L'action populaire, 6 octobre 1938, jeudi 6 octobre 1938
bandes herniaires ajustĂ©es et rĂ©parĂ©es » » Oscar Landry pharmacien 51, NOTRE-DAME JOL1ETTIT * FILMS dĂ©veloppement et impressions service de 1 2 heures âą _ Pharmacie Gadoury Oct.Gadoury, prop.âą âąâąâąâąâą 29.NOTRE-DAME âą âąâąâąâąâą Voisin du B.de P.Vol.XXVI.No 34 JOLIETTE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 y,dois abiiĂ O.Directeur LA PETITE NOTE L'INTENTION DU, MOIS â âą Les apĂŽtres de la presse, de la radio et du cinĂ©ma catholiques.( est i intention generale bĂ©nie par le Lape pour le mois d octobre.U une laçon toute particuliĂšre, le Souverain Pontife nous demande de puer a cette intention.Uans la derniĂšre Ă©dition du Messager du Ă ucre-Š ouĂŻr, le K.LJ.Alexandre Dugrc, s.j., lait un remarquable commen-i.ure de 1 intention du mois, inous prions nos lecteurs de lire cet arti-qui nous parait lort au point.Uans notre region, actuellement, la presse catholique devrait ĂȘtre au premier plan, uans i article au Lere UugrĂ©, on trouvera sous une loi me nouvelle, nombre d arguments que nous avons maintes lois pre-.mes a nos lecteurs.Un nous aura peut-ĂȘtre jugĂ©s trop intĂ©resses pour urne sur le sujet; pourtant, a 1 appui de notre tnese nous n avons jamais manquĂ© d apporter de nombreux tĂ©moignages puisĂ©s aux meilleures sources.Notre peuple, c est un luit reconnu, n est pas encore suin-samment convaincu de 1 importance et de la nĂ©cessitĂ© de la bonne pres-v sait-il meme reconnaĂźtre parmi tous les imprimĂ©s qui circulent ceux qui sont rĂ©ellement de la bonne presse.*â Câest une Ă©ducation Ăą continuer jusqu a ce que la conviction soit assez, lorte pour assurer les jour: aux franchement catholiques qu ils peuvent en toute sĂ©curitĂ© compter .sur ia iidĂ©lĂčĂ© de leurs abonnĂ©s.* * * LUX DLS BUI S DE LACTION CATHOLIQUE TROIS SOUS LE NUMERO RĂ©sultats de la kermesse de la S.-Vincent de Paul 11 ne faut pas lâoublier, la bonne presse, en plus dâĂȘtre lâun des moyens les plus puissants de propager 1 idĂ©e de.1 Action catholique, en est aussi 1 un des buts particuliers.Aussi Mgr L.Civardi, dans son manuel dâAction catholique, parle-t-il de la bonne presse dans le .impure intitulĂ©; Les buts de i Action catholique.Mais cet excellent auteur s explique; il dit ce qu il entend par bonne presse.â'Louie publication (livre, revue, journal J qui, loin dâoffenser le dogme et la morale chrĂ©tienne (cĂŽtĂ© nĂ©gatif J, sen lait lâinstrument de dilfusion et de dĂ©fense (cĂŽtĂ© positif).Elle est Ă la lois un moyen de prĂ©servation, en tant quâelle con-trvearre les effets pernicieux de la mauvaise presse, et un moyen de formation.en tant qu elle dĂ©pose dans les Ăąmes un souffle de spiritualitĂ© chrĂ©tienne.1 els sont le caractĂšre et la fonction de la bonne presse.Alors seulement elle a le droit de s appeler aussi presse catholique".L Action catholique et la presse catholique doivent donc se don- ! n r la main, sâentr aider, se soutenir mutuellement.Câest une vĂ©ritĂ© j solidement Ă©tablie et quâil ne faut pas perdre de vue dans la pratique de la vie.C est pourquoi les personnes qui veulent s'adonner aux oeuvres dâAction catholique doivent sâintĂ©resser Ăą la diffusion et au j ; i ogres de la presse catholique.11 ne faut pas chercher a marcher par d autres chemins que ceux tracĂ©s par les Souverains Pontifes et les EvĂȘques.chefs de l'Action catholique.Les mouvements dâAction catho-* que ont besoin du journal et celui-ci compte sur la sympathie effective de tous, mais surtout des personnes qui sâadonnent aux oeuvres.Puisque la presse catholique a Ă©tĂ© appelĂ©e par un Pape âlâoeuvre des , livres , ceux qui veulent faire des oeuvres ou de lâAction catholique doivent s'intĂ©resser Ăą la bonne presse.Aussi, notre journal a-t-il toujours fait gĂ©nĂ©reusement une gran: publicitĂ© Ăą toutes les oeuvres et en particulier aux mouvements d'Ac-n catholique.(La prĂ©sente edition est une nouvelle preuve de cette .! mat ion).11 a conscience de n'accomplir que sçn devoir, le plus q erieu.x de ses devoirs.11 continuera d agir ainsi et mĂȘme, si certains projets se rĂ©alisent, il ira de l avant et fera plus large encore dans colonnes la place de l'Action catholique.* * * L.ĂŻ VRAI CO N 7 RA 7 â RECETTES DE L'AKENA: $4,200 â SOUSCRIPTION: «2,100.I.CS organisateurs Ăźle la kermesse de la .t-\ menu de Paul ne sont pas en mesure de nous donner les chiffres officiels, mais iN nous dĂ©elaraieni hier soir que les recel* u> dĂ©passent $6.000 et les dĂ©penses sĂ«lĂȘ* M iu a environ $1,200.Les recettes des soin e* a I arena sont d environ $4.200., et la souscription Ă©tait de $2.100.hier aprĂšs-midi.la*- organisateurs pourront donc remettre a la St-\ incent de Paul une somme rondelette.t Samedi -oir, Ă la clĂŽture de la kermesse I assistance Ă©tait particuliĂšrement nombreu* *=«*.I ne somme de $100.offerte par .NI.Georges Chevalier, fut tirĂ©e au sort et divisĂ©e en six prix.Les gagnants furent: Audley Gagnon $50.Jean Dumoulin $25.Albert Asselin $10., Gerald Coutu.Isabelle Germain et Jacques Ferland $5.chacun.La laveuse Ă©lectrique offerte par M.Avila Savignae et la montre offerte par M.Paul Lachapelle seront tirĂ©es au sort plus tard, tous les billets nâĂ©tant pas encore entrĂ©s.tin nous signale que M.Kay Crabtree a souscrit un montant de $100.samedi dernier.Nous n avons pu nous procurer aucune liste de souscriptions hier, et les organisateur*» de la kermesse nous dĂ©clarent : un frĂšre: M.Freddy: «l«*ux soeurs: Mlle Jenny et Mme Sam lia-miltoti: un beau-frĂšre.«I«*ux belle- -oi ur-et plusieurs neveux et niĂšce-.\ux fuuĂ©railh*- les porteurs Ă©taient: MM.G.Thornton, G.Wells.G.Hardy.F.\ es-ot A.-R.Harden et C.-E.Copping.\«»- sympathies.9 h.10 h.30 30 10 h.45 1 1 h.12 h.30 Ht LIE! PE SKM USE // .Le vieux Faute dâespace La publication que nous fai-on- cette semaine Ă la JournĂ©e a|M»-toli«jue et «lâautre-causes nous obligent Ă remettre Ă la prochaine semaine la puhiicatmn «le qjusicur?article- et courriers.Nou- avons pensĂ© «pu* le- intĂ©ressĂ©s, peut-ĂȘtre frustrĂ©s «lans l«*m attente cmitprendraient facilement «pu* nous donnions beaucoup d'importance Ă la JournĂ©e apo-toli«pie et accepteraient \«donti«*rs bâ pt*tits sacrifices qu«* mois leur ciĂ©laires que la minime somme «le $247.51.Ă moins d'ĂȘtre de mauvaise foi, or «-.-t forcĂ© de conclure: les Caisses populaires, qui ont pour but d'enseigner l'Ă©conomie Ă leur- membres, savent dans leur administration pratiquer elles-mĂȘmes ce qu'elle.- rĂšehent.Dieu veuille que ces quelques notes apprĂ©ciatives vient;, .it en aide aux promoteurs «le la jeune Caisse «le l'Epiphanie, qui.Ă nâen pas douter, dĂ©ploient comme nous-mĂȘmes, que pour un trop grand nombre de nos gens, la dĂ©couverte «le- Caisses populaires soit encore Ă faire.Cfis Orner ROUI.! U .prĂȘtre.Maison (Juerbes.Joliet te.âSalon , IdĂ©alâ j Mme OrigĂšne Amyot { informe sa clientĂšle qu'elle a fuit | 1 acquisition d'une nouvelle machine, derniĂšre crĂ©ation de *la Lido auto-I matique sans fil, la seule Ă Joliette.| pour permanents, tous Ă l'huile, gu-| rant is pour 6 mois.! ONDULATIONS DE TOUS 1 GENRES.! 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Arment du fait que la province de, broise.il s'est Ă©tonne que M.Bar- QuĂ©bec sâendette Ă une allure en-rette ait oubliĂ© de parler de la voi- diablĂ©e dâenviron S3.000.00 par1 rie: câest peut-ĂȘtre parce quâil a heure ou S80.000.000 en 24 mois, trouvĂ© les chemins dans un si mau- Le crĂ©dit de la province est ruinĂ© vais Ă©tat, qu'il a craint de ne pas au point que \ç gouvernement nâest ĂȘtre pris au sĂ©rieux en parlant de P Lis capable de contracter les cm-ce sujet.M.Barrette revendique j Prunts dont i! a besoin, pour lui.le mĂ©rite dâavoir fait naĂź- j M.Dugas signale l'Ă©tablissement tre la culture du tabac jaune dans d'une taxe nouvelle par lâintermĂ©-le comtĂ©, et cependant, il admet j diaire de lâOffice des salaires rai- DEĂOt'RSES Retrait» »ur capital social Retraits sur Ă©pargne .PrĂȘts consentis .Placement» faits .IntĂ©rĂȘts sur Ă©pargne .DĂ©penses .Inventaire .Total Caisse 297.75 77.953.22 17.740.28 5,068.61 246.57 247.51 41.02 des dĂ©boursĂ©s .