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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 6 octobre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou aprÚs :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1938-10-06, Collections de BAnQ.

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bandes herniaires ajustĂ©es et rĂ©parĂ©es » » Oscar Landry pharmacien 51, NOTRE-DAME JOL1ETTIT * FILMS dĂ©veloppement et impressions service de 1 2 heures ‱ _ Pharmacie Gadoury Oct.Gadoury, prop.‱ ‱‱‱‱‱ 29.NOTRE-DAME ‱ ‱‱‱‱‱ Voisin du B.de P.Vol.XXVI.No 34 JOLIETTE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 y,dois abiiÈ O.Directeur LA PETITE NOTE L'INTENTION DU, MOIS ’ ‱ Les apĂŽtres de la presse, de la radio et du cinĂ©ma catholiques.( est i intention generale bĂ©nie par le Lape pour le mois d octobre.U une laçon toute particuliĂšre, le Souverain Pontife nous demande de puer a cette intention.Uans la derniĂšre Ă©dition du Messager du Ă ucre-Š ouĂŻr, le K.LJ.Alexandre Dugrc, s.j., lait un remarquable commen-i.ure de 1 intention du mois, inous prions nos lecteurs de lire cet arti-qui nous parait lort au point.Uans notre region, actuellement, la presse catholique devrait ĂȘtre au premier plan, uans i article au Lere UugrĂ©, on trouvera sous une loi me nouvelle, nombre d arguments que nous avons maintes lois pre-.mes a nos lecteurs.Un nous aura peut-ĂȘtre jugĂ©s trop intĂ©resses pour urne sur le sujet; pourtant, a 1 appui de notre tnese nous n avons jamais manquĂ© d apporter de nombreux tĂ©moignages puisĂ©s aux meilleures sources.Notre peuple, c est un luit reconnu, n est pas encore suin-samment convaincu de 1 importance et de la nĂ©cessitĂ© de la bonne pres-v sait-il meme reconnaĂźtre parmi tous les imprimĂ©s qui circulent ceux qui sont rĂ©ellement de la bonne presse.*’ C’est une Ă©ducation Ăą continuer jusqu a ce que la conviction soit assez, lorte pour assurer les jour: aux franchement catholiques qu ils peuvent en toute sĂ©curitĂ© compter .sur ia iidĂ©lĂčĂ© de leurs abonnĂ©s.* * * LUX DLS BUI S DE LACTION CATHOLIQUE TROIS SOUS LE NUMERO RĂ©sultats de la kermesse de la S.-Vincent de Paul 11 ne faut pas l’oublier, la bonne presse, en plus d’ĂȘtre l’un des moyens les plus puissants de propager 1 idĂ©e de.1 Action catholique, en est aussi 1 un des buts particuliers.Aussi Mgr L.Civardi, dans son manuel d’Action catholique, parle-t-il de la bonne presse dans le .impure intitulĂ©; Les buts de i Action catholique.Mais cet excellent auteur s explique; il dit ce qu il entend par bonne presse.“'Louie publication (livre, revue, journal J qui, loin d’offenser le dogme et la morale chrĂ©tienne (cĂŽtĂ© nĂ©gatif J, sen lait l’instrument de dilfusion et de dĂ©fense (cĂŽtĂ© positif).Elle est Ă  la lois un moyen de prĂ©servation, en tant qu’elle con-trvearre les effets pernicieux de la mauvaise presse, et un moyen de formation.en tant qu elle dĂ©pose dans les Ăąmes un souffle de spiritualitĂ© chrĂ©tienne.1 els sont le caractĂšre et la fonction de la bonne presse.Alors seulement elle a le droit de s appeler aussi presse catholique".L Action catholique et la presse catholique doivent donc se don- ! n r la main, s’entr aider, se soutenir mutuellement.C’est une vĂ©ritĂ© j solidement Ă©tablie et qu’il ne faut pas perdre de vue dans la pratique de la vie.C est pourquoi les personnes qui veulent s'adonner aux oeuvres d’Action catholique doivent s’intĂ©resser Ăą la diffusion et au j ; i ogres de la presse catholique.11 ne faut pas chercher a marcher par d autres chemins que ceux tracĂ©s par les Souverains Pontifes et les EvĂȘques.chefs de l'Action catholique.Les mouvements d’Action catho-* que ont besoin du journal et celui-ci compte sur la sympathie effective de tous, mais surtout des personnes qui s’adonnent aux oeuvres.Puisque la presse catholique a Ă©tĂ© appelĂ©e par un Pape “l’oeuvre des , livres , ceux qui veulent faire des oeuvres ou de l’Action catholique doivent s'intĂ©resser Ăą la bonne presse.Aussi, notre journal a-t-il toujours fait gĂ©nĂ©reusement une gran: publicitĂ© Ăą toutes les oeuvres et en particulier aux mouvements d'Ac-n catholique.(La prĂ©sente edition est une nouvelle preuve de cette .! mat ion).11 a conscience de n'accomplir que sçn devoir, le plus q erieu.x de ses devoirs.11 continuera d agir ainsi et mĂȘme, si certains projets se rĂ©alisent, il ira de l avant et fera plus large encore dans colonnes la place de l'Action catholique.* * * L.ĂŻ VRAI CO N 7 RA 7 ’ RECETTES DE L'AKENA: $4,200 — SOUSCRIPTION: «2,100.I.CS organisateurs Ăźle la kermesse de la .t-\ menu de Paul ne sont pas en mesure de nous donner les chiffres officiels, mais iN nous dĂ©elaraieni hier soir que les recel* u> dĂ©passent $6.000 et les dĂ©penses sĂ«lĂȘ* M iu a environ $1,200.Les recettes des soin e* a I arena sont d environ $4.200., et la souscription Ă©tait de $2.100.hier aprĂšs-midi.la*- organisateurs pourront donc remettre a la St-\ incent de Paul une somme rondelette.t Samedi -oir, Ă  la clĂŽture de la kermesse I assistance Ă©tait particuliĂšrement nombreu* *=«*.I ne somme de $100.offerte par .NI.Georges Chevalier, fut tirĂ©e au sort et divisĂ©e en six prix.Les gagnants furent: Audley Gagnon $50.Jean Dumoulin $25.Albert Asselin $10., Gerald Coutu.Isabelle Germain et Jacques Ferland $5.chacun.La laveuse Ă©lectrique offerte par M.Avila Savignae et la montre offerte par M.Paul Lachapelle seront tirĂ©es au sort plus tard, tous les billets n’étant pas encore entrĂ©s.tin nous signale que M.Kay Crabtree a souscrit un montant de $100.samedi dernier.Nous n avons pu nous procurer aucune liste de souscriptions hier, et les organisateur*» de la kermesse nous dĂ©clarent : un frĂšre: M.Freddy: «l«*ux soeurs: Mlle Jenny et Mme Sam lia-miltoti: un beau-frĂšre.«I«*ux belle- -oi ur-et plusieurs neveux et niĂšce-.\ux fuuĂ©railh*- les porteurs Ă©taient: MM.G.Thornton, G.Wells.G.Hardy.F.\ es-ot A.-R.Harden et C.-E.Copping.\«»- sympathies.9 h.10 h.30 30 10 h.45 1 1 h.12 h.30 Ht LIE! PE SKM USE // .Le vieux Faute d’espace La publication que nous fai-on- cette semaine Ă  la JournĂ©e a|M»-toli«jue et «l’autre-causes nous obligent Ă  remettre Ă  la prochaine semaine la puhiicatmn «le qjusicur?article- et courriers.Nou- avons pensĂ© «pu* le- intĂ©ressĂ©s, peut-ĂȘtre frustrĂ©s «lans l«*m attente cmitprendraient facilement «pu* nous donnions beaucoup d'importance Ă  la JournĂ©e apo-toli«pie et accepteraient \«donti«*rs b— pt*tits sacrifices qu«* mois leur ciĂ©laires que la minime somme «le $247.51.Ă  moins d'ĂȘtre de mauvaise foi, or «-.-t forcĂ© de conclure: les Caisses populaires, qui ont pour but d'enseigner l'Ă©conomie Ă  leur- membres, savent dans leur administration pratiquer elles-mĂȘmes ce qu'elle.- rĂšehent.Dieu veuille que ces quelques notes apprĂ©ciatives vient;, .it en aide aux promoteurs «le la jeune Caisse «le l'Epiphanie, qui.Ă  n’en pas douter, dĂ©ploient comme nous-mĂȘmes, que pour un trop grand nombre de nos gens, la dĂ©couverte «le- Caisses populaires soit encore Ă  faire.Cfis Orner ROUI.! U .prĂȘtre.Maison (Juerbes.Joliet te.“Salon , IdĂ©al” j Mme OrigĂšne Amyot { informe sa clientĂšle qu'elle a fuit | 1 acquisition d'une nouvelle machine, derniĂšre crĂ©ation de *la Lido auto-I matique sans fil, la seule Ă  Joliette.| pour permanents, tous Ă  l'huile, gu-| rant is pour 6 mois.! ONDULATIONS DE TOUS 1 GENRES.! Prix de S2.00 Ă  $5.00 j TĂ©l.24*4 Adresse : 119, ST-LOUIS cane l«sS BEAUTE RESPLENDISSANT^ CUISSON ET DE CHAUFFacEI -___1 ‱‱ ________________ ‱* ______ ' 00 00 ‱‱‱VÏC.‱ ‱X*.w Y 00 0 0 « T iÂź ‱vxAj* >r v-Ăź »»;‱>», Š .vm\v ‱ >. admin*^ateurs ft surtout le gĂ©rant.M.P.-D.! et il a fait appel Ă  toutes les bon-; P1» leurs promesses.Il signale que er‘SnM.C Vaillancourt.president gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration des Causes populaires nCS V?!