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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Deuxième cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1967-11-29, Collections de BAnQ.

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L.Y A UNE PEINTURE POUR CHAQUE USAGE Louis Desrochers & Fils Ltée "SI c'est de la ferronnerie.nous l'avons" TEL.756-4574 537, RUE NOTRE-DAME JOLIETTE, QUE.VOL.LV — NO 46 JOLIETTE.MERCREDI LE 29 NOVEMBRE 1967 2c CAHIER Le Dr Robert Lussier à St-Jacques Les municipalités, lieu de naissance de nos droits MM£ mmm « ’•>£ VS.V/b c ¦ »»» *-v* >v< mm >5# *ir «K» .‘ N N- • •î XvV ?h®?.!*>V RVAY*1>» /.1JJ*^ «Ç M.René Lévesque, ancien minislre du gouvernement Lesage, député indépendant de Laurier à l'Assemblée Législative, sera le conférencier au dîner du Club Richelieu Joüelte, mercredi le 6 décembre, au Chalet du Club de Golf de Joliettc.M.Lévesque traitera des options politiques de l'heure.Les clubs Optimiste et autre clubs sociaux de Joliettc ont é-»é invités et seront représentés à ce diner conjoint de même que les membres de la Chambre de Commerce.M.Lévesque rencontrera les étudiants Avant sa causerie au Club de Golf, l'Association générale des Etudiants du Séminaire de Jolietîe recevra M.René Lévesque, le 6 décembre, de 4 heures 30 à 6 heures.La réunion aura lieu à la* Salle Académique.Cette rencontre est organisée par des étudiants et pour tous les étudiants et étudiantes du comté de Joliettc.Saint .Jacques — Devant la Chambre de Commerce de Saint Jacques de l'Achigan.le ministre des Affaires municipales du Québec, l’honorable Dr Robert Lussier, député de L’Assomption a présenté l’historique du régime municipal.Il a affirmé que “paroisses ou communes, villes ou villages, les municipalités ont été le lieu de naissance des droits qui nous sont acquis aujourd’hui et qui peut-être, nous paraîtraient plus précieux.si nous sentions qu’ils peuvent être perdus.” Subventions de $62,383.09 A la suite d’un exposé sur l’historique du régime muni- ! cipal, devant la Chambre de Commerce de St-Jacques, L’Hon.Robert Lussier a annoncé trois subventions se totalisant à $62,383.08 pour les i municipalités du village et de la paroisse.Le regroupement du service de protection contre l’incendie des deux municipalités a permis au gouvernement de verser une subvention accrue de 25%, soit un montant de $20, 137.50 pour la construction du poste de pompiers.A cette somme s’ajoute une subvention de $2,315.59 pour l’achat d’accessoires à incendie.Enfin, pour l’installation du réseau d’aqueduc, le gouvernement accorde une subvention de $39,930 payable sur une base de six ans.C’est en 1840, à la suite du rapport Durham, que l'on a vu l’institution du régime mu n ici pal.au Canada.Il ne s’agit pas, pour nous, de faire ici le procès du rap- port Durham.Plusieurs des mesures législatives et des réformes politiques contenues dans ce rapport étaient proposées dans le but bien avoué d’assimiler les Canadiens français.et de leur faire perdre leur nationalité.Mais, on doit convenir, qu’en se référant à l’histoire et au contexte actuel, les observations et les recommandations se rapportant à l’administration locale, traduisent un grand don d’organisation et un sens politique très développé.La formule de gouvernement municipal, inspirée par le rapport Durham, a subi l’épreuve du temps.Elle s’est révélée bien adaptée à notre façon de voir, elle s’est affirmée comme un excellent instrument de bien-être et de progrès.Sous le régime français Sous la domination française.l’histoire rapporte que Frontenac s’appliqua à donner aux habitants de la colonie, des institutions convenables, pour leur administration.C’est ainsi qu’il fut le premier à ordonner une élection de trois (3) échcvins.dont l’un devait être le maire.Cette élection eut lieu un dimanche d’octobre 1663.Les habitants de Québec et de la banlieue se choisirent alors, comme maire.Jean-Baptiste Le Gardeur, Sieur de Repentigny.Pour remplir les charges d’échevins.la population avait choisi Jean Madry et Claude Charron.Ainsi, poulies trois cents personnes et les soixante maisons situées dans un village de colonisation, en plein désert, sans services publics.il y avait un maire et deux échevins, ce qui était é-vi