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Titre :
La revue trimestrielle canadienne
Revue universitaire qui a le mandat de stimuler et de diffuser la recherche scientifique et la recherche sociale réalisées à l'École polytechnique de Montréal et à l'Université de Montréal. [...]

La Revue trimestrielle canadienne est fondée en 1915 par un jeune professeur de l'Université Laval à Montréal et de l'École des hautes études commerciales, Édouard Montpetit, et les professeurs de l'École polytechnique Arthur Surveyer et Augustin Frigon. Ils en seront les principaux animateurs, durant quelques décennies. Le sulpicien Olivier Maurault se joindra à eux en sa qualité de recteur de l'Université de Montréal.

Publiée par l'Association des anciens élèves de l'École Polytechnique, la revue remplit le vide laissé par Le Bulletin de l'École Polytechnique et La Revue économique canadienne. Elle vise à stimuler l'étude des sciences appliquées et des sciences sociales, en premier lieu le génie civil et l'économie, ainsi qu'à informer et à servir les ingénieurs francophones. La technologie, l'économie politique, la médecine, la philosophie, la psychologie, l'enseignement et l'humanisme trouveront une place dans ses pages au cours des années.

Parce qu'elle est un des principaux organes de diffusion de la recherche francophone, la Revue trimestrielle canadienne est une ressource importante pour la connaissance de l'histoire des sciences au Québec. On y trouve par exemple une présentation rédigée par le frère Marie-Victorin du lancement de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (mars 1924), ainsi que de nombreux articles témoignant du développement des recherches sur le génie civil, l'électricité et l'électronique, dont des articles sur la télévision à partir de 1933.

Le spectre de la diffusion de la recherche y est très large. On y traite fréquemment d'hygiène sociale dans les années 1920 et 1930, et de façon constante de l'enseignement général et professionnel. La psychanalyse y est abordée dans une série d'articles d'Antonio Barbeau publiés en 1930 et 1931. On peut aussi lire en 1938 un retour du géologue Gérard Gardner sur la question complexe de la frontière du Labrador.

La Revue trimestrielle canadienne permet de connaître davantage la vie de l'École polytechnique jusqu'en 1954, dernière année où la revue est publiée. L'Association des anciens élèves y donnera suite avec L'Ingénieur, une revue résolument tournée vers le génie.

Source :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. 5, p. 139-141.

Éditeurs :
  • Montréal :Association des anciens élèves de l'Ecole polytechnique de l'Université de Montréal,1915-1954,
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique
Contenu spécifique :
Printemps
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de l'Ecole polytechnique de Montréal
  • Successeur :
  • Ingénieur
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Références

La revue trimestrielle canadienne, 1947, Collections de BAnQ.

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MONTRÉAL Printemps 1947 33ème année No 129 Revue Canadienne Art de l'ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Économie politique et sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation SOMMAIRE Nos collaborateurs.2 Le Réveil de notre Tradition.Marius barbeau.3 Recherches sur l’Anisotropie des Métaux et Alliages.Georges WELTER.15 Les Postes Électriques de Circulation des Chemins de Fer Français.A.-L.C1IARLET.48 L’Évolution de l’Autorité Politique Française.Thomas GREENWOOD.71 Revue des Livres.93 Vie de l’Association.105 Trimestrielle $ F -icm «.«a*, ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Publiée par les soins de l’École Polytechnique de Montréal, et avec le concours de l’Association des Diplômés de Polytechnique COMITÉ DE DIRECTION Président: Monseigneur Olivier Maurault, C.M.G., P.D., P.S.S., recteur de l’Université de Montréal.Secrétaire: Ignace Brouillet, ingénieur, Directeur de l’Ecole Polytechnique.Membres: Victor Doré, surintendant de l’Instruction publique de la province de Québec.# Augustin Frigon, ingénieur, président de la Corporation de l’École Polytechnique., Henri Gaudefroy, ingénieur, secrétaire de l’Association des Diplômés de Polytechnique.Hon.Léon-Mercier Gouin, avocat, sénateur, professeur à l’Université de Montréal.Théo.-J.Lafrenière, ingénieur, professeur à Polytechnique.Édouard Montpetit, avocat, Secrétaire général de l’Université de Montréal.Antonio Perrault, avocat, professeur à l’Université de Montréal.Arthur Surveyer, ingénieur, président de Surveyer & Cie.Ivan-E.Vallée, ingénieur, sous-ministre des Travaux publics de la Province de Québec.# Camille-R.Godin, ingénieur, professeur à Polytechnique.COMITÉ DE RÉDACTION Rédacteur en chef: Édouard Montpetit, Secrétaire général de l’Université de Montréal.Secrétaire de la Rédaction: Camille-R.Godin, professeur à Polytechnique.Membres: Mgr Olivier Maurault, Hon.Léon-Mercier Gouin, Dr Ing’r Arthur Surveyer, Ing’r Arthur Duperron, Ing’r Maurice Gérin, et messieurs Louis Bourgoin, Henri Gaudefroy, Théo.-J.Lafrenière, Paul-Louis Pouliot, et Ludger Venne, professeurs à Polytechnique.Les auteurs des articles publiés dans la Revue Trimestrielle Canadienne conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.La Revue publie des articles en français et en anglais.Les manuscrits doivent parvenir à la Rédaction au moms deux mois avant la date de publication.Ils ne sont pas retournés., _ .La reproduction des gravures et du texte des articles parus dans la Revue est permise à la condition d’en indiquer la source et de faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication J,®® d^^pte"^ tout ouvrage dont un exemplaire parviendra à la Rédaction.La Revue paraît en mars, juin, septembre et décembre.Le prix de l’abonnement est $3.00 par année pour le Canada et les Etats-Unis, $4.00 pour les autres pays., *.Toute communication pour abonnements,.publicité, collaboration, etc., doit être adressée au siège de la Rédaction et administrations ÉCOLE POLYTECHNIQUE 1430, rue Saint-Denis, Montréal. REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE I Le travail plus V économie =La Prospérité Aussi inévitablement que le lever du soleil de demain.LA BANQUE D’ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL Fondue en 1846 m s/,-* 'mûWh Coffrets de sûreté à tous nos bureaux s SUCCURSALES DANS TOUTES LES PARTIES DE LA VILLE II REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Votre aàâociêe La Banque Canadienne Nationale n’est pas seulement pour l’homme d’affaires un organisme d’escompte et de transfert de fonds.C’est une associée.Exposez avec confiance vos problèmes au gérant de votre succursale.Il a intérêt à collaborer avec vous, sous le sceau de la discrétion, puisque le succès de sa succursale est lié à celui de votre entreprise.BANQUE CANADIENNE Actif, environ $350,000,000 525 BUREAUX AU CANADA 61 SUCCURSALES A MONTRÉAL Tél.FAIkirk 2848 Fondée en 1912 Wilfrid Pageau PLOMBIER-COUVREUR Poseur d'appareils à gaz et i eau chaude SPECIALITE: REPARATIONS Travail fait soigneusement et à prix modéré.Bureaii et Atelier: 984 Rachel Est 0956 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE III Employez • La consolidation de surface des routes de gravier • La stabilisation des bases des revêtements • Abattre la poussière • Contrôler la glace • Accélération de la prise du béton • Contrôler la poussière du charbon • Le remplissage des pneumatiques de tracteurs • Solution réfrigérante • Antigel dans les solutions pour barils de prévention d'incendies Le service technique de Brunner, Mond Canada Sales, Limited a à sa disposition un personnel d’ingénieurs qui peuvent être consultés sans obligation.Si des problèmes particuliers se présentent par rapport avec n’importe lequel des différents usages du chlo- rure de calcium, et que notre littérature ne couvre pas le sujet dans tous ses détails, nos ingénieurs se feront un plaisir de coopérer avec vous.Vous êtes donc cordialement invités à nous soumettre vos problèmes.• BRUNNER, MOND CANADA SALES, LIMITED MONTREAL IV REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE CHIMIE • PHYSIQUE • BACTÉRIOLOGIE Verrerie Pyrex.Outillage Précision.Étuves Freas et Thelco.Balances de précision Creusets et coupelles Battersea et D.F.C.Concasseurs, pulvérisateurs, fours Braun pour Laboratoires de Mines.Canadian Laboratory Supplies Ltd.296, RUE SAINT-PAUL OUEST, MONTRÉAL Telephone: 3-6736 GEO.DEMERS INGÉNIEUR-CONSEIL 126, rue ST-PIERRE, QUEBEC REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE V k k X Un journal honnête ^ ^et bien /ait.LE DEVOIR est un quotidien rédigé avec soin et honnêteté pour un public intelligent, respectable et instruit c4chetez et liiez LE DEVOIR tout lei jours Jt est intéressant, bien informé, impartial, propre.ADMISTRATION ET RÉDACTION; 430 est, rue NOTRE-DAME MONTRÉAL VI REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Editeurs: PRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE, Paris - NICOLA ZANICHELLI, Bologna DAVID NUTT, London - AGISTAGIO, Palma de Mallorca - FR.KILIAN’S NACIIF, Budapest - F.ROUGE & Cie, Lausanne - F.MACHADO & Cia, Porto - ROBERT MULLER, Berlin - G.E.STE-CHERT & Co., New York - THE MARUZEN COMPANY, Tokyo.EST L’UNIQUE REVUE A diffusion vraiment mondiale.EST L’UNIQUE REVUE de synthèse et d’unification du savoir, traitant par ses articles les problèmes les plus nouveaux et les plus fondamentaux de toutes les branches de la science: philosophie scientifique, histoire des sciences, mathématiques, astronomie, géologie, physique, chimie, sciences biologiques, physiologie, psychologie, histoires des religions, anthropologie linguistique: articles qui ont constitué parfois de véritables enquêtes, comme celles sur la contribution que les différents peuples ont apportée au progrès des sciences; sur la question du déterminisme; sur les questions physiques et chimiques les nlus fondamentales et en particulier sur la relativité, la physique de l’atonie et les radiations; sur le vitalisme."Scientia” étudie ainsi tous les plus grands problèmes qui agitent les milieux studieux et intellectuels du monde entier.EST L’UNIQUE REVUE qui puisse se vanter de compter parmi ses collaborateurs les savants les plus illustres du monde entier.“Scientia” publie les articles dans la langue de leurs Auteurs.A chaque fasiculc est joint un Supplément contenant la traduction intégrale française des articles qui sont publiés, dans le texte, en langue italienne, anglaise, espagnole ou allemande.(Demandez un fascicule d’essai à “Scientia”, Asso (Como, Italie) en envoyant 300 lires ital.en un timbre-poste de votre Pays.ABONNEMENTS: Dollars (U.S.A.) 9.00 ou somme équivalente en autre monnaie Adresser les demandes de renseignements directement A “SCIENTIA” Asso (Como, Italie) 1946 40èmc “SCIENTIA’ iic REVUE DE SYNTHÈSE SCIENTIFIQUE o Paraissant mensuellement (en fascicules de 100 il 120 pages chacun, Rédacteur en Chef: Paolo Bonetti IL CEMENTO IL CEMENTO ARMATO — EL INDUSTRIE DEL CEMENTO —.Revue technique de la construction.Tons les mois elle vous offre: • les plus récentes études et expériences des savants italiens et étrangers les plus réputés • une description des œuvres techniques plus importantes et les plus intéressantes.Abonnements: $5.00.RÉDACTION ET ADMINISTRATION — MILANO: Via Settembrini, 9 - Italia.Tél.269-962 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE VII En moins d’une génération, le service et la constance dans l’effort de la Sha-winigan Water and Power Company ont transformé la sauvage vallée du St-Maurice en un grand centre industriel.AU SERVICE de la PROVINCE Richement industrialisée, la vallée du St-Maurice contribue aujourd’hui fortement au bien-être économique de toute la province.La province de Québec, et particulièrement les régions agricoles desservies par la “Shawinigan”, obtiennent généralement les services et les avantages de l’électricité à meilleur compte que tout autre district comparable, au Canada.La “Shawinigan” sert donc vraiment les citoyens et la province de Québec.filialis cl sobsidiaires mas—asnann SHAWINIGAN CHEMICALS lIMITEI/.ixffifc' QUEBEC POWER COMPANT CÉAlC mu «ONSTHt'CTIO.N Timir » bt TJiÜi Ecrnirjte ClllMIQl-KK Pnom its ami REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE VIII QUARTIER-GENERAL DES OUTILS THOR mm Il existe un outil portatif Thor — électrique ou pneumatique — pouvant économiser temps et argent dans tout genre de travail : production, réparations ou entretien.Quels que soient vos besoins, l'un de ces outils Thor est spécialement façonné et réalisé pour y suffire, pour accélérer l'opération et en réduire le coût, pour permettre une manoeuvre facile en dépit des conditions les plus ardues.Communiquez avec notre bureau le plus rapproché pour vous renseigner sur les outils Thor : foreuses, marteaux et meules électriques; foreuses, meules, tournevis, marteaux et pilons à pavé pneumatiques; ou tout autre outil portatif, électrique ou pneumatique, dont vous avez besoin.C^ïhe CANADIAN Fairbanks * Morse COM PAN Y £imited Le magasin à rayons de l’industrie 980, rue ST-ANTOINE, Montréal.HA.7121 33ème année No 129 MONTRÉAL Printemps 1947 Revue Trimestrielle Canadienne Art de l'ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Economie politique et sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation SOMMAIRE Nos collaborateurs .2 l.e Réveil de notre Tradition Marlus BARBEAU * Recherches sur l’Anisotropie des Métaux et Alliages.CJeorÊes WELTER 15 Les Postes Électriques de Circulation des Chemins de Fer Français.A.-1-.ciiari.kt .45 L'Kvolution de l’Autorité Politique Française.Thomas (.RKKNWOOI) 71 Revue des Livres.03 Vie de l’Association.105 ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL NOS COLLABORATEURS .MAHR'S BARBEAU, ancien edève* du Collège de Ste-Anne* de la Poratière, LL.I).I niversité Laval); B.Sc.(I ni\it.Peut-être aurais-je mieux fait de parler îles légendes de notre pays, ou encore des arts anciens comme I architecture, la construction de temples et de maisons, leur décoration intérieure en boiserie sculptée, la statuaire, les arts monastiques, la broderie, la dentelle, les cuirs ouvrés.J'aurais pu retracer l'histoire du tis.-age dans nos campagnes; et des recettes culinaires que pratiquaient les religieuses, aussi les vieilles cuisinières d'hôtelleries ou de seigneurs d’antan, ou les femmes d'habitants à l'aise.Ces recettes que j'ai déjà recueillies par centaines et qui attendent la publication pour entrer de nouveau en service, seraient sans doute intéressantes.Flics ajouteraient un nouvel attrait à nos menus de fêtes, a la vie rurale ou domestique.Mais remettons a plus tard 1 agrément d en parler au long, au fumet d'une tourtière succulente, d’une profonde si paille, au goût d’une délicate angélique, qui sont injustement tombés chez nous dans l'oubli, mais (pie nous cherchons à faire revivre, pour la joie et l'heur de tous.Marins Barreau.¦ le l'Académie canadiennr-françaitr. RECHERCHES SUR L’ANISOTROPIE DES MÉTAUX ET ALLIAGES I I XTKODUCTIO\ Avant d'entamer des calculs compliqués pour des projets de construction, il est utile, et comme nous allons le voir, nécessaire de se rappeler que la plupart des matériaux employés dans les constructions ne correspondent pas aux hypothèses fondamentales qui forment la hase des calculs théoriques.Les sollicitations réelles des éléments en service ne suivent pas toujours notre raisonnement logique ni nos suppositions théoriques.Pour obtenir une réponse approximative aux questions posées dans le domaine des constructions, nous réduisons normalement les problèmes à des données bien définies et bien simples et faisons des hypothèses nombreuses et parfois très hardies.Comme par exemple celles sur la distribution et la diffusion des charges extérieures dans les corps solides, sur la répartition des forces moléculaires par rapport au centre de gravité des pièces chargées, sur la constitution parfaite des matériaux employés, sur leur homogénéité, leur isotropie, leur comportement plus ou moins idéal dans le domaine de l'élasticité d’après la loi de Hooke, ou bien encore sur le module d’élasticité qui est supposé rester invariable dans différents sens et sous différentes sollicitations, soit statiques, soit dynamiques.Grâce aux recherches scientifiques dans les laboratoires de recherches, on gagne petit à petit plus de précisions sur ces hypothèses et on peut se rendre compte qu’elles présentent un aspect tout différent de celui du domaine de la supposition idéalisée.Nous savons que, contrairement à ces hypothèses, la plupart des métaux et alliages employés en technique ne sont pas idéalement élastiques, ne suivent pas la loi de Hooke lors de leur sollicitation, sont loin d’être homogènes et ne sont nullement isotropes.Afin de se rendre compte jusqu’à quel point quelques-unes de ces hypothèses peuvent s'éloigner du comportement réel des matériaux en pratique, nous nous arrêterons au cas de l’isotropie et de l’homogénéité des métaux.S’appuyant sur des recherches approfondies, on peut aujourd’hui se rendre compte comment les matériaux IG H K VL'K T K [ M K ST HIK U.K C AS' ADI E V V E couramment employe’s dans les eonstnietions se comportent par rapport à leurs ])ro])riétés mécaniques qui sont supposées être parfaitement isotropes.D’après cette hypothèse, on admet que ces propriétés sont théoriquement les mêmes dans tous les sens et en tous points de l'élément métallique employé.Rappelons-nous seulement les différentes phases de lubrication des métaux et alliages et nous pouvons plus facilement comprendre qu’il s’agit ici d’une supposition hien commode* pour simplifier les calculs mais (pii en réalité est tri s loin du comportement réel des matériaux dans les constructions.La transition, aux hautes températures, de 1 état liquide à l'état solide par lequel passent tous les métaux et alliages pendant leur fabrication, nous fait entrevoir l’inconsistance de ces hypothèses.De plus, le façonnage de ces métaux à chaud et à froid par déformations plastiques appréciables lors du laminage, for-geage et étirage, aussi bien que leur traitement thermique par refroidissement brusque de températures très (’levées, sont autant de sources nuisibles qui rendent les hypothèses sur l’isotropie des matériaux, extrêmement problématiques.Ln effet, les recherches sur les métaux et alliages dans ce domaine, (pii est d'une importance capitale en technique, nous ont révélé qu’on ne peut plus parler de l’isotropie proprement di'e mais c’est au contraire 1 'anisotropic qu’il faut envisager tel qu’indiqué dans le titre de cet article.Le constructeur sera obligé de renoncer petit à petit à l'hypothèse bien commode de l'isotropie et dans tous les calculs et projets, il sera recommandable de prendre en considération sérieuse I anisotropic étonnamment grande des métaux et alliages.Si l’on veut construire avec une grande sécurité et avec un maximum de rendement concernant le rapport si important entre la résistance et le poids des éléments employés dans les constructions modernes, il est absolument nécessaire de se rendre compte du phénomène bien complexe de l'anisotcopie.2 L'a.MSOTKOI’IK des métaux a i.’ktat NON lit Alto f: a) Tensions internes produisant la ruptun De nombreuses observations ont prouvé qu’en réalité les propriétés mécaniques d'un grand nombre de métaux sont, contrairement à l’hypothèse, si variables, qu’ils peuvent atteindre même RECHERCHES Sl'Ii ifAXISOTROPIE DES METAUX 17 à l'état non chargé.des tensions tellement grandes qu’une rupture des pièces métalliques se produit spontanément sans cause extérieure tangible.Ceci a lieu par exemple pour le laiton, les alliages d aluminium.de magnésium et de zinc ainsi que, dans une plus faible mesure, pour les aciers durs.¦-;1 Kic;.1 Doux biirro.iux on laiton cassas spontanomont par tensions internes.Sur la figure I nous voyons deux barreaux de laiton casses spontanément pendant l'emmagasinage, 1 un dans le sens de son axe longitudinal, l'autre le long d une spirale bien caractéristique, ('(•la veut dire que la résistance de ces barreaux est a nulle, 1 état non chargé, vu que la rupture se produit subitement sans cause visible extérieure.Les exemples de ce genre sont irequents et pour souligner l'importance pratique des tensions internes des métaux, il suffit de mentionner les cartouches pour fusils et canons qui ont fait défaut par fissurations spontanées dans des milliers de cas.bi Méthodes quulitutivea pour nu suri r les tensions internes l’n moyen instructif employé en 1942 au Laboratoire d'Lssais des Matériaux à Polytechnique pour illustrer d'une façon frappante 1’anisotropic des métaux, est de montrer sur des échantillons pris dans la fabrication courante, les effets produits par ce phénomène bien curieux.Pour démontrer donc que les matériaux n ont pas les IS KKVl'K TMMKSTHIELI.K CANADIENNE mêmes propriétés mécaniques duns toutes les directions, il suffit de rendre une partie des tensions internes dans les barreaux inactives.Nous avons fait pour cela des coupes longitudinales et transversales dans des barreaux de duralumin par exemple et nous avons observé les effets tels qu'ils sont représentés sur la figure 2.Il s’agit de Kio.2.— Barreau en Duralumin (17 ST) avec déformations dues aux tensions internes.barres rondes de 5/S et 25/32 de pouce de diamètre en alliage d'aluminium— cuivre — magnésium, connu sous la désignation 17 S T et fabriquées d'après les procédés usuels par filage à la presse chaud suivi d’un traitement thermique et d'un redressement à froid.* Comme nous le voyons sur cette figure à gauche, une partie de ces barreaux ont été sciés à la main dans le sens de leur axe longitudinal au moyen d'une scie mécanique.Deux traits de scie perpendiculaires ont été pratiqués dans les deux premières éprou- *.Cos barreaux nous ont été fournis par l'Aluminum Company of Canada. RECHERCHES Si lt I.’a.NISOTROPIE DES METAUX 19 Mettes a et b.Dans la seconde éprouvette, un trou longitudinal a été pratiqué avant l’essai.Nous pouvons constater que ces deux barreaux ont changé appréeiablemcnt leur forme extérieure par le simple fait d’enlever clans deux plans perpendiculaires le long de l'axe une couche mince de métal séparant ainsi les barreaux en quatre secteurs.Pratiquement dans chaque barreau de ce genre, on rencontre une anisotropic appréciable.Des tensions internes qui sont en équilibre c’est-à-dire des efforts internes logis dans les couches extérieures dos I arreaux sont contre-!,tdancecs par d autres efforts groupés autour de l'axe central des barreaux.I.'effet produit par ces incisions longitudinales est inattendu.Les quatre secteurs s'écartent appréeiablemcnt de la forme cylindrique que le barreau a avait avant l’essai.I.n produisant une incision sur une longueur d'environ 9 pouces un déplacement de 7 ,‘i2" vers l'extérieur le long du diamètre a lieu et le barreau b a pris un diamètre d’environ ljs pouce à son extrémité supérieure, l.c diamètre initial de 2fi l!2 de pouce des barreaux a et b a de ce fait augmenté de 20 a 2.d, du aux efforts internes dont 1 equilibie a été appréeiablemcnt dérangé par une simple incision longitudinale.l'n autre effet tout aussi inattendu (pie le premier se produit en pratiquant dans un autre échantillon c le long de l'arête et sur toute sa longueur, des traits de scie perpendiculaires à l’axe, distancés d’environ J4 de pouce et d'une profondeur équivalant au rayon du barreau.Si donc nous enlevons de la moitié de la section du barreau dans la couche extérieure les tensions internes en traction et dans les couches près du centre, celles en compression, le barreau se déforme d’une façon permanente en prenant généralement une forme concave du côté des nombreuses incisions.Dans ce cas, ce barreau s’est plié de lui-même d'environ yÿ de pouce le long de son axe sur une distance de 11 pouces.In autre échantillon qui s'est comporté d'une façon différente des trois premiers est représenté en d.Les tensions internes de la partie centrale de ce barreau de de pouce de diamètre furent neutralisées sur une longueur de 4 à 5 pouces en le sciant comme les deux premiers barreaux dans deux plans perpendiculaires.Ce barreau au lieu de s’ouvrir s’est refermé aux extrémités en prenant un diamètre d’environ de pouce d'un côté et } \ de pouce de diamètre de l'autre.De plus, nous voyons sur cette figure encore un autre échantillon c de % de pouce de diamètre qui a été coupé tout le long de son axe en deux-parties égales. 20 HE Vf K TKIMESTHIELI.E CA.VADIKWK C'ct échantillon s'ouvrit sur une longueur do |] pouces d'unc façon improvin' on so séparant au milieu do sa longueur d’environ d/10 do pouce do sorte que chaque moitié fléchissait d’une façon permanente de 3/32 de pouce dû aux tensions internes appréciables dans ce barreau.Il est evident que les tensions internes qui provoquent, ces changements étonnants dans les barreaux dépendent en majeure partie de la méthode et des differentes façons de fabrication des barreaux : si ces pro< ("dés changent.comme par exemple, le laminage a chaud ou a froid, le filage a la presse, le traitement thermique avec ou sans revenu, le ro Irossement à froid du barreau par étirage ou par laminage dans des machines spéciales, alors la valeur aussi bien que la localisation des tensions dans les barreaux peut changer fortement en produisant des tensions internes variées qui sont la cause des effets visibles ainsi que nous Venons de l'expliquer.Mai< même dans les matériaux plans non profilés, comme les tôles et les plaques métalliques minces, des tensions internes sont généralement dissimulées dans tous les sens provoquant une anisotropic si grande qu’elle peut également être rendue visible qualita-tia ornent.Ce but fut atteint en rendant , tout comme pour les exemples précédents, une partie de ces tensions internes inefficaces dans ces tôles.Comme nous le voyons sur la figure 3 une tôle .v.a I) c l i»;.3.- Tôle mince en Duralumin (17 ST) déformée par tensions internes.relativement mince en Duralumin (1/ SI ) de fabrication courante, change egalement sa forme par des traits d incisions (échantillon b) HKCMKUCHES SUH I,’AMSOTHOI’IK DES .MÉTAUX 21 et ])lie légèrement en dehors de la surface île son plan naturel si, par un moulage extrêmement délicat, on enlève la couche supérieure de la tôle jusqu’à la moitié de son épaisseur tel que nous le montrent les échantillons a et c.Une autre méthode d’essai pour déceler l’anisotropie dans des tôles de ce genre, consiste à les soumettre à l'emboutissage au moyen de l’appareil Erichsen.Une bille d’un rayon de 10 mm.est pressée contre l’échantillon qui est fixé' solidement entre deux mâchoires plates cylindriques creuses de sorte que la tôle, n’étant pas soutenue au milieu, ne peut pas glisser latéralement dans les mâchoires.Si la déformation provoquée par la bille chargée dépasse une certaine limite maximum qui est d’environ 2,000 livres pour la tôle en Duralumin de 0.063 pouce d'épaisseur, alors une fissure transversale se produit dans la partie déformée.Mais ce qui intéresse en premier lieu, du point de vue de l’anisotropie des matériaux, c’est que la fissure se produit pour lit plupart des cas dans le sens perpendiculaire à la direction du laminage montrant ainsi que la tôle possède une certaine faiblesse dans cette direction.Quelques-unes de ces tôles, apres l'emboutissage, sont représentées sur la figure 4.«01’.Km.1.Emboutissage d'apres la méthode Erichsen avec tôles minces en Duralumin (17 ST). 22 REVUE TRIMESTRIELLE CAN'A DIE.VN’K (’) Méthode quantitative Le phénomène de l’anisotropie est pour le constructeur d'une si grande importance que toute information ; ’ " ’ " > nous renseignant sur la grandeur et la direction des tensions internes est très désirable.A cet effet une des méthodes les plus employées pour évaluer les tensions internes dans des barreaux est celle de l’usiner sur le tour en enlevant au moyen d'un outil très tranchant des couches extrêmement minces, tout en mesurant au fur et à mesure avec la plus haute précision possible, la longueur exacte du barreau avant et après chaque opération de l'usinage.Aussi est-il nécessaire d’employer, pour mesurer les différences de longueur qui sont très petites, des instruments ayant une précision de v,0,000”; également les variations de la température ambiante qui fait changer la longueur de la pièce par dilatation et contraction, doivent être prises: en considération tout en mesurant les changements de température à 1/10 près de degré Centigrade.Une installation de ce genre, telle qu’elle a été employée au Laboratoire des lissais de Matériaux de Polytechnique est représentée sur la figure 5.Fig.a - Mesures îles tensions internes dans les couches extérieures d’un barreau cylindrique usiné au tour; f, extensoinètre de précision.^29257 KECIIKKC'HES 8 U H I.ANISOTHOPIE DES METAUX 23 Nous voyons sur cette figure représentant la vue prise d'en haut sur le tour a, l’éprouvette b fixée entre les deux pointes c-d, l’outil c, le micromètre à haute précision Whitmoore / mesurant avec une précision de 1/10,000 de pouce, ainsi que le thermomètre de contrôle g.2 0 000 -ISOOO 10000- -5000 RADIUS INCH, I1 RADIUS INCH Fig.6.— Tensions internes en fonction du rayon d’un barreau en Duralumin. INTERNAL STRESSES PSI 2-1 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Après avoir fixé des points de repère sur l’éprouvette et mesuré sa longueur initiale exacte, une couche très mince d’environ 1/100 de pouce est enlevée et quand l’éprouvette a atteint la température ambiante, sa longueur est de nouveau mesurée tout en tenant compte d’un changement éventuel de la température ambiante, l'insuite le raccourcissement entre les points de repère de l’éprou- 25000 20000 SPECIMEN A.15000- loooa 5000- Radius in.; Radius in.Q2P n 0.1 0.1 n f 02 03 ' n - j Km».7.Tensions internes en fonction Si donc cette limite dynamique à la fatigue relativement basse des matériaux est atteinte dans les couches extérieures possédant des tensions internes dues à une anisotropic excessive, alors le grand danger de la fissuration par fatigue se présente entraînant petit à petit la rupture finale par fatigue de la pièce.Cette rupture est d'ailleurs très redoutée* des constructeurs car aucun indice n'indique quand la fissuration commence à se former et avec quelle vitesse elle continue à se propager vers l'intérieur de la pièce provoquant finalement la rupture.Malheureusement, on n'a pas encore trouvé de remèdes très efficaces contre ces tensions internes qui proviennent entre autres du traitement thermique des pièces par chauffage aux températures élevées suivis d’une trempe dans un liquide à la température ambiante.Bien souvent, l'anisotropie des pièces traitées de cette façon est déjà si prononcée que des tensions internes appréciables se font remarquer par un changement des dimensions des pièces trempées ou même par des déformations permanentes assez grandes pour être visibles à l’œil nu.l'n certain redressement mécanique tics pièces est naturellement possible grâce à la ductilité des matériaux sans cependant pouvoir éviter d’autres tensions internes locales qui, pour la plupart du temps, sont plus nuisibles encore.Si les propriétés mécaniques le permettent, parfois un revenu des pièces trempées peut améliorer cette situation; on se trouve cependant toujours entre l'alternative, ou bien de perdre* une grande partie 28 HE VUE TR IM ESTK IE U.I : ( ' A N ADI K N X E des propriétés mécaniques on diminuant les tensions internes par le revenu ou bien de conserver ees propriétés mécaniques élevées niais cpii sont accompagnées d’une anisotropic fort peu desirable dans les éléments de construction.L’effet bien connu de ce genre de tensions internes sont de nombreuses fissures qui se produisent dans les pièces traitées thermiquement.11 s'agit dans ce cas de ruptures locales des matériaux dont la charge maximum est dépassée tout en entraînant souvent sans aucune charge extérieure la rupture complète a travers toute la sect ion de la pièce*.D’autres exemples plus frappants encore de ruptures spontanées de pièces, non chargées provenant de tensions internes si élevées qu'elles dépassent la limite de rupture des matériaux, sont les fractures saisonnières des alliages d aluminium, du cuixie, du zinc et de l’acier.Ainsi nous voyons tel que représente sur la figure 1 deux barreaux en laiton qui se sont fracturés sans aucune cause visible et sans aucune charge extérieure.Dû exclusivement a des tensions internes qui, chose curieuse, atteignent a un certain moment une valeur si excessive qu'elles dépassent la résistance a la rupture du métal, une fracture spontanée accompagnée il un bruit caractéristique a lieu dans le barreau, et cela le long d une section parfois bien bizarre.3 — L’anisotkopie des métaux sots charges statiques Une étude spéciale a été effectuée a cet effet au Laboratoiie des Essais de Matériaux de Polytechnique en 1 '.>42 et a été publiée en 1944 '.11 s'agit des tôles minces en Duralumin telles qu’employées couramment dans la fabrication des avions métalliques monocoques travaillant aussi bien à la traction qu a la compression.Cette recherche nous a permis de montrer d une façon quantitathe les effets surprenants de l’anisotropie de ces tôles, c est-a-dirc la variation de leurs propriétés mécaniques dans differentes directions par rapport à leur sens de laminage.Des tôles de 0.032 pouce d'épaisseur en alliage d'aluminium (17 ST) ont été soumises à des essais statiques de traction et de compression en mesurant en dehors de la résistance maximum et de l’allongement à la rupture, avant tout la limite élastique qui intéresse spécialement le constructeur, c’est-a-dirc la limite a\ec KKCHKKCHKS Sl'K I.AMSOTHOI'IK DKS -MKTAt'X 211 0.01% do ((('formation permanente.Mais également les tensions unitaires correspondantes à 0.1% et à 0.2% d’allongement permanent, ce dernier représentant la limite conventionnelle d'écoulement, furent enregistrées.I.a variation de ces propriétés en travers de la tôle, c'est-à-dire à 00 degrés du sens du laminage ainsi que sous des angles de 1 .’>.MO.4ü, 00 et 75 degrés, fut étudiée.Pour cela, il était avant tout nécessaire de développer un appareil spécial dans lequel les tôles minces de quelque centième de pouce d’épaisseur, pouvaient être soumises à la compression en mesurant en même temps leurs micro-déformations.A cet effet une gaine spéciale « en acier, divisée sur toute sa longueur en deux parties, fut adaptée au specimen b tel (pie représenté sur la figure S pur ( laine de guidage pour e aïs à la compression avec t .«O; P 30 m:\TK TIUMESTHIKU.K CAN'AOIEXNK dos vis c - c i - c .- J - (‘ i munies do petits ressorts on spirales.La pression de la traine pouvait être réglée au moyen de ces ressorts de telle façon qu elle glisse faeilemont sur la tôle sous une charge correspondante à son propre poids sans présenter toutefois de résistance additionnelle au gonflement de l'éprouvette pondant l'essai à la compression.De plus, les têtes de 1 éprouvette étaient munies aux deux extrémités de blocs divisés en acier d-dj fixes par des vis transversales, ('es blocs, au moyen de petits guides en forme de quelques dents e-e, rentrant dans des guides analogues de la gaine prévenaient le flambage latéral de la tôle mince le long des endroits non guidés.Les ouvertures q - q t prévues de chaque côté de cette gaine et montrant la tôle à nue.recevaient les pointes des extensomètres de précision pour mesurer les micro-déformations des specimens.Les figures (t et 10 nous montrent le montage de mm Fin.0.Kxtonsomètrc électrique “Teinplin” mente sur éprouvette mince soumise à la compression.J a UKCHEttCHES SÏ'Ii I.A.VISOTHOPIE DES MÉTAEX 31 fl.;.10.Lxtensomètres “Huggenbcrgoi'' montés sur éprouvette minre eu compression guidée par gaine spéciale.(lottx de ces instruments sur des éprouvettes munies de cotte gaine; un appareil électrique (Templin) de haute précision (figure fl) et deux appareils mécaniques (Huggenberger) furent employés pour enregistrer les dotormations à la limite* élastique ainsi qu’à des charges plus élevées allant jusqu'à la limite d’écoulement.Sur la figure I I nous voyons les résultats de la première série dessais concernant 1 anisotropic des tôles minces par rapport au sens du laminage.I rois tôles 1).A et B furent soumises à l’essai.( hose surprenante nous voyons que les tensions correspondantes aux miero-detormations avec 0.01', d'allongement permanent, étaient de 42,000 livres par pouce carré dans le sens du laminage.Dues à la texture des tôles provenant du laminage ces tensions sont appréciai demen t réduites et sous un angle de 45° par rapport au sens du laminage nous n'avons plus qu’environ 33,000.livres par pouce carré.Pour des angles plus grands, jusqu'à 00° cette limite retient a peu près la même valeur.La tôle B montre une anisotropic appréeiablement plus grande encore car la valeur de la limite élastique est de 42,000 livres par pouce carré à 0 degrés, et elle tombe 32 REVUE trimestrielle canadienne à environ 27,500 livres par pouce carré sous un angle de GO degrés.Cda représente donc une différence de 14,500 livres par pouce carre ou bien plus de 50 C de la valeur inférieure, un chiffre qui fait ressortir clairement l'importance capitale de 'anisotropic de-métaux.Ces chiffres montrent par ailleurs que l'hypothèse de l'isotropie des métaux doit être abandonnée et remplacée par des données plus précises pour calculer le- éléments des constructions modernes à haut rendement.Pour des déformations permanentes plus grandes c'est-à-dire pour 0.1', et 0.2 ,.Ultimate Strength Ultimate Strength 60000 55 000 Sheet 3 — Sheet A — .02% perm def / 0.r% perm def /0.01% perm def Sheet D - 50 000 -0.1% perm def t 001% perm def J 45000 c 40000 55 000 1\ 02% perm, def': 0./ % perm def.50 000 Compression 25000 0 15 30 45 50 75 70 0 15 30 45 60 75 90 Angle of Specimen with Direction of Rolling , deg |.|,.1 I Variations lies caractéristiques mécaniques ell traction et roniprcs-ien ci, fonction R *-LT tu;.-î.Signalisation d use hifurcation en double voie, avec limitation de vitesse a 30 km/h pour le franchissement de l'aiguille do pointe en direction de In voie déviée.(Poui la signification îles signaux, se reporter au tableau de la figure 2.) DR = distance réglementaire de couverture.I.T = longueur maxima des trains.l.a figure R donne un exemple de signalisât ion d'une bifurcation.I.asservissement d un organe do commun le (de signal ou d’aiguille) a un autre organe do commande porte le nom d'eiulon-eliement, on raison dos premières réalisations faites mécaniquement, mais la dénomination d’enolencliement a pris un sens plus général.I.n effet, en dehors dos enclenchements particuliers à la formation des itinéraires, il existe également certains enclenchements dont la réalisation met obligatoirement on œuvre dos moyens électriques et dont le rôle n'est pas moins important: ce sont les enclenchements d'approche et de transit.J, 'enclenchement d'approche a pour but d'empêcher la destruction d'un itinéraire devant un train en vitesse. LES POSTES KEKCTKIOVES DE CIH Cl'DATION' ol L'enclenchement de transit a pour but d'empêcher la destruction d’un itinéraire enpjiifr*' par un train avant le franchissement par le train de la dernière aiguille de 1 itinéraire.L enclenchement de transit constitue en fait la prolongation de l’enclenchement d'approche dont l'action cesse en principe au droit du signal de protect ion.Nous verrons plus loin comment sont réalises ces enclenchements.Di KKKHKNTS TVI’ES I)E POSTES DE (TU Cl' DATION l.es principes de réalisation des postes de circulation ont, comme dans le cas du cantonnement, évolué au fur et a mesure du développement des applications de l'électricité.Les premiers postes de circulation ont etc des postes a peu près entièrement mécaniques, dans lesquels l’électricité était utilisée seulement pour le eont rôle de la posit ion des signaux et des aiguilles.Plus tard, l’électricité est intervenue dans la commande des divers appareils par des verrous électriques placés sur les leviers.L électricité s’est substituée, par la suite, aux commandes mécaniques ou à fluide, pour finalement prendre toute la place dans les postes modernes du type « tout relais ».dans lesquels les enclenchements et les immobilisations de diverses sortes sont realises uniquement par des relais sans l'intervention d’aucun organe mécanique autre que les contacts des dits relais.(•n peut classer les postes de circulation en 2 catégories: ¦les pontes à h eiti's individuels, dans lesquels les aiguilles et les signaux sont commandés par des leviers distincts.les /lostes ù h fin's d'itinéraires, dans lesquels les aiguilles et les signaux appurtenant à un même itinéraire sont commandés par le même levier.Les postes à leviers individuels comportent plusieurs types: les postes mécaniques, dans lesquels l'électricité n intervient que comme moyen de contrôle ou de verrouillage.•—les postes électro-mécaniques, dans lesquels l’électricite est utilisée comme moyen de contrôle et de verrouillage et aussi pour la commande des signaux.Ce type de poste est né avec la signalisation lumineuse et tend à prendre une grande extension en raison de son emploi dans les gares de moyenne importance (les plus nombreuses) où la commande électrique des aiguilles n est pas justifiée. KEVl'E TKIMESTKIELLE CANADIENNE 52 , ~ f,|ist0 à leviers individuels, tvno de I ARIS-XORD (Cabine Xo S).«’leetrodynamique, de la gare l.KS POSTES KEKC'THIQL’KS DK CIRCULATION .53 les postes ù pouvoir, lesquels se subdivisent en : - postes hydrodynamiques, utilisant l'eau sous pression conunc agent de commande.Ce sont les plus anciens en date; leur origine remonte à 1SSS.postes chctro-pneumatiques, dans lesquels l'air comprimé est utilisé pour l'actionnement des aiguilles et des signaux; l'admission de l’air dans les cylindres des moteurs étant commandée par des électro-valves.Les premiers postes de ce tyje ont été réalisés en 1892.postes électrodynamiques, dans lesquels l'électricité assure toutes les fonctions, hormis les enclenchements entre aiguilles et signaux.Les premières réalisations de ce type de poste ont été laites en 1898.Dans ces différentes types de postes, les divers leviers sont groupés sur un même bâti et des dispositifs mécaniques appropriés, constitués habituellement, par des barres coulissantes munies d'encoches et rie taquets, assurent les enclenchements nécessaires entre aiguilles et signaux.L'ensemble ainsi formé porte le nom rie « table d’enclenchement ».Afin de faciliter la réalisation des enclenchements et de rendre plus aisé le travail de l'agent chargé de la manœuvre ries leviers, il est souvent fait usage de leviers différents pour la commande d'un même signal lorsque ce signal donne accès à plusieurs directions (leviers rie direction).Sur la table d’enclenchement sont également disposes les verrous électriques pour l'immobilisation de certains leviers sous diverses conditions.Ces conditions sont d'ailleurs les suivantes: immobilisation d'un levier d’aiguille pendant l’occupation de l’aiguille par un véhicule.Le dispostif consiste dans l’utilisation d'un circuit de voie dont le relais coupe le circuit d’alimentation du verrou électrique.immobilisation d'un levier d'aiguille par l’enclenchement de transit.— immobilisation d'un levier d’aiguille par l’enclenchement d’approche.immobilisation d'un levier d'aiguille pour réaliser un enclenchement électrique à distance avec un levier d'un autre poste ou un levier en campagne. 54 REVUE TRIMESTRIELEE CANADIENNE — immobilisation d’un levier de signal en position de fermeture tant que le contrôle électrique de la position des aiguilles entrant dans l’itinéraire n’est pas donné au poste: cette disposition constitue le « contrôle impératif d'itinéraire ».— immobilisation d’un levier de signal en position d’ouverture pour réaliser l'enclenchement d'approche: cette seconde façon de réaliser l'enclenchement d’approche est la seule qui doit être utilisée maintenant.A ces diverses conditions, il y a lieu d’ajouter, concernant les postes à pouvoir, l'immobilisation des leviers d’aiguilles en 2 positions intermédiaires voisines des positions extrêmes tant que le contrôle «le la position des aiguilles correspondantes n’est pas parvenu au poste.Cette disposition, connue sous le nom de «< contrôle impératif de manœuvre », se superpose en fait au contrôle impératif d'itinéraire; elle n’existe plus dans les postes modernes.Les postes à leviers d'itinéraires offrent sur les postes à leviers individuels l'avantage d’une plus grande rapidité de manœuvre puisqu’il suffit d'actionner un seul levier pour tracer un itinéraire et «pie, de plus, toutes les aiguilles intéressées obéissent simultanément.(Bien entendu, les aiguilles sont obligatoirement commandées élect implement ).Kn raison de cet avantage principal, les postes à leviers d'itinéraires trouvent naturellement leur emploi dans les cas de trafic intense.Kn France, où les premiers postes à leviers d'itinéraires ont vu le jour en 1903, il existe actuellement de très nombreux postes de cette catégorie dans la plupart des grandes gares.Par ailleurs, les programmes d’équipement et de reconstruction comportent l’installation d'un certain nombre «le nouveaux postes à leviers d'itinéraires, dont plusieurs particulièrement importants.Les postes à leviers d’itinéraires se divisent en 2 sous-catégories: — les postes dans lesquels la formation «les itinéraires est obtenue par une combinaison mécanique.•— les postes dans lesquels la formation des itinéraires est purement électrique.La disposition de principe des postes à formation mécanique des itinéraires est la suivante: la table de commande, appelée également dans ce cas « combinateur », comporte un ensemble de barres pivotantes correspondant à chacune des aiguilles; d’autre part, chaque levier d’itinéraire peut entraîner une sorte de cadre (ou un LES POSTES ELECTRIQUES DE CIRCULATION jeu de barres coulissantes) muni de taquets qui viennent en contact avec les barres des aiguilles intéressées.Le fait «le tirer sur un levier d’itinéraire a pour résultat de faire tourner les barres des aiguilles, lesquelles actionnent à leur tour les commutateurs fermant les circuits de commande des moteurs des aiguilles.La commande du signal de protection se fait à l'aide d'un commutateur actionné également par le levier, après déplacement des barres d’aiguilles, et généralement par un mouvement de rotation de la poignée, mouvement qui a pour effet d’immobiliser le levier et d'enclencher ainsi l'itinéraire.Les postes à formation mécanique des itinéraires se subdivisent en 2 groupes: -— les postes aver vi rrous électriques placés sur les divers organes de commande (leviers d'itinéraires, barres d'aiguilles).les postes sans verrous et les postes à leviers libres.».ci - »» « « 1 Pu;.5.— Peste à leviers d'itinéraires, à formation mécanique «les itinéraires, avec verrous, de la gare de TOI’HS (ex-cabine O).(Ce poste n'existe plus aujourd’hui, ayant été détruit au cours d’un bombardement aérien en juin 1944). 5(3 K E V V K TH IM EST Kl EI.L K C A N ADI K N X h: Les postes sans verrous sont de conception récente.Il n existe d'ailleurs encore à l'heure actuelle qu'une seule réalisation de ce genre : le poste 3 de Montauban (mis en service en 1941), mais cette réalisation a été le point de départ d'une évolution dans la façon de concevoir l'agencement et 1 utilisation des postes de circulation.Kn effet, jusqu’à la création du poste de Montauban il était admis difficilement qu'un aiguilleur puisse remettre en position normale un levier d'itinéraire avant le d< nullement de 1 itinéraire par le train.Cependant l'expérience a donné raison aux techniciens qui ont cherché avant tout à s'affranchir des verrous et de leurs dispositifs accessoires d’annulation, organes délicats et qui d'ailleurs ont été la cause de divers incidents, et aujourd'hui les postes dits « à leviers libres » sont à l'ordre du jour.])ans les postes à leviers libres, les leviers peuvent être actionnés à tout instant et indépendamment les uns des autres, cette dernière condition n’étant pas réalisée dans les postes sans verrous du type poste 3 de Montauban, où les enclenchements m 'eaniques entre leviers subsistent (itinéraires incompatibles).Parmi les postes a leviers libres, à formation mécanique des itinéraires, nous mentionnerons en particulier les postes à télé-combinatcur (brevet de la Cie française i homson-Houston) qui paraissent devoir concurrencer sérieusement les postes dits « tout relais », déjà nommés, en raison de certains avantages particuliers Dans les postes à télécombinateur il y a lieu de distinguer la table de commande et le télécombinateur qui tonnent 2 appareils différents.La table de commande, placée dans la salle réservée au personnel du service de l’exploitation, comporte uniquement des boutons-poussoirs, ou des manettes, de dimensions réduites, et dans certains cas, des petits voyants de contrôle h milieux.Le télécombinateur est placé dans la salle des relais, laquelle n’est plus nécessairement située dans le même édifice que la cabine des aiguilleurs.Le télécombinateur comporte des barres d’aiguilles et des barres d’itinéraires, comme dans la disposition de principe indiquée plus haut, mais de dimensions réduites (le dixième environ, en volume, des dimensions habituelles).L actionnement des barres d’itinéraires est fait par de petits électro-moteurs mis sous tension par les boutons-poussoirs de la table de commande.L’agencement des postes a télécombinateur est donc tout a fait identique à celui des postes « tout relais ».Les postes a télecom- LES POSTES ÉLECTRIQUES DE CIRCULATION binateur présentent en outre, pour les grands postes, 1 avantage de i('’•(luire le nombre des relais et de simplifier les circuits électriques, et par là même, de réduire le nombre de dérangements possibles.Enfin, on remarquera que le téléoombinateur peut être considéré comme constituant un véritable relais spécial, et à ce point de vue les postes à télécombinatcur peuvent être classés parmi les postes « tout relais ", Les postes à formation électrique des itinéraires peuvent également se su b briser en 2 groupes : les p >stcs avec verrous et les postes à leviers libres.Dans le premier groupe, on trouve tout d abord les postes dits à combinatcur électrique, et parmi ceux-ci, le poste 1 de Bordeaux-St-Jean, le premier des postes à leviers d itinéraires, réalisé en 1903.On trouve ensuite les postes du système Descubes, dont il existe de nombreux exemplaires sur la Région lest, et dont la creation remonte à 1907.Dans ce système de postes, la formation d’un itinéraire exige la manœuvre de 2 leviers: un levier de destination et un levier de provenance.Cette disposition est en somme celle connue sous la dénomination, « entrée-sortie », ou « NX » (des mots eXtrance-eXit) des postes américains.Klle permet en principe de réduire le nombre des leviers, mais pratiquement on obtient le même résultat dans les postes à leviers d’itinéraires très importants en limitant les itinéraires aux points principaux de croisement (points nodaux) par un fractionnement en 2 parties de la zone d action du poste considéré.Enfin, le second groupe des postes a leviers libres et a formation électrique des itinéraires constitue la famille des postes « tout relais ».Le cadre de cette revue ne nous permettant pas de décrire toutes les particularités de ces différents types ou systèmes de postes, nous nous bornerons à exposer l’essentiel des dispositions propres aux postes électriques modernes et à décrire sommairement une réalisation très simple dans un cas particulièrement intéressant: celui de la commande à distance d’une aiguille de bifurcation. 58 HE v T K Tl< IM ESTKI ELL E ( A \ A 1)1 K N X E Commande et c ontrôle électrique des aigeieles La commande électrique d'une aiguille constitue un problème technique très particulier qui a reçu dès son début, diverses solu-tiors satisfaisantes, mais qui a dû être reconsid -ré avec l'ajiparition des postes sans verrous et à leviers libres.Dans les postes à leviers verrouillés, les conditions d'immobilisation des aiguilles jouent en effet uniquement sur les leviers, et de ce fait, 1 appareillage de commande est généralement simplement constitué par un comme tateur-in verseur et par un contacteur-disjonctcur.Dans les postes sans verrous et a leviers libres, les conditions d’immobilisation interviennent directement dans les circuits de commande.11 est évident que celles-ci ne doivent intervenir qu'à bon escient; en particulier, une aiguille en cours de fonctionnement doit pouvoir achever sa course si les conditions d’immobilisation viennent soudainement a entrer en jeu.Cette condition a conduit à l'emploi de relais à positions stabilisées dits « relais-basculeurs ».D’autre part, si un levier a été actionné dans le but de modifier la position d'une aiguille déterminée, alors que les conditions d'immobilisation sont actives, l'aiguille doit rester inerte même si, par la suite, les conditions d’immobilisation viennent à disparaître, tant que le levier de commando n'aura pas été ramené à sa position première pour recommencer la manœuvre: c'est le principe de la «commande perdue», dont le but principal est d’éviter la manœuvre intempestive d'une aiguille sous un train par suite d'un défaut de shuntage du circuit de voie d'immobilisation.L'application de ce principe a conduit à l’emploi de relais retardés et à des dispositions particulières de schémas.J'.nfin, on exige l’asservissement direct de l'aiguille à son organe de commande, c est-à-dire la possibilité de ramener une aiguille en manœuvre à sa position initiale avant l’achèvement de sa course.Du point de vue de leur construction, les moteurs d’aiguille comprennent le moteur proprement dit et le mécanisme.Le moteur est maintenant presque toujours du type asynchrone triphasé à cage d’écureuil sous 220 volts, dans le cas du courant alternatif, et du type série sous 110 volts, dans le cas du courant continu.La protection du moteur est faite grâce à un relais retardé d un temps égal a une fois et demie le temps tie manœuvre de [.ES POSTES ELECTRIQUES DE CTKCULATION oil F aiguille, soit 5 secondes environ, et qui intervient pour couper le circuit d’aetionnement si le moteur n'a pas achevé sa course dans le délai fixé.Quant au mécanisme, il se compose principalement d un système démultiplicateur non réversible et d'un dispositif de enlace en fin de course, et, accessoirement, d'un embrayage à friction.Le mécanisme actionne en outre un commutateur permettant de faire couper Ft • à chaque fin de course et d'établir le circuit de contrôle de la position correspondante.Le contrôle de la manœuvre d'une aiguille est en effet réalisé par un circuit électrique qui passe successivement par le relais-basculeur d • commande, par le commutateur du moteur et par les commutateurs spéciaux de contrôle solidaires des lames d aiguille et de leurs dispositifs de verrouillage, pour aboutir à un relais, dit relais de contrôle, placé en cabine.Deux relais de contrôle sont évidemment nécessaires (un par position) mais grâce à l'emploi de relais polarisés, le circuit de contrôle entre l'aiguille et la cabine peut être réduit à deux fils.Concernant les dispositifs de verrouillage des lames d'aiguille auxquels nous venons de faire allusion, nous rappellerons qu’indé-pendamment du calage assuré par le mécanisme du moteur, les aiguilles prises en pointe par des trains circulant à une vitesse supérieure à 80 km h sont obligatoirement munies d’un système de verrouillage agissant soit sur la barre d’accouplement des lames, soit directement sur les lames.Immobilisation des aiguilles K\( I.EM DEMENTS DE TRANSIT ET D APPROCHE Il est fait usage de circuits de voie pour assurer l'immobilisation des aiguilles principalement pendant leur occupation.Les relais des circuits de voie agissant soit directement sur l’électro-aimant de verrouillage de l’organe de commande (levier, barre) dans le cas des postes à leviers verrouillés, soit sur un relais totalisateur des conditions de verrouillage, dit « relais de verrouillage », dans les postes à leviers sans verrous et à leviers libres.Les circuits de voie ainsi établis permettent également de réaliser l’enclenchement de transit, c’est-à-dire l’immobilisation 51435 60 UE VU K TRIMESTKIEU.E f’ANA DIKNWE simultanée des différentes aiguilles appartenant à un même itinéraire dès le franchissement par le train du signal de protection.Le transit est dit « absolu » ou « rigide » lorsque la libération des aiguilles ne peut être faite que simultanément pour toutes les aiguilles, après le dégagement par le train de la zone de transit, c'est-à-dire après dégagement de la dernière aiguille.J.c transit est dit « souple » lorsque les aiguilles peuvent être libérées successivement, au fur et à mesure de la progression du train.Ce système de transit est évidemment celui utilisé dans lies postes modernes, car il permet, la formation d’un second itinéraire sans avoir à attendre le dégagement complot du premier: il suffit (pie le nouvel itinéraire soit compatible avec la fraction non libérée du précédent.Concernant la réalisation de l'enclenchement de transit, certaines précautions doivent être prises pour empêcher, en cas d’un mauvais shuntage de la voie par les véhicules, l’annulation prématurée de l’enclenchement de transit, annulation dont les conséquences peuvent être très graves, notamment avec le transit souple.A cet effet, il est fait usage de relais à action retardée, ce qui permet de pallier les risques des défauts de shuntage momentanés, les seuls vraiment à redouter dans la pratique.Les véhicules légers (certains autorails en particulier), pour lesquels ces risques sont le plus à craindre, font d’ailleurs l'objet d’une réglementation spéciale pour leur circulation.Dans le cas du transit souple, certaines dispositions de schéma permettent en outre la transformation en transit rigide dès l'apparition d'un mauvais shuntage.Lu ce cpii concerne l'enclenchement d'approche, on utilise pour sa réalisation les circuits de voie déjà rendus nécessaires pour le cantonnement automatique.Selon les règles nouvellement admises, l’origine de la zone d’approche est fixée à 200 mètres en avant du signal d’avertissement précédant le signal de protection.Dès le franchissement de ce point par le train, l’organe de commande* (levier avec verrou, ou rclais-baseuleur) du signal de protection demeure immobilisé en position d’ouverture par le jeu de l’enclenchement d’approche.Par voie de conséquence, grâce aux enclench *ments entre aiguilles et signaux (enclenchements mécaniques ou électriques, selon le type de poste), les organes de commande des différentes aiguilles de l’itinéraire intéressé demeurent également immobilisés.Cependant, il est toujours possible de fermer le signal, en cas de nécessité, en LES POSTES EI.ECTHIQ U ES DE CIRCULATION 61 manœuvrant un commutateur spécial, dit « commutateur de fermeture d’urgence », normalement scellé en position d'ouverture.L'annulation de l'enclenchement d'approche se fait normalement.pour les itinéraires directs, de façon automatique, lorsque le train vient à engager le premier circuit de voie d'immobilisation d’aiguille, dont l’origine est située obligatoirement au droit du signal de protection: à ce moment, le signal tie protection se ferme et l'enclenchement de t nuisit se substitue à l'enclenchement d'approche pour assurer le maintien de l'itinéraire.Pour les itinéraires de déviation, l'annulation de i'enclenchement d’approche est soumise à des conditions assez diverses, dont la principale est la fermeture du signal de protection à l’arrêt absolu, lorsque la nouvelle voie où s’engage le train n’est pas pourvue du cantonnement automatique Commande des signaux ( ONTRÔLE IMPÉRATIF D'ITINÉRAIRE Fermeture automatique L’ouverture d'un signal de protection est subordonnée au contrôle de la position des aiguilles entrant dans la composition ou dans la protection de l'itinéraire intéressé, ainsi qu'au contrôle de la position des appareils spéciaux de verrouillage ou de calage de ces aiguilles: cette disposition constitue le « contrôle impératif d’itinéraire ».Le contrôle impératif d'itinéraire, dans les postes électriques est toujours permanent, car il agit directement sur la commande des signaux.Dans le cas des postes à leviers verrouillés, le contrôle impératif d'itinéraire joue également sur les leviers de signaux en position de fermeture pour en interdire la manœuvre si les conditions ne sont pas réalisées; ceci est évidemment superflu, comme nous l'avons déjà indiqué, mais il s’agit en fait d'une survivance des anciennes conceptions des services d’exploitation.L'ouverture d’un signal tie protection est également subordonnée, dans les postes électriques modernes, à la non-occupation de l'itinéraire intéressé.Dans le cas d’une gare tie passage, ou d’une bifurcation, les signaux sont soumis en premier lieu à l’action ties circuits de voie du cantonnement automatique: l’indication présentée est.comme 62 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE nous l’avons indiqué antérieurement, l'arrêt permissif.En outre, dans de nombreux cas (itinéraires de déviation principalement) les signaux sont munis d'un dispositif de fermeture automatique à l'arrêt absolu, mis en action par l'occupation des circuits de voie et énétration les formes et les conditions de contrôle, ainsi (pie les modalités de l’occupation et du gouvernement de la rive gauche du Rhin et de la Ruhr, à confier à l’Organisation des Nations Unies.Ces territoires, enlevés à l’Allemagne et pris en tutelle par l’O.N.U., pourront ainsi devenir « la plus significative des expressions régionales d'un système de sécurité collective ».Tel se présente ce volume, riche de faits, d’idées et de suggestions qui éclaireront non seulement le public français, mais aussi nos alliés, et dont pourront particulièrement faire leur profit ceux qui se trouvent appelés ù assumer la responsabilité de la paix du monde.ORIENTATIONS.Vingt-six causeries sur les carrières prononcées ù Radio-Collège au cours de l’année 1943-1944, par le Rév.Père M.-Alcantara Dion, franciscain, 1 vol.éd.1945, 207 pages, 5 x V/2 , broché, $1.00, Montréal, Qué.Éditions Pax Bonum.il ne faudrait pas, comme le fait remarquer M.l’abbé Napoléon Pepin dans la préface c qu un hasard décidât de l'avenir de nos jeunes gens.Déjà ils peuvent compter sur les conseils du directeur de leur âme et de leurs études, sur la méthode scientifique des tests, sur 1 intuition raisonnée que donne aux instituteurs la grace de leur vocation; mais encore faut-il que nos élèves connaissent l’existence de telle ou telle profession pour.e banquet était présidé par monsieur ,1.-Napoléon Langelier, notre nouveau président.Immédiatement avant le banquet, l’Université de Montréal a décerné le grade honorifique ès .Sciences Appliquées à deux de nos confrères: Monsieur Aimé Cousineau de la promotion 1909, directeur du Service d’Urbanisme de la ville de Montréal et monsieur Huet Massue de la promotion 1913, ingénieur de la Compagnie Shawinigan Water A Power.Parmi les invités d’honneur, on remarquait les personnages suivants: l'IIonorable Orner Côté, secrétaire provincial; l’Honorable Roméo Laurin, ministre provincial des Travaux publics; Monseigneur Olivier Maurault, recteur de U niversité de Montréal; monsieur Augustin Frigon, D.Sc., I.C., C.M.O., président de la Corporation de l’École Polytechnique et directeur général de la Société Radio-Canada; monsieur Ignace Brouillet, directeur de l’École Polytechnique; son Honneur le maire de Montréal, monsieur Camilien Iloude; monsieur Adrien Pouliot, doyen de la Faculté des Sciences de l’Université Laval; monsieur Emile Massi-cotte, président de l’Association Générale des Diplômés de l'Université de Montréal; monsieur E.A.Ryan, président de la Corporation des Ingénieurs de la Province de Québec; monsieur James M.Crawford, président du Chapitre montréalais de l’Engineering Institute of Canada; monsieur Charles David, président de l’Institut Royal d'Architecture du Canada; monsieur A.J.C.Payne, président de l’Association des Architectes de la Province de Québec.Assistaient aussi au banquet comme invités d’honneur plusieurs industriels de la région de Montréal ainsi que les représentants de plusieurs services des gouvernements provinciaux et municipaux. VIE DE I.’ASSOCIATION 107 NOUVELLES M.I’iorro Mason '05, est présentement directeur régional du « Industrial Production Co-operation Board, un des bureaux du Ministère fédéral du travail à Montréal.M.Venceslas Vaillancourt '10, est présentement au service de Surveyor, Nenniger & Chênevert, ingénieurs-conseils.M.’l van \ allée 10, a reçu de sa Majesté le Roi, la décoration de P« Imperial Service Order », M.Alphonse Elie ’11, est maintenant au service de la firme « Constructeurs en Acier Limitée ».M.J.A.h orgues '15, est présentement chef du bureau montréalais de l'Office de l'Electrification Rurale.M.David Clerk, '24, est maintenant gérant de la ville de ( hicoutimi.M.Arthur Piehé 30, est présentement ingénieur au service de la Cité de Québec.M.Daniel Magnant '31, est maintenant président de la Compagnie Genasco Concrete Products Limited de Woodbridge, New-Jersey.M.Raymond Marchand '31, est présentement au service de Angus Robertson Company.M.Jean Bastien '33, qui était ingénieur divisionnaire du Ministère de la ^ oirie de Montréal, vient d’étre promu au poste d'ingénieur de district à Québec.Il aura charge de l'entretien des routes de la péninsule de la Gaspésie.M.Alfred Poliquin ’34, a quitté son service d’ingénieur à la ville de la Malbaie et travaille maintenant pour la Compagnie Price Brothers à Chicoutimi.M.René Dupuy '35, est maintenant au service de la Compagnie du Pouvoir du Bas Saint-Laurent à Rimouski.M.Gilbert Manseau '35, est maintenant ingénieur surintendant de la Fonderie de 1’Islet.M.Georges Dumont '3(5, est maintenant à l’emploi de Continental Diamond Drilling à Bourlamaque.M.Louis Trudel '36, vient d’abandonner son poste de secrétaire adjoint de P« Engineering Institute of Canada » pour accepter celui de rédacteur du « Shawinigan Journal », organe des employés du groupe Shawinigan. RIS ! : ! ; v i i; ri; im i:s'iui ki.i.k e.w \ i»i i; N NI ; \i.René Martin est ingénieur Limited et de IVrshing .Manitou < lold .Mines Limited a \mos.M.Roland Pont a inc ".il, a quitté son emploi avec le Ministère delà Voirie pour ont ror au Service Technique de Montreal.M.Iean-.lul( s Lefebvre MS, vient deiaiittei (Vnadian I nder-writers Association pour entrer au sendee de Irish and Maulson, courtier' en assurance.M |'';tRjcn Lussier'ds.est présentement directeur «les Services Municipaux de la ville de Juliette _ M.Roger Lord '-10, a quitté la < ommissioii 11ydro-Plectrique de (Québec pour devenir gérant de la ville du < ap de la Madeleine.M.Séraphin Marceau Ml.< -t actuellement au service I ( clinique de la ville de Mont real.M.Pierre Martel '41, est présentement à port Bliss, lexas, où il a été envoyé par l'armée canadienne pour suivre un cours spécialisé intitulé «(iuided Missile ».M.Alhert D'Amours ‘42.a (piitté la Compagnie Marine Industries Limited pour fonder une ('ompagnie d'entreprises de construction sous le nom D Amours Limitée.Kdouard De-Rivières '42, a aliandonné son poste d’ingénieur de la < ompagnie Rélanger à Montmagny pour entrer au service de Bell Telephone ( ompany a (Québec.M.Marcel Lefebvre '44, a (piitté la Régie Provinciale de IT'.leetrieité pour devenir associé de la ( ompagnie I.aurentide llngineering I ndust ries.M.( ieorgcs-Albert ( huit hier K», est maintenant professeur à l'Kcole centrale des Arts et Métiers à Montréal.M.Robert Saint-Pierre '46, a (piitté son emploi avec la Compagnie Standard Brands.Il est maintenant attaché à la firme Dufresne Mac Lagan A Associates (pii s'occupe du génie industriel. VIK UK I.ASSOCIATION' 109 HAITOHT 1)1' ( OXSKII.POl'H J/AXX l'iI-i 1940 Messieurs 1rs membres de l'Association des I )iplômés de l’ol\ techniriue.I.e conseil a l'honneur de vous soumettre son rapport pour I exercice 1940.Il fut tenu sept assemblées au cours de cet exercice: la moyenne des assistances lut de o.I.e conseil était composé de membres, d d'entre eux étant habituellement en dehors de la tille et ne pouvant, par consequent, assister régulièrement aux délibérât ions.h.nctii total de l'Association au dl décembre 1940 se chiffrait a 82,808.86 et se répartissait comme suit : lin caisse.Kn banque ?2.".00 1,196.91 riaa •nu ni s: Obligations de la ville de ( Ireenfield de I i'.cole Polytechnique, de l'I 'diversité de Mont réal ( ert il.d h,|largue de ( luerre (prix coût.) Park 50(1 00 500.00 500 00 160.00 SI ,660 0(1 Dépensés attribuées à l'exercice 1947 pour ht liste des diplômés 59.95 A soustraire recettes de la liste des diplômé.- de |947 52,921 .86 116.00 At Tl K NKT total 52,805.86 I.e rapport financier accuse un ¦ augmentation d'actif de 5897.58 et le fonds de secours s'établit à 568.52.Les recettes se sont élevées à 56,264.1(1 et les dépenses à 85,866.52.I.e conseil est heureux que le présent exercice s'achève par un surplus assez important.Le budget avait d’ailleurs prévu un tel ie.-ult.at en vue des lûtes prochaines du 75ème Anniversaire pour lesquelles I Association aura probablement une forte somme a 110 UK VUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE dépenser.L’analyse fin rapport financier montre que l'item cotisation a subi encore cette année une hausse de près de §200.00.C’est le seul item des recettes (pii ait subi une augmentation suffisamment marquée pour avoir de l’influence sur le surplus de l'exercice.lin même temps, on constate un léger fléchissement dans les dépenses affectées à l’entretien des dossiers de l'Association et au compte des divers.Le conseil est heureux d’adresser ses remerciements aux diplômés de Polytechnique qui continuent en nombre toujours plus grand de témoigner leur intérêt à l'Association en payant régulièrement leur cotisation.Cet esprit de collaboration se reflète clairement dans les chiffres du recrutement que nous vous donnerons tantôt.Le banquet annuel du t) février 1940 fut encore un succès L'assistance fut de 424 convives dont 333 diplômés et 45 étudiants finissants.Le déficit du banquet s'est élevé à S69.90.Au 31 décembre 1946, l'Association comptait 771 membres titulaires répartis comme suit: Le nombre des membres au 31 décembre de l’année précédente s’élevait à (MIS, ce qui accuse une augmentation de 73 membres au cours de l’année l!)4(i.47 finissants et 14 diplômés ont été admi-', 19 diplômés ont été réadmis, 5 ont été suspendus et 2 sont décédés.Parmi les 771 membres titulaires, il faut compter 2 de nos diplômés qui sont membres d'honneur et, par conséquent, exempts du paiement de leur cotisation.11 y avait au 31 décembre dernier 987 diplômés vivants dont 936 ingénieurs et 51 architect es.La proportion des membres titulaires était de 77.8c/r et celle des membres en règle de 72.6,%.En tenant compte seulement de ceux qui sont porteurs du diplôme d’ingénieur, ces proportions deviennent respectivement 80.8% et 75î3 %.L’Association compte aussi 5 membres adhérents.Le conseil remercie sincèrement le comité de recrutement ainsi que les délégués de promotion pour le magnifique résultat obtenu cette année dans ce domaine.Il ne fait aucun doute que nous nous acheminons vers un record dans le nombre des membres de l’Asso- 718 avaient payé 1946 32 9 12 1945 1944 ‘ 1942 VIE DE L’ASSOCIATION 1 I 1 ciation en 104S, année- du 75ème Anniversaire do fondation de notre Alma Mater.I.o comité des conférences qui portait cette année le nom de « ( omite des Activités sociales » a convoqué nos membres à une soirée d'urbanisme, mercredi le ] 1 décembre dernier.Au cours de cette soirée, à laquelle avaient été invités les membres de F Association des Architectes de la province de Québec et ceux du Conseil Economique Métropolitain, monsieur Jacques Créber, inspecteur général de I ( rbanisme et urbaniste1 conseil du Gouvernement fédéral et de la ville de Montréal, a fait un exposé du plan de reconstruction d'un grand nombre de villes françaises dévastées.( 'nice à sa courtoisie, nos membres ont pu voir pour la première fois au ( annda une pellicule sonore intitulée: « Rouen, ville martyre », donnant un aperçu des dégâts considérables causés à cette ville historique.Le comité a aussi convié nos membres à une fête aux huîtres qui eut lieu au Cercle Universitaire le 13 novembre.Cette soirée a eu le succès habituel et il y a tout lieu d’espérer que l'habitude se continuera de l’organiser dans les années à venir.Sur les 23 articles qui ont paru cette année dans la Renie trimestrielle (anadienne, 7 furent écrits par des diplômés et des professeurs de Polytechnique.Seulement 3 furent signés par des diplômés.( eci est une régression sur les années passées et le conseil profite de l’occasion pour encourager fortement les membres de l’Association à collaborer à la publication de la Revue Trimestrielle C a nœ tienne.Le bureau de placement considère que la situation est encore favorable cette année.Aucun de nos diplômés n'était sans emploi a la fin de rapport financier de l’année 1946 accuse un excédent des recettes sur les dépenses de $2.7,5.Le montant d’argent en banque au 31 décembre 1946 se chiffrait à $106.50.La Section groupe 24 diplômés de Polytechnique, répartis comme suit: 1 membre d honneur, — 10 membres en règle, 8 membres non en règle et 6 diplômés qui ont démissionné ou n’ont jamais été membres.En banque au 1er janvier 1946.Cotisation des membres pour 1946.$ 37.07 43.60 $ 80.67 Cadeaux de noces (2) Échange sur chèque.?20.00 0.25 $ 20.25 $ 60.42 $ 60.42 Respectueusement soumis, (signé) Wilfrid Dumont, Secrétaire-Trésorier Section Xord de Québec et d’Ontario.RAPPORT DU CONSEIL DE LA SECTION OTTAWA-HULL POUR L’ANNÉE 1946 12S REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE I/> nouveau conseil s’occupera spécialement cette année du recrutement et de l'organisation des fêtes du Tôième anniversaire.A l’assemblée tenue le 14 janvier dernier eut lieu l’élection des officiers et le Conseil pour l’année 1047 sera composé comme suit: Président : R.-A.Laferrière, ’28 Vice-président: II.Pelletier, ’95 Secrétaire-trésorier: A.Langlois, ’09 Conseillers: T.Lanctôt, OS A.Buteau, ’09 P.Lepage, ’33 Directeurs ex-officio: J.-E.St-Laurent, 09 R.Blais, ’12 R.-IL Pi cher, '15 Représentant de la Section Ottawa-Uull : R.Lessard, '41 RAPPORT FINANCIER POUR L’ANNÉE 1946 En caisse au 31 décembre 1945.$103.75 Recettes: Cotisations pour l'année 1946.lJépcnses: Versement à l'Institut Canadien-Fran çais.Collection sur chèque.i.Frais de transport.$ 15.25 En caisse au 31 décembre 1946.106.50 $ 121 .75 18.00 $Il21 75 5.00 0.15 10.10 Roger Lessard, Sec ré tai re-t résorie r. BEVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE IX yCj«SS#»r*:: Outillage électrique de qualité MOTEURS el APPAREILS DE CONTROLE GENERATRICES - TRANSFORMATEURS - INTERRUPTEURS OUTILLAGE DE MANOEUVRE - CONDENSATEURS SOUDEUSES (POINT - COUTURE - ETINCELLE - RAPPROCHEMENT) lMaaMii Unmroi?COMPANY OF CANADA,LIMITED Bureau de Montréal: 1243 rue Université Siège social et usine: St.Catherines, Ont.Bureaux de districts: Montréal, Ottawa, Toronto,Kirkland Lake, Winnipeg, Calgary, Vancouver.‘ ' Représentants: Foulis & Bennett, Electric Limited, Halifax; Gorman’sLimited, Edmonton X REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL COMPREND LES FACULTES ET ÉCOLES SUIVANTES — FACULTÉS — Théologie — Droit — Médecine — Philosophie — Lettres — Sciences — Chirurgie dentaire — Pharmacie — Sciences sociales, économiques et politiques _ ÉCOLES AFFILIÉES — Polytechnique — Institut agricole d Oka Ecole de Médecine vétérinaire — Ecole des Hautes Etudes commerciales — Ecole d'Optométrie — Institut Marguerite d'Youville — Ecole normale secondaire Pour tout renseignement, s'adresser au SECRÉTARIAT GÉNÉRAL 2900, boulevard du Mont-Royal Montréal REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE XI Appareils ?Hp.Laboratoire • Nous avons toujours en magasin un assortiment complet d’appareils de laboratoire pour l’enseh gnement des sciences.• PRIX Une commande initiale MODÉRÉS vous convaincra de la et haute qualité de notre LIVRAISON § PROMPTE marchandise.Fisher Scientific Company Limited il Ill 904-910,rue Saint-Jacques ||| MONTRÉAL XII REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE ON TROUVE TOUJOURS A LA LIBRAIRIE DEOM UN choix important de beaux livres anciens et modernes, des éditions originales, rares ou curieuses des meilleurs écrivains des XIXe et XXe siècles et les ouvrages nouveaux, en exemplaires ordinaires ou sur grand papier, d’une sélection d'auteurs contemporains.:: :: :: 1247 RUE ST-DEMS TÉLÉPHONE: HA.2320 MONTRÉAL WALLACE &TIERNAN LTD FABRICANTS D’APPAREILS DE CHLORATION ET D’ALIMENTATION CHIMIQUE HALIFAX MONTRÉAL 0 TORONTO 0 WINNIPEG VANCOUVER PURIFICATION DES APPROVISIONNEMENTS D'EAU ASSAINISSEMENT DES EAUX D’EGOUT DESINFECTION DES PISCINES Gérant à Montréal : JACQUES BENOIT.I.C.Outils à bois Outils de précision "STANLEY" ET "STARRETT" "MILLERS FALLS" ASSORTIMENT COMPLET timerl) e^erm £tPui»!MÉ3|& 1406, RUE ST-DENIS 6793, RUE ST-HUBERT RADAR UN GUIDE Poux leâ navixeâ danà le btouillaxd ou P obscurité Navigateur Electronique v£r%";y,j sSB / > GENERAL ELECTRIC Radar résoud maintenant le problème maritime de tracer un cours sûr à suivre dans la tempête et l’obscurité.L’écran du Navigateur électronique montre la position précise du rivage, des bouées et autres obstacles émergeant à la surface de l’eau.Le Navigateur Electronique est destiné spécifiquement à l’emploi des vaisseaux marchands, pour les avertir des dangers de navigation.Cet appareil peut être fonctionné par n’importe quel membre de l’équipage après 15 minutes d’instruction.De cette façon G.E.apporte les merveilles du monde Electronique dans la vie quotidienne.CANADIAN GENERAL ELECTRIC Si SIÈGE SOCIAL —TORONTO XIV REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE ¦^U niversité de Montréal École POLYTECHNIQUE .0 Ecole d’ingénieurs — Fondée en 1873 Le programme d'études prévoit la formation générale dans toutes les branches du Génie et l'orientation dans les spécialités suivantes : 0 Mécanique-Electricité Travaux Publics-Batiments Mines-Métallurgie Aéronautique Chimie industrielle Les élèves reçoivent à la fin du cours les diplômes d'ingénieur et de Bachelier ès Sciences appliquées avec mention de l'option choisie.LABORATOIRES D’ANALYSES, DE RECHERCHES ET D’ESSAIS, LABORATOIRE PROVINCIAL DES MINES.Prospectus et Renseignements sur demande.1 4 3 0, RUE S A I N T - D E N I S — M O N T R E AL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE XV L’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (affiliée à l’Université de Montréal et subventionnée par le Secrétariat provincial) Facilite l’accès aux carrières économiques et prépare au succès par la compétence COURS DU JOUR a) Section comptable conduisant à la licence en sciences commerciales, à la licence en sciences comptables, qui donne droit à l’admission dans les associations d’experts-comptables (C.A., L.I.C., C.P.A.); b) Section des affaires préparant à la vie des affaires en général et donnant droit à la licence en sciences commerciales.Ouverture des cours: le deuxième lundi de septembre COURS DU SOIR a) Cours régulier, menant à un diplôme commercial; b) Section comptable, préparant aux examens d’admission dans les associations d’experts-comptables; c) Cours scientifique, couronné par un certificat d’études.Ouverture des cours: le premier lundi d’octobre BOURSES DU GOUVERNEMENT COURS SPÉCIAUX POUR LES AUX COURS DU JOUR AVOCATS, LES INGÉNIEURS ET LES AGRONOMES BIBLIOTHÈQUE ÉCONOMIQUE — MUSÉE COMMERCIAL ET INDUSTRIEL ouverts au public L’École publie aussi un périodique L’ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE revue mensuelle de 100 pages étudiant les problèmes économiques sous l'angle canadien Demandez notre prospectus gratuit au Directeur 535, Avenue Viger.Montréal XVI REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Ministère du secrétariat de la Province 0 Les fonctions du Secrétariat de la Province de Québec sont tout à fait d’ordre social.L’oeuvre qu’il accomplit est d’une importance capitale pour le développement de la Province.0 Les compagnies de la Province, qui désirent bénéficier de la Loi des compagnies de Québec, doivent s’adresser au Secrétariat de la Province, afin d’obtenir leur charte d’incorporation; c’est ce ministère, également, qui émet les licences et permis autorisant les compagnies étrangères à exploiter quelque commerce ou industrie et a vendre ou autrement aliéner leur capital et leurs actions en cette Province.Les unes et les autres sont tenues de fournir au Secrétariat un rapport annuel de leur activité.0 Depuis quelques années, la population tout entière a compris l’importance de l’Instruction publique.Le Secrétariat de la Province n’a rien négligé pour répandre l’enseignement primaire et supérieur, afin d’outiller notre jeunesse, dans la préparation de son avenir.Outre les allocations octroyées aux universités et aux collèges classiques, il assure, avec le Département de l’Instruction publique, le maintien de l’enseignement primaire, dans les villes, et surtout dans nos campagnes.0 II a la haute direction des principales écoles d’enseignement supérieur: l’Ecole Polytechnique, l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, les Ecoles des Beaux-Arts, les Ecoles Techniques, les Ecoles d’Arts et Métiers, directement subventionnées par lui, et qui visent à la formation d’une élite dans le monde de la finance, du commerce et de l’industrie.0 Chaque année, des cours du soir sont donnés, qui permettent aux jeunes travailleurs sérieux de continuer leurs études et d’acquérir des connaissances nouvelles, souvent indispensables dans l’exercice de leurs devoirs journaliers.0 Le Secrétariat de la Province s’intéresse aussi au progrès des sciences, des lettres et des arts.Chaque année, des bourses d’études sont accordées à nombre de nos jeunes gens, pour permettre a ceux-ci de compléter leur formation à l’étranger.Déjà, plusieurs des nôtres ont fait honneur à la Province, dans les domaines scientifique, artistique ou littéraire.0 Ce ministère a attaché une importance toute spéciale, cette année, au développement de l’art musical, dans cette province.Une enquête préliminaire a été conduite, sous son autorité, en vue de rendre possible la réorganisation de cet enseignement chez nous.De plus, une vive impulsion a été donnée récemment à l’enseignement du solfège, dans les écoles.0 La vie d’un peuple dépend de son éducation nationale, et le Secrétariat de la Province de Québec ne veut rien épargner pour préparer la jeunesse au rôle prépondérant qu’elle devra jouer dans l’avenir.0 Et voilà le résumé succinct des principales activités du Secrétariat, qui occupe sa place bien à lui dans le Gouvernement, et dont l’importance primordiale ne peut être mise en doute.L’HONORABLE OMER COTÉ, JEAN BRUCHESI, Ministre Sous-Miniitrn. gpgg ai 865 est, rue S+e-Caiherine, Montréal A.-J.DUCAL, T.p.et gér.gén RAYMOND DUPUIS, président Impriment Populaire, Ilimitée — 430 art, rue Notre-Dame, Montréal OtYTf £sTo3
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