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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Premier cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1964-04-01, Collections de BAnQ.

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Devant nos clubs sociuux ¦ ¦ .• ¦.• • • - •.¦ ¦ ¦ '• •.*IE GUIDE ' VOL.LII — NO 9 JOLIETTE, MERCREDI LE 1er AVRIL 1964 Bibliothèque des Jeunes 15 ndn 1965—13* * * 7 Agr René Bounadère discute des problèmes temporels de I Eglise BDM| ¦fl EDITION JOLIETTA1NE PREMIER CAHIER La SSJB réclame un Conseil des Arts pour loliette Le Comité régional de la formation professionnelle tiendra sa le réunion jeudi Domain après-midi, soit jeudi le 2 avril, à 4 heures 30, le Comité régional de la formation professionnelle tiendra sa première réunion dans la salle de conférence de la Commission Scolaire Régionale Lanau-dière, au 121, rue St-Barthéle-my sud.C’est M.Matt O.Diorio, président du comité, qui dirigera les délibérations qui auront % M.Matt O.Diorio, gérant de l'Aciérie Joliette, vient d'être élu président du Comité régional de la formation professionnelle.trait, selon l’agenda, à la “précision des buts et objectifs du comité, à son organisation et à la disposition des tâches.Ce comité, chargé de la formation professionnelle des travailleurs de tous genres a été mis sur pieds lors d’une réunion récente groupant les représentants de l’enseignement, de l'industrie et du monde ouvrier.C’est M.Jean-Louis Marchand, directeur adjoint des études à la Commission Scolaire Régionale Lanaudière et président du Conseil de l’éducation de la région de Joliette, qui a présidé cette réunion.M.Marchand a insisté, au début de l’assemblée, sur l’urgence de préparer des cours d’initiation au travail afin que les élèves y soient dirigés dès septembre prochain.Ces cours éviteront de verser les jeunes sur le marché du travail sans une préparation adéquate; il reste donc que ces cours doivent être étroitement liés aux exigences de nos principales industries.LE COMITE Vingt-deux personnes ont été élues sur le comité.Douze représentent renseignement.Ce sont MM.J.-P.Foucault, orienteur, Georges Marion, principal de l’Ecole Secondaire St-Viatenr et Jean Poisson, directeur adjoint des études, pour représenter Ja direction sco- laire régionale; Sylva Dumont, directeur et Claude Tremblay, professeur à l’Ecole de Métiers de St-Gabricl de Brandon, Maurice Pelletier, professeur à l’Ecole de Métiers de Joliette, représentant la ioriniüion technique; Denis Perron, René Bacon, professeurs à l’Ecole de Métiers de Joliette et Jean-Paul Corriveau, président de l’Association des Planteurs de tabac, pour la formation aux métiers; François Thibodeau, directeur du Centre d’Apprentissage, Onésime Pictte, directeur intérimaire et Philippe Bail large, professeur à l’Ecole de Métiers de Joliette pour Ja formation à l’initiation au travail.Le monde du travail compte six représentants: pour l’agriculture: Mme R.Marsolais, présidente de l’UCFR, M.J.-P.Corriveau et M.Aristide Pel-land, président de l’U.C.C., pour l’industrie: MM.M.O.Diorio, gérant de l’Aciérie, Joliette, J.-P.Cloutier, surintendant de Westminster Paper Co, et R.Demers, de Hupp of Canada.M.J.-E.Rob ;rt Bernard, gerant du Service National du Placement, Gilbert Laçasse, de Joliette Journal, représentent les services, alors que MM.Gérard Frève, président du Conseil du Travail, Noel Lacas, organisateur de la CSN et l’abbé Evariste Leblanc, aumônier du Conseil Central des Syndicats y représentent les associations ouvrières.La ville de Joliette aura-t-elle un jour son conseil des Arts?Même si l'idée n'a pas soulevé l'enthousiasme et l'approbation des membres du conseil municipal ou n'a pas senti d'opposition systématique .au .projet soumis mardi soir au conseil par la Société St-Jean-Baptiste.Selon cet organisme le Conseil des Arts aurait pour buts de promouvoir les Arts dans la ville de Joliette, de faire des recommandations au conseil municipal, d'organiser à l'occasion des manifestations artistiques et de suggérer un r^ode de distribution des subventions municipales pour fins culturel-raitles.Ce Conseil des Arts serait complètement indépendant du Service de la Récréation et se- rait formé de toutes les associations et groupements directement intéressés.Le premier attendu de la résolution soumise fait état de l'importance de notre ville comme centre culturel.Le maire, tout en semblant favorable au projet, s'est demandé jusqu'où pouvait aller la participation des autorités municipales dans ce Conseil des Arts.D'un commun accord Je projet reste à l'étude pour “trouver une formule légale'' de le mettre en oeuvre.Il semble assez clair qu'il importera à la SSJB de continuer cette étude.Dans les cadres d’une enquête diocésaine et pour faire suite à certaines décisions du Concile Vatican 11.Mgr René Bounadère, P.D., a rencontré les membres des clubs Richelieu et Kiwanis pour les consulter sur la taxe diocésaine, la dime, le traitement des prêtres et le tarif paroissial.Aux deux endroits l’assistance a montré un intérêt soutenu aux problèmes soumis et a participé activement à la discussion d’un avant-projet sur ces problèmes.On sait qu’un comité, nommé par Son Excellence Mgr Edouard Jette, administrateur apostolique du diocèse, est actuellement à l’oeuvre et soumettra ses conclusions, après etude complète du dossier que formeront les consultations en cours.Mgr Bounadère avait exposé à ses auditeurs la nouvelle orientation de l’Eglise qui desire “faire participer plus activement les laïques à l’administration temporelle de la paroisse”.(“est un voeu du concile.Mgr Bounadère a ajouté qu'au-trofois les laïques étaient trop peu consultés en ces matières.En somme la charge de mar-guillier ne sera plus un titre honorifique mais comportera des devoirs qui debarrasseront le prêtre des questions d’argent.On demande 2000 donneurs à Sa clinique de Sang du Centenaire Le Dr Guy Gervais, président local de la Société Canadienne de la Croix-Rouge, invite tous les citoyens de Joliette et des environs à collaborer avec les organisateurs de la clinique du 8 et 9 axril afin que l’unité mobile de la Croix-Rouge qui sera de passage à Joliette recueille les 2000 flacons de sang réclamés par nos hôpitaux.