dominent une création de fausse grandeur.Le 14 novembre de la même année, le Conseil Supérieur (A suivre à la page 2) René Lévesque a Joliette Le règlement de prohibition est cassé dans la paroisse de Saint-Jacques Saint-Jacques (DNC) Les contribuables de la municipalité du Village Saint-Jacques ont cassé le règlement de prohibition qui existait dans la Saint-Jacques (DNC) — Les autorités gouvernementales ont autorisé la mise en vigueur du règlement no 140 concernant la circulation sur la voie publique.Le règlement autorise le conseil à faire poser les indications de non stationnement, zone d’écoles, arrêt, aux endroits jugés nécessaires.municipalité.Lors du referendum tenu les 14 et 15 novembre, 57 contribuables sç sont intéressés au vote sur 659 inscrits au rôle., Dépotoirs d'autos Le conseiller Reynald Gau- det a donné avis de la présentation d’un règlement, à une prochaine assemblée, pour interdire les dépotoirs d’automobiles dans les limites de la municipalité.Trente-trois ont voté en faveur du règlement no 146 autorisant ïa vente de bière dans les épiceries et 24 s’y sont op posés.M.Anatole Forest, pro maire.qui présidait la votation a déclaré le règlement 146 adop té à toutes fins que de droit.On sait que les contribuables du Village Saint-Jacques avaient adopté un règlement identique il y a deux ans.Règlement de circulation adopté à Saint-Jacques Le secrétaire a été chargé de faire parvenir copie de ce règlement à la Sûreté provinciale.poste de Rawdon.qui verra au respect du règlement.Parmi les principaux articles du règlement on trouve l’interdiction de stationner tout véhicule dans la rue, de 2 heures à 7 heures du matin, du 1er décembre au 15 avril; l’interdiction à toutes personnes de s’adonner à des jeux ou amusements sur la voie publique (patins à roulettes ou à glace, etc.) Les contrevenants seront passibles d’une amende.A I U.R.de Joliette des Caisses populaires Les administrateurs de l'Union Régionale de Joliette des Caisses Populaires Desjardins ont tenu, jeudi dernier, leur première réunion depuis le congrès annuel; ils en ont profité pour élire leur exécutif qui se compose de MM.Normand Lemire, secrétaire-gérant, Armand Piet-te, de Berthicrville, président, et Pierre-Paul i Bacon, de Saint-Pierre de Joliette, vice-président.Les autres administrateurs de l'U.R.de Joliette sont MM.Gérard Gauthier, de Saint-Jacques, Alcide Marcil, de Saint-Zénon, W.A.Bo-hémler, de Mascouche, Charles Desrosiers, de Rawdon, Albert Lajoie, de Joliette, et Georges-Etienne Jodoin, de Crabtree.Réunion du mouvement Souveraineté-Association Il y aura réunion des personnes sympathiques à M.René Lévesque pour former les cadres du mouvement et discuter de son option, à l'Ecole Archambault, 994, de Lanaudière, vendredi soir, le 1er décembre, à 8 heures p.m.Tous sont cordialement invités.Responsables: M.Réal Gaudet et M.André J.Gagnon. 2 L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 29 NOVEMBRE 1967 £S3x ¦*¦¦4:.a.> •Six* s’**.*• *+* , 5~ »y< s-n > vit; •• •• / - - irt-K : L jH' JJ * r( ’ - • : *< • V Au Banquet des Citoyens à St-Jacques de l'Achigan maire de la paroisse de Marcel Masse, mi-député de Mont-député de Joliette-Communes, l'hono- rable Robert Lussier, député de L'Assomption, ministre des Affaires municipales, M.Marcel Lépine, maire du Village de Saint-Jacques, M.Gilles Varin, président de la Chambre de Commerce de Saint-Jacques.IV Reynaid Dupuh Sam ne que;, l'honorable n:s! d'etat à l'Education, cal'*** M.I.Roland Comtois L'A>«;omption-Montcalm aux Les municipalités.si>it ' “DU FAGOT JAILLÎT LA FLAMME!*’ Des fagots jaillit FAGOLI! FAGOLI s’est mérité dimanche dernier une sortie au village des Jeunes à St-Côme.Une réception “à la balle de neige” marqua le début de la journée, pour les retardataires.Puis, l’excursion: l’heure de la photographie.On se retrouve pour chanter et manger.un peu! Peu après, soirée collective.jeux de sociétés.et traditionnel “feu de joie’’! La dernière heure du jour étant venue; ce fut un départ que nous avons tous regretté! “Du fagot jaillit la flamme” (sonnerie scoute).De FAGOLI.VIENDRA UN CONCERT! Hé oui! Depuis septembre.ré pétitions sur répétitions, sorties.tout cela pour présenter à tout le public, à des gens comme “vous”, un concert