$101.594.96 Ă la fin du mois courant .4.131.21 que dĂ©jĂ avant son arrivĂ©e au pouvoir.en ait cultivĂ© plusieurs arpents dans le comtĂ© de Joliette: câest donc admettre que la possibilitĂ© de la culture de c e tabac avait Ă©tĂ© dĂ©couverte sous les libĂ©raux, et que ce sont les libĂ©raux qui ont introduit cette culture, qui sâest dĂ©veloppĂ©e dans la suite, grĂące Ă la dĂ©monstration faite avant 1936.Il regrette ensuite que M.Barrette ait pris les mauvaises maniĂšres dâun Labclle et dâun BĂ©ique.pour discuter la politique.M.Cournoyer.lâorateur suivant.avec lâĂ©loquence quâon lui sonnables.taxe qui va rapporter environ $2.300.000.Il met les bĂ»cherons au courant de la portĂ©e des arrĂȘtĂ©s-ministĂ©riels de M.Duplessis.et particuliĂšrement de cette clause nouvelle dans le dernier arrĂȘtĂ© ministĂ©riel qui exclut de la protection de la loi les petits entrepreneurs.et par consĂ©quent encourage l'exploitation de ces derniers par les concessionnaires forestiers et les gros financiers.Parlant de la pension de vieillesse.il rappelle que 75% de la pension est payĂ©e par Ottawa qui.au cours de la derniĂšre annĂ©e, a payĂ© âą âą âą âą âą To,aI .S 105.726.17 Population du territoire de juri«liction Nombre de .sociĂ©taire?.Nombre de dĂ©posant?.Nombre d'emprunteurs .âą âą âą âą âą âą âąâąâąâąâą âą âąâąâąâąâąâą familles 50 1 âą âąâąâąâąâąâą âą âą âą âą >0 âą âą âą âą 117 28 SI TUA 770.Y UE LA CAISSE A LA DATE UU 31 MAI ACTIF Placements sur obligations PrĂȘts aux sociĂ©taires: sur billets .sur !iypothĂš l voici vf»; te- d* !>m w Chai**1Âź1"* ftour as «ou»!* dâac»«* agĂŻ; *an» jo»r Oubliez les problĂšmes du passĂ©.Le poĂȘle Find!-y Chatolaine , vous offre toutes les commoditĂ©s modernes d'un modĂšlo au bois et au charbon.Le Chatelaino est do construction solide en fonte.Dessin moderne.Garnitures chromĂ©es PoignĂ©es tubulaires, toujours fraĂźches.Chauffage exceptionnel.BrĂ»le le bois de 24".Four et dessus de cuisson amples.RĂ©servoir amovible A chauffago rapido ou dispositif Ă©lectriquo.Choix de couleurs.Le Chatelaino durera toute une vie.Vous pouvez le pousser au plus haut degrĂ©âil no faillira pa3.L'achat peut ĂȘtre fait par paiements diffĂ©rĂ©s.EN VENTE CHEZ WILFRID BONIN, St-FĂ©lix-de-Valois CHRONIQUE DENI'AIRE dentaire âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą âą Total du passif ______ BĂ©nĂ©fices.Fond» de rĂ©serve .Fonds de prĂ©voyance Surplus .Total de lâavoir propre de la sociĂ©tĂ©.OFFICIERS DE LA CAISSE âą âąâąâąâąâą 1.105.16 2U.793.02 21.898.18 534.61 53.34 12.47 38.33 $22,536.93 I resident: M.Ernest Forest .notaire; vice prĂ©sident: M.J.-A.Fullum.«-omptable; gĂ©rant : M.D.D.PĂ©rigny, tailleur; directeurs: MM.L.-J.Kcrland, secrĂ©taire, Raoul Laforlune, Albert Lamarche, Kuclide Contant et Adrien Tail Ion.ComitĂ© de crĂ©dit PrĂ©sident: M.Edouard Majeau; membres: MM.Edouard Magnan et Albert Leblanc.ComitĂ© de surveillance Athanase Wolfe â Isaac Leblanc â Wilfrid Amireault .Les OlĂ©ines officiers ont Ă©tĂ© Ă©lus pour lâannĂ©e 1938-1939.APPRECIATION Le bilan que la Caisse |>opuluire de lâEpiphanie portĂ©e aujourd'hui Ă la connaissance du publique constitue une propagande hautement Ă©loquente en faveur de la coopĂ©ration de crĂ©dit et dâĂ©conomie Que signifie, en effet, cet actif de $22,042.85 uccumulĂ© en moins de dix-sept mois pur la Caisse populaire de l'Epiphanie?LĂ oĂč l'union et Fentr'aide mutuelle avaient jusqu'ici fait naĂźtre une Ă©glise importante, de bonnes Ă©coles, un conseil municipal, a surgi un organisme Ă©conomique destinĂ© Ă crĂ©er et Ă faire vuloir le cupitul paroissial.beaucoup d oeuvres Ă son crĂ©dit |L.f il dĂ©nonce lâadministration de depuis 2 ans.aucune de ses oeuvres cette loi tous ceux qui sont dans n avait justifiĂ© les promesses des [ les conditions voulues devraient avoir le prĂȘt, mais ce n'est pas comme cela quâon procĂšde: on prĂŽ- PRIX BILLET SIMPLE PLUS UN QUART POUR ALLER ET RETOUR ALLER: de midi, jeudi le 10 nov., jusquâĂ 2 h.p.m.dimanche le 13 nov.RETOUR; dĂ©part jusquâĂ minuit, lundi le 14 nov, 1938, Prix *pĂ©d«l minimum: 2SI Billets et renseignements des agents J.-A.BLAIS, chef de gare CANADIEN NATIONAL te aux amis dâabord, et, plus tard, sâil en r- s te.on sâoccupera des habitants.Le parti libĂ©ral veut une administration du prĂȘt agricole honnĂȘte, juste pour tous, et câest ce quâil donnera ! rsque bientĂŽt il sera au pouvoir.M.Dugas parle ensuite de ce qui se passe dans le com[c sous lâadministration de M.Duplessis.Il dĂ©plore 1 Ă©tat de nos routes, il regrette quâon ne donne plus, comme autrefois.les grains de semence aux cultivateurs dans le besoin, et il montre que M.Barrette a changĂ© dâopinion depuis quâil est dĂ©putĂ© en rappelant ses attaques contre ceâ quâil appelait âle family compactâ, et ses gestes, une fois clu.Tous ses parents qui Ă©taient'susceptibles dâavoir un emploi ou un fromage en ont eu.et aprĂšs sa famille, il a servi ses plus proches dans la personne de M.Bordeleau, Ă qui on a fait une La santĂ© tient au bon Ă©tat des dents, et cela, dans une large mesure.En effet, de toutes les maladies I auxquelles nous sommes exposĂ©s, les maladies des dents comptent parmi les plus communes.Elles sont dues Ă des lĂ©sions dentaires dĂ©pendantes de causes diverses qui sâimposent toutes Ă notre attention ; car il en est des maladies des dents comme des affections gĂ©nĂ©rales.Parmi ces maladies, la plus en vue est la âcarieâ, laquelle domine presque toute la pathologie de la bouche et des dents.Voyons donc ce quâest la carie, son Ă©tiologie, les phases physiologiques de son involution.et les moyens Ă prendre pour lâĂ©viter.On dĂ©finit la carie dentaire, une dĂ©sagrĂ©gation des tissus de la dent.Elle commence Ă lâextĂ©rieur de celle-ci, soit dans une fissure de lâĂ©mail, soit dans les espaces interdentaires ,aux endroits oĂč les dents sont en contact avec leurs voisines, ou encore au collet des dents, câest-Ă -dire, prĂšs de la gencive.La carie peut se rattacher Ă des causes prĂ©disposantes d?ordre gĂ©nĂ©ral et dâordre local, ou Ă des causes occasionnelles et dĂ©terminantes.Les premiĂšres dâordre gĂ©nĂ©ral sont lâĂąge, le sexe, la constitution, lâhĂ©rĂ©ditĂ©, la grossesse.11 serait facile de dĂ©montrer.en effet.que les sujets de constitution robuste prĂ©sentent des tissus riches en sels minĂ©raux, et que les dents riches en sels minĂ©raux rĂ©sistent mieux a la carie; car la rĂ©sistance de la dent Ă lâaction des acides et des microbes dĂ©pend de la densitĂ© de ses tissus.Cette densitĂ© est dĂ©terminĂ©e par la nutrition.Si le sang contient tous les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă la calcification des os.les dents offriront une plus grande rĂ©sistance Ă lâenvahissement de la carie.[Par contre les sujets Ă constitution affaiblis sont particuliĂšrement prĂ©disposĂ©s Ă la carie.Ceux qui ont eu.