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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 17 mars 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1938-03-17, Collections de BAnQ.

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t Vol.XXVI, No 5 JOLIETTE, JEUDI 17 MARS 1938 DEUX SOUS LE NUMERO Un début encourageant Un auditoire d élite assistait, lundi dernier, à la première soirée de la Société des conférences que vient de fonder le R.P.Louis-Philippe «Fafard, c.s.v., supérieur du Séminaire.La science et la renommée de M.l'abbé Philippe Perrier, l’importance du sujet: l'Actioi^catho-lique et la politique, avaient lait espérer une assistance plus nombreuse.1 out de même c’est devant un magnifique auditoire que parla le conférencier, et ne faut-il pas s’en réjouir?Nul doute possible, les citoyens de Joliette approuvent l'initiative du Père Fafard et veulent que la nouvelle société vive.Les nombreuses adhésions et l’auditoire relativement considérable de lundi soir le disent.Vraiment le début est encourageant et S.Exc.Mgr Papineau, qui avait tenu à présider cette première conférence, a exprimé sa joie et ses espoirs.• Ne nous a-t-on pas habitués à croire que les Canadiens français, ceux de Joliette comme les autres, se désintéressent à tel point des choses intellectuelles qu’il y ait lieu de craindre pour l’avenir de notre race?N’a-t-on pas trop longtemps pensé que pour attirer nos gens il fallait leur servir des fadaises?Certains événements étaient bien de nature à nous inviter à tirer de semblables conclusions.Combien de fois des conférenciers de renom n’ont-ils pas parlé dans des salles presque vides, à Joliette et ailleurs?D’autre part, ne faut-il pas noter l’empressement avec lequel nombre de nos professionnels, de nos industriels, de nos commerçants et même de nos ouvriers, acceptent de prendre part à des soupers-causeries, à des réunions et à des conférences où la culture intellectuelle a plus de part que tout autre chose.Le R.Père Supérieur le notait lundi soir en présentant le conférencier.Puis nos jeunes gens et nos jeunes filles, de plus en plus, font partie d’associations où l’on étudie.D’ailleurs il y eut toujours à Joliette des centres intellectuels où aimaient à se cultiver des groupes de citoyens.11 suffit de revoir les journaux de Joliette pour s'en convaincre.Ce désir de culture on a voulu le canaliser un peu et le développer davantage.L’enthousiasme avec lequel les citoyens de notre ville acceptent la Société des conférences montre qu'elles sont nombreuses les personnes désireuses de s’instruire, d’augmenter leurs connaissances, de s'intéresser aux problèmes du jour, en particulier aux questions d'Action catholique et sociales.La Société des conférences est donc une opportune londation sur laquelle même les plus pessimistes fondent des espérances.Les conférenciers à l’affiche et les sujets qu’ils développeront devant leurs auditeurs ne sont-ils pas aussi une garantie de succès.Ces lundis d’Action catholique et sociale seront en notre ville une semence d’utiles enseignements.11 est donc à souhaiter que nombreux soient les citoyens empressés de ne pas perdre une aussi belle occasion de recueillir une richesse intellectuelle et morale d’une haute valeur.11 faut à tout prix intéresser notre peuple, l’élite en particulier, aux grands problèmes de l’heure présente.N’a-t-on pas souvent reproché à notre élite d’avoir trahi sa mission?Ceux qui possèdent la vérité ne doivent-ils pas se faire un devoir de la faire rayonner autour d’eux?Dans cet effort pour le triomphe d'une meilleure culture intellectuelle.d’une plus abondante et plus intense compréhension des vérités sans lesquelles le monde tombe nécessairement dans le chaos, il ne faut pas que les difficultés et un certain manque de correspondance de la part du peuple découragent ceux qui ont le devoir de s’atteler à la tâche.Ces conférences exerceront, tous l’espèrent, une influence salutaire.Qui sait s’il n’en sortira pas quelques chefs et même quelques vrais cercles d’étude.Qu’il nous soit permis de l’espérer.Le moins que nous puissions en attendre c’est la diff usion plus grande de la vérité.c’est le développement du goût pour les choses de l’intelligence.Il n’est pas trop tôt de songer qu’il y a sur la terre d’autres problèmes que ceux suscités par l’engouement exagéré pour les sports et tous les genres d’amusement.Il n’est pas trop tôt de réaliser qu’un catholique doit toujours, en fin de compte, envisager les choses sous leur vrai jour.II ne faut négliger aucun moyen d’en venir à vivre nos convictions.Ne devons-nous pas considérer en toutes choses le côté le plus noble et le plus grand?Ce qui est terrestre doit finir, tôt ou tard.Il ne restera que