“On sait, mentionnait le Dr Gervais, que chaque semaine la Croix-Rouge fournit 4,250 bouteilles de sang aux hôpitaux du Québec affiliés au service gratuit di* transfusions sanguines.’’ posent les donneurs de sang! vous sentirez à votre tour le besoin de collaborer.En mars 1903 la clinique de Joliette recueillait 1,885 flacons de sang.En octobre 19(53 1.779 donneurs s’étaient présentés.Atteindrons-nous 2,000 bouteilles le mercredi 8 avril Les assistants se sont montrés plus généreux que l’a van t-projet en regard du traitement des membres du clergé “à qui il importe de donner un mode de vie décent.’’ Ils ont également approuvé sans restriction la suggestion d’une seule “classe” pour les sépultures et mariages de» même que l’administration gratuite de tous les sacrements.Mgr Bounadère doit continuer ses consultations par tout le diocèse avant (pie le comité •puisse suggérer à l’Evêque les termes d’un décret sur tous les points à l’étude.et jeudi 9 avril?Nous qui sommes en santé, pensons aux malades hospitalisés (pii se fient sur nous.Clinique de dormeurs de Sang au Séminaire le 8 et le 9 avril de 1 h.p.m.à 10 h.p.m.Mme Gérard Poirier, publiciste La planification Trouver la solution aux problèmes avant même qu ils se présentent s I Mm Mgr René Bounadère, P.D., adressait la parole devant les membres du club Kiwanis.A droite, M.François Doray, president du club et M.Malt Diorio, président du comité dos programmes.Le maire proclame la Semaine nationale de la S.S.J.B.Au début de la séance du conseil municipal, hier soir, Son Honneur le Maire (.’.-A.Kmtssin a officiellement pro clame la semaine du (i au 12 avril Semaine Nationale de !n Société Saint-Jean-Ba.ptist î&j fMRgS A ' f " • h 4 4 Sur la photo ci-dessus, nous apercevons Son Excellence ce h brant le Saint Sacrifice asms té de son secrétaire, M.l'abbé Emilien Houle et de M.l’abbé Gaston Marsolais.Sur la photo du bas nous voyons Son Excellence accompagné à sa droi te de M.Albert La tendresse, vice-president et a sa gauche M.G.-Etienne Malo, président de la ( nministdon.Debout dans l’ordre habituel, nous voyons M.Claude Lamy, M.Albert La-lendressc, M.Charles McMam man, M.Lucien Durand, M.l'abbé Gaston Marsolais, M.François Thibodeau, directeur et M.Marcel Grégoire.M UN SIGNE DU PRINTEMPS Oui, ce "trench coat" dans les couleurs pâles est un signe vivant du printemps.Il se porte partout et en toute occasion.I t DE PAIR AVEC VOTRE PERSONNALITE En tissu de laine cl worsted importés, superbement confectionnas dans des tissus de fabrication anglaise de qualité exceptionnelle.I .es modèles comprennent tous les nouveaux motifs et teintes du printemps.Une excellente variété de gris fusin pâle ou moyen, unis rayés et quadrillés, bruns et bleus.ü* .¦ Jmit fW/Æ l u i i > î ftf à s.Y/ t I mercerie Roger Ctnifii 22, PLACE SOURGET S TEL.: 753-5945 PAGE QUATRE I ACTION POPITAIRT.MrRCRïïDl IT 1er AVRÎI 1064 PREMIER CAHIER /, K Professeurs ou éducateurs Affirmer que nos jeunes disposent actuellement de beaucoup de professeurs et de peu de véritables éducateurs serait une affirmation de par trop catégoriaue.Cependant, à y regarder de près, qu'est-ce qu'une enquête sérieuse sur le sujet révélerait?En toute occurrence, au moins des faits décevants.Un peu partout montent des cris d alarme: l'Eglise a semblé perdre pied en certains secteurs — nous pensons ici à la classe ouvrière, — la Famille ne sait plus comment s’y prendre avec ses enfants et ces derniers demandent de moins en moins conseil à leurs "croulants" de pères, l'Etat institue bien des corps administratifs mais ne contrôle que médiocrement les menées subversives des jeunes, l'Ecole — avec ses normes précises inspirées visiblement par des urgences pécunières, apparaît souvent comme un bateau poussé au gré des vents et de la marée, comme un corri dor ouvert à tous les courants d'air.Tout est remis en question; beaucoup de jeunes visages affectent des traits taoHurés par le doute et la méfiance! Pourtant! Pourtant, il y a de la bonne volonté partout; des désirs sincères d'être à la hauteur de la magnifique et irremplaçable tâche de former la génération de demain pour qu'elle soit heureuse et saine et capable de faire avancer le monde d'un pas.Comment se fait-il que tous ces bons éléments ne réussissent pas a coaauler en un bloc solide et fort, capable d'épauler les ieu-nes faiblesses et de les conduire dans les sentiers de la sécurité?Comment expliquer et justifier les milieux pourris aux parois contraignantes?Des bonnes volontés, elles existent; elles font de leur mieux; elles essaient de servir.Mais ne sont-elles pas dépassées?Autrefois, il n'y avait dans chaque cellule éducationnelle qu'un maître.Aujourd'hui, il y en a 10 ou 100, autant dire aucun! Dans ces maisons-dortoirs d'aujourd'hui, — le père a ses heures de travail, la mère a les siennes, les fils ont leurs clubs, — qui a le temps de causer avec les enfants et ce voir venir les problèmes et les solutions?Dans ces classes où les professeurs se succèdent presqu'à chaque 45 minutes, qui peut prendre les élèves en main?Dans ces paroisses oui ne connaissent plus les antécédents de leurs ouailles, qui pourra panser les plaies et prendre la brebis perdue sur ses épaules pour la tirer des ronces et la ramener au bercail?Dans nos sous-commissions paperassières.qui.quoi.comment?Heureusement, on réclame des contacts personnels de plus en plus et de partout, chez les parents-maîtres, dans les panels d'éducateurs-professeurs, dans les commissions scolaires.Mais fait-on quelque chose pour les favoriser?Car c'est une nécessité urgente et indispensable pour la formation de nos jeunes.UN JEUNE A BESOIN DE QUELQU'UN POUR LE PRENDRE EN CHARGE, d'un adulte, d'un maître, d'un personnage à qui il puisse s'identifier, qui puisse., représenter pour lui un idéal; le jeune a besoin d'être subjuguer, d'être conquis pour se conquérir lui-même et se réaliser en valeur d'homme.Les professeurs auront beau donner des cours; ils ne réussiront qu'à emplir des têtes, non à les former.CE QU'IL FAUT, C'EST DES TETES BIEN FAITES, non bien pleines.Celui qui pourrait s'asseoir auprès d'un jeune, engager le dialogue avec lui sur ses problèmes et les réalités quotidiennes disposerait d'un pouvoir incommensurable sur J'A-venir.Celui qui en face d'une Ecole, d'une Classe pourrait établir des relations suivies, dirigées, graduées vous en changerait toute la mentalité et