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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Premier cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1968-01-10, Collections de BAnQ.

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an mm, WMéi wmm WEm ¦mmm SW® m •- il ni I h mm Mil M ''.Ml.XgXrJ y>.¦mm Evêques démissionnaires Le Pape Paul VI vient d'accepter la démission de S.E.Mgr J.-A.Papineau, évéque de Joliette, et de S.E.Mgr Edouard Jetté, administrateur apostolique du diocèse de Joliette.Mgr Papineau, qui aura 93 ans en février prochain, occupait le siège épiscopal de Joliette depuis 1928.A sa démission il a reçu le titre d'évéque de Simittu.Quant à Mgr Jetté, relevé de sa charge d'administrateur pour raisons de santé, il était auxiliaire de Joliette depuis 1948 et administrateur depuis 1962.Il conserve son titre d'évêque de Tabe. 2 L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 10 JANVIER 1968 ISpSSSÎ- ¦¦ ¦ : ¦ «LÎ-'S W'i vU-.-.fvv à*-?¦ •• Lj «P 0«*' (MOW SSW y');»; iS": •>J>' +m.a».* ^»v N-V- ¦ iS'i a**® H Tweed, damiers, point de torsade ou point jersey, multicolore ou uni, encolure échancrée ou au ras du cou, manches courtes ou longues — c’est à vous de choisir le modèle que vous voulez dans la nouvelle mode de tricot qui conquiert tout le Canada, le tricot à grosses mailles.Vous pouvez vous tricoter une robe en six à huit heures, avec des 4aigu:,*les de ÿi de pouce, et quatre ou six pelotes de laine, ou même plus.Vous avez besoin d’un chandail ou d’une robe pour la fin de semaine?Tricotez-Ies vous-même.Tricotez un chandail assorti pour votre ami en une seule soirée comme le fait la jeune fïTîe sur la photo.Elle utilise des aiguilles géantes de Ratons & Baldwins et de la pure laine vierge Canadiana pour tricot à la main Vaches sacrées Les vaches sacrées, c'est bon pour les habitants des Indes.Mais pour les indigènes d'ici, il faudrait parler de vaches.massacrées! On se livre en effet chez nous à certains abattages peu orthodoxes.Voici deux faits qui me sont venus à l'oreille au début de l'automne.Le premier: un groupe de chasseurs qui revenaient bredouilles, et qui avaient plus de plomb dans leur fusil que dans la tête, ont voulu a la fois se compenser dans le champ d'un éleveur ci so payer une fantaisie du plus haut comique: on tue une vache, on la débite, et on en distribue les parties à la ronde, sans indemnité.Le second: près d'une petite ville industrielle, on fait des provisions d'hiver dans le pacage d'un autre éleveur, aux dépens de cinq vaches appétissantes, et toujours sans payer la note.Cette région savait un peu à quoi s'en tenir, puisqu’elle avait étc, quelques mois plus tôt, l'objet de délits nouveau genre! on avait décapité toutes les croix des chemins, pour en refiler les coqs symboliques aux collectionneurs, et un restaurant-musée s'était vu soulager de ses meilleures pièces.Tout ceci semble se faire allègrement et nous dévoile un aspect plutôt inquiétant de notre nouvelle civilisation, que l'on dit plus évoluée.Avec ce qu'on appelle les tabous, les principes fondamentaux de la morale simplement naturelle sont aussi tombés.C’est un peu comme dans l’Evangile: à force de vouloir enlever l’ivraie, on a sacrifié les meilleures herbes Les journaux, et surtout quelques hebdomadaires “spécialisés”, mettent tellement en évidence les-bandits et les mal- faiteurs qu'ils donnent le goût aux honnêtes gens de les imiter.Et c'est la surenchère dans le crime et la concussion, tandis que la vertu devient tellement rare que 1 on y croit à peine.Nous n'adorons plus rien: “Dieu est mort", nous