l’élément surnaturel et c’est vers lui que nous devons tourner nos regards sous peine de construire un édifice qui s’écroulera avec le temps.C’est donc pour nous grandir que fut fondée la Société des conférences.Une fois de plus le Séminaire, le clergé fait sa part, va de l’avant: une fois de plus il a besoin du concours des citoyens, de tous ceux qui veulent sincèrement le progrès moral et intellectuel.Cet appui semble assuré.Que tous s’en réjouissent et continuent à faire leur part.Abbé Orner VALOIS.Le Père Bellouard au Séminaire LA CONFERENCE DK L’ABBE PERKIER — REMERCIEMENTS DE SON EXCELLENCE Lunili prochain, en la halle académique, la Société tics Conférences du Cémi-flaire donnera A 8 h.30 sa deuxième soirée.Le conférencier sera le prédicateur de N.-Dame de Montréal, le R.Père Bel-loiiard, dominicain français.I n élève présentera l'orateur que remerciera M.le maire J.-C.Perrault.Les u Iron nés à la série ties conférences auront des sièges réservés.I.es autres seront admis pour la somme modique de vingt-cinq sous.* * * Lundi dernier.M.l'abbé Pli, Perrier ouvrait la série ties conférences que le Séminaire projette tie faire donner au cours de l'année.* L’Action catholique et la politique, tel fut le sujet qu’il développa devant un auditoire d'élite.Nou.® espérons pouvoir donner.la semaine prochaine, un résumé substantiel tie ce solide et intéressant travail.* * * Son Exc.Mgr Papineau remercia lui-même le conférencier que le R.P.Supérieur avait présenté.Apres avoir rappelé les services que M.Perrier a fendus dans le diocèse, loué ses qualités tie coeur et d’esprit.Mgr l'Evêque le remercia d'avoir si bien parlé d'Action catholique, d'avoir laissé entrevoir tout le terrain qu'elle couvre.On sera alors moins surpris que l’Evêque sc mêle à tant tic choses.En ce faisant, il est toujours resté dans les cadres de l'Act.catholique.Jamais il n*e?t intervenu datis les questions «fui ne regardaient que les maires, les conseillers ou les députés.Loin de là.Mais dans toutes les questions uui ont un aspect moral, je ne puis pas ne pas parler et réclamer.Le concours n'a-t-il pas trop souvent fait défaut.Sont-ils nombreux, dans la ville, parmi leg hommes influents, ceux qui ont fait leur retraite fermée?A-t-on suffisamment compris que ne mérite pas le nom de bon journal, celui qui se contente de ne point parler contre la religion et »es ministres et n'écrit rien de meiwmgcr ou immoral?Non un bon journal est celui qui prêche la bonne doctrine qui se fait l'écho et le héraut ties directives épiscopales.lit sur les questions «le la tempérance et du respect «lu dimanche, combien ont secondé l’Evêque, dans les campagnes «ju'il a menées?.En terminant Mgr l'Evêque demande à tous de ne pas bouder les mouvements «l'Act.catholique.Il félicite le R.P.Supérieur île sa belle initiative et prie l'assistance de faire de la propagande en faveur «b-s prochaines conférences.L’Espagne vivra-t-eüe?Nous venons de recevoir un très intéressant article sur l'Espagne.L'auteur, le R.P.Lamarche, c.s.t\, se pose la question angoissante : "L'Espagne vivra-t-elle ?" Le sérieux et la justesse de sa réponse ne manqueront pas de retenir l'attention de nos lecteurs.C'est un article à lire et à faire lire et que nous publierons la semaine prochaine.Clôture de la retraite des dames Chez les scouts CONSEIL MUNICIPAL LES PLANTEURS DE TABAC A CIGARETTES M.Ildège Bordeleau élu président On forme une coopérative — Le bureau de direction — Plus de cinquante membres LA COOEPATIVE DES TABACS LAURENTIENS Vendredi le 11 mars à 3 heures de l’après-midi, les planteurs «le tahac à cigarettes de la région de Joliette se sont réunis dans la salle du Bureau d'enregistrement pour procéder à l’érection d’une coopérative et à l’élection du bureau de direction.La “Coopérative des Tabacs Lauren-tiens", nouveau nom qu'elle portera, envisage une production «le tabac A cigarettes beaucoup plus considérable que celle de l’nn dernier.Les quelques cinquante membres qui lu forment projettent de cultiver ensemble 1,000 arpents de tabac, ce qui augure une production d'un million de livres de tabac au minimum.Ces récoltes couvtiront les fermes de membres des comtés de Berliner, l’Assomption, Joliette et Montcalm.