lui donnerait un corps solide, en ferait la vraie cellule de la Société de demain.On ne m'en voudra pas de signaler que les circonstances actuelles ne «paraissent pas favoriser semblables performance: les choses matérielles ont trop souvent la primeur et dans les plans d'écoles, et dans les contrats d'enqaqements, et dans la répartition des tâches, et dans la distribution des horaires de plus en plus chargés et dans l'organisation des matières au programme scolaire.Qui, payeur de taxes, maîtres, directeurs, employés du Gouvernement, parents, membres de cercle à l'intérieur des écoles serait préoccupé d'abord et toujours des valeurs morales rendrait un service immense à notre belle jeunesse et à toute notre province.Il s'en trouve à Joliette et dans la Région; de qrâce qu'on les épaule loyalement, solidement, dans une foi ardente en l'Education.Le temps de la "critiquaillerie mesquine" devrait être passé pour faire place à un avenir confortable à tout ce qu'il se fait de positif et d'engageant.y lit ¦ Travailleurs âgés Le ministre du Travail, Thon.Allan J.MacEachen, annonce aujourd’hui qu’au cours de février près de 1.000 demandes ont été reçues d’employeurs désireux d’embaucher des travailleurs en vertu du Programme d’encouragement à l’emploi et à la formation des travailleurs âgés.Ce chiffre représente une augmentation sensible au regard de celui de janvier.Le ministre a fait remarquer qu’en certains cas le volume accru de demandes de renseignements reçues aux bureaux locaux de placement au cours de la dernière moitié de février laisse prévoir de nouvelles augmentations en mars, dernier mois d’application du programme.En vertu des conditions du programme.les employeurs touchent une prime allant jusqu’à $75.00.durant une période d’au plus 12 mois, à l’égard de chaque travailleur admissible âgé de 45 ans ou plus, qu’ils embauchent.Le rapport mensuel le plus encourageant depuis l’adoption du programme le 1er novembre 1903 a été celui de février alors que PARTI! M SUCRE organisée par la SS.TB.Section Christ-Roi (Joliette) à !a cabane à sucre "LAPORTE" de St-Ambroise Samedi, !e 11 avril 1964 à 7 h.p.m.ORCHESTRE — DANSE — SOUPER $2.50 par personne Billets en vente à SSJB — 750-2321 Grande soirée de danse à la cabane à sucre chez PAUL-EMIL- MAJEÂU samedi, le 11 cyiîl 1964, à 3 heures p.m.OTCMESTRE TIRE SUR NEIGE Entrée: $1.25 Tel.839-3283 ?993 demandes ont été reçues des employeurs, comparativement à 354 en janvier.Le total enregistré en février égalait les totaux réunis des trois premiers mois d’application du programme, ce qui a porté le total des demandes reçues jusqu’ici à 1.98G.Le total des demandes approuvées à la fin de février s’établissait à 1,333.Voici la répartition par provinces des 1,936 demandes reçues des employeurs depuis l’entrée en vigueur du programme: Terre-Neuve, 19: lie du Prince Edouard 9, Nouvelle-Ecosse 59; Nouveau-Brunswick 30: Québec 542; Ontario G03; Manitoba 130; Saskatchewan 112; Alberta 204; Colombie-Britannique (y compris 3 du Territoire du Yukon), 278.En tout, 4G4 travailleurs ont été placés dans des emplois approuvés ou embauchés directement par les employeurs au cours de février, ce qui porte le total à 93G jusqu’ici.Un certain nombre de travailleurs ont quitté des emplois approuvés, mais dans bien des cas ils ont été remplacés ou le seront.Dans certains cas on éprouve de la difficulté â trouver des travailleur.4; pour occuper les postes approuvés parce que les genres d’emplois offerts n’attirent pas certains des travailleurs ayant la compétence voulue pour être dirigés vers ces emplois.Dans d’autres cas il existe une pénurie de travailleurs admissibles possédant les qualités exigées par les employeurs.si FAC! Il mm aem Vous courez peut-être à la faillite.l-a l'auto administration élabore des profits à longue échéance mais, chez clic, l'inévitable fait des "temps qui changent" et ce qu'ils promettent sont d'un réalisme evident.Faites-vous des plans Il est évident que seules les grandes entreprises peuvent s'offrir la planification a longs termes.Ce genre de recherche de base se fait fi des profits et pertes.I.e fait demeure, cependant.q,iic la petite entreprise, elle aussi, se doit d'etre prête pour envisager I avenir.En conséquence, au lieu de sacrifier des sommes importantes à déchiffrer et à prévoir les tendances du marché, l'entreprise moins importante devrait, au départ, chercher a répondre à des questions comme celles-ci: ô Quelles sont les tendances observées par d’autres?Quelles sont les nouvelles découvertes?Quel genre de recherches entreprend-on?Quels sont les développements auxquels on n’a pas donné suite?Les sources de tels renseignements dépendent en grande partie du genre d'entreprise qui pose les questions.Les réponses seront peut-être le fruit d'observations personnelles, de rapports de certains employés, de conseillers et d’analystes privés, de publications commerciales et techniques de toutes sortes, de nouveaux volumes, de revues d’information, de recherches effectuées par les fournisseurs, les banques, etc., de réunions et rapports de gens du métier, d’études sociales, de recherches universitaires, de renseignements du Bureau fédéral de la statistique.du Conseil national des recherches, de la section de la petite entreprise, au ministère du commerce.On peut obtenir une foule de renseignements «lu gouvernement fédéral et du gouvernement provincial.Malheureusement, on n'a presque jamais recours à ces sources de renseignements si précieuses.Bas une s Mile maison d'affaires ne devrait ignorer les changements qui se font: pas une seule industrie ne devrait être prise au dépourvu.LE FAIT DE TOUJOURS BIEN SE RENSEIGNER SUR l.'I VOLUTION DU COMMERCE DEVRAIT EI RE A LA BASE DE LA PLANIFICATION DE TOUTE ENTREPRISE.Ol ELLE QU'EN SOLE L'ENVERGURE.En principe, ce devrait être la tâche d'un membre du personnel qui travaillerait à plein temps ou à temps partiel et qui devrait faire rapport à la direction tous les mois.A défaut de cela, le propriétaire-gérant devrait y consacrer des heures supplémentaires.’ b © Que réservent ces changements à mon entreprise?Quels dangers présentent-ils?Comment l’entreprise peut-elle en profiter?Dans une large mesure, votre propre sens des affaires et celui de vos conseillers vous assureront une juste interprétation des laits que vous aurez recueillis.Tout comme le brillant joueur d echoes, 1 homme d'affaires aux aguets préparera d'avance differentes façons de jouer ses pions.Si A se produit, B suivra, puis de concert avec C.on obtiendra X comme résultat.! tint mieux si vous êtes un homme aux idées larges.Que vos idées ne se limitent jamais a la tradition qui a toujours guidé votre commerce.N'oubliez pas cette définition classique: Le rôle de l'industrie ne se borne pas à la production.c'est aussi un moyen d'assurer la satisfaction des clients.Les occasions profitables vont surgir de façon plus évidente si cette vérité occupe toujours la première place dans votre pensée et si vous acceptez le fait que les meilleurs moyens de satisfaire la clientèle à l'avenir ne sont pas nécessairement ceux que vous utilisez aujourd'hui.A la rigueur, votre interprétation des tendances indiquera la déchéance éventuelle de votre commerce actuel devant une concurrence nouveau-genre.Vous serez placé devant deux alternatives: essayer de l'emporter sur vos concurrents ou vous joindre a eux, même s'il vous faut mettre de côté un actif bien profitable.Vous n'avez vraiment pas le choix.Au dire du docteur Levitt, en ce qui a trait aux entreprises forcées de fMire ce choix: “En dépit de tous les plus beaux rêves, rien ne P-u; leur épargner la nécessité d'operer cette auto-destruc- • • • * non .O Que devrais-je faire?La décision doit être la vôtre.Faut-il ouvrir un nouveau magasin pour profiter davantage d'une clientèle nombreuse qui a élu domicile ailleurs?Faut-il discontinuer une catégorie d'articles en voie d’etre remplacés Faire des essais en utilisant une nouvelle matière première?Instaurer un nouveau système de comptabilité?Embaucher un expert dans une technique prometteuse?N ous lancer dans un autre commerce de façon à profiter des fortes possibilités de succès ou pour minimiser le risque de votre commerce actuel?Vos propres recherches et votre évaluation vous dicteront votre ligne de conduite.N'oublions pas que: CEUX QUf SE SPECIALISENT DANS LA VEN ! E NE SONT PAS EXEMPTS DES EFFETS DE CES CHANGEMENTS, même s'ils sont en mesure de vendre n'importe quel nouveau produit.Pareille attitude serait d'une étroitesse d'esprit peu commune.Les nouvelles découvertes nous ont fourni — et continueront de nous fournir — une capacité de production accrue, des systèmes de plus en plus efficaces pour boucler un budget, pour la tenue des livres, pour poursuivre des recherches au niveau des marchés, sans oublier les autres procédés administratifs.N'empêche qu'il existe toujours un urgent besoin de nouvelles méthodes de VENTE — pour offrir tous les produits et services des marchés domestique et extérieur.S'il vous est impossible de maintenir votre capacité de production, il s'ensuit une saturation du marché, un ralentissement de l'industrie, des mises à pied et une réduction de vos propres achats.A la longue, le marasme des affaires devient la bête noire dont le vendeur lui-même ne peut plus se séparer.Toute la responsabilité retombe donc sur l'originalité de la mise en marché de chacun des commerces dans tous les secteurs de l'économie.Voire entreprise va-t-elle au devant En dcrnict; lieu, les avantages qu'il y a de s’adapter à un monde qui change constamment semblent tous favoriser la petite entreprise.Par suite d une mise de capital moins onéreuse en immobilisations, clic est plus souple et beaucoup moins portée à s'en tenir au statu quo.Du simple point de vue psychologique, elle est en sorte, le “cousin pauvre" et pour cela, elle a moins à perdre et plus à gagner en faisant la moitié du chemin pour aller à la rencontre des “temps qui changent" et pour progresser avec eux, par la suite.Les effets de ces changements s'infiltrent d'ailleurs un peu plus au ralenti, â l'échelon de la petite entreprise.Cela lui permet de modifier les formules établies ou de tenter de nouvelles expériences, sans pour cela prendre des engagements irrévocables.Meme l'échec est souvent moins coûteux, pour la petite entreprise.M.Lynn A.Williams, président de Anocut Engineering Company, déclare à ce sujet: “Si, en construisant une chaloupe dans ma cave, je perfore un trou au mauvais endroit, je peux toujours le remplir et repeinturer le tout.Mais si je fabrique 3.000 automobiles par semaine et si je fais un trou à la mauvaise place, au bout d'une semaine à peine, je dois faire face à une crise aux proportions beaucoup plus graves." N'oublions p«»*s, non plus que la puissance créatrice et l'innovation n'ont jamais été l'apanage exclusif des géants de l'industrie.Les succès éclatants de particuliers et de petites industries, dans ce domaine, ne se comptent plus.Gillette, l'inventeur du fameux rasoir qui porte son nom, vendait au début, des bouchons de bouteilles; ceux qui ont imaginé le film de couleur étaient des musiciens et non pas des chimistes; Dunlop était un vétérinaire; le créateur du stylo à bille fut, à tour de rôle, sculpteur, peintre et journaliste; Metrccal n’a pas été mis sur le marché par une entreprise de produits ali- St-Lin (DE NOTRE CORRESPONDANT) LES JEUNES SONT CAPABLES D’OUBLI DE SOI Bravo! Les jeunes de St-Lin nous ont convaincus qu’il y avait encore des jeunes capables de se déranger et de sortir creux-mêmes.Un nombre imposant nous ont démontré leur enthousiasme en se rendant au cours d’Edueation populaire à St-Koeh et à St-Esprit où nous avons été reçus avec beaucoup d’attention.Nous félicitons et remercions nos jeunes de leur collaboration aussi active.Nous les invitons à notre prochaine vciTée interparoissiale à la salle du collège.Les billets isont actuellement en circulation.Nous avons confiance dans la bonne volonté de nos jeunes.COURSE DE CANOT: 17 MAI La course de canot annuelle aura lieu le 17 mai.Le départ se fera sous le pont des machines à St-Lin c’est-à-dire le pont de la rue St-Isidore, elle se terminera au village de St-Rocli.Une distance de 13 milles sera parcourue par les canots.Ils rencontreront sur leur trajet 6 à 8 rapides dont un à % mille de long.Une douzaine de canots prendront part à cette course.Pour clôturer cette journée une' fête récréative sera donnée à St-Rocli au sous-sol de l’église.A cette occasion il y aura remise des trophées aux gagnants.Le Comité des loisirs de St-Lin et la chambre de commerce de St-Roch ont pensé s’unir ensemble