répètent les chroniqueurs “religieux’’.Ne serions-nous pas mieux de faire comme les indous et de respecter au moins les vaches?.ANDRE St-Cléophas (O* Co**£S=* *.oant ) BALLON-BALAI: Dans la ligue des campagnards, les Panthères de St-Cléophas subissaient à leur première partie contre St-Ambroise un échec de 3 à 0.A leur deuxième partie toujours contre St-Ambroise ils durent se contenter d’un match nul au compte de deux à deux.St-Cléophas avait pris une avance de 2 points à la première période.grâce à un but de Pierre- Paul Plante aidé de Pierre Sa-bourin et de Michel Marion.Le 2e but fut compté par Pierre Sa-bourin aidé de Bob Bellerose et Michel Marion.VOEUX: A l’aube de la nouvelle année, votre correspondant offre à tous ses meilleurs voeux de santé et bonheur.Que la “paix sur la terre aux hommes que Dieu aime se réalise pleinement pour tous et chacun: autorités religieuses, civiles et scolaires et tous les paic.ss.e.*s.Pierre-Paul Plante Je l ai fait imprimer à L'Action POPULAIRE ELGA ANDERSON avec la participation r du club des “JAGUARS” *vs LES ANSES PLAISIR ¦ .LE VOL LE PLUS A UO A CIE U X DIABOLIQUE DU.SIECLE Dana Andrews-Brad Harris COULEURS 4 y-,*» et?V- » Cinéma Je/.756-632! FOYER ENFANTS SAMEDI POUR LES 'La Charge du 7e Laacier PLUS CARTOON - COMEDIE - NOUVELLES — ADMISSION: 25c tV; .'P ‘ ‘ .- nint/\/ ni ii\/4i** LES PLUS RECENTS FILMS SONT TOUJOURS PRESENTES AU CINEMA VENUS Une semaine — 13 au 19 Janvier f .V Pour une transaction en OR.| PONTIAC - BUICK - ACADIAN - G.M.C.: 144, Baby (l'autre côté du pont) 7 56-8088 % JGLfETTE, MERCREDI LE 10 JANVIER 1968 1er CAHIER ta réception civique du Jour de l'An maire Dans son allocution aux citoyens- de Joliette, le matin du Jbur* de T An, Son Honneur le maire C.Æ.Roussin a souligné iè progrès réalisé1 à Joliette au cours- des récentes- années.Il a souhaité à tous les réalisation de leurs désirs légitimes.Tour à tour l’honorable Marcel Masse, Me Claude-Edouard Hétu, président de la Commission scolaire; et le R.P.Gaston Bibeau, c.s.v., ont présenté leurs- voeux.Me Hétu a souligné que l’enseignement à Joliette et dans la région restait confessionnel et qu’avec les développements annoncés pour les prochains mois, Joliette et a souhaité à tous la réalisa-complet réseau scolaire.Le Père Bibeau a souligné les changements qui feront disparaître le séminaire traditionnel pour en faire un grand Collège.D a espéré que la maison continuerait à servir la population comme toujours le Séminaire avait bien servi.Voici l’allocution de maire Roussin: “Le premier jour de l’année 1968 nous ramène l’occasion de nous rencontrer en cette enceinte de l’Hôtel de Ville.J’ai l’honneur et le privilège au nom du Conseil de la Cité de Joliette et en mon nom personnel de vous adresser les voeux traditionnels de Bonne et Heureuse Année.“Nous profiterons de cette circonstance pour nous rappeler quelques faits qui ont fait l’histoire de notre Ville en 1967.Souvenons-nous d’abord du décès de l’ex-échevin Jérémie Chaput que le Seigneur a rappelé à Lui en novembre dernier.“.Joliette a connu un essor considérable ces dernières années.une analyse des investissements survenus dans notre milieu, montre un total d’au-delà de $40.000.000.00.nous a-.vons la ferme conviction que de nouvelles additions viendront s’ajouter dès le début de 1968.Le budget de la Cité a été porté au-delà de $3.000.000.00.les services communautaires et ceux de la protection de la personne sont de\ enus extrêmement onéreux à cause de la hausse des salaires nécessaire pour assurer un standard de vie normal à nos fonctionnaires.standard de vie compatible avec les exigences de notre milieu.