* * -Tf La résolution de fondation de la coopérative figure duns les registres avec le nom île M.Antonio Diicliarmc de St-Thomas, qui s’en est fait le proposeur et celui de M.Paphnus Bonin, de Notte-Dame-de-Lourdes .nui l’a secondé Le président d’assemblée, M.Ildège Bordeleau, commerçant de tuhuc bien connu A Juliette, a procédé A l'ordre tracé par la loi qui régit l’érection d’une coopérative.Le bureau de direction présente les nominations suivantes qui délèguent des représentants de chaque centre de production de tabac jaune.M.Irenée llnrnois de St-Thomas, 11.Laporte de Notre-Dame-île-Lourdes, Alphonse Lafotul «le St-Thonuis et MM.Ildège Bordeleau et Octave Gadou-ry de Joliette, tous deux intéressés duns une plantation de St-Thomns.Le bureau de direction s’est nommé un président et un assistant dans In personne île MM.Bordeleau cl Gadoury.Le secré- taire temporaire est M.l'agronome Maurice Beaudry qui restera attuché au s«dn «les membres «le la coopérative.L'auditeur nommé sera celui «lu gouvernement dont la tâche est de reviser les livres «les coopératives de la province «le Québec.M.Bordeleau prenant la parole, ouvrit uu»sitôt un champ d’action.Il doit bientôt s'adresser A Québec pour obtenir un octroi modelé sur un prêt A long terme et demande A cet effet une résolution «lu Bureau «le direction pour appuyer sa «Icinun-«le.M.Charhonncati, agronome, a traité du problème des engrais et «le leur paiement «liffèré avançant qu’un achat «le la C.I.L.d’engrais 2-12-10 A $30.50 la tonne est préférable A tout autre.Une remise de 5% est accordée sur commande «le 15 tonnes ou plus.Celte année la coopérative plantera surtout «lu “White Mammoth" variété susceptible de produire plus avantageusement.Mardi soir le 15 mars les directeurs se sont réunis chez M.Ildège Bordeleau pour discuter de l'achat en bloc des engrais chimiques «*t rencontrer les vendeurs des différentes compagnies.Aucune décision n’a encore été prise.Comité scout A sa séance d’hier, le Conseil scout pr«»-vincinl a formé un comité chargé de voii A l’exécution des décisions prises par le Conseil.Ce comité se compose du chanoine Raoul Drouin, de MM.Jean-Marie Bureau.Paul Bnulicu, Ilormisdns Desrosiers, des abbés A.Legendre et Origènc Vol.Vestiaire des pauvres de St-Chs-Borr.ACTIVITES DE SEPTEMBRE 1937 A MARS 1938 POUR LA PAROISSE ST-CHARLES-BORROMEE « Distributions: A) Vêtements pour hommes et garçons: Habits complets .24 I aletots 25 Gilets de laine .’.24 Pantalons, culottes .89 Chemises .90 Sous-vêtements .115 Total.368 B) Vêtements pour daines et fillettes: Robes 83 Manteaux 16 Sous-vêtements .194 Total.293 C) Vêtements pour hommes, femmes ou enfants: Paires de chaussures .102 Paires «le claques .56 Paires de bas .!.312 Total.470 D) Pour hommes, femmes «»u enfants: Verges de coton et de finnellettc .91 K) Articles de vêtements usagés: Paires de claques .56 Articles «livers de lingerie .266 Total.322 GRAND TOTAL .1547 En parcourant cette list«?de chiffres, les pères et mères «le famille, habitués A payer pour s’habiller eux-mêmes et leurs enfants, so représenteront facilement lu somme «pu* cca differents articles auraient pu coûter.I.es nrtudes énumérés dans les paragraphes A.B, L, D, représentent de la marchandise neuve.Ceux mentionnés clans le paragraphe E ont été fournis au Vestiaire par la Gui* gnolée ou par des dons faits par des particuliers A la soeur Visitntricc.On voit que.de ce chef, 322 pièces diverses ont été distribuées.Et celn prouve combien sont charitablement inspirées les personnes qui remettent de la lingerie usagée au Vestiaire.La matière première achetée a été confectionnée gratuitement, sauf les chaussures et quelques autres items.La distribution sc fait par un bureau central où toutes les familles assistées ont leur page dans le livre d’entrées.Cela assure le • ontrôle et prévient les distributions trop fréquentes ou inutiles.En dehors des cas suffisamment clairs une petite enquête discrète précède la distribution.Le Vestiaire s’alimente A plusieurs sources.D’abord, dons en linge ou en argent Fits A In Visitntricc; contributions de l’ouvroir Marguerite Bourgeois et Fou-\ • «les jeunes; dons des particuliers non publics.Voici les recettes officielle?destinées au Vestiaire et perçues depuis septembre 1937; Le Conseil provincial de la Fédération «1«> Scouts Catholique», — roinpos-é d'un Aumônier général et d’un Commissaire provincial avec assistants et «le tous les aumôniers et commissaires diocésains de» diocèses affiliés — a tenu sa session «lu printemps A Joliette.C’était la première visite* «le ces Messieurs A Joliette, en tant «lue tels.Grâce A l’hospitalité «les Chevaliers «le (.«ilomh.les séances «le ce Conseil ont en lieu «lans une de» pièces de leur immeuble «le la rue Lanaudière.Durant leur séjour A Joliette, M M.le» Aumôniers ont été le» lioi«- «le Son Excellence Mgr Papineau.Ce matin, les eon-gre.-sistes «1111 eu l'honneur «le recevoir Son Excellence.Le Comité directeur d«*s Scouts «atholiqucs «i6tcz la dose selon le mode d'emploi glissé dans chaque étui.Vous serez bientôt soulagée.Un grand nombre de médecins recommandent cette méthode pour enrayer un rhume .Recourez d’alnml î\ l'Aspirine, puis, si vous n’étes pas pus promptement soulagée appelez votre médecin.