pour faire de cette journée une réussite.Donc cette course de conot n’est pas â manquer.Pour toutes informations concernant cette course adressez-vous à M.Normand Henri St-Roch.Tél.832-2824 M.Claude Deslongchamps, Saint-Lin, Tél.223-2537.D’autres détails vous seront communiqués par ce courrier.DECES BRIEN: Le 22 mars 1964, est décédée en la paroisse St-Vin-cent-de- Paul, Mme Léo Le-cault, née Mary Brien.Il y eut chant d’un libera et inhumation en notre paroisse le 25 mars.Elle était âgée de 86 ans.DESJARDINS Le 23 mars 1964, est décédée en notre paroisse, Mlle Clémentine Desjardins.Son service fut chanté en notre paroisse, le 25 mars.Elle était âgée de 73 ans et 5 mois.Elle était la soeur de M.Eugène Desjardins de notre paroisse et de Mme U-bald Beaudoin de Montréal.FORUM MATT TALBOT Le 24 mars, se tenait au Foyer paroissiale un Forum Matt Talbot.Une discussion sur le problème de l’alcoolisme a intéressé le*s trentaines de personnes précentes.Nous félicitons et remercions les animateurs: MM.Ménard, Simard et Chrétien de Joliette et M.Ricard de St-Esprit.Grand merci a M.et Mme Lafoncl, à M.et Mme Belleville, à M.Maheu de St-Alphonse-de Joliette qui nous ont honoré de leur présence et de leur encouragement.Ce forum est le premier d’une série.Nous vous donnons rendez-voufi au prochain, la date vous sera connue prochainement.SINCERES MERCTS M.Paul-Emile Léveillé, autrefois propriétaire du Marché Central à St-Lin tient â remercer tous ses clients.Il souhaite “Bonne chance” et beaucoup de succès â M.Jean-Paul Brissette son remplaçant.Le même personnel compétent et expérimenté est heureux de vouts fournir un service prompt et courtois.St-Jacques (DE NOTRE CORRESPONDANT) CONVENTUM Les Soeurs de Ste-Anne et les membres du conseil de l’Amicale de St-Jacques ont l’honneur de vous inviter à un convent uni, le dimanche, 26 avril 1964, de 2 h.à 7 h.Un goûter sera servi vers 5 heures, cette invitation doit è-tre considérée comme personnelle.Si possible, une réponse obligerait adressée à Mlle Bernadette Melançon, St-Jacques de Montcalm.Contribution: $3.LOISIRS Par l’entremise de notre journal diocésain nouis venons vous inviter à la grande assemblée annuelle de l’Oeuvre du AVIS PUBLIC Avis est par les présentes données, par fe *• soussigné secrétaire, que le Conseil de cette Municipalité en vertu du règlement No 15, interdit à toute personne de faire des feux d herbe sans au préalable avoir obtenu l’autorisation de l’Officier Municipal.Quiconque enfreindra ce règlement sera tenu responsable des suites de toute incendie nécessitant l'aide du Dépt des Incendies, et une amende de $20.00 sera prévue à toute personne qui enfreindra ce règlement.Robert Cornellier, sec.-très.Municipalité St-Charles-Borromee, Co.de Joliette Terrain de Jeux qui aura lieu lundi le 6 avril à 8 h.p.m.à l'école Secondaire St-Louis-de-France.Tous ceux qui sont intéressés de près ou de loin à l’oeuvre des loisirs sont priés d’v assister.Tous les parents qui ont des enfants qui fréquentent le terrain de jeux ou la salle des loisirs devraient se faire un devoir de venir voir ce qui se fait pour le bien de» jeunes.11 y aura élection des directeurs de l’oeuvre; venez vous choisir des représentants digne de vous.L’O.T.J.St-Jacques par G.Marsolais, sec.Décès Rivet Le lundi 3 mars avaient lieu les funérailles de M.Guy Rivet, ancien Joliettain,âgé de 41 ans, conseiller en orientation, attaché de l'UNESCO et ex-instituteur et principal d’école.M.Rivet est mort le 27 mars â l'Hôpital Royal Victoria de Montréal, â la suite d’un accident de route survenu le vendredi précédent â Pointeaux-Chênes, clans le comté d’Ar-genteuil.Fils de Mme Jeanne Rivet et de feu Joseph Rivet, petit-fils de feu François Rivet qui avait été un pionnier du commerce de gros détail en 1865 dans la région de Joliette, Guy Rivet a ser.'i dans l’Armée et l’Aviation canadienne durant la dernière guerre mondiale.Outre sa femme, née Annette Billette, il laisse dans le deuil sa mère Mme Vve Joseph Rivet (Jeanne Campbell), ses soeurs, Mme Marcel Gagnon (Yvonne) et Madeleine, de Toronto; ses frères, François de La Tuque, Jacques de Ste-Ju-lienne et Gilles Rivet de Montréal: deux belles-soeurs, Mmes François (Marielle Riberdy) et Jacques Rivet (Marie-Jeanne Coursol); un beau-frère, M.Marcel Gagnon, ainsi que des neveux et nièces.Précédé de tributs floraux, le cortège partit à 8 h.30 a.m., du salon Georges Godin, au numéro 528 est, rue Rachel, à Montréal, pour se rendre à l’église Ste-Cathrine d’Alexandrie où le service funèbre fut chanté à neuf heures par: M.l’abbé André Lefebvre, assisté de M.l’abbé Guy Gosselin et M.l’abbé Marc Laporte.Le chant était assuré par la chorale de la paroisse de Ste-Catherine d’Alexandrie sous la direction de M.M.Beaudoin.A l’issue de la cérémonie religieuse, le défilé se reforma à destination du cimetière de Joliette, lieu de la sépulture à l’heure du midi.choix d’un nouveau conseil exécutif.Toutes les femmes devront posséder leur carte de membre de 1964 pour avoir le droit de vote lors do cette assemblée.Si des dames ou demoiselles désirent se procurer leurs cartes elles peuvent communiquer à 753-5414 ou à 753 7237.FIANCES DE L'ANNEE DU CENTENAIRE Los fiancés de l’année du Centenaire sont invités à venir faire bénir leurs fiançailles, dimanche le 5 avril à 4 h.p.m.à la cathédrale de Joliette.Cette cérémonie sera suivie de la messe des fiancés à 5 h.p.m., célébrée par le Itév.Père P.-E.Pelletier, aumônier national du Service de Préparation au mariage.Inscription pour la bénédiction des fiançailles: 743-7571.RETRAITE MIXTE POUR FIANCES 24-25-26 avril INSCRIPTION: 753-7571 Chez les femmes libérales Le 1er juin, il y aura élection chez les femmes libérales du comté de Joliette pour le mentaires.Les caméras Palaroid Land sont le produit d’une imagination créatrice étonnante et ni l'entreprise importante ni les plus puissants financiers n'ont assuré son succès.N'auriez-vous pas désiré vous-même être l'inventeur du “Hoola-hoop"?Il y aura toujours de la place au sommet pour les innovateurs et des entreprises comme celles-là.Grace à leur curiosité bien placée, à leur perspicacité et à leur hardiesse, ils ont en moins tout le nécessaire, non seulement pour survivre devant les temps qui changent, mais aussi pour en tirer la dernière once de développement et de profit en perspective.Votre maison peut être au nombre de ces entreprises à succès; ou encore, clic peut tout simplement fermer les yeux, caresser les plus belles espérances et s'acheminer vers l’inévitable: la faillite.