“Certains événements ont marqué notre politique municipale.L’ouverture d’un raccordement de l’autoroute du nord a mis Joliette à trente minutes de Montréal: la qualité de ces S VXv Les citoyens défilent en présentant leurs voeux aux autorités.Ile maire Roussin serre ici la main d'un ancien maire, M.J.Rosaire Roch.Sur la photo, l'échevin Roger Goulet, doyen du conseil, l'honorable Masse et le Père Bibeau.De dos on reconnaît un ancien échevîn, M.Bernard Malo, M.Normand Lemire, de la baisse Populaire régionale, et M.Marcel Hétu, député de district des Chevaliers de Colomb, • • •xjoVy Une tradition joliettaine qui se mamtient •K ;X mmm mm mm i&H £88 trass 11 •Î ¦j&aù La réception civique du Jour de l'An à Joliette tient le coup.Traditionnellement, après la présentation dos- voeux à l'Evéché, les autorités municipales de Joliette reçoivent les citoyens fhôtel de vilüe.fet, Son Honneur le- mairr C.Av Roussin adresse ses voeux à1 lia* poputatfoty.A sa* droite on remarque l'honorable1 Wftrcel Itfbsse; ministre d'Etat, Me C.-E.Hétu, président de la Commission scolaire de Joliette, M1.réchevfn Georges Rondeau; à sa gauche; le R.P.Gaston Bibeau, c.s.v., qui s'est adressé à le* population pour "la treizième et dernière Ibis à'» titre dé1 supérieur du Séminaire^.services et la valeur des pré visions de son Plan Directeur, ont désigné Joliette comme la Ville satellite la plus prête aux développements urbains clans la région métropolitaine.Les membres anciens et nouveaux du Conseil élus au début de novembre, sont à compléter les études- entreprises par les administrations précédentes et dans très peu- de temps ils pourront fournir à la population des solutions pratiques au problème du stationnement comme à celui de l’entrée de l’autoroute.“Nous avons continué cette année la tradition de nous rendre nous agenouiller au pied de Son Excellence Monseigneur notre Evêque à l’Evêché.La Divine Providence veut bien nous conserver notre Pasteur et nous formulons le voeu que son Excellence Monseigneur Papineau continue à veiller paternellement sur nous tous.Nous associons à cette prière Mon seigneu r 1* Ad mini st ra t eu r du Diocèse pour qui nous demandons la plénitude de tous les dons.“Aux représentants de l’autorité civile dans les Gouvernements fédéral et provincial, nous souhaitons que l’année 1968 soit pour eux une occasion nouvelle de réalisations pour le plus grand bien de tous leurs concitoyens, mais nous leur souhaitons à eux:mêmes un état de santé florissant et line vie familiale heureuse pleine d’exemple et de débordement.“Aux mouvements syndiqués, à la population ouvrière, aux organisations professionnelles, nous souhaitons la bonne entente, gage de succès et de réussite dans les affaires des uns et des autres.Aux fonctionnai res de la Cité nous souhaitons qu’ils continuent de mettre à son service les mêmes vertus que leur a mérité leur talent.“A tous, hommes, femmes et enfants, mes concitoyens de Joliette, votre Maire vous sou- haite la pleine réalisation de tous vos espoirs légitimes autant dans le cadre de vos relations familiales que sur le plan plus élargi de vos affaires et celui de la grande vie joliettaine.Et celle de M.Marcel Masse: “Au seuil d’une nouvelle année, il apparait nécessaire de faire le point avant de s’engager à nouveau dans le cheminement de la vie quotidienne à la fois remplie d’espoirs mais aussi dressée d’embûches.