• Les comprimés d’Aspirine sont préparés au Canada.Le mot "Aspirin" est la marque déposée de la Cie Bayer, de Windsor, Ontario.Exigez, en forme de croix sur chaque comprimé, les lettres il u nom Buyer.Exigez la Marque ASPIRIN fabrication Caïudlenni jolis billets pour “Chcz-Nous”, voulons d’autre preuve que ces 40 ! mais elle a oublié de me les remet-braves qui se sont rendus jeudi( tre.Je vous en remercie quand mê-soir dernier à la salle paroissiale.! me et publierai dès qu’pn me les L’enquête sur la messe fut étu- aura remis.LUTIN DU CLOCHER.— Un lutin qui n'est pas gai comme un rayon de soleil, ce n’est pas normal.Allons, mon petit, remontez-vous, prenez goût à vivre.Vous savez bien que Rie et moi attendons impatiemment que vous soyez remise pour transformer notre duo en trio.* * * RIE-BLANCHE.— Imaginez que vous êtes “la dame”, que je sonne à votre porte et que je travaille dans le territoire de Risette (M.P.).vous avez là un sujet de comédie capable de vous divertir jusqu’à mon retour.RAPHAELLE.Nous ne sommes ici-bas que pour mériter par notre mort la vie véritable: nous sommes, durant cette vie, comme Isaac portant le bois du sacrifice et gagnant la montagne où il doit être immolé.Lisez et faites lire L’ACTION POPULAIRE, le journal des familles.Participez à ce concours intéressant! H 0,000 en prix! H a r \ Cette annonce de la Canadian General Electric Company a paru récemment dans les journaux canadiens.On offre $10,000 en prix pour le meilleur article de cent mots ou moins sur le sujet:— “Les bienfaits de l'électricité dans la vie moderne.Vous avez besoin de cette circulaire hile contient le blanc d inscription et vous donne tous les renseignements concernant ce concours dont les règles en sont très faciles.Aucune composition ne sera acceptée à moins d’être écrite sur cette circulaire que vous pouvez vous procurer chez n’imjîortc quel marchand de produits C a nndi an General Electric ou des employés de la Compagnie Shawinignn.Ce concours offre à tous la chance de gagner un des prix indiqués plus haut.Procurez-vous dès aujourd’hui votre circulaire et n’oubliez pas que ce concours se terminera le 16 avril 1938.THE SHAWINIGAN WATER & POWER CO. L’ACTION POPULAIRE.' JEUDI 17 MARS 1938 LE TÉLÉPHONÉ SERT DANS LA FAMILLE LEBOB < ^ * I \N %sy i4 I %• ¦ • ;'v! , ••¦• : • • { .- ¦ : : • xXv£v.-a4;> > ; • • ¦ > \V Cette famille n’a pas de parents éloignés Non pus que la famille Lebon soit peu nom* breuse.Au contraire, elle compte des oncles et tantes, des cousins et cousines, des neveux et nièces et ainsi de suite, disséminés à travers tout le pays.Mais ils ne se perdent jamais de vue.Le téléphone interurbain les rapproche à l’occasion d’anniversaires et de circonstances particulières au cours de l’année .à un prix modique.Les réductions du tarif téléphonique—urbain et interurbain—ont épargné, uu cours de 1935, 36 et 37t plus d'un million de dollars annuel• L lenient aux usagers du Québec et de VOntario.AU CHRIST-ROI RUE PAPANEAU Je continue à enfoncer mon clou.Bonne Mère! est-ce ennuyant que de cogner toujours sur le même clou?Et pourtant , il faut continuer.Si c'est trop énervant, ça peut arriver «les fois, il y en a un remède.11 n'y a qu’à pas lire .pour ne pas entendre cogner sur le même clou.D’ailleurs, au Christ-Roi, on lit la chronique car ça nous intéresse.Que diable! je cogne sur le même clou, c’est pour ici.Faut en prendre son parti.L'expérience nous dit que c’est comme cù seulement que le succès arrive.Donc, pif, paf, sur le même clou.Voilà! cher correspondant de Ste-Marie Salomé ce que j'ai décidé.Lisez votre chronque, mettez la mienne île côte.Elle ne vous regarde pas.D'ailleurs, je ne lis jumais la \ôtrc.Elle est venue à ma connaissance parce qu'une âme charitable a bien voulu me la faire remarquer.Les récits funèbres ne m'intéressent pas.Funérailles, cjuc c’est monotone, dirait Célinas.Donc, sur la rue Papineau ça va.Ca dégèle.Déjà des matériaux de construction sont transportés.Les longs poteaux maigrissent à vue d’oeil Encore un clou d’enfoncé.Les trottoirs seront continués.Encore un uutre clou.Tapons dessus.Et puis, la route sera asphaltée.Tiens, voilà un troisième clou.De la salle paroissiale, je vois toujours la gare.A ce propos, je reçois d’Ainos une petite poésie au sujet de la gare.Voyez, je continue .d'enfoncer le clou.Avec les compagnies puissantes, il faut trouver des clous très longs.Car le coeur est loin.Donc, lisez bien ceci .CONTE DE L’AN 2000 Je prends encore un doux plaisir A ce conte de mon grand’père, Conte où passe tant de mystère Que l'écouter c'est tôt dormir.