^ > LÀ POSTE VOUS COUTERA PLUS CHER Les Portes envisagent certains changements susceptibles d’améliorer encore davantage le service, a annoncé aujourd’hui le ministre des Postes, l’honorable John R.Nicholson, en rappelant au public que certaines augmentations de tarif entrent en vigueur le 1er avril prochain.Le ministre des Postes a parlé du nouveau tarif des imprimés.Celui-ci, à compter du 1er avril, sera de 3 cents jusqu’à deux onces et I cent par deux onces ou fraction de deux onces en sus, par objet.Il s’agit que la maison qui utilise la poste pour sa publicité devrait être prête à payer sa juste part des frais.M.Nicholson a dit qu’il avait abordé la question avec certains usagers et que ceux-ci admettaient que cela était normal.La ministère des Postes tient à ne pas faire partager par les contribuables les frais du service quand celui-ci est utilisé à des fins commerciales.Dans la catégorie des imprimés, entrent les objets de correspondance comme les circulaires, les cartes de souhaits, les avis de convocation et, à partir du 1er avril, les journaux et les périodiques postés par le grand public.La limite de poids n’est pas changée.Un tarif de 2»/2 cents au lieu de 3 cents est prévu pour les envois en quantité d’imprimés qjie l’expéditeur aura routés, c est-à-dire qu’il aura triés selon les indications de la poste avant leur dépôt.Pour les imprimés sans adresse ou “à l’occupant”, le tarif est porté à 2 cents jusqu’à deux onces et 1 cents par deux onces en sus.M.Nicholson a fait remarquer que, selon des calculs précis, les nouveaux tarifs permettront aux Postes de couvrir leurs frais au lieu de perdre de l’argent dans la transmission des imprimés.Parents chrétiens, vorlez-vous avoir de bons, d’excellents enfants qui vous respectent, priez, priez devant eux et avec eux. PRFMIFR C A HIF R I ACTION POPUI AIRT.MPRCPsTDi i T lor A\TUl 1964 PACE Cl NO Offrez une friandise à vos animaux favoris pour les prendre en photos ¦ il «VA/,// „•* ¦ • y- %»* fflP •^•vy A vrai dire, les enfants et les animaux favoris ont quelque chose en commun.Ils ont une volonté bien à eux, ils sont adorables, et tous les deux demandent une patience infinis quand on veut les prendre en photo.La technique, qu'ii s'agisse d'enfants ou d'animaux est également semblable.Comme il est impossible de faire faire à Médor ou à Félix ce que vous voudriez qu'ils fassent, mieux vaut les laisser libres et attendre le moment propice, camera en main, pour capter leurs sympathiques expressions.Les photois d'animaux favoris sont plus faciles à prendre à l'intérieur que quand ils prennent leurs ébats dans le jardin, car alors il est difficile d'essayer de dompter leur énergie.Rien ne vous défend de tricher un peu si le besoin est.Voulez-vous, par exemple, prendre une photo du chaton prêt à dévorer le poisson rouge dans son bocal?Mettez une goutte d'huile de poisson sur la paroi du bocal, et le tour est joué.Pour fixer l'attention de votre animal favori, donnez-lui son jouet préféré: une souris en peluche rembourrée, une bobine attachée à une ficelle, ou une poupée en chiffons.En concentrant son attention sur son jouet et non sur vous, il vous fournira l'occasion cherchée pour votre camera.Les chatons et les petits chiens aiment se sentir protégés.Lais-sez-les jouer dans une corbeille ou une boîte et photographiez-les quand ils passent la tête sous la couverture.L'heure de la sieste est, pour la plupart des animaux, le moment parfait pour les prendre en photo.Ravissants et tranquilles à la fois, ils vous offriront tout ce que vous attendiez.Si vous avez une pièce ensoleillée et une camera chargée de film très sensible, vous pourrez prendre d'excellentes photos à l'in-tériur de vos animaux favoris sans avoir recours à la lampe-éclair.A l'intérieur, les cameras à vitesse d'obturation fixe ne doivent être utilisées qu'avec le maximum de lumière, à moins que vous ne disposiez d'une lampe-éclair.Dans ce cas, il n'y a pas de limites en ce qui concerne l'éclairage naturel.Pour les photos d'action à l'intérieur, la lampe-àclair est indispensable.Parmi les animaux favoris, les poissons et les oiseaux constituent à eux seuls tout un chapitre.Rien n'est plus facile que de photographier les délicates couleurs de votre poisson tropical.Pour ce faire, placez la camera à un angle perpendiculaire au bocal, quand le sujet est éclairé par le dessus, ou à un angle de 45 degrés de chaque côté.Les cameras réglables doivent être mises au point pour les gros plans.Si vous avez une camera à foyer fixe, utiliser une accessoire pour photos de près.Les oiseaux entraînés à se percher sur l'épaule ou sur le doigt de quelqu'un, ou encore sur la tête des enfants, sont des sujets rêvés.Par la même occasion, vous ferez d'une pierre deXt coups, car vous capterez l'expression de ravissement de l'enfant en voyant les ébats de son petit ami à plumes devant la camera.Les meileures photos sont toujours réalisées par les gens qui onl toujours leur camera chargée sous la main, car ils sont toujours là au moment propice.Les enfants et les animaux favoris vous offrent des occasions uniques, mais imprévisibles, de prendre des photos.Donc, un bon conseil: gardez toujours votre camera chargée à portée de la main.GUY GILBERT M.LE DEPUTE PIGEON LUTTE POUR LE BILINGUISME Voici un texte de M.Pigeon aux Communes à Ottawa le 13 mars dernier.A nos lecteurs de juger.M.le président, je profite de l’étude des crédits supplémentaires pour traiter d’une situation qui existe présentement au ministère de l’Agriculture.Dans le discours du trône, il est mentionné qu’un ministère de PA-ménagemeiri rural serait créé: d’ailleurs, le premier ministre (M.Pearson) a fait une déclaration à ce sujet, aujourd’hui.Par ailleurs, le gouvernement actuel a promis d’instituer un ministère de l’Agriculture pour l’Est.Quant au programme ARDA, qui a été inauguré par l’ancien gouvernement — cet excellent programme est en lui-même un plan conjoint dont la responsabilité de l’application relève du gouvernement provincial.Je suis inquiet de la situation qui “prévaudra” à l’endroit des cultivateurs de l’Est du Canada, et