formidable.C’est mardi le 10 décembre.qu’aura lieu ce concert, à l’é-cc!e Marie Charlotte.Mais pour en arriver là.la chorale organise actuellement une souscription pour atteindre ses buts qui sont les concerts.Accueillez généreusement le choriste qui se présentera pour vous offrir des billets.Le choeur profite de l’occasion pour remercier Normand Gagnon, c.d.e.chez les scouts, d’avoir accepté de s’occuper de la décoration de la salle pour le concert.joliette prend un air de fête La ville de Joliette a commencé à prendre un air de fête.Pour la seconde année de suite les couronnes de lumières bleues éclaireront le centre-ville et les haut-parleurs diffuseront de la musique de circonstance du matin au soir.Les employés municipaux sont à compléter les installations qui s'illumineront au début du mois de décembre.Achat chez nous Même s'il n’y a plus de grande campagne annuelle d'achat chez nws, il est bon de rappeler à chacun l'obligation de soutenir de ses achats le marchand local.C'est lui qui aide, en participant aux taxes.aux dons, aux organisations locales, les oeuvres de chez, nous à vivre.Aidons-le à nous' aider.Le problème de l'électricité La Commission d’Electricité tiendra une réunion.Il s'agira de mettre les nouveaux échevins au courant du mémoire de la Ligue des Citoyens Unis, du rapport Painchaud et des discussions entre la Cité et l'Hydro-Québec relativement au prix d'achat de l'électricité, comme à la cession par l'Hydro du réseau à l'intérieur des limites de la ville.Comme à chaque nouveau conseil, cette question revient sur le tapis.Elle ne peut être envisagée, ni en dehors du contexte global des services municipaux.ni en dehors de ses implications financières pour la ville.Evidemment tout le monde désire une baisse du tarif électrique; il ne pourra se faire que par une dépense plus accentuée d'énergie.D'ailleurs, de plus en plus, les tarifs de l‘!lydro-Qué-bec ont tendance à se rapprocher de ceux chargés par les réseaux nui n i c i pa li sés.Roland Ci A U V R FA U La dictée-piège.(A suivra à la page 5) ronnier d’Inde au thyrses vio lacés ou amarante.Un bâtiment décrépi s’élevait.sur un terre plein jonché de tuileaux rose pâle et de fai tières ébréchées.Une vieille catarrheuse.sans appas mais non sans acné, portant besicles.sarrau dégrafé et socques cloutés, entrebâilla l’huis.et nous invita, d’un sourire auquel manquaient trois dents, à pénétrer dans une salle tout a-bimée communiquant de plain-pied avec des absidioles décorées d’haltères noirs, pendus là comme des ex-voto.Dans l’office contiguë, la malpeignée nourrissait une chèvre bréhaigne.deux a* gneaux nouveau nés couchés sur des bat-flanc, un jars, un verrat et quelques canards d’Inde.—Cette métairie, nous expliqua-t-elle d’une voix tout heureuse, date des époques mê- mes des schismes ariens.Je la tiens do fou ma trisaïeule la diaconesse, qui s’en était arrogé les droits en avance d’hoirie.Je me suis constitué un retraite par la cession sous seing privé de la nue-propriété; un bailleur de fonds, ancien quincaillier du bailliage, est depuis quelque temps mon débirentier.—Au temps pour moi.dit notre gardian, les yeux dessillés sur-le-champ.Contrecarrés par le plus de contretemps et contrordres possible.nous quittâmes ce repaire de cathares.(Maurice DRUON, de l’Académie française) -«- St-Ignace-du-Lac 2 Les débuts d une tragique histoire Ouvrant maintenant le carta ble des archives de l’évêché et les textes que nous y trouvons nous donneront des renseignements précis sur les com men cements de St Ignace du-Lac.M.Laporte était arrivé à Ste-Emélie de l’Energie l’année précédente et il écrit à Mgr Laflèche.évêque de Trois Rivières: Monseigneur.Grand nombre de mes pa missions se disposent à prendre des lots et s’établir dans le Canton Masson.J’ose me mettre en tête du mouvement et me faire aider par Votre influence et par une Société de colonisation que je forme.A p p ro u v e r i e z- vo u s l’établissement d’une chapelle et mê me que je rendisse occasionnellement les services religieux à ce noyau courageux?Je suis prêt au travail.Si vous ne me connaissez pas personnellement, vous connais se bien toute ma famille les M.Laporte et Caisse-Camille, de Marlborough auquel vous a vez fourni un aimable vicaire.Je vous salue.Monseigneur, et croyez à la sincérité de votre humble et dévoué serviteur.S.Laporte, curé de Ste Eméli.e Co.Joliette Sept.14, 1894.Le 8 octobre 1896.lettre de Mgr Laflèche au Premier ministre de la Province, l’hon J.E.Flynn.M.le Premier Ministre.Sur le raport favorable que m’ont fait diverses personnes et entre autres M.l’abbé S.Laporte, curé de Ste-Emélic des Monts sur la valeur des terrains du canton Masson situé dans mon diocèse, et sur la facilité d’v attirer des colons j’ai l’intention d’ériger bientôt une paroisse dans ce canton aux environs du lac Ignace.Mais avant do procéder à cette élection il serait bien à propos et je désire beaucoup que le gouvernement vienne en aide à l’Evêque soussigné et aux pauvres et courageux colons déjà établis en cet endroit.C’est pourquoi Mr le (Mgr Orner Valois) Ministre, je viens vou* prier humblement de donner un fi déi-commis à la Corporation Episcopale Des Trois Rivières un lot et demi dans le canton Masson.Les lots (jue je désire reco voir pour les fins ci dessus men tionnées portent les nos 43 du 2 rang et 43 du 3 R partie Nord Ouest Canton Masson.En exauçant cette humble sup plique.Mr le Min.vous donnerez un encouragement considé râble à in colonisation de cet endroit et vous aurez un droit tout particulier à ma recon naissance.La présente vous sera remise par M.l’abbé La porte lui même.Dans l’espoir, etc.L.F.Ev des Trois Rivières Le 22 octobre 1896.M.La porte écrit à Mgr Laflèche: J’ai l’honneur de vous irons mettre les cartes relatives aux bornes de la future paroisse du canton Masson, c.n.d.St Ignace des Monts.En plus une let tre à l’hon.Premier.(M.Laporte cite alors cette lettre) J’ai l’honneur de vous Irons mettre une lettre de Mgr FF vêque des Trois Rivières relative à l’établissement du can ton Masson.La paroisse de Ste Eméh’e est remplie, et tous les ans le surplus de sa population part pour les Etats Unis ou les vil les.J’ai lu et commenté il y a d 'tix ans au prône de la messe de paroisse l’opportunité tem porelle et morale de s’établir voisin de chez soi sur des ter- (A suivre à la page 9 GUIGNOLEE DIMANCHE, LE 17 DECEMBRE Pour d emeurer dans l'vent participons gaiement à ce grand événement qui fait tant de contents en r'cevant gentiment les gens assez croyants pour continuer vraiment comme dans l'bon vieux temps en ramassant d'I'argent pour les amis souffrants Campagne-éclair organisée par LA SOCIETE SAINT-VINCENT-DE PAUL de votre paroisse Nous retiendrons les noms de ceux qui voudraient donner des effets qui seront ramassés ultérieurement Des reçus officiels pour fins d'impôt seront donnés à ceux qui en désirent. 6 L'ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 29 NOVEMBRE 1967 Le Journal de madame Problèmes de l'implantation de coopératives de consommation dans la région Montréalaise QUEBEC — Le problème de l’implantation de coopératives de consommation dans la région de Montréal fait l’objet d’une étude sous la direction de M.Léo Bé* rubé au service des coopératives, qui dépend du secrétariat de la province.I e même groupe d’étude examine aussi deux autres problèmes d’égale importance: le rôle que les cooperatives peuvent jouer dans le développement de l’industrie de transformation au Québec: et un projet de construction d’immeubles à logements multiples pour locataires à revenus modiques dans la région de la capitale du Québec.Le Service des coopératives dont le directeur est M.Léo Bé-rubé.est cnargé.d’une part, d’assurer la mise en oeuvre des lois coopératives qui tombent sous la juridiction du secrétariat de la province, et, d’autre part, de permettre au secrétariat de prendre les moyens qu’il juge opportuns pour encourager de façon générale l’expansion du mouvement coopératif.Le 31 mars 1967, le Québec comptait 335 associations coopé- ratives, 1,705 caisses d’épargne et de crédit et 312 syndicats coopératifs; au cours de l’exercice financier 1966-67, quelque 54 nouvelles associations coopératives et 42 nouvelles caisses d’épargne et de crédit avaient vu le jour.Le Service des coopératives travaille en étroite collaboration avec le conseil de la coopération qui fait rapport sur les possibilités et la valeur des projets de formation d’associations coopératives; une étude poussée de ces projets rend possible la mise en place de mécanismes efficaces d’action économique.Pour ce qui est des entreprises déjà existantes, elles font face à des problèmes de plus en plus complexes, à des exigences de centralisation pour mieux affronter la concurrence; cela nécessite une continuelle adaptation; elles font donc appel au Service des coopératives qui les aide de ses conseils et de son expérience technique sans jamais rien imposer.“On débroussaille et on leur montre les avenues qu’elles peuvent prendre!” explique M.Léo Bérubé.L’ASSOCIATION MEDICARE can adi LES AMYGDALES ONT VRAIMENT LEUR UTILITE C mirai renient à l'opinion courante, nous dit l’Association Médicale Canadienne, les amygdales ont vraiment Dur utilité.Elles renferment un grand nombre de cellules, appelés lymphocytes, qui remplissent une fonction très important m aidant à nous protéger contre une grande variété d’infections.Les enfants sont exposés à beaucoup plus d’infections que l’adulte moyen.Durant cette période les amygdales sont grosses.Quand l’enfant atteint l’âge de neuf ou dix ans, les amygdales diminuent de grosseur, et quand arrive l’âge adultes les amygdales ont généralement accompli leur fonc-t:on et elles deviennent alors si petites qu’elles sont difficiles a localiser.Il va des circonstances où l’ablation des amygdales est in- TOUJOURS; A VOTRE SERVICE POUR TOUTES REPARATIONS OU 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végétations adénoïdes à l’arrière du nez ou par de très grosses amygdales peuvent souvent être soulagés par l’enlèvement de leurs amygdales et des végétations adénoïdes.Il ne faut pas oublier que les amygdales sont sensiblement plus grosses chez les enfants que chez les adultes et qu’elles jouent un rôle utile.Normalement elles ne causent pas la perte de l’appétit, des problèmes de croissance, des convulsions, l’arriération mentale et une foule d’autres troubles qui leur sont souvent attribués et qui servent d’excuses pour les faire enlever.L’enlèvement des amygdales et des adénoïdes est une opération chirurgicale qui ne doit être pratiquée que si elle est spécifiquement indiquée.L’ablation des amygdales dans toutes autres circonstances ne fera absolument aucun bien au patient.Le Congrès mondial pour l’apostolat des laïcs a soulevé la question du rôle des femmes dans l’Eglise.Il recommande que cette question soit étudiée sérieusement à la lumière de la promotion de la femme dans la société actuelle.La revue "Prêtres et Laïcs" vient de publier dans le numé ro de décembre, une étude d’Anne Marie Pelzer intitulée “Dieu a besoin des femmes".Anne-Marie Pelzer.née à Liège en 1926.est docteur en physiologie de la Faculté des sciences de Londres.File est ac tuellement professeur agrégé à l’Ecole d’Hygiène de l’Univer-sitc cio Montréal.L’accès des femmes au sacerdoce n'est pas encore pour demain: la société chrétienne n'est pas préparée à accepter cette transformation profonde de sa tradition, alors que dans la société civile les femmes remplissent actuellement des fonctions relativement nouvelles.La condition de la femme clans l'Eglise est largement tri butaire de la condition que lui octroyait la société d’une épo que.L’Evangile, pourtant, pro- clame notre égalité devant Dieu.Devant la baisse de l'effectif sacerdotal masculin.Mlle Peü-zer propose que les femmes prennent la relève.Le ministère auprès des femmes en serait également facilité, surtout dans certaines cultures où règne encore la ségrégation des sexes, comme dans le monde arabe.Mais la chrétienté n’est pas encore préparée à cette idée.Des réalisations cependant commencent à apparaître ici et là.dont nous verrons peut-être un jour les fruits.Revue d’apostolat laïc et de pastorale populaire, 1201.rue Visitation.Montréal."Prêtres et Laïcs" tiendra ses lecteurs au courant de ces réalisations.-4- -lu"; v.îiiUü VHRfflO LÆmÂS •y u.yy^z: mtmi um ! yffc Y-fiai 2SS£ ••Yi mm mm mm FINE lingerie UNIFORMES POUR INFIRMIERES, COIFFEUSES, ETC.Agathe Mlle Agathe Archambault, prop.CORSETIERE DIPLOMEE 407, RUE ST-VIATEUR, JOLIETTE 753-7333 (PRES DU CINEMA VENUS) le > EN DENTELLE DÉLICATE ET RAVISSANTE, TEL EST /aress présenté par GRENIER Galbe harmonieux, maintien parfait ! 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