°niĂ©s: discutant le discours | basses de h sociĂ©tĂ© S 3- derniĂšres Ă©lections, et qu'au contraire, tant de travail avait Ă©tĂ© nĂ©faste Ă  la Province de QuĂ©bec.Il s'arrĂȘta particuliĂšrement Ă  la question du budget de la Province et des dĂ©penses publiques, pour terminer en concluant que si les administrateurs de la chose publique n avaient pas Ă  l’heure actuelle la compĂ©tence voulue pour rĂ©gler des questions sociaLs rĂ©ellement trĂšs difficiles, le moins qu’on peut et qu’on doit leur demander, c’est d’administrer sagement les deniers publics.L’insouciance que l’on a montrĂ©e Ă  QuĂ©bec depuis 2 ans Ă  l’égard de la question des dĂ©penses) et des revenus, condamne dĂ©finiti-yement le rĂ©gime duplessistc.et dĂ©jĂ  l'opinion publique a rendu con-1 tre le gouvernement le verdict d’in -1 compĂ©tence et d’incurie.i M.Dugas explique d’abord, ; aprĂšs avoir saluĂ© ses auditeurs, qu'il a voulu laisser deux annĂ©es Ă  M.Duplessis et Ă  M.Barrette avant de leur reprocher de n avoir pas rem- sociĂ©taire?, triplĂ© celui «le se» dĂ©posant», l'actif a passĂ© «le $800.Ă  $24.025.ce qui est un trĂšs beau rĂ©sultat".M.E.-R.\ action, qui est venu faire l'inspection officielle d»* la Caisse, disait, dans sa lettre «lu 25 juin: “Les rĂ©sultats obtenus aprĂšs 17 moi» d opĂ©ration sont trĂš?importants et les officiers comme le gĂ©rant ont droit Ă  «le?fĂ©licitations pour un succĂšs au-?i important, obtenu par une grande somme de dĂ©vouement et de travail" et il ajouta.! : Il e?t rĂ©ellement intĂ©ressant de visiter la jeune Caisse de I Epiphanie «pii est en plein»* voie de progrĂšs et de constater les immenses services qu'elle est dĂ©jĂ  en mesure de rendre Ă  la population .Et il ajoutait encore:^“Afin de maintenir et «l'augmenter 1 activitĂ© qui a rĂ©gnĂ© jusqu Ă  date, les officiers pourraient ?e livrer Ă  un travail de propagande.en faisant connaĂźtre les nombreux avantages qu'une Caisse populaire offre Ă  ceux tjui veulent seulement coopĂ©rer avec elle, avantages malheureusement encore trop inconnus".La Caisse populaire est appelĂ©e a etre ici le centre des activitĂ©- «le nos coopĂ©ratives; la population va » habituer Ă  mettre lĂ  ses Ă©conomie»; elle en reçoit un intĂ©rĂȘt plu- Ă©levĂ©; et en plu- ces argents servent Ă  aider les organisations paroi-sialĂȘs.Ă  les financer; c*e-t normal et chacun y trouvera son profit.MOUl'EME\T UES RECETTES ET DEBOURSES RECETTES (du 19 janvier 1937 au 31 mai 19381 ?ocial Capital Epargne .Remises ?ur prĂȘt» sociĂ©taire?, Remboursements ?ur placement-Taxe d'entrĂ©e BĂ©nĂ©fices .‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱‱‱ ‱‱‱‱ ‱ ‱ ‱ ‱ Total «les recette?$ 1.402.91 98.746.24 4.878.00 60.27 28.40 610.35 $105,726.17 que M.Barrette a fait Ă  St-Am-! Arment du fait que la province de, broise.il s'est Ă©tonne que M.Bar- QuĂ©bec s’endette Ă  une allure en-rette ait oubliĂ© de parler de la voi- diablĂ©e d’environ S3.000.00 par1 rie: c’est peut-ĂȘtre parce qu’il a heure ou S80.000.000 en 24 mois, trouvĂ© les chemins dans un si mau- Le crĂ©dit de la province est ruinĂ© vais Ă©tat, qu'il a craint de ne pas au point que \ç gouvernement n’est ĂȘtre pris au sĂ©rieux en parlant de P Lis capable de contracter les cm-ce sujet.M.Barrette revendique j Prunts dont i! a besoin, pour lui.le mĂ©rite d’avoir fait naĂź- j M.Dugas signale l'Ă©tablissement tre la culture du tabac jaune dans d'une taxe nouvelle par l’intermĂ©-le comtĂ©, et cependant, il admet j diaire de l’Office des salaires rai- DEÜOt'RSES Retrait» »ur capital social Retraits sur Ă©pargne .PrĂȘts consentis .Placement» faits .IntĂ©rĂȘts sur Ă©pargne .DĂ©penses .Inventaire .Total Caisse 297.75 77.953.22 17.740.28 5,068.61 246.57 247.51 41.02 des dĂ©boursĂ©s .$101.594.96 Ă  la fin du mois courant .4.131.21 que dĂ©jĂ  avant son arrivĂ©e au pouvoir.en ait cultivĂ© plusieurs arpents dans le comtĂ© de Joliette: c’est donc admettre que la possibilitĂ© de la culture de c e tabac avait Ă©tĂ© dĂ©couverte sous les libĂ©raux, et que ce sont les libĂ©raux qui ont introduit cette culture, qui s’est dĂ©veloppĂ©e dans la suite, grĂące Ă  la dĂ©monstration faite avant 1936.Il regrette ensuite que M.Barrette ait pris les mauvaises maniĂšres d’un Labclle et d’un BĂ©ique.pour discuter la politique.M.Cournoyer.l’orateur suivant.avec l’éloquence qu’on lui sonnables.taxe qui va rapporter environ $2.300.000.Il met les bĂ»cherons au courant de la portĂ©e des arrĂȘtĂ©s-ministĂ©riels de M.Duplessis.et particuliĂšrement de cette clause nouvelle dans le dernier arrĂȘtĂ© ministĂ©riel qui exclut de la protection de la loi les petits entrepreneurs.et par consĂ©quent encourage l'exploitation de ces derniers par les concessionnaires forestiers et les gros financiers.Parlant de la pension de vieillesse.il rappelle que 75% de la pension est payĂ©e par Ottawa qui.au cours de la derniĂšre annĂ©e, a payĂ© ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ To,aI .S 105.726.17 Population du territoire de juri«liction Nombre de .sociĂ©taire?.Nombre de dĂ©posant?.Nombre d'emprunteurs .‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱‱‱‱‱ ‱ ‱‱‱‱‱‱ familles 50 1 ‱ ‱‱‱‱‱‱ ‱ ‱ ‱ ‱ >0 ‱ ‱ ‱ ‱ 117 28 SI TUA 770.Y UE LA CAISSE A LA DATE UU 31 MAI ACTIF Placements sur obligations PrĂȘts aux sociĂ©taires: sur billets .sur !iypothĂš l voici vf»; te- d* !>m w Chai**1Âź1"* ftour as «ou»!* d’ac»«* agĂŻ; *an» jo»r Oubliez les problĂšmes du passĂ©.Le poĂȘle Find!-y Chatolaine , vous offre toutes les commoditĂ©s modernes d'un modĂšlo au bois et au charbon.Le Chatelaino est do construction solide en fonte.Dessin moderne.Garnitures chromĂ©es PoignĂ©es tubulaires, toujours fraĂźches.Chauffage exceptionnel.BrĂ»le le bois de 24".Four et dessus de cuisson amples.RĂ©servoir amovible A chauffago rapido ou dispositif Ă©lectriquo.Choix de couleurs.Le Chatelaino durera toute une vie.Vous pouvez le pousser au plus haut degré—il no faillira pa3.L'achat peut ĂȘtre fait par paiements diffĂ©rĂ©s.EN VENTE CHEZ WILFRID BONIN, St-FĂ©lix-de-Valois CHRONIQUE DENI'AIRE dentaire ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ ‱ Total du passif ______ BĂ©nĂ©fices.Fond» de rĂ©serve .Fonds de prĂ©voyance Surplus .Total de l’avoir propre de la sociĂ©tĂ©.OFFICIERS DE LA CAISSE ‱ ‱‱‱‱‱ 1.105.16 2U.793.02 21.898.18 534.61 53.34 12.47 38.33 $22,536.93 I resident: M.Ernest Forest .notaire; vice prĂ©sident: M.J.-A.Fullum.«-omptable; gĂ©rant : M.D.D.PĂ©rigny, tailleur; directeurs: MM.L.-J.Kcrland, secrĂ©taire, Raoul Laforlune, Albert Lamarche, Kuclide Contant et Adrien Tail Ion.ComitĂ© de crĂ©dit PrĂ©sident: M.Edouard Majeau; membres: MM.Edouard Magnan et Albert Leblanc.ComitĂ© de surveillance Athanase Wolfe — Isaac Leblanc — Wilfrid Amireault .Les OlĂ©ines officiers ont Ă©tĂ© Ă©lus pour l’annĂ©e 1938-1939.APPRECIATION Le bilan que la Caisse |>opuluire de l’Epiphanie portĂ©e aujourd'hui Ă  la connaissance du publique constitue une propagande hautement Ă©loquente en faveur de la coopĂ©ration de crĂ©dit et d’économie Que signifie, en effet, cet actif de $22,042.85 uccumulĂ© en moins de dix-sept mois pur la Caisse populaire de l'Epiphanie?LĂ  oĂč l'union et Fentr'aide mutuelle avaient jusqu'ici fait naĂźtre une Ă©glise importante, de bonnes Ă©coles, un conseil municipal, a surgi un organisme Ă©conomique destinĂ© Ă  crĂ©er et Ă  faire vuloir le cupitul paroissial.beaucoup d oeuvres Ă  son crĂ©dit |L.f il dĂ©nonce l’administration de depuis 2 ans.aucune de ses oeuvres cette loi tous ceux qui sont dans n avait justifiĂ© les promesses des [ les conditions voulues devraient avoir le prĂȘt, mais ce n'est pas comme cela qu’on procĂšde: on prĂŽ- PRIX BILLET SIMPLE PLUS UN QUART POUR ALLER ET RETOUR ALLER: de midi, jeudi le 10 nov., jusqu’à 2 h.p.m.dimanche le 13 nov.RETOUR; dĂ©part jusqu’à minuit, lundi le 14 nov, 1938, Prix *pĂ©d«l minimum: 2SI Billets et renseignements des agents J.