»* d en aver- leurs son mauvais coup.Il doit ür b‘ propriétaire, lel.38< s.?l, return naître auourd’hui «tue notre ou d appeb*!* a nos bureaux, le-police a le bras long.! lephone 2 mui- peu.Les contrats plantureuv «pii ''annonçaient auraieiit-iL pris une antre voie «pie celle «l«* Joliette?< • • » T i • > imam*h • le l •».H» Sault rendra vi-ite au J o 1 i • • 11 « • et cbMurera les I parties régulières de la Lipu»*.Au Christ-Roi uit • S- i;i premiere pag«* MUlp»'I agréahh* «lont tous l«*s invités garderont un précieux souvenir, six CLUBS SE RENCONTRERONT MAGASIN A LOUER CINQ SERIES A louer bon local, occupé actuellement La cédule d«* la Ligue Drovin-par une épicerie el une boucherie.Bonne j cial«* va se terminer pour Jûliet-nîaee d’affaires.S’adreéser -ur le* lieux.H*, (iimuiiche prochain h* 14 lé- vner, avec la joute Joliette-Sault.L«*s visiteurs, c’est-à-dir«?les 3 t.rue Ste-Anne.llf.Mlles JEANNE ET ELEONORE Uuns l'annonce “chez BOUCHA RD" que mouï avons publiée la semaine dernière, nom* dirions «jue Mlle* Jeanne el Yvonne Robert venaient «l’aebeler le l'oinmerce d«» M.Rouehard, marchand «b* thé et «le eufé.t .'«• nVtail pas tout à fait exact puisque b** nouvelle- marchandes d«* thé «1«* café, «l'éfnee*.et»*, «.ont Mil»** Jeanne «*l F.LF.G.NORK Robert.EN VISITE Mlle B«*rthc La liber té, do .Monica lin.a passé les jours gras aux Trois-Rivières, l'invitée «b* Mme Léopold Duplessis.SOCIETE D’AGRICULTURE «•luhs h».*r brooke Granby Dnirnondvill* \>aiilt Noire confrère de Berthierville j publiait dans sa dernière édition ^Lfema/ie t eiiirelllet «iu»; voici: x Jo "Nous apprenons que la Socié-1 é «1 Agriculture du comté de Ber- • hier* \a renaRre: voici la liste des officiers: président honoraire, M.J.-A.i.alore.-t; président voici a« lil: M.Alfred Mousseau; vice-président: M.J .U.Mousseau; s«*«*rétaire: M.G.-L.Foucher; au- • iiteur leurs: MM.Kdouard Faquin, J.-B.Bellerose.Ls-11.Page.Adrien P«i(|uin.H.Mousseau, Donatien Pouletl«*.Antonio Yadnais, Armand Denis.Adrien Braucuge." •t ion Nord J.G .P.N.P.G.Pts I7 14 1 2 112 27 30 17 14 1 2 75 38 25 I6 lu 5 1 70 53 21 K) 1 9 U 20 79 3 lo U 9 1 29 44 IL* cl ion Sud 17 15 1 1 99 33 31 lo 5 H 3 53 58 13 I5 4 H 3 43 05 11 Ht 1 9 0 28 72 3 lü l 9 0 17 09 3 parties «l«* 3 |H»ints.b«*r «1** jouir «l«* tout « t l'obliger à ?ciii«* au mouir * I i f f i« i!t* à c«impriMidr«* «*t*la?I* G»;s positions indiquent que s'il ne survient aucun changement, ce qui esl probable— les éliminatoires suivront la «:é«lule que «jm-bjucr écbantilb»n-l’.-t’l c «I (!u tout.Kxaminoii- ce -«»ir un«* «b- «jualtc rai -on- positives «pu* Dieu avail «!«• iléfcrulu certaines «bo-e- pour les(|U«*lle** il n«*u> «i««une «lu goût.I F.SURNATUREL Dieu voulait montrer â l'homme qu'il n’est pas fait pour ce monde, mai» q»i il n'ert in que pour mériter une meilleur** %i«* en uni«bi av«*c Dieu dan» b* ciel.I » tait la une première raison pour Dieu *i'* fain* une déf«*ns«\ Par «*ll«* il oblifU’ait riiornine â ineltn* «b* «ôté »on activité humain** pour prendre l'activité «livine.Il \oyait ce fruit *ii«* A rJ parties dans .j : Saint- p|oirc :x Dieu.Car nu ciel, on n«* pc»n ,, « , .c* 7>0ln.e î'1plus mériter, parce que la liberté rel«-i« M.J.