Ă©tant jeunes, des maladies telles que la scarlatine, la rougeole, la diphtĂ©rie, etc.: leurs dents sont habituellement Ă©rodĂ©es et mal formĂ©es.Les caries dues Ă des causes prĂ©disposantes locales se manifestent dans les interstices dentaires ou encore dans les anfractuositĂ©s naturelles ou accidentelles des dents.Câest lĂ que les dĂ©bris de nourriture sĂ©journent et quâil y a fermentation.Les ferments secrĂ©tent alors des acides.surtout lâacide lactique, qui dĂ©sagrĂšgent l'Ă©mail et qui pĂ©nĂštrent dans la dentine: celle-ci.dĂšs lors sâamollit et se corrompt.1 Une patiente se plaignait de lâĂ©tat des dents de son enfant ĂągĂ© de huit ans; âdes dents ca rices prĂšs de la gencive, disait-elle, et de trĂšs mauvaise aparenccâ.AprĂšs quelques questions, elle avoua que son enfant, le soir au coucher, au lieu de sc brosser les dents, mangeait rĂ©guliĂšrement deux ou trois biscuits.Les dĂ©bris de pĂąte se logeaient entre les dents et au bord de la gencive: dâoĂč fermentation durant la nuit, mauvaise bouche le matin, mauvaise haleine et.mauvaises dents.A ces causes prĂ©disposantes viennent s'ajouter des causes occasionnelles: lâusure physiologique ou pathologique, les rĂ©sorptions alvĂ©olaires.retraits de la gencive.les sub-luxations.les â maladies des gencives, etc.Il y a enfin les causes dĂ©terminantes que l'on peut expliquer en disant que âles Ă©lĂ©ments infectieux, qui viennent de l'extĂ©rieur et dont la pullulation et le degrĂ© de nocivitĂ© dĂ©pendent de lâĂ©- tat gĂ©nĂ©ral et de l'Ă©tat du milieu buccal, sont des parasites, des microorganismes dont les fermentations variĂ©es ouvrent la porte Ă la carie .Une bouche normale contient environ dix millions de microbes: une bouche nĂ©gligĂ©e en confient des centaines de millions.Beaucoup sont inoffensifs, mais beaucoup dâautres sont noscifs et gĂ©nĂ©rateurs de maladies.Ils vivent, ic multiplient Ă lâaise dans les mi lieux sombres, tiĂšdes et humides La bouche humaine remplissant ces trois conditions, elle devient le plus beau milieu de culture pour les microbes.Neuf personnes sur dix souffrent de carie dentaire, lorsque normalement ou presque.les dents ne devraient pas se carier.Les re.j mes mal Ă©quilibrĂ©s, une alimenta tion irrationnelle et des habitudes contraires Ă lâhygiĂšne, font que les lois de la nature ne sont pas observĂ©es.Comment donc se protĂ©ger con tre la carie dentaire?Lout dâabord par un rĂ©gime prĂ©ventif, sâil nây a pas de carie: la propretĂ© de la bouche, la mastication suffisante, lâusa ge quotidienne de la brosse Ă don s, surtout le soir, et une inspection pĂ©riodique chez le dentiste.Sâil y a dĂ©jĂ carie, ne pas trop attendre et se faire traiter en consĂ©quence.I a mastication ne peut ĂȘtre comp! te sans des dents en bon Ă©tat: et sans une bonne mastication, la digestion et la nutrition sâen ressentent LâĂąge mur se rend compte de lâinfluence quâexercent les dents saines sur la santĂ©, et il importe beaucoup que la jeune gĂ©nĂ©ration ^oit in s truite de ces cia oses.Dr PAUL DIONNE.B.A.D.D.S.Joliette.P.Q.TĂ©lĂ©phone 77 Louis A.TALBOT AVOCAT Conseil clu Roi I ! SAINT-JACQUES ! Co.Montcalm.P.Q I ! PACIFIQUE CANADIEN HORAIRE 25 SEPTEMBRE TOUS LES JOURS.EXCEPTE LE DIMANCHE DEPARTS ARRIVEES DESTINATIONS Sl Ca,'ricI .9,10 a m* -Miette .10.03 n.m.MontrĂ©al .12.05 p.m St-Gahricl .2.45 p.m.Joliette .________ m.11.00 a.m.MontrĂ©al, Windsor 9.10 a.m.Ave.lu lâarc .«MO a.n.J,,|icâc .]lĂŒ0 â MontrĂ©al, Vi^cr .7.20 a.m.Ave.du Parc .7.35 n.m.Joliette .MontrĂ©al, Vi|»cr .5.10 p.m.Ave.«lu Parc .5.25 p.m.Joliette _________ Jointe .11.00 a.m.St-Cnliriel .Joliette .6.55 p.m.St-Gahricl .Joliette .6.05 p.m.MontrĂ©al .Joliette .6.05 p.m.QuĂ©bec .QuĂ©bec .1-10 p.m.3.35 p.m.Ave.du Parc .5.00 p.m.Gare Windsor .5.30 p.m.âą âą âą âą âą 6.55 p.m.11.55 a.m.7.50 p.m.9.00 p.m.(Place Vigor) 9.55 p.m.LE DIMANCHE seulement DESTINATIONS DEPARTS ARRIVEES Montreal, Vigcr .8.50 n.m.Ave.«lu Pure .9.05 n.m.Joliclle .10.30 n.m.,o lc,,e .7 35 P-m- M"nirc»l .9.15 p.m.(Place Vi«er) , LE SAMEDI SEULEMENT MontrĂ©al, Windsor 1.25 p.m.Ave.du Parc .1.55 p.m.Joliette .4.35 p.m.J.-E.POIRIER, chef de gare â TĂ©lĂ©phone lĂŽ L'ACTION POPULAIRE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 JOURNAL HEBDOMADAIRE INDEPENDANT est publiĂ© par la Compagnie de l'Aotlon populaire LtĂ©e le Jeudi de chaque semaine.' 28, place Bourget, JoĂŻio.^, QuĂ©.Le» abonnement» «ont loujour» payable» d'avance.â Consulter la bande adresse pour voir la date de lâĂ©chĂ©ance de l'abonnement.â On e»l pr'Ă© d faire remise par bon de poste ou d'expreaa ou par chĂšque payable au pair a Juliette.H ABONNEMENTS : Canada : $1.U0 Etats-Unis: $1.50 â Union postula* $2 on Tel.: 270 â Casier postal: 1026 ' AU CHRIST-ROI i D.N.C.t - RUE BAI* IN EAU.â Je .heureux dâaniiuncer Ăč inun ami de Ste-\lafie que nus trottoirs allongent.C'est un signe de progrĂšs.Hit Ici regarde vers lâest.I a rue Papineau âitouâ.Klh* continue de faire invasion dan» les champs Ăźle lilĂ©-dâInde ce qui coĂ»te moins , !h*i que «le rendre na/.iste lâAutriche.Mais »;a va aussi vite.|)c plus Ăźles travaux de nivellement vont -'accomplir autour de la salle Notre-Dame.« a sc comprend.Les potentats de lâautre cĂŽtĂ© nivellent tout.lie ce rĂŽle-ci c'est plus pacifique.( est vrai que nous ne sommes pas des jm.tentais.II ne manquera quâune chose aux envi.:i- de la salle, une lumiĂšre Ă lâangle Ăźle» rue- de l'Entente et lâupineuu pour indi-« I ne i clairement que le chemin civilisĂ© finit lĂ .DĂ©pa-sĂ© le centre Ăźle la salir ça ressemble aux plaines de lâEthiopie ou encore ça prĂ©sente lâaspect monotone et tourmentĂ©e âąb - riziĂšres yougoslaves.\lin dâenlever aux poteaux une apparence 11.|» squelette, il serait hou de songer Ă planter des arbres tout le long de la rue.( a aurait lâair Plaza.Seulement un bon moyen de nâavoir point dâarbre ce serait dâattendre aux gc-Ices pour les planter.ou ce qui est mieux au printemps Ă lâheure du premier dĂ©gel.J ai trouvĂ© dans mon courrier une poĂ©sie ni la rue Papineau."La rue Papineau prend part au concours quinquennal.Au printemps, tout ça, ça va fleurir et I on en verra des choses merveilleuse» sur la dite rue.Il faudra bien, au risque de se rĂ©pĂ©ter lĂ©gĂšrement commencer une sĂ©rie d article-., une petite sĂ©rie de cinquante articles pour «hanter la gloire de la modeste rue.* * * .PUS|.SUMPIU.M.â Dé» aujourdâhui, jâavertis nos amis quâil y aura un articule! sur la rue Papineau au prochain numĂ©ro.Mais qu on veuille bien noter quâil ne sera question des âpetites ampoulesâ*, ni du grand eunul.ni «les trottoirs ni «le la mute âą pi il faudra prĂ©parer pour le printemps, ni «les traverses, ni «le la propretĂ© de la rue.Il sera t«»ul simplement question de la rue Papineau.Pour le moment il ne sera pas encore question de continuer la «lit»- rue jus«|uâau village St-Pierre, aux autel- latĂ©raux par MM.Albert ! ip-ttr «t Lucien Dion.Outre -mi Ă©poux M.I IVTiault -uivi- v âą âą i » t Ă la «lĂ©funte se» » :.Ăź.Ăź .: - : Nvon.\n* ge-\lb«-rt.Floriane.< ai:-.Matleleine.leanninr, ThĂ©rĂšse, Reniai I.N«»ël.Frail-ç«»i»e.Robert «q Claude.Dan» la n«nubreu-«r assistance in»u» a\«»n-n*mar«iuĂ© la R.rai»l«* I .«rretain* lu ti«»:air« li»*tt»*.âą n Dugas.Joliette.>*âąÂŠ ;«»ur la rĂ©gion «le Jo- Marguerite (!lĂ©m*mt.Parrain »t marraine: rin»ma- ClĂ©ment tes enlevantes Ă ce tableau.La ].ie brillait sur toutes les figures, a plupart basanĂ©es par les travaux : s champs.* * * 1 A REUNION DU MATIN horreur de lâintempĂ©rance sont conviĂ©s Ă ces journĂ©es pendant lesquelles on Ă©tudie quelque point de doctrine ou quelques devoirs du chrĂ©tien.Cette annĂ©e le sujet choisi est la tempĂ©rance.Alors que cette vertu dĂ©cline chez notre peuple, il sera opportun d'y arrĂȘter notre attention.Le PĂšre Earley termine en exprimant lâespoir que cette journĂ©e portera des fruits.(Mgr PAPINEAU) Il sâ et bu pour $283 millions dâalcool $259 millions de biĂšre en 15 ans dans la province ( Prix du gros ) l.t Pire / arley dit le mot de bienvenue â Le notaire Forest prĂ©sente I orateur â Causerie par M.Ely.