-A.BLAIS, chef de gare CANADIEN NATIONAL te aux amis d’abord, et, plus tard, s’il en r- s te.on s’occupera des habitants.Le parti libĂ©ral veut une administration du prĂȘt agricole honnĂȘte, juste pour tous, et c’est ce qu’il donnera ! rsque bientĂŽt il sera au pouvoir.M.Dugas parle ensuite de ce qui se passe dans le com[c sous l’administration de M.Duplessis.Il dĂ©plore 1 Ă©tat de nos routes, il regrette qu’on ne donne plus, comme autrefois.les grains de semence aux cultivateurs dans le besoin, et il montre que M.Barrette a changĂ© d’opinion depuis qu’il est dĂ©putĂ© en rappelant ses attaques contre ce’ qu’il appelait “le family compact”, et ses gestes, une fois clu.Tous ses parents qui Ă©taient'susceptibles d’avoir un emploi ou un fromage en ont eu.et aprĂšs sa famille, il a servi ses plus proches dans la personne de M.Bordeleau, Ă  qui on a fait une La santĂ© tient au bon Ă©tat des dents, et cela, dans une large mesure.En effet, de toutes les maladies I auxquelles nous sommes exposĂ©s, les maladies des dents comptent parmi les plus communes.Elles sont dues Ă  des lĂ©sions dentaires dĂ©pendantes de causes diverses qui s’imposent toutes Ă  notre attention ; car il en est des maladies des dents comme des affections gĂ©nĂ©rales.Parmi ces maladies, la plus en vue est la “carie”, laquelle domine presque toute la pathologie de la bouche et des dents.Voyons donc ce qu’est la carie, son Ă©tiologie, les phases physiologiques de son involution.et les moyens Ă  prendre pour l’éviter.On dĂ©finit la carie dentaire, une dĂ©sagrĂ©gation des tissus de la dent.Elle commence Ă  l’extĂ©rieur de celle-ci, soit dans une fissure de l’émail, soit dans les espaces interdentaires ,aux endroits oĂč les dents sont en contact avec leurs voisines, ou encore au collet des dents, c’est-Ă -dire, prĂšs de la gencive.La carie peut se rattacher Ă  des causes prĂ©disposantes d?ordre gĂ©nĂ©ral et d’ordre local, ou Ă  des causes occasionnelles et dĂ©terminantes.Les premiĂšres d’ordre gĂ©nĂ©ral sont l’ñge, le sexe, la constitution, l’hĂ©rĂ©ditĂ©, la grossesse.11 serait facile de dĂ©montrer.en effet.que les sujets de constitution robuste prĂ©sentent des tissus riches en sels minĂ©raux, et que les dents riches en sels minĂ©raux rĂ©sistent mieux a la carie; car la rĂ©sistance de la dent Ă  l’action des acides et des microbes dĂ©pend de la densitĂ© de ses tissus.Cette densitĂ© est dĂ©terminĂ©e par la nutrition.Si le sang contient tous les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă  la calcification des os.les dents offriront une plus grande rĂ©sistance Ă  l’envahissement de la carie.[Par contre les sujets Ă  constitution affaiblis sont particuliĂšrement prĂ©disposĂ©s Ă  la carie.Ceux qui ont eu.Ă©tant jeunes, des maladies telles que la scarlatine, la rougeole, la diphtĂ©rie, etc.: leurs dents sont habituellement Ă©rodĂ©es et mal formĂ©es.Les caries dues Ă  des causes prĂ©disposantes locales se manifestent dans les interstices dentaires ou encore dans les anfractuositĂ©s naturelles ou accidentelles des dents.C’est lĂ  que les dĂ©bris de nourriture sĂ©journent et qu’il y a fermentation.Les ferments secrĂ©tent alors des acides.surtout l’acide lactique, qui dĂ©sagrĂšgent l'Ă©mail et qui pĂ©nĂštrent dans la dentine: celle-ci.dĂšs lors s’amollit et se corrompt.1 Une patiente se plaignait de l’état des dents de son enfant ĂągĂ© de huit ans; “des dents ca rices prĂšs de la gencive, disait-elle, et de trĂšs mauvaise aparencc”.AprĂšs quelques questions, elle avoua que son enfant, le soir au coucher, au lieu de sc brosser les dents, mangeait rĂ©guliĂšrement deux ou trois biscuits.Les dĂ©bris de pĂąte se logeaient entre les dents et au bord de la gencive: d’oĂč fermentation durant la nuit, mauvaise bouche le matin, mauvaise haleine et.mauvaises dents.A ces causes prĂ©disposantes viennent s'ajouter des causes occasionnelles: l’usure physiologique ou pathologique, les rĂ©sorptions alvĂ©olaires.retraits de la gencive.les sub-luxations.les ” maladies des gencives, etc.Il y a enfin les causes dĂ©terminantes que l'on peut expliquer en disant que “les Ă©lĂ©ments infectieux, qui viennent de l'extĂ©rieur et dont la pullulation et le degrĂ© de nocivitĂ© dĂ©pendent de l’é- tat gĂ©nĂ©ral et de l'Ă©tat du milieu buccal, sont des parasites, des microorganismes dont les fermentations variĂ©es ouvrent la porte Ă  la carie .Une bouche normale contient environ dix millions de microbes: une bouche nĂ©gligĂ©e en confient des centaines de millions.Beaucoup sont inoffensifs, mais beaucoup d’autres sont noscifs et gĂ©nĂ©rateurs de maladies.Ils vivent, ic multiplient Ă  l’aise dans les mi lieux sombres, tiĂšdes et humides La bouche humaine remplissant ces trois conditions, elle devient le plus beau milieu de culture pour les microbes.Neuf personnes sur dix souffrent de carie dentaire, lorsque normalement ou presque.les dents ne devraient pas se carier.Les re.j mes mal Ă©quilibrĂ©s, une alimenta tion irrationnelle et des habitudes contraires Ă  l’hygiĂšne, font que les lois de la nature ne sont pas observĂ©es.Comment donc se protĂ©ger con tre la carie dentaire?Lout d’abord par un rĂ©gime prĂ©ventif, s’il n’y a pas de carie: la propretĂ© de la bouche, la mastication suffisante, l’usa ge quotidienne de la brosse Ă  don s, surtout le soir, et une inspection pĂ©riodique chez le dentiste.S’il y a dĂ©jĂ  carie, ne pas trop attendre et se faire traiter en consĂ©quence.I a mastication ne peut ĂȘtre comp! te sans des dents en bon Ă©tat: et sans une bonne mastication, la digestion et la nutrition s’en ressentent L’ñge mur se rend compte de l’influence qu’exercent les dents saines sur la santĂ©, et il importe beaucoup que la jeune gĂ©nĂ©ration ^oit in s truite de ces cia oses.Dr PAUL DIONNE.B.A.D.D.S.Joliette.P.Q.TĂ©lĂ©phone 77 Louis A.TALBOT AVOCAT Conseil clu Roi I ! SAINT-JACQUES ! Co.Montcalm.P.Q I ! PACIFIQUE CANADIEN HORAIRE 25 SEPTEMBRE TOUS LES JOURS.EXCEPTE LE DIMANCHE DEPARTS ARRIVEES DESTINATIONS Sl Ca,'ricI .9,10 a m* -Miette .10.03 n.m.MontrĂ©al .12.05 p.m St-Gahricl .2.45 p.m.Joliette .________ m.11.00 a.m.MontrĂ©al, Windsor 9.10 a.m.Ave.lu l’arc .«MO a.n.J,,|ic„c .]lĂŒ0 „ MontrĂ©al, Vi^cr .7.20 a.m.Ave.du Parc .7.35 n.m.Joliette .MontrĂ©al, Vi|»cr .5.10 p.m.Ave.«lu Parc .5.25 p.m.Joliette _________ Jointe .11.00 a.m.St-Cnliriel .Joliette .6.55 p.m.St-Gahricl .Joliette .6.05 p.m.MontrĂ©al .Joliette .6.05 p.m.QuĂ©bec .QuĂ©bec .1-10 p.m.3.35 p.m.Ave.du Parc .5.00 p.m.Gare Windsor .5.30 p.m.‱ ‱ ‱ ‱ ‱ 6.55 p.m.11.55 a.m.7.50 p.m.9.00 p.m.(Place Vigor) 9.55 p.m.LE DIMANCHE seulement DESTINATIONS DEPARTS ARRIVEES Montreal, Vigcr .8.50 n.m.Ave.«lu Pure .9.05 n.m.Joliclle .10.30 n.m.,o lc,,e .7 35 P-m- M"nirc»l .9.15 p.m.(Place Vi«er) , LE SAMEDI SEULEMENT MontrĂ©al, Windsor 1.25 p.m.Ave.du Parc .1.55 p.m.Joliette .4.35 p.m.J.-E.POIRIER, chef de gare — TĂ©lĂ©phone lĂŽ L'ACTION POPULAIRE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 JOURNAL HEBDOMADAIRE INDEPENDANT est publiĂ© par la Compagnie de l'Aotlon populaire LtĂ©e le Jeudi de chaque semaine.' 28, place Bourget, JoĂŻio.^, QuĂ©.Le» abonnement» «ont loujour» payable» d'avance.— Consulter la bande adresse pour voir la date de l’échĂ©ance de l'abonnement.— On e»l pr'Ă© d faire remise par bon de poste ou d'expreaa ou par chĂšque payable au pair a Juliette.H ABONNEMENTS : Canada : $1.U0 Etats-Unis: $1.50 — Union postula* $2 on Tel.: 270 — Casier postal: 1026 ' AU CHRIST-ROI i D.N.C.t - RUE BAI* IN EAU.— Je .heureux d’aniiuncer Ăč inun ami de Ste-\lafie que nus trottoirs allongent.C'est un signe de progrĂšs.Hit Ici regarde vers l’est.I a rue Papineau “itou”.Klh* continue de faire invasion dan» les champs Ăźle lilĂ©-d’Inde ce qui coĂ»te moins , !h*i que «le rendre na/.iste l’Autriche.Mais »;a va aussi vite.|)c plus Ăźles travaux de nivellement vont -'accomplir autour de la salle Notre-Dame.« a sc comprend.Les potentats de l’autre cĂŽtĂ© nivellent tout.lie ce rĂŽle-ci c'est plus pacifique.( est vrai que nous ne sommes pas des jm.tentais.II ne manquera qu’une chose aux envi.:i- de la salle, une lumiĂšre Ă  l’angle Ăźle» rue- de l'Entente et l’upineuu pour indi-« I ne i clairement que le chemin civilisĂ© finit lĂ .DĂ©pa-sĂ© le centre Ăźle la salir ça ressemble aux plaines de l’Ethiopie ou encore ça prĂ©sente l’aspect monotone et tourmentĂ©e ‱b - riziĂšres yougoslaves.\lin d’enlever aux poteaux une apparence 11.|» squelette, il serait hou de songer Ă  planter des arbres tout le long de la rue.