-L.Albert, dtrec- S*ne H—2 parlies, le vainqueiir n«» permet plus «le faire le mal.G'est pour au nLil des points: Juliette |uj aider à «ela «|ue Dieu lui défend c«,r* V"» , 1 «*l «• partie le clio-es sous peine «le «lanmation* I* lu leNllei , 2«*nn* parli«* h* veut urger la nécessité «lu ren«*nccm«‘nt IS 1 cm ici.pour I*homme.De.plus coiuiik' pont av««it * ''I K* L—2 pari les, le vaiiKpieur la f„n e d.- le faire «laus les choses «lé» au lot al d«*s points : \ alley- fendues, il faut «jue FIuuiuih* coininen1 ' I H'hl NS Dru UtondN i I le.f lu II** I**- «*lio-e- permises, il se trouve a BOUTIQUE A VENDRE Routi«|ue «le cordonnerie.54a, Notre-Dame, au centre de la ville.Glientèle établie t machineries modernes, ( mue change* ment «h* position.S’a«lr«*sser sur les lieux.11 f.1 fs p.MARIAGE DENIS - CONTRE Le hindi » février, S.E.Mgr J.-A.Pa* pineau bénissait dans sa chapelle privée le mariage de M.Louis-Marie Denis, gérant h* magasin, «le Montréal, fils de M.cl Mme Eanlc »*t disgracieuse el nous réclamons en \aiu.Pris dans un cercle Ut* fer, se moqiiera-l-on longtemps de nous, en ignorant nos besoins • •i en faisant la sourde oreille à nos légitimes protestations ?Au cours des articles précédents, nous avons rappelé les démarches réitérées el vaines faites par les Juliet tains en vue de la cessation de celle ignominie.De temps en temps, polir nous endormir, on a fail quelques améliorai ions, on a lancé quelques promesses, ou d»*s envoyés sont venus prendre des mesures.Puis, tout lombail dans la nuit de l’oubli.Dans les articles précédents, nous a\ons vu aussi, que le temps est propice à la construction dune gare nouvelle et que les récents développements de Ja ville devraient appeler l’attention des autorités du C.N., Aux considérations déjà présentées avec franchise et sans gants, blancs, de nombreuses nul res se joignent.11 y a, pur exemple, la ’* * • .question de l’esthétique.J’ai déjà lu dans Le Devoir, il v a une cou-1 La chorale de la cal liedraie, ui-ple d années, les impressions d un voyageur se dirigeant à La I uque pigée par l’aide* Bélanger et ao-el passant par .lolielle.Je regrette de n avoir point conservé cet ^ m'.,.;i l'orgue par b* pro- ;irht:lu, mais je me suuxmiis i»m !;iili-in.-iil Mile le voyageur y iiarlait ( ('.oiiltml, chaula la inesse de hangars, de cbdurc de planches, de louds de mur, ele.Ih,,u d a- j grealile n avait frappé ses yeux eu laissant par .lolielle.La gare, il «1 A «ni.ne l avait même pas vue probablement.Sans doute, il v a des laideurs qu'il faut se résigner à soulfrir, mais quand elles s’allient an mépris des besoins de toute une population «*l qu elles peuvent la-cilcmrnl dispai*ailre, on m* doit pas hésiter.La gare est une de ces laideurs dommageables el qu’il faudra elTacer de notre horizon.Durant le souper-cau*erie de la Uliambrc de Eoinnier»*»* cadette, la semaine dernière.Al.le député Barrette suggérait la lormation r|nous d’un Syndical d’initial ives, dont l une des lonctions esl d'ail irer les louriste.s.Nous aimons à croire que l‘un des premiers a es les de ce syndicat sera d'indiquer à la,hache des autorités du \\ \ la bicoque qui obstrue la rue Slo-Aunc.11 laudra eonslruirc uiiê gare que nos visiteurs cl les lourisles puissent regarder sans pousser des exclamai ions désagréables.Nous le répétons, les salles d’ationle sont trop