ĂȘar Lavcrgneâ Le K.PĂšre DeGrandprĂ© remercie Š .y :Š m mm La ĂŽiĂšme JournĂ©e apostolique remporte consolants pour votre EvĂȘque et je vous en fĂ©licite.Cette journĂ©e sera un beau succĂšs grĂące Ă plusieurs agents dont le principal est le R.P.Farley.Monseigneur fĂ©licite et remercie le directeur de la Maison Querbes.le supĂ©rieur du SĂ©minaire, le Conseil de ville, les fanfares des Zouaves, de L Union Musicale, de lâEpiphanie, les acteurs, le confĂ©- un grand succĂšs Nous en face (De not r e r e p rĂ© se niant) LE PERE DcGRANDPRE ll,qucr Ij ^P^nce.belle vertu _________________ mais actuellement en dĂ©chu chez , ., nous.I empĂ©rance signifie modĂ©- - .:c ^tfrc 5.uPcTlc.Ur lĂźi,u\ Huc ration et est la vertu qui modĂšre campagne de 190t>Ă 1920 et dĂ©- \ choix du sujet a I etude rĂ©pond nos passions les tenant dans de jus- dare que lâorganisation de la Corn- bien aux besoins de 1 heure et indi-|tC5 lmiĂźics.Elle nous rend capables â * â * que Ă nouveau la clairvoyance de sommes, dit-il, d'un danger qui menace nos forces catholiques et nationales: lâin-lemperance.11 rappelle la grande Le R.P.Paul-Maurice EARLEY, c.s.v.directeur de la Maison Querbes.Joliette.M.LE NOTAIRE FOREST S.Excellence Mgr Papineau prĂ©-P.Early, c.s.v., directeur de la Maison Querbes; le R.P.A.De-GrandprĂ©, supĂ©rieur du SĂ©minaire; le notaire J.-E.Forest, prĂ©sident! d la FĂ©dĂ©ration diocĂ©saine des Li- .i.s de Retraitants: Mgr Alphon- H prĂ©sente d'abord les homma-Piette: M.le chanoine 1 renĂ©e ges des anciens retraitants au R.P.nais: le R.P.Gaspard Dumas.Farley, le nouveau directeur de la s v.assistant du R.P.Provincial Maison Querbes.Nous le connais: nombre dâautres.|sons.dit-il.nous avons confiance 1 e R PĂšre Parley, souhaite la cn 01 *' nous sera facile de nous i nvenue.La JournĂ©e apostolique, «nir autour de lu.pour assurer le dit-il, est l'un des Ă©vĂ©nements les ProĂŒrcs de notre oeuvre, plus heureux.11 faut remercier lei Uans les dangers qui nous en- ici qui .;ous donne lâoccasion de atomiser ainsi alors que tant de courent câest Ă l'Action catholique mission des Liqueurs n a pas donne les rĂ©sultats quâon en attendait.Les tavernes se multiplient de mĂȘme que les occasions de boire, de sâamuser et de gaspiller notre ar gent.Les ravages causĂ©s par lâintempĂ©rance, dans la sociĂ©tĂ©, dans les familles et chez les individus sont considĂ©rables.Voici quelquse uns des chiffres que donnait M.Laver-gne.Lâalcoolisme cause les dĂ©sastres suivants: 33'/3 des enfants morts au berceau; l/y des rachiti-q u es : 3 3 c/t d es al iĂ© n es : 30 fA d es morts prĂ©maturĂ©es entre 26 et 60 ans.Un cĂ©lĂšbre mĂ©decin français a Ă©tudiĂ© le cas de 213 familles al - ! cooliqucs comprenant 813 descendants et y a trouvĂ© 427 personnes alcooliques; 60s donnant des si- ( gnes de dĂ©gĂ©nĂ©rescence ; 14 M de criminels: 1 7 S dâĂ©pileptiques.Il ajoute que 53 M des meurtriers sont des victimes de l'alcool: 90s , des vagabonds: 53 S des condamnĂ©s pour attentats aux moeurs et 90s pour voies de fait sont des! victimes de la boisson.Lâabus de la boisson fait plus de ravages que la guerre.Les desas-trĂšs causĂ©s par la guerre sont plus | palpables, mais si on voyait pas- nĂŽtre Ă©piscopat qui devrait rencontrer beaucoup de laĂŻcs comme M.Lavcrgne.Dans le passĂ© ils n'Ă©taient pas assez nombreux, mais maintenant nous pouvons compter sur un plus grand nombre pour entreprendre une campagne.M.Lavcrgne a parlĂ© avec conviction et a convaincu son auditoire qu il tain recourir et dans cette ser sous nos yeux les ruines naora- nos 1 reres catholiques sont, en grande annĂ©e nous vexons en par- j les et physiques causĂ©es par lâintcni-i autres pays, en de pĂ©nibles conditions.Il rend hommages Ă S.Exc.Papineau, fondateur et principal tuulier les mouvements spĂ©cialisĂ©s i perance tous seraient unanimes a et les ligues de retraitants.j bannir de notre sociĂ©tĂ© un si grand Le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration ennemi.artisan des retraites fermĂ©es.PrĂšs : prĂ©sente ensuite le confĂ©rencier, M.\\ Lavcrgne dĂ©nonce certaines vie 16.000 hommes et jeunes gens| E.Lavcrgne.ancien membre du OCCasions dâintempĂ©rance: les cn- sont passĂ©s par la Maison Querbes.comitĂ© central de VA.C.J.C.f teirements de vie de garçon dont 1.souhaite la bienvenue aux retrai- prĂ©sident du comitĂ© des retraites lournent en orgies.Un dc' â ' â ' fermĂ©es de la section Mont-Royal, j ttfclivc l'assure que 90% des con- membre de 1 Association ties \ oy- damnations au criminel sont dues ageurs de Commerce, et qui a dĂ©jĂ ^ l'alcool qui est aussi la plus gran-combattu pour les nĂŽtres Ă Alex- dc cause (dans 85 Vf des cas) delĂ andria.M.Forest fait 1 eloge du pauvretĂ© de nos gens, confĂ©rencier et celui-ci gravit les Qn a ouvcrt dcs dĂ©bits dc bois- tants prĂ©sents et les remercie de vc nir prendre part Ă cette journĂ©e.1 e PĂšre Farley fait remarquer aussi pie le succĂšs dc lâoeuvre est du aussi au dĂ©vouement du clergĂ© paroissial et Ă celui des recruteurs laĂŻcs.* Les anciens retraitants sont lâespoir de lâEglise qui veut voir en eux des catholiques convaincus, qui vivent leur catholicisme.Ils doivent opposer lâapostolat du bien Ă lâapostolat du mal, cn sâadonnant Ă la diffusion du bon journal, Ă lâassainissement des plages, et Ă toutes les oeuvres qui sol- degrĂ©s de la scĂšne au milieu des applaudissements.M.ELZEAR LAVERONE M.Lavergnc parle en convaincu et appuie de force documents et statistiques les principes quâil Ă©nonce.Il a certainement fait du bien et limitent leur zĂšle.Câest pour quâils câest pour cela seulement quâil a accoutument Ă aller dc lâavant quâils ceptĂ© lâinvitation du PĂšre Farley.⹠⹠« CHRETIEN ET APOTRE RĂSOLUTIONS son et des tavernes pour faciliter la tempĂ©rance, mais lâexpĂ©rience prouve quâon nâa pas rĂ©ussi.On a voulu donner des permis de vente pour assurer le confort des voyageurs, mais les voyageurs prĂ©fĂšrent les de dominer nos passions.Viennent a son aide, ses filles, la chastetĂ©.1 abstinence, la sobriĂ©tĂ©.Cette derniĂšre nous permet de dominer notre penchant Ă la boisson.Dieu a mis un plaisir naturel dans le boire et le manger pour que] nous soyons portĂ©s Ă nourrir notre corps.Mais nous ne devons ni; boire ni manger pour le plaisir que nous y trouvons.Câest la premiĂšre rĂšgle de la sobriĂ©tĂ©.La seconde est plus parfaite et nous enseigne que nous devons nous priver de tout ce qui nâest pas utile Ă notre Ăąme, ce-| ia par amour pour Dieu.En ap-1 plication de ces principes, nous devons nous abstenir totalement des boissons fortes qui ne sont pas nĂ©cessaires Ă la santĂ©, et devons nous priver de vin et de biĂšre par amour pour Dieu.Dâailleurs, actuellement, personne n'a assez d'argent pour le gaspiller en boissons, la vie est chĂšre et tous se plaignent de la raretĂ© Ăźle lâargent.Nos gens seraient moins pauvres.sâils buvaient moins, les jeunes, en particulier pourraient faire des Ă©conomies en vue de leur avenir.Lâamour de Dieu, les intĂ©rĂȘts de nos Ăąmes et le bon sens nous invitent Ă la tempe rance et a la sobriĂ©tĂ©.La priĂšre, la vigilance et la prudence nous y contiendront.Nous devons considĂ©rer les tristes consĂ©quences de lâintempĂ©rance.Nous devons prier et veiller constamment.