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Titre :
La revue trimestrielle canadienne
Revue universitaire qui a le mandat de stimuler et de diffuser la recherche scientifique et la recherche sociale réalisées à l'École polytechnique de Montréal et à l'Université de Montréal. [...]

La Revue trimestrielle canadienne est fondée en 1915 par un jeune professeur de l'Université Laval à Montréal et de l'École des hautes études commerciales, Édouard Montpetit, et les professeurs de l'École polytechnique Arthur Surveyer et Augustin Frigon. Ils en seront les principaux animateurs, durant quelques décennies. Le sulpicien Olivier Maurault se joindra à eux en sa qualité de recteur de l'Université de Montréal.

Publiée par l'Association des anciens élèves de l'École Polytechnique, la revue remplit le vide laissé par Le Bulletin de l'École Polytechnique et La Revue économique canadienne. Elle vise à stimuler l'étude des sciences appliquées et des sciences sociales, en premier lieu le génie civil et l'économie, ainsi qu'à informer et à servir les ingénieurs francophones. La technologie, l'économie politique, la médecine, la philosophie, la psychologie, l'enseignement et l'humanisme trouveront une place dans ses pages au cours des années.

Parce qu'elle est un des principaux organes de diffusion de la recherche francophone, la Revue trimestrielle canadienne est une ressource importante pour la connaissance de l'histoire des sciences au Québec. On y trouve par exemple une présentation rédigée par le frère Marie-Victorin du lancement de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (mars 1924), ainsi que de nombreux articles témoignant du développement des recherches sur le génie civil, l'électricité et l'électronique, dont des articles sur la télévision à partir de 1933.

Le spectre de la diffusion de la recherche y est très large. On y traite fréquemment d'hygiène sociale dans les années 1920 et 1930, et de façon constante de l'enseignement général et professionnel. La psychanalyse y est abordée dans une série d'articles d'Antonio Barbeau publiés en 1930 et 1931. On peut aussi lire en 1938 un retour du géologue Gérard Gardner sur la question complexe de la frontière du Labrador.

La Revue trimestrielle canadienne permet de connaître davantage la vie de l'École polytechnique jusqu'en 1954, dernière année où la revue est publiée. L'Association des anciens élèves y donnera suite avec L'Ingénieur, une revue résolument tournée vers le génie.

Source :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. 5, p. 139-141.

Éditeurs :
  • Montréal :Association des anciens élèves de l'Ecole polytechnique de l'Université de Montréal,1915-1954,
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique
Contenu spécifique :
Hiver
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de l'Ecole polytechnique de Montréal
  • Successeur :
  • Ingénieur
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Références

La revue trimestrielle canadienne, 1950, Collections de BAnQ.

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36ème année No 144 MONTRÉAL Hiver 1954-51 Revue Trimestrielle Canadienne Art de l'ingénieur — Mathématique» — Science» — Architecture !ndu»trie — Économie politique et sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation - SOMMAIRE Table des matières de l’année 1950.Nos Collaborateurs.Our Minerai Resources — Their Significance in Canada’s Growth as a Nation.Terminologie des égouts (3e partie).Alcan’s Endeavours in the Public Relations Field.L'esprit aristotélicien dans les mathématiques modernes.Les oligoéléments et leurs applications pratiques.Où Gassendi l’emporte sur Descartes: L’histoire véritable de Montesquieu.Le premier vapeur transatlantique de la France.Revue des livres.Vie de l’Ecole et de l’Association.Erratum.Marc BOYER.Réal BELANGER.Yvon COUSINEAU.Thomas GREENWOOD., Robert-E.DELAVAULT.Marie-Louise DUFRENOY.,H.Philip SPRATT.II 337 338 353 366 380 387 403 409 412 434 444 ASSOCIATION DIS DIPLÔMÉS DÉ POLYTECHNIQUE MONTRÉAL .REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Publiée par les soins de l’École Polytechnique de Montréal, et avec le concours de l’Association des Diplômés de Polytechnique COMITÉ DE DIRECTION Président Monseigneur Olivier Maurault, C.M.G., P.D., P.S.S., recteur de l’Université de Montréal.Secrétaire Ignace Brouillet, ingénieur, Directeur de l’École Polytechnique Membres Son Excellence Victor Doré, ambassadeur du Canada en Belgique._ Augustin Frigon, ingénieur, président de la Corporation de l’École Polytechnique.Henri Gaudefroy, ingénieur, secrétaire de l’Association des Diplômés de Polytechnique.Hon.Léon-Mercier Gouin, avocat, sénateur, professeur à l’Université de Montréal.Théo-J.Lafrenière, ingénieur, professeur à Polytechnique.Edouard Montpetit, avocat, Secrétaire général de l’Université de Montréal.Antonio Perrault, avocat, professeur à l’Université de Montréal.Arthur Surveyer, ingénieur, président de Surveyer, Nenniger & Chênevert.Ivan-E.Vallée, ingénieur, sous-ministre des Travaux publics de la Province de Québec.Camille-R.Godin, ingénieur, professeur à Polytechnique.COMITÉ DE RÉDACTION Rédacteur en chef Édouard Montpetit, Secrétaire général de l’Université de Montréal.Secrétaire de la Rédaction Camille-R.Godin, professeur à Polytechnique.Membres Mgr Olivier Maurault, Hon.Léon-Mercier Gouin, et messieurs Arthur Surveyer, Arthur Duperron, Maurice Gérin, Louis Bourgoin, Henri Gaudefroy, Théo-J.Lafrenière, Paul-Louis Pouliot, et Jacques Laurence, ingénieurs.Lee auteurs des articles publiés dans la Revue Trimestrielle Canadienne conservent l’entière response b lité des théories ou des opinions émises par eux.La Revue pub ie des articles en français et en anglais.Les manuscrits doivent parvenir à la Rédaction au moins deux mois avant la date de publication.Ils ne sont pas retournés.La reproduction des gravures et du texte des articles parus dans la Revue est permise & la condition d’en indiquer la source et de faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication les reproduisant.Il sera rendu compte de tout ouvrage dont un exemplaire parviendra à la Rédaction.la Revue paraît en mars, juin, septembre et décembre.Le prix de l’abonnement est $3 00 par année pour le Canada et les Etats-Unis, $4.00 pour es autres pays.Toute communication pour abonnements, publicité, collaboration, etc., doit être ¦dressée au siège de a Rédaction et administration: ÉCOLE POLYTECHNIQUE llfiO, rue Saint-Denis, Montréal. fort y- rnssi L’un des deux transformateurs de 66,000 K.V.A., 12,000 volts—Mes plus importants du Canada)— en usage à Horne Payne, sous-station de Vancouver, pour le compte de la Compagnie B.C.Electric.DE L’ENERGIE ÉLECTRIQUE Condensateur sj nchronique refroidi à l’air de 30,000 K.V.A.à la sous-station de Horne Payne de la Compagnie B.C.Electric de Vancouver.POUR LE CANADA OUTILLAGE GENERAL ŒÈ ELECTRIC A L’USAGE DES UTILITES ELECTRIQUES D’un littoral à l’autre du Dominion, dans chacune des provinces, l’outillage géant fabriqué avec précision par G-E, est utilisé par les Utilités Electriques afin d’aider à fournir l’énergie électrique à bas prix.Cette énergie électrique fera du Canada un pays encore plus fort .encore plus riche .un pays de prédilection.CANADIAN GENERAL ELECTRIC COMPANY LIMITED Siège social: Toronto — Bureaux de ventes d'un Océan à l'autre MCGE-450CF II REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE L’UNIVERSITE DE MONTREAL COMPREND LES FACULTES ET ÉCOLES SUIVANTES — FACULTÉS — Théologie — Droit — Médecine — Philosophie ¦— Lettres — Sciences — Chirurgie dentaire — Pharmacie — Sciences sociales, économiques et politiques • — ÉCOLES AFFILIÉES — Polytechnique — fclstitut agricole d'Oka — Ecole de Médecine vétérinaire — Ecole des Hautes / * Etudes commerciales — Ecole d'Optométrie — Institut Marguerite d'Youville — Ecole normale secondaire Pour tout renseignement, s'adresser au SECRÉTARIAT GÉNÉRAL 2900, boulevard du Mont-Royal Montréal REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE III A MONTREAL : 1411 RUE CRESCENT WALLACE & TIERNAN LTD Fabricants d'appareils de chloration et d'alimentation chimique MONTREAL — TORONTO — WINNIPEG Purification des approvisionnements d'eau Assainissement des eaux d'égout Désinfection des piscines Ingénieur des ventes