La revue trimestrielle canadienne, 1 janvier 1952, Été
38ème année MONTREAL No 150 Eté 1952 y ïï- $.} %.i Revue Canadienne Art de l'Ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Économie Politique et Sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation SOMMAIRE Trimestrielle Nos collaborateurs .Coïncidence des charges des appareils électriques .René Laplante .115 L’avenir du Canada français .Philippe Hurteau .136 La Sécurité sociale en France .Henry Mhun .146 Présence française en Afrique du Sud.C.-D.Hérisson .159 Le renoncement selon Paul Claudel et André Gide .Marie-Louise Dufrenoy 187 Revue des livres .196 Vie de l’École et de l’Association .209 ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Publiée par les soins de l’Ecole Polytechnique de Montréal et avec le concours de l’Association des Diplômés de Polytechnique COMITE DE DIRECTION Président Monseigneur Olivier Maurault, C.M.G., P.D., P.S.S., recteur de l’Université de Montréal.Secrétaire Ignace Brouillet, D.Sc., ingénieur, Directeur de l’Ecole Polytechnique.Membres Son Excellence Victor Doré, ambassadeur du Canada en Belgique.Augustin Frigon, C.M.G., D.Sc., ingénieur, président de la Corporation de l’Ecole Polytechnique.Henri Gaudefroy, ingénieur, secrétaire de la Direction de l’Ecole Polytechnique.Hon.Léon-Mercier Gouin, avocat, sénateur, professeur à l’Université de Montréal.Théo-J.Lafrenière, D.Sc., ingénieur, professeur à Polytechnique.Edouard Monpetit, avocat, Secrétaire honoraire de l’Université de Montréal.Antonio Perrault, avocat, professeur à l’Université de Montréal.Arthur Surveyer, D.Sc., ingénieur, président de Surveyer, Nenniger & Chênevert.Ivan-E.Vallée, ingénieur, sous-ministre des Travaux publics de la Province de Québec.Camille-R.Godin, ingénieur, professeur à Polytechnique.COMITE DE REDACTION Rédacteur en chef Edouard Montpetit Secrétaire honoraire de l’Université de Montréal Secrétaire de la Rédaction.Camille-R.Godin, professeur à Polytechnique.Membres Mgr Olivier Maurault, Hon.Léon-Mercier Gouin, et messieurs Arthur Surveyer, Arthur Duperbon, Maurice Gérin, Henri Gaudefroy, Théo-J.Lafrenière, Paul-Louis Pouliot, et Jacques Laurence, ingénieurs.___________ Les auteurs des articles publics dans la Revue Trimestrielle Canadienne conservent l'entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.La Revue publie des articles en français et en anglais._ Les manuscrits doivent parvenir à la Rédaction au moins deux mois avant la date de publi- cation.Ils ne sont pas retournés.a La reproduction des gravures et du texte des articles parus dans la Revue est permise 1 la condition d’en indiquer la source et de faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication les reproduisant., .Il sera rendu compte de tout ouvrage dont un exemplaire parviendra a la Rédaction.La Revue paraît en mars, juin, septembre et décembre._ Le prix de l’abonnement est $3.00 par année pour le Canada et les Etats-Unis, $4.00 pour les autres pays.> Toute communication pour abonnements, publicité, au siège de la collaboration, etc., doit être adressée REDACTION ET ADMINISTRATION i ECOLE POLYTECHNIQUE 1430, rue Saint-Denis Montréal REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE I S S S N S S S s s s s s \ s s N \ N N N N N - S S N N \ N S S \ S N S 445, BOULEVARD ST-LAURENT MOTREAL I Tel.: LANCASTER 3291* PAUL L’AFRICAIN, Président DISTRIBUTEUR DES PRODUITS Pyrex Coors Yoland Welch Photovolt etc.Il serait à votre avantage de nous fournir l'opportunité de vous soumettre nos prix UNIVERS PHARMACEUTIQUE, MÉDICAL ET SCIENTIFIQUE s s s s s s s s s s s \ s s s s \ s s s s s \ s \ s ) \ s \ s > s \ s < s * s s s s V \ s \ \ s \ s s N s s s s s s s s s \ s s j s s II REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE ^1/otzE COH±£lLL£Z La Banque Canadienne Nationale n’est pas seulement pour l'homme d’affaires un organisme d'escompte et de transfert de fonds.C’est un conseiller.Exposez avec confiance vos problèmes au gerant de vottre succursale.Il a intérêt à collaborer avec vous, sous le sceau de la discrétion, puisque le succès de sa succursale est lié à celui