en particulier ceux d’expression française, qui ne seront pas établis dans les centres de réaménagement.Le ministère de V Agriculture est excellent, et les cultivateurs ont besoin de ses services.Je crains que la formule qui permet d’aider les centres marginaux ne risque d’intensifier le manque d’intérêt qui existe actuellement au ministère de l’Agriculture proprement dit, auquel il incombe de rendre service à l’agriculture, au Canada français.Or.ce ministère important, maintenu ù même les deniers publics, qui a le devoir de servir toute la population agricole, tant française qu’anglaise, ne semble pas intéressé, depuis quelque temps, à améliorer ses communications avec les Canadiens français qui, pourtant, constituent 30% des cultivateurs au Canada.La province ) de Québec, à clic seule, par l’intermédiaire de son agriculture, fournit annuellement au Canada, plus de 500 millions dt* dollars de revenu.Le ministère de l’Agriculture doit jouer un rôle important dans la nation canadienne.Son but est de donner des directives agricoles partout au Canada, car l’agriculture ne se pratique pas au sein du ministère même, mais bel et bien sur chacune des fermes du pays.Le ministère se doit d’exercer convenablement son rôle de leader et d’aider les cultivateurs.30% des cultivateurs sont de langue française et unilingues pour la plupart.Ils ont le droit d’être français par la constitution, et ils doivent, comme tout autre citoyen, contribuer à soutenir le ministère qui a le devoir de les servir au même degré que les cultivateurs d’expression anglaise.Les cultivateurs d’expression anglaise sont généralement très bien servis par le ministère fédéral de l’Agriculture, mais il en est tout autrement depuis quelque temps pour les cultivateurs d’expression française.Le ministère fédéral de l’Agriculture emploie des traducteurs et des interprètes pour transiger avec les cultivateurs d’expression française, puisqu’ils n’ont aucun moyen de communication directe avec les “officiers” supérieurs qui ne sont pas bilingues.De plus, on ne semble pas vouloir améliorer cette situation qui, depuis quelque temps, a tendance ù s’aggraver.M.le président, la situation des cultivateurs de l’Est est précaire.Leur revenu diminue d’une façon alarmante, et c’est pour cela qu’il est important â mon sens, que soient améliorés les moyens de communication entre les cultivateurs d’expression française et le ministère fédéral de l’Agriculture, pour qu’ils puissent prendre des renseignements ici, à Ottawa, et ainsi améliorer leur situation économique.Voici la situation qui existe présentement au ministère: Premièrement, il semble qu’on ne veuille pas “d’officiers” canadiens-français à aucun poste supérieur au ministère de l’Agriculture.Deuxièmement, les quelques “officiers” canadiens-français qui occupent des postes quelconques n’ont pas d’avancement, présentement.Troisièmement, les promotions semblent être tolérées dans la “réserve québécoise” seulement, car on prend bien garde de ne laisser venir aucun des agronomes qualifiés aux quartiers-généraux, à Ottawa.Vous savez, M.le président, que plusieurs agronomes de langue française ont leur doctorat ou leur maîtrise en science agricole, et sont diplômés de grandes universités américaines.Quatrièmement, on essaie présentement de sauver les apparences.au ministère fédéral de l’Agriculture, en publiant des communiqués de presse sur le bilinguisme, ce qui, â mon sens, ne veut rien dire.Au fait, il serait bon de se demander si des promotions ont été accordées à quelques agronomes ou techniciens de langue française depuis huit mois, au sein du ministère fédéral de l’Agriculture, ou si des injustices ont été faites à des candidats bilingues possibles.Je sais pertinemment que l’ancien ministre de l’Agriculture et l’ancien premier ministre (MM.Hamilton et Diefenbaker) ont fait les efforts voulus pour améliorer la situation, et tous sont au courant que M.Chagnon, qui occupait le poste de sous-ministre adjoint en vertu d’une décision de l’ancien gouvernement, a été nommé sous-ministr’e associé de l’Agriculture avec le pouvoir de partager toutes les responsabilités et décisions du ministère fédéral de l’Agriculture.Mais le gouvernement a été défait, et la situation est restée en plan.Il serait intéressant de savoir comment les choses se passent, actuellement, dans cet important ministère de l’Agriculture qui, maintenant, risque de ne plus servir l’agriculture de l’Est, puisque le gouvernement remplace sa promesse par un ministère des Forêts et de l’Aménagement rural.Je suggère très fortement qu'une enquête immédiate soit faite au sein de ce ministère, où il semblerait que l’on n’est pas plus intéressé qu’il le faut ù servir les cultivateurs de l'Est, et plus particulièrement ceux d’expression française.Le gouvernement actuel a nommé une commission spéciale pour étudier la situation du bilinguisme au Canada.Elle siège déjà depuis trois mois, elle en est encore â chercher la définition de son mandat.En conséquence, il serait sage que cette commission ait l’autorité et le devoir de faire cesser les injustices lû où il y en a.Je prétends qu’il y en a au ministère de l’Agriculture, présentement.et je demande aux membres de cette commission de faire une enquête totale et complète au sein de ce ministère.M.le président, je veux conclure mes observations en apportant des faits concrets relativement au personnel au sein du ministère de l’Agriculture du Canada.Sur 542 employés aux postes les plus importants (bureau chef Ottawa et Hull), f».5% sont bilingues.A noter, cependant, qu’il n’y a aucun bilingue, sauf erreur, qui occupe un poste où le traitement est $12,000 et plus, exception faite du sous-ministre associé qui fut mis au rancart et ne fait plus partie de l’équipe du ministère de l’Agriculture.Et ceci malgré les interventions et le travail que nous avons fait de notre côté, puisque M.Chagnon a été nommé, par l’ancien gouvernement, sous-ministre associé.Dans les positions de moindre importance, le plus grand nombre ne peuvent faire leur travail dans leur langue, n’ayant pas de secrétaire bilingue à leur disposition, même les quelques-uns qui ont ù communiquer avec la province de Québec.M.le président, j’ai en main les données statistiques relatives à l’organisation et au personnel du ministère de l’Agriculture du Canada.NOMBRE D'EMPLOYES A: Total B: Unilingues C: Bilingues A B C Bureau du sous- ministre « 5 *) Service administratif Division Economies 54 46 8 Division de l’information 24 21 O «1 Division de l’admi- nistration pro rement dite 19 18 1 Production et marché s Administration 11 10 1 Services spéciaux 12 11 1 utl Chiffres extraits du 65e RAPPORT ANNUEL 1963 ACTIF.S 29.338.451.94 RENTES NON GARANTIES CAPITAL.11,832,296.15 RÉSERVE GÉNÉRALE.89,975.82 BÉNÉFICES ET RENTES PAYÉS .1,395,921.11 1919 à 1963 TOTAL DES RENTES PAYÉES.32,480,509.88 ASSURANCE-VIE RÉSERVE ACTUARIELLE.15,135,946.72 SURPLUS NON ATTRIBUÉ.958,028.93 BÉNÉFICES ET RENTES PAYÉS .1.156,176.23 1949 à 1963 TOTAL DES DIVIDENDES PAYÉS .1,006,239.21 1947 à 1963 ASSURANCES EN VIGUEUR.180,166.998 46 __ CONSEIL D'ADMINISTRATION Président du Conseil ARTHUR TREMBLAY Président F.