petites et elles manquent d’air et de contort.Elles ne communiquent pas entre el-b*>.et il faut faire le tour de la gare pour y arriver.El que dire de la salle de toilette en miniature?Le guichet, d ailleurs ne donne (im* sur la salle d’atlenle des hommes, el il est placé dans la porte, • le sorle que ceux qui attendent leurs billets nuisent énormément a la circulation el sont poussés en tous sens par les gens qui cuit eut Calendrier • — DU 14 AU 20 FEVRIER DI Al 1 i — Le 1er dimanche du carême.Saint Valentin, prêtre • * t martyr.Ll N.15 -— l erie.Saints Faustin el Joule, martyrs.Al Ait.10 — Férié.AIER.17 — Quatre-Temps.J EU.18 — Fé Saint si-méon, évêque et martyr.VEN.Il) — Quatre-Temps.SA Al.20 — (Juatre-Temps.Tr“'RT"""r LA SAINTE COMMUNION de vêture pel dirigeait les cérémonies.(luire les prêtres déjà nommés, on remarquait au choeur Algr .1.- A.Piciie.les chanoines I.Ger- \ais.Al.Elermont, Orner Bonin, les lllt.PP.V.Cardin, L.-P.Fa- fard.Loi*, Gauthier, Ern.Aubin, P.-Al.Farley, Anl.Cliolelle, Léo Bérard **t Albéric Lemay, e.s.v., les abbés C.l’a lard, .1.-1».Ides- 0 rosiers, u.Archambault, Viateur Dueharme, W ilfrid Caillé, Lucien Dion.Arsène Grégoire, Anselme Rondeau.Edouard Jetlé, Douai, et Léo llénaiill.Orner Valois, Azel-1 u s Moule, J.-S.Laurin.Alb.Tremblay, A.Lalande, Lucien Gravel, Hector Geoffroy, T'.Lasal-|e.Marcel Lavallée, Léo Gaina- à Rémigny ¦.Spécial; — AI.le curé .Majeau, de St-Urbain de Rémigny, (Té-miscamiiiguej a béni trois mariages depuis le début de l’année.Le J janvier, Al.Adrien Laurence, autreïoi* de Sl-AIichcl des Saints, épousait Aille Savoie, autrefois de Sic-Alélanie, et Mlle Laurence épousait AI.Pierre Archambault autrefois de Juliette.Le (j février, Aille Thérèse Aubin.institutrice, autrefois de Jo-Iici le, prenait comme ••poux, AL Sylvio Iiélaml.autrefois de Lac St-Ignace.Nous apprenons aussi que Aille Roy.mirdc-malade de la colonie vient de donner sa démission avec ell’et b* 15 lévrier prochain.On dit que Aille Roy convolera prochainement.T** ministère enverra une autre garde-malade aux En la fêle du Saint Coeur de .Marie, 8 février, Son Excellence, , .Algr J.-A.Papineau a présidé unel,M:nns * * * ^ “ rbam.h Alondor.Roy, Palry.un par ceux nu i surlciil.uuiM«iue.- bancs inomiinenlaux occupent la iiM.il i.* rie la -aile cl ilêfienl les .siècle.-, i.e did (!«• la p a ce d s— assistants suul aussi classé- dans un epace tort resü-cint d -" Irunvenl les I,¦moins conslanl.- (les excuses échangées autour du unidiet entre les voyageur- rpii .-'écra.-enl les pieds ou planlen.leur-eu,,,|es dans le corps des vmsins.Inutile ,1e songer a agrandir les -ailes- diviser une palale eu rpialre n en mullipjie pas le '"lume.,-v‘l R, demulilion rpi’il faut.Kl.pendant une les haelios seront aiguisées, on pourra en prolller pour s'attaquer a une honte, la e.u du mois d«* janvier, d»* T •’•(••de no •.dirigée par Aille Thé-rè.-c Aubin, insl.— (W* année: T’.milienm* Aubin PT» * { ; 5e année: i Alice Savoie S t » V» el Gaétan Laurence sa ; ie année: Alarie-Elaire p.éland PI1*.Roger Lajeunesse 87.Solange Laurence S3 b* »*t Deni*- Erickson 79; 3e année: Bernard Lajeunesse H7:,li ••! Florence! Aubin 8 5 1 -1* : 2e année: Alphonse! Lajeunesse *.15 el Jacqueline St-Germain 1)0:1 « ; le année: Gisèle Aubin.Antoine!I•• Savoie et Vva-!!