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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 6 juillet 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1939-07-06, Collections de BAnQ.

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bandes herniaires I ajustées et réparéts Oscar Landry pharmacien 51.NOTRE-DAME JOLIETTE J FILMS •••••< développement et imprégnons •••< service de 12 heures Pharmacie Gadoury Oct.Gadoury, prop.29.NOTRE-DAME Voisin du B.de P.Vol XXVII.No 21 TROIS SOUS LE NUMERO JOLIETTE.JEUDI G JUILLET 1939 Un triomphe pour jeunes ouvriers Dimanche, le 2.5 juillet prochain, lu Jeunesse Ouvrière Caholique Ju Canada vivra des Heures glorieuses et pleines des plus riches espérances.Des milliers de jeunes ouvriers et ouvrières, épris du meme iJcul d apostolat, poseront, ce jour lu, les assises d un congres, dont ; apothéose restera dans 1 histoire de lu J.O.C.comme le digne cou-ronnemcnl d'un mouvement qui répand ses bienlaits partout ou il y a du bien a luire, partout ou il y a des âmes jeunes a conquérir.11 y aura a Montréal, a cette occasion, tout ce que la J.U.C.compte de forces vives, venues de tous les coins de la province, sans oublier Juliette qui sera magnifiquement représenté, des régions lointaines du Manitoba, ainsi que des centres franco-américains, lit la métropole qui a connu des triomphes de masse, qui a été maintes lois témoins de railliements remarquables, n aura jamais accueilli une foule plus animée de meilleurs sentiments que ces 35.000 jeunes, ardemment désireux, non pas de parader, non pas de jouir des applaudissements des hommes, mais uniquement de manifester la grandeur de la cause qu’ils défendent avec tout l'enthousiasme fier, pur.joyeux et conquérant dont ils sont capables.* • • Le programme de ces fêtes inoubliables est très suggestif: Des le 22.La Prière du soir' réunira les jocistes dans un certain nombre d églises.Johette aura la sienne a la cathédrale.Cette démonstration sera une pressante invitation laite par la J.Ü.C.a toutes nos iamilles catholiques, de continuer si elles la suivent déjà et de reprendre si elles i ont abandonnée, la vieille tradition de la prière en famille’', semence léconde de foi et de charité.* ?* Dimanche, le 23, la journée débutera par un événement unique dans 1 histoire religieuse et sociale de notre pays:: cent mariages à 1 * église Notre-Dame, bénits par cent aumôniers de la J.U.C.L aumônier diocésain de Joliet te aura la joie de bénir un mariage jociste joliettain.S.1 xc.Mgr Gauthier parlera aux nouveaux mariés et célébrera pour eux la messe nuptiale, pendant que la foule immense s'étendant dans la vaste nef et par toute la Place d Armes’* demandera à Dieu de bénir chacun le ces jeunes gens qui se seront préparés sérieusement a leur tlitur rôle d’époux et de parents chrétiens.L après-midi sera fête joyeuse, occasion de contacts précieux, de jeux et de chants d’ensemble a l'ile Ste-Hélène.L’Lglise et l’iitat vieil-ront olirir leurs voeux aux jeunes époux et à tous les jocistes et leur .iront l'espoir qu’ils fondent sur eux.La J-O.C.en profitera pour dire a tous combien le mariage est quelque chose de grand et de sérieux, rempli de responsabilités temporelles et éternelles: elle leur chantera que le bonheur de demain se bâtit sur celui d’aujourd’hui et que le dévouement et la charité sont des qualités nécessaires à la vie.1 a soirée restera une magnifique glorification du travail.La marche sur Montreal s'effectuera d’abord en fin d’après-midi, symbolisant de façon admirable le geste de tous ceux qui, chaque jour quittent leur loyer pour se diriger vers le bureau ou l'atelier.Puis, au stadium, où ^5.000 jeunes travailleurs seront présents, un formidable jeu scénique auquel participeront un millier d’acteurs fera prendre conscience à tous de la joie que peut leur procurer le travail bien compris et bien observé.• • • Comme le programme l’indique, le 2 3 juillet sera le triomphe du loyer et du travail chrétiens.Combien serez-vous du diocèse à participer a ces mémorables fêtes?Tous les membres de la J.O.C.y seront parce que le Congrès et son succès dépendent d'eux: on ne reste pas à IVcart quand la famille est en fête.Il faut que vous aussi les jeunes uvriers de Juliette, vous chantiez votre joie de vivre dans le grand îouvcment auquel Sa Sainteté Pie XI tenait autant qu’à la prunelle de son oeil”."Les apôtres des ouvriers seront des ouvriers” disait encore Notre S.Père le Pape Pie XL Le fait n’est plus caché.11 éclate au grand jour.11 sera proclamé ar des milliers de coeurs qui doivent a la J.O.C.d’avoir connu sur cette terre d’épreuves, plus de joie- plus le paix, plus de bonheur.Le prochain Congrès nous dira tou* cela* Il faut s’y rendre, h K ISTES.invitez-y vos amis, les jeunes de votre milieu: faites les uiifices nécessaires afin de pouvoir répondre ’’présent" au grand cri de ralliement qui marquera le départ de Joliette.Vive le Congrès! vive la J.O.C.! Vivent les jocistes de Joliette! Léo FOREST.prêtre.avm.diocésain de la J.O.C.Noces d'or à St-Thomas M.et Mme Wilfrid Beaulieu-de Joliette ont célébré leurs noces d’or de mariage le 2 juillet dernier.Les ‘des étaient organisées par le Dt et Mme Edmond Piette.La fête commença par une cérémonie religieuse a 1 église de St-'l humas ou les parents se rendirent en automobiles.L abbé Hector I3onin, du Collège de 1 Asomption, neveu des jubilaires, célébra la messe dans l’église décorée.Mgr Alphonse Piette prononça le sermon de circonstance et présida la rénovation des serments.II y eut ensuite fêle champêtre chez M- Alfred Beaulieu, fils des jubilaires et qui habite la maison paternelle avec sa famille.Etaient aussi présents, outre ceux déjà nommés, les abbés Nap.Aumont, curé, Jean Côté, Alcidas Allard, vicaire, les enfants des jubilaires et des amis.Une gerbe de cinquante roses fut présentée aux jubilaires par Mlles Gisèle Piette, Solange Beaulieu, leurs petites filles, et après le banquet par Jacques Beaulieu et présentation d’une adresse par Bernard Beaulieu, autre petit-fils.Il y eut ensuite un jeu floral présenté par les petits-enfants des jubilaires, composé et préparé par Mlle Alma Lavallée, directrice du Cercle des » Vlits et nièce des jubilaires.Mlle Roi lande Beaulieu présenta ensuite une bourse puis allocutions par Mgr A.Piette.les abbés A.Aumont.H.Bonin.J.Côté.M.Philipp** Lavallée de Quebec, le Dr Edmond Piette.de Joliette.et M.Wilfrid Beaulieu, jubilaire- Mgr Lafortune a Joliette S.fixe.Mgr Lafortune, évêque de Nicolet, est arrivé à Joliette hier soir, en visite à l'évêché et dans sa famille.Mgr dira la messe de corn munauté au Sémfnairc demain matin devant ks quelques 1 OU religieux actuellement en reunion.BILLET DE SEMAINE Le temps de Travail des constables et d es pompiers CHRONIQUE MUNICIPALE vivre.Trai in special pour e Congrès jociste EN VILLE • SOCIETE DE COLONISA T ION Le nouveau président de la Soviet e de Colonisation, nommé par Son Exc.Mgr Papineau est M.le chanoine L.-P.Lamarche, curé de la cathédrale et le vice-président M.le chanoine Odon Archambault, u ré de St Pierre.Par erreur nous avions annoncé la nouvelle autrement la semaine dernière.• CONVENTION DES GARDES La Convention des Gardes lnd.du Canada et des Etats-Unis aura heu à Joliette cette année, les 5, 6 ‘t août prochain.La Garde St-iSerre attend, à cette occasion un m il lier de membres des diverses gaules.Il y aura parade, revue, démonstrations militaires.Le programme sera publié prochainement.• A SJ-HYACINTHE I e 16 juillet prochain.l’Union Musicale de Joliette assistera au tcxiivnl des fanfares à St-Hyacin-ihe.Notre corps de musique, sous la direction de son directeur M.I mile Prévost, donnera un con-°;rl pendant le festival de St-Hya- • mihe.Environ 1,500 musiciens assisteront à cette fête annuelle.• REUNION DES CLERCS DE ST-VIATEUR La réunion des pères et des religieux de la communauté des St-\ iateur, province de Joliette, est commencée hier, le 5 juillet.Cette réunion a lieu au Séminaire, sous la direction du R.P.Provincial, le R.P.Victor Cardin.Les membres de la communauté qui appartiennent à la province de Montréal ne participeront pas à cette réunion.Comme d’habitude, la réunion se terminera par la retraite annuelle, des cérémonies de profession et les obédiences.• A LA CONGREGATION NOTRE-DAME Plus de deux cent cinquante religieuses de la Congrégation de Notre-Dame sont en retraite au couvent de notre ville, depuis jeudi dernier.Le R.P.Matte, O.M.L, d’Ottawa est le prédicateur de celte retraite .• AUT RES RETRAITES La J.O.C.vient de prendre des engagements avec les autorités du Canadien National à l’effet d’organiser un train spécial de Joliette à Montréal (alkr et retour) le 23 juillet prochain à l’occasion du Congrès générai de la J.O-C.La fédération diocésaine prend sur elle la responsabilité de ce train spécial, parce qu elle est assurée de la bienveillance de tous ks congressistes qui se feront un devoir d’utiliser un moyen de transport aussi avantageux.Les billes sont déjà en vente au local de chaque section pour la somme d** SO.95.A l’hôpital St-Eusèbe, plus de cent religieuses de la Providence,* d«- la province de Joliette, viennent de terminer leur retraite annuelle.Le R.P.Cardin, o.m.i., en était le prédicateur.A la maison provinciale des Soeurs des SS.Coeurs, une retraite pour les religieuses est commencée dimanche dernier, prcchée par le R.P.Isidore Fréchette, cs-v.• IL SUCCOMBE A SES BLESSURES M.Orner Milot de Montréal, l’un des trois blessés dans l’accident d’automobile survenu dimanche à St-Cuthbert est décédé à F hôpital St-Eusèbe mardi après-midi.Les deux autres blesses MM.Conrad Dubrule et Frank Tremblay son*, encore à l'hôpital et se icmettent lentement Au lac Ayotte Jécistcs e* scouts dressaient leurs tentes hier au lac Ayotte pour leurs campement annuels.Les Jetâtes du Séminaire, au nombre d'une quinzaine sont sous la direction de l’abbé Louis Richard.Les scouts de la cathédrale, ceux du Séminaire let ceux de St-Félix de Valois, respectivement sous la direction des abbés G.Coderre.R.Béaibe et G.Marsolais* vivront sous la tente, au bord du lac.jusqu’au 20 juillet.Les scouts sont au nombre de soixante environ.Leurs parents et tous ceux qui s’intéressent à eux se xéjouissent des saines joies dont bénéficent ces enfants dans la grande e« pure nature et sous l’oeil d*' leurs dévoués aumôniers.• CONVENTUM AU SEMINAIRE Les finissants de 1925, confrères de Mgr 1:milieu Masse étaient réunis en conventum au Séminaire samedi soir et dimanche.Dix-huit étaient présents.L** comité suivant a é«é choisi: Mgr E.Masse, président d'honneur; Me G.-E* Lapal-me, président; le Dr Jos.Millctte.vice-président; l’abbé Edmond Parent, secrétaire; le notaire Edmond Comtois, trésorier: M.Elic-E.Oligny.représentant des anciens aux Etats-Unis.Lors du banquet, samedi soir, prirent la parole: Mgr E- Masse, Favoct Lapalmc, l’abbé P.Rainville.le Père F.Lefebvre et le P.Isidore Fréchette, c.s.v., au nom du Séminaire.Le conventum se termina au lac Corbeau à St-Damien.ou l’abbé Hermas Lavallée reçut ses confrères.• JUGES DE PAIX Le notaire Wilfrid Beaudoin de Mascouchc et M.G.-A.Daviault ont été nommés juges de paix pour recevoir la prestation du serment.La vie est un chemin, on l’a dit et l'image n’est-elle pas magnifique?Depuis le premier homme les hommes vont sur le chemin de la vie.L histoire nous montre comment ils marchaient en taisant leur vie; et celui qui veut se donner la peine d’étudier les moeurs des siècles passés peut assez facilement se représenter ces millions d’hommes Les traditions ancestrales, nos propres souvenirs, pour ce qui est du temps déjà loin comme de celui qui est plus proche de nous, nous montrent comment nos pères vivaient.Nous nous rappelons aussi les premières années de notre vie, l’existence que nous menions il y a un demi ou un quart de siècle.Nous pouvons facilement voir comme les choses ont changé, comme elles changent continuellement, surtout depuis quelques années.Nous fûmes vraiment émerveillés par les premiers chants de la radio! 11 fallait alors des installations gigantesques et fort dispendieuses pour entendre ces voix et cette musique qui nous arrivaient alors enveloppées de mille bruits, le plus souvent.Maintenant, vous avez un appareil dans votre automobile; il prend peu d’espace, est presque invisible, mais vous met en corn mu-nication avec tous les points du monde civilisé, vous offre valses, marches et discours, pendant que vous filez dans les montagnes.Il y a peu d’années, quand un automobiliste dévorait la route en faisant du cinquante, on le classait parmi les bolides du chemin et, combien de fois parmi les imprudents.Maintenant, le novice dans le plus modeste char se paye du soixante à l’heure, n’en parle même pas.et n’est pas remarqué.11 y a quelques années les usines employaient des milliers et des milliers d ouvriers dont tous vantaient l'adresse et l’habileté.Aujourd’hui avec deux fois moins de mains, les usines produisent deux fois plus, et cela dans moins de temps.11 fallait alors plusieurs journées d’hommes et de puissants attelages pour transporter des matériaux de construction ; maintenant deux hommes et un camion font la même besogne en quelques heures.Fout va plus vite à présent et tout coup porte à plein.Mais, et c’est qu’il y en a des mais, et des trustes.Mais, chaque pays doit faire vivre des milliers de gens qui ne trouvent pas de travail; mais chaque jour, la radio nous apporte de tous les coins du pays et les journaux de même, la longue liste des victimes de la route, des blessés de l’industrie.Nous n’avons plus le temps de vivre.Dès le réveil la radio nous promène à travers le monde; puis l’auto ou le tram nous charrie au travail où il faut s’évertuer à nourrir de puissantes machines.La ménagère fait sauter quelques couvercles de boîtes et le repas est prêt.L’usine reprend ses hommes pour les jeter étourdis sur le pavé à cinq heures.En quelques minutes le souper est expédié, le journal déposé sur le seuil ,ct toutes les nouvelles de l’universs lancées dans la maison par la radio.11 ne reste plus qu’à aller se promener; les jeunes n’y manquent pas.Us dorment peu d'heures vers le milieu de la nuit et réapparaissent le matin un peu la-nés.mais fort pressés.Les jours passent ainsi et les cheveux blanchissent quand ils n’ont pas trouvé plus simple de filer en vitesse vers l'Inconnu.Avons-nous le temps de vivre?Quand pouvons nous dire que nous soufflons librement, que nous avons le remps de taire ceci et cela?Nous n’avons vraiment pas le temps de travailler sérieusement.d«* nous appliquer à notre besogne, tant il y a de besoins et d’affaires qui nous pressent du matin au soir et du soir au matin.A cinquante ans combien ont vécu presque le Lors de la réunion du Conseil, lundi dernier, le chef Val more La-pierre a présenté son rapport pour le mois de juin.Les services des constables turent requis 89 fois, dont 6 fuis pour cas de boisson, 8 pour querelles, 1U pour vols, 3 pour enfants égarés et retrouvés.Un conducteur d’auto en était d’ivresse a été traduit devant le magistrat La-douceur cl condamné à $5.d’amende et aux frais ou à 15 jours de prison.Les cellules Je l’hôtel de ville ont abrité 74 chômeurs à qui on a servi 79 repas.Quatre vendeurs sans permis ont été surpris et ont préfère quitter ’es lieux.Les! pompiers n’eurent que 5 appels dans le mois- Les dommages causés par le feu furent évalués à $4,387.La taxe spéciale portée à .65 par $100.00 Compte du Canadien National — La route St-Sulpice-l Assomption Avis de motion présenté par A/.Morin pour amender le règlement du marché — Les règlements 5 1 2 et 5 1 3 seront en force en même temps Tous les échevins étaient pré-1 Le directeur des services suivrait sent s au Conseil lundi soir dès le l’affaire de près pour présenter son caucus préliminaire, à l’exception rapport à la prochaine séance du toutefois de M.F-X.Morin qui r .' Règlement d’emprunt voté Les 29 et 30 juin, les propriétaires de notre ville ont vote le règlement 512 en vue d’un emprunt municipal de $64.500.se repaïus-sant ainsi: $31.000.pour consolider la dette flottante et S33.5UO.pour couvrir les prévisions au budget.Le vote n’a pas été considérable: 108 propriétaires ayant une évaluation de $8 27,290.ont voté en faveur du règlement et 4.avec une évaluation de $60,200.ont voté contre.La Ligue des Propriétaires s’était d’abord opposée a ce règlement, désirant que le Conseil fasse des règlements distincts pour consolider la dette et rencontrer les besoins du budget, mais à une der-n i è r e a ssem b J ée, elle se r avisa de v a n t les explications de M.le maire J.-B.Fontaine et accepta le règlement 5 1 2 tel quel.Conseil.A la Chambre am des notaires Les notaires V.Lafortune et Cleo.Beaudry assistent aux réunions M.le notaire Victor Lafortune sera absent de son bureau du 10 au 1 7 juillet, et M.le notaire Georges Beaudry de St-Jacques du 10 au 15.pour assister aux réunions de la Chambre des notaires à Quebec.L’on sait que notre concitoyen et M.Beaudry font partie de la Chambre des notaires y représentant notre district.Mariage de Me Guibault Hier matin, à l’église St-Jean-Baptistc de Montréal.S- Exc.Mgr Papineau a béni le mariage de sa nièce Mlle Liane Paradis, fille de madame Paul Paradis à Me Guy Guibault.fils de l’honorable juge Guibault.avocat de la Couronne a Joliette.L’abbé Claude Paradis, frère de réponse a célébré la messe.Après la cérémonie il y eut réception au Club Canadien .rue Sherbrooke, puis les nouveaux epoux partirent en croisière.Nous taisons des voeux pour leur bonheur.double de leurs années?La vie est vraiment compliquée et sur le chemin nous filons à toute vitesse sans pouvoir nous arrêter.N’allons pas croire qu’il taille bouder le progrès, nous éclairer à la chandelle et voyager en diligence: mais j’aimerais bien que 1 on prit un peu son temps, le temps de s’éponger le front et de se reposer au beau soleil du bon Dieu quand il n'est pas trop malin.Il y a de magnifiques choses à voir, à regarder à admirer, à sentir, à goûter, tout le long de la route, et je voudrais bien avoir le temps de le taire.Mais non, ii faut vivre, nous partons à telle heure.nous devons être là! Aurons-nous le temps de mourir au moins, je veux dire de mourir pour vivre d’une vie de repos dans un bonheur sans mélange et que nous ne craindrons plus de voir passer à tire d’ailes?P.BON SEN S.courrait au sauvetage des malheureux touristes de la Pte-à-neuf-Pas, drame dont on trouvera le récit dans une autre colonne.M.Morin n'est arrivé à rassemblée que vers 10 heures.A ce caucus préliminaire M.Anthime Charbonneau s’est tait F interprète des membres de la Coopérative de Joliette.Par un recent règlement d’hygiène, les crémiers qui vendent leur produit dans la ville doivent avoir un troupeau qui a subi les épreuves successives de la tuberculine et du bacille "abortus ”.De plus, ils doivent verser au trésor de la cite la somme de $10.00 pour obtenir kur permis de livrer dans les limites de la ville.Se croyant atteints par cette mesure.les membres de la coopérative de Juliette se sont alarmés* M.Cahrbonneau allègue que les coopérateurs se conlorment aux reglements de l’hygiène, car leurs troupeaux ont subi les inspections sévères du bureau d hygiène, et que pour appartenir a la coopérative, il kur lam *oiite que coûte être installés tout-à-taii comme les laitiers* D’un autre côté les coopéra -leurs ne sont pas des détaillants comme les laitiers, ils vendent leur crème à la fabrique où elle est trans-lormé** en beurre ou en crème glacée.Ce beurre et cette crème sont ensuite pasteurisés, et soumis à des inspections sévères.De plus les coopérateurs ne livrent pas leur crème dans les limites de la ville: la cooperative va elle même chercher leurs produits* par conséquent on ne peut les considérer comme commerçants dans la ville.La sévérité du règlement entraînerait la diminution du nombre des coopérateurs de Joliette et les orienterait vers d’autres coopérati vos de villages qui n’exigent pas de licence spéciale.Ce serait ainsi enlever à la ville une industrie qui emploie des Joliettains et qui exploite une bonne partie de son commerce dans la ville meme.Le Conseil, en considérant ces différents points de vue n’a pas he sité à considérer ces producteurs comme n'étant pas soumis à la loi.et les a exemptés des trais du permis à verser en ce cas.LA SALLE DES CAUCUS La salle des caucus privés est maintenant terminée* il ne reste plus qu’à poser les draperies et les stores vénitiens, à étendre un linoleum sur le parquet et camper la table sur un épais turquis.Une délégation composé*-* d échevins ayant à leur tète M.le Maire est allée à Montreal, et a examiné chez Green-shields Hodgson Racine des échantillons de tapis et d’accessoires.On demandera à Joliette des soumissions.en indiquant le magasin où ces marchandises peuvent être prises.AVIS AUX CONTRIBUA.BLES Les propriétaires de biens-fonds sont appelés à voter aujourd’hui e* demain su: un règlement d’emprunt portant le numéro 513.Comme on le sait !a votation J Heu à l’hôtel de vilk de 8 hres a.m.à 5 hres p.m* Ce règlement est ni plus ni moins qu’un renouvellement d’emprunts qui viennent échus au montant global de $68.500.SEANCE REGULIERE M.le secrétaire a procédé à la lecture des minutes* M.le Maire a recommandé une correction au sujet des demandes du Syndicat catholique.Une résolution édictait que le Conseil se rendait à leur demande d’accorder la préférence sur ks travaux, on a dû ajouter "à toutes conditions égales d’ailleurs”.UN COMPTE DU CANADIEN NATIONAL Du bureau des Chemins de fer nationaux la ville reçoit un compte de plus de $400.00 pour l’enlèvement de lourdes poutres qui ont servi à arquer la voie terrée, lors du creusage du canal, sous les rails.La ville d’après un arrangement a déjà payé un compte semblable **t devait recevoir en retour le bois employé.A date, elle n’a pas encore accusé réception de ccs matériaux.POUR LE SPORT Le gérant du club de balle au camp de Joliette, M.Jos.Zaien a demandé au Conseil la faveur d avoir un employé municipal avec une tondeuse à gazon sur le terrain de j*uix du Christ-Roi.Les ressources du club ne permettent pas cette faible dépense.La ville a acquiescé volontiers.LA ROUTE L* ASSOMPTION-ST-SULPICE M.Lèche vin J.-A.Boisvert a présenté une résolution demandant à M.le député Barrette e* à M.Adhcmur Raynault de bien vouloir, dans l’intérêt de la ville de Juliette et des paroisses du nord du comté, user de leur influence pour faire élargir la route qui va de l’Assomption à St - Su 1 pice.autrefois route provinciale.M.Boisvert a aussi recommandé à M.le Secrétaire d’encourager les municipalités du comté de Joliette à recommander ces travaux.L’OBSCURITE AU BOUT DE LA RUE RICHARD Des propriétaires situés aux limites ouest d** la rue Richard demanded à la ville un meilleur éclairage.1 e Conseil fait suite à cette requête en demandant au directeur d**s services de régler la question.L’UNION MUSICALE A ST-HYACINTHE M.Emile Prévost, directeur de b Union Musicale a invité les membres du Conseil à se rendre avec eux au Congrès des fanfares de la province qui aura lieu é S.-Hyacinthe les 15-16 juillet.Une automobile sera mise à la disposition des échevins qui voudront entreprendre cet agréable voyage.I E SERVICE DU TELEPHONE Le Conseil a formulé l’intention de recommander à la cie de téléphone Bell de prendre plus d’employés au service des appels, car suivant certaines plaintes, les communications ne semblent pas être aussi rapides qu’on le désire.RAPPORT DU CHEF L API ERRE Le chef Lapierre a soumis un rapport très élaboré du département de, la police et du feu.Voir dans une autre colonne.AVIS DE MOTION DE M.MORIN Tel qu’il l’avait annoncé à la dernière séance du Conseil M.Morin a présenté un avis de motion au règlement des permis «m abaissant la taxe des places sur le marché à *25 sous comme elle l'était auparavant.AUGMENTATION DE LA TAXE SPECIALE Alléguant les revenus insuffisants.le Coqseil a porté la taxe spéciale à .65 par $100.00 pour l’année courante.Cette taxe spéciale touche tous les biens fonds de la ville y compris les biens non imposables.(à suivre à la dernière page) t L'ACTION POPULAIRE, TUD1 6 JUILLET 1939 L'ombre de Dollard Dollard! Tes compagnons ne sont pas de retour; inous atténuons sans cesse avec 1 espoir qu un jour 1 u viendras de toi-meme annoncer la nouvelle.Que penser du succès puisqu en vain 1 on t appelle ?Ecoute nos accents de deuil et de terreur; Malheureux isoles, nous tremblons de 1 ray eu r, Nous pleurons, nous prions quand souille 1j tempete Sans savoir si le sort t a donne la conquête!.Dis, tu les as vaincus ces lauves des lorcts, L.es bourreaux sans morale au crime toujours prêts, Ces buveurs assoilies de sang et de carnages, Lcorchcurs sans pitié, destructeurs de villages.Que de lois, dans la nuit, autour de notre lort, Nous avons vu rode: ces porteurs de la mort, Ces ombres de malheur, brunes et menaçantes Dont les plumes, le soir, sont rouges et luisantes.Ils épient les travaux de nos braves colons.Les assaillent sans crainte avec mille jurons: Ces barbares, hélas! aveugles par la rage be donnent tout entiers a leur instinct sauvage.Défricheurs et fermiers, voulant finir le danger .Se rassemblent en groupe autour de ieur clocher: buus le coup de dix heures une c!Chine signale Qu il est temps de penser à la masse infernale.Son bourdon est lugubre; il est pesant et sourd, 11 tr.iuuit la terreur par le poids d un son lourd: bes accords maintes lois sont suivis d une alarme.D'un sanglot étouffé, d'un soupir, d une larme! Derrière les ramparts torturés par les vents Nous élevons vers Dieu nos pneres, nos chants; Noxis ne t oublions point, intrépide jeunesse, Qui sauva le pays au moment de détresse.Quelquefois, un cri rauque envahit le tortin: La voix semble venir du village voisin; Un bruissement de teuille est bien vite un Peau-Rouge Lt la branche brisée est un signe qu il bouge.Quand l’aube enfin s’éveille au milieu d un jour irais.Quan’d nos craintes font place au repos, à la paix, Chacun retrouve un père, une soeur, une mere Qu’il croyait ne plus voir après tant de misère! Bien longtemps dans nos coeurs resteront les exploits De ces jeunes Français contre tant d Iroquois: En allant au massacre, ils trouvèrent la gloire.En marchant à la mort, ils eurent la victoire! Depuis lors, quand les vents se taisent dans la nuit, Quand l’orage s'affaisse et ne lait aucun bruit.Nonus disons que votre ombre, ô sauveur magnanime .Rappelle à ces bandits le prix de leurs victimes.Yvon TRUDEAU.Belles-Lettres 1938-39.Séminaire de Joliette., sacré et allons comme les Apôtres répandre partout le feu divin.Rayonner le bien! voilà notre idéal.Soyons des phares lumineux qui indiquent la bonne voie aux passagers du ciel; soyons de chauds foyers où s’embrasent les coeurs refroidis; soyons de vivantes petites étoiles qui, après s’être allumées au divin Soleil de Justice et d’Amour éclairent les autres âmes et les guident vers le Grand Frère.Jeannette LEROUX.Saint-Liguori.Pour toi étudiant en T Il y a quelque temps, lors d'une distribution de prix, un professeur, à la vue de tous les jeunes qui s’en allaient gaiement vers la liberté, me posa cette question à la fois c u ne us** •’ * *,* quiète: "Que vont-ils| taire, maintenant.?” Et longtemps après, je me répétais encore les paroles de ce vieux maître plein d’expérience qui en lavait tant vu de ces enfants, partis en juin pleins de vertu et d’espoir, et revenus, hélas! trop souvent, changés: belles intelligences perdues dans le naufrage de la vertu, âmes tombées, déchues, rêves, d'idéal.de tel avenir disparus.Et pourtant combien — et.même, pourquoi pas tous?— au- dirige avec tant de sagesse les cas épineux!.Scs explications précises nous renseignent sur 1 elaboration d’une section jeciste, sur les qualités de la jéciste, sur sa lorma-tion et sur sa parfaite soumission.M.F Aumônier insiste sur la nécessité de ne jamais omettre 1 Evangile au Cercle d’étude.11 termine sa causerie par une »nvitation pressante à toujours pr ndre une résolution bien pratique: Que la cha- rité soit la règle de nos vies, charité entre nous, borne dans nos commandements.* ( st au grand Frère que nous allons confier cette resolution.11 nous reçoit a la chapelle où nous emeurons près de Lui quelques in tants.Qu il tait bon méditer dans la jolie chapelle de Notre-Danu Après ces dix minutes de re lection spirituelle, la nature reclame ses droits.Nous allons donc reluire nos forces .hysiques dans les réfectoires diserc: nent tleuris.Sous l’oeil paternel cL nos aumôniers et le regard bienvi liant de nos directrices adjointes nous engloutissons tour à tour sandwiches, gâteaux, irtuts et liqueurs que chacune a eu soin d apporte, avec elle.C'est la 1 rater ni té et la / ie! Un pique-nique "intra muros quoi! et c’est charmant!.Vers deux heures, divisées en sections, nous nous retrouvons dans les classes pour le Cercle d’étude.Les résultats apportés par la secrétaire de chaque commission témoignent des activités des Cercles.Lour ma part, je vous confierai tout bas.ffue notre petite présidente Mlle Desjardins, a si bien su nous intéresser que j’aurais voulu voir le Cercle se continuer.Mais il y a encore de l’attrait en bas.Il nous tarde de connaître les membres du Comité diocésain que M.l’Aumônier, ce matin, a promis de nommer.A 3 heures 1 anxiété générale fait place à une satisfaction qui se traduit par une salve d applaudissements .Nous acclamons dans l’honneur et la joie le Comité de la nouvelle Fédération jéciste de Jo- raient évité la chute dans 1 abîme si.conduits par un programme de Miette, vacances régulièrement observé, iis 11 me fait plaisir de féliciter ici avaient tout simplement rempli de nouveau.Mesdemoiselles du trio leurs devoirs d’enfants dans la fa-i fédéral et leurs adjointes.mille, d’écoliers dans la vie courante.de catholiques partout et toujours! S’ils avaient été de bons enfants dans la famille.respectueux envers leurs parents, serviables, doci- Cette dernière séance est présidée par M.l’abbé Wilfrid Caillé, directeur diocésain de l’Action catholique dans le diocèse.Quel honneur d’avoir parmi nous ce chef distingué, cet apôtre au coeur vi- les aux conseils de leur mere, aux brant qui veut bien nous adresser recommandations de leur pere.j ]a parole.Pour ! encouragement et S ils avaient rempli leurs devoirs d’étudiants en profitant de la culture et de l’expérience acquises au cours de l’année, en s’exerçant sou-1 merci ! wnt à quelque travail intellectuel La bénédiction qu il daigne faire In memoriam Dédié à ma chère maman Je n’ai plus de maman! La mort est venue, elle vient à toute heure, et choisit parmi nous, ceux que nous aimons le plus.Je n’ai plus de maman! Qu’ils sont terribles ces mots.# Oh mort que tes destins sont amers.N’as-tu.donc pas pitié de nos larmes et de nos gémissements.Est-t-il possible de réaliser la perte réelle que cette cruelle faucheuse vient de nous causer?pour elle il n’y a pas d’épouse, il n’y a pas de maman.Quelles souffrances endurées, attendant, espérant toujours que la cruelle mort épargnerait cette chère maman! Le bon Dieu en avait décrété autrement, il la voulait a lui! Les souffrances quelle avait endurées depuis si longtemps, l’ont mûrie pour le ciel.Sa vie a été traversée de rudes épreuves: sa longue maladie supportée avec une si grande résignation lui mérita de jouir des joies célestes.Mourir quand on voudrait encore par son beau sourire encourager ceux qu’on aimait! Ü mon Dieu, pourquoi y a-t-il des moments si tristes dans la vie?Maman, à ce simple mot.je sens vibrer tout mon être, je sens des larmes brûlantes couler sur mes joues, et mon coeur serré comme] dans un étau.Hélas, il est bien inevitable, que des êtres aussi charmants nous soient enlevés, mais il nous est permis de pleurer toute notre vie.la perte d’une mère.O yous privilégiés qui avez encore le bonheur d’avoir votre maman! Aimez-la tendrement, gardez-vous bien de lui faire de la peine, prodiguez-lui vos caresses et n oubliez-pas qu’il n’est rien à mon avis de plus pénible que de perdre sa mère.Les souvenirs d’heures chères, si tôt enfuies surgissent en foule dans mon âme brisée, rendant plus amère la souffrance.J’entends sa voix, je cherche son regard illuminé! Comme ce mot est cruel: partie.Je n’ai donc plus de maman.Vous que je comblais de caresses, entendez-vous mes pleurs et mes gémissements: venez donc me consoler.Pourquoi partir sans nous dire un mot d’adieu, nous laissant abattus?Mais Dieu est trop bon pour déposer sur nos épaules affaiblies une croix si lourde sans nous aider à la porter.Ayons confiance.Dieu comme récompense d’une vie si sainte lui Qualité - Saveur les bons conseils qu’il nous a si 1 ^’jâ donne, de jouir des joies ce- bienveillamment donnés, je lui redis.au nom de toutes, jécistemem: lestes.Nous n’oublierons jamais celle qui nous a quittés; son souvenir restera â jamais gravé dans notre descendre sur nous et celles de tous nu'moire-.Son souvenir nous sera un reconlort.GEORGETTE.nos aumôniers ne peuvent être qu - J.E.C.F.L’EXEMPLE "Grandir intérieurement soi-même, a dit un philosophe moderne, fait grandir les autres autour Je soi,f Ce mot, de prime abord, semble un peu abstrait.Qu’est-ce donc que grandir?C’est, je pense, écouter cette voix secrète qui apprécie nos actions a leur juste valeur et qui s’appelle : la CONSCIENCE.Grandir intérieurement c’est encore se perfectionner au double point de vue intellectuel et moral.Mais comment.en se perfectionnant soi-même.arrive-1-on à faire grandir les autres?C’est simple: par le BON EXEMPLE.”La parole émeut et l’exemple entraîne, dit un proverbe.Ne l avez-vous pas constaté et expérimenté cent fois, chères compagnes Jécistes?Revisez vos souvenirs et vous verrez.Une bonne action suscite infailliblement l imitation, surtout chez les petits enfants qui sont de terribles imitateurs.C’est principalement devant eux qu’il îaut se surveiller, car.hélas, si l’acte bon inspire un autre acte bon.l’acte répréhensible de même entraîne.et détermine facilement la pauvre volonté au mal.Je puis, moi.humble Jéciste, faire grandir les autres.Quel honneur’ Et donc, plus je suis instruite.plus je suis à même de faire le bien.Quel bonheur.C’est le nôtre, Jécistes de tout âge qui devons travailler chaque jour â devenir un peu plus grandes; en classe durant l’année scolaire, par un labeur.une assiduité, une soumission 100 ' < ; a la maison, pendant les pour garder toute la souplesse de l’esprit, pour chasser les idées dangereuses, en lisant de bons livres au June source de force dans notre tra-îai de devorer de pot its romans in- Vail.parfois épineux, de l ’apostolat, signifiants ou trop oses.Ces bénédictions, nous allons les S’ils avaient été.enfin des catho-1 faire ratifier par Jésus au salut du| ligues en tout et partout, dans le| St-Sacrement où tout le monde travail offert â Celui qui en a créé [chante.Oh! la beauté, la puissance vacances, une affabilité, une bonne Li loi, dans le repos, dans les jeux je ]a priere et du chant en corn- humeur 100'i; aux réunions je- même, catholiques par l’intention mun! Cette minute pieuse vivra cistes, en tout temps, par une hu-i droite.1 état de grâce, les sacre- j^si dans nos âmes, là ou nous Ste-Béatrix milité, une franchise, un oubli de merits et la messe bien entendue.soi.1 00 'TF.Si nous réalisons ce magnifique par la tempérance en tout et même, parfois, l’abnégation.Qu, dir, maintenant de la pièce Combien, s ils avaient seulement : r programme nous pourrons nous te- j liciter, n’est-ce pas.petites soeuis jécistes?Eh bien! non.car nous ne serons que des jécistes paienr.es: oui païennes, ne vous en déplaise.Une juive, une musulmane d un naturel heureux, d un caractère doux et bon peuvent en faire autant.Notre idéal jéciste doit s’élever plus haut, jusqu’aux étoiles, par delà les nues, jusqu’à Dieu.Une vie chrétienne vraie, unie au Christ en conformité avec nos principes, s’obtient en développant sans cesse la grâce sanctifiante par la prière bien faite, les sacrements fréquentés assidûment, la méditation de F Evangile, la charité pratiquée envers le prochain; elle s accroît en faisant do chaque minute de notre Mcs impr,ssiüns.>.Vous les vie l’expression exacte, adequate de connaitrez dans quelques instants.la volonté de Dieu, surtout s.cette |Quc dis ,.Vous les connaisse/, volonté s execute joyeusement ge- m .Hes son.les vôtres, nereusement.amoureusement.Che- Ues soeurs jécistes u aie/, les embaumons nos meilleurs souvenirs.réfléchi sur tous ces devoirs, auraient évité des désastres déplorables au point de vue physique, in-ellectuel et moral! 'Foi.étudiant en vacances, toi qui lis ces lignes, pourquoi ne pas te résoudre à suivre ce programme si simple et si bienfaisant?pourquoi ne pas suivre cette règle riche :n bons résultats, qui te garderait partout bon fils, bon étudiant, bon catholique?Oui.Pourquoi pas?J.E.C.J.E.C.F.ECHOS D’UNE JOURNEE JECIS7 E! judicieusement choisie et si bien rendue! Si les larmes sont une preuve de succès dans le théâtre pathétique, vous pouvez être fières, chères interprètes de "Ca suit .Vous nous avez tour à tour émues, charmées, enthousiasmées.Fous les articles ont fait preuve de talent et méritent nos félicitations.Honneur’ Bravo â vous, petites soeurs jécistes de Joliette! Comme toutes les belles heures celles du 15 juin ont passé trop vite.L’heure du départ est venue trop tôt marquer la fin de cette inoubliable jqurnée.La journée Ont obtenu leur certificat d’études 7e année: le total des notes alloue était 90.— Alfred a Laporte 76; Jean-Paul et Isabelle Marion 7 1 ; Marie-Paule Beaupré et Marie-Paule Mireault 70; Jean-Jacques Beaupré 65.Epingler.— Où?La maman, la grande soeur trouveront dans la cuisine, un endroit bien en évidence.Vous êtes maîtresse chez-vous, madame, maîtresse du bien qui peut se faire.Nous ne doutons pas que vous saurez trouver un endroit convenable et pratique.* •* * SPORT — Dimanche après-midi il y eut partie de balle molle dans la cour du collège.M.Charles Desrosiers était l’organisateur.Amis venez encourager par votre présence ces garçons qui n’ont qu* un but: vous procurer des amusements sains.• * * SEANCE — La séance des dames et demoiselles approche.Le 12 au soir pour les enfants et le 1 3 juillet, â 8 h.30 du soir représen ta t ion pour les adultes.Venez passer ^jne soirée agréable et saine.Nous vous attendons nombreux.?* ?SCOU'FS.— Nos petits scouts sont-ils passés chez-vous?Si non.attendez-les avec un beau sourire au moins si vous ne pouvez verser voire offrande.Ce tirage du S5.dollars est sous le patronage de M.Louis - Philippe St-Pierre, gérant de la banque Canadienne Nationale et de M.Maxime Lafortune également employé de cette banque.Nous les félicitons et remercions pour leur beau geste.?* + Lundi le 26 juin il y eut conférence ecclésiastique au presbytère.S.Exc.Mgr Papineau était présent.Une vingtaine de prêtres y assistaient.?* * EN VACANCES.— A l’occasion nous somme heureux de souhaiter des vacances joyeuses à notre vicaire M.l’abbé Gamache.?* * Mme Hubert Jarvo et son fils Gilbert jouissent de quelques semaines d air pur chez leurs parents M.et Mme Ernest Forest.?* * BAPTEMES — De mai et juin — Ont eu F honneur de taire baptiser un fils Joseph-Charles Denis.M.Médard Breault et son épouse Marguerite Perreault.Parrain: André Mireault; marraine: Eglantine Me lançon.Est né un fils â M.Gérard Ethier et â Marie-Ange Girard, son épouse.Parrain et marraine; vicaires: MM.les abbés Donat I loule et Alphonse Lefebvre.Dans le sanctuaire on remarquait M.l’abbé Gabriel Robert, M.le notaire R.Elie touchait l'orgue et la chorale, sous la direction du R.Er.Alphée, exécuta une messe magnifique.Après la messe tous les invités se rendirent au Manoir Sl-Gabriel.pour le banquet.A la table d’honneur prirent place les heureux jubilaires: M.et Mme Georges Bou-liane, M.le curé M.Nadeau, M.et Mme Paul Bouliane qui assistaient comme garçon et fille d’honneur.M.le maire Ch.Pelletier, Mme Decelles, Mme E.Dufresne, Mme E.Dut unit, M.Cleo.Bastien.dé pute provincial.\L E.Perron, dé pute fédéral.M.le docteur Aldéric Laurendeau.M.et Mme A.Néron et un grand nombre d’autres.M.Jacques Armstrong et Mlle Laurette Armstrong présentèrent aux deux jubilaires une magnifiqu, bourse.M.le Dr A.Laurendeau était le président du banquet.Les discours furent rendus par M.le curé M.Nadeau, M.le maire Ch.Pelletier, M.E.Ferron, M.Cleo.Bastien.Mme Norbert Descelles et M.Paul Bouliane.A Mme N.Descelles, Mme E.Dufresne, M.Hervé Armstrong et M.le Dr L.Brissette nos félicitations sincères pour le bon succès ob tenu à l’organisation de cette belle fête.Aux heureux jubilaires nos félicitations et nos voeux de bonheur.Province de Québec, District de Joliette.COUR SUPERIEURE N.-Dame de Lourdes Remerciements sincères à l’abbé Chs-Eduard Guilbault, vicaire à Ste-Emélie de l’Energie, pour le prix de catéchisme offert aux élèves de la 5e classe de F école du village, et mérité par Denise Latour.elcv*1 fl ’ U* tive créature, faible, fragile, hésitante.n’est-ce pas présomption que de réver monter si haut?Prends garde, plus tu te seras élevée, plus ta chute t’abaissera, t’anéantira.Pour grandir, nous ne comptons pas sur nous, mais sur le grand Frère qui pi*ut tout Lui.Approchons-nous bien près de ce foyer d amour qu’est le Coeur de Notre-Seigneur: enflammons nos âmes à ce contact Si vous avez en portefeuille des obligations dont les intérêts sont en retard et dont vous aimeriez connaître les possibilités d’ajustement, écrivez ou adressez-vous à : ANDRE CORNELLIER 25, rue Saint-Charles JOLIETTE Téléphone: 1062 *e ce ze année.LES COMITES DE LA KERMESSE.— M.le curé E.Filia-treault faisait connaître dimanche est finie, c’est” vrai.mais Ia”j.E.C.dernier les membres des divers co-cont in liera plus forte que jamais ni i tés en charge de I organisation de dans notre diocèse.Nous partons H prochaine kermesse paroissiale bien décidées d’être, non pas des dont les dates choisies il y a qucl-jécistes .i compartiments mais que temps sont les 5, 4.5 et 12 des jécistes cent pourcent.Et j’en ^ût.tout marche a merveille et profite pour assurer le Comité dio- Hisser augurer un très heureux sain de n tre entière soumission succès.Les oeuvres paroissiales n?jéciste.Nous quittons Joliette l’âme s’en trouveront que mieux.AVIS public est par le présent donné que les soussignés ont accepte sous bénéfice d’inventaire la succession de LOUIS FRECHETTE, de son vivant cultivateur, de St-Norbert, comté de Bert hier, district de Joliette, après y avoir été autorisés par jugement de cette Cour.( Signé ) : DA N ATI EN DENIS.6310, Ave.de Châteaubriand.Montréal; P1ERRE-C.DENIS.15.St-Joachim.Pointe-Claire, district de Montréal; CALIXTE DENIS.6310.Ave.de Châteaubriand, Montréal; CALIXTE DENIS, en sa qua M.et Mme P.-Emile Leblanc, on- de curateur â Wenceslas Denis vie et tante de l’enfant qui porte I4’1 H rie.-Louise Frechette.\c*q nn me l le commencement tic la sagesse, ri le?bénédictions divines lui !-ut»l protni-e*.Il accomplit les désirs de ceux (jut le craignent, il entend leur cri et il le* saine (/'$., 1*14, 19)).C’c-l le tout vit* riioiiiine: (.rams Dieu, «lit I Kcclé-iaste, obserte ses commandements; c'est là le tout de l ho tu rue t 12, I.D.Mais le liens profond de Craindre Dieu dans l’An* lien I «statuent est le servir.La crainte de Dieu c-t presque synonyme de la religion, une religion basée sttr Lohèi^arue à un Dieu tout puis-ant et redoutable aut ottp plu** ipie Mtr le respect et l’autour.t e nY-t pas en ce sens général que nous devons considérer ici la crainte de Dim, mais air sens précis le Horreur inspirée par un mal tpii menace, l.a crainte aitr-i entendue est I inquiétude, le inalai>e de laine en présence d’un mal qu’on regarde comme possible ou probable.Quand on craint quelqu’un, ce qui iau*e l’agitation de l’âme n’est pa** la personne elleinéme, mais le mal «pr’elie peut infliger.L’enfant qui craint son père redoute le » bâtiment que celui-ci pi ut lui infliger, et c’est ce mal, qu’il regarde comme plus ou moins probable, qui cause l’agitation de son âme et le lait trembler, et lui inspire vis â vis de •u pète une attitude humble et soumise et le porte à lui obéir.Devons-nous craindre Dieu?Oui, s’il y a des maux redoutables que Dieu peut nous infliger, et si ces maux nous menacent.L’autorité, quand elle est digne d’elle-tmtne.doit naturellement faite naître • a crainte.Le droit de commander implique un triple pouvoir : le pouvoir îevis-latif, ou le pouvoir de dire ce qu’il faut faire, le pouvoir exécutif, ou le pouvoir de taire taire, et le pouvoir coercitif, ou le pouvoir de contraindre par la force les récalcitrant*.Le sentiment que doit faire naître en nous le pouvoir coercitif » *t celui de la crainte.S l’on entrevoit comme conséquence certaine de son a« te un mal qu’infligera celui qui détient l’autorité, b- « bâtiment redouté inspire «a crainte de celui qui l’inflige et peut avoir une salutaire inflitetiee sur notre conduite.Telle est la théorie de la crainte salutaire de «« lui qui détient l’autorite et son rôle moral.Dieu est le souverain Maître, il détient le pouvoir le plus complet et le plus absolu.Il a toute autorité, il est même la seule source de l’autorité.Tout-puissant, d a tout pouvoir «le nous infliger les châtiment* convenable*.Il est aussi toute science, et rien ne peut échapper â sim oeil serutatcur, qui pénètre jUMju.ni fond des consciences.Lnftn.il est hors «le on fils Jacquet?, -»*s parents M.et Mine Joseph Courchesne; ses soeurs: Sueur Ma-rie-Eli de, Mlles Elide et Géraldine Cour* cliesnc.Mme Gu-tave Charboimeau (Cécile • .roii beau-père M.Charles-Adélard Rivet, ses beaux-frères et belles-soeurs: Mme Ch-Aug.( Murehesiie, M.Gustave Char-boiinean.S»eur >t-Adélurd «le France, M.et Mme Eugène Melançoti, .M.et Mme qu,- tout ce qu’il a fait a Crabtree.!'.aul 1 ^ 1 M.et Mme Bernard Senez, M.huger bi- en particulier pour l’église, il l’a fait avec plaisir et que c’est pour lui un honneur de l’avoir fait, félicite curés actuel et fondateur, vicaire pour leurs travaux et leur ve.-t et de nombreux parents et amis.Les funérailles ont eu lieu jeudi dernier à lü lire-, en l’église de St-Ambroise de Kildare, -a paroisse natale.Fe K.1*.Ls-Fli.Fafard, c.-.v., provincial à Montréal, a présidé la cérémonie funèbre.Il était assis- zèle.Quant à ses relations avec eux! té de MM.les abbés U.Ricard ci D.l\ et les syndicats catholiques il S en Kobcu.Des messes furent dites aux autel* dit fier.Il salue le drapeau des Ar-hal*-‘,aux.i,ar.*e IE 1\ Med.Robert, c.s.v., ttsans sur lequel il remarque le cas- , .- , ( ., tor, symbole que porte aussi la ¦ s„„ mari.marque de commerce de la Howard Elle «%-1 parti»* calme et résignée, reflet Smith.Le castor symbolise le travail.l’industrie, la persévérance.Il fait l’éloge de M.le chanoine Archambault avec lequel il eut de si bonnes relations.M.Crabtree dit ensuite quelques mots en excellent f rançais.Ai .le curé H.Ferland termine la série des discours.Il remercie tous et chacun, loue la générosité de M.Crabtree et son humilité, la générosité de ses paroissiens, remercie les Artisans de l aide financière apportée â l’occasion du parachèvement de l’église paroissiale, remercie son vicaire M.l’abbé Anselme Rondeau de l’appui zélé qu’il lui donne en toute occasion et remercie tous.Son Excellence en particulier.d’être venus â ces fêtes qui donnent les plus grandse espérances pour l’avenir.Thérèse de l’Enfant Jésus, Sr Claire Isabelle, Valleyfield; M.l’échevin J.-G.Râtelle, Montréal; Dr et Mme Rodolphe Brien, Rigaud; M.et Mme J.-L).Cour* chesne, St-Ainbroise; familles Camille Courchesne, St-Ignace Loyola; famille Ls Dca il et s, Joiiette; Mlles Eliane et Horten* se Dégilets, Joiiette: les Soeurs missionnaires de l'Inim.Conception, Joiiette; M.et Mme Alex.Massicotte, Joiiette; Mme veuve Joseph Payette, St-Paul; M.l’avocat et Mme Camille Bonin, Joiiette; M.A.A.Dionne, Juliette; M.et Mme Adélard Chevrette; fain.A Archambault, St-Alexis; famille Joseph Perreault, St-Ainbroise; notaire et Mine J.-A.Râtelle, MM.et Mmes Perre Paré, Télesphore Valois, St-Ambroi-«•; M.et Mme Albert Barrette, Montréal; M.et Mme Emile Garceau, Joiiette; M.et Mun* Alvarez Perreault, St-Ainbroise; M.Gilles Laporte, St-Ambroise; MM.et Mmes K», -aiie Rochon, Aiiiiur Beaudry, St-Am-broise; M.J .-B.Barbeau, Montréal; les membres de l’Amicale de St-Ambroise; M.et Mme Emile Bruneau, Mme Adélard Simard et Mil»: Blanche Simard, St-Ambroise; M.»t Mme A.A.Bouclitr, Juliette; M.et Mme Léo Grégoire.St-Ambroise; M.et Mme Philibert Chevalier, Ile du Dupas; Mme Médéric St-André, famille Louis-Joseph Clermont, MM.et Mmes Maxime Beuuséjour.Rolland Roy, St-Amhroise; famille A.Brault, Ste-Mél anie; familles 1 *liilias Robert.Sylvio Grégoire.St-Ambroi-•*; M.»-t Mme J.-L.Désy, Berthierville; Mlle Caroline Edge, Dr et Mine Martial Henry, Mlle Pominville, Montréal; M.et Mme Alcide \oiirry, St-Ainbroise; M.Eudora Bouchard, Valicyfield; Mme Louis Râtelle.St-Jacques; Mlle Gabriel!»- Maroi-, M.et Mm«* Wellie Rochon, famille Giasson.St-Vincent de Paul; Mlle H.Ducharme, Juliette; M.Albert Clermont.Montréal; Mille Francis Laporte et ses enfants, Jo-licite; M.»*t Mme A.Leroux, Verdun, la-mil 1»* B»'langer.Mlle Yolande Bélanger, St-\ incent de Paul; .M.Avila Beaupré.St-Jacques; Mlle Bernadette Caudet, Jo-liette; M.et Mme Léo Grégoire, Mil»* Gertrude Râtelle, Montréal; famille Olaus Dupuis, Juliette; Mil»* J.Laurent.St-Yin-cent »i«* Paul; M.»*t Mm»* Louis Grégoire, Montreal ; M.et Mme René Rivest.Verdun; M.et Mine J.-A.Gagnon.Montréal; Mil»* Béatrice Bernard.Ste-Sophic; Mlles K.et Rita Godin, famille Godin.Montréal; famille Roméo Blouin, M.et Mme Ls-P.Beauséjour, M.et Mme Jonas Grégoire, M.Damien Beauséjour.famille P.-E.Gin-üra-.Mil»* Alice Lippé, St-Ambroise; Mme J.-A.Comhds, Juliette ; Mme MaeKav, St-\ inceni de Paul: Mme Poirier.St*\ incent
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