( a aurait l’air Plaza.Seulement un bon moyen de n’avoir point d’arbre ce serait d’attendre aux gc-Ices pour les planter.ou ce qui est mieux au printemps Ă  l’heure du premier dĂ©gel.J ai trouvĂ© dans mon courrier une poĂ©sie ni la rue Papineau."La rue Papineau prend part au concours quinquennal.Au printemps, tout ça, ça va fleurir et I on en verra des choses merveilleuse» sur la dite rue.Il faudra bien, au risque de se rĂ©pĂ©ter lĂ©gĂšrement commencer une sĂ©rie d article-., une petite sĂ©rie de cinquante articles pour «hanter la gloire de la modeste rue.* * * .PUS|.SUMPIU.M.— Dé» aujourd’hui, j’avertis nos amis qu’il y aura un articule! sur la rue Papineau au prochain numĂ©ro.Mais qu on veuille bien noter qu’il ne sera question des “petites ampoules’*, ni du grand eunul.ni «les trottoirs ni «le la mute ‱ pi il faudra prĂ©parer pour le printemps, ni «les traverses, ni «le la propretĂ© de la rue.Il sera t«»ul simplement question de la rue Papineau.Pour le moment il ne sera pas encore question de continuer la «lit»- rue jus«|u’au village St-Pierre, aux autel- latĂ©raux par MM.Albert ! ip-ttr «t Lucien Dion.Outre -mi Ă©poux M.I IVTiault -uivi- v ‱ ‱ i » t Ă  la «lĂ©funte se» » :.Ăź.Ăź .: - : Nvon.\n* ge-\lb«-rt.Floriane.< ai:-.Matleleine.leanninr, ThĂ©rĂšse, Reniai I.N«»ël.Frail-ç«»i»e.Robert «q Claude.Dan» la n«nubreu-«r assistance in»u» a\«»n-n*mar«iuĂ© la R.rai»l«* I .«rretain* lu ti«»:air« li»*tt»*.‱ n Dugas.Joliette.>*‱© ;«»ur la rĂ©gion «le Jo- Marguerite (!lĂ©m*mt.Parrain »t marraine: rin»ma- ClĂ©ment tes enlevantes Ă  ce tableau.La ].ie brillait sur toutes les figures, a plupart basanĂ©es par les travaux : s champs.* * * 1 A REUNION DU MATIN horreur de l’intempĂ©rance sont conviĂ©s Ă  ces journĂ©es pendant lesquelles on Ă©tudie quelque point de doctrine ou quelques devoirs du chrĂ©tien.Cette annĂ©e le sujet choisi est la tempĂ©rance.Alors que cette vertu dĂ©cline chez notre peuple, il sera opportun d'y arrĂȘter notre attention.Le PĂšre Earley termine en exprimant l’espoir que cette journĂ©e portera des fruits.(Mgr PAPINEAU) Il s’ et bu pour $283 millions d’alcool $259 millions de biĂšre en 15 ans dans la province ( Prix du gros ) l.t Pire / arley dit le mot de bienvenue — Le notaire Forest prĂ©sente I orateur — Causerie par M.Ely.ĂȘar Lavcrgne— Le K.PĂšre DeGrandprĂ© remercie Š .y :Š m mm La ĂŽiĂšme JournĂ©e apostolique remporte consolants pour votre EvĂȘque et je vous en fĂ©licite.Cette journĂ©e sera un beau succĂšs grĂące Ă  plusieurs agents dont le principal est le R.P.Farley.Monseigneur fĂ©licite et remercie le directeur de la Maison Querbes.le supĂ©rieur du SĂ©minaire, le Conseil de ville, les fanfares des Zouaves, de L Union Musicale, de l’Epiphanie, les acteurs, le confĂ©- un grand succĂšs Nous en face (De not r e r e p rĂ© se niant) LE PERE DcGRANDPRE ll,qucr Ij ^P^nce.belle vertu _________________ mais actuellement en dĂ©chu chez , ., nous.I empĂ©rance signifie modĂ©- - .:c ^tfrc 5.uPcTlc.Ur lĂźi,u\ Huc ration et est la vertu qui modĂšre campagne de 190t>Ă  1920 et dĂ©- \ choix du sujet a I etude rĂ©pond nos passions les tenant dans de jus- dare que l’organisation de la Corn- bien aux besoins de 1 heure et indi-|tC5 lmiĂźics.Elle nous rend capables ’ * ‘ * que Ă  nouveau la clairvoyance de sommes, dit-il, d'un danger qui menace nos forces catholiques et nationales: l’in-lemperance.11 rappelle la grande Le R.P.Paul-Maurice EARLEY, c.s.v.directeur de la Maison Querbes.Joliette.M.LE NOTAIRE FOREST S.Excellence Mgr Papineau prĂ©-P.Early, c.s.v., directeur de la Maison Querbes; le R.P.A.De-GrandprĂ©, supĂ©rieur du SĂ©minaire; le notaire J.-E.Forest, prĂ©sident! d la FĂ©dĂ©ration diocĂ©saine des Li- .i.s de Retraitants: Mgr Alphon- H prĂ©sente d'abord les homma-Piette: M.le chanoine 1 renĂ©e ges des anciens retraitants au R.P.nais: le R.P.Gaspard Dumas.Farley, le nouveau directeur de la s v.assistant du R.P.Provincial Maison Querbes.Nous le connais: nombre d’autres.|sons.dit-il.nous avons confiance 1 e R PĂšre Parley, souhaite la cn 01 *' nous sera facile de nous i nvenue.La JournĂ©e apostolique, «nir autour de lu.pour assurer le dit-il, est l'un des Ă©vĂ©nements les ProĂŒrcs de notre oeuvre, plus heureux.11 faut remercier lei Uans les dangers qui nous en- ici qui .;ous donne l’occasion de atomiser ainsi alors que tant de courent c’est Ă  l'Action catholique mission des Liqueurs n a pas donne les rĂ©sultats qu’on en attendait.Les tavernes se multiplient de mĂȘme que les occasions de boire, de s’amuser et de gaspiller notre ar gent.Les ravages causĂ©s par l’intempĂ©rance, dans la sociĂ©tĂ©, dans les familles et chez les individus sont considĂ©rables.Voici quelquse uns des chiffres que donnait M.Laver-gne.L’alcoolisme cause les dĂ©sastres suivants: 33'/3 des enfants morts au berceau; l/y des rachiti-q u es : 3 3 c/t d es al iĂ© n es : 30 fA d es morts prĂ©maturĂ©es entre 26 et 60 ans.Un cĂ©lĂšbre mĂ©decin français a Ă©tudiĂ© le cas de 213 familles al - ! cooliqucs comprenant 813 descendants et y a trouvĂ© 427 personnes alcooliques; 60s donnant des si- ( gnes de dĂ©gĂ©nĂ©rescence ; 14 M de criminels: 1 7 S d’épileptiques.Il ajoute que 53 M des meurtriers sont des victimes de l'alcool: 90s , des vagabonds: 53 S des condamnĂ©s pour attentats aux moeurs et 90s pour voies de fait sont des! victimes de la boisson.L’abus de la boisson fait plus de ravages que la guerre.Les desas-trĂšs causĂ©s par la guerre sont plus | palpables, mais si on voyait pas- nĂŽtre Ă©piscopat qui devrait rencontrer beaucoup de laĂŻcs comme M.Lavcrgne.Dans le passĂ© ils n'Ă©taient pas assez nombreux, mais maintenant nous pouvons compter sur un plus grand nombre pour entreprendre une campagne.M.Lavcrgne a parlĂ© avec conviction et a convaincu son auditoire qu il tain recourir et dans cette ser sous nos yeux les ruines naora- nos 1 reres catholiques sont, en grande annĂ©e nous vexons en par- j les et physiques causĂ©es par l’intcni-i autres pays, en de pĂ©nibles conditions.Il rend hommages Ă  S.Exc.Papineau, fondateur et principal tuulier les mouvements spĂ©cialisĂ©s i perance tous seraient unanimes a et les ligues de retraitants.j bannir de notre sociĂ©tĂ© un si grand Le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration ennemi.artisan des retraites fermĂ©es.PrĂšs : prĂ©sente ensuite le confĂ©rencier, M.\\ Lavcrgne dĂ©nonce certaines vie 16.000 hommes et jeunes gens| E.Lavcrgne.ancien membre du OCCasions d’intempĂ©rance: les cn- sont passĂ©s par la Maison Querbes.comitĂ© central de VA.C.J.C.f teirements de vie de garçon dont 1.souhaite la bienvenue aux retrai- prĂ©sident du comitĂ© des retraites lournent en orgies.Un dc' ’ ' ’ ' fermĂ©es de la section Mont-Royal, j ttfclivc l'assure que 90% des con- membre de 1 Association ties \ oy- damnations au criminel sont dues ageurs de Commerce, et qui a dĂ©jĂ  ^ l'alcool qui est aussi la plus gran-combattu pour les nĂŽtres Ă  Alex- dc cause (dans 85 Vf des cas) delĂ  andria.M.Forest fait 1 eloge du pauvretĂ© de nos gens, confĂ©rencier et celui-ci gravit les Qn a ouvcrt dcs dĂ©bits dc bois- tants prĂ©sents et les remercie de vc nir prendre part Ă  cette journĂ©e.1 e PĂšre Farley fait remarquer aussi pie le succĂšs dc l’oeuvre est du aussi au dĂ©vouement du clergĂ© paroissial et Ă  celui des recruteurs laĂŻcs.* Les anciens retraitants sont l’espoir de l’Eglise qui veut voir en eux des catholiques convaincus, qui vivent leur catholicisme.Ils doivent opposer l’apostolat du bien Ă  l’apostolat du mal, cn s’adonnant Ă  la diffusion du bon journal, Ă  l’assainissement des plages, et Ă  toutes les oeuvres qui sol- degrĂ©s de la scĂšne au milieu des applaudissements.M.ELZEAR LAVERONE M.Lavergnc parle en convaincu et appuie de force documents et statistiques les principes qu’il Ă©nonce.Il a certainement fait du bien et limitent leur zĂšle.C’est pour qu’ils c’est pour cela seulement qu’il a accoutument Ă  aller dc l’avant qu’ils ceptĂ© l’invitation du PĂšre Farley.