•• Savoie.Très Bien; Crs prép.: I P.éland.Maurice Ar-ehambaull.André Archambault, Justine Sabourin, d** Ripou, ! Jacqueline \rchambauH.1res Soeur Inudda-de-Jésus; lîn*n.Ju 1 idIo Parent, de St-Cômo,i F.xodlenee d.* conduite: Alarie- Béland.Jacquolim* St- eenunonie «b* veiure religieuse dans la chapelle d*.*.- Soeurs des Saints (lueurs de •! ’-u.- •*! •!•* Ala-rie.Le R.Père 1 ur«*-t, e.s.v., vicaire à la paroi.-»* du Christ-Roi a prononcé le sermon de circonstance, et le Saint Sacrifice de la inesse, après lequel il y eut exposition du S.Sacrement en l’honneur de cette fêle palnmale de la Gongrégation, lut célébré par Al.l’abbé Anselme Rondeau, vicaire à la paroisse du >aei*é-('.oeiir «b* Crabtree.Les huit nous elles novices reçurent les noms suivants: Blandine Allaire, • 1 ?* Ste-Emmé-lie de l'Energie, Soeur SI-Pierre-Achille; elle; les MR.FF.Chnrbonncau, Léona Ouellette, de Pelletier i wm.Charlaïul, Al ill.N.B., Soeur Alice-des-Sts- , , " Coeurs : A lin «b* faciliter aux cercles d'étude* leur travail el de dilluser en iiicim* p-inp- la doctrine sociale rat Indique.l'Ordre nouveau coin— [ vjH0-niniee la publication en feuillets des plan.- d **l u de sur le* eneyeli-que* nnnée: 1.g janvier a été bruit 1** ma- ipillamlr Itarlho Ht».m anime, liage de Benoit Marchand, de Brigitte Godin 80: :te année: Champlain.Ills de M.Philippe Marchand, avec Mlle I.auria Thibault.Mlle de M.Aldérie Thibault.MM.Thibault et Marchand ont -i*rvi de témoins.Le I î janvier a été bénit b* ma- j AIercédés Guèvremont 79: 2e année: Luc i le Thibault 86; le an-n•••• : Jean-Paul Be Bien.nage de Joseph Allred Guevre- j Ç?4-_*ii*1 pc /I p .t i:i_.i/.\i i)hm.'o_r.At.f.OL Lllal ICo LIC Mandeville Beaucoup de femmes, surmenées par les travaux du ménage, ont découvert que le linimenl nlé-olo du Dr Pierre qui es! un remède de famille depuis plus de 50 ans.leur a procuré le soulagement tant désiré pour h* mal de dos.Vous aussi vous pouvez soulager h*> muscles endoloris, les foulures.l’extrême lassitude, les douleurs musculaires et rhumatismales.Antiseptique.Economique.I On ne le trouve pas dans les auregard.1res .1 , , .pharmacies mais seulement chez chez les agents locaux autorisés.Livré au Canada sans frais de douane Liste de*» brevets d invention accordés en Canada aux Canadiens français durant le mois de janvier 1937.—Liste compilée de la Gazette Officielle du Bureau des Brevets par le “BUREAU TECHNIQUE Font N 1ER”.Procureurs de brevets d’invention, 93 î rue Sainte-Catherine Est.Montréal—.J.-E.Beaudry ASSURANCES GENERALES représentant de “LA SAUVEGARDE” compagnie d’assurance sur la vio 44, rue ST-ANTOINE, JOLIETTE, Qué.E.YCOrilWiEZ DE PREFERENCE NOS ANNONCEURS St-Damien de Brandon (D.N.G.— Lundi dernier, Aille Agathe Bolduc, lilie de AI.et Mme Georges Bolduc, disait adieu au monde pour entrer en religion chez les Soeurs de l’immaculée Conception, â Pont-Yiau.Nos meilleurs voeux «le persévérance à Mlle Bolduc.* # * Bonn»' f»M»» à madam»» Dénommé.