* * * LA DE U IXE ME REUNION Š * g'-' âą:-;G ; âĂ âą âąâą A âą r - «V .S.Exc.Mgr PAPINEAU, Ă©vĂȘque de Joliette.et qui prĂ©sida la JournĂ©e a pos t ol i q u e.LA CEREMONIE A LA CATHEDRALE M.lâabbĂ© Wilfrid CAILLE, directeur diocĂ©sain de l'Action catholique et qui prononça le sermon Ă la cathĂ©drale.roncier M.Lavcrgne, le prĂ©dicateur M.lâabbĂ© CaillĂ©, les jocistes et tous ceux et celles qui se sont dĂ©vouĂ©s pour cette journĂ©e qui sera fĂ©conde en rĂ©sultats, nous lâespĂ©rons.J ai demandĂ© que la question Je .a, tempĂ©rance sou mise a l'Ă©tude.Je nâai pas.il est vrai.1 espĂ©rance de convertir aujourdâhui tout le monde a la tempĂ©rance.Les habituĂ©s Ă la boisson ne seront pas convertis: il est bien rare quâun alcoo- criptions remplacer les kermesses quand il sâagit de soulager les pauvres.Remarquons quâil a fallu une semaine et plus de sollicitation pour recueillir S2.000.pour les pauvres et que.dans une seule journĂ©e, .derniĂšrement.le magasin de la Commission des liqueurs de notre ville a vendu pour S 1.300.de boissons.Monseigneur espĂšre que les jeunes gens, en particulier, mettront en pratique les rĂ©solutions de la journĂ©e.quâils feront rĂ©gner la tempĂ©rance autour dâeux, quâils ne consentiront pas Ă boire par respect humain afin de ne pas contracter de vilaines habitudes.Lâusage de la boisson est aussi la cause de la pauvretĂ© et de la mĂ©sentente dans .beaucoup de foyers.Monseigneur cite quelques exemples de ruines morales et physiques causĂ©es par Lin tempĂ©rance dans diffĂ©rentes classes de la sociĂ©tĂ© et en particulier dans les jeunes mĂ©nages.Jeunes gens, rĂ©flĂ©chissez, pensez Ă votre vĂ©ritable bonheur: lâalcool entrant dans une maison en chasse ie bonheur, ruine lâavenir du foyer et y amĂšne la pauvretĂ©.Combien de cultivateurs nâauraient pas besoin aujourdâhui du crĂ©dit agricole si on avait Ă©tĂ© tempĂ©rants.Lâalcool ruine la santĂ© et la fortune, Ă©touffe les sentiments du coeur.Alors pourquoi prendre de si fortes et dĂ©sas t re u ses ha b i t u des ?Le mot dâordre est donnĂ©, la lutte se fera lentement, Ă 1 aide surtout des anciens retraitants.Organisons le travail pour protĂ©ger notre jeunesse pour que la prochaine gĂ©nĂ©ration nous donne de meilleurs rĂ©sultats que ceux que nous avons ! obtenus.Monseigneur rĂ©pond Ă quelques prĂ©textes actuellement en |cours: on veut des hĂŽtels pour les touristes, pour assurer le progrĂšs des villages.11 est dĂ©montrĂ© que les touristes et les voyageurs aiment les hĂŽtels ou il nây a pas de boisson et quels sont les villages qui doivent leur prospĂ©ritĂ© aux hĂŽtels?Son Excellence termine en donnant lâassurance de son entier appui et concours dans la lutte qui va sâengager.La prĂ©vention Du 9 au 15 octobre, câest la semaine de la prĂ©vention des incendies.La date en a Ă©tĂ© fixĂ©e par S.Exc.le Gouverneur gĂ©nĂ©ral.Cha- .* 1 .que annĂ©e les incendies, dont plu- Iique se convertisse, et change ses i ., ., âą , ., .& .sieurs sont causes par la negligence habitudes.Outre les- raisons phy- .I ., .J 7 ou 1 imprudence, loin en notre siologtques u v a des raisons psy- , , .âą , .i Š Š pays des dommages trĂšs considĂ©ra - chologiques a cette obstination, i J , \r âą âą .âąâą , ., , âą .blĂ©s.\ oici quelques statistiques.L alcoolique ne se rend pas comp- , .*âą , -, 1 ., 1 ., 1 .* Lan dernier 12.963 incendies te de la gravite de sa mauvaise ha- , ., .âą r .Anr;.« n «-,» rĂ© mon i»* ĂŻ li rat hĂ©- i .i , , âą ., , sont dus a des lumeurs nĂ©gligents npres Ăźa ccrtmonte a la came fcuudc ot de la gravite du scandale .i drill* l.»c iin-irn*; ret nir mis et le* m j rs au nombre desquels i Luit comparait.les anciens retraitants ci ie tJll ,] donne.On peut amener cer- ., 1 .r* 1 cierge se rendent sur la terrasse du tajns pĂ©cheurs Ă reconnaĂźtre leurs Ur ,.tS parai 1 âą cs in SĂ©minaire pour la photographie.,auteSi ninjs j| ost difficile de taire «ndl« onJ cauâ Pres ^ SĂź> nul' puis Ă la salle academique pour la comprendre Ă l'intempĂ©rant le mal 10T tic ,donijll^8CS: L *1n dcr"icr .* ' v x le feu a fait 240 victimes au Ca- Allocution de Son Excellence Le drame ______ seconde rĂ©union de la journĂ©e.qu i| faj, .i h,i-mĂ©me et aux au- 11 *vu - â."J â "'a'.'Vo?" ''âloaf St'rmnn nir \l VnhhĂŽ W C'/ultA Nous assistons Ă un Ă©mou vant : i res.Je voudrais bien, au moins.,nâlc a 11 1 ans.te - a * Oft won put M.t aooe u.faille , .âą .n les pertes par le feu sont estimĂ©es .drame anti-alcoolique ik Maurice que ceux qui n ont pas encore 1 ha- ., Les retraitants remplissent la ca- Pottechcr.et prĂ©sentĂ© par les mem- bitude de boire, rĂ©flĂ©chissent et ?.nVI1,ons- J^ur âą thĂ©drale et chantent en choeur sous b res du Cercle St-Georges de Mont- prennent des rĂ©solutions, celles par anncc.c cu cai15NciInnan.âl a.unc la direction de I abbĂ© Albert BĂ©- rĂ©al, sous la direction de M.J.-A- exemple Ă©noncĂ©es par M.Pelletier.pcrU\dc v,c ct SQ/,00°- dc dom" langer.S.Exc.Mgr Papineau as- vila Cusson."Le diable, marchand Jc veux surtout, aujourdâhui, ins- ! nanges.La gazon ne et les autres produits ent 1,433 incen- causĂšrent pour dom mages.la famille ou de lâindividu.11 suf- Amyot expose le T.S.Sacre- _ travail et de sacrifices.Il s est cor- nc pensent pas assez quâils ont Ă lit de regarder pour voir quâil nâen ! ct.us tac lie Dugas, de son intempĂ©rance', rĂ©siste Ă faire eux-mĂȘmes leur vie.est rien.On dit aussi; ça ne me re- WG chante e salut accompagne toutes les tentations grĂące aux bons Les statistiques des dĂ©penses de c es abbes Azellus Houle ct Alcidas conseils de son frĂšre et revient Ă la nnIIV nrnv;niV ,nnf garde pas.Oui.de s'Ă©crier M.Lavcrgne.ça vous regarde, vous anciens retraitants et chrĂ©tiens.Quâil ne vous suffise pas de parader dans les rues, mais vivez votre catholi- Allard.M.lâabbĂ© Wilfrid CaillĂ©, directeur de lâAction catholique prend comme texte ces paroles de saint A lâissue de leur sixiĂšme JournĂ©e apostolique, sur proposition du comitĂ© de la FĂ©dĂ©ration dc$_Ligues de Retraitants du diocĂšse de Joliette, et avec lâapprobation des autoritĂ©s religieuses.les retraitants prennent les rĂ©solutions suivantes: L â Les retraitants sâengagent Ă faire rĂ©gner la tempĂ©rance dans leur foyer respectif; 2.â Les retraitants sâengagent Ă user de toute leur influence pour empĂȘcher autour dâeux lâabus des liqueurs enivrantes; L â Les retraitants sâengagent Ă faire surveiller activement la vente illĂ©gale de la boisson; 4.â Les retraitants sâengagent Ă mener une campagne de dĂ©non- ciation contre les annonces dâalcool qui se multiplient sous .toutes les formes les plus suggestives.5.ââą Les retraitants sâengagent plus que jamais Ă proposer la retraite fermĂ©e annuelle comme moyen efficace de la pratique de la sobriĂ©tĂ©.6* â Les retraitants s'engagent sur leur honneur Ă ĂȘtre fidĂšles Ă ces rĂ©solutions et demandent Ă Dieu de leur ĂȘtre en aide.dsinc dans vos actions dc chaque Pâą> ISobnc vivamus.soy-jour.Nous avons dc grandes rcs- OIls sobres.C.est un moyen de ponsabilitĂ©s Ă l'Ă©gard de la sociĂ©tĂ© nous preserver des abus et de pra-et de nos familles.De 1922 Ă 1936, dans la province de QuĂ©bec il sâest vendu de lâalcool pour 2S3 millions* de dollars.de la biĂšre pour 259 millions, soit pour un total de 542 millions.Ajoutons 25 CU au pris du gros et nous aurons bu en 15 ans 677 millions de dollars.Les dĂ©bits clandestins et la contrebande compensent largement pour la part qui doit ĂȘtre attribuĂ©e aux touristes.Il faudrait fonder une ligue fĂ©minine qui travaillerait Ă faire cesser les annonces de boisson Ă la radio.QuĂ©bec est la seule province qui tolĂšre cela.Tous nous devons travailler Ă faire rĂ©gner la tempĂ©rance.On nâa jamais rencontrĂ© un homme qui regrette de nâavoir pas bu, mais comme on cn rencontre qui regrettent dâavoir bu! Quâon se souvienne que câest la femme, mĂšre, Ă©pouse.soeur, qui paie le plus, en misĂšres.souffrances, angoisses et sacrifices les abus de lâalcool.- Y*'4 .âą.v.