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Titre :
La revue trimestrielle canadienne
Revue universitaire qui a le mandat de stimuler et de diffuser la recherche scientifique et la recherche sociale réalisées à l'École polytechnique de Montréal et à l'Université de Montréal. [...]

La Revue trimestrielle canadienne est fondée en 1915 par un jeune professeur de l'Université Laval à Montréal et de l'École des hautes études commerciales, Édouard Montpetit, et les professeurs de l'École polytechnique Arthur Surveyer et Augustin Frigon. Ils en seront les principaux animateurs, durant quelques décennies. Le sulpicien Olivier Maurault se joindra à eux en sa qualité de recteur de l'Université de Montréal.

Publiée par l'Association des anciens élèves de l'École Polytechnique, la revue remplit le vide laissé par Le Bulletin de l'École Polytechnique et La Revue économique canadienne. Elle vise à stimuler l'étude des sciences appliquées et des sciences sociales, en premier lieu le génie civil et l'économie, ainsi qu'à informer et à servir les ingénieurs francophones. La technologie, l'économie politique, la médecine, la philosophie, la psychologie, l'enseignement et l'humanisme trouveront une place dans ses pages au cours des années.

Parce qu'elle est un des principaux organes de diffusion de la recherche francophone, la Revue trimestrielle canadienne est une ressource importante pour la connaissance de l'histoire des sciences au Québec. On y trouve par exemple une présentation rédigée par le frère Marie-Victorin du lancement de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (mars 1924), ainsi que de nombreux articles témoignant du développement des recherches sur le génie civil, l'électricité et l'électronique, dont des articles sur la télévision à partir de 1933.

Le spectre de la diffusion de la recherche y est très large. On y traite fréquemment d'hygiène sociale dans les années 1920 et 1930, et de façon constante de l'enseignement général et professionnel. La psychanalyse y est abordée dans une série d'articles d'Antonio Barbeau publiés en 1930 et 1931. On peut aussi lire en 1938 un retour du géologue Gérard Gardner sur la question complexe de la frontière du Labrador.

La Revue trimestrielle canadienne permet de connaître davantage la vie de l'École polytechnique jusqu'en 1954, dernière année où la revue est publiée. L'Association des anciens élèves y donnera suite avec L'Ingénieur, une revue résolument tournée vers le génie.

Source :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. 5, p. 139-141.

Éditeurs :
  • Montréal :Association des anciens élèves de l'Ecole polytechnique de l'Université de Montréal,1915-1954,
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique
Contenu spécifique :
Automne
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de l'Ecole polytechnique de Montréal
  • Successeur :
  • Ingénieur
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Références

La revue trimestrielle canadienne, 1949, Collections de BAnQ.

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35ème année No 139 MONTRÉAL Automne 1949 f,* : {%££ ¦ : " Revue Trimestrielle Canadienne Art de l'ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Économie politique et sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation sommaire: Nos collaborateurs.Les noms les plus anciens sur la carte du Canada.Study of Efficiency and Thrust of Conventional Turbo-Jet Propulsor.Albert Calmette — Les enseignements de sa vie.L’histoire, science de l’homme: Marc Bloch.Pétroles et bactéries.Les gares de Bruges.L’étude du soleil à l’observatoire de Meudon.Revue des livres.343 Marlui BARBEAU.343 Boleslaw SZCZENIOWSKI.354 Armand FRAPPIER.381 Jean HALPÊRIN.397 Victorien FREDETTE.309 C.-F.-B.LEMAIRE.314 RenfiSUDRE.337 341 ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Publiée par les soins de l’École Polytechnique de Montréal, et avec le concours de l’Association des Diplômés de Polytechnique COMITÉ DE DIRECTION Président: Monseigneur Olivier Maurault, C.M.G., P.D., P.S.S., recteur de l’Université de Montréal._ Secrétaire: Ignace Brouillet, ingénieur, Directeur de l’École Polytechnique Membres: Victor Doré, surintendant de l’Instruction publique de la province de Québec.Augustin Frigon, ingénieur, président de la Corporation de l’École Polytechnique._ _ _ Henri Gaudefroy, ingénieur, secrétaire de l’Association des Diplômés de Polytechnique.lion.Léon-Mercier Gouin, avocat, sénateur, professeur à l’Université de Montréal.Théo-J.Lafrenière, ingénieur, professeur à Polytechnique.Édouard Montpetit, avocat, Secrétaire général de l’Université de Montréal.Antonio Perrault, avocat, professeur à l’Université de Montréal Arthur Surveyer, ingénieur, président de Surveyer, Nenninger & Chênevert._ Ivan-E.Vallée, ingénieur, sous-ministre des Travaux publics de la Province de Québec.Camille-R.Godin, ingénieur, professeur à Polytechnique.COMITÉ DE RÉDACTION Rédacteur en chef: Édouard Montpetit, Secrétaire général de l’Université de Montréal.Secrétaire de la Rédaction: Camille-R.Godin, professeur à Polytechnique.Membres: Mgr Olivier Maurault, Hon.Léon-Mercier Gouin, Dr Ing’r Arthur Surveyer, Ing’r Arthur Duperron, Ing’r Maurice Gérin, et messieurs Louis Bour:goin, Henri Gaudefroy, Théo-J.Lafrenière, Paul-Louis Pouliot, et Ludger Venne, professeurs à Polytechnique.Les auteurs des articles publiés dans la Revue Trimestrielle Canadienne conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.La Revue publie des articles en français et en anglais._ Les manuscrits doivent parvenir à la Rédaction au moins deux mois avant la date de publication.Ils rie sont pas retournés.t La reproduction des gravures et du texte des articles parus dans la Revue est permise à la condition d’en indiquer la source et de faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication les reproduisant._ Il sera rendu compte de tout ouvrage dont un exemplaire parviendra à la Rédaction.I.a Revue paraît en mars, juin septembre et décembre._ Le prix de l’abonnement est $3.00 par année pour le Canada et les Etats-Unis, $4.00 pour les autres pays._ Toute communication pour abonnements, publicité, collaboration, etc., doit être adressée au siège de la Rédaction et administratioln: ÉCOLE POLYTECHNIQUE 1480, rue Saint-Denis, Montréal. REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE I INDUSTRY AND EDUCATION In the course of developing and manufacturing its many products, Westinghouse assembles a wealth of electrical engineering data of value to students and instructors engaged in electrical studies.Through the Westinghouse School Service Department practical, up-to-date booklets and pamphlets are distributed frequently to scores of Canadian libraries.Universities, technical schools and libraries are advised of new engineering data available for instruction and reference purposes.Film showings on educational and industrial subjects are arranged in schools and universities.In addition, many hundreds of requests for information from students and teachers are carefully attended to by the Westinghouse School Service Department.For information relating to your electrical studies you are invited to write: School Service Department, Canadian Westinghouse Company, Limited, Hamilton, Ontario.English literature only available at present time.TVfestinghouse II REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Employez • La consolidation de surface des routes de gravier • La stabilisation des bases des revêtements • Abattre la poussière • Contrôler la glace • Accélération de la prise du béton • Contrôler la poussière du charbon • Le remplissage des pneumatiques de tracteurs • Solution réfrigérante • Antigel dans les solutions pour barils de prévention d'incendies Le service technique de Brunner, Mond Canada Sales, Limited a à sa disposition un personnel d’ingénieurs qui peuvent être consultés sans obligation.Si des problèmes particuliers se présentent par rapport avec n’importe lequel des différents usages du chlo- rure de calcium, et que notre littérature ne couvre pas le sujet dans tous ses détails, nos ingénieurs se feront un plaisir de coopérer avec vous.Vous êtes donc cordialement invités à nous soumettre vos problèmes.BRUNNER, MOND CANADA SALES, LIMITED MONTREAL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE III La BANQUE CANADIENNE NATIONALE Au service du public depuis soixante-quinze ans, la Banque Canadienne Nationale se préoccupe d’assurer le succès de ses cbents, auquel est lié son propre progrès.Désireuse de coopérer avec vous, elle vous réservera le meilleur accueil, quelle que soit l'importance de votre entreprise ou de votre compte.BANQUE CANADIENNE NATIONALE Actif, environ $408,580,149 538 bureaux au Canada 66 succursales à Montréal CHIMIE • PHYSIQUE • BACTÉRIOLOGIE Verrerie Pyrex.Outillage Précision.Étuves Freas et Thelco.Balances de précision.Creusets et coupelles Battersea et D.F.C.Concasseurs, pulvérisateurs, fours Braun pour Laboratoires de Mines.Canadian Laboratory Supplies Ltd.403, RUE SAINT-PAUL OUEST, MONTRÉAL revue trimestrielle canadienne POUR UN “RECORD" COMME CELUI-CI EXIGEZ DARLING 3- 16 e Di a S50 B PM Pu*p ne iQJJâ oc lO/dJLiS.LJ_L Dans la vignette nn voit les caractéristiques de r^em£?J pompes modèle .BB », tels qu'indiques sur la courbe no • C J^;, QJbcc.Lcs sp-.cifi.DARLING en service au chantier municipal de h 11 d L S ;nginicur.con5ultant.cations de ces pompes furent établis par feu M.Adn« pjr Frlncis Han- kin SC Company Limited, de Montréal.Demandez noire brochure illustrée donnant les détails du rendement des pompes centrifuges.narling firothers ügjSS POUR DES OUTILS DE 0ut,ls à bois MILLERS FALLS QUALITE .STANLEY Outils de précision : STARRETT BROWN & SHARPE MACHINERIE : DELTA ATLAS CLOUSING WALKER TURNER 1406 ST-DENIS LA.0251 MÉMORIAL DE L’ARTILLERIE FRANÇAISE Publication Mil» pur lo M totta i ces experiences ne sont pas encore d’un rendement commercial intéressant, il n’en reste pas meins vrai qu’elles démontrent, pour la première fois, la genèse des pétroi.s à partir de sul stances végétales par des bactéries.Il est à noter que dans les expériences de AI.Laigret, il s’agit d’une bactérie simple, bien connue, facile à caractériser et à cultiver.Ce n’est d’ailleurs pas sans une certaine surprise que l’on voit un rôle aussi important dévolu à une bactérie avec laquelle, en somme, nous vivons tous les jours.H ne reste plus qu'à confirmer cette découverte fondamentale de Laigret pour que l'on puisse affirmer en toute certitude que la flore microbienne du sol et, notamment, celle des pétroles, n’est pas tout simplement secondaire, sans importance, mais, bien au contraire, primaire, étiologique.Sans aucun doute, trouvera-t-on de multiples bactéries ordinaires toutes capables d’opérer les transformations de la matière \ egétalc en substance livdrocarbonée naturelle.La parole est à l’avenir.Ces travaux américains et français font ressortir de façon saisissante les caractéristiques des deux civilisations contemporaines qui nous touchent de plus près.L'une, surtout technique, voudrait être immédiatement pratique; 1 autre, plutôt théorique et de portée souvent plus vaste, fournit dans le cas présent une lueur que la première recherchait activement depuis plusieurs années., .C'° nouveau jet de lumière sur un rôle insoupçonné des bac-téiies montre une lois de plus que le dernier mot n'a pas été dit dans la science si féconde de Pasteur.Victorien Fhkdette LES GARES DE BRUGES I.L'nncinnx gare Dans l'esprit (le son architecte créateur, l'ancienne gare 1 a voulu se mettre dans l'atmosphère archaïque mais poétique de la ville de Bruges.Réalisée presque complètement en briques, elle est en style pseudo-gothique, même dans les parties métalliques de la grande halle vitrée qui couvre 1 s voies et les quais sur toute la longueur du bâtiment principal.Vous voulons bien reconnaître que le but poursuivi a été atteint: le bâtiment fait corps avec les maisons voisines, entourant la place de stationnement et avec les vieux pignons des rues rayonnant vers la gare., .La premiere gare.Cette imnression de “Bruges-la-Morte’’ s’accentue dès l’entrée dans la salle des pas perdus par la demi-obscurité qui y règne, par les baies trilobées, le large lustre central, en ferronnerie, aux multiples petites lampes, par les guichets de distribution des billets, grillagés comme des confessionnaux.Le voyageur se demande s’il entre dans une gare ou s’il se trouve dans le porche de quelque cathédrale gothique.L’effet est d’autant plus saisissant que les employés desservant les guichets doivent utiliser la lumière artificielle pendant presque toute la journée, dans des conditions hygiéniques telles qu'ils doivent être remplacés après de courts laps de temps! Les salles d’attente, le bureau des chef et sous-chefs de station sont conçus dans le même style et présentent les mêmes caractéristiques; gothiques et détestables.1.fêtait la seconde déjà depuis la création du chemin de fer.La première gare était à côté du petit bâtiment voisin, qui sert encore de bureau et de locaux pour le service ties T.T. I.KS G ARKS RK BRIGKS 31 5 bos fermes métalliques de la grande halle comportent les mêmes réminiscences médiévales, appliquées au fer des ares, colonnes, tirants, tympans, Certains détails décoratifs sont de la ferronnerie en dentelle.I n cas typique que nous avons rencontré est celui des charpentes métalliques du grand hall de Bruges1.Comme l'indique la figure de lap.310, la coupe d’une ferme montre, en premier lieu, une poutrelle à âme pleine.logique et de résistance suffisante.Mais on T.ii deuxième gare, 11P mm 71 s'i y a soudé une petite poutrelle inutile, de 150mm., et pour combler le “vide" du profil ainsi obtenu, on y a ajouté deux tuyaux à section circulaire, en tôle.I.e tout est maintenu, serré tous les 50 centimètres par une bande frottée, avec boulon et rosette.Le but de l’architecte était d’obtenir le môme aspect (pie le soubassement en pierre de taille.1.Voir l’étude “Over onderhoud vau gebouwen”, door A.Desmet, 1 ngdnieur-arehiteet, vroeger ecrstaamvezeud bouwmeestor bij de X.M.B.S., Professor aan de Universiteit te Gent.(Julinummer 193tj van de Ingenieur-Architect.) HKVI K TKI MKsTKl KI.I.K CAN A 1)1 KX.NK 31C.Afin do marquer davantage le caractère gothique do la grande hallo on lor, chaque arc était “corrigé” par dos motifs divers de décoration: anneaux do l’or ldrgé.xs stylisées, blasons, fors en spirale ou forcés par dos anneaux on fonte là où leur section pa-paraissait maigre, etc.Tout cola était décrit d'une manière laudative dans l’ouvrage magistral d" feu le Professeur Viorendeol sur “la construcrion architecturale en foute, fer et, acier”, couronné par le Prix du Roi en 1902.I.e nom do cet éminent, ingénieur est d’ailleurs lié à celui du grand architecte Beyaert.Le bâtiment est est le résultat, de son époque; c'est une règle psychologique, indépendante de la question des noms qui y sont attachés.Mais, l’expérience que nous avons acquise au cours d'une carrière de quelque 35 ans.a montré combien les erreurs du passé sont nuisibles à l'entretien des des constructions et à leur bonne conservation.En (ffet, l’entretien systématique et rationnel de halls métalliques comme celui de Bruges est onéreux et illusoire.Toute construction—et par conséquent son entretien—-a la valeur de ses points les plus faibles.On ne pouvait peindre que les parties décoratives de la charpente, celles qui étaient les moins exposées à la rouille et à la corrosion par les fumées acides.Des assemblages, des nœuds, des têtes de boulons étaient incaccessibles et la rouille provoquait, — avec l’aide des trépidations continues de la charpente- une usure comparable à un cisaillement.Nous avons 4 DES Ci AU ES DK BlU'fiK 317 d’ailleurs rencontré des situations analogues dans de vieux tabliers en fer niai conçus et mal réalisés.l'etit.à petit cette charpente métallique s'est rongée sous l'attaque de l’air humide et des fumées et, de temps à autre, des morceaux de fer se mirent à tomber.Vous fûmes conduits à faire enlever systématiquement les détails inutiles, détachés ou menaçants.lit 120 tonnes furent ainsi enlevées au prix de fr.1,00 le kilog.l Cela montre le gaspillage de fer dans cette charpente métallique et tout ne lut pas retiré, le pignon vers Ostende a été maintenu.comme souvenir: il comprend 0,5 tonnes de fers inutiles.Chose plus grave: les anciens contrcventcme.ots de la charpente étaient fort insuffisants: leur renforcement exigea 11 tonnes d’acier.Les fers à vitres furent renouvelés et exigèrent 05 tonnes.Au total, cette halle entraîna, moins de cinquante ans après sa construction, une dépense d'entretien et de renouvellement d'un million de francs pour la seule année lfl33-l!!34.La solution économique et rationnelle eut été de vernir' le tout, à charge de démolition, mais de 1 opposition surgit sans doute du tait que la gare était un monument classé et que 1 idée de la nouvelle gare subsistait toujours à cette époque.Si nous avons insisté sur le cas de la vieille gare de Bruges, c est pour mettre l'accent sur ses nombreux défauts de conception et de réalisation.Des cas analogues se prés ni mt un peu partout, à l’étranger comme en Belgique, dans des bâtiments à toute destination et relativement récents.< ).n a beaucoup mieux compris, depuis la première guerre mondiale, (prune gare doit, avant tout, remplir un rôle fonctionnel, semi-industriel même, ce (pii n’exclut pas une certaine beauté ni une certaine décoration franche et sobre, sans ostentation ou grandiloquence.Devons-nous rappeler l'exemple de ce (pi’il ne faut plus taire, comme a Anvers-Centrale.Amsterdam-Centrale, Alilan.Leipzig, etc.'.' l u bref, nous nous trouvons, à Bruges, en présence de la negation de 1 architecture fonctionnelle qui s impose aujourd'hui, et avec raison.a la base de la conception de .nos bâtiment-s modernes, publics ou privés.Au point de vue de I exploitation ferroviaire de l’ancienne gare de Bruges, celle-ci a le grave défaut d'avoir des quais couverts sur une longueur à peu près égale à la moilié de celle des trains de vova-geurs.composés de voitures métalliques de LS et 22 m.de longueur. 3 IS K J ; V ! ' K TRIM l> T R IKI.I.K CA X ADI K N N K Ces quais, trop étroits d'ailleurs — 5 à (i m.au maximum .ont dû être prohmgés suivant un tracé courbe, défavorable et couverts en partie par des abris-parapluie.Les quatre voies sous halle sont, par ailleurs, insuffisantes et deux petites gares latérales ont dû être créées pour la direction vers Garni, pour les trains vers Thourout et vers Eeeloo.Mais cela n’est pas tout.A la sortie de la gare vers Ostende, Blankenberghe et Knocke, le chemin de fer coupe la rue des Maréchaux, où la circulation routière est très intense, surtout pendant la saison balnéaire.A l'extrémité Est de la gare, un autre passage à niveau entrave la circulation routière également.Enfin, au point de vue urbanistique, les installations ferroviaires séparent la vieille ville de ses extensions modernes sur le territoire de la jolie commune limitrophe de Saint-André.* * * La construction de l’ancienne gare, commencée eji 1ST!), ne fut achevée et inaugurée en 1880 qu'après toutes espèces de vicissitudes.Et les critiques surgirent dès sa mise en exploitation, au point de vue technique comme au point de vue architectural.En 1888, .Jean d'Ardenne.le tenace défenseur de nos monuments et de nos sites, écrit ait1 : “La gare est un premier échantillon, offert aux yeux des voyageurs, du système actuel qui consiste à remire à la ville de Bruges une physionomie d’harmonieux archaïsme.Résolution heureuse sans doute, et que nous n’avons cessé d’appeler de tous nos vœux.Mais l’excès est à craindre.Il m’est impossible d’admettre que l’on aille jusqu'à ogivaliser les gares de chemin de fer sous prétexte de les approprier au caractère des vieilles cités.L'auteur de la gare de Bruges, AL Scnade, (pii est aussi l’auteur de la Bourse d'Anvers, est certes un homme de talent.Il l'a montré par une combinaison ingénieuse de formes, de lignes et do matériaux variés.Il a fait certainement œuvre d’artiste, mais en oubliant ce qu’il fallait, avant tout, ne point perdre de vue: la destination pratique de son édifice et la chose essentiellement moderne qu'il devait représenter.Eue renaissance, quelque heureuse qu’elle soit, doit être maintenue dans les limites de la logique et du goût.On ne fait pas plus de gares gothiques que de locomotives 1, Voir le Guide descriptif, illustré de In côte île Flandre et des plages de la Mer du Sard, par Jean d'Anlenne, avec illustrations :»rail donner complète satisfaction,, tant tin point do vue des nécessites prédominantes de I exploitation ferroviaire, qu'au point de vue esthétique et du confort des voyageur.-.Nous ( -timons que c'est la meilleure station de passage du pays et qu'elle peut sont» nir la comparaison avec les gares, de meme importance et de mêmes caractéristiques, do 1 etiangoi.I.e niiuvi au 1 aliment, d'une ligne sobre, reposante et élégante, est construit en matériaux clairs (briques du littoral, pierre de Spignies, parements extérieurs constitués en assises de dilléretites épaisseurs), d'un effet original.La construction qui se développe en équerre sur deux côtés de la place de stationnement, comprend, parallèlement aux voies, lis servici - de la gare a voyageurs et un bureau de postis; l'aile ni retour se compose d'un garage couvert pour autos et de locaux pour le service de la régie des téléphones, des télégraphes, etc.L'adoption, en fa hois do Congo: { :i I n c I re W'cngé et took Kambala.La plupart d 's locaux sont revêtus do lambris en matériaux durs (grés émail é briques); hs pavements sont en grès cérame de masse pleine.L'éclairage naturel, partout abondant, est assuré par de larges baies vitréis.garnies de verres spéciaux 'Thermolux) là où les effets du soleil sont à craindre.L’éclairage artificiel est judicieusement assuré dans tous les locaux, quais et couloirs divers.La construction des nouveaux bâtiments de la gare a l'ait l’objet de deux adjudications: l'une pour le gros œuvre et l’autre pour les Ira vaux de parachèvement.1 )ouzo entrepreneurs ont remis prix pour le gros œuvre; c’est l'offre de la firme Goetinck Gebroeders, de Bruges, qui a été approuvée, au montant de L 170.000 francs.Cinq entreprises ont soumissionné lis travaux de parachèvement; l'offre la plus avantageuse émane de la même firme, au montant de 2.233X17 t’r.Total: C 1(13X17 francs.Ces travaux importants et complexes lurent menés très activement par la Firme précitée; ils avaient d'ailleurs pour but de contribue]' à la résorption du chômage.Commencée au début de 1938, la nouvelle gare fut mise en service en avril 1939, tous les travaux de terrassements, de voies, de signalisation ayant été exécutés par le personnel du s, rvice de la voie de la S.\.Les remblais ont été exécutés dans des conditions particulièrement économiques au moyen de terres sablonneuses provenant des travaux de rectification du canal Garni-Bruges (exécutés aux environs d’Aeltrc) et de commun accord avec l'Administration des Ponts et ('haussées.Ajoutons, pour être complet, qu'une adjudication préalable (juin 1937), au montant de fr.ô.-100.000 (dix soumissions) avait eu lieu pour l'exécution de divers travaux du génie civil.Ils comprenaient une partie du viaduc au-dessus de la Chaussée de Lille; l’établissement de deux couloirs sous les voies en gare, l’un pour voyageurs, l’autre pour h s bagages; la rectification du fossé extérieur des remparts, dont une boucle empiétait sur la plate-forme de la gare future, l'établissement d'un mur de soutènement, d’un pont-route provisoire, etc.Pour terminer, mentionnons la superbe décoration du hall de départ due à l’artistc-pcintre, AL René De Pâme.Cette œuvre ItKVCK TKIMKSTKIKU.K CANA 1)1 ION NI 330 figure une a jjs!c carte murale de IS sur 4,80 m.C’est une représentation symbolique de 'a région du littoral et des principaux centres touristiques de Belgique, au moyen de figures inspirées par l’histoire ou la légende, h s industries locales, le sport ou le folklore.Chaque cité de quelque importance s’y trouve schématisée par la représentation dis silhouettes de ses principaux monuments ou édifices, Bruges étant choisi comme nœud de communications avec ces diverses agglomérations.Cette fresque est d’autant plus parlante que l’artiste l’a peuplée, d’une façon fort pittoresque, de nombreux personnages régionaux et populaires.Reprenant le mot du reporter d'un grand quotidien de Bruxelles, on pourrait dire ([lie “la décoration de a nouvelle gare de Bruges constituera une merveilleuse excuse pour les voyageurs qui auront manqué leur train”.Ht quand, pim tard, on écrira l’histoire de “Bruges-la-AIoder-ne", on se rappellera peut-être ces lignes du livre d'Emile lien-vaux.“Aspects de l’Urbanisme" (Bruxelles editions Apollo, 194-1): “Elle (la vi ille ville) accepta donc de s'étendre, mais non pas démesurément, ni sans ordre.Elle prit soin de relier comme il convenait les aménagements nouveaux à la A ille ancienne, non seulement avec le désir de satisfaire à des commodités pratiques, nurs aussi afin qu’il régnât dans la cité agrandie une harmonieuse unité, une nécessaire cohésion.“La Aille ancienne avait gardé sa belle, tenue architecturale.On étendit cette discipline urbaine aux nouveaux territoires.La A'ille ancienne devait beaucoup de son attrait à la A'égétation de ses jardins privés, aux plantations qui paraient ses places et ses promenades.On n’eut garde de négliger de telles ressources dans l’aménagement des quartiers nouveaux".C.-F.-B., KM AI UK. L’ÉTUDE DU SOLEIL À L’OBSERVATOIRE DE MEUDON On n’observe plus guère les astres à l’Observatoire de Paris, sauf pour le service de l’heure.En revanche, l’Observatoire voisin de Meudon qui, sur sa colline boisée, jouit d'une atmosphère moins troublée, est, au contraire, un centre très important d’études célestes.Il est presque entièrement spécialisé dans la physique solaire.Il avait été fondé en 187G, à la suggestion du grand astronome Janssen, dans le domaine où Louis XIV avait jadis fait construire un château pour y installer la cour du Grand Dauphin.Ce château avait été incendié par les Prussiens, en 1S71, mais il fut restauré et pourvu de deux magnifiques instruments, construits par les frères Henry, une lunette et un télescope.La grande lunette de Meudon n'est actuellement dépassée en puissance que par les lunettes américaines de Lick et de Yerkes.Elle a 83 centimètres d’ouverture et IG mètres de distance focale.L’ne autre lunette parallèle de 02 centimètres est consacrée à la photographie.On utilise surtout leur ensemble pour suivre et enregistrer l’aspect des planètes.L’équipement solaire est des plus complets.Du temps de Janssen, il comprenait un photohéliographe qui donnait chaque jour sur plaques au collodion une image de soleil de trente centimètres de diamètre.On considère encore ces photographies comme les meilleures qui aient jamais été obtenues.Plus importante que l'image du disque est l’analyse de la lumière qui provient des différentes parties de la surface et de l'atmosphère extérieure.M.Des-landres, qui a aujourd'hui quatre-vingt-treize ans et qui a voué sa vie aux recherches spectrales fit transporter à Meudon, en 1897, un “spectrohéliographe” qu’il venait de faire construire à l’Observatoire de Paris.C’est sous son impulsion (pie les études solaires prirent un si grand développement à Meudon.Des appareils nouveaux furent installés, ainsi (pie des laboratoires photographiques.Le spectrohéliographe est monté à poste fixe et il reçoit la lumière du soleil fournie par un miroir qui suit le mouvement de l’autre 33S RE Vf K TRIMESTRIELLE CANADIENNE dans le ciel au moyen d'un mécanisme d’horlogerie.Pour obtenir un spectre aussi étalé que possible, 1 image solaire donnée par une lunette se réfracte à travers quatre prismes successifs.Inc fente réglage permet d’isoler de ce spectre une raie de quelques centièmes de millimètres d’épaisseur.La méthode consiste à déplacer la plaque photographique où l’on veut enregistrer cette raie et la fente où se forme l’image du soleil, de manière à juxtaposer les impressions venues de toutes ses parties.C’est ainsi qu'on a obtenu et qu’on obtient encore des résultats de première importance sur la constitution de notre étoile nourricière.Ces résultats sont tels que l’Union astronomique internationale a confié à l’Observatoire de Meudon le soin de les poursuivre, leur conférant ainsi une valeur scientifique universelle.Le grand ouvrier— on devrait dire le grand artiste — du spectrohéliographe est M.d’Azambuja.On lui doit des dizaines de milliers de “spectro-grammes”, clichés du spectre solaire qui servent à établir des cartes de la chromosphère, c’est-à-dire de la couche la plus basse de l'enveloppe île l’astre.Rappelons que cette couche n’a pas plus de dix mille kilomètres d épaisseur.Elle a 1 aspect d un mince anneau rose d’où jaillissent parfois d’énormes flammes dix fois plus hautes.Tout autour du soleil, et à des distances qui atteignent souvent trois à quatre fois son diamètre, est une auréole blanchâtre qu on appelle la couronne.Le nombre des protubérances et la forme de la couronne dépendent de l’activité du soleil qui est sujette a une période bien connue de onze ans.L’admirable moyen d'analyse qu’est le spectre a fait reconnaître que l’atmosphère immédiate du soleil n’était formée que d hydrogène, d’hélium et de calcium ionisé.Il a fallu des années pour en démêler et en expliquer les raies caractéristiques, avec les structures auxquelles les images spectrales correspondent, selon les différents niveaux.Bien des problèmes posés par ces images, extrêmement variées, sont encore à résoudre.Le spectroscope permet encore de mesurer les vitesses relatives des divers éléments de la surface dans le sens du rayon et on a trouvé que les couches de la chromosphère tournent inégalement.L’ensemble des renseignements qui sont ainsi obtenus sont reportés journellement sur des cartes qui sont complètes au bout d’une rotation, c’est-à-dire de vingt-sept jours.Ces l’étude du soleil 339 cartes indiquent tous les phénomènes importants: taches, plages factuaires, filaments et protubérances avec la latitude à laquelle ils ont été observés.Des cartes plus élaborées sont dressées ensuite par 1 Observatoire de Meudon, sous les auspices de l’Union astronomique internationale.Si grâce au spectrohélioscope, la chromosphère peut être étudiée en tout temps quand le soleil est visible, il n’en est pas de même de la couronne.Son éclat n’est que le millionième de celui du disque solaire à surface égale, ce qui correspond à la moitié de celui de la pleine lune ou à celui de Mars.Il serait donc assez grand pour qu’on Puisse observer la couronne en plein jour et la photographier à travers un écran convenable.Malheureusement, cet éclat est mille fois plus faible que celui de la lumière diffusée qui entoure l’image solaire dans les instruments d optique.Ce halo très gênant, et qu’on a toujours cru inévitable, est causé par la diffusion atmosphérique et la diffusion intérieure des télescopes.La première ne vient pas des molécules d air mais des poussières ou des nébulosités aqueuses de l'air.Sur les montagnes, lorsqu’il fait beau et que l’atmosphère a été purifiée par une chute de neige, cette lumière parasite disparaît complètement.Il reste la diffusion due aux lentilles et aux miroirs dans les instruments, et elle est sérieuse.A elle seule, elle éclipserait la lumière de la couronne.Le problème de la visibilité fut néanmoins attaqué par un jeune astronome de l’Observatoire de Meudon, M.Bernard Lyot, qui le résolut d’une façon aussi élégante que complète.Cela lui valut d’être élu à l’Académie des Sciences, en 1939, à l'âge de quarante-deux ans.La couronne n'était visible que pendant les éclipses totales quand le disque de la lune couvre celui du soleil.Il fallait tout d’abord absorber par un artifice ces torrents de lumière.Pour cela, M.Lyot construisit un “coronographe” où l'image du soleil, formée par une lentille, tombe à son foyer sur un écran noir qui la déborde un peu.Derrière cet écran circulaire, une seconde lentille donne une image de la première, débarrassée par un diaphragme de la lumière parasite diffractéc par ses bords.Un système objectif, placé à la suite de cet appareillage protecteur, forme enfin une image aussi purifiée que possible de la couronne.Le tube entier est, d’ailleurs, nettoyé souvent pour être débarrassé des poussières. 340 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Bien entendu, le eoronographe ne peut donner les meilleurs résultats que dans une atmosphère pure.C'est pourquoi les expériences de M.Lyot (1931), eurent lieu à l’Observatoire du Pic-du-Midi, à 2.870 mètres d’altitude.Les résultats en furent remarquables et bientôt les astronomes apprenaient que, grâce au eoronographe, on pourrait photographier toute l’année, et non plus quelques minutes par an, la couronne solaire.Les clichés obtenues furent de plus en plus beaux au fur et à mesure que l’inventeur perfectionnait son appareil.Le fond du ciel, sur lequel se détachait l’image coronale, était presque noir; la faible luminosité qu’il pouvait avoir encore venait surtout de la diffusion à l’intérieur de l'appareil (2 à 3 millionièmes de la bril-, lante solaire).C’est pourquoi M.Lyot n'a cessé depuis quinze ans de travailler le problème de l’élimination intégrale de la lumière diffusée.Sa dernière communication à l’Académie des Sciences, le 1er avril 19411, concerne les “irrégularités des surfaces optiques bien polies’’.Deux méthodes sont indiquées pour étudier la lumière qu’elles diffusent.L’idéal, c’est de polir les lentilles qui diffusent près du soleil moins de lumière que l’atmosphère terrestre.La méthode la plus sensible est celle du “compensateur”; elle permet de photographier des défauts de polissage de 1 ordre de cent-millionièmes de millimètre.On peut donc maintenant suivre en toute connaissance de cause 1 opération de 1 usure et obtenir des lentilles de plus en plus parfaites au point de vue de la diffusion de la lumière.En attendant, M.Lyot a obtenu la photographie directe de la couronne et celle de son spectre où il a découvert une nouvelle raie inconnue.Les contrastes ont pu être amplifiés en projetant sur une plaque spéciale un grand nombre de clichés successifs.Mais la réussite la plus impressionnante est la photographie des protubérances au-dessus de la chromosphère.Les poses étaient beaucoup plus courtes qu’avec le spcctrohéliographe et la netteté plus grande.M.Lyot a même tiré un film de 58 mètres qui montre l’évolution d’une de ces éruptions gigantesques.On assiste à un feu d’artifice de trois cent mille kilomètres de hauteur.Ce document, obtenu pour la première fois en 1937, est unique au monde et a consacré définitivement la gloire de l’École de physique solaire de Meudon.René Sudre REVUE DES LIVRES LES PRINCIPAUX SYSTÈMES DE MESURES ET LEUR COORDINATIONS, par P.Harmeg.vies, Ingénieur A.I.Ms.Professeur â la Faculté Polytechnique de Mons, 1 brochure éd.1 OIS, fi" x 8' 2", SI pages, 50 francs, Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons, secrétariat général, 30 avenue de l’Armée, Mons, Belgique.Cette brochure est un Extrait des Publications de l’Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons.L’auteur, après avoir donné quelques notions sur les dimensions dos grandeurs physiques, nous présente en première partie: les “Systèmes de Mesures électriques” en deuxième partie: les “Systèmes de Mesures non électriques” suivies par les “Symboles utilisés pour désigner les Unités et leurs Multiples et sous-Multiples.” Les difficultés rencontrées par tous ceux qui ont fait usage des systèmes de mesures électriques lors de leurs études scientifiques et techniques étaient dues à l’emploi simultané de deux systèmes de mesures au moins, se substituant l’un à l’autre au cours d’un même calcul.D’une façon pratique, aucun système ne pouvait être utilisé exclusivement puisqu’il ne possédait pas un ensemble “complet” d’unités de grandeur convenable.Après maintes recherches, diverses suggestions furent soumises dont l’une par un professeur italien Giorgi (dont les premières publications sur le sujet remontent à 1901), gagna rapidement des adhérents de plus en plus nombreux.Finalement la Commission Electroteclinique Internationale (C.E.I.), réunie en congrès à Schcveningen, puis Bruxelles en 1935, décida l’adoption de cette solution sous le nom de “système Giorgi”, pour remplacer les trois systèmes utilisés prédécemment (les deux systèmes C.G.S.et le système pratique).Ce système unique généralisé simplifiera grandement la tâche des techniciens et plus encore celle des étudiants et des professeurs.Nous avons cru, dans ces conditions, rendre service â nos collègues ingénieurs, de faire remarquer l'auteur, en présentant ici une synthèse des principaux systèmes de mesures électriques anciens et nouveaux, montrant leur coordination et la façon dont leurs unités se correspondent.Cette tâche achevée, il restait peu à faire pour établir une synthèse analogue des systèmes relatifs aux autres domaines de la technique: mécanique, chaleur, rayonnement, photométrie, etc.Nous avons donc complété notre travail de façon â grouper dans une seule publication les renseignements essentiels sur les unités les plus utiles à l’ingénieur.TRAITÉ DE ZOOLOGIE.Publié sous la direction de Monsieur Pierre-P.Grassé, Professeur â la Sorbonne.Tome NI: Eehinodermes—Stomo-cordés — Procordés.I vol.éd.1948, l" x 10".1077 pages, avec 993 figures.Cartonné, 3800 fr.Masson & Cie, éditeurs, 120 Boulevard St-Germain, Paris (Vie).Le Tome NI de ce travail intégral de zoologie est le premier volume à paraître et est publié avec la collaboration des plus imposantes figures de la pensée zoologique.Ce traité comprendra dix-sept volumes. 342 REVUE trimestrielle canadienne L’on reconnaîtra dans le Tome XI la haute valeur scientifique dos P.Brien, M.Caullery, L.Cuénot, A.Dalcq, C.Dawydoff, P.Drach, H.Harant et G.W'ater-lot.La première partie du présent Tome, écrite par L.Cuénot, homme de sciences d’universelle renommée, traite de l’anatomie, de l’éthologie et de la systématique des Echinodormcs.Dans un style très reposant, L.Cuénot expose avec force preuves que l’on doit rapprocher les Echinodermes des Procordés.Sont traitées, a\e< nombreuses références bibliographiques, les classes fossiles et récentes, telles les Machacridia, Hétcrostelea, Polmatozoa et Eleuthorozoa.La seconde partie du Tome actuel est écrite d’une main de maître par Constantin Dawydoff, Directeur do Recherches au CNRS, bien connu dans le monde zoologiquc par son extraordinaire ouvrage: "Traité d’Embryologte comparée des Invertébrés”.Dans un style concis et des plus descriptifs, Dawydoff nous expose le fruit de nombreuses années do labeur en traitant de la période embryonnaire et larvaire ainsi que de la métamorphose des Echinodermes.La troisième partie écrite par le même auteur comprend une étude très détail léo sur l’embranchement des Stomocordés.Entre autres, les Graptolites constituent une classe de Stomocordés apparentés aux Ptérobranches.Les preuves nous mènent donc à admettre que ces Invertébrés fossiles ne doivent plus etro rapprochés ni dns Hydrozoaires, ni des Bryozoaires.On trouvera aussi un court, mais brillant exposé sur les rarissimes Planctosphaera et S’boglinum qui constituent un groupe énigmatique de Stomocordés.Les quatrième et cinquième parties traitent de la conception morphologique et des affinités des Stomocordés, toujours par le même auteur, C.Dawydoff.Le Tome XI comprend ensuite deux succinctes parties: Généralités sur les Cordés par P.Brien et A.Dalcq, avec la précieuse collaboration de J.Pasteels; La Notion de Procordé et les Embranchements de Cordés par Pierro Drach.La huitième partie du Traité consiste en un exposé très complet sur 1 embranchement des Tuniciers: La morphologie et la reproduction sont décrites Par P^1 Brien qui termine cette étude par une longue bibliographie, tandis que la Systématique et l’Ethologie des Tuniciers sont données par H.Harant; on y trouvera une systématique complète et rationnelle sur ces animaux.Le travail de H.Harant se termine par une très riche bibliographie de onze pages.Enfin, une neuvième partie est donnée par Pierre Drach sur l’embranchement des Céphalocordés où il traite de l’anatomie, physiologie, reproduction, développement, systématique complète, répartition géographique des Céphalocordés et quelques remarques sur les rapports des Céphalocordés et des \ ertébrés.Le Traité se termine par un Addendum de Paul Brien donnant quelques notes intéressantes relatives au développement embryonnaire des Aseidiés.Trente-sept pages constituent une table de matières des plus complètes.Soit, trente pages pour l’index alphabétique des matières et sept pages pour la table des matières proprement dite.Le caractère typographique, la qualité du papier, la valeur et la beauté do la reliure constituent un ensemble de caractéristiques d’un livre prépare avec soin.Les nombreuses figures, en couleurs ou non, sont d’une netteté et d une précision étonnante. REVUE DES LIVRES 343 La France peut s’enorgueillir do co grand Traité de Zoologie qui révèle au monde, que co pays est, comme par le passé, capable de produire do géniales et grandioses œuvres.Co traité est en conséquence un outil indispensable pour le zoologiste progressif.J.L.TOPOGRAPHIE, par le Général de Fontanges, ancien Chef do la Section do Topographie du Service géographique do l’Armée.1 vol.éd.1948, 43^ ,x6J4,, 224 pages, 40 figures, broché 1.50 fr.(Collection Armand Colin, 103, boulevard Saint-Michel, Paris Ve).Si la Topographie est une science qui exige une longue initiation la fois théorique et pratique, du moins les cartes expressives et exactes qui lui sont dues sont-elles accessibles à tous, et leur usage ne cesse de s’étendre à notre époque où s’accroissent de jour on jour l’intensité de la circulation et la dispersion des hommes à la surface du globe.Combien se précisent et s’animent les renseignements que ces cartes fournissent lorsque celui qui les interroge n’ignore rien des secrets de leur élaboration.C’est dans tous les détails de cette élaboration que le fait pénétrer dans son petit livre le général de Fontanges, qui dirigea longtemps la section de topographie de notre service cartographique national (Service géographique do l'Armée, aujourd’hui Institut géographique national).Quelles notions exactes sur le paysage on peut demander aux cartes topographiques, comment ont été résolus les nombreux problèmes que soulève la représentation fidèle de la terre, quels instruments ont été imaginés dans ce but, comment on les utilise, en quoi consistent les travaux de levés sur le terrain, les travaux de mise en œuvre de la carte il partir de ces levés, .autant de questions auxquelles il est donné réponse dans ce traité méthodique et clair, où est également retracée l’histoire de la cartographie, depuis les premiers balbutiements et les intuitions géniales de la géographie antique jusqu’aux réalisations toutes récentes des procédés mécaniques do la phototopographic terrestro et aérienne.Accompagnée des croquis et des représentations d’appareils indispensables, qui augmentent encore la limpidité de l’exposé, la Topographe du Général de Fontanges a sa place marquée dans la bibliothèque de l'étudiant, du géographe, do l’ingénieur, du touriste, do tous ceux que leur activité conduit à se pencher sur les cartes topographiques.LES FRONTIERES DE L'ASTRONOMIE par David S.Evans (Traduit de l’Anglais par Rose Robyns et Jean Le Pas).Collection “Pointes de la Science No 3’’ 1vol.éd.194S, ô" x 714".— 230 pages broché 250 Frs.(Editions Eyrolles — 01 blvd St-Germain, Paris Ve).Un jeune savant anglais particulièrement doué pour so faire comprendre du profane nous expose où en sont l’astronomie et l’astrophysique modernes.Il décrit les problèmes que rencontre l’astronome au travail et quelles sont leurs répercussions sur la science actuelle dans son ensemble.11 donne ainsi une idée très claire de cette science captivante. 344 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE L’auteur ne développe aucune théorie philosophique ou théologique relative à la cosmologie, mais fournit au lecteur une hase suffisante pour la compréhension des théories modernes en la matière en le menant jusqu'aux frontières du sujet, là où les progrès s’effectuent actuellement, et s’effectueront vraisemblablement à l’avenir.De nombreux dessins et d’intéressantes photographies astronomiques agrémentent et facilitent la lecture de ce bel ouvrage.LISTE DE VOLUMES REÇUS RÉCEMMENT À LA BIBLIOTHÈQUE DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE AVIATION Refroidissement artificiel des terrains — Maxime LAQUEILLE — Publication scientifique et technique du Ministère de l'Air no 217-—Paris 1948.L’effet coanda — Albert ML1KLL et Frédérick LLIIXLII Publication scientifique et technique de Ministère de l’Air no.218— Paris 1948.Development of the British gas turbine jet unit — Institution of mechanical Engineers — London 1947.Etudes sur les gouvernails compensés-—fnsc.VII — Léon KIRSTE — Centre de Documentation au Service international de France, Paris 1932.Elementary theory of gas turbines and jet propulsion — J.G.KEENAN Oxford University Press, London 1940.Rockets and space travel — Willy LEY —Viking Press, New York 1947.CHAUFFAGE ET VENTILATION Fuels, combustion and furnaces—-John GRISWOLD — McGraw-Hill, New York 1946.Fuels and fuel burners — Kalman STEINER — McGraw-Hill, loronto 1946.CHIMIE Copper compounds in agricultural and industrial microbiology — Copper Development Association, London 1948.General and applied chemistry; 1st ed.— Arnold J.CURRIER and Arthur ROSE — McGraw-Hill, Toronto 1948.Organic chemistry-—Louis F.ITESER and Mary FIESER Heath and Company, Boston 1944.Transactions of the American Institute of Chemical Engineers, v.42, 1946 — A.I.Ch.E., New York 1947. REVUE DES LIVRES 345 Elements of chemical engineering — Walter L.BADGER and Warren McCABE — McGraw-Hill, New York 1936.General chemistry — E.SCHOCH, W.EELS ING, G.WATT —McGrawHill, New York 1946.Qualitative chemical analysis — Louis J.CURTMAN — Macmillan, New York 1947.Tableaux d'analyse chimique — D.PEYRÈGNE — Librairie Vuibert, Paris 1937.Tlie chemistry of the carbon compound; v.IV — Victor Von RICHTER — Elsevier Publishing Company, New York 1947.Rarer metals-—Jack DoMENT and H.C.DAKE — Chemical Publishing, New York 1946.Chemical architecture; v.1: Frontiers in chemistry — R.E.BURK and O.CRL’MMETT-—Interscience Publishing, New York 194S.Physical chemistry — Herschel HUNT — T.C.Crowell Company, New York 1947.Talbot’s qualitative chemical analysis — [ Henry Paul j TALBOT-—Macmillan Company, New York 1947.Physical constants of hydrocarbons; v.3 — Gustav.EGLOFF — Reinhold Publishing, New York 1946.Thermodynamics for chemists — Samuel GLASSTONE — Van Nostrand Company, Toronto 1947.Organic chemistry; 11th ed.— Frank C.WHITMORE — Van Nostrand Company, New York 1947.Vacuum manipulation of volatile compounds — Robert Thomas SANDERSON— John Wiley & Sons, New York 1948.CONSTRUCTION Mecanica del suelo — Victor S.NIC0LL1ER — Ministerio de Justicia, Rosario 1943.Highway Research Board Proceedings, 27th annual meeting 1947 — Roy W.CRUM, ed.N.R.C.Washington 194S.Troisième congrès de Liège 13-18 septembre 1948 — Association internationale des Ponts et Charpentes, Liège 1948.Construction specifications of the Asphalt Institute, construction series no.80-—Asphalt Institute, New 1 ork 1947.Railway lubrication 1947 — Railway Service Engineers — Imperial Oil Limited, Montreal.Béton précontraint — M.RITTER et P.LARDY — Dunod, Paris 1948. Ît-L*.Pagination incorrecte 4G REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Théorie et pratique des procédés de rabattement des nappes aquifères pour l'exécution à sec des fondations.— II.MEURIS— Editions techniques R.Louis, Bruxelles 194S.No.1900 Règlement concernant la construction des bâtiments — Cité de Montréal — Hôtel de Ville, Montréal 1918.Société nationale des Chemins de fer français — Science et Industrie, Paris 194S.La Route 1948 no.166 bis supp.Revue Travaux — Science et Industrie, Paris 194S.Proceedings of second international conference on soil mechanics 1948, v.1 — International conference on soil mechanics and foundation — G.Keesmatt, Rotterdam 1948.Proceedings of second international conference on soil mechanics 1948, v.II — International conference on soil mechanics and foundation — G.Keesmatt, Rotterdam 1948.Proceedings of second international conference on soil mechanics 1948, v.Ill — International conference on soil mechanics and foundation — G.Keesmatt, Rotterdam 1948.Proceedings of second international conference on soil mechanics 1948, v.IV — International conference on soil mechanics and foundation — G.Keesmatt, Rotterdam 1948.Proceedings of second international conference on soil mechanics 1948> v.V International conference on soil mechanics and foundation — G.Keesmatt, Rotterdam 194S.Portland cement technology — J.C.WITT — Chemical Publishing, New York 1947.Engineering materials and processes 1946 — U.S.Naval Institute, Annapolis^ Maryland 1946.DIVERS A.S.M.Review of metal literature; v.4, 1947 — American Society for Metal, Cleveland, 194S.L’agriculture — Esdras MINVILLE, —École des hautes Études commerciales, Fides, Montréal 1943.Statuts de Québec 12 George VI, 1948 — Québec 1948.Nouvelles études taxonomiques sur la flore de Cuba ; Contributions de l'Institut botanique de l'Université de Montréal No.63 — Frère MAR IE-VICTORIN — Montréal 194S.Annuario estatistico do Brasil Ano VII1-1947 — Instituto Brasileiro de Geogr.E.Estatistico, Rio de Janiero, 1940. 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REVUE DES LIVRES 349 Londonderry and Bass river map areas Colchester — L.J.WEEKS — Geological Survey Memoir 245-—Ottawa, 194S.Physiography of the Canadian Cordillera, with special reference.— H.S.BOSTOCK Geological Survey Memoir 247 — Ottawa, 194S.Miscellaneous classes of fossils, Ottawa formation — Alice E.WILSON Geological Survey Bureau no.11 — Ottawa, 1948.Annotated bibliography of economic geology for 1943 — Society of economic geologists — Urbana, 1948.Minister of Mines province of British Columbia report 1947 — Victoria» 194S.Squaw-creek Rainy Hallow» area northern British Columbia, bulletin No.25 — K.de P.WATSON — Victoria, 1948.Takee river map-area, British Columbia — F.A.KERR — Geological Sur" vey Memoir 24S — Ottawa, 1948.Principles of micropalaeontology — Martin F.GLAESSNER — Melbourne University Press, Melbourne, 1945.Principles of structural geology; 3rd ed.— Charles Merrick NEVIN — John Wiley & Sons, New York 1948.Eruptive rocks — S.James SHAND— John Wiley & Sons, New York 1947' Physical geology; 3rd ed.-—Chester R.LONGWELL, Adolph KNOPF and Richard F.FLINT — John Wiley & Sons, New York 1948.Transactions of the American Institute of Mining and Metallurgical Engineers, v.172, 1947: Iron and Steel Division — A.I.M.M.E., New York 1948.HISTOIRE Third dimension of invention — E.W.Bliss Company — Detroit 194S.International Paper Company 1898-1948, cinquante ans après — International Paper Company, U.S., 1948.Middleport prehistoric village site — W.J.\\ 1NTERBERG — N.M.C.Bulletin 109 —Ottawa 1948.Imprimerie à travers les siècles, 1944 — J.-Adolphe MATTE — Inland Press, Montréal 1940.L*Age de la Chimie — William HAYNES — A.Fayard, Paris 1947.J.B.Chariot, le “Polar Gentleman” — Marthe Emmanuel — Editions Alsatia, Paris 1945.L’Acte chimique — Maurice DUMAS — Editions Sablon, Paris 1940.Promenade à travers la chimie — Gaston CHAIIRIÈRE — Société parisienne d'Edition, Paris 1948. 350 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE INDUSTRIES DIVERSES Chemistry and technology of waxes — Albin If.WARTII — Reinhold Publishing, New York 1947.Cuirs et peaux — Jacques BÉRARD et J.GOBILLARD — I’resses universitaires de France, Paris 1947.Évolution et rôle des matières plastiques — Jean DELORME — B.Arthaud, Paris 1946.Phenoplasts, their structure, properties; v.7-—T.S.CARSWELL,— Interscience Publishing, New York 1947.Cellulose and cellulose derivatives; v.5 — Emil OTT — Interscience Publishing, New York 1946.Mechanical behavior of high polymers; v.6—Turner ALFREY, jr.— Interscience Publishing, New York 194S.Ceramic white wares — Rexford NEWCOMB — Pitman & Sons, New York 1947.MATHÉMATIQUES Cours secondaire d'algèbre; 1ère éd.— Henri GAUDEFROY — Librairie Beauchemin, Montréal 1948.Mathematics our great heritage — William L.SCIfAAF, ed.— Harper Brothers, New York 194S.Analytic geometry — Francis D.MURNAGHAN — Prentice-IIall, New York 1946.Advanced calculus — David Y.WIDDER—Prentice-Hall, New York 1947.MÉCANIQUE Fluid mechanics; v.I •— Richard YonMISES — Brown University, Providence, Rhode Island 1941.Fluid mechanics; v.II — Richard YonMISES — Brown University, Providence, Rhode Island 1941.Statistical year-book of the world power conference — Frederick BROWN -—Central Ofhce, World Power, London 194S.Harmoniques d’une excitation discontinue en fonction du rang et des discontinuités, réduction et résonances, amortissement par vibrations parasites transverses-—A.FOUCHE — Publications scientifiques et techniques du Ministère de l'Air, note technique no 29 — Service de Documentation et d'information technique de l’Aéronautique, Paris 1948.Fluid mechanics of turbomachinery — Georges F.WISLICENUS — Mc Graw-Hill, New York 1947. REVUE DES LIVRES 351 Brief subject and author index of papers in the Proceedings, 1847-1947 — Institution of Mechanical Engineers, London 194S.Fan engineering —- Buffalo Force Company — Buffalo 194S.Etude du choc d'un mobile très dur à bou t sphérique sur une plaque épaisse de métal mou -— Résistance électrique du contact par choc — Léon REBUFFE — Publications scientifiques et techniques du Ministère de l’Air no 219 — Service de Documentation et d'information technique de l’Aéronautique, Paris 1948.Roulements à hilles et à rouleaux, description-théorie — Arvid PALM-GREEN — Dr.Ed.Gregr à Fils, Prague 1940.Pistols and revolvers; v.I—-Walter II.B.SMITH — Military Service Publishing, Washington 194S.Kinetic theory of liquids —J.FRANKEL — Clarendon Press, Oxford 1946.Conveyors and cranes — William A.ATHERTON — Pitman Sons, London 1947.Applied atomic power — Edward SMITH and A.A.FOX — Prentice-Hall, New York 1946.Gas turbine construction — R.Tom SAWYER — Prentice-Hall, New Tork 1947.MÉTALLURGIE Journal of the Iron and Steel Institute; v.154 no 2, 1946 — Iron and Steel Institute, London 1947.Fonderie des Alliages légers —• R.PERRET — Dunod, Paris 194S.Le Magnétisme et les Alliages ultra-légers — P.BASTIEN — Dunod, Paris 194S.Structures et Propriétés des Alliages métalliques — L.GLILLET,— Dunod, Paris 1948.Les Alliages métalliques — Léon GUILLET — Presses universitaires de France, Paris 1940.Heat treatment of carbon steels — F.JOHNSON-—Chemical Publishing, New York 1940.Helium —- W.II.KEESOM — Elsevier, New York 1942.Galvanizing handbook-—John R.DAESEN — Reinhold Publishing, New York 1940.Metallurgical materials and processes — John ELBERFELD — Prentice-Hall, New York 1948.Magnesium fabrication — L.B.HARKINS — Pitman Publishing, New York 1947. 352 UE VUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Modern metallurgy and alloys — R.H.HARRINGTON — John Wiley & Sons, New York 1948.Physics of metals and alloys — W.BOAS — John Wiley & Sons, New Tork 1947.Metallurgy; 3rd ed.— Carl G.JOHNSON — American Technical Society, Chicago 1946.Introductory physical metallurgy—-Clyde W.MASON — American Society for Metals, Cleveland 1947.NAVIGATION Naval machinery 1946, parts I and II —- U.S.Naval Academy, Annapolis 1948.Naval machinery 1946, parts III and IV —U.S.Naval Academy, Annapolis 194S.PHILOSOPHIE Essais sur la pensée géométrique — Thomas GREENWOOD — Ed.l’Université d'Ottawa, Ottawa 1943.Introduction h l’étude de la médecine expérimentale — Claude BERNARD — Editions du Cheval ailé — Genève s.d.PHOTOGRAPHIE Filmstrips — Vera M.FALCONER — McGraw-Hill, Toronto 194S.PHYSIQUE The strange story of the quantum — Boncsh HOFFMANN — Harper Brothers, New York 1947.Relaxation methods in theoretical physics — R.Y.SOUTHWELL — Clarendon Press, Oxford 1946.Elementary nuclear theory — H.A.BETHE — John Wiley & Sons, New York 1947.College physics — C.E.MENDENHALL, A.S.EVE and D.A.KEYS — Heat and Company, Boston 1944. REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE IX Quand vous pensez “Energie”.pensez “English Electric” CANADA Cent millions d'hommes pourraient à peine fournir la force équivalente au débit d’énergie hydro-électrique actuellement développée au Canada.et combien de réserves encore inutilisées! Voilà les faits qui forment une base solide à ! 'expansion régulière se poursuivant sans cesse.Il est donc essentiel qu'il existe une industrie électrique vigoureuse .qui puisse fabiiquer des turbines hydrauliques géantes.des centrales thermiques.l’équipement de transmission et de transfor- mation.des moteurs de tous types et de toutes capacités.English Electric est la plus importante manufacture d'appareils électriques qui soit de “propriété canadienne”, et elle fournit ce genre d’équipement depuis 40 ans.Son activité actuelle est de donner corps et âme aux rêves d’avenir du peuplt canadien.Quand vous pensez “Energie”,.pensez “English Electric”.Un représentant est près de vous, à votre disposition.COMPANY OF CANADA.LIMITED EnutMas Bureau de Montréal: 1243 rue Université Siège social et usine: St.Catharines, Ont.Bureaux de districts: Montréal,Ottawa,Toronto,Kirkland Lake, Winnipeg, Calgary, Vancouver.Reprtientanti: Foulii & Bennett, Electric Limited, Halifax; L.W.Mercier, Quebec, P.Q. X REVUE trimestrielle canadienne «DU FEU SANS FEU-AHI A Ht NE ME FAITES PAS RIRE!" vtAFimm Le "Diable Rouge de la Forêt” sait fort bien que la combustion spontanée est non seulement possible mais chose fréquente.Il n est besoin ni d’étincelle ni d’allumette pour provoquer la première flamme.Des guenilles huileuses laissées dans le camp ou dans la cabane à yatcli sont sujettes à la combustion spontanée.Si de la fecule de mais s’y mêle, la combustion devient quasi-certaine.Ne laissez donc pas de déchets ou de rebuts autour du camp-nettoyez tout avant de partir.Les garde-feu ne peuvent pas se multiplier.Devenez un de ceux qui par paroles, exemples et actions prêchent la vigilance et la prudence pour aider à la conservation des forêts.ETEINDRE votre feu de camp, c'est le premier , pas pour ELIMINER les feux de forêts.ÉLECTRICITÉ - PRODUITS CHIMIQUES SH.W.KIC.» CHUICUI WIU.fill»**» •> •*»•«•*•» Ceci es, la neavieme done série d'annonces sur la Conservation Forestière. REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE XI 'C77 wn Ç.'# A 'J Plus de marchandises pour un plus grand nombre .à meilleurs prix Presque tout le monde a à traiter d’affaires avec la Compagnie Canadian General Electric.que ce soit la ménagère achetant du marchand de son voisinage les ampoules ou les appareils domestiques économiseurs de travail qui allègent sa tâche ou que ce £oit les entreprises industrielles ou les municipalités acquérant l’outillage électrique dont elles ont besoin.C.G.E.fabrique les générateurs qui convertissent le flot impétueux des rivières en électricité.les transformateurs et les mécanismes de commutation qui contrôlent et distribuent cette énergie.les fils et les câbles qui la transportent dans les foyers et les usines, les fermes et les mines.les moteurs et appareils d’éclairage de toute sorte qui la mettent si utilement à l’œuvre.En redoublant sa production de tels outillages, la Compagnie contribue largement à nous rendre la vie meilleure, plus facile, plus agréable en facilitant la fabrication de plus de marchandises pour qu’un plus grand nombre en bénéficient à meilleurs prix.OUTILLAGE GENERAL ÉH ELECTRIC CANADIAN GENERAL ELECTRIC LIMITED SIEGE SOCIAL — TORONTO XII REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE SAVEZ-VOUS QUE.Vous pouvez vous procurer gratuitement des brochurettes explicatives concernant les matériaux de constructions modernes, ainsi que les produits réfractaires et d’isolation.En recevant ces brochurettes, vous serez en mesure de vous tenir au courant des progrès accomplis dans le domaine des matériaux de construction .Vous n’avez qu’à nous adresser votre demande ou appeler La Salle Builders Supply Limited 159 ouest rue Jean Talon, Montréal CA.5721 P.-H.Desrosiers Prés.E.-F.Vincent, gér.gén.Tél.FAIkirk 2848 Fondée en 1912 Wilfrid Pageau PLOMBIER-COUVREUR Poseur d'appareils à gaz et à eau chaude SPECIALITE: REPARATIONS Travail fait soigneusement et à prix modéré Bureau et Atelier: 984 Rachel Est - Montréal Les lampes Solex — de fabrication canadienne et de qualité éprouvée — sont traditionnellement sûres et de fonctionnement nettement économique.Elles sont faites essentiellement pour donner un bon service et plus d heures de lumière par dollar THE SOLEX COMPANY, LIMITED Montréal - Toronto - Winnipeg - Vancouver REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE XIII WALLACE & TIERNAN LTD Fabricants d'appareils de chloration et d'alimentation chimique MONTREAL — TORONTO — WINNIPEG Purification des approvisionnements d'eau Assainissement des eaux d'égout Désinfection des piscines A MONTREAL : Ingénieur des ventes 1411 RUE CRESCENT RENE'LEBLANC, I.P.K* MATERIEL DE DESSINATEURS ET D’INGENIEURS NIVEAUX - TRANSITS - MIRES - REGLES A CALCULS Recommandés par les ingénieurs depuis plus de 80 ans.KEUFFEL & ESSER CO.of New York 7-9 ouest, rue Notre Dame # Montréal LA REVUE DES QUESTIONS SCIENTIFIQUES publiée depuis 1877 par la SOCIÉTÉ SCIENTIFIQUE DE BRUXELLES Avec la collaboration, depuis 1947, de l’Union catholique des scientifi([ues français se propose de dégager les aspects les plus fondamentaux du mouvement des sciences exactes et naturelles, répondant aux besoins d’information et de culture de lecteurs ouverts aux problèmes scientifiques.Paraît en 1919 en quatre fascicules d’environ 100 pages (Tome 119e de la collection).Abonnement 1949 — 6 dollars 50c S'adresser aux MESSAGERIES FRANCE-CANADA 5406, avenue du Parc, Montréal 8 XIV REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE L* UNIVERSITE DE MONTREAL COMPREND LES FACULTES ET ÉCOLES SUIVANTES — FACULTÉS — Théologie — Droit — Médecine — Philosophie — Lettres — Sciences — Chirurgie dentaire — Pharmacie — Sciences sociales, économiques et politiques — ECOLES AFFILIEES — Polytechnique — Institut agricole d'Oka — Ecole de Médecine vétérinaire — Ecole des Hautes / / Etudes commerciales — Ecole d'Optométrie — Institut Marguerite d'Youville — Ecole normale secondaire Pour tout renseignement, s'adresser au SECRÉTARIAT GÉNÉRAL 2900, boulevard du Mont-Royal Montréal 1 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE XV HERMANN S: Cic., Pari» - NICOLAS ZANICHELLI, Bologna - ATLAS PUBL.te DISTR.Co., Ltd, London STECHERT-HAFNER Inc., New-York - EDITORIAL HERDER, Barcelona - IR.KILIAN’S NACHF., Budapest F.ROUOF a Cic.Lausanne - F.MACHADO te C.ia.Porto - ROBERT MÜLLER, Berlin - THE MARUZEN COMPANY, Tokyo.EST L’UNIQUE REVUE diffusion vraiment mondiale EST L’UNIQUE REVUE de Bynthèse et d’unification du savoir, traitant par sea articles lea problèmes les plus nouveaux et les plus fondamentaux de toutes les branches de la science: philosophie, scientifique histoire des sciences, mathématiques, astronomie, géologie, physique, chimie, sciences biologiques, physiologie, psychologie, histoires des religions, anthropologie, linguistique: articles qui ont constitue parfois de véritables enquêtes, comme celles sur la contribution nue les différents peuples ont apportée au progrès des sciences; sur la question du déterminisme; sur les questions physiques et chimiques les plus fondamentales et en particulier sur la relativité, la physique de l'atome et les radiations; sur le vitalisme.“Scientia” étudie ainsi tous les plus grands problèmes qui agitent les milieux studieux et intellectuels du monde entier.EST L’UNIQUE REVUE qui puisse se vanter de compter parmi ses collaborateurs les savants les plus illustres du monde entier."Scientia” publie les articles dans la langue de leurs Auteurs.A chaque fascicule est joint un Supplément contenant la traduction intégrale française des articles qui sont publiés, dans le texte, en langue italienne, anglaise, espagnole ou allemande.(Demandez un fascicule d’essai à "Scientia”, Asso (Como, Italie) en envoyant 615 lires ital.en timbres poste de votre Pays.ABONNEMENTS: Dollars (U.S.A.) 9.00 ou somme équivalente en autre monnaie Adresser les demandes de renseignements directement à “Scientia" Asso (Como, Italie) IL CEMENTO ARMATO — EL INDUSTRIE DEL CEMENTO —.Revue technique de la construction.Tous les mois elle vous offre: • les plus récentes études et expériences des savants italiens et étrangers les plus réputés • une description des œuvres techniques plus importantes 1949 43fcme REVUE DE SYNTHÈSE SCIENTIFIQUE COMITÉ SCIENTIFIQUE G.ARMELLINI - G.CALO - F.GIORDANI - G.GIORGI - G.GOLA M.GORTANI - G.LEVI DELLA VIDA - P.RONDONI (¦ “SCIENTIA ’* Direction: Paolo Bonetti IL CEMENTO et les plus intéressantes.Abonnements: $5.00.RÉDACTION ET ADMINISTRATION — MILANO: Via Settembrini, 9-Italia.TéL 269-962 XVI REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Secretariat de la Province de Québec ~k Les fonctions du Secrétariat de la Province de Québec sont tout à fait d’ordre social.L’oeuvre qu’il accomplit est d’une importance capitale pour le développement de la Province.?Les compagnies de la Province, qui désirent bénéficier de la Loi des compagnies de Québec, doivent s’adresser au Secrétariat de la Province, afin d’obtenir leur charte d’incorporation; c’est ce ministère, également, qui émet les licences et permis autorisant les compagnies étrangères à exploiter quelque commerce ou industrie et à vendre ou autrement aliéner leur capital et leurs actions en cette Province.Les unes et les autres sont tenues de fournir au Secrétariat un rapport annuel de leur activité.?Depuis quelques années, la population tout entière a compris l’importance de l’Instruction publique.Le Secrétariat de la Province n’a rien négligé pour répandre l’enseignement primaire et supérieur, afin d'outiller notre jeunesse, dans la préparation de son avenir.Outre les allocations octroyées aux universités et aux collèges classiques, il assure, avec le Département de l'Instruction publique, le maintien de l’enseignement primaire, dans les villes, et surtout dans nos campagnes.?Il a la haute direction des principales écoles d’enseignement supérieur; l’École Polytechnique, l’École des Haubes Études Commerciales,! es Écoles des Beaux-Arts, le Conservatoire de Musique et d’Art Dramatique, la Bibliothèque Saint-Sulpice, directement subventionnés par lui, et qui visent à la formation d'une élite dans le monde de la finance, du commerce et des arts.¦ ~k Chaque année, des cours du soir sont donnés gratuitement pendant plusieurs mois, permettant aux jeunes travailleurs sérieux de continuer leurs études et d’acquérir des connaissances nouvelles, souvent indispensables dans l’exercice de leurs devoirs journaliers."A" Le Secrétariat de la Province s’intéresse aussi au progrès des sciences, des let-et des arts et chaque année il distribue plusieurs milliers de dollars en prix décernés aux auteurs des meilleurs ouvrages présentés à ses concours littéraires et scientifiques.?Le même ministère attache une importance toute spéciale au progrès de l’art musical dans cette province.En plus d’avoir fondé le Conservatoire de Musique et d’Art Dramatique, il a donné une vive impulsion à l’enseignement du solfège.?Dans le but de conserver notre patrimoine artistique et de le faire mieux connaître, il poursuit depuis plusieurs années un inventaire des oeuvres d’art, contribuant ainsi à sauver de la destruction et de l’oubli des trésors artistiques qui, sans cette contribution, seraient aujourd’hui perdus pour la collectivité.?Et voilà le résumé succinct des principales activités du Secrétariat, qui occupe sa place bien à lui dans le Gouvernement, et dont l’importance primordiale ne peut être mise en doute.JEAN BRUCHÉSI, aous-secrétaire de la Province L’HONORABLE OMER COTE, C.R.Secrétaire de la Province \j4ckètè/ Bl’BVLf -N, qui achète , c/w a 'RAYMOND DUPUIS, president.ArJ.DUGAL.v.-p.etqêr.qêr».865-est,rueStG-CatheT>inc, Montréal OLYTe ÔLSlOjà —
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