“Mes chers petits", aux temps antiques Se trouvait un triste réduit A l'endroit qu'occupe aujourd’hui Notre gare si magnifique.En ce temps-là le train n’allait Qu’à petite vitesse en somme On l'appelait le “Can Not Run” Vu que tôt-tôt il s'essoufflait.A vendre Au no 34, St-Antoine Joliette, P.Q.i p l b r Pétrins mécaniques de 5 grandeurs; engins a vapeur et à gazo* line de 35 forces chacun.Un tour à bois; un planeur à bois; une roue u l’eau.Aussi tout ouvrage en fer ornemental: escaliers de sauvetage, les accessoires de moulin à scie.REPARATION GENERALE NOUS CREUSONS LES DENTS DE SCIE-RONDE.Alp.Paquin & Fils Lors les gamins lui criaient: gare! Ne va pas t’étouffer, mon bon.Reprends ton eau et ton charbon Faut faire honneur au C.N.Rre! Et c'est pour ça, juste raison, Que l'endroit où l’on criait: gare! On finit par l'appeler gare, Au lieu (le dire la station.Ali! quelle bicoque enfumée, Couleur poussière de charbon, Et couverte d’un capuchon Comme une sorcière enrhumée! Je revois la salle d’uttente: Vieux murs de lamentations, Témoins des séparations De nos oncles et de no» tantes.Monsieur l'Agent, tout encadré, Faisait là tableau étrange.On aurait dit celui d’un ange Ayant charge de consoler.A l'autre bout de la cantine On avait réservé un coin Pour exposer les grands moulins Ou quelque morceau de machine Sitôt que Je train approchait Les voyageurs sortaient en hâte, Crainte que ce château de pâte Ne s'écroule comme un hochet.Las! dormez petits et petites.Ce sont choses d’un autre temps; Vos yeux ne tombent pas plus vite Que tomba ce château d’antan.Rêvez de la gare coquette Faisant honneur à la cité Et charmant tous nos invités A leur descente à Joliette! C.National 21e EXERCICE EN L'HONNEUR DE S.JOSEPH.— Grande affluence.Journée de prières réparatrices.Le Père Curé a demandé un grand jeûne de dévotion — jeune libre au pain et àl’eau— Chacun fait ce qu'il peut.11 faut comprendre que la prière n’est éloquente sur le coeur de Dieu que lorsque la pénitence s’y ajoute.* * # Deuxième devoir: la restitution.La même loi qui nous défend le vol nous commande aussi la restitution.L’obligation de restituer est donc une conséquence juste et nécessaire de la transgression du précepte: Soit pour protéger la loi elle-même, soit pour protéger la personne lésée.ür, il est difficile de restituer.Cette difficulté de restituer vient d’un sentiment bien naturel dès que nous nous sommes rendus maîtres du bien d’autrui et (pic nous l’avons gardé pendant un certain temps, nous le regardons comme notre propriété et le coupable attachement que nous avons pour ce bien nous conduit à ne vouloir pas s'en séparer.Et cet étal amène nécessairement l’aveuglement à tel point que l’on en vient à ne reconnaître en aucune manière l’obligation contractée.Et bientôt des motifs basés sur l’intérêt personnel et sur de faux points d'honneur engendrent dans l'esprit lutte et confusion et enchaînent lame dans le piège diabolique du bien d’autrui.El c’est alors que l’habitude sc crée de vivre en toute quiétude.L'expérience nous prouve qu'une telle négligence ù restituer conduit lu victime jusqu’au tombeau; elle abusera même d'une façon horrible des sacrements qu’elle recevra et de toutes les exhortations pieuses qu’elle entendra.Or, cette difficulté, comprenons-le bien, quelle que soit sa puissance ne diminue en aucune manière la nécessité de la restitution.Sans l’accomplissement du devoir de la restitution, la damnation est certaine et inévitable.A l’homme repentant qui s'agenouille pour avouer tout un passé de crimes énormes, mais sans aucune injustice, le prêtre peut dire: “Tes péchés te sont remis, va en paix.Rcmittuntur pcccata tua, vade in pa- ver la faute parce que l’on se charge alors d’un autre péché, l'injuste détention.Le devoir de la restitution malgré sa difficulté est donc un devoir rigoureux et absolument nécessaire au salut comme le baptême lui-même.Et voilà qui devrait imposer aux coupables de salutaires réflexions.Il faut restituer.Mais quels sont les principes généraux de la restitution?Je vous les veux résumer le plus sommairement possible afin de vous aider à les mieux retenir.Muis uupuruvant, il faut bien rappeler (lue celui-là est détenteur du bien d’autrui et doit le restituer qui le possède lorsque le Maître est raisonnablement opposé.Dans ces conditions le détenteur doit rendre le bien volé à son légitime propriétaire le plus tôt possible,.Quant aux profits réalisés, lu règle générule à uppliquci c’est que ni le propriétaire, ni le détenteur ne doivent sortir plus riches de cette situation.Toutes les règles de lu restitution peuvent se résumer dans les réponses aux quatre questions suivantes: Qui doit restituer?A qui doit-on restituer?Que faut-il restituer?Quand doit-on restituer?1— Qui doit restituer?Tous ceux qui ont conscience d'avoir volé le bien d’autrui ou de le retenir solidairement s'ils ont concouru conjointement