‱ ‱ « CHRETIEN ET APOTRE RÉSOLUTIONS son et des tavernes pour faciliter la tempĂ©rance, mais l’expĂ©rience prouve qu’on n’a pas rĂ©ussi.On a voulu donner des permis de vente pour assurer le confort des voyageurs, mais les voyageurs prĂ©fĂšrent les de dominer nos passions.Viennent a son aide, ses filles, la chastetĂ©.1 abstinence, la sobriĂ©tĂ©.Cette derniĂšre nous permet de dominer notre penchant Ă  la boisson.Dieu a mis un plaisir naturel dans le boire et le manger pour que] nous soyons portĂ©s Ă  nourrir notre corps.Mais nous ne devons ni; boire ni manger pour le plaisir que nous y trouvons.C’est la premiĂšre rĂšgle de la sobriĂ©tĂ©.La seconde est plus parfaite et nous enseigne que nous devons nous priver de tout ce qui n’est pas utile Ă  notre Ăąme, ce-| ia par amour pour Dieu.En ap-1 plication de ces principes, nous devons nous abstenir totalement des boissons fortes qui ne sont pas nĂ©cessaires Ă  la santĂ©, et devons nous priver de vin et de biĂšre par amour pour Dieu.D’ailleurs, actuellement, personne n'a assez d'argent pour le gaspiller en boissons, la vie est chĂšre et tous se plaignent de la raretĂ© Ăźle l’argent.Nos gens seraient moins pauvres.s’ils buvaient moins, les jeunes, en particulier pourraient faire des Ă©conomies en vue de leur avenir.L’amour de Dieu, les intĂ©rĂȘts de nos Ăąmes et le bon sens nous invitent Ă  la tempe rance et a la sobriĂ©tĂ©.La priĂšre, la vigilance et la prudence nous y contiendront.Nous devons considĂ©rer les tristes consĂ©quences de l’intempĂ©rance.Nous devons prier et veiller constamment.* * * LA DE U IXE ME REUNION Š * g'-' ‱:-;G ; ’À ‱ ‱‱ A ‱ r - «V .S.Exc.Mgr PAPINEAU, Ă©vĂȘque de Joliette.et qui prĂ©sida la JournĂ©e a pos t ol i q u e.LA CEREMONIE A LA CATHEDRALE M.l’abbĂ© Wilfrid CAILLE, directeur diocĂ©sain de l'Action catholique et qui prononça le sermon Ă  la cathĂ©drale.roncier M.Lavcrgne, le prĂ©dicateur M.l’abbĂ© CaillĂ©, les jocistes et tous ceux et celles qui se sont dĂ©vouĂ©s pour cette journĂ©e qui sera fĂ©conde en rĂ©sultats, nous l’espĂ©rons.J ai demandĂ© que la question Je .a, tempĂ©rance sou mise a l'Ă©tude.Je n’ai pas.il est vrai.1 espĂ©rance de convertir aujourd’hui tout le monde a la tempĂ©rance.Les habituĂ©s Ă  la boisson ne seront pas convertis: il est bien rare qu’un alcoo- criptions remplacer les kermesses quand il s’agit de soulager les pauvres.Remarquons qu’il a fallu une semaine et plus de sollicitation pour recueillir S2.000.pour les pauvres et que.dans une seule journĂ©e, .derniĂšrement.le magasin de la Commission des liqueurs de notre ville a vendu pour S 1.300.de boissons.Monseigneur espĂšre que les jeunes gens, en particulier, mettront en pratique les rĂ©solutions de la journĂ©e.qu’ils feront rĂ©gner la tempĂ©rance autour d’eux, qu’ils ne consentiront pas Ă  boire par respect humain afin de ne pas contracter de vilaines habitudes.L’usage de la boisson est aussi la cause de la pauvretĂ© et de la mĂ©sentente dans .beaucoup de foyers.Monseigneur cite quelques exemples de ruines morales et physiques causĂ©es par Lin tempĂ©rance dans diffĂ©rentes classes de la sociĂ©tĂ© et en particulier dans les jeunes mĂ©nages.Jeunes gens, rĂ©flĂ©chissez, pensez Ă  votre vĂ©ritable bonheur: l’alcool entrant dans une maison en chasse ie bonheur, ruine l’avenir du foyer et y amĂšne la pauvretĂ©.Combien de cultivateurs n’auraient pas besoin aujourd’hui du crĂ©dit agricole si on avait Ă©tĂ© tempĂ©rants.L’alcool ruine la santĂ© et la fortune, Ă©touffe les sentiments du coeur.Alors pourquoi prendre de si fortes et dĂ©sas t re u ses ha b i t u des ?Le mot d’ordre est donnĂ©, la lutte se fera lentement, Ă  1 aide surtout des anciens retraitants.Organisons le travail pour protĂ©ger notre jeunesse pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration nous donne de meilleurs rĂ©sultats que ceux que nous avons ! obtenus.Monseigneur rĂ©pond Ă  quelques prĂ©textes actuellement en |cours: on veut des hĂŽtels pour les touristes, pour assurer le progrĂšs des villages.11 est dĂ©montrĂ© que les touristes et les voyageurs aiment les hĂŽtels ou il n’y a pas de boisson et quels sont les villages qui doivent leur prospĂ©ritĂ© aux hĂŽtels?Son Excellence termine en donnant l’assurance de son entier appui et concours dans la lutte qui va s’engager.La prĂ©vention Du 9 au 15 octobre, c’est la semaine de la prĂ©vention des incendies.La date en a Ă©tĂ© fixĂ©e par S.Exc.le Gouverneur gĂ©nĂ©ral.Cha- .* 1 .que annĂ©e les incendies, dont plu- Iique se convertisse, et change ses i ., ., ‱ , ., .& .sieurs sont causes par la negligence habitudes.Outre les- raisons phy- .I ., .J 7 ou 1 imprudence, loin en notre siologtques u v a des raisons psy- , , .‱ , .i Š Š pays des dommages trĂšs considĂ©ra - chologiques a cette obstination, i J , \r ‱ ‱ .‱‱ , ., , ‱ .blĂ©s.\ oici quelques statistiques.L alcoolique ne se rend pas comp- , .*‱ , -, 1 ., 1 ., 1 .* Lan dernier 12.963 incendies te de la gravite de sa mauvaise ha- , ., .‱ r .Anr;.« n «-,» rĂ© mon i»* ĂŻ li rat hĂ©- i .i , , ‱ ., , sont dus a des lumeurs nĂ©gligents npres Ăźa ccrtmonte a la came fcuudc ot de la gravite du scandale .i drill* l.»c iin-irn*; ret nir mis et le* m j rs au nombre desquels i Luit comparait.les anciens retraitants ci ie tJll ,] donne.On peut amener cer- ., 1 .r* 1 cierge se rendent sur la terrasse du tajns pĂ©cheurs Ă  reconnaĂźtre leurs Ur ,.tS parai 1 ‱ cs in SĂ©minaire pour la photographie.,auteSi ninjs j| ost difficile de taire «ndl« onJ cau“ Pres ^ SĂź> nul' puis Ă  la salle academique pour la comprendre Ă  l'intempĂ©rant le mal 10T tic ,donijll^8CS: L *1n dcr"icr .* ' v x le feu a fait 240 victimes au Ca- Allocution de Son Excellence Le drame ______ seconde rĂ©union de la journĂ©e.qu i| faj, .i h,i-mĂ©me et aux au- 11 *vu - “."J “ "'a'.'Vo?" ''“loaf St'rmnn nir \l VnhhĂŽ W C'/ultA Nous assistons Ă  un Ă©mou vant : i res.Je voudrais bien, au moins.,n‘lc a 11 1 ans.te - a * Oft won put M.t aooe u.faille , .‱ .n les pertes par le feu sont estimĂ©es .drame anti-alcoolique ik Maurice que ceux qui n ont pas encore 1 ha- ., Les retraitants remplissent la ca- Pottechcr.et prĂ©sentĂ© par les mem- bitude de boire, rĂ©flĂ©chissent et ?.nVI1,ons- J^ur ℱ thĂ©drale et chantent en choeur sous b res du Cercle St-Georges de Mont- prennent des rĂ©solutions, celles par anncc.c cu cai15NciInnan.‘l a.unc la direction de I abbĂ© Albert BĂ©- rĂ©al, sous la direction de M.J.-A- exemple Ă©noncĂ©es par M.Pelletier.pcrU\dc v,c ct SQ/,00°- dc dom" langer.S.Exc.Mgr Papineau as- vila Cusson."Le diable, marchand Jc veux surtout, aujourd’hui, ins- ! nanges.La gazon ne et les autres produits ent 1,433 incen- causĂšrent pour dom mages.la famille ou de l’individu.11 suf- Amyot expose le T.S.Sacre- _ travail et de sacrifices.Il s est cor- nc pensent pas assez qu’ils ont Ă  lit de regarder pour voir qu’il n’en ! ct.us tac lie Dugas, de son intempĂ©rance', rĂ©siste Ă  faire eux-mĂȘmes leur vie.est rien.On dit aussi; ça ne me re- WG chante e salut accompagne toutes les tentations grĂące aux bons Les statistiques des dĂ©penses de c es abbes Azellus Houle ct Alcidas conseils de son frĂšre et revient Ă  la nnIIV nrnv;niV ,nnf garde pas.Oui.de s'Ă©crier M.Lavcrgne.ça vous regarde, vous anciens retraitants et chrĂ©tiens.Qu’il ne vous suffise pas de parader dans les rues, mais vivez votre catholi- Allard.M.l’abbĂ© Wilfrid CaillĂ©, directeur de l’Action catholique prend comme texte ces paroles de saint A l’issue de leur sixiĂšme JournĂ©e apostolique, sur proposition du comitĂ© de la FĂ©dĂ©ration dc$_Ligues de Retraitants du diocĂšse de Joliette, et avec l’approbation des autoritĂ©s religieuses.les retraitants prennent les rĂ©solutions suivantes: L — Les retraitants s’engagent Ă  faire rĂ©gner la tempĂ©rance dans leur foyer respectif; 2.— Les retraitants s’engagent Ă  user de toute leur influence pour empĂȘcher autour d’eux l’abus des liqueurs enivrantes; L — Les retraitants s’engagent Ă  faire surveiller activement la vente illĂ©gale de la boisson; 4.— Les retraitants s’engagent Ă  mener une campagne de dĂ©non- ciation contre les annonces d’alcool qui se multiplient sous .toutes les formes les plus suggestives.5.—‱ Les retraitants s’engagent plus que jamais Ă  proposer la retraite fermĂ©e annuelle comme moyen efficace de la pratique de la sobriĂ©tĂ©.6* — Les retraitants s'engagent sur leur honneur Ă  ĂȘtre fidĂšles Ă  ces rĂ©solutions et demandent Ă  Dieu de leur ĂȘtre en aide.dsinc dans vos actions dc chaque Pℱ> ISobnc vivamus.soy-jour.Nous avons dc grandes rcs- OIls sobres.C.est un moyen de ponsabilitĂ©s Ă  l'Ă©gard de la sociĂ©tĂ© nous preserver des abus et de pra-et de nos familles.De 1922 Ă  1936, dans la province de QuĂ©bec il s’est vendu de l’alcool pour 2S3 millions* de dollars.de la biĂšre pour 259 millions, soit pour un total de 542 millions.Ajoutons 25 CU au pris du gros et nous aurons bu en 15 ans 677 millions de dollars.Les dĂ©bits clandestins et la contrebande compensent largement pour la part qui doit ĂȘtre attribuĂ©e aux touristes.Il faudrait fonder une ligue fĂ©minine qui travaillerait Ă  faire cesser les annonces de boisson Ă  la radio.QuĂ©bec est la seule province qui tolĂšre cela.Tous nous devons travailler Ă  faire rĂ©gner la tempĂ©rance.On n’a jamais rencontrĂ© un homme qui regrette de n’avoir pas bu, mais comme on cn rencontre qui regrettent d’avoir bu! Qu’on se souvienne que c’est la femme, mĂšre, Ă©pouse.soeur, qui paie le plus, en misĂšres.souffrances, angoisses et sacrifices les abus de l’alcool.- Y*'4 .‱.v.‱; ML; - Le R.P.Alphonse de GRAND-PRE, c.s.v., supĂ©rieur du SĂ©minaire.qui donna l’hospitalitĂ© aux retraitants et remercia le con fĂ©rcncier.boisson en notre province sont fa maison paternelle obtenir le par- bulcuses.On trouve formidables tion de son pĂšre.Un peu d intri-, sommes dĂ©pensĂ©es pour l'Uni-gue se noue autour de ces evene- versitĂ© de MontrĂ©al, mais avec l’ar-tnents.I ons les figurants se prĂ©- gCnt dĂ©pensĂ© pour la boisson en 15 sentent bien : quelques uns ont jouĂ© | ans.dans notre province.S677 avec beaucoup de talent.Les mem- trillions on pourrait bĂątir 67 timbres du cercle furent fĂ©licitĂ©s par j vcrsitĂ©s.S.Excellence et pour leur talent a Son Excellence annonce ici que pour leur bonne volontĂ© Ă©tant vc- nus Ă  Joliette pour une bien minime compensation.AprĂšs le prologue du drame.M.J.-E.Pelletier, de Crabtree, au nom tin bureau de la FĂ©dĂ©ration des Ligues de retraitants du diocĂšse lut les rĂ©solutions de la journĂ©e, lesquelles furent accptĂ©es par toute l’assemblĂ©e.Nous en publions le texte dans cette page.* * * S.EXC.MGR PAPINEAU St-Paul la souscription en faveur des pauvres de la St-Vincent de Paul a dĂ©- ( SpĂ©cial) — ANNIVERSAIRE.— Mlle GĂ©raldine Ri vest, garde-malade Ă  l’hĂŽpital du Sacro-Coeur de Carticrvillc, a fĂȘtĂ© rĂ©cemment son 2 2e anniversaire dc naissance chez sa grand’mĂšre, Mme J.Laporte, Ă  St-Paul de Joliette.A cette occasion, il y a eu une petite rĂ©union intime Ă  laquelle Ă©taient prĂ©sents son ami.M.Bruno La fort une.de l’Epiphanie, sa Au cours de cette rĂ©union, exactement entre les deux actes du drame auquel nous avions le plaisir d’assister.S.Exc.Mgr Papineau prononça une belle allocution et dont nous donnons ici un substantiel rĂ©sumĂ©.Je dis avec le PĂšre Farley que le bon Dieu est bien bon de nous donner une pareille tempĂ©rature.Et vous, vous ĂȘtes bien gĂ©nĂ©reux de venir en si grand nombre sympathiser ensembles.Vous ĂȘtes bien passĂ© l’objectif de S 1.500.et dĂ©- tante Mlle Adrienne Laporte, M.passe mĂȘme les $2.000.Les audi- Viateur Ethier, Mlle Jeannette La-teurs applaudissent ce beau rĂ©sul- j fortune, dc St-GĂ©rard.et autres, t.it et Monseigneur ajoute.Je se-j FĂ©licitations ct meilleurs voeux rais bien content de voir des sous- Ă  Mlle Rivest.Les organisateurs de la JournĂ©e apostolique remercient tous ceux qui ont contribuĂ© Ă  son succĂšs et en particulier: les autoritĂ©s du SĂ©minaire, le conseil de ville dc Joliette.la fanfare des zouaves et la Compagnie des zouaves de la cathĂ©drale et celle du Christ-Roi.la garde St-Pierre.l'Union Musicale de Joliette.la fanfare de l’Epiphanie et les jocistes de Joliette.lu L'ACTION POPULAIRE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 R t1 CHEZ-NOUS Directrice: RAPHAELLE "La patrie, c'est la maison, le domaine qui l'entoure, les champs oĂč croit le blĂ© qu'on seme ‱* B.G.Silhouettes du passĂ© Causerie prononcĂ©e par Mlle Laura Dcslongchamps, Ă  la rĂ©union de l’Amicale Notre-Dame de la PriĂšre du pensionnat C.V.D.de notre cille, le J 5 septembre dernier.patience et mĂ©decin se une adresse dĂ©clarait en Madame la prĂ©sidente, RĂ©vĂ©rende MĂšre SupĂ©rieure, RĂ©vĂ©rendes MĂšres, Mes chĂšres amies.blance avec leurs propres maĂźtresses: car les Filles de Marguerite bourgeoys conservent depuis toujours et se transmettent, comme Je remercie cordialement le Con- un hĂ©ritage prĂ©cieux et ininterrom-seil de l’Amicale Notre-Dame de Pu- E‘s qualitĂ©s, les vertus, les di- la PriĂšre qui m’a fait beaucoup rectiyes de leur incomparable lon-d’honneur en me demandant de je- datrice.ter avec vous, ce soir, un regard sur Mon tĂ©moignage sera favorable, le passĂ© de notre Alma Mater, je ne le cache pas.J’aime les Soeurs J’avoue cependant qu’il m’a en le- de la CongrĂ©gation sans exception et je pourrais dire d’elles ce que Marcel PrĂ©vost disait des femmes en gĂ©nĂ©ral: Les femmes que j’ai connues Ă©taient toutes aimables: vc par lĂ  une de mes derniĂšres illusions.puisque c’est Ă  titre d'ancienne que je suis invitĂ©e Ă  vous adresser la parole.II est bien vrai, hĂ©las! que je ne suis plus jeune et celles qui ne l’étaient pas le f ai - avec une dont le chantĂ©.^age et terme comme il convenait.A 1Ăšre de 1 ImmaculĂ©e- Concep-ne manquait jamais de nous non nous exercer meme parfois h l'humilitĂ© et au renoncement, elle ne laissait, par ailleurs, passer aucune occasion d’apprecier un gĂ©nĂ©reux Ă©lan, d’encourager un effort et de rĂ©compenser le mĂ©rite.Plie savait encore recevoir une confidence, en garder le secret, et compatir Ă  toutes les peines.Douce d’une exquise sensibilitĂ©, elle se montrait touchĂ©e et vivement reconnaissante des plus lĂ©gers tĂ©moignages d’ailection ou de gratitude qu'il nous Ă©tait permis de lui olirir.MaĂźtresse prudente et avertie scs leçons Ă©taient prĂ©parĂ©es avec soin: son catĂ©chisme Ă©tait particuliĂšrement instructif et intĂ©ressant: ses explications, en classe, Ă©taient claires, prĂ©cises, toujours sures: elle n avait jamais Ă  se reprendre et nous sentions qu’elle savait ce qu elle enseignait.De mĂȘme pour les av s.conseils ou recommandations; tout y Ă©tait mesurĂ© et marquĂ© au coin du bon sens, de la sagesse et de la rĂ©flexion.MĂšre Saint-Aibinus avait des sans recherche, mais on ne peut plus charmante.Me re Saint-Aibinus possĂ©d a i t une trĂšs belle voix, riche et sonore, et elle lisait admirablement, Ă  la chapelle surtout; sa prononciation Ă©tait nette et distincte, sa diction parfaite; elle trouvait du premier coup d’oeil le vrai sens des mots et elle, excellait Ă  en rendre avec une chaleur vibrante toute la vĂ©ritable expression.Elle venait quelquefois chanter avec nous, Ă  la messe ou au salut, les jours de grande fĂȘte, et sa voix donnait alors au choeur un soutien puissant, en mĂȘme temps qu’un enrichissement prononcĂ©.De toutes celles qui l’ont entendue jadis.nulle, j’en suis sure, n’a oubliĂ© son Ă©clatant "Non Credam” de l’Oratorio de PĂąques, non plus que l’implorante adoration du Demi nus Meus”, ni l’ardeur du “Miserere nobis”, dans le Jesu Dei Vivi.« Di rai-je enfin que MĂšre Saint-Aibinus.— trĂšs belle femme et de les reprendre quand nous 1 avions mente.mais elle y mettait tant de douceur que la rĂ©primande ne nous semblait pas amere.Sa bontĂ© Ă©galait sa douceur.En voici un aima- _ bie trait.Durant 1 hiver de 1890.souvent*.! prĂ©parer plaisaient parle ia jeune fille qui faisait le service choix des piĂšces et par l’exĂ©cution du rĂ©fectoire tomba soudainement ; qu elle leur faisait donner.Elle sentiments Ă©levĂ©s, des goĂ»ts dĂ©li- taille et de traits.— avait un grand cats, beaucoup de tact et de discrĂ©- charme personnel et que son affec- tion.Elle aimai' — mĂȘmes les lies bonne littĂ©rature, les prit.Les soirĂ©vN rĂ©crĂ©atives et les sĂ©ances dramatique* qu elle avait malade.Je crois bien que c Ă©tait Elise Nadeau; d'impĂ©rissable mĂ©- s’exprimer: moire.Alors, spontanĂ©ment.Loui-1 gnĂ© sans affectai se Higgins.Rachel Leprohon et moi que ce cher passĂ© est dĂ©jĂ  loin.Mais, Ă  le sentir encore si prĂšs, je, vois combien vivace il reste en mon souvenir, et je dirais volontiers avec le poĂšte: s aient exprĂšs ”Que vous ai-je donc fait, ĂŽ mes jeunes annĂ©es Pour avoir fui si vite et vous ĂȘtre envolĂ©es ?f » Saluons d’abord MERE DE L’IMMACL qui fut su 1 SS6 Ă  1897.MĂšre de l’immaculĂ©e Conception justifiait pleinement le titre que l’on donne parfois Ă  nos MĂšres: c’était une vraie dame.nous nous offrĂźmes pour la remplacer et, pendant trois semaines, nous nous employĂąmes de notre mieux Ă  cet office.II y avait quelques jours dĂ©jĂ  — Elise Ă©tant revenue — que nous avions repris rĂ©guliĂšrement nos Ă©tudes et nos classes lorsque, un bon matin, nous sommes appelĂ©es, toutes les trois, ensemble, au bureau de MĂšre SupĂ©rieure.Surprise et inquiĂ©tude.: Qu'est-ce que cela veut dire?.avait u: v jolie façon de son langage Ă©tait soi-et les mots lui venaient facilement, toujours justes et appropriĂ©s Son style s’agrĂ©mentait en outre d’une Ă©lĂ©gance belles choses tion fut attentive, prĂ©voyante, rem-robes — la plie de sollicitude?L'attachement mots d es- qu elle avait une fois inspirĂ© ne laissait plus nos coeurs et nous pouvions.en retour, compter sur une indĂ©fectible sympathie.Les annales de la Maison-MĂšre relatent avec une respectueuse admiration les derniers moments de sa vie qui ont Ă©tĂ© un vĂ©ritable martyre: ce martyre, elle l'a supportĂ© avec un hĂ©roĂŻque courage et une inlassable patience.(Ă  suivre) QualitĂ© indĂ©niable « Pour savoir si nos coeurs ont l'amour et la foi » « Vous les frappe/., parfois, d'indicible douleur » * Et vous voulez par lĂ  qu’ils offrent leur Ă©moi » « /\ celui qui console, tout en Ă©tant l'Auteur ».« VoilĂ  pourquoi, mon Dieu, cette main qui m'enlĂšve » « Celle qui.sur la terre, faisait tout mon bonheur » « Je la bĂ©nis encor, et la bĂ©nis sans trĂȘve », « Puisqu'elle n'ordonne rien que pour notre bonheur ».LOTUS BLEU Ste-Elisabeth.21 septembre 1938.ses I LE CONCEP TION 9u'avonsjn.ou,s fa[i' ‱ ^lions-nous pcricurc Ă  Jolicttc.de c[rc Sendees?Tout le long du D7 chemin, nous taisions notre exa- men de conscience: je me souviens mĂȘme que, avant de frapper Ă  la porte, nous avons dit un “Ave Maria’’ pour ne pas ĂȘtre grondĂ©es trop ^ .fort.Mais que nous Ă©tions folles Dame, elle J etait par sa grande d’avoir peur! MĂšre SupĂ©rieure nous taisait demander pour nous remer- ! son cier d’avoir rendu service — nous! humeur l avions complĂštement oubliĂ© — et nous tĂ©moigner sa reconnaissance en nous donnant Ă  chacune une belle image.Dans ce temps-lĂ  — ne souriez pas — une image Ă©tait une rĂ©compense fort apprĂ©ciĂ©e: nous Ă©tions encore loin, vous le voyez, du chapelet montĂ© en or.fontaine ou de la boĂźte EVITEZ TOUS LES RHUMES QUE VOUS POUVEZ De revenir durmi quelques instants vers ces jours heureux me se- distinction, l'aisance de ra donc un extrĂȘme plaisir, plaisir nicies, son affabilitĂ© souriante, son que je voudrais vous faire partager, accueil bienveillant, son Mesdames, sans oser pourtant me toujours sereine.C ctait une vraie natter d y roussir.mĂšre aussi: elle s’intĂ©ressait Ă  nos J'ai voulu intituler cette petite Ă©tudes, a nos familles, Ă  nos tra-causerie: “Silhouettes du passĂ©â€ vaux: et quand, de sa façon si per- parce que.si certains Ă©vĂ©nements sonnelle et si prenante, elle disait: doivent y trouver place occasion- “Mes enfants ”.nous sentions ncllemcnt.ce sont surtout des per- combien sincĂšre Ă©tait cet accent et w # ^ % sonnes que j’ai l’intention de faire combien il contenait d'affection.1j 1 plurr j-passer devant vos yeux; non pas.D’une mĂšre, elle avait I’infatiga- cfe chocolat, assurĂ©ment, dans une biographie bie dĂ©vouement: elle veillait avec ‘ ’ dĂ©taillĂ©e ou un portrait achevĂ©, mais une simple esquisse, aussi fidĂšle et aussi sincĂšre que possible.J’espĂšre que celics qui ont connu ces belles figures d’autrefois les reconnaĂźtront, et que les autres — les jeunes — leur trouveront au sionnaires.elle alla jusqu’à soigner ! n'out>liait rien, moins quelques traits de ressem-j personnellement toutes les malades.jcs ’ .ESSAYEZ CE MOYEN FACILE Au moindre Ă©ternuement ou reniflement avertisseur—ImmĂ©diatement uiielques gouttes de Vicks Ya-tro-noi dans chaque narine.II aide Ă  cm-pĂ©cher bien des rhumes de sc dĂ©clarer.Et en outre—mĂȘme quand vous vous sentez t< u: ?la tĂȘte prise, par suite d'un rhume nĂ©gligĂ© —le Va-tro-nol d< te rapidement les mu tenaces, diminue l'enflure de.*» muqueuses.aide Ă  empĂȘcher les sinus de se boucher, et-vous permet de respira de nouveau ! Vicks Va-tronol Depuis 2-i ai.annonces de Vicks sorti c.ntrĂąWcB par un conseil de mĂ©decins.m Il se met immĂ©diatement a l’oeuvre-Lc Va-tro-nol est un mĂ©dicament spĂ©cialisĂ©.pour le nez et la partie supĂ©rieure de la gorge, ou la plupart des rhumes dĂ©butent.Vous sentes son action stimulante.tandis que la mĂ©dication sc met immĂ©diatement Ă  l'oeuvre pour aider Ăč Ă©carter le rhume avant qu'il ne se dĂ©clare.Le Va-tro-nol est commode, facile Ă  employer, chez soi ou au travail .c’est le remĂšde de ce genre le plus employĂ© dans le monde entier.Ayez-en toujours sous la main—cmployez-le de bonne heure—il vous aidera A Ă©chapper aux soulfrances causĂ©es par les rhumes.Comme les autres Soeurs de la un soin vigilant sur notre santĂ©, j CongrĂ©gation.MĂšre de Hninncu- sur notre bien-etre et savait meme |c;e Conception avait une mĂ©moire se taire infirmiĂšre a 1 evasion., remarquablement fidĂšle; avec une Ccst ainsi que.lors d.une vi lame ; prĂ©cision Ă©tonnante, elle se rappe-, epidemic d oreillons qui avait|,ail loutcs scs Ă©lĂšves, ainsi que les' frappe un grand nombre de pen JitaiIs particuliers Ă  chacune d'elles SUR TA TOMBE D’UNE MÈRE Les Pto - duits de Ca-tel - li les FĂ -vo-vis ont par tout ni de nous, ni nĂŽtres, ni de notre sĂ©jour au pensionnat.L’affection dont je parlais tout-Ă -l’heure.elle nous l a conservĂ©e pleine et entiĂšre jusqu’à la fin de sa longue et fĂ©conde jour DĂ©diĂ© Ă  M.l'abbĂ© X.LLe n es: plus.Seigneur, celle premiĂšre fois! Lt pourtant, ĂŽ Dieu, que, dans ta misĂ©ricordieuse bontĂ©, les moments heureux sur terre sont de courte durĂ©e; les parcelles de joie que tu sĂšmes avec tant de lar- tu m avais donnĂ©e; elle est allĂ© vers les eterrul.es demeures lĂ  ou e la joie est pure et la oaix durable, gesse sur notre chemin disparais- O JĂ©sus, nu reconnaissance unie sent rapidement: les desseins in- nĂ©.Chaque fois que nous avions 1 douleur, monte en ce moment sondables de ta Providence divine ‱ ‱ a.‱ || > f iiimii s ?< *« * * m ‱% t .,, # # ‱ l 1 ‱ | ^ viz?LE MACARONI AU LAIT CATELLI en paquets seulement Le blĂ© et le lait, Ă©lĂ©ments constituants du macaroni, spaghetti ou vermicelle au lait CATELLI en paquet, en font l'aliment par excellence contre les intempĂ©ries de l’automne.Demandez-le Ă  votre Ă©picier.IMPORTANT : — Sur rĂ©ception de 30 Ă©tiquettes de conserves CATELLI ou façades principales des paquets CATELLI, nous vous enverrons gratuitement un beau jeu de cartes fini toile.Adressez Ă  CATELLI, 305, Bellechasse, MontrĂ©al.CATELLI MACARONI AU LAIT le plaisir de la revoir, elle nous fai- JU5C1U a tul- c*ir J*-* ne puis te re- sont impĂ©nĂ©trables, tu m’enlevas sait fĂȘte; chaque fois que nous lui niercier assez dignement du grand un jour cette mĂšre si chĂ©rie pour la Ă©crivions pour lui apprendre quel- bien lait de m avoir donnĂ© une rappeler Ă  toi.que nouvel Ă©vĂ©nement survenu dans samtc admirable mĂšre.Elle Ă©tait U MaĂźtre des destinĂ©es, la ma-notre vie.elle nous rĂ©pondait de la Sl bonne, tout en elle avait quel- ladie qui la minait depuis long-belle petite Ă©criture, nette, Ă©lĂ©gante y'Ăźos.de ta divinitĂ©.Sa ma- temps la conduisait lentement vers et nuancĂ©e qu elle avait encore Ă  i^nclle sollicitude entoura mon la tombe, mais cela ne lui enleva quatre-vingt-quatre ans.et par des Ă©lance de mille soins particuliers, ni la gaietĂ© ni le sourire, et avec mots remplis de tendresse et de tendresses et de bonheur — se- ton secours puissant elle accepta la sympathie, qui rĂ©pondaient toujours Ă  nos propres sentiments, peine ou joie.C’est avec Ă©motion que je l’ai revue couche derniĂšre, oĂč l’on aurait vraiment cru qu’elle n’était qu’endormie, tant sa figure, sans rides, sans trace de souffrance, Ă  peine pĂąlie, avait conservĂ© une extraordinaire sĂ©rĂ©nitĂ©.vur maternel, - C est mort avec une sainte rĂ©signation ci murmura pas contre ta volontĂ© ainsi prĂ©- n< ;ium souverain, que je toute divine; son ame, cret d'un sur ses genoux que.j’appris Ă  bal -une rĂ©elle bu tier ton ^ sur sa connus tes bontĂ©s et tes munificen-j parĂ©e ces Ă  mon egard; c’est sur le bois sacrĂ© de la croix, qu elle te montrait avec tant d’amour, quelle m apprit Ă  souffrir et Ă  me renoncer.qu'elle m’enseigna Ă  te servir et a te prier.