-EUGÈNE THERRIEN, C.R.Vice-Président LIONEL LEROUX Administrateurs: J.-ÉMILE BOUCHER/MICHEL BRUNET/ROGER DUHAMEL/MARCEL FARIBAULT / YVON GROULX / J.-ALCIDE MARTEL/DOLLARD MATHIEU/LUCIEN MORIN/HENRI OUIMET PAUL-E.ROBERT/S.-H.ROBITAILLE/JEA^I SEGUIN C O N O ]MC I 32 MUTUELLE D * ASSURANCE 41 ouest, rue St-Jacques * Montréal 845-3291 QUÉBEC .JOLIETTE .ST-JEAN .SHERBROOKE .OTTAWA i Division des produits laitiers 9 9 0 Division des fruits et légumes 9 8 1 Direction de la médecine vétérinaire 43 37 (î Division des bestiaux LS 18 0 Division des produits végétaux 13 12 1 Division de la protection des végétaux 10 10 0 Division de l’aviculture 12 12 0 Direction de la recherche 301 289 12 TOTAL 542 506 36 Le ministère de l’Agriculture compte aussi d'autres organismes tels que l’Office canadien du blé, l’Office de la vente du blé, le P.F.R.A.Il est évident que, comme la plupart n’ont pas beaucoup d'intérêt dans la province de Québec, ces sociétés ou offices ne comptent aucun employé bilingue parmi leurs quelques centaines d'employés bilingues.Il y aurait comme exception, la Société du prêt agricole canadien.M.le président, je demande encore une fois au gouvernement île suggérer à la Commission royale d’enquête Laurendeau Dun- ton.laquelle cherche encore la mission de son mandat de faire une enquête en ce sens pour essayer d’améliorer la situation et, par le fait même, le revenu de la classe agricole de l’Est.Intéressants progrès de l'Economie Mutuelle d'Assurance Le conseil d’administration de l’Economie Mutuelle d’Assurance soumet ù ses assurés et sociétaires son soixante-cinquième rapport annuel.Durant l’exercice de l’année 1963, les affaires de la compagnie ont progressé de façon particulièrement satisfaisante.ASSURANCE EN VIGUEUR Au 31 décembre 1963, les assurances en vigueur de l’Economie s’élèvent à la somme de $180,166, 998.00; elles étaient de $149,216, 820.00 au 31 déc.1962.De $34,175,170.00 le 31 décembre 1962, les assurances collectives sont passées à $50,632,591.00; le nombre des assurés détenteurs de certificats d’assurance de cette catégorie a augmenté de 10, 812 qu’il était le 1er janvier à 18,405 le 31 décembre 1963.L'assurance collective est une forme de protection de plus en plus adaptée aux besoins de l'heure et l'Economie attache entr'autres et continuera d’attacher une importance toute particulière ù n» domaine précis de l’assurance-vie.Le total des revenus de l’entreprise fut de $4,576,902.00 en 1962; en 1963.il atteignait la somme de $5,021.817.00.BENEFICES PAYES Les bénéfices payés en 1963 ù tous les avants-droit de la compagnie comprenant assurés, sociétaires et autres bénéficiaires sont de l’ordre de $2,552,097.00 comparés .i $2,547,800.00 en 1962.Depuis la fondation de la compagnie en 1899, les bénéfices ainsi payés atteignent $41,205.352.00.ACTIF L’actif total de l’Economie Mutuelle il'Assurance qui était de $28,175.238.00 le 31 décembre 1962 a augmenté de $1,163.213.00 et se trouvait ainsi porté à $29, 338,451.00 à la fin du dernier exercice.PASSIF Votre compagnie a îles engagements de rentes garanties de $1,275,000.00 annuellement et de rentes non-garanties de $1,400 ,1)00.00 annuellement.Constamment soucieuse comme il se doit de la sécurité îles engagements envers ses assurés la compagnie a porté sa réserve statutaire à $15.135,946.00.elle é- tait de $13,989,754.00 le 31 décembre 1962.Les placements de la compagnie lui ont permis de toucher un rendement moyen net de 5.33% en 1963.\ Le surplus non attribué était de $860,778.00 le 31 décembre 1962.le 31 décembre 1963, il est de S958.02S.00, soit une augmentation de l'ordre de $97 250.00.Au cours d\» l’année écoulée.Notre conseil d’administration a réglé certains problèmes pour assurer une administration encore plus efficace.A mentionner, l’actuaire M.Eugène Boudreault qui a pris la direction du service de l’actuariat; M.Gérald Duguav qui a assumé la direction du service îles ventes de ia compagnie; la création et la mise au point d’une assurance collective des sociétaires rentiers tie l'Economie Mu tuelle d’Assurance qui l'ont d’ail leurs reçu avec enthousiasme et en très grand nombre.Les résultats obtenus et les mesures ci-dessus témoignent d’une administration vigilante et d’un souci constant d’améliorer les affaires de la compagnie et partant île ses assurés et sociétaires.x Ce taux de rendement est éta- bli après déduction de tous les frais imputables aux placements.C’est avec regrets que lo conseil a ilû accepter le départ de Me Guy Voider, c.r.qui avait atteint la limite d’fige.La compagnie lui a rendu un témoignage de vive reconnaissance.Nous offrons nos voeux de succès ù M.Dollard Mathieu appelé ù remplacer Me Vanier.Parce nue j’aime Dieu, je veux lu: amener des aines; parce» que j'aime les âmes, je veux les amener à Dieu.î- ' LE PENSIONNAT DE STE-ANNE DES PLAINES dirigé par Iris Soeurs de Ste-I Anne, ouvrira ses portes en septembre 1964 aux seules élèves de 6e et Te années.Pour tout renseignement, s’adresser à Név.Soeur Supérieure, Tel.«23-7811.* * PLOMBERIE COUVERTURE CHAUFFAGE Brûleurs ù l'huile ENTRETIEN-REPARATION Latendresse & Pauzé Enrg.644, RUE ST-THOMAS TEL.PL.6-6001 JOLIETTE.QUE.N s s s s % % * * * s \ \ \ \ V \ V V % * V % % V s V % % V * * V V V * % % % % % s V % V \ V > s % % s V V s V \ V DE GENERAL.MOTORS la conduisant qu'elle est supérieure â tout voiture, dans une circulation intense cornu De plus, elle est confortable! 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