à un même dommage, et si l’influence de tou» dans le dommage causé n'est pus égale, selon la purt que l’on a prise.Et comme les dettes ne s’éteignent pas pur la mort du débiteur, il s’ensuit que les héritiers prennent les obligations contractées par celui qui les a favorisées et s’ils sont assurés (pie des injustices n’ont pas été réparées ils sont tenus à la restitution.2— A qui doit-on restituer?Comme la restitution est un acte de jus tice commutative, elle doit se faire à tou6 ceux qui ont souffert l’injustice quand on la commit — et s'ils n’existent plus à leurs éri tiers.Et on ne peut se dispenser de ce devoir en faisant des aumônes aux pauvres au nom des personnes volées — c’est une composition et non pus une restitution.Bas davantage en luissant duns son testament quelques legs généreux uux pauvres.Lest là une erreur grossière.11 fuut restituer aux personnes lésées.Dieu n’agrée pas des oblations qui coûtent des lurmes et qui sont arrosées du sang de ceux à qui elles sont dues.Lorsque les personnes à qui on a volé ne sont pas connues alors seulement on peut utiliser ces deux moyens.3— Que doit-on restituer?'Tout ce que l’on doit, si on le possède encore.Si on ne l’a plus, tel qu’il existe dans ses effets.Il fuut aussi réparer les dommages qui ont résulté de l’injustice commise ou de l’injuste détention.4— Quand doit-on restituer?Le plus tôt possible.Tout retard qui n’est jias fondé sur un juste motif est une continuation de péché — et d’après l’opinion commune des théologiens, retarder la restitution, c’est charger la conscience d’autant de péchés que vous vous rappelez de fois votre obligation et que pouvant la remplir vous ne le faites pas.Remettre à l’heure de la mort, c’est une erreur souverainement grossière, car ceux-là s’exposent et c’est un fait d’expérience à gagner injustement touts leur vie le bien d autrui et à mourir sans qu ils aient le temps de faire des dispositions testamentaires qui obligeraient les héritiers en celte dette sacrée.Il faut restituer, c’est une condition de salut.11 faut restituer aujourd’hui et non pas demain, car ce jour est certain et de-mu in ne l’est pas.L’esclavage des injustices non réparées maintient de nombreux cutholiques dans une alternative qui leur est excessivement pénible celle de vouloir restituer aujour-d hui et celle de différer toujours à demain.Des prétextes fallacieux tendant tous les jours à compliquer la situation: 1— C’est une prétendue impossibilité ; 2— C’est le droit de se maintenir décemment dans son état; 3— C’est la crainte de ruiner sa famille.1—Je réponds au premier prétexte — oE l’impossibilité est réelle ou elle est fictive.— Dans le premier cas, il n’y a aucune loi ni divine, ni humaine qui vous oblige à l’impossible, dans le second cas, et c’est le plus fréquent, votre devoir est de restituer uu moins en partie, de retrancher des dépenses d’amusements, de fête, de luxe, de vie licencieuse et de commencer à restituer aujourd’hui même.Peu importe ce que l’on dira uutour de vous et l'appréciation que l’on fera de votre conduite.2— Au deuxième prétexte, je réponds — l’état chrétien est 1 état que vous devez garder de preference, il n est pas nécessaire au salut que voU9 soyez riches, distingués dans le inonde, dans les richesses ou sur les sommets des honneurs,.L’âme et le salut valent infiniment plus que ]a réputation et les bavardages du inonde et les supplications de vo9 ainis.^ Si vous savez restituer, Dieu pourvoira à votre élut de vie et la sincérité de votre repentir inclinera vers vous la Providence divine.3— Au troisième prétexte, ruine et misère de la famille, je réponds.C’est une pitié qui ne doit pas vous faire choisir la damnation éternelle plutôt que la pauvreté de votre famille.Avez-vous le droit d’exposer vos enfants eux-mêmes à se damner puisque l’obligation de restituer ne s'éteindra pus uvec vous, elle passe a nos esfants jusqu'à ce que le vice du bien que vous leur transmettrez soit invinciblement ignoré d’eux.Toutes ces excuses confirment les difficultés que je signalais au début, mais elles n'exemptent jamais d accomplir le devoir de la restitution.Le salut est à ce prix.“Non diinittitur peccatum nisi restitua-lur”.Ou restituer, ou se damner.11 n’y a pas de moyen terme.Il vaut lu peine d’y penser avant de mourir.Conclusion Ma tâche se termine aujourd’hui sur Je devoir de lu restitution.Faisons le voeu que cet enseignement aille plus loin que ce journal.Ne vous contentez pas du rôle passif de lecteur.Après, avoir reçu la lumière, allez porter vous-même le flambeau dans les milieux divers où s’exerce votre activité pour éclairer vos frère par les paroles et par l’exemple, les enseigner, les relever et les orienter vers le but suprême de la vie •— Dieu -r- la Souveraine Justice.Amen.