RENÉ* LEBLANC, I.P.LORSQU’IL S’AGIT D’OUTILS L’ENDROIT LE PLUS APPROPRIE IV REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE affiliée à l Université de Montréal et subventionnée par le Secrétariat provincial l’École des Hautes Etudes Commerciales Trois années d'études Couxi univexiitaixe de ¦oui new! Deux années de formation économique et commerciale générale : Matières enseignées: économie politique, pratique des affaires, comptabilité, géographie économique; technologie, droit civil, commercial, industriel et public, mathématiques financières, langue et correspondance commerciale française et anglaise, statistique et documentation économique.a) Section générale des affaires, où l’élève s’initie davantage aux diverses techniques des affaires en général et qui conduit à la licence en sciences commerciales; b) Section économique, donnant droit à la licence en sciences commerciales et préparant aux carrières des affaires et du haut fonctionnarisme qui exigent une préparation économique spéciale (direction, secrétariat, statistiques, contrôles économiques, etc.); c) Section comptable, conduisant à la licence en sciences commerciales et à la licence en sciences comptables, qui donne droit d’admission dans l’Institut des comptables agréés (C.A.) de la Province; cl) Section des sciences actuarielles, conduisant à la licence en sciences commerciales et préparant à la licence en sciences actuarielles et aux examens d’admission dans les sociétés américaines d’actuaires (A.S.A., A.I.A.; C.A.S.).PROGRAMME SPÉCIAL POUR LES INGÉNIEURS Ouverture des cours : le deuxième lundi de septembre DEMANDEZ NOTRE PROSPECTUS GRATUIT Une année de spécialisation: AVOCATS, NOTAIRES ET AGRONOMES 535, AVENUE VIGER MONTREAL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE V Téléphone: 3-6736 GEO.DEMERS INGENIEUR-CONSEIL 71, rue ST-PIERRE, QUEBEC App areils de Laboratoire # Nous avons toujours en magasin un assortiment complet d'appareils de laboratoire pour l’enseignement des sciences.# Une commande initiale vous convaincra de la haute qualité de notre marchandise.Prix modérés et livraison prompte Fisher Scientific Company Limited 904-910, rue Saint-Jacques, Montréal VI REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE ECOLE POLYTECHNIQUE DE MONTRÉAL (UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL) École d’ingénieurs — Fondée en 1873 TRAVAUX PUBLICS • BATIMENTS • MINES ÉLECTRICITÉ • CHIMIE INDUSTRIELLE PRINCIPAUX COURS: # Mathématiques, Physique, Chimie, Dessin industriel, Géométrie descriptive, Arpentage.# Mécanique, I .'ésistance des Matériaux, Minéralogie, Géologie, Mines, Métallurgie.# Thermodynamique, Machines thermiques, Hydraulique, Electrotechnique, Constructions civiles, Béton.# Ponts, Constructions mécaniques, Voirie rurale et urbaine, Chimie industrielle,Législation industrielle, Finances.Laboratoires d’analyses, de recherches et d’essais.Laboratoire Provincial des Mines.1430, rue ST-DENIS, MONTREAL TÉLÉPHONE:—MA.5311 PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE LA REVUE DES QUESTIONS SCIENTIFIQUES publiée depuis 1877 par la SOCIÉTÉ SCIENTIFIQUE DE BRUXELLES Avec la collaboration, depuis 1947, de l'Union catholique des scientifiques français se propose de dégager les aspects les plus fondamentaux du mouvement des sciences exactes et naturelles, répondant aux besoins d’information et de culture de lecteurs ouverts aux problèmes scientifiques.Paraît en 1949en quatre fascicules d’environ 100 pages (Tome 119e de la collection).BIBLIOTHECAIRES, PROFESSEURS, JOURNALISTES, ETUDIANTS CANADIAN INDEX?Ce répertoire mensuel contient le dépouillement de quelque 60 revues canadiennes dont 16 de langue française aussi bien qu’une liste de films documentaires produits au Canada.Vedettes-matières en français et en anglais.Abonnement 1951 — 6 dollars 50c Par mandat postal international, ou par chèque adressé au secrétariat de La Société scientifique de Bruxelles 11, rue des Récollets, à Louvain (Belgique) Connaissez-vous le OUVRAGE DE REFERENCE INDISPENSABLE ASSOCIATION CANADIENNE DES BIBLIOTHEQUES Coût d’abonnement sur demande 46 rue Elgin, Ottawa, Canada > > VIII REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE ¦ V; i I I Incidental to the manufacture of its many products, Westinghouse assembles a wealth of engineering data of value to students and instructors engaged in Electrical studies.Practical up-to-date engineering literature is available for instructional and reference purposes in Universities and Technical Shools.Films on educational and industrial subjects are also available.Many hundreds of requests are answered annually.You are invited to write : School Service Department, Canadian Westinghouse Company, Limited, Hamilton, Canada.Westinghouse »4!-U-2000 ¦ Revue Trimestrielle Canadienne Art de l'ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Economie politique et sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation VOLUME XXXV PRINTEMPS ETE AUTOMNE HIVER 1950 ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL II k K VI ' K T K IM K.ST KIE L LE (.' A ,\ A DI E N N I- TABLE DES MATIERES VOLUME XXXVI Art de l’ingénieur L’aménagement de Beauhamois, par Yvon de Guise.115 Terminologie des égouts (1ère partie), par Réal Bélanger.]4f, Terminologie des égouts (2ème parue), par Réal Bélanger.227 Terminologie des égouts (3ème partie), par Réal Bélanger.' 353 .New River Intake for Montreal Waterworks, par Gilles Lefebvre.189 Biographie Le drame de la création littéraire: La vie de Balzac, par Charles-D.Hérisson.275 Biologie Les oljgoélémcnts et leurs applications pratiques, par Robert-E.Dr.la vault.oe_ Botanique L’équisétologie, par Jacques Lenoir.04- Chimie Les oligoéléments et leurs applications pratiques, par Robert-E.Delà vault.Construction L’aménagement de Beauhamois, par Yvon De Guise.Divers Terminologie des égouts (1ère partie), par Réal Bélanger Terminologie des égouts (2ème partie), par Réal Bélanger Terminologie des égouts (3ème partie), par Réal Bélangef L’équisétologie, par Jacques Lenoir.146 227 353 247 Économie politique et sociale Le folklore à l’Université, par Marius Barbeau.Le relèvement de l’industrie minière en France après la guerre, par Bertrand Schwartz.Mécanisation forestière, par G.- F.Lamotiie.Une région d’avenir: l’Abitibi, par Henry Mhun.Cooperatives and the State, par P.-H.Casselman.Xotie littérature sociale avant la Confédération, par Arthur Saint-Pierre."nr Minerai Resources - Their Significance in Canada’s Growth as a Nation, par Marc Boyer., Alcan’s Endeavours in the Public Relations Field, par Y von Cousineau 33 37 127 175 260 285 338 366 !{ K VI : K TRIM ESTUIEELE CA X A DI EX X I.III Électricité L’aménagement de Beauharnois, par Yvon De Gcise.115 Enseignement L’enseignement spécialisé au Québec — Hier et aujourd’hui, par Amédée Bcteaü.14 Le folklore à l'Université, par Marius Barbeau.33 Finance Les placements et la spéculation dans l’industrie minière, par Jean-Paul Drolet.163 Forêts Mécanisation forestière, par G.-E.Lamothe.127 Histoire L’enseignement spécialisé au Québec Hier et aujourd’hui, par Amédée Bute au.14 Le centenaire de la détermination de la vitesse de la lumière par Hippo- lyte Fizeau, par Albert Raxc.181 Our Minerai Resources — Their Significance in Canada’s Growth as a Nation, par Marc Boter.338 Où Gassendi l’emporte sur Descartes: l’histoire véritable de Montesquieu, par Marie-Louise Dufrexoy.403 Le premier vapeur transatlantique de la France, par H.Philip Spratt.409 Hydraulique L’aménagement de Beauharnois, par Yvon De Gcise.115 New River Intake for Montreal Waterworks, par Gilles Lefebvre.189 Hygiène New River Intake for Montreal Waterworks, par Gilles Le F un via:.189 Industrie Los placements et la spéculation dans l’industrie minière par Jean-Paul Drolet.163 littérature Jean Cayrol et la littérature lazaréeune, par Marie-I.ouise Dcfrenoy.50 Le drame de la création littéraire: La vie de Balzac, par Charles-D.Hérlssox.275 Notre littérature sociale avant la confédération, par Arthur St-Pierre 285 Mathématiques L'esprit aristotélicien dans les mathématiques modernes, par Thomas OlIEEX'WOOD.380 IV RK VU K TRIM K ST RI KLM.CANADIENNE Mines et géologie l.c relèvement de l'industrie minière en France après la guerre, par Bertrand Schwartz .I es placements et la spéculation dans l’industrie minière, par Jean- Paul Drolet.• ne région d’avenir: l’Abitibi, par Henry Mhun.Our Mineral Resources Tbeir Significance in Canada’s Growth as a Nation, par Marc Rover.D-s oligoéléments et leurs applications pratiques, par Kobcrt-K.Delà vault.Navigation be premier vapeur transatlantique de la France, par 11.Philip Scra it |0t) Philosophie !/ denial prosperity, and the cultural complex of a nation N ,',.a V,y lugh d0Km‘ ".imn-ed in the per capita consumption oi minerals.1 do not think this statement can he challenged in our time, tn the past .JO years the enlarging world demand for minerals ha, paralleled Man s achievements in si riving for an improved spiritual as well as material civilization, in the past 50 years it is thorn countries which Nature had endowed with mineral riches and 'A uch have utilized these resources that have forged ahead toward economic prosperity.In the past 50 years minerals have , ®n ^Portant rank in international trade and any country That.can boast ol a large mineral production is placed in a highlv iavourable trading position.t'omieg from the general to the particular, what about 1 anada .Her mineral resources?Their utilization?What have we accomplished ?I believe I can answer each of these questions i„ a wav highlv creditable to our country, to its governments and to that hardv group of mining men and industrialists who have helped modern industrial ( anada spring into vigorous being.Fiist, What about ( anada?In the words of Dr George W Brown, Professor of History at the University of Toronto- “she has had to meet at one and the same time the baffling difficulties of geography and sectionalism, the necessity of developing and harmonizing two types of culture, and the problem of reaching political maturity within the complex and rapidly changing network of external relations.” “Few countries”, he states" * Conférence prononcée à Vancouver en novembre 1050 rmr W \f„r„ Boyer, snuB-mmistre des Mines et Jielevé, terl,n.V,.,.L • c ' K M ,,n n-ginn ouest, du Canadian Institute of Mining Ind MomMur^™ or H MIVKKAI.RESlirucES "have had to face a more tangled pattern within so brief a space of time.” Against these obstacles of geography and cultural position: against strong influence from our neighbour to the south while facing a changing British Empire wherein Canada sought national sovereignty, is it not a feat of which we can be proud, that of achieving in the course of a single generation, industrial, political, and economic maturity, with cultural maturity following in their wake.Industrial maturity.Forty to fifty years ago we were still a predominantly agricultural country.To-day we have become an industrial nation largely as an outcome of the development of our mineral and other natural resources.Political maturity.Politically, we stand as a free and independent nation, our Parliament having legislative equality with that of the United Kingdom, within the broad framework of the British Commonwealth.With our status of full nationhood has come a new sense of international responsibility, well illustrated by a foreign policy vigorously expressed in the councils of the world.Economic maturity.When a country can make the bold gesture of letting it-' currency seek its own level on the international market, it must have a mature economic foundation.Now it is within this changing framework and tangled patten of the last quarter century to which I have referred, that our mineral industry was actually born and developed, but it is also largely to its birth and development that we owe the enviable position which Canada holds today in the fraternity of nations.I come now to the question of our position in regard to mineral resources, ft would be an over-simplification of the facts to state merely that in the main we are well supplied with these resources.In terms of present needs, present population, present requirements of industry, perhaps we are.To gain a worthwhile appraisal, however, allowance should be made for a number of factors, among these being: the likelihood of a steady increase in population: the desire of Canadians for a rising standard of living: the accelerated pace of our industrial expansion: the desire to 340 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE maintain our exports at a high level; and the responsibility for defence procurements.Keeping these features in mind, an important factor is the diversity of our mineral resources.In this we are excelled by only a few countries.The list includes GO or more metals and minerals that are produced in commercial quantities.It includes most of the non-ferrous base metals, all of the precious metals, some of the rare metals, and all but a few of the widely used industrial minerals.As a result of recent outstanding developments, crude petroleum, iron ore, and titanium ore now occupy a high place on the list.Prior to these developments we could claim diversification of mineral wealth, but we could not claim a well-balanced mineral economy, for no mineral economy is well balanced no matter how strong it may be otherwise unless it includes the production of iron ore and petroleum in quantity.Perhaps the best and most practical hurried appraisal of our mineral resources can be gained by considering them as falling into three main categories.For convenience I shall name those categories; superabundance of supply, meaning that we have large active or potential exportable surpluses; sufficiency of supply ami deficiency of supply.The categories are subject to the qualification that there are several cases - coal being among them hhere it ,s more economical or otherwise advantageous to import a large percentage of our needs than to obtain them from domestic ‘•ources.Considering the metals first, we can list nickel, copper lead Z.nc, cadmium, bismuth, calcium, the platinum metals, and gold, felemum, and tellurium under the superabundant category \Ve will be able to export nickel in large quantities for many yearn ahead.To a varying degree this is true also of the other metaP under this category.However, our consumption of copper, lead and zinc is appreciably higher than that of nickel and is likely to rise at an accelerated rate.This will perhaps not adversely affect our leading position as an exporter of these metals for several years ahead at least.Beyond that the discovery and development of new sources of supply will become important for the maintenance of this position.We produce relatively little magnesium but if it were feasible to do so we could produce large exportable surpluses as we have huge supplies of source materials. or» MIN M< Al.RKSOURCKS 341 Iron ore can be placed tentatively in the sufficiency of supply category as present production is closely equivalent to present requirements.There is every indication, however, that by the end of another decade we will be among the major sources oi supply of this ore.Our needs are not likely to exceed 10 million tons a year in the foreseeable future, whereas there is a possibility that our production will exceed 30 million tons.Actually most of our present production of iron ore is exported as it is more economical to use in Ontario blast furnaces a mixture of Ontario and Minnesota ores.For the present I think we should place titanium ore in the sufficiency of supply category, but that is only because we have just commenced to obtain production from the huge deposits at Allard Lake in Quebec.( 'ertainly, much the greater part of the output of titanium dioxide to be produced from this ore at Sorel, Quebec, will be available for export, as will the titanium metal when an economic process for its extraction has been worked out.We import most of our requirements of mercury and tungsten, mainly because it is cheaper to do so than to operate our own deposits, which contain ample reserves to meet our needs in case of necessity.We are one of the two chief sources of uranium ores, a matter of the greatest importance in this atomic age.Possibly before many years have passed lithium will be added to our list of metals.Our Department has been endeavouring, with considerable initial success, to work out a cheap and direct method of recovering the metal from the deposits of spodumene in Manitoba and Quebec.e hope to develop a method that will enable a substantial reduction in the price of lithium which is now in the neighborhood of $10 a pound, a price that is much too high to permit of its extensive use.In the metal group we tire deficient chiefly in ores ot the alloying metals, principally manganese, antimony, tin, vanadium, and molybdenum.Perhaps chromium should be included as we import by far the greater part of our requirements.True, we have large deposits of low grade chromite in Manitoba but the ore is too high in iron to permit of economical development at present.Methods of treatment have been developed, however, that would perhaps enable operation of the deposits in the event of an emer- Kl-, VU-, TRIAIKSTHIKLI.K \N \ DIK.N.N K 342 S™:SeV'ml1 P“* rn.;i fr , Ï.T T imimu 1 , ., , ' ’ ™"art> J resident of Imperial Oil Limited, has stated that, to reach a self-sufficiency in balance, new A’H fn t .discoveries two to three fn„ , -ni ¦ as great as the reserves already found will be required, after pointing out that in anv event’ juuusc of geographical and other limitations, all of the Canadian lomuHl eanno, he met directly by western crude oil.Prairie demand is already being met and so,vo.-terr oil will be supnlvine a part of too Ontario market.How much of the additionaU'àna- finiïe 1 s ?T ,’C m°’ Wi" c!opciifl ,;irsely upon the con- < i rnd .sources of development an,I the eventual feasibility or ea ten'o t .COnStr,;ct,i,K to supp,y the Quebec and eastern Ontario markets and those in British Columbia and the ZZTT1 T °f,hC,,:nited S,n.tps- 1 have no, overlooked , .j ‘ m " ‘ ’'‘"•L u ''eh constitute one of the greatest potential sources of oil supply jn ,ho world.Perhaps in the not f"tUrr We w,n ^ oil in the top category as In the case of coal, we have lots of it.with the chief exception of anthracite, of which we have none.Canada has a superabundance of lignite and low grade bituminous coal and a sufficiency Ca,na ter fg00 lf,r,lfi coaK however, with coal it sunn .f1 ,A"1”1 Vari0Us °1hcr Pr°b]ems rather than of upplj, the not result being that we import about 35 per cent of mak;rt01U1 rC 111 en 1 ^' ^Icmtime, our coal operators have been making concerted efforts to reduce production costs and to in,- (MU MINERAL RESOURCES 343 prove the quality of their products.In this our Department is assist ins by conduct ins surveys on coal mining methods, by st udies of the problems peculiar to coal mining in Canada related to tin extreme rock pressures and folded nature of several of the deposits; by analyses of samples of mine air to indicate the effectiveness of ventilating systems; and in various other directions.Next, but by no means least are the industrial minerals.With several exceptions, these minerals do not permit of convenient classification under the various supply categories.One reason is that supplies of some of them though large, arc localized, and hence arc often not economically available to centres distant from the sources of supply.Besides, specifications in many case-are becoming increasingly rigid and thus some of the long established sources of supply are becoming too low grade for extended economic use.These and other economic factors make it difficult to classify many of the industrial minerals without considerable qualification.In any event, asbestos, salt, gypsum, barite, and sodium sulphate can certainly be placed in the superabundant category, as can brucitic limestone, some types of clays, bentonite, feldspar, pyrites, and dimensional soapstone.With the entry of Newfoundland into Canada, fluorspar, formerly mainly imported, can be added to the list.The picture in regard to the other main items is somewhat as follows: There is a plentiful supply of limestone of excellent quality, but near the highly industrialized areas easily accessible deposits of the pure high calcium variety, so largely used by the chemical and metallurgical industries, are being worked out at a fairly rapid rate.Underground mining and the beneficiation of surface deposits not now worked may be necessary by another ten years or less.Owing to the rigid specifications for lime and limestone possibly by-product material only will lie available.Common clays suitable for the production of building brick and tile are plentiful, but materials suitable for making high quality brick and other clay products are not.Stoneware clays can be classed as deficient, particularly as Ontario and Quebec import their requirements.Suitable deposits of raw materials for the production of super-duty refractories have not been found in commercial quantities in Canada.We are also deficient in China clays and most of the deposits are either low grade or are 344 HEVUK TRIMESTRIELLE CANADIENNE too distant from settled regions to warrant development at present.Of the principal fertilizer minerals, Canada is dependent upon outside sources for supplies of phosphate, potash, and sulphur, but is now a world source of nitrates because of cheap and abundant supplies of electrical energy.Although we have no supplies of native sulphur we have large deposits of sulphides and sulphates from which sulphur can be recovered in elemental form or in the forms of sulphur dioxide and sulphuric acid.We are fairly well supplied with marble though about 75 per cent of the production comes from Ontario.Nephclene syenite also occurs in abundance, Canada and Russia being the chief world sources of supply.Production, however, is confined to Ontario.The appraisal of our mineral resources which 1 have just attempted illustrates one aspect of the complexity of our highly developed Canada today.It also illustrates the enviable and strategic position which we hold as a nation in the mineral world.Had it not been for this fortunate possession of mineral resource.-, our progress would unquestionably have been far different.Next is the utilization of our mineral resources.At any time in history, and more than ever in the modern world, a nation’s material prosperity and power stand most securely on a solid basis of mineral resources, and grow with the growing utilization of these resources.The pre-eminence which the United States, for example, enjoys in world affairs today would be unthinkable without her vast natural endowment of metals and minerals, and the ingenuity of her people in expanding their fields of use.I have generally described our own great heritage, the first fruits of which, broadly speaking, we came to enjoy with the advent of the first Great War.Prior to that, to a large extent, we were hewers of wood and drawers of water.In a generation, this picture has changed to a point where manufacturing accounts for 30 per cent of our national income, a figure which is almost exactly the same as in the United States.In the early twenties, about 30 per cent of manufacturing income originated in the mineral-using branches.In 1938, the ratio was 40 per cent, and to-day it i-close to 50 per cent.There are some very significant indicators of the accelerated expansion in the utilization of our mineral resources which acoom- OUR MINERAL RESOURCES 345 panied the second Great War.Before the war we fabricated at home only 20 per cent of our copper.We now fabricate 43 per cent.We processed only 13 per cent of our lead.To-day we process 32 per cent.Our secondary industries absorbed only 11 per cent of our zinc prior to the war compared with IS per cent at present.As the matter stands our production of the manufactures of non-ferrous metals was valued at 1,4 billion dollars in 1949, much ot it for export.This compares with about 200 million dollars 25 years ago.We may expect that as our population grows and capital is accumulated for investment in additional manufacturing plant, power, and equipment, our secondary industries will continue their development to the point where the bulk of our minerals will be processed through to the finished state.These percentages I have cited are all the more striking when put in per capita terms, for in each ease they yield figures which are matched only in the United States and the United Kingdom, both of which were highly developed industrial nations when Uanada was young.In terms of every-day consumer goods we see the fruits of this expansion in such things as the present production of passenger and commercial vehicles at the rate of over 30,000 per month, of radios at over 50,000 per month, washing machines.20,000 per month, storage batteries 150,000 per month, refrigerators 25,000 per month, stoves 50,000 per month, and so on through a wide and complex range of consumer goods.All these things indicate in practical terms the advance in the Canadian standard of living to a point where we may be regarded as one of the favoured nations on earth.Nor need this advance suffer any serious setback.The character and skill of our people and the wise and full utilization of our natural wealth can assure a future wherein our grandchildren may in turn look back on us as undeveloped.Rut while we justly take pride in our achievements, let us never forget the responsibility which goes with privilege.That Canada is willing to take her share of responsibility is clearly indicated by our commitment under the North Atlantic Pact and our joint defence arrangements with the United States.In the coming years, even without open war, the requirements for military material will consume great quantities of KE Vf K T HIM EsTKl ELLE C.WADIEVN I.340 non-ferrous metals and of steel.In addition to planned expenditures by our own Government, large orders will be placed in Canada by the United States and European countries.The full impact of these will begin to be felt in 1951.Amounts budgeted for expenditure on defence by the United States, the United Kingdom, and our own country, are at unparalleled peacetime levels.The United States plan to spend in the neighborhood of 30 billion dollars for defence; the United Kingdom the equivalent of about S10 billion; and Canada about $1 billion.There is little available information on which to base an estimate of the percentages of those expenditure- that will be used for the purchase of metals and minerals, but as the products of the mines arc used extensively in the production of all types oi weapons, it seems apparent that the total expenditures of the three countries for those products will be in terms of billions ol dollars.During World War I our mineral industry was only in an early -tage of development.Consequently it was not in a position at that time to contribute to the required degree to the war effort.In contrast, the industry was ready, willing, and able to meet the sudden demands imposed upon it during World War II.Base metal production jumped 25 per cent in three year-, the gold mine- played a vital part in bridging the dollar gap until the entry of the United States; technical brains went to w, particulièrement celles de faible diamètre, jonction oblique, dont le collet de la tubulure latérale est obstrué, posée dans l'égout au moment de la construction et destinée à raccorder ultérieurement un branchement d’immeuble.Xote: Dans "branchement en attente’’, le mot branchement est pris dans le sens de variété de raccord.Pour le sens particulier de “culotte” voir 2e partie de la terminologie, notes à Jonctions.Branchement particulier, rranciiemene d'immeuble (House Connection, House Sewer.Building Sewer): Conduit raccordant un immeuble à l'égout public.( Chambre (Chamber;: Nom générique applicable à un espace entouré de murs, d’un plancher et d'un plafond et servant à divers usages: chambre de raccordement (Junction Chamber), etc.Chambres à sables Voir Bassin de dessablement.Cheminée axiale Voir Regard de visite axial.Cheminée d'aération Ventilating Shaft): Conduit faisant communiquer un égout avec l'air libre, établi pour évacuer les gaz ou vapeurs rencontrés dans l'égout.Ces conduits débouchent généralement à un niveau supérieur à celui des toits avoisinants. REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE MÔS ( HEMINÉE DE BRANCHEMENT F AKTICULIER (Rising House ( OD-noction, Chimney for House ( 'onnection) : Petite cheminée élevée sur un égout profond jusqu'à un niveau suffisant pour raccorder un branchement particulier.< DEMINEE DE CHUTE Voir REGARD DE CHUTE.( 'heminée de descente (Shaft) — Voir Regard d'accès.< HEMiNÉE doubee Voir Regard docbi.e.< IlEMINÉE LATÉRALE — \'oir REGARD DE VISITt.LATÉRAL.< heminée de visite — Voir Regard d'accès.t hl'te a neige (Snow Chute): Ouvrage par où les véhicules et les appareils de déneigement des rues évacuent la neige à l’égout.Il se compose généralement de deux cheminées rapprochées, reposant sur une chambre construite sur l’égout.La chambre est munie de^ barreaux de métal pour diviser la neige et briser les bloc de glace ou tout au moins ralentir leur chute.Les cheminées sont pourvues au niveau du sol de dispositif de garde.Head Grille de garde Safety grate Barreaux de mita! CHUTE A NEIGE SNOW CHUTE Culotte d’attente Voir Branchement en attente TERMINOLOGIE DES EGOUT.' •i59 — 1) — E — Échelons (Steps, Ladder liars): Dans les cheminées de descente, facilitent l’accès à l’égout.ijECTEUH (Ejector): Appareil relevant les eaux par jet de vapeur, d'air comprimé ou d’eau.Éjecteur À.air comprimé (Compressed-air Ejector, Pneumatic Ejector): Appareil de relèvement des eaux consistant en un récipient étanche ou l’efllux est admis par un conduit et ensuite refoulé brusquement par une chasse d’air comprimé, par un autre conduit.Com$xtS9*d olr riiïïë EJECTEUR A AIR COMPRIME COMPRESSED AIR EJECTOR Émulseur (Air Lift): Appareil relevant les eaux par insuüation d’air à la base d’un tuyau plongeant dans les eaux à relever.— F—G — Grille (Grating): .Assemblage de barreaux parallèle protégeant l'ouverture des bouches d’égout ou des puisards et arrêtant les déchets les plus volumineux.— — A' — L — M N — O Organes spéci aux — Voir Accessoires R K V !' K TRIM ESTRIELLE CANADIKWK •1(30 Ouvrages accessoires.Voir Accessoires Ouvrages annexes Voir Accessoires Portes de flot (Tide Gates): Ouvrages de garde établis aux débouchés des exutoires, comportant des portes qui se referment par temps de crues ou aux marées pour empêcher le refoulement de l'eau de la mer ou de la rivière dans les égouts.Puisard - Voir Bouche d’égout.Puits de chute Voir Puits de déversement.Puits de déversement.Puits de chute (Well Hole): Cheminée profonde par laquelle le flot d’un égout ou d'un collecteur supérieur .se déverse dans un égout ou un collecteur situé beaucoup plus bas.Voir Regard de chute.Q H Raccordement en gradins — Voir Volée de gradins.Regard axial Voir Regard de visite axial Regard d'accès, Regard d'égout.Regard de descente.Regard de visite, Cheminée de visite (Manhole, Sewer Manhole, Inspection Manhole): Ouvrage permettant d'accéder de la surface du sol à un égout, pour tins d'inspection, de curage ou d’entretien.Il se compose d’un puits maçonné ou cheminée de descente (shaft) généralement pourvues d’échelons (steps) établi directement dans l’axe de l’égout ou reporté sur un côté.Les regards sont fermés au niveau du sol par des trappes.Cheminée de visite est plutôt employé en Belgique.L’expression Cheminée d'accès rendrait mieux l’idée de la construction et de la fonction de cet ouvrage.Regard de chute.Cheminée de chute (Drop Manhole): Regard de visite pourvu extérieurement à la cheminée de descente d’un conduit vertical par lequel le flot d’un égout ou d’un TE H MIN O LOG IK DES EGOUTS 30 J collecteur supérieur s’écoule clans un égout ou un collecteur inférieur sans déverser par la cheminée, sauf parfois par grosse pluie.CHEMINÉES D'ACCÈS MANHOLES Trappe Echelons___ Ladder hors Cheminée dejescente Shaft ' CHEMINÉE AXIALE ATÉRALE TO AL MANHOLE T,aet>* Head Tributaire ributory ÇMîSliML Collector ^ Chute ôrop -gHgMjNSE PE_Ç_HJJTE DROP MANHOLE Trappe Head Çhsmsuj.tgoaf pluvial Storm sewer Egout vanne Sanitary sewer cheminée double flKGARD DK VISITE AXIAL, REGARD AXIAL, CHEMINÉE AXIALE (Axial Manhole): Regard de visite dont la cheminée de descente est établie directement dans l’axe de l’égout.Regard de visite latéral, Regard latéral, Cheminée latérale (Side Entrance Manhole): Regard de visite dont la cheminée de descente est établie sur le côté de l’égout ou extérieurement à l’égout et raccordée dans ee cas par une galerie ou par une chambre.Regard double, Cheminée double: En système séparatif, lors que les deux canalisations sont contiguës, regard consistant en une seule cheminée de descente établie sur une canalisation et communiquant avec l’autre par une chambre.Note Metcalf & Eddy — dénomment “Double Manholes” deux-regards accolés sur canalisations différentes en système séparatif. HEYTK THI.MESTRI ELL E CANADIENNE 362 Regard latéral — Voir Regard de visite latéral.Régulateur (Regulator): Dispositif réglant la quantité d'eau usée qui doit être admise dans un intercepteur.Réservoir de chasse (Flush Tank): Réservoir dans lequel l'eau de l’égout où tie l’eau propre est accumulée et ensuite vidée brusquement pour nettoyer les égouts.Les réservoirs de chasse peuvent être à fonctionnement manuel ou automatique (Hand or Automatic).— - ,N Siphon (Trap): Dispositif à obturation hydraulique, dont le rôle est d’empêcher le passage de l’air dans un tuyau sans gêner l’écoulement des liquides.Siphon de branchement — Voir Siphon intercepteur.Siphon intercepteur.Siphon de branchement (Main or House Trap, Main Intercepting Trap): Siphon posé dans un branchement particulier.L’installation de ces siphons est interdite par certaines villes.- V Tampon — Voir Trappe de regard.Tête de bouche d’égout —- Voir Bouche d’égout.Tête de puisard — Voir Bouche d’égout.Trappe de regard (Manhole Casting.Manhole Head): Organe de fermeture au niveau du sol des cheminées de visite.Il se compose d’un châssis fixe (frame) reposant sur la cheminée de descente et d'un tampon d’occlusion mobile (cover) reposant sur le châssis.La* tampon ou couvercle est percé de trous permettant l’introduction de leviers spéciaux (marteaux-pinces) pour le soulever et pourvu sur le pourtour d’encoches qui permettent de le TERMINOLOGIE DES KGOI'TS Mitt décoller du châssis à l’aide de leviers lorsque les deux parties sont soudées ensemble par la gelée TrcuS peur SOt lever L/ftirç 'Inçs DDOpoU, .îOMDdV inoDMid aouatrnni.saaaaaBi jqodooc:; innnannï rotjcaac; iDogMg 3DOODO/ TRAPPE DE REGARD MANHOLE HEAD Thou d'éclairage Voir Thou de lampe.Thou dk lampe, Trou d’éclairage (Lamphole): Cheminée de largeur juste suffisante pour permettre la descente d'une source lumineuse ou d’un mirroir.de la surface du sol à l’intérieur d’un égout, pour inspection.lTn trou de lampe peut aussi servir à la ventilation ou au nettoyage par l'eau.r — r VoLKE DE GRADINS, RACCORDEMENT EN GRADINS (Flight of Steps, Flight Sewer): Série de gradins raccordant deux tronçons d’égouts de niveaux différents, tout en brisant la vitesse de l'eau.F - — H’ - A '/ - REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNK :r;-i G U )SS A11 ; E A N'GLAIS-F ! ! A XÇAIS Am Lift — Emulscur.Appurtenances — Accessoire.'.\i'tomatic Flush Tank Réservoir de chasse automatique Axial Manhole — Regard axial.Building Sewek — Branchement particulier.Catch Basin — Puisard.Catch Basin Connection — Branchement de puisard.Chamber — Chambre.Chimney for House Connection Cheminée de branchement particulier.Compressed Air Ejector - Ejecteur à air comprimé.Connection — Branchement.Curb Inlet — Bouche de trottoir.Voir bouche d’égout.Drop Manhole — Regard de chute.Double Manholes — Voir regard double.Ejector — Ejecteur.Flight of Steps — Volée de gradins.Flight Sewer — Volée de gradins.Flush Tank — Réservoir de chasse.Frame, Manhole — Châssis de trappe de regard.Grating — Grille.Grease Trap — Boite à graisse.Grit Chamber — Bassin de dessablement.Gully — Voir note bouche d'égout.Gutter Inlet — Bouche de caniveau.Voir bouche d’égout Hood — Chapeau siphoïde.Voir bouche d’égout.House Connection — Branchement particulier.Houser Sewer — Branchement particulier.House Trap — Siphon intereepteur.Inlet — Bouche d'égout.Inlet Connection — Branchement de bouche d’égout.Inspection Manhole — Regard d’accès.Ladder Bars — Echelons.Lamphole — Trou de lampe.Lane Catch Basin — Puisard de ruelle.Voir bouche d’égout.Main Trap — Siphon intereepteur Main Intercepting Trap — Siphon intereepteur.M anhole — Regard d’accès T K K MIN O LO fi I K.DES ÉGOUTS 31)0 Manhole Casting — Trappe tie regard.Manhole Cover —• Tampon de trappe de regard.Manhole Frame — Châssis de trappe de regard.Manhole Head — Trappe de regard.Opening, Inlet — Avaloir.Pneumatic Ejector — Ejecteur à air comprimé.Regulator — Régulateur.Rising House Connection Cheminée de branchement particulier.Sewer Appurtenances — Accessoires.Sewer Manhole — Regard d’accès.Shaft, Manhole — Cheminée île descente.Side Entrance Manhole — Regard latéral.Sill — Bavette.Snow Chute — Chute à neige.Special Sewer Structures — Accessoires.Steps — Echelons.Storm Water Standby Tank Bassin de retenue.Street Catch Basin — Puisard de rue.Voir bouche d'égout.Street Inlet — Bouche de rue.Tide Gates — Portes de flot.Trap — Siphon.Ventilating Shaft — Cheminée d’aération.Well Hole — Puits de déversement.RÉFÉRENCES — Ajouter à la liste donnée au premier article: Fol well A.P.- - Sewerage.Ministère de la Reconstruction et de l'I rbanisme (France) Instruction technique relative à l’assainissement des agglomérations.1949.Ix's croquis illustrant le présent article et le précédent ont été dessinés par M.Frank McCrory.Réal Bélanger. ALCAN’S ENDEAVOURS IN THE PUBLIC RELATIONS FIELD* Our conception of public relations l suppose that you have already been saturated with all kinds of definitions as to what the words “Public Relations’' mean.I am not going to risk a new definition.1 will just state what we generally understand by the words “Public Relations”.As a function Public Relation work cannot readily be dissociated from management, it is an integral part of management.Public Relation is some kind of a general locution which can be ascribed to each of the innumerable daily contacts which, as a company composed of a great many individuals, we have with our different publics.A Company, like an individual, has a reputation which is good, fair or bad depending, so to speak, on the algebraic sum of the nature of the contacts it has with its customers, shareholders, investors, the community and the general public.There is nothing more precious and at times more useful than a good reputation and there is nothing like merit to build a reputation.For a long while Alcan’s endeavours in this field of public relation were restricted to the strict observance of business ethics and in its relations with employees and the community, general compliance with the basic Christian principle — “treat your fellow neighbour as you would like to be treated yourself.” — Period — and let your good décris speak for themselves.But times have changed and this highly conservative policy of “let your good deeds speak for themselves” was found inadequate as a shield against the attacks of the enemies of the big companies and of the private enterprise system in general.Leftist propaganda, carried on now for a full century, infects the minds of the people who are not marxists in any sense of the word; and whether we like it or not, what the public think, matters.It is true that what the public think may be based on misconceptions, prejudices, but this fact does not save a Company from feeling * Speech by Mr.Y von Cousineau at the Public Relations meeting held at the Windsor Hotel, in Montreal, on Tuesday 6th .lune ]9o0. ALCAN S ENDEAVOURS IN TH K PUBLIC RELATIONS 307 the sting of public disapproval and its offerts on labour turnover, taxation and legislation.With time we have come to realize that first we should continue to work toward sound economic objectives and toward desirable social goals.High wages are appreciated but still more important is a sincere interest in the welfare of the workers and a consistent display of civic mindedness.Secondly, we should help our good deeds to speak for themselves and this for our own good, the good of the system under which we were allowed to prosper and the good of the country.There is all to be gained in getting better known.An informed public is a friendly public and the next best thing to do, after doing the right thing, is to let the people know that you are doing the right thing but.this in a sincere, honest manner.Our setup in the Saguenay Dsitricl Essentially the setup is that of a big English-speaking Company in a small, unilingual, highly religious French-Canadian community with very little industrial background.The only other large industry in the district being the paper mills which in season employ a large number of men for their wood cutting operations.In 1926 none of the existing towns had industrial sites and proper facilities to accommodate an industry as large as the one we intended to build.In order not to disturb the existing setup we selected and bought a large area between the existing towns of Chicoutimi (6 miles to the east) and Jonquière-Kenogami (4 miles to the west).We erected the plant and built a city to accommodate our employees.Xow, 25 years later, Chicoutimi, Arvida, Jonquièrc, and Kenogami constitute, so to speak, the four parishes of a flourishing 75,000 people city.We do not differentiate between our employees residing in Arvida or elsewhere.In the event of a layoff for equal merit we stick to the rule: “last hired, first laid-off".We do not differentiate either where, as a Company, we buy what we can find locally.Our public Xo.1 - the employee As said before, public relations start at home.It would be futile to hope for a lasting public approval or friendhsip if peace, H K V TE TKIME8THIELLE CANADIENNE 308 built on good employer-employee relations could not be kept at home, Ii one sense, it is a misnomer to speak of employees as a public since they are part of the business enterprise.We must do all that we can to make the employees feel and realize that they really are part of the business enterprise.Every investigator, who explores what people are craving for, finds that, security after all is not as important as the feeling of accomplishment, the feeling of amounting to something as a person and of being recognized as a partner — however humble — in the business.Keep this in mind and you will get all the cooperation you need.Practically the employees constitute for the Management the first public to be won, a public throughout which the will to work must be developed and maintained by assuring good working conditions, by developing good employer-employee relations, by providing good wages, including hidden wages, and in our case at Arvida by providing also good living conditions.WHAT IS DONE FOR OUR PUBLIC NO.l I) On the Jor 1.(rood Working Conditions a i Ours is a heavy industry.We do all that we can to alleviate physical efforts.Mechanization meaim less work, higher pay.In the smelting plant where the majority of our employees work, the men work one hour and rest one hour in specially designed air-conditioned rooms supplied with newspapers, games, radios, etc.Men are on the job eight hours, work four, rest four, and are paid for eight.We have an Industrial Engineering Department which continuously studies the different operations to simplify them and reduce effort.b) Safety Department.Well trained safety department which studies the different operations in view of reducing accident hazards.The average accident frequency and severity figure is less than half the average figure for similar industries situated in Canada and IT.S.A.e) Medical Department which looks after the health of the workers who are submitted once a year to a complete physical ALCAN'S ENDEAVOURS IN TH K PUÜLIU RELATIONS 369 check-up including chest X-Ray.We also have frequent studies made of our operations by outstanding independent industrial doctors and industrial engineers, such as Dufresne McLagan, Wallace < lark and Associates of N.Y.etc.These gentlemen come into our plants, study the conditions, the reactions of the men and make proper recommendations.Following some of these studies, we have hired Dr.Brouha, internationally known industrial doctor of Harvard 1'Diversity who instituted in cooperation with the above named firms the present “one hour work, one hour rest system” which has proven to be not only highly beneficial to the men but financially-speaking to the Company also.d) We have a system to train new employees and in cooperation with the local Technical school we have classes for apprentices who gratuitously follow the course and are paid while doing so.2.Employer-Employee lillations a) An employee judges his employer from the nature of the contacts he has with his immediate superior: his foreman.For our own benefit, the benefit of the foreman and the employees we have instituted special classes for foremen.The foremen during their working hours are instructed on various subjects such as labour relations, leadership, economics, safety, etc.b) A good strong union is essential to good employer-employee relations.For the benefit of the Union, the National Syndicate, we have accepted in the labour agreement the voluntary revocable check-off system.e) Wages as said before are not the only answer to good employer-employee relations but they are appreciated.Our wages are 10% above the national average for similar type of industry.d) Grievance Committee.There is nothing perfect on earth and the organizations men create cannot be any better than the men themselves.Little frictions resulting for the most part from misunderstanding are quickly settled by the different grievance committees composed of equal numbers of Syndicate representatives and junior executives appointed by the Company.e) Labour Relations Committee.A committee composed of representatives of the Syndicate and officers of the Company meets every month to discuss and solve problems of a more K H V UK THIMKSTHIELI.H ('A N A DIEN N F 37 x 7 broche.Collection “Que sais-je ?” No.378.Presses Universitaires de France, 108 boulevard Saint-Germain, Paris (fie).\ ouloir, nous signale l’auteur, faire tenir toutes les connaissances des mathématiciens contemporains en matière d’Analyse mathématique dans un si petit ouvrage est un problème qui dès l'abord paraît insoluble.Aussi, renonçant à cette prétention qui dépasse la mesure de nos compétences, nous sommes-nous contente, en demeurant autant que possible un “honnête homme”, de retracer l’évolution de cette science depuis son origine, en insistant toutefois plus particulièrement sur la période moderne.Des théories extrêmement fécondes qui sont en plein développement n’ont pu être abordées, ni même mentionnées.La théorie des groupes, la topologie par exemple, qui contribuent tant au développement de toutes les mathématiques modernes, ne sont pas étudiées.Nous nous réservons d’en développer les principaux aspects dans un ouvrage en préparation.La Géométrie contemporaine, qui paraîtra dans la même collection, car ces deux théories nouvelles y ont une grande importance.Profitant de la simplicité des problèmes qui apparaissent aux débuts de 1 Analyse, nous nous sommes attaché à familiariser le lecteur avec le langage mathématique on définissant les termes utilisés, et à lui donner une idée, au moins sommaire, des notions d’Analyse qui sont indispensables au technicien moderne.'TECHNOLOGIE IN DUST HI ELLE, APHLIQl LE AI X CONST H! < T IONS MÉCANIQUES ET MÊTALLIQI ES, par André Pont.lot, Professeur à I'École supérieure de Physique et Chimie de la Ville de Paris, Professeur à l’École spéciale des Travaux Publics.1 vol.éd.1949, Oté" x 10", 331 pages, fig.broché 1500 fr.Kditions Lyrolles, Paris.\ oici la présentation du volume dans la Préface par l'auteur: Dans ce cours, nous avons surtout en vue la description des organes de machines et des matières utilisées dans les diverses constructions mécaniques et métalliques.Les organes de machines étant presque tous métalliques, les applications des métaux basées sur leurs propriétés, nous débutons la première partie (chapitre I et II) par un exposé des méthodes de recherche des propriétés mécaniques des métaux, et nous continuons par l’élaboration des métaux que nous croyons nécessaire de connaître avant d'en aborder les emplois.Le chapitre I f I est relatif aux propriétés mécaniques et physiques des fers et des aciers.Nous utilisons le diagramme d’équilibre des alliages fer-carbure de fer en nous limitant à la partir* utile à l'étude des traitements thermiques des aciers HEVl'E DEs LIVRES 121 (trempe, revenu, recuit, cémentation).Après la nitruration nous traitons les aciers spéciaux avec mmmt applications particulières: l’emploi des aciers spéciaux dan> les constructions métalliques et les aciers d’outillage.Le chapitre IV traite les métaux non ferreux, les alliages de cuivre, les alliages légers et ultralégers.La deuxième partie, entièrement consacrée à l’étude des organes de machines, débute par un chapitre sur la normalisation et les nombres normaux.Nous faisons fréquemment appel aux normes françaises dans la présentation des organes de machines.Dans l’étude des engrenages, nous développons principalement le tracé des engrenages par développement de cercle et la méthode du module, ces méthodes étant les seules retenues par l’association française de normalisation en ce qui concerne le tracé et les dimensions des engrenages industriels.Nous traitons les engrenages hélicoïdaux et, dans le calcul des trains d’engrenages, nous donnons une place particulière aux trains d'engrenages épicy-cloïdaux.Nous avons ajouté une partie relative au frottement dans les engrenages.Ce traité n’étant pas un cours de résistance des matériaux, en principe nous ne faisons pas de calcul d’organe de machine; néanmoins, pour permettre quelques calculs simples, nous donnons les méthodes de ealcul des dimensions à donner aux dents d'engrenages, aux arbres de transmission et aux courroies.Dans l’étude du système bielle-manivelle et des eûmes, nous limitons la partie théorique au tracé de la courbe des espaces, qu’il est possible de tracer graphiquement sans faire appel à la notion de centre instantané de rotation.La troisième partie traite les matières diverses pouvant être accessoirement utilisées dans les constructions telles que le bois, le caoutchouc, le cuir.Nous faisons un exposé des principales matières plastiques dont les emplois tendent a se développer et nous terminons par uni' brève étude sur les lubrifiants et les combustibles.Le cours de technologie industrielle que nous présentons ne fait pas double emploi avec les cours de technologie professionnelle en ce sens que la technologie professionnelle est destinée à la connaissance de l’outillage, la description et l’emploi des machines nécessaires à l’exercice d'un métier tandis que la technologie industrielle étudie les éléments constitutifs de ces machines./{INSISTANCE DE MATÉRIAUX.1 Poutres droites.Cours supérieur professé à l’École Spéciale des Travaux Publies, par P.Béteille, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées.1 vol.éd.1949, (>} ¦>” x 10", ,347 pages, fig., broché 2390 fr.Collection "l’Ingénieur des Travaux Publics et du Bâtiment", editions Eyrolles, (il boulevard Saint-Germain, Paris (5e).Cet ouvrage est le premier volume d'un cours de Résistance des matériaux dont les parties essentielles forment la matière de l’enseignement de l’auteur à l’École Spéciale des Travaux Publies. 122 KKVPK TRIM F.STR I KL.LK O A \ A DI KXN 1 L auteur s'est efforcé de donner, dans ce Cours, des solutions simples et d'une application facile pour les principaux problèmes que [sise la stabilité des constructions.En dehors d'un exposé des principes fondamentaux de la Résistance dns Matériaux et des limites d'application de cette science, on n'y trouvera pas de développements généraux dépourvus d'un intérêt pratique immédiat.Il a cherché, avant tout, exposer un ensemble de méthodes aisément utilisables par les ingénieurs chargés de l'étude d’un ouvrage, A l’exception des méthodes graphiques.Four l’étude des poutres droites hyperstatiques, l’auteur a utilisé une méthode, de plus en plus employée en France, qui consiste dans la détermination préalable des foyers des travées et qui permet d’écrire immédiatement les expressions des moments fléchissants sur les appuis d'une travée chargée en fonction des paramètres qui définissent la position de ces points.Cette méthode présente de nombreux avantages.Les expressions des moments sur appuis sont très générales et s’appliquent aux types les plus divers de poutres hyperstatiques.Elle peimet surtout de bien mettre en évidence l'influence, sur 1a distribution des moments fléchissants dans une travée, des liaisons imposées A la poutre sur ces appuis, et de montrer que cette influence est entièrement traduite par la position des foyers de la travée.Elle évite enfin toute résolution d’un système d’équations simultanées.L’auteur a donné quelques développements, que l'on trouvera peut-être trop étendus, à l'étude de quelques systèmes particuliers, tels que les poutres, possédant un nombre infini de travées.Ils ont été consentis parce que ces études constituent des exemples concrets d’application des théories générales et, surtout, parce qu’elles permettent de trouver des solutions simples qui peuvent être utiles pour la détermination approchée des caractéristiques A donner A une poutre.Ce volume est destiné A des Elèves désireux d’obtenir le diplôme d’ingénieur des Travaux Publics délivré par l’Ecole Spéciale des Travaux Publics, mais il peut être fort bien utilisé par les ingénieurs étudiants et diplômés qui s’intéressent spécialement aux problèmes de stabilité des constructions.-Nous sommes heureux de signaler A nos lecteurs que la Maison Gauthier-\ illars vient de déposer sur le marché un nouveau tirage des cinq ouvrages suivants dont les auteurs ne nécessitent aucune présentation.Leçons sur quelques Types simples d’Equations aux Dérivées partielles avec des Applications A la Physique mathématique, par Emile Picard, de l’Académie française, Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, Professeur A l'Université de Paris.1 vol.éd.1927 (nouveau tirage 1950, Reproduction photomécanique), 6)^,/ x 10,/, 214 pages, broché 700 fr.Fascicule I, “Cahiers scientifiques” publiés sous la direction de Gaston Julia.Gauthier-Villars, Imprimeur-Éditeur, Paris.Leçons sur quelques Equations fonctionnelles avec des Applications A divers Problèmes d'Analyse et de Physique mathématique par Emile Picard, de l'Académie française, — rédigées par Eugène Bi-ant, Agrégé de l’Université de Paris. HK Vf K DK S LIVRE; 123 1 vol.éd.1928 (nouveau tirage 1950, Reproduction photomécanique) 6' é" x 10", 187 pages, brorhé -100 fr.Fascicule 111 “Cahiers scientifiques” publiés sous la direction de Gaston Julia.Gauthier-Villars, Imprimeur-Editeur, Paris.Premiers Principes de Géométrie moderne à l’usage des Élèves de Mathématiques spéciales et des Candidats à la Licence et à l’Agrégation, par Ernest Dcroiicij, Ancien élève de l’École Polytechnique, Ingénieur des Télégraphes, 3e éd.par Raoul Buicakd, Professeur au Conservatoire national des Arts et Métiers.I vol.éd.1938 (nouveau tirage 1919, Reproduction photomécanique) 5> \ 9” 174 pages, broché 375 fr.Gauthier-Villars, Paris.I,'Analysis Situs et la Géométrie algébrique par S.Lefschetz.1 vol.éd.1924 (nouveau tirage 1950, Reproduction photomécanique) 61 V' x 10' , 154 pages, broché 050 fr.Collection de Monographies sur la Théorie des Fonctions, publiés sous la direction d’Emile Borel.Gauthier-\ illars, Paris.fyeçons sur tes Nombres finis par Waclaw Sieiipinski, Professeur à l’Université do Varsovie, Membre de l’Académie polonaise des Sciences et des Lettres.1 vol.éd.1928 (nouveau tirage 1950, Reproduction photomécanique) 0)3" xx 10 , 240 pages, broché 1000 fr.Gauthier-Villars, Paris.corns PAR COItRESPOS DAXCE SCR LA COOPÉRATION, dirigé par Eugène Buissière (Brochure ô" x sur les sujets suivants: Caisses populaires — Coopératives de consommation — Coopératives agricoles — Doctrine coopérative — Organisation administrative et financière des coopératives - Législation coopérative — Education et propagande coopérative — Histoire de la coopération — Comptabilité des coopératives agricoles.On peut s’inscrire au cours ou se procurer les brochures.Les personnes qui s’inscrivent au cours reçoivent les brochures et bénéficient de la direction des professeurs, de la correction des devoirs et d’un service de bibliothèque.Les conditions sont les suivantes: Inscription régulière (Cours comprenant fit) leçons dont une section générale de 4.» leçons et une section spéciale de 15 leçons portant soit sur les caisses populaires, les coopératives agricoles ou les coopératives de consommation au choix rie l’étudiant) $20.00 Brochure* seulement Cours complet (90 leçons 2010 pages) S 10.00 Cours régulier (00 leçons — 1400 pages) (comprenant la section générale et l’une des trois sections spéciales) SS.00.Pour l’inscription au cours ou pour l’achat des brochures on n’a qu’à s’adresser au Service Extérieur d’Éducation Sociale 2, rue de l’Université Québec.British Fishing-Boats and Coastal Craft, Part I: Historical Survey, par E W White, A.M.U.N.A.1 brochure éd.1950, fi" x 9)•_
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