de votre entreprise.Banque Canadienne Nationale Actif, plus de $450,000,000 5 5 0 bureaux au Canada Téléphone : 3-6736 GEO.DEMERS INGÉNIEUR-CONSEIL 71, rue SAINT-PIERRE, QUÉBEC REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE III (2-010.1 Linujz'iiLtaLiz cU l'Ecole les Hautes Éludes Gammerclaies affiliée à VU uiversité de Motif real et lubicutioimcc par le Secretariat provincial Trois années d’études Deux années de formation économique et commerciale générale : Matières enseignées : économie politique, pratique des affaires, comptabilité, géographie économique, technologie, droit civil, commercial, industriel et public, mathématiques financières, langue et correspondance commerciale française et anglaise, statistique et documentation économique.Une année de spécialisation : a) Section générale des affaires, où l’élève s’initie davantage aux diverses techniques des affaires en général et qui conduit à la licence en sciences commerciales ; b) Section économique, donnant droit à la licence en sciences commerciales et préparant aux carrières des affaires et du haut fonctionnarisme qui exigent une préparation économique spéciale (direction, secrétariat, statistiques, contrôles économiques, etc.) ; c) Section comptable, conduisant à la licence en sciences commerciales et à la licence en sciences comptables, qui donne droit d'admission dans l’Institut des comptables agréés (C.A.) de la Province ; d) Section des sciences actuarielle, conduisant à la licence en sciences commerciales et préparant à la licence en sciences actuarielles et aux examens d’admission dans les sociétés américaines d’actuaires (A.S.A., A.I.A., C.A.S.).PROGRAMME SPÉCIAL POUR LES INGÉNIEURS AVOCATS, NOTAIRES ET AGRONOMES Ouverture des cours : le deuxième mardi de septembre DEMANDEZ NOTRE PROSPECTUS GRATUIT , 535, AVENUE VIGER MONTREAL IV REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Appareils de Laboratoire Nous avons toujours en magasin un assortiment complet d'appareils de laboratoire pour l’enseignement des sciences.Une commande initiale vous convaincra de la haute qualité de notre marchandise.Prix modérés et livraison prompte FISHER SCIENTIFIC COMPANY LIMITED 904 - 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Italia Tél.: 278.040 I VI REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE La Revue des Questions Scientifiques publiée depuis 1877 par la SOCIETE SCIENTIFIQUE DE BRUXELLES Avec la collaboration, depuis 1947, de 1 Union catholique des scientifiques français se propose de dégager les aspects les plus fondamentaux du mouvement des sciences exactes et naturelles, répondant aux besoins d'information et de culture de lecteurs ouverts aux problèmes scientifiques.Parait en 1952 en quatre' fascicules d’environ 160 pages (Tome 122" de la collection).Abonnement 1952 — 6 dollars 50 c.Par mandat postal international, ou par chèque adresse au secrétariat de La Société scientifique (le Bruxelles II, rue des Récollets, à Louvain (Belgique) Connaissez-vous "ENERGIE" ?C'est une revue belge, publiée par l'Association des Centrales Electriques Industrielles de Belgique.Ses rubriques techniques et d’intérêt général, telles que "Réflexes et Réflexions,,, 'Science et Industrie"."Pages de l'Economie Générale" ont été conçues pour documenter scs lecteurs ingénieurs, techniciens, professeurs, étudiants — sur tous les problèmes d actualité.Rédigée en langue française, abondamment illustrée, scs livraisons bimestrielles auxquelles collaborent de nombreux spécialistes belges et étrangers, retiendront l'attention du public canadien-français, soucieux de se documenter sur l’activité intellectuelle, economique ou technique du vieux continent, dans laquelle la Belgique joue un rôle hors de proposition avec sa superficie (30,000 km.carrés.8 millions d'habitants).L'ebonnement aux 6 numéros annuels: 180 francs belges (environ 4 dollars) Numéro-spécimen, sur demande, contre envoi de $1-00 par mandat-poste ou coupon-réponse Direction : Revue ENERGIE Rue du Truerenberg, 4, BRUXELLES, Belgique Annales Françaises de Chronométrie publiées par Monsieur René BAILLAUD.Directur