* # A LA SALLE NOTRE-DAME — Chaque samedi à 8 h.3ü représentation.Entrée gratuite.Collecte à la sortie.Retenons bien les grandes leçons qui se dégagent des romans à thse qui y sont présentés.Nous avons le droit de prendre des récréations à la condition d’orienter tout cela vers le bon Dieu.Le 23 mars, à 8 li.30, soirée d'amateurs.Les 19 et 20 avril: “Le voyage des Ber-lurons” pièce interprétée par les compagnons de Notre-Dame.Vous viendrez.Et vour rirez à votre goût.Les enfants préparent leur soirée sous la direction du Père A.Clu»l«tte, aumônier des Zouaves.Vous viendrez entendre ces petits.Ils feront leur grand possible.C'est entendu.* * * AVIS.— Nous venons de recevoir un baril de clous d’une grande compagnie avec mention.“Pour enfoncer”.L’envoi était accompagné d’un petit maiteau doré, gracieux don du canadien national.* * * ON S'AMUSE.— A la salle Notre-Dame, on s’amuse ferme.Chaque soir les salles sont remplies.Jeunes et vieux fraternisent: Musique, exercice de la pièce, réunion jociste ou jaciste, jeux .-coûts, apportent la vie.Le radio jette là-dessus sa note harmonieuse.N Et autour des tables de cartes, il y a des bruits d’ailes.Les “coqs" se multiplient.11 y aurait de quoi en vendre à toute la province.Et MM.Trudeau, Frappier, Descliêne, Ducharme, Contré.Marion, Brunelle sont là pour surveiller “les coqs".Un grand scandale a éclaté quand on a appris que même le Père Forest a dû laisser la table de cartes avec “un coq" ces jours-ci.On parle d’inviter le Père Curé au même honneur.Mais.pas de nouvelle encore.* * * ^ FETE DE S.JOSEPH, LE 19 MARS — Samedi, la paroisse du Christ-Roi célébrera avec une grande piété la fête de S.Joseph.Dans la matinée, il y aura des grand’-messes à partir de 6 lires à toutes les demi-heures.A 10 lires, messe avec diacre et sous-diacre.A 3 lires de l'après-midi, office des malades: Intentions, sermon, salut, vénéra-tion de la relique."'4 Au Séminaire CHRONIQUE LUNDI, 7 MARS.— Fête de S.Thomas d'Aquin.— M.l’abbé C.Bonin, professeur en Philosophie Jr, dit la messe de communauté.Au diner, M.l’abbé J.Ernest Coutu, prêtre-aumônier de l’hôpital du Sucré-Coeur, Cartierville, ancien élève et ancien professeur.Ce soir, à 8 h.15, les élèves de Philosophie 1ère année, présents les hommages et les voeux du Séminaire à Son Excellence Mgr l'Evêque, à l’occasion de sa fête patronale.Anticipant de quelques jours la fête de S.Joseph, ils unissaient ainsi dans une même célébration le nom béni du père nourricier de l'Enfant-Jésus, patron de Son Excellence, et celui du Docteur Angélique, patron des étudiants catholiques.A cette occasion, ils présentent le drame social de Berthem-Bontoux: “Le Levain".— Nous uvuns donné, la semaine dernière, le compte-rendu de cette intéressante soirée.# * * MARDI, 8 MARS.— Son Excellence Mgr l’Evêque célèbre la messe de communauté.Le R.P.Ls-J.Lefebvre, c.s.v.Préfet des Etudes, et M.l’abbé C.Bonin, l’accompagnent à l'autel.1 ce".Mais au pénitent qui so trouve chargé de gains injustes, malgré scs larmes et scs supplications, mais qui ne veut pas remettre le prêtre ne peut dite autre chose que ces mots terribles: “Non dimittitur peccatum nisi restituatur ablatutn”.C’est une obligation que rien ne peut remplacer, ni les indulgences plénières, ni la fréquentation des sacrements, ni lu bonne renommée.Dieu ne peut admettre ni composition, ni transaction, au sujet des restitutions nécessaires.La confession n’enlcvc rien à cette obligation: la promesse réitérée et toujours différée peut aller même aggra- é fc) .A-0-mÀ INDICATIONS: I-a poudre KA-O-MA est indiquée comme un traitement efficace, rapide et durable dans les troubles d’estomac Indigestion.Dyspepsie.Acidité Car.brûlement d’estomse.Laboratoires Chimique* Canadien# GRANBY.— QUC.ou3' uoooaooooooooo / Grand congé en l’honneur de Son Excellence.Vers 8 h.30, les élèves de Montréal partent par autobus spécial; les Franco-Américains, acompagnés St-Sacrement de Sherbrooke: les Rév.Soeurs de l'immaculée Conception; S*eur Pierre Pascal; Mlle Lucienne Cbapui; les élèves de l'institut Robillard; Mme Charles Corriveau; Mlle Jeanne d’Arc Brousseau; MM.et Mmes J.-K.Tremblay.Antonio Roy.J.-A.Rivcst, Emile Sauvageau.Mme et Mlles Desmarais, famille J»»eph Belleau, Mme Jos.Forest.M.Herménégilde Chevalier.Rawdon (D.N.C.) — Samedi, le 12 mars.M.le curé célébrait le cinquante-septième anniversaire de sa naissance.Il chanta la grand'messe à cette occasion.S'unissant à sa prière, ses paroissiens y assistèrent en grand nombre, de même que les religieuses et les élèves du pensionnat.Les élèves du collège St-Ansel-mc firent les frais du chant.Les petites croisées de l’externat et les membres de la congrégation des anges gardiens de l’école St-Louis.revêtus de leurs costumes respectifs offraient un beau spectacle.Le soir, avec le talent qu’on lui connaît, la chorale du couvent chanta le salut.'Fous étaient heureux de rendre à leur pasteur l’hommage de leur gratitude et de leur respectueux attachement.Daigne le bon Dieu le conserver longtemps à notre affection et réaliser pour son bonheur tous nos souhaits.