“L’année 1967 a constitué pour nous une étape capitale.L’extraordinaire réussite de l’Expo, la présence sur le sol québécois de millions de visiteurs dont plusieurs illustres chefs d’Elat, ont été autant d’occasions pour le Québec de s’affirmer sur le plan international.Notre dynamisme et notre hospitalité ont été reconnus à juste titre tout comme notre détermination à occuper la place qui nous revient dans le monde d’aujourd’hui.“On peut affirmer sans ambages que 1967 a été pour les québécois l’année par excellence d’un éveil collectif.Il est à souhaiter maintenant que ces aspirations nationales se concrétisent en 1968.“Je formule le voeu que la nation canadienne française persévère donc dans les efforts qu'elle a entrepris cr.vue de s’affirmer et de s’épanouir dans tous les domaines de l’activité humaine.Le progrès- s’effectue lorsque chaque citoyen acquiert les compétences individuelles nécessaires à l’édification d'une société forte, tenace et durable.“Enfin, je souhaite que la politique qui sera élaborée en cette année nouvelle, tant par les dirigeants du pays que par les responsables des différents corps syndicaux, administratifs et sociaux, soit dynamique et réaliste afin de permettre au Québec d’atteindre le rayonnement vers lequel il tend.” Le Lac Ayotte.en hiver Même si la saison, des camps semble encore assez loin, rien n’empêche les équipiers du lac Ayotte de se réunir et d’élaborer divers projets.Nous nous sommes donc rencontrés deux jours de temps au Lac Cloutier, dans un chalet mis à notre disposition par M.Jean-Paul Coderre.Inutile de dire que le dynamisme et l’enthousiasme ont été les deux grands principes qui ont animé cette session d’étude.Plusieurs améliorations dans les chalets et sur le terrain ont été mis de l’avant et la plupart seront exécutés dès que nous serons sur place.Cette année sera axée sur la décoration des bâtiments et du terrain; On envisage aussi l’aménagement d'une discothèque dans un des chalets.La cuisine connaîtra aussi- un renouveau avec un chef jeune et dynamique, plein d’idéés: nouvelles.Les familles» seront aussi heureuses d’apprendre que la plage familiale sera* de nouveau ouverte gratuitement.On songe également à améliorer le service des messes et du restaurant qui est fourni aux visiteurs le dimanche.Ces quelques item ne sont que des exemples du service que nous entendons» offrir pour y été 1968.Mais nous croyons» que ce service est dû aux groupes et aux gens du* diocèse.En effet», une étude dé l'était financier de l'été pas- (A suivre S là' page 7) 4 L’ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 10 JANVIER 1968 La langue française a I O.N.U.Ce livre en deux volumes, qui vient de paraître aux Editions du Jour, traite d’un sujet d’une brûlante actualité.Il réunit des textes parus dans le supplément du Devoir du 30 juin dernier, textes écrits par des Canadiens aussi en vue que le R.P.Arès, MM.Marcel Faribault, Jacques-Yvan Morin, Jean-Charles Bonenfant, Donald Smiley, Gad Horowitz, Andrew Brewin, R.M.Burns, Fernand Dumont, Gérard Pelletier, François-Albert Angers, André d’Allemagne, Otto-E.Thur, Roland Parenteau, Robert Bouras-sa, Rosaire Morin, Jean-Jacques Bertrand, Claude Morin, Patrice Garant, Jacques Brossard, Dollard Dansereau, René Hurtubise, Philippe Garigue, André Morel, Denis Szabo, Juliette Barcelo P.- Paul Proulx, Maurice Carel, J.-Guy Cardinal, Bernard Benoist, Jean-Charles Falardeau, Jacques Brazeau, Louis Sabourin et les journalistes du Devoir: Claude Ryan, Paul Sauriol et Vincent Prince.Le volume I, intitulé: “Avenir constitutionnel et statut particulier’’, étudie d’abord le bilan du siècle écoulé et la nécessité d’une constitution nouvelle.Trois arti- 4 clés cherchent à saisir l’idée, la genèse, le développement et le contenu possible d’un statut particulier.• Quatre Anglo-Canadiens font ensuite connaître leur réaction face à un tel statut, tandis que d’autres études sont consacrées -à l’analyse d’autres solutions possibles y compris l’option des Etats associés et celle de l’in- dépendance.Enfin, ce premier volume souligne certaines dimensions économiques et fiscales d’un nouveau fédéralisme et se termine par l’évolution de quelques institutions comme les Etats généraux du Canada français, le comité parlementaire de la constitution et le ministère des Affaires intergouvemementales.Le volume II, intitulé: “Vers un nouveau partage des pouvoirs”, traite successivement des réformes qui pourraient s’imposer au niveau de l’administration publique, de la Cour suprême, du droit criminel, de la constitution interne du Québec, de la capitale fédérale, de la sécurité sociale, du mariage et du divorce, de la politique criminologique, de l’habitation.de l'immigration, de la main- d’oeuvre, de l’agriculture, des institutions financières, de la recherche scientifique, de la radiodiffusion, de la culture et de la langue.Le volume se termine par une esquisse de ce qui pourrait être un statut international pour le Québec et les implications d’un statut particulier pour les minorités françaises vivant hors du La date du *1 décembre 1967 doit être considérée comme mémorable pour la défense de la langue française dans le inonde.Un succès flatteur a pu être obtenu, en effet, ce jour-là à l’Organisation des Nations Unies.On sait, bien sûr, que le français figure parmi les 5 langues officielles aux termes mêmes des règlements constitutifs de l’Organisation.Mais, des usa ges s’étaient établis et des habitudes avaient été prises au Secrétariat général à l'époque ou la grande majorité des membres considéraient l’anglais comme la langue la plus suffisamment répandue pour permettre à toutes les déléga dons de suivre les travaux et les débats.Or cette situation de fait a fini par constituer un handicap très lourd pour les délégations, de plus en plus nombreuses, des Etats nouvellement venus à l’indépendance et dont la lan gue officielle est le français, il fallait donc y remédier.Un projet de résolution en faveur de l’usage du français à PO.N.U.fut alors élaboré et pré sente par la France et trente-sept autres pays: Argentine.Belgique.Bolivie.Burundi, Cambodge.Cameroun.Canada.Chili.Colombie, les deux Con-gos.Côte d’ivoire.Dahomey.El Salvador.Equateur.Espagne.Gabon.Guatémala.Haïti.Madagascar.Mali.Mauritanie.Mexique.Nicaragua.Niger.Panama.Paraguay.République centrafricaine.République Dominicaine.Roumanie.Rwanda.Sénégal.Tchad.Togo.Tunisie.Uruguay et Vénézuéla.C’est ce texte que vient d’adopter la Commission budgé taire à la majorité très large de soixante treize voix et qui Québec.Les Editions du Jour sont particulièrement heureuses de présenter un tel document de base, un livre de référence de cette qualité à leurs nombreux lecteurs et abonnés.Chaque volume coûte SI.Il sont en vente partout.Distributeur: “La Patrie”, service de Messageries, 397, Place de Louvain.Montréal, tél.87*1-7394 aura dorénavant pour conséquence de faire publier Km communications de l’Organisation en anglais et en français simultanément.Le recrutement des fonctionnaires des organes exécutifs, qui se faisait presque uniquement dans le monde anglophone, devra à l’avenir è-tre étendu plus largement aux candidats francophones.-+- St-Barthélemy (De Notre Correspondant) FIANÇAILLES DE NOEL: Mlle Nicole Sylvestre, secrétaire, fille de M.et Mme Laurent Sylvestre et M.Alain Lapointe, ingénieur fi is de M.et Mme Roger Lapointe de Sorel.Réception chez les parents de la fiancée.Mlle Jacqueline Dauphin, fille de M.et Mme Georges Dauphin et M.Marcel Lamoureux fils de M.et Mme Roger Lamoureux de Maskinongé.La réception eut lieu à la salle Réjean.Le réveillon fut préparé par Mme Victor Massé qui trouve toujours la bonne recette pour régaler tous les gourmets.Nous ne saurions trop la remercier et la féliciter.Mlle Gisèle Désilets, institutrice, fille di M.et Mme Arsène Désilets, agronome et M.André Charneux, ingénieur électronique de Montréal, fils de M.et Mme Georges Charneux de Farnham.La réception eut lieu chez les parents de la fiancée.Mlle Rita Caumartin, fille de M.et Mme Germain Caumartin et M.Y van Massé, électricien, fils de M.et Mme Char-les-Omer Massé.M.l’abbé Vital Massé de Joliette bénit les fiançailles.A tous ces heureux fiancés tous nos voeux de bonheur.NOCES D’OR: Le 8 janvier, M.et Mme Edgar Roy célébraient leur 50e anniversaire de mariage.Nous leur offrons nos plus chaleureuses félicitations de la part de leurs 8 enfants, de leurs 43 petits-enfants, aussi de tous leurs parents et amis en un mot de tous les paroissiens puisque M.Roy fut maire de la paroisse durant plusieurs termes.Donc beaucoup de bonheur et longue vie à ces heureux jubilaires de ce jour.EDITORIAL sum Le drame du petit propriétaire Dans une ville en pleine expansion comme Joliette, — et cette affirmation reste aussi vraie pour les municipalités de banlieue, le salarié qui essaye de bâtir ou d’acquérir “sa” maison vit à un moment donné un drame financier qui peut jeter par terre son beau rêve, ruiner même une partie de sa vie.La facilité d'obtenir un crédit payable en 20.25 ou 30 ans.par l'entremise souvent d'un entrepreneur qui y trouve son compte en étant payé, aussitôt la maison construite, par la Société prêteuse, invite les jeunes ménages à se lancer dans l'aventure d'acquérir une propriété unifamiliale, “pour n'avoir pas à payer inutilement son loyer pendant 20.25 ou 30 ans à un étranger.'* Or pour rester dans les normes du prêt possible, pour respecter les volontés de la Société Centrale d'Hypothèque et de logement ou autres organismes du genre, très souvent la maison n'est pas complètement terminée quand le nouveau propriétaire, tout heureux et fier, en franchit le seuil pour la première fois.11 reste à faire de la peinture, à terminer l'aménagement du sous-sol, à décorer la galerie et le balcon de fer forgé, à finir le terrassement du terrain, à ajouter quelques prises électriques oubliées, sans compter l’amélioration de la décoration intérieure et du mobilier.Avec un loyer mensuel de $100 ou presque à rencontrer, avec un emprunt additionnel pour faire face aux dépenses soulignées au paragraphe précédent, le nouveau propriétaire est renversé quand la municipalité, comme le cas vient de sc produire â Joliette, l’avise qu’il devra payer une autre somme de $2,000 ou $3,000.pour les “améliorations locales” soit l’aqueduc, l’égout sanitaire, l’égout pluvial, l’asphaltage de la chaussée, les trottoirs et aussi, dans certains quartiers, les conduites électriques enfouies sous terre.Même si ce rôle municipal reste payable en 20 ans ou 30 ans, sous l’empire du règlement XXXV à Joliette.le loyer mensuel fait un nouveau bon de $10 ou S15.Ce qui fait que le nouveau propriétaire s'engage pour 20 ans et plus à un paiement de près de $150 par mois.Et ce paiement ira en augmentant à la cadence des taxes municipales et scolaires; et le propriétaire devra songer en plus à l’entretien annuel, à des aménagements différents, à un agrandissement nécessaire, à la construction d’un garage, etc.Son drame devient alors insoluble.Un appel à la prudence aux futurs nouveaux propriétaires ne règle aucunement ce problème crucial.Il restera des jeunes, face à l'avenir, qui avec l’aide de certaines institutions prêteuses, se lanceront dans la grande aventure en engageant leur avenir; certains réussiront à surmonter la crise, souvent avec l’ayde de parents ou d’amis; la plupart son en face d’un échec financier.Les sociétés de la ’’couronne” formées par divers gouvernement pour régler le problème du logement ont aidé davantage des gens qui n'avaient pas ou peu de problèmes du genre, même si certains entrepreneurs en construc- tion d’habitations ont réussi à loger plusieurs centaines de familles.A la dernière séance du conseil, un de ees jeunes propriétaires a demandé au conseil municipal si la ville de Joliette possédait un plan on songeait â établir une politique d’aide au petit ou moyen propriétaire qui veut, en acqucr-rant la maison, contribuer à l'agrandissement et au progrès de la Cité.Je suis d’avis qu’un tel plan d’aide à l’aménagement de nouveaux logements devrait être d’envergure provinciale et même fédérale, quitte â voir des organismes locaux contribuer à son établissement et à son fonctionnement.Mais deux autres constatations me viennent à l’esprit: la maison unifamiliale est affaire de riches, son coût de loyer annuel étant prohibitif pour des salariés de revenu modeste; et.en m’excusant de me répéter, l’impôt foncier ne s’ajuste plus au contexte social et économique d’aujourd’hui: il écrase le petit propriétaire.il faudrait donc songer a des duplex, triplex et même quadruplex, appartenant â parts égales à des propriétaires conjoints.Et la loi d'aide à l’habitation se devrait d'aider uniquement que ees propriétaires sans revenus; on exclurait ainsi la construction de nombreuses maisons d’bqbitations où le locataire du haut à payer la maison du propriétaire d’en bas.qui souvent pouvait se passer d’aide financière.Ce système gelait des capitaux qui auraient pu être utilisés ailleurs avec efficacité.Ce système de maisons â logements multiples, avec services communs, serait peut-être une solution au coût élevé des améliorations locales.Mais où la municipalité et la commission scolaire prendront-elles leurs revenus?Je serais en faveur de l'impôt sur le revenu pour fins municipales et scolaires.Je serais ainsi libre d’être propriétaire ou locataire; je paierai mon impôt sur mes revenus annuels, déduction faites de mes obligations familiales.Et le logement de ma famille étant l'une de ces obligations, le versement annuel du capital de son emprunt sera déductible de mon revenu pour fins d’impôts.Si ma famille parce que plus nombreuse a besoin d'un logement plus grand, l'impôt allégera cette charge supplémentaire.Il est peut-être tôt pour offrir, comme en certains pays, des primes de construction aux nouveaux propriétaires: il faudrait peut-être y songer.A cette heure où les municipalités cherchent des sources de revenus, où la bataille risque d’éclater entre elles et les commissions scolaires qui ont également besoin d'argent, il faut se lancer dans des voies nouvelles et cesser de piétiner.Les municipalités devraient tirer principalement leurs recettes d'un impôt municipal sur le revenu, de la taxe de vente passée dans nos moeurs, de la distribution de l'électricité que l'Hydro-Québec devrait leur faciliter.A bien y penser, même si je ne suis pas économiste, mon idée n'est peut-être pas si bête.Roland G ouvreau Vient de paraître aux Editions du Jour "Le Québec dans le Canada de demain // L'Action populaire Hebdomadaire Diocésain de Joliette Président d'honneur SON EXC.MGR J.-A.PAPINEAU Administration: Président: Dr Rolland Magnan V-président: Dr Joseph Lafortune Directeurs: Mgr .André Desrochers, v.g.Dr J.-E.Forest Abbé Louis Germain Rédaction: Abbé Louis Germain, directeur Roland Gauvreau, adjoint Publicité: J.-Normand Blais Jean-G.Boucher Secrétariat: Pauline Lacoursière Diane Guerrier Ateliers: Gérard-R.Arguin Abonnement: Canada $3.50 — Pays étrangers: $4.00 72 nord.Place Bourget C.P.50 Tél.753-7530 - 7539 “Le ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de deuxième classe de la présente publication”.MEMBRE MEMBRE AU 1 > Mu u/ HEBDOS DU CANADA L'ACTFON POPULAIRE, MERCREDI LE 10 JANVIER 1968 S Vr.’v;; M.Jacques Perreault est l'instructeur attitré du club Joliette de la ligue midget Intercité.On sait que Jacques Perreault est constable à la Cité de Joliette et est aussi président des Loisirs Cathédrale depuis près d’un an.Soir club se maintient en tête* do cette populaire ligue de hoekey.follette détiennent la première place dans leur circuit respectif Hockey mineur Mosquito Ste-Thérèse 6 St-Jean-Bap.5 St-Pierre J Cathédrale 1* CLASSEMENT G P N PP PC Pts 2 0 18- 8 12 2 1 32 6 11 4 1 10* 19 7 7 0 7 34 2 COMPTEURS1 BAT 12 8* D.Leblanc (SJB) 13 2' 15 £ Houle (ST) 7 R.Vincent (SJB)' 3 P.Dauphin (SJB) 2 D.Lavallée (ST) 6 J.Coutu (SP) 5 J.Rainville (SJB) 3 Pee-wee 5 5 6 1 2 4 P 2 4 6 8 12 7 7 7 0 0 2 CLASSEMENT G P NPP 1 1 3 2 6 o 4- 4 3 2 38 q oo MM 2 28 4 23 0 16 1 10 Christ-Roi Cathédrale St-Pierre Ste-Thérèse St-Jean-Bap.3 Ecole Angl.0 7 COMPTEURS B A R.Bonin (CR) 19 12 M.Lachapelle (SP) 18 2 M.Gagnon (CR) 10 6 J.Lavallée (ST) 7 5 L.DeBlois (C) S 3 B.Hétu (CR) 4 6 PC Pts 18 12 11 11 25 10 21 10 23 6 39 1 T P 31 10 20 16 12 11 0 2 2 0 10 10 Bantam CLASSEMENT G P N PP PC Pts St-Pierre 8 2 1 43 21 17 N.-D.-des-P.6 3 1 33 37 13 Christ-Roi 5 *1 2 48 45 12 Cathédrale 5 3 2 28 16 12 St-Jean-Bap.3 8 0 19 39 6 Ste-Thérèse 1 9 1 COMPTEURS 00 — «0 35 4 B A T P L.Joly (CR) 16 a 24 10 R.Houle (CR) 13 5 18 4 P.Ferland (CR) 10 8 18 10 C.Blanchard (NDP) 9 8 17 8 C.Bertrand (SP) 10 5 15 0 «0 C.Ethier (C) 9 6 15 57 R.Froment (SP) 5 10 15 4 G.Belleville (NDP) 6 S 14 4 C.Landry (SP) 9 5 14 0 *0 M.Blouin (SP) 5 9 14 0 w M.Caron (NDP) 9 4 13 4 G.Tessier (C) 9 0 *0 11 19 S.Dauphin (SJB) 5 5 10 2 P.Marion (CR) 3 / 10 2 Midget CLASSEMENT G P N PP PC Pts N.-D.-des-P.9 0 0 *0 51 19 20 Ste-Thérèse 7 5 1 52 39 15 Christ-Roi 6 4 1 39 21 13 St-Jean-Bap.5 5 1 30 39 11 St-Pierre 4 5 1 25 27 9 Cathédrale 0 11 0 COMPTEURS 16 68 0 B A T P A.Goulet (NDP) 27 3 30 0 O.Denis (NDP) 10 8 18 32 R.Lefrançois (ST) 8 6 14 0 C.Payette (SJB) 8 6 14 16 M.Hétu (ST) 8 4 12 10 R.Durand (CR) 8 4 12 20 M.Leduc (SJB) 7 5 12 2 X.Gronier (ST) 7 4 11 2 R.Dudemaine (CR) 3 8 11 4 F.Guilbault (ST) 5 5 10 2 Beaupariant (NDP) 5 5 10 6 ?Le club Ste-Elisabeth est confortablement installé en tête du circuit juvénile inter-cités du président Serge Desmarais et il faudrait plus qu’une surprise pour les déloger de cette position d’ici la fin de la saison.En effet, les protégés d’Hervé Roch et d’Alain Forget ont gagné les neuf rencontres qu’ils ont disputées h date et semblent s’acheminer vers le championnat de cette ligue.Tant qu’à la section midget de la ligue inter-cités, le club Joliette de l’instructeur Jacques Perreault a repris la tête de ce circuit mais ne possède qu’une mince avance de deux points sur le St-Gabriel qui fut pendant un cer- ttMr-rç Skî m m v> .«" un lahia «* al ia um vWf |«ai»illaRmll(itM'il au aaiiilna 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