de l’Observatoire National de Besançon et par Monseur Jules HAAG.Directeur de l’Institut de Chronométrie de Besançon.Organe Je la Société Chronométrique Je France Le SEUL périodique de caractère exclusivement scientifique et technique touchant la mesure, la conservation, la diffusion du temps, et la mesure des quantités qui en dérivent : fréquences, vitesses et accélérations.AJ ministration : Obst •natoire National Je BESANÇON (Doubs) Prix de l’Abonnement annuel : 1,100 francs Mémorial de l’Artillerie Française Publication éditée par le Ministère des Forces Armées (Guerre - Marine - Air) et les Ministères de l’Education Nationale et de la Production Industrielle avec le concours d’organisations scientifiques et industrielles.Fait suite au Mémorial Je l'Artillerie Natale et au Mémorial Je l'Artillerie Je la Marine.Publie des mémoires originaux traitant de l’artillerie et de toutes les sciences qui s’y rattachent, des traductions et des relevés bibliographiques.Quatre fascicules Dar an (format 26 x 17 cm.) d’environ 2 50 pages chacun.REDACTION : 10.rue Sextius-Michel — Paris (XV°).ABONNEMENT et VENTE : Imprimerie Nationale.2.rue de la Convention.Paris (XVe).— Chèque postal: PARIS No 139-71.PRIX DE L’ABONNEMENT : France 2.000 fr.— Etranger 2,600 fr.nu puis Ouverts de 9 h.30 à 5 h.30 samedi compris Ouverts jusqu'à ?h.le vendredi soir PLateau 5151 DUPUIS est prêt à vous équiper pour la CHASSE CARABINE SAVAGE 300 - 5 coups 125.00 CARABINE SAVAGE 30-30 - 4 coups 59.50 FUSILS SAVAGE 2 coups calibre 12 69.PREVALEZ-VOUS DES AVANTAGES DU PLAN BUDGETAIRE DUPUIS mim y DUPUIS — MEZZANINE, DEMONTIGNY ^)upuîs liYUONO OUPUIS pf«».d#nl VIII REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Le “ê«we Ueu\\ d’extvactton Installé dans une mine du nord de l’Ontario, ce treuil actionné par un moteur de 4,500-9,000 cv fut conçu pour extraire plus de 400 tonnes de minéral par heure à plus de 4,000 pieds sous terre.se révèle, aussi, dans tout l’outillage électrique que nous fabriquons OUTILLAGE GENERAL ELECTRIC L’achat d’un énorme moteur G-E devant actionner un treuil d’extraction n’est pas une affaire courante.Néanmoins, il est important de se rappeler que chaque pièce composant l’outillage électrique que nous fabriquons, bénéficie de l’expérience que nous avons acquise dans plusieurs domaines—avant-projets, modalités de production, utilisation de l’énergie électrique.Ce même "génie” est à la base de la qualité des produits G-E et de l’amélioration constante dont ils sont l’objet.Durant soixante ans Canadian General Electric a su conserver sa supériorité grâce à sa prévoyance inlassable, ses excellents produits, sa politique équitable et son service digne de confiance.Elle est appelée à seconder beaucoup d’autres vastes projets ayant pour but l’application de l’énergie électrique qui accroît le rendement des industries canadiennes et abaisse le coût de la production.Quels que soient vos problèmes nécessitant l’électricité—importants ou modiques —nous mettons à votre disposition la richesse de nos connaissances approfondies.Communiquez, tout simplement, avec l’un des 31 bureaux de ventes et de service industriel G-E.CANADIAN GENERAL ELECTRIC LIMITED COMPANY Sllu lecial : Toronto — Bureaux de ventst d'un oefan A l’outro MCGE-252CP ^ 38ème année No 150 MONTREAL Eté 1952 Revue Trimestrielle Canadienne Art de l'Ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Économie Politique et Sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation SOMMAIRE Nos collaborateurs Coïncidence des charges des appareils électriques 1.’avenir du Canada français La Sécurité sociale en France Présence française en Afrique du Sud I.e renoncement selon Paul Claudel et André Gide .Revue des livres Vie de PLcole et de l’Association 1 14 René 1 .A PLAN T lï 11S Philippi Hutll AL 136 1 leurs AI HL N 146 CI).1 If K ISSU N 159 Marie 1.nuise Du Kl nos 187 196 209 ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL NOS COLLABORATEURS RENÉ LAPLANTE, B.Sc.A., (Polytechnique — 1929), B.S., (Massachusetts Institute of Technology — 1930).Ingénieur au service de la Régie Provinciale de l’Électricité, a Montréal.PHILIPPE HURTEAU, B.A., L.S.C.