* * * (Spécial) — AU COLLEGE.— Qu'cst-ce que une belle partie de gouret?Une belle partie de gouret.me répondrez-vous avec emphase : c’est l’évolution agile de deux camps adverses se disputant avec acharnement et vitesse mais sans animosité, la rondelle, laquelle de temps à autre plonge avec furie dans les filets, tranchant par là, la valeur des Jeux clubs en présence.Eh bi en’ ce soir, c’est ce que nous voyons réaliser! Imaginez-vous nous rencontrons St-Jacques ce qui n’est pas peu dire.Une foule de cinq a six cents personnes est massée sur notre élégante promenade, elle attend joyeuse et animée l’ouverture des hostilités.Soudain au milieu des applaudissements et des manifestations vibrantes des joueurs, le R.Frère La-plante notre distingué Préfet met la rondelle au jeu et — la bataille commence! D’abord les deux clubs s’étudient.demeurant quelque peu sur la défensive.Mais tout à coup le collège asoiffé de lauriers .fait une montée sensationnelle et tombe er avalanche sur la zone adverse; une mêlée s’ensuit et Normand Lemire assisté par Lortie score un point de toute beauté.11 va sans dire la foule manifeste bruyamment sa joie! Nos adversaires ne se comptent pas pour battus, la preuve est qu’à la lin de la première période: Marion de St-Jacques crève nos filets de son lancer.La première période se termine ainsi: 1 à 1.Après le repos règlementaire les hostilités reprennent avec une vitesse et une ardeur comme, de l’aveu de tous les spectateurs, jamais à Rawdon depuis longtemps; partie ne fut disputée avec autant de rapidité.La rondelle furieusement, bondit et rebondit, virevolte en tout sens, pour enfin s'enfoncer deux fois dans les filets de nos adversaires.Nos scoreurs furent J.O'Farrell et F.Dumesnil.Mais le St-Jacques sut à son tour trouer nos filets, par le point de Gagnon.La deuxième période se clot avec le score de 3 à 2 en notre faveur.Enfin voici la 3ème période, la plus captivante car c’est la dernière, la décisive! Dès le début Lépine et Marion de St-Jacques enrégistrent leurs points ce qui porte le pointage à 4 à 3 en leur faveur.Et pour comble voilà Picard qui y va du sien! Décidément ils sont sur le chemin de la victoire! Non pas encore; les collégiens ont de la ténacité et ils le prouvent.Voilà O’Far-rel qui après un laborieux travail glisse le disque gentiment dans le fond du filet, il est suivi de près par Lemire lequel compte sur la passe de Lafortune.Et la 3èmc période est finie! Résultat 5 à 5.Nullité peut être dans le pointage mais non pas dans l’intérêt, car du commencement à la fin la foule fut sur le qui-vive.Il n’y eut pas de période supplémentaire.vu l’heure tardive.Nous devons mettre en relief, le travail de tous nos joueurs en particulier de P.-E.Lortie.N.Lemire.J.Beauchemin, Arthur Sutherland et d’Albini Lafortune.Cette joute demeurera inscrite en lettres d’or dans la mémoire de tous, car elle fut l’une des rares parties à Rawdon jouées sans bousculade ni discussion.Ceci montre une fois de plus que la politesse et le savoir vivre ont leur place même dans le gouret.Ce principe devrait être en pratique dans plus de clubs car il est passablement délaissé.Une si belle partie est quasi unique en son genre mais nous pourrons voir bientôt c’est à dire dimanche prochain le 2 1.une reproduction.avec le même club de ce qu'est et de ce que doit être notre sport national, ce qui équivaut à dire: vitesse, ardeur, camaraderie.Donc le College lance pour dimanche prochain une invitation cordiale aux gens de St-Jacques.de St-Esprit et de Ste-Julienne.Jean Bordeleau Nous achetons les porcs frais Les présenter de 1 20 à 180 ibs de préférence pour avoir la prime sur les selects et les bacons.Poste de mirage pour les oeufs que nous payons le plus haut prix du marché.Salaison canadienne J.-H.Sansregret 72 DE LANAUDIERE Joliette - Tél.238 3 mars j.n.o.MELI-MELO TERRAINS A VENDRE Plusieurs terrains propres à la culture du tabac jaune seront vendus à l'encan le 4 avril à 10 heures à la salle municipale de St-Tho-mas.10m 2 fs Tél.bureau 275 Tel.résid.61 ANT.FORTIN, D.C.Chiropraticien D'plômé de Palmer 31, St-Paul, JOLIETTE SERVICE ET TAXI A VENDRE A vendre un service de taxi établi depuis plusieurs années et un 7 passagers Dodge 1937.S'adresser au propriétaire M.Camille Venne, St-Jacques (Montcalm).17 m.2 f.p.:.QUEL SOULAGEMENT! 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