âą; ML; - Le R.P.Alphonse de GRAND-PRE, c.s.v., supĂ©rieur du SĂ©minaire.qui donna lâhospitalitĂ© aux retraitants et remercia le con fĂ©rcncier.boisson en notre province sont fa maison paternelle obtenir le par- bulcuses.On trouve formidables tion de son pĂšre.Un peu d intri-, sommes dĂ©pensĂ©es pour l'Uni-gue se noue autour de ces evene- versitĂ© de MontrĂ©al, mais avec lâar-tnents.I ons les figurants se prĂ©- gCnt dĂ©pensĂ© pour la boisson en 15 sentent bien : quelques uns ont jouĂ© | ans.dans notre province.S677 avec beaucoup de talent.Les mem- trillions on pourrait bĂątir 67 timbres du cercle furent fĂ©licitĂ©s par j vcrsitĂ©s.S.Excellence et pour leur talent a Son Excellence annonce ici que pour leur bonne volontĂ© Ă©tant vc- nus Ă Joliette pour une bien minime compensation.AprĂšs le prologue du drame.M.J.-E.Pelletier, de Crabtree, au nom tin bureau de la FĂ©dĂ©ration des Ligues de retraitants du diocĂšse lut les rĂ©solutions de la journĂ©e, lesquelles furent accptĂ©es par toute lâassemblĂ©e.Nous en publions le texte dans cette page.* * * S.EXC.MGR PAPINEAU St-Paul la souscription en faveur des pauvres de la St-Vincent de Paul a dĂ©- ( SpĂ©cial) â ANNIVERSAIRE.â Mlle GĂ©raldine Ri vest, garde-malade Ă lâhĂŽpital du Sacro-Coeur de Carticrvillc, a fĂȘtĂ© rĂ©cemment son 2 2e anniversaire dc naissance chez sa grandâmĂšre, Mme J.Laporte, Ă St-Paul de Joliette.A cette occasion, il y a eu une petite rĂ©union intime Ă laquelle Ă©taient prĂ©sents son ami.M.Bruno La fort une.de lâEpiphanie, sa Au cours de cette rĂ©union, exactement entre les deux actes du drame auquel nous avions le plaisir dâassister.S.Exc.Mgr Papineau prononça une belle allocution et dont nous donnons ici un substantiel rĂ©sumĂ©.Je dis avec le PĂšre Farley que le bon Dieu est bien bon de nous donner une pareille tempĂ©rature.Et vous, vous ĂȘtes bien gĂ©nĂ©reux de venir en si grand nombre sympathiser ensembles.Vous ĂȘtes bien passĂ© lâobjectif de S 1.500.et dĂ©- tante Mlle Adrienne Laporte, M.passe mĂȘme les $2.000.Les audi- Viateur Ethier, Mlle Jeannette La-teurs applaudissent ce beau rĂ©sul- j fortune, dc St-GĂ©rard.et autres, t.it et Monseigneur ajoute.Je se-j FĂ©licitations ct meilleurs voeux rais bien content de voir des sous- Ă Mlle Rivest.Les organisateurs de la JournĂ©e apostolique remercient tous ceux qui ont contribuĂ© Ă son succĂšs et en particulier: les autoritĂ©s du SĂ©minaire, le conseil de ville dc Joliette.la fanfare des zouaves et la Compagnie des zouaves de la cathĂ©drale et celle du Christ-Roi.la garde St-Pierre.l'Union Musicale de Joliette.la fanfare de lâEpiphanie et les jocistes de Joliette.lu L'ACTION POPULAIRE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 R t1 CHEZ-NOUS Directrice: RAPHAELLE "La patrie, c'est la maison, le domaine qui l'entoure, les champs oĂč croit le blĂ© qu'on seme âą* B.G.Silhouettes du passĂ© Causerie prononcĂ©e par Mlle Laura Dcslongchamps, Ă la rĂ©union de lâAmicale Notre-Dame de la PriĂšre du pensionnat C.V.D.de notre cille, le J 5 septembre dernier.patience et mĂ©decin se une adresse dĂ©clarait en Madame la prĂ©sidente, RĂ©vĂ©rende MĂšre SupĂ©rieure, RĂ©vĂ©rendes MĂšres, Mes chĂšres amies.blance avec leurs propres maĂźtresses: car les Filles de Marguerite bourgeoys conservent depuis toujours et se transmettent, comme Je remercie cordialement le Con- un hĂ©ritage prĂ©cieux et ininterrom-seil de lâAmicale Notre-Dame de Pu- Eâs qualitĂ©s, les vertus, les di- la PriĂšre qui mâa fait beaucoup rectiyes de leur incomparable lon-dâhonneur en me demandant de je- datrice.ter avec vous, ce soir, un regard sur Mon tĂ©moignage sera favorable, le passĂ© de notre Alma Mater, je ne le cache pas.Jâaime les Soeurs Jâavoue cependant quâil mâa en le- de la CongrĂ©gation sans exception et je pourrais dire dâelles ce que Marcel PrĂ©vost disait des femmes en gĂ©nĂ©ral: Les femmes que jâai connues Ă©taient toutes aimables: vc par lĂ une de mes derniĂšres illusions.puisque câest Ă titre d'ancienne que je suis invitĂ©e Ă vous adresser la parole.II est bien vrai, hĂ©las! que je ne suis plus jeune et celles qui ne lâĂ©taient pas le f ai - avec une dont le chantĂ©.^age et terme comme il convenait.A 1Ăšre de 1 ImmaculĂ©e- Concep-ne manquait jamais de nous non nous exercer meme parfois h l'humilitĂ© et au renoncement, elle ne laissait, par ailleurs, passer aucune occasion dâapprecier un gĂ©nĂ©reux Ă©lan, dâencourager un effort et de rĂ©compenser le mĂ©rite.Plie savait encore recevoir une confidence, en garder le secret, et compatir Ă toutes les peines.Douce dâune exquise sensibilitĂ©, elle se montrait touchĂ©e et vivement reconnaissante des plus lĂ©gers tĂ©moignages dâailection ou de gratitude qu'il nous Ă©tait permis de lui olirir.MaĂźtresse prudente et avertie scs leçons Ă©taient prĂ©parĂ©es avec soin: son catĂ©chisme Ă©tait particuliĂšrement instructif et intĂ©ressant: ses explications, en classe, Ă©taient claires, prĂ©cises, toujours sures: elle n avait jamais Ă se reprendre et nous sentions quâelle savait ce qu elle enseignait.De mĂȘme pour les av s.conseils ou recommandations; tout y Ă©tait mesurĂ© et marquĂ© au coin du bon sens, de la sagesse et de la rĂ©flexion.MĂšre Saint-Aibinus avait des sans recherche, mais on ne peut plus charmante.Me re Saint-Aibinus possĂ©d a i t une trĂšs belle voix, riche et sonore, et elle lisait admirablement, Ă la chapelle surtout; sa prononciation Ă©tait nette et distincte, sa diction parfaite; elle trouvait du premier coup dâoeil le vrai sens des mots et elle, excellait Ă en rendre avec une chaleur vibrante toute la vĂ©ritable expression.Elle venait quelquefois chanter avec nous, Ă la messe ou au salut, les jours de grande fĂȘte, et sa voix donnait alors au choeur un soutien puissant, en mĂȘme temps quâun enrichissement prononcĂ©.De toutes celles qui lâont entendue jadis.nulle, jâen suis sure, nâa oubliĂ© son Ă©clatant "Non Credamâ de lâOratorio de PĂąques, non plus que lâimplorante adoration du Demi nus Meusâ, ni lâardeur du âMiserere nobisâ, dans le Jesu Dei Vivi.« Di rai-je enfin que MĂšre Saint-Aibinus.â trĂšs belle femme et de les reprendre quand nous 1 avions mente.mais elle y mettait tant de douceur que la rĂ©primande ne nous semblait pas amere.Sa bontĂ© Ă©galait sa douceur.En voici un aima- _ bie trait.Durant 1 hiver de 1890.souvent*.! prĂ©parer plaisaient parle ia jeune fille qui faisait le service choix des piĂšces et par lâexĂ©cution du rĂ©fectoire tomba soudainement ; qu elle leur faisait donner.Elle sentiments Ă©levĂ©s, des goĂ»ts dĂ©li- taille et de traits.â avait un grand cats, beaucoup de tact et de discrĂ©- charme personnel et que son affec- tion.Elle aimai' â mĂȘmes les lies bonne littĂ©rature, les prit.Les soirĂ©vN rĂ©crĂ©atives et les sĂ©ances dramatique* qu elle avait malade.Je crois bien que c Ă©tait Elise Nadeau; d'impĂ©rissable mĂ©- sâexprimer: moire.Alors, spontanĂ©ment.Loui-1 gnĂ© sans affectai se Higgins.Rachel Leprohon et moi que ce cher passĂ© est dĂ©jĂ loin.Mais, Ă le sentir encore si prĂšs, je, vois combien vivace il reste en mon souvenir, et je dirais volontiers avec le poĂšte: s aient exprĂšs âQue vous ai-je donc fait, ĂŽ mes jeunes annĂ©es Pour avoir fui si vite et vous ĂȘtre envolĂ©es ?f » Saluons dâabord MERE DE LâIMMACL qui fut su 1 SS6 Ă 1897.MĂšre de lâimmaculĂ©e Conception justifiait pleinement le titre que lâon donne parfois Ă nos MĂšres: câĂ©tait une vraie dame.nous nous offrĂźmes pour la remplacer et, pendant trois semaines, nous nous employĂąmes de notre mieux Ă cet office.II y avait quelques jours dĂ©jĂ â Elise Ă©tant revenue â que nous avions repris rĂ©guliĂšrement nos Ă©tudes et nos classes lorsque, un bon matin, nous sommes appelĂ©es, toutes les trois, ensemble, au bureau de MĂšre SupĂ©rieure.Surprise et inquiĂ©tude.: Qu'est-ce que cela veut dire?.avait u: v jolie façon de son langage Ă©tait soi-et les mots lui venaient facilement, toujours justes et appropriĂ©s Son style sâagrĂ©mentait en outre dâune Ă©lĂ©gance belles choses tion fut attentive, prĂ©voyante, rem-robes â la plie de sollicitude?L'attachement mots d es- qu elle avait une fois inspirĂ© ne laissait plus nos coeurs et nous pouvions.en retour, compter sur une indĂ©fectible sympathie.Les annales de la Maison-MĂšre relatent avec une respectueuse admiration les derniers moments de sa vie qui ont Ă©tĂ© un vĂ©ritable martyre: ce martyre, elle l'a supportĂ© avec un hĂ©roĂŻque courage et une inlassable patience.