* * * L»» 1er février est décédée après une longue maladie Mme Clovis Sarrazin (Julienne Baillargeon mont, lils de AI.Pierre-Côme Giièvrcmont.avec Aille .Madeleine Cotirnoyer, fille de Al.Louis Cour-noyer.MAI.Cournoyer et Guèvre-mont ont servi de témoins.Le 4 février a été bénit le mariage de Joseph St-.Martin, lils de Al.Pierre St-Martin, avec Aille Hélène St-Martin, tille de Al.Napoléon St-Martin.Les deux pères • •ut servi de témoins.Le 6 février a été bénit le mariage de M.Laurent Lalorcst.lils de AI.Rémi La forest, avec Mlle Bernadette Guèvremont, tille de AL Pierre-Côme Guèvremont.AIM.La forest et Gnèvremonl ont ser- ti.N.G.— Le 23 janvier, fut baptisé Joseph-André-llayi n o ml, enfant de Philippe Desjardins et de Rose Branconnier.Parrain et intrrain»*: AI.el Aline Philippe Bergeron, oncle et tante de l’enfant; porteuse: Aime Alfred Bran-cnnnier.L’rand'mère de l'enfant.* * * le* 22 janvier.Benoit Bergeron parlait pour aller rejoindre ses frères Camille et Gérard, à Perron Gold Alines, en Abitibi.* * * à l’Age de 91 ans.Elle était la vi de témoins.! AI.Patrick Roy et AI.Godfrov belle-soeur «le M.J.-B.Dénommé Nos meilleurs voeux de bon- St-Martin, ainsi que Mme Hervé chez qui elle demeurait.heur à tous ees jeunes époux, par- j Bergeron, de retour de l'hôpital Le service funèbre eut lieu le 3.Les porteurs étaient: AI Al.Joseph Gravel, Adélard Bruneau, Camille Bolduc et Désiré Brun eau.Nos sympathies à la fa mil- OFFRE SPECIALE : Ecrivez aujourd’hui pour deux bouteilles régulières de liniment Oléolo du Dr Pierre, de 60c.3 onces Vj au prix spécial de $1.00 port payé.Adressez-vous a Dr Peter Kahrnev A Sons Co., DC-î53 10.Winnipeg, Alan.L’organisation professionnelle COMPTE RENDU DE LA SEMAINE SOCIALE DES TROIS-RIVIERES Le 25 courant, Mme Alédéric le.Dénommé* célébrait son 7 1èmc * * * anniversaire de naissance.Etaient 27 janvier est décédé subi- prés«»nts: MAI.et Mmes Adélardpeinent AI.Gilbert Croisctiùre, âgé Dénommé.Onvr Dénommé.Cô- de 77 ans.epoux de Priscilla Inline Alomlor; Mmes: Henri Rochet- Perrault.Notes de sépulture la le, Arthur Desluuriers, Léo Dé-1 semaine procliainc.nommé, Aille Agnès Alomlor, Al.Damien Dénommé »*t Aille Béréni- * * * le* 26 janvier l’épouse de Al.ce Dénommé.Le jeu de cartes fut Gérard Turenne (Jeanne Beau-rattraction de la soirée et fut lieu), une fille baptisée sous les suivi d’un délicieux goûter.| noms d»* Alarie-Alice-Lise.Par- rain et marraine: AI.et Mme Honor ins Eiset, oncle et tante de l'enfant.Porteuse.Aille Lucienne Beaulieu.* ¦* # La séance récréative donnée par b* cercle des fermières les 29 •*l 30 janvier a remporté un bon succès.Les actrices en général ont très bien rempli leur râle et chacune mérite les sincères félicitations qui no leur furent pas marchandées.* * •• Le 4 courant, AL Alfred Tellicr conduisait à l’autel Mlle Floren- lunetterie Examen de la vue comme dans les hôpitaux do Paris R.D.Ouellette, 0.0.0.Le plus grand choix de lunettes 22, place Bourget Bureau tous les jours de 9 h.a.m.à 9 h.p.m.Téléphone 508 Tous les plaisirs de l’été Sur la Côle du Pacifique Aller et retour JOLIETTE Qué.VANCOUVER VICTORIA SEATTLE 1ère Classe $131.50 Intermédiaire 115.30 Voiture ._ 93.70 Prix réduits en wagons-lit**.Repas à bon marché sur les trains.PRIX DE NOUVEAU REDUITS SUR LES TRAINS Si les sports d’hiver uni peu d’ut-frait pour vous—si vous préférez les plaisirs de l’été— le golf, les promenades a pied, à cheval ou en auto dans un décor verdoyant, le H*nnis ou le yachting—rende-vuus sur la cote du Pacifique, où les frimas