(Lest dans ses bras et sous MORE SAINT-ALBINUS fut ati grand et dernier voyage, s envola Ă  ton premier appel.Seigneur, je ne verrai plus la sĂ©rĂ©nitĂ© de son front, ce doux sourire illuminant son visage radieux; je ne verrai plus ces exemples si q de .— .v v „ lai uuiij owo v.l .i _ .1 ‱* , aus son aimable et doux regard .‱ .L fS.c ^rĂźe[f# sacr,fice.ue je lis les premiĂšres expĂ©riences C ‘ ion qu elle me donnait la vi, niai tresse de la premiĂšre classe et nombreux e.ueils; premieres cxpek.w.wo .«oignant de la route les| av“,“ne «^«ciWe joie.c’est sur son Mais, ĂŽ JĂ©sus, je crois en tes directrice du pensionnat, de 1888 coeur que j appris Ă  aimer.J’ai ! Presses et je sais que cette sĂ©pa- a 1891.Aussi loin que me reportent mes grandi vigilant c est de i* La forme la plus pure sous laquelle le tabac pou» ĂȘtre fumĂ©." CA PO r f CIGARETTES encore sous l’oeil .ma douce mĂšre que je souvenirs.MĂšre Saint-Aibinus passai les annĂ©es fiĂ©vreuses de ma m apparaĂźt comme le modĂšle idĂ©al jeunesse pinageant les travaux de s du aussi SWEET CAPORAL de la vraie religieuse, sans cesse ap- 1 Ă©tude et ! s douces intimitĂ© pliquĂ©e.jusque dans les moindres foyer famiii.L C’est Ă  elle dĂ©tails, Ă  I observance du rĂšgle- que je c mfi .i mes ambitions, mes ment.Plus encore peut-ĂȘtre que ses peines, nies dĂ©sirs, mon idĂ©al.paroles, son exemple nous invitait EclairĂ©e pai ta sainte grĂące, elle en-Ă  la pratique du devoir, de tous les couragea m s efforts soutint de ses devoirs.conseils mon une inquiĂšte et me Cette impression que les annĂ©es monira fiĂšrement le but.Je mar-n’ont point effacĂ©e, ni modifiĂ©e, ! fbai malgrĂ© les obstacles nom- Lisez et faites lire l’“Aelion populaire” le journal le mieux renseignĂ© de la rĂ©gion.serait dĂ©jĂ , Ă  elle seule .il me semble, un Ă©loge aussi Ă©loquent que complet.Il m’est doux, cependant, d'y ajouter un peu et de souligner briĂšvement les principaux traits qui ont contribuĂ© Ă  la former en moi.Mere Saint-Aibinus possĂ©dait une grande fermetĂ© de caractĂšre ; elle avait sur les Ă©lĂšves une autoritĂ© qui semblait lui ĂȘtre toute naturelle et qui Ă©tait, nĂ©anmoins, rĂ©ellement imposante, une autoritĂ© que nous n’aurions pas un seul instant songĂ© Ă  contester et Ă  laquelle nous n’aurions pamais pensĂ© qu'il fut possible de nous soustraire.J’irai plus loin: elle “incarnait” 1 autoritĂ©.Ce qui ne l’empĂȘchait nullement d’ĂȘtre trĂšs bonne, trĂšs dĂ©vouĂ©e, dĂ©licatement maternelle et.quoique un peu distante*, tout-Ă -fait sympathique.Si elle savait nous reprendre sans faiblesse, breux.Et t- i, Seigneur .dans ta divine 1k niĂ©, tu bĂ©nis et rĂ©compensas les i rifices.les travaux et les priĂšres d’une mĂšre mĂȘme sur la terre.Tu sais, ĂŽ JĂ©sus, quel intime bonheur Lie i ressenti lorsqu'elle me reçut i.ns ses bras quand je fus devenu ton ministre, ton prĂȘtre! Avec r.ieJe jubilation elle me vit gravir les degrĂ©s de l’autel et ration n est pas Ă©ternelle, et qu un jour nous nous rĂ©unirons dans les pures clartĂ©s divines.Car elle nous a quittĂ©s pour aller- vivre dans la lumiĂšre et je cherche en priant la trace de ses pas: je cherche Ă  retrouver partout le son que rendait son coeur pour accorder le mien Ă  son Ă©ternitĂ©.Maintenant, Seigneur, mon coeur n’a plus sa douce bontĂ© et sa tendre mansuĂ©tude, mais son amour a grandi nu contact de ton Coeur divin: donne-moi une Ă©tincelle de cette ardente flamme afin que j accepte vaillamment cette dure Ă©preuve de la sĂ©paration.Fais (jue nos deux coeurs sc trouvent unis dans la priĂšre et dans 1 Hostie de la communion quotidienne.Soutiens de Ta sainte grĂące mon Ăąme abattue par la souffrance et fais qu’elle chante avec un coeur bienveillant d’amour cĂ©lĂ©brer le saint Sacrifice pour la le ’’Fiat de la rĂ©signation”.« F.//e n'est plus, ĂŽ mon Dieu celle que j'aimais tant » * Vow, l'avez attirĂ©e vers les cimes infinies », * Sa mort fut celle d'un tout petit enfant » « Qui prend un doux repos quand sa (/orbe est cueillie ».« Je.coulais de ses uns.adoucir la vieillesse » «Je coulais que mon bras fut pour elle un appui» 4 Et donnant, sans compter, toute ma tendresse » « J'espĂ©rais la garder malgrĂ© le temps qui fuit ».* DĂ©sonnais, ĂŽ mon Ăąme, que (ait-on ici bas » * f herchons des Ăąmes seules qui veulent du soleil » «Qu'ils sont durs, ĂŽ Seigneur, les coups de votre bras» « Et ce qu'il faut souffrir pour l’éternel sommeil ».RE J ANE.— Vous ne sauriez croire avec quel plaisir j’ai retrouvĂ© votre page et plus spĂ©cialement dans cette page, les mots qui m’apportent le parfum vivace de votre souvenir.Quoi qu’il eut pu vous en sembler, je n’ai pas non plus oubliĂ© et je vais vous le prouver.MARI LIS.— Je suis "bourrĂ©e” de bonnes rĂ©solutions comme au sortir d’une retraite fermĂ©e, et je me propose d’ĂȘtre “Chez-Nous une hĂŽtesse des plus accueillante.Mon jour, vos amies.?le jeudi.Venez avec Nous causerons.brun et le noir seront trĂšs portĂ©s Vous pourriez utiliser ces man teatix en les combinant en un seul.Les combinaisons de fourrures seal et rat musquĂ©, seal et mouton de perse, sont des nouveautĂ©s ĂźL saison Ă  la fois jeunes et trĂšs seyantes.Les grands magasins ont dv-ravissants modĂšles qui vous ins pi reran t.RAPHAEL!.! “ENTRE-NOUS” RISETTE.L’invitation Sous la rubrique “Entre-Nous” il vous sera loisible d’échanger vos messages par l’entremise de l’A tion populaire qui met gĂ©nĂ©reuse ment Ă  la disposition des amis de ‱ i ‱ » ‱ » c**i U nez-i\ous 1 espace necessaire t vous est aussi bien destinee.S il tt r .\ .; 4 V* 1 .i ‱ ‱ ‱.‱ « ‱ cette lin.Je vous invite a profiter est un endroit ou j aurais un plat-, .‱ , , 1 1 ,,lw ,‱ ., de I occasion .Adresser tout envoi sir particulier a vous retrouver.- , .,-*-7^ c., ./.c .TR.iph.idlc.1372 Sherbrooke c’est bien ici.PIERROT.— La petite barque.bleue comme un rĂȘve, vous rappeler fidĂšlement Ă  mon souvenir.L’automne vous ramĂšnera-t-il au coin de l’ñtre oĂč se groupent dĂ©jĂ  les amies de Chez-Nous?DOMINIQUE.— Vous voyez, est.MontrĂ©al.“CAUSONS” Dans ces colonnes je serai heu reuse de correspondre avec toutes celles qui m’adresseront des lettres amicales, demandes de renseigne ce n’est pas plus malin que ça.On ments.de conseils pratiques, etc.trappe, on entre, on est chez-soi.Tout le monde recevra bon accueil.Les couleurs les plus en vogue sont Ecrivez sans tarder Ăą Raphaclle.les rouges vin et les verts, mais le, 1372.Sherbrooke, est MontrĂ©al p,, IW&敮L «P»» Š ©‱‱‱' VA—> JA'Ï 'WmmM mgBgBSggm Pciite MĂšre La petite fille abandonnĂ©e, tout comme ies autres, sait se ‘ii.ro la maman de sa poupĂ©e.Elle l’entoure de tendresses ut ccurtant, elle n a jamais Ă©tĂ© bercĂ©e, ni reçu les soins tendres et doux d une mĂšre chĂ©rie! Épouses sans enfants, cer instinct maternel ne *ait-il pas Ă©cho dans vos Ăąmes?— Votre dĂ©sir d aimer un petit ĂȘtre est lĂ©gitime: on s’ennoblit en le rĂ©alisant.Soyez assurĂ©s qu il y a de beaux enfants Ă  donner en adoption! Des bĂ©bĂ©s blonds, bruns ou noirs, d’une santĂ© florissante et sans aucune tare.L’un d’eux n'attend que votre accueil pour rĂ©jouir votre foyer, N hĂ©sitez pas plus longtemps! Venez chercher un de ces petits.Vous pouvez faire l'adoption d'un enfant sans courir aucun risque: la loi do la Provinco vous protĂšge et la science mĂ©dicale vous rassure.Pour toute adoption, prĂ©senter certificat de Mariage et lettre de recommandation portant le sceau de la paroisse, Ă  La .! et de SociĂ©tĂ©
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