(Ă suivre) QualitĂ© indĂ©niable « Pour savoir si nos coeurs ont l'amour et la foi » « Vous les frappe/., parfois, d'indicible douleur » * Et vous voulez par lĂ quâils offrent leur Ă©moi » « /\ celui qui console, tout en Ă©tant l'Auteur ».« VoilĂ pourquoi, mon Dieu, cette main qui m'enlĂšve » « Celle qui.sur la terre, faisait tout mon bonheur » « Je la bĂ©nis encor, et la bĂ©nis sans trĂȘve », « Puisqu'elle n'ordonne rien que pour notre bonheur ».LOTUS BLEU Ste-Elisabeth.21 septembre 1938.ses I LE CONCEP TION 9u'avonsjn.ou,s fa[i' âą ^lions-nous pcricurc Ă Jolicttc.de c[rc Sendees?Tout le long du D7 chemin, nous taisions notre exa- men de conscience: je me souviens mĂȘme que, avant de frapper Ă la porte, nous avons dit un âAve Mariaââ pour ne pas ĂȘtre grondĂ©es trop ^ .fort.Mais que nous Ă©tions folles Dame, elle J etait par sa grande dâavoir peur! MĂšre SupĂ©rieure nous taisait demander pour nous remer- ! son cier dâavoir rendu service â nous! humeur l avions complĂštement oubliĂ© â et nous tĂ©moigner sa reconnaissance en nous donnant Ă chacune une belle image.Dans ce temps-lĂ â ne souriez pas â une image Ă©tait une rĂ©compense fort apprĂ©ciĂ©e: nous Ă©tions encore loin, vous le voyez, du chapelet montĂ© en or.fontaine ou de la boĂźte EVITEZ TOUS LES RHUMES QUE VOUS POUVEZ De revenir durmi quelques instants vers ces jours heureux me se- distinction, l'aisance de ra donc un extrĂȘme plaisir, plaisir nicies, son affabilitĂ© souriante, son que je voudrais vous faire partager, accueil bienveillant, son Mesdames, sans oser pourtant me toujours sereine.C ctait une vraie natter d y roussir.mĂšre aussi: elle sâintĂ©ressait Ă nos J'ai voulu intituler cette petite Ă©tudes, a nos familles, Ă nos tra-causerie: âSilhouettes du passĂ©â vaux: et quand, de sa façon si per- parce que.si certains Ă©vĂ©nements sonnelle et si prenante, elle disait: doivent y trouver place occasion- âMes enfants â.nous sentions ncllemcnt.ce sont surtout des per- combien sincĂšre Ă©tait cet accent et w # ^ % sonnes que jâai lâintention de faire combien il contenait d'affection.1j 1 plurr j-passer devant vos yeux; non pas.Dâune mĂšre, elle avait Iâinfatiga- cfe chocolat, assurĂ©ment, dans une biographie bie dĂ©vouement: elle veillait avec â â dĂ©taillĂ©e ou un portrait achevĂ©, mais une simple esquisse, aussi fidĂšle et aussi sincĂšre que possible.JâespĂšre que celics qui ont connu ces belles figures dâautrefois les reconnaĂźtront, et que les autres â les jeunes â leur trouveront au sionnaires.elle alla jusquâĂ soigner ! n'out>liait rien, moins quelques traits de ressem-j personnellement toutes les malades.jcs â .ESSAYEZ CE MOYEN FACILE Au moindre Ă©ternuement ou reniflement avertisseurâImmĂ©diatement uiielques gouttes de Vicks Ya-tro-noi dans chaque narine.II aide Ă cm-pĂ©cher bien des rhumes de sc dĂ©clarer.Et en outreâmĂȘme quand vous vous sentez t< u: ?la tĂȘte prise, par suite d'un rhume nĂ©gligĂ© âle Va-tro-nol d< te rapidement les mu tenaces, diminue l'enflure de.*» muqueuses.aide Ă empĂȘcher les sinus de se boucher, et-vous permet de respira de nouveau ! Vicks Va-tronol Depuis 2-i ai.annonces de Vicks sorti c.ntrĂąWcB par un conseil de mĂ©decins.m Il se met immĂ©diatement a lâoeuvre-Lc Va-tro-nol est un mĂ©dicament spĂ©cialisĂ©.pour le nez et la partie supĂ©rieure de la gorge, ou la plupart des rhumes dĂ©butent.Vous sentes son action stimulante.tandis que la mĂ©dication sc met immĂ©diatement Ă l'oeuvre pour aider Ăč Ă©carter le rhume avant qu'il ne se dĂ©clare.Le Va-tro-nol est commode, facile Ă employer, chez soi ou au travail .câest le remĂšde de ce genre le plus employĂ© dans le monde entier.Ayez-en toujours sous la mainâcmployez-le de bonne heureâil vous aidera A Ă©chapper aux soulfrances causĂ©es par les rhumes.Comme les autres Soeurs de la un soin vigilant sur notre santĂ©, j CongrĂ©gation.MĂšre de Hninncu- sur notre bien-etre et savait meme |c;e Conception avait une mĂ©moire se taire infirmiĂšre a 1 evasion., remarquablement fidĂšle; avec une Ccst ainsi que.lors d.une vi lame ; prĂ©cision Ă©tonnante, elle se rappe-, epidemic d oreillons qui avait|,ail loutcs scs Ă©lĂšves, ainsi que les' frappe un grand nombre de pen JitaiIs particuliers Ă chacune d'elles SUR TA TOMBE DâUNE MĂRE Les Pto - duits de Ca-tel - li les FĂ -vo-vis ont par tout ni de nous, ni nĂŽtres, ni de notre sĂ©jour au pensionnat.Lâaffection dont je parlais tout-Ă -lâheure.elle nous l a conservĂ©e pleine et entiĂšre jusquâĂ la fin de sa longue et fĂ©conde jour DĂ©diĂ© Ă M.l'abbĂ© X.LLe n es: plus.Seigneur, celle premiĂšre fois! Lt pourtant, ĂŽ Dieu, que, dans ta misĂ©ricordieuse bontĂ©, les moments heureux sur terre sont de courte durĂ©e; les parcelles de joie que tu sĂšmes avec tant de lar- tu m avais donnĂ©e; elle est allĂ© vers les eterrul.es demeures lĂ ou e la joie est pure et la oaix durable, gesse sur notre chemin disparais- O JĂ©sus, nu reconnaissance unie sent rapidement: les desseins in- nĂ©.Chaque fois que nous avions 1 douleur, monte en ce moment sondables de ta Providence divine âą âą a.âą || > f iiimii s ?< *« * * m âą% t .,, # # âą l 1 âą | ^ viz?LE MACARONI AU LAIT CATELLI en paquets seulement Le blĂ© et le lait, Ă©lĂ©ments constituants du macaroni, spaghetti ou vermicelle au lait CATELLI en paquet, en font l'aliment par excellence contre les intempĂ©ries de lâautomne.Demandez-le Ă votre Ă©picier.IMPORTANT : â Sur rĂ©ception de 30 Ă©tiquettes de conserves CATELLI ou façades principales des paquets CATELLI, nous vous enverrons gratuitement un beau jeu de cartes fini toile.Adressez Ă CATELLI, 305, Bellechasse, MontrĂ©al.CATELLI MACARONI AU LAIT le plaisir de la revoir, elle nous fai- JU5C1U a tul- c*ir J*-* ne puis te re- sont impĂ©nĂ©trables, tu mâenlevas sait fĂȘte; chaque fois que nous lui niercier assez dignement du grand un jour cette mĂšre si chĂ©rie pour la Ă©crivions pour lui apprendre quel- bien lait de m avoir donnĂ© une rappeler Ă toi.que nouvel Ă©vĂ©nement survenu dans samtc admirable mĂšre.Elle Ă©tait U MaĂźtre des destinĂ©es, la ma-notre vie.elle nous rĂ©pondait de la Sl bonne, tout en elle avait quel- ladie qui la minait depuis long-belle petite Ă©criture, nette, Ă©lĂ©gante y'Ăźos.de ta divinitĂ©.Sa ma- temps la conduisait lentement vers et nuancĂ©e qu elle avait encore Ă i^nclle sollicitude entoura mon la tombe, mais cela ne lui enleva quatre-vingt-quatre ans.et par des Ă©lance de mille soins particuliers, ni la gaietĂ© ni le sourire, et avec mots remplis de tendresse et de tendresses et de bonheur â se- ton secours puissant elle accepta la sympathie, qui rĂ©pondaient toujours Ă nos propres sentiments, peine ou joie.Câest avec Ă©motion que je lâai revue couche derniĂšre, oĂč lâon aurait vraiment cru quâelle nâĂ©tait quâendormie, tant sa figure, sans rides, sans trace de souffrance, Ă peine pĂąlie, avait conservĂ© une extraordinaire sĂ©rĂ©nitĂ©.vur maternel, - C est mort avec une sainte rĂ©signation ci murmura pas contre ta volontĂ© ainsi prĂ©- n< ;ium souverain, que je toute divine; son ame, cret d'un sur ses genoux que.jâappris Ă bal -une rĂ©elle bu tier ton ^ sur sa connus tes bontĂ©s et tes munificen-j parĂ©e ces Ă mon egard; câest sur le bois sacrĂ© de la croix, qu elle te montrait avec tant dâamour, quelle m apprit Ă souffrir et Ă me renoncer.qu'elle mâenseigna Ă te servir et a te prier.