de nos hivers sont à peu près inconnus.En route, vous pourrez admirer les Rocheuses smis la neige —un spectacle inoubliable.Prix spéciaux dans les hôtels.Billets encore réduits sur les trains, d’ici au I î mai.Validité de 6 mois.Arrêts facultatifs en roule.TOURNOI DE GOLF D’HIVER Victoria — 1-6 mars 1937 Tous renseignements des agents PACIFIQUE CANADIEN Le compte rendu fies cours et conférences fie la dernière Semaine Sociale qui eut lieu, en juillet, aux 'Trois-Rivières, vient d’être publié en un volume de 389 pages, grand format.Le volume porte en litre général L’ORGANISATION PROFESSIONNELLE.On sait le retentissement qu’ont ou certains de ces cours, notamment celui de AI.Es (Iras Alinvillo.Après plusieurs cours sur les principes du corporatisme el de l’organisation professionnelle, Al.Alinvillo a exposé comment établir l’organisation oorporativo au Canada.11 y a dans ce seul travail, toute une mine de suggestions qu'on aura intérêt A lire et à étudier.Mais en plus de celle conférence, soulignons celles de Al.Léo Pelland sur la profession et son rôle; de AI.l’abbé J.-B.Desrosiers, p.s.s., sur la corporation, sa nature ol sa structure ; du R.P.Sauvé, o.m.i., sur la nécessité et le rôle de la corporation; de Al.Léopold Richer sur l’autorité oorporativo et l’autorité politique, de AL Jean Bruchési sur les essais d’organisation oorporativo dans différents pays, eto., oto.Notons aussi les conférences et allocutions doi f ° ! »°.„ F 1 ° /j V ^ o °" \ #v\ o ?_ , © poisson Sain .oui.parce que les Poissons, les f / Mollusques et les ^ Crustacés Canadiens sont riches ^ ^ en protéines, vitamines, sels ¦ minéraux et iode.Mais il n’est A M jH A & 9», pas seulement sain, il est aussi #____ savoureux .offrant la saveur £^£«17^ variée de plus de soixante espèces différentes de poissons .et économique .vous donnant, en nourriture salutaire, la valeur de chaque sou que vous déboursez.Servez “du Poisson n’importe quel jour”.Que ce soit du poisson de mer ou d’eau douce .frais, frigorifié, en conserves, fumé, mariné ou scc .vous pouvez compter sur sa qualité et sa saveur supérieures pour lesquelles le Poisson canadien est renommé dans le monde entier.« * « A K» Demandez MINISTERE des PECHERIES A TMjfr?, A OTTAWA Æ W LA BROCHURE Essayez cette Recette appétissante 4 ^ GRATUITE SAUMON SAUCE BLANCHE AU FOUR 1 Imiu» de l/2 IB.de Saumon Canadien I 2 cnil, n ftoupe de farine | 2 cnil, m aotipr de beurre ; 298 Oignon rape Mlnl»tèr« de* PécherUt, 1 choplne de lait 1 Q##_w_ r„n,.Sel et poivre | Ottawa, Canada ICnlcvcz leu arête*s du saumon rt séparez- i .le en petits morceau t.Faites cuire la veuillez m'envoyer votre brochure farine dans le be urre tans la laisser bru- , gratuite de 62 pages, intitulée: “Du nir, nuis ajoutez une clieipine ele lait, sel .Poisson n'Imnorii.n.irï Imir*» et et poivre, et suffisamment d'oignon râpé I 1 s n r mportl 1 J *ur.’ rl pour donner du geiût.Versez un lit de* i contenant 100 recettes île Poisson, ‘•uuce duns un plat h rôtir, puis un lit elr .délicieuse* et économiques, poisson, et ainsi de suite, en ayant soin ' d’avoir «le la sauce pour couvrir le dessus.I Faites dorer au four et servez très chaud.| Nom.¦ .• .DU POISSON N’IMPORTE QUEL JOÜR 00
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