(H.E.C.— 1939), Conseiller en Relations extérieures et industrielles.Professeur à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.HENRY MHUN, journaliste ; docteur en Droit de 1 Université de Paris ; ex-économiste-statisticien au Centre de Documentation Économique et Juridique du Ministère de la Production Industrielle, à Paris.CHARI.ES-D.HERISSON, professeur à Rhodes University College, Grahamstown, Afrique du Sud.MARIE-LOUISE DLTRENOY.B.A.(Paris), M.A., (Univ.de Californie — 1926), Ph.I).en Littératures Romanes (Univ.de Californie — 1942).Depuis 1937, donne des cours au département du français de l’Université de Californie. COÏNCIDENCE DES CHARGES DES APPAREILS ÉLECTRIQUES René Laplante Depuis longtemps l’entreprise électrique .1 profité du manque de coïncidence des charges pour limiter la puissance des réseaux utilises en commun.Ce faisant, elle prend un risque que la souplesse du réseau permet toutefois d’atténuer.Sans ce risque combien d'utilisations du courant électrique n’auraient jamais été économiques.Advenant une surcharge aléatoire, la qualité du service baisse temporairement et l'on assiste a une usure plus rapide des isolants, suitout dans les transformateurs.Le consommateur voudra-t-il risquer un mauvais service un jour par cinq ou dix ans plutôt que de s alimenter à un réseau de luxe ?Et le distributeur, jusqu’à quel point laissera-t-il détériorer son réseau plutôt que d’en accroître la puissance t La coïncidence probable des charges est une notion qui aide à résoudre ces deux aspects d’un même problème.Des expérimentateurs comparent occasionnellement, aux points de jonction du réseau, les maxima des lignes individuelles avec leur maximum collectif ; ils calculent un facteur de diversité en divisant la somme des maxima individuels par le chiffre de leur pointe simultanée.Pour une étude théorique, l’inverse est préférable ; on divisera la pointe commune par la somme des maxima et 1 on trouvera ainsi le Licteur de coïncidence, qui est une fraction.Les points de jonction sont multiples et le facteur de coïncidence varie de l’un à l’autre, qu’il s’agisse d'un transformateur de distribution, d’une sous-station ou d’un poste de répartition.On peut d’ailleurs mesurer le facteur de coïncidence pour différentes périodes : un jour, une semaine, un mois, un an.Toutes choses égales, les mesures obtenues au même endroit ne sont pas constantes ; elles oscillent autour d’une moyenne.Laquelle de ces mesures sera le vrai facteur de coïncidence ?la plus élevée ?celle qui n’est excédée qu’à tous les dix ans ?ou la moyenne des observations ? lU VL'l TRIM ! STK11 I 1 1 CAXAWI MSI 1 16 Si c'est l’expérimentateur qui sc pose ces questions, il s introduit d.tns un domaine qui n est pas le sien, celui de 1 administration.C^)u î.décrive les faits en montrant le facteur de coïncidence moyen et la dispersion des résultats autour de cette moyenne.Ensuite l’administrateur responsable prendra ses décisions.On trouvera des tendances communes dans les résultats experimentaux.Leur coefficient de variation (rapport de l’écart quadratique moyen à la valeur moyenne) sera du même ordre de grandeur pour des périodes égales d’observation.Il est tout naturel qu’on cherche un modèle théorique dont les variations, calculables d’avance, correspondraient aux résultats.En pratique, un tel modèle s’avère difficile à préciser parce que les données du problème sont complexes.Les régimes de charge sont multiformes.La coïncidence ne s’exprime pas par des formules simples.Il faut chercher la probabilité de maxima.De plus, il v a des variations journalières, hebdomadaires et saisonnières qui ne dépendent pas du hasard.Le problème comporte une partie prévisible et une partie aléatoire.Malgré tout, un modèle théorique simple, même éloigné de la réalité, peut rendre compte du rôle joué par les diverses causes dans les chances de coïncidence.L’explication gagnera en richesse ce qu’elle perd en précision.RI.(IlMl.S DI.CHARGE Les régimes de charge, individuels ou collectifs, peuvent rarement se décrire par des modