L'action populaire, 10 janvier 1946, jeudi 10 janvier 1946
MANDES HERNIAIRES, ajustée» et réparée» OSCAR LANDRY Pharmacien 457.NOTRE-DAMIi.JOLIETTE °' FILMS — FILMS dévelopoement et impressions,j sc-'içe de I ? a.t.i| mercredi et vendredi, a 1 hre de I a- échapper?prc-5-midi h.n.de I Est et de Près*- garcjjen __ Avec mes c|efs, mon.w.ck les mercredi vendredi et diman- ^ |e dirccfeur che a 4 heures du matin (h n.de Le direcfeur _ Avcc vos defs?est et, dans des conditions favora- Alors< ., vou$ |ej avai.is de force?blés de vol doivent parvenir a de*-.Le dien _ Qh ^ „ me ,e$ noti:n cn 12 n ^ m avait gaqnées aux cartes! AU PENITENCIER Mariage Le 7 janvier, en la cathédrale, M.l'abbé Prosper Lafortune, vicaire, célébrait le mariage de M.Edgar Dufresne à Mlle Georgette Arbour, fille de M.et Mme Georges Arbour, de Ste-Emmélie de l'Energie.M.Edouard Dufresne et MM.Georges Arbour accompagnaient leurs enfants.Le six janvier 1946, à la cathédrale, a été baptisée par l'abbé Orner Valois, M.- Reine - Gisèle - Yolande, fille de M.Robert Arsertault, dessinateur, et de son épouse Louise Mousseau.Parrain et marraine: M.et Mme Wellie Arsenault, de Trois-Rivières, oncle et tante de l'enfant.Porteuse: Mlle G.Paquin, e.g.m., cousine.- Saint-Lin Mlle Ernestine Gariépy, institutrice de l'école No 1, vient de recevoir du Département de l'Instruction publique par l'entremise de M.J.-B.Chartrand une gratification de $20 00 pour succès dans l'enseignement.Décès Bertrand a l'Epiphanie mrnrni A l'Epiphanie, le 7 janvier 1946, à 'âge de 59 ans, 6 mois, est décédé Urgel Bertrand, ancien contracter à Montréal, époux d'Ida Marsan.Les funérailles ont lieu aujourd'hui Le défunt était exposé chez son beau-frère, M.Damien Lapalme.Nos sympathies.• A VENDRE 2 pair*- de **H.•!> -deigh’*.à CA MACHE et LANDREVILLE, au magasin, Place Bourget, Juliette.• PERDU Un bracelet en argent ciselé, dimanche après-midi.Prière de le rapporter à nos bureaux.Récompense promise.p.Lisez L'ACTION POPULAIRE, le journal le plus répandu dans la région.# AUTO-NEIGE (Snowmobile) A .VENDRE Bon snowmobile, modèle Bombardier, à vendre, à prix raisonnable.S’adresser au Dr L.Samson, à St-Esprit, Co.Montcalm.Tél.: 609 s.12.• BRULEUR A L'HUILE Avez-vous besoin tie bons brûleurs à l’huile pour votre poêle de cuisine ou pour votre fournaise?Livraison immédiate.— Adressez-vous à J.-A.MARCOUX, l’Epiphanie.Tél.: 4L Membres du club des 25 de la comnnnnie S.Vessot Limitée.On demande une SERVANTE à 715, Manseau, Joliette.— Tél.: 466.Position permanente.HORAIRE DES TRAINS DU PACIFIQUE CANADIEN HORAIRE EN VIGUEUR DEPUIS LE 25 NOVEMBRE 1945 Départ de LA SEMAINE SEULEMENT Arrivent à Joliette destination 10 b.10 a.m.Pour MONTREAL, gare Viger (Local) .12 h.30 p.m.10 b.10 a.m.Pour Ql E1JEC «Rapide).1 b.35 p.m.11 li.15 a.m.Pour ST-FELIX et ST-GABRIEL.12 li.10 p.m.3 b.45 p.m.Pour MON ! REAL, gare Windsor (Rapide) 5 b.5(1 p.m.PARC AVE.5 b.lo p.m.5 b.40 p.m.Pour Québec (Local).10 b.10 p.m.5 b.40 p.m.Pour MONTREAL (Local), gare Viger .0 b.30 p.m.Départ tie LANORA1E.7 h.30 p.m.6 h.50 p.m.Pour ST-FELIX et ST GABRIF.Ï.7 b.45 p.m.Arrivent à Départ de Joliette destination 10 b.10 a.m.De ST-GABRIEL et ST-FELIX.9 b.15 a.m.11 b.15 a.m.De MONTREAL, gare Windsor (Rapide) 9 b.15 a.m.PARC AVE.9 h.45 n.rn.11 h.15 a.m.De QUEBEC (Local).7 b.10 n.rn.3 b.45 p.m.De ST-GABRIEL et ST-FELIX.2 b.50 p.m.4 b.40 p.m.De QUEBEC, T.-RIVIEHES, LOUISEVILLE (Rapide).1 b.30 p.m.# 6 b.50 p.m.De MONTREAL, gare Viger (Local) .4 b.45 p.m.LE DIMANCHE SEULEMENT 11 b.20 a.m.De MONTREAL.pour ST-GABRIEL 8 li.30 p.m.De ST-GARR1LL.pour MONTREAL, gare Viger J.-E.POIRIER, agent.Le Jour de l'An les trains circulent ainsi : trains du dimanche plus trains de la semaine.TEL.: Rur.603 Rés.60 Dr Joffre Pouliot D.D.S.Chirurgien - dentiste ¦ 126, RUE ST-PAUL, JOLIETTE Près du Château Windsor ESSAYE BREUVAGES CHAUDS Les directeurs et les membres de la famille Vessot photographiés avec les smployés qui forment le nouveau Zlub des 25.Cette photo a été prise 3 l'occasion des célébr aliens du 60ème 3nniversaire de fondation de la ccm-Dagnie S.Vessot Limitée.Première rangée: de gaucho à droite: M.Georges Fletcher, petit-fils Ju fondateur,- Mlle Alice E.Vessot, iecrétaire-trésorièro do la compagnie; M.Arthur W.R.Vessot, vice-président et directeur-gérant; Mme S.Vessot, présidente et Epouse de feu Samuel Vessot, fondateur de la compagnie; Mme J.-L.MacDonald, fille du fondateur; Mlle Evelyn A.MacDonald, assistante secrétaire-trésorière et petite-fille du fondateur.Deuxième rangée: MM.Pierre-Paul Bacon, Charles-Edouard Sicard, Horace Chartier, Joseph Grenier, le plus vieil employé ayant 55 ans do service, Siméon Perreault, Michel Laro-chelle.Troisième rangée: MM.Dolphis Perreault, Adélard Paradis, Wellie Perreault, Engelbert Sicard, Fphrem Vincent et Albert Valois.Les employés du Club des 25 ont tous reçu une montre en or à cette occasion.(Photo Demers).• A VENDRE 5 maisons avec 1 logis libre à l’acheteur le 1er mai, situées -tir les ru*** Notre-Dame, G* uin, Beaudry, Précieux Sang.Aussi plusieurs propriétés donnant de bons revenus à I.2, 3 et 1 logis.I terrain vacant au centre de la ville près du parc Archambault.2 terrains votants, ru** St-Violeur, 45 x 100.2 terrains à l’extrémité du boulevard Manseau, 59 x 161.I terres dont 2 à St A lexis, I à St-Paul près de la grande route et Pauvre à St-Norbcrt.— A St-Félix fie Valois, bonne maison neuve avec poulailler près du village.Pour plus d’informations, faites une visite au bureau de J.-ULRIC CIIAPUT, 4 IB, rue St-Via-leur, Joliette.Tel.: 73L • PERDU Jeudi soir dernier, une serviette en ru:r fut oubliée dans un train du Canadien National parlant île Joliette 7 b.25 à destination de Québec*.Elle contenait kodak, photos, plan de camp et plusieurs papiers «le grande importance.Prière de retourner à M.l’abbé Paul RORILLARD, presbytère* St-Michel de* Saints, Co.Bert hier, P.Ql.10 janv.1 f.p.• A VENDRE Automobile Plymouth Custom 1939, 4 portes, moteur, 25 milles.Excellents pneus.S’adresser à 13 ou 41 rue Vcnne, St-Jacqucs (Montcalm).10 janv.3 f.p.• TERRE A VENDRE Située sur le bord fin fleuve â 1 mille île la Traverse de Sorel.Aussi maison et emplacement.S'adresser ù Michel Bergeron, St-Ignacc île Loyola, Co.Berliner.ORANGES Sunkist, No 344.— La douzaine .29c.No 228.— La douzaine .35c.PAMPLEMOUSSES, No 96.‘- Chacun 5c PABLUM — La boîte .40c.HUILE DE TABLE Savoy.— Boîte de 16 onces .49c.NOURRITURE Heinz eu Libby, pour bébés.20 variétés.— 3 boîtes pour .25c.JUS D'ORANGE.— Boîte de 20 onces .22c.JUS DE TOMATE Libby.— Boite de 105 onces .50c.POIS A SOUPE, garanti cuisants.— La livre .10c.COCOA.— Boîte de 2 livres .32c.SIROP DE GOUDRON, Mathieu.— La bouteille .29c.SOUPE AUX TOMATES Campbell.— 3 boîtes pour .29c.J.-E.Bélanger EPICERIES — FRUITS ET LEC.UMES 548, MANSEAU — Tél.1158 EXAMEN SCIENTIFIQUE DE ___________VOS YEUX TROUBLES MUSCULAIRES CORRIGES.STRABISME — avec nos — Traitements Orthoptiques EMILE PREVOST SPECIALISTE OPTOMETRISTE Ajustement des yeux artificiels 100, rue St-Paul, Joliette, Qué. Assortiment complet de produits pharmaceutiques ROGER LORD Pharmacien - chimiste L'EPIPHANIE, P.Q.— Téléphone: 14 — GEO.-E.LAPORTE, M.D.EXAMEN DE LA VUE Maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge Heures de bureau : 11 h.à midi, Tél.860 1 h.à 5 B.P.193 345, MANSEAU, JOLIETTE, Qué.VOL.XXXIII - No 49 BILLET DE SEMAINE JOLIETTE, JEUDI 10 JANVIER 1946 TROIS SOUS LE NUMERO NE MELONS PAS LES CARTES A LA CONFERENCE DES CHEFS OPERATEURS POUR LA REGION DE QUEBEC DE LA CIE DE TELEPHONE BELL.A propos de patinoires publiques — L'aréna, M.Pelland et nous — Pour rester dans la question Nos deux articles sur les patinoires publiques et sur l'aréna ont suscité beaucoup d'intérêt dans la ville et même à l'extérieur.Comme nous le disions la semaine dernière, nous avons reçu beaucoup de témoignages d encouragement et une seule désapprobation, celle des locataires de l'aréna.Nous regrettons que ces messieurs que nous avions traités, dans nos articles, avec une gentillesse extrême, les proposant même comme gérants de l'aréna, n'aient rien compris à notre suggestion, ou aient agi et écrit comme s'ils n'avaient pas compris.Aussi, nous sommes dans l'obligation de mettre les cartes sur la table et de les démêler.Il semble qu'ils ont vu, autour de nos articles, divers personnages et plusiurs intrigues et qu'ils ont pensé que nous avions l'intention de faire briser leur bail avec la ville et de faire arriver à leur place un concurrent qu'ils redoutent.y avait un différend entre les locataires de l'aréna et la Ligue Juvénile, , .*SSlSeTS: de 9aÀüche °, dr°'îe: ^"e5 Al.ce Lova'lée.de Joliette.B.La- mais nous l'ignorions complètement.De plus M.Gaston Polland n'apprit £nde' d“ n 1 m rc Deb°U,: que par I ACTION POPULAIRE les suggestions que nous faisions au Conseil ^ rharn u^rosiers, de ville.Les organisateurs de la Ligue Juvénile furent également mis au ° ^ courant de nos suggestions par notre journal.Il n'y avait et il n'y a encore, J! & M Les menus aspects d’un grand voyage (suite) A se promener ainsi dans Londres, on s'aperçoit bientôt que les Anglais marchent très vite, ce qui a pour résultat des chocs d'épaules assez fréquents.Or, chacun de ces contacts déclanche, chez votre "antagoniste", un sourire qui marmotte "I'm sorry".Et c'est ainsi que les Anglais, qui reconnaissent bien n'être pas du tout versés dans l'art de traverser une foule sans frôler un seul coude, arpentent les rues les unes après les autres qu'une guinée vaut 21 shilings, etc., mais quand vous venez pour payer et que vous devez vous rappeler tout-à-coup de tout cela à la fois en plus d'essayer de distribuer dans votre main une pièce de deux shillings, d'une demi-couronne ou d'un florin, vous préférez subitement tendre une main pleine de pièces de monnaies de toutes sortes et offrir au vendeur ou au caissier de ce payer lui-même! Et quand vous prenez l'autobus, vous vous apercevez aussi que vous ne comprenez rien au jargon du conducteur qui vous réclame le prix de vo- en égrenant machinalement leurs tre P,ace en criant "tà-pence!" C'est mt__ _____u _ _ .1 .r.,i'«n - ____ _x______• dans toute notre affaire aucune campagne concertée entre ces gens et ‘ LA _a, Là .E .nous, et il n'y avait et il n'y a encore aucune manigance contre qui que ce Êw\ÏÏTn%S VJUdlQfw rOiSSi SOVIT félicités par le Roi Geo.VI L'EPIPHANIE Q M.Marcel G.Robitaille, avocat de Montréal, et qui depuis environ trois ans pratiquait sa profession avec l'étude légale Hackeît, Mulvena, Hackett & Mitchell, a récemment ouvert un bureau avec Me Gaston Pou-liot, également de Montréal.Me Robitaille a fait ses études classiques au Séminaire de Joliette, de 1931 à 1939; il collabora activement à "l'Estudiant" au cours de cette période.De 1939 à 1942, pendant ses études de Droit, il fut rédacteur, puis directeur-adjoint du "Quartier Latin", participa à de nombreux débats universitaires et inter-universitaires et gagna un prix d'éloquence de la Société des Débats, en 1940.En 1942, en même temps qu'il obtenait son diplôme do bachelier en droit, Mo Robitaille était reçu membre de l'Ordre Juridique.A compter du 19 janvier 1946 et chaque samedi par la suite, Mo Robi-taillo aura un bureau à 41 rue Lo-blanc, l'Epiphanie, — dont son oncie, M.le chanoine Georges Robitaille, est curé.soit.De plus, dans notre premier article et, davantage encore dans le second, nous avons, d'une façon expresse, déclaré que nous ne nous en prenions pas aux locataires de l'aréna.Nous disions qu'ils ont un bail avec la ville, qu'ils ont le droit d'exploiter l'aréna sur une base commerciale et qu'advenant un autre mode de vie nous n'aurions pas d'objection à les voir devenir gérants de notre édifice municipal.C'est clair et net, et nous sommes encore dans les mêmes dispositions.Cependant, ils se croient lésés.Nous ne pouvons rien y faire.Mais, qu'ils veuillent bien remarquer que, , .comme citoyen et comme journaliste, nous avons droit à nos opinions et nous Pr,5° cos îcurs ^rn crs 30 recevoir avons le droit de les exprimer.Le bien commun, c'est-à-dire l'intérêt de bn me^sa9e °e felicitations et de sou-notre jeunesse nous guide, et nous continuerons notre campagne.Nous ne ° ° Majesté c Roi d Angie- nous laisserons pas entraîner hors de la question et nous ne répondrons pas îerrG eî Souverain du Canada, Geor-aux objections apportées dans le débat, objections qui regardent Pierre et 9- vl «ui-même.Cet événement ne Jacques, objections qui roulent sur des questions incidentes.j- Pour résumer, voici de nouveau, et le plus brièvement possible, les nii[)pA|| a suggestions que nous faisons au Conseil.La ville a construit l'aréna pour t$Wivt/\L/ A offrir à notre jeunesse un lieu d'amusements sains.A la suite de diverses circonstances, la ville qui ne voulait pas obérer son budget de ce chef, a trouvé un moyen de le faire tout en se déchargeant du soin d'administrer l'immeublo.Elle a loué l'aréna à des citoyens qui l'exploitent à leur profit.C'est légitime, c'est légal, c'est honnête.Entendu.Mais, il reste que l'aréna est devenue une entreprise commerciale.Elle se sert de la jeunesse pour faire de l'argnt, elle n'existe plus pour servir la jeunesse.Ce qui est détourner de son but l'oeuvre sociale entreprise par la ville.Pour remédier à cet état de choses, pour répondre à une pressante nécessité: offrir à nos jeunes un lieu d'amusements sains et plus libéralement mis à leur portée, nous avons suggéré que la ville engage un ou des gérants à solaire fixe et que les surplus de l'aréna servent à couvrir les frais de l'administration, de l'amélioration de l'immeuble et de l'organisation des loisirs des jeunes.Cela venait à la suite de notre proposition d'établir dans la ville plusieurs patinoires publiques où nos enfants et nos jeunes gens puissent faire des exercices physiques durant leurs moments de liberté.A l'aréna, ils ne trouvent pas ce dont ils ont besoin.Il n'y a pas assez d'heures de patin libres et gratuites.Ainsi, durant les vacances des fêtes, combien d'heures de patin gratuites ont-elles été offertes à nos enfants et à nos jeunes gens?A peu près rien.La ville pourrait, sans beaucoup de frais, ouvrir à différents points de la ville des patinoires publiques où nos écoliers, à leurs heures de liberté, et sans dommages pour leurs études, et où nos jeunes gens et nos jeunes filles pourraient patiner sans toujours demander de l'argent à leurs parents.L'aréna actuellement, les restaurants, les cinémas exploitent nos jeunes gens.Ils ne peuvent s'amuser sans payer, et sans risques pour leurs vertus.C'est notre point de vue.Nous n'avons rencontré personne, sauf les locataires de l'aréna, qui ne partage pas notre opinion.Et, nous avons sous les yeux quelques articles de journaux de l'étranger qui sont également favorables à notre opinion.Ainsi, "Le Progrès du Richelieu" publié à Sorel, dans son édition du 27 décembre, nous apprenait que la ville de Sorel a donné $1,000.à l'organisation des loisirs.Ainsi Sorel, non seulement, ne cherche pas à faire de l'argent avec les loisirs des jeunes, mais en donne généreusement.LE DEVOIR du 29 décembre annonçait que la ville de Montréal entretient, cette année, 131 patinoires publiques mises à la disposition du public.De son côté, L'ACTION CATHOLIQUE, du 29 décembre, publie un rapport d'enquête sur les loisirs organisés dans le diocèse de Québec, rapport signé par l'abbé Alfred Leblond, directeur diocésain et dans lequel nous voyons combien de paroisses ont des patinoires, des tennis, des salles de jeux, etc.Tout cela pour dire que la question des loisirs es» sérieuse, importante, urgente même.Il es» plus que temps de nous occuper davantage des loisirs des jeunes.Nous perdons notre jeunesse, elle nous échappe de plus en plus; elle est toute prise par les restaurants et les salles de jeux commercialisées.Elle s'y perd et y gaspille son argent.La direction diocésaine de l'Action catholique de notre diocèse voit elle-même le mal et le problème et étudie actuellement les moyens d'y apporter des remèdes efficaces.Et, pour terminer, citons quelques lignes que nous adressait la semaine dernière, un citoyen de St-Pierre de Joliette : "Voyons un instant, écrit-il, le cas particulier de notre quartier de St-Pierre.Pour une population de trois à quatre cents familles (urbaines probablement car la paroisse est plus considérable.- N.de R.), on ne trouve qu'une seule patinoire, celle de l'Ecole St-Pierre.Les religieux avec leurs élèves l'entretiennent, souvent assez péniblement.Par charité, et pour suppléer à l'indifférence générale, ces religieux en sont rendus a y admettre un peu n'importe qui, et jusqu'aux demoiselles de toute la region.Est-ce vraiment convenable?N'est-ce pas trop compter sur le dévouement du personnel de l'Ecole?Comme votre suggestion d'une patinoire entretenue par la ville serait ici pratique! Voyez-vous quel avantage à tout point de vue y trouverait notre jeunesse?Pourquoi pas aussi une petite glissoire pour les plus jeunes qui y passeraient tous leurs temps libres et debarrasseraient ainsi nos rues encombrées de marmailles?"Je vous félicite donc, cher Monsieur Bonsens, de vous etre bravement lancé à l'attaque.Vous continuerez, je l'espère, ce bon combat.M René GrQve|, jusqü,jd jn5pcc.Comptez sur notre appui"., Mnorv, RPnuHrv reur au comité conjoint de l'industrie Dans un communiqué à I L ETOILE D ' .rhifTros très l'imPrimorio vient d'être nommé sregrot, locatairos do l'Aréna, nous fon connc|, r _________ ! organisateur des syndicats nationaux - .„ pour la région do Montréal, c - rem- pour étudier la question du sujet, sous certains aspects.• p|acement
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