(Lest dans ses bras et sous MORE SAINT-ALBINUS fut ati grand et dernier voyage, s envola Ă ton premier appel.Seigneur, je ne verrai plus la sĂ©rĂ©nitĂ© de son front, ce doux sourire illuminant son visage radieux; je ne verrai plus ces exemples si q de .â .v v â lai uuiij owo v.l .i _ .1 âą* , aus son aimable et doux regard .âą .L fS.c ^rĂźe[f# sacr,fice.ue je lis les premiĂšres expĂ©riences C â ion qu elle me donnait la vi, niai tresse de la premiĂšre classe et nombreux e.ueils; premieres cxpek.w.wo .«oignant de la route les| avâ,âne «^«ciWe joie.câest sur son Mais, ĂŽ JĂ©sus, je crois en tes directrice du pensionnat, de 1888 coeur que j appris Ă aimer.Jâai ! Presses et je sais que cette sĂ©pa- a 1891.Aussi loin que me reportent mes grandi vigilant c est de i* La forme la plus pure sous laquelle le tabac pou» ĂȘtre fumĂ©." CA PO r f CIGARETTES encore sous lâoeil .ma douce mĂšre que je souvenirs.MĂšre Saint-Aibinus passai les annĂ©es fiĂ©vreuses de ma m apparaĂźt comme le modĂšle idĂ©al jeunesse pinageant les travaux de s du aussi SWEET CAPORAL de la vraie religieuse, sans cesse ap- 1 Ă©tude et ! s douces intimitĂ© pliquĂ©e.jusque dans les moindres foyer famiii.L Câest Ă elle dĂ©tails, Ă I observance du rĂšgle- que je c mfi .i mes ambitions, mes ment.Plus encore peut-ĂȘtre que ses peines, nies dĂ©sirs, mon idĂ©al.paroles, son exemple nous invitait EclairĂ©e pai ta sainte grĂące, elle en-Ă la pratique du devoir, de tous les couragea m s efforts soutint de ses devoirs.conseils mon une inquiĂšte et me Cette impression que les annĂ©es monira fiĂšrement le but.Je mar-nâont point effacĂ©e, ni modifiĂ©e, ! fbai malgrĂ© les obstacles nom- Lisez et faites lire lââAelion populaireâ le journal le mieux renseignĂ© de la rĂ©gion.serait dĂ©jĂ , Ă elle seule .il me semble, un Ă©loge aussi Ă©loquent que complet.Il mâest doux, cependant, d'y ajouter un peu et de souligner briĂšvement les principaux traits qui ont contribuĂ© Ă la former en moi.Mere Saint-Aibinus possĂ©dait une grande fermetĂ© de caractĂšre ; elle avait sur les Ă©lĂšves une autoritĂ© qui semblait lui ĂȘtre toute naturelle et qui Ă©tait, nĂ©anmoins, rĂ©ellement imposante, une autoritĂ© que nous nâaurions pas un seul instant songĂ© Ă contester et Ă laquelle nous nâaurions pamais pensĂ© qu'il fut possible de nous soustraire.Jâirai plus loin: elle âincarnaitâ 1 autoritĂ©.Ce qui ne lâempĂȘchait nullement dâĂȘtre trĂšs bonne, trĂšs dĂ©vouĂ©e, dĂ©licatement maternelle et.quoique un peu distante*, tout-Ă -fait sympathique.Si elle savait nous reprendre sans faiblesse, breux.Et t- i, Seigneur .dans ta divine 1k niĂ©, tu bĂ©nis et rĂ©compensas les i rifices.les travaux et les priĂšres dâune mĂšre mĂȘme sur la terre.Tu sais, ĂŽ JĂ©sus, quel intime bonheur Lie i ressenti lorsqu'elle me reçut i.ns ses bras quand je fus devenu ton ministre, ton prĂȘtre! Avec r.ieJe jubilation elle me vit gravir les degrĂ©s de lâautel et ration n est pas Ă©ternelle, et qu un jour nous nous rĂ©unirons dans les pures clartĂ©s divines.Car elle nous a quittĂ©s pour aller- vivre dans la lumiĂšre et je cherche en priant la trace de ses pas: je cherche Ă retrouver partout le son que rendait son coeur pour accorder le mien Ă son Ă©ternitĂ©.Maintenant, Seigneur, mon coeur nâa plus sa douce bontĂ© et sa tendre mansuĂ©tude, mais son amour a grandi nu contact de ton Coeur divin: donne-moi une Ă©tincelle de cette ardente flamme afin que j accepte vaillamment cette dure Ă©preuve de la sĂ©paration.Fais (jue nos deux coeurs sc trouvent unis dans la priĂšre et dans 1 Hostie de la communion quotidienne.Soutiens de Ta sainte grĂące mon Ăąme abattue par la souffrance et fais quâelle chante avec un coeur bienveillant dâamour cĂ©lĂ©brer le saint Sacrifice pour la le ââFiat de la rĂ©signationâ.« F.//e n'est plus, ĂŽ mon Dieu celle que j'aimais tant » * Vow, l'avez attirĂ©e vers les cimes infinies », * Sa mort fut celle d'un tout petit enfant » « Qui prend un doux repos quand sa (/orbe est cueillie ».« Je.coulais de ses uns.adoucir la vieillesse » «Je coulais que mon bras fut pour elle un appui» 4 Et donnant, sans compter, toute ma tendresse » « J'espĂ©rais la garder malgrĂ© le temps qui fuit ».* DĂ©sonnais, ĂŽ mon Ăąme, que (ait-on ici bas » * f herchons des Ăąmes seules qui veulent du soleil » «Qu'ils sont durs, ĂŽ Seigneur, les coups de votre bras» « Et ce qu'il faut souffrir pour lâĂ©ternel sommeil ».RE J ANE.â Vous ne sauriez croire avec quel plaisir jâai retrouvĂ© votre page et plus spĂ©cialement dans cette page, les mots qui mâapportent le parfum vivace de votre souvenir.Quoi quâil eut pu vous en sembler, je nâai pas non plus oubliĂ© et je vais vous le prouver.MARI LIS.â Je suis "bourrĂ©eâ de bonnes rĂ©solutions comme au sortir dâune retraite fermĂ©e, et je me propose dâĂȘtre âChez-Nous une hĂŽtesse des plus accueillante.Mon jour, vos amies.?le jeudi.Venez avec Nous causerons.brun et le noir seront trĂšs portĂ©s Vous pourriez utiliser ces man teatix en les combinant en un seul.Les combinaisons de fourrures seal et rat musquĂ©, seal et mouton de perse, sont des nouveautĂ©s ĂźL saison Ă la fois jeunes et trĂšs seyantes.Les grands magasins ont dv-ravissants modĂšles qui vous ins pi reran t.RAPHAEL!.! âENTRE-NOUSâ RISETTE.Lâinvitation Sous la rubrique âEntre-Nousâ il vous sera loisible dâĂ©changer vos messages par lâentremise de lâA tion populaire qui met gĂ©nĂ©reuse ment Ă la disposition des amis de âą i ⹠» ⹠» c**i U nez-i\ous 1 espace necessaire t vous est aussi bien destinee.S il tt r .\ .; 4 V* 1 .i âą âą âą.⹠« âą cette lin.Je vous invite a profiter est un endroit ou j aurais un plat-, .âą , , 1 1 ,,lw ,âą ., de I occasion .Adresser tout envoi sir particulier a vous retrouver.- , .,-*-7^ c., ./.c .TR.iph.idlc.1372 Sherbrooke câest bien ici.PIERROT.â La petite barque.bleue comme un rĂȘve, vous rappeler fidĂšlement Ă mon souvenir.Lâautomne vous ramĂšnera-t-il au coin de lâĂątre oĂč se groupent dĂ©jĂ les amies de Chez-Nous?DOMINIQUE.â Vous voyez, est.MontrĂ©al.âCAUSONSâ Dans ces colonnes je serai heu reuse de correspondre avec toutes celles qui mâadresseront des lettres amicales, demandes de renseigne ce nâest pas plus malin que ça.On ments.de conseils pratiques, etc.trappe, on entre, on est chez-soi.Tout le monde recevra bon accueil.Les couleurs les plus en vogue sont Ecrivez sans tarder Ăą Raphaclle.les rouges vin et les verts, mais le, 1372.Sherbrooke, est MontrĂ©al p,, IW&ĂĂŻĂL «P»» Š Šâąâąâą' VAâ> JA'Ă 'WmmM mgBgBSggm Pciite MĂšre La petite fille abandonnĂ©e, tout comme ies autres, sait se âii.ro la maman de sa poupĂ©e.Elle lâentoure de tendresses ut ccurtant, elle n a jamais Ă©tĂ© bercĂ©e, ni reçu les soins tendres et doux d une mĂšre chĂ©rie! Ăpouses sans enfants, cer instinct maternel ne *ait-il pas Ă©cho dans vos Ăąmes?â Votre dĂ©sir d aimer un petit ĂȘtre est lĂ©gitime: on sâennoblit en le rĂ©alisant.Soyez assurĂ©s qu il y a de beaux enfants Ă donner en adoption! Des bĂ©bĂ©s blonds, bruns ou noirs, dâune santĂ© florissante et sans aucune tare.Lâun dâeux n'attend que votre accueil pour rĂ©jouir votre foyer, N hĂ©sitez pas plus longtemps! Venez chercher un de ces petits.Vous pouvez faire l'adoption d'un enfant sans courir aucun risque: la loi do la Provinco vous protĂšge et la science mĂ©dicale vous rassure.Pour toute adoption, prĂ©senter certificat de Mariage et lettre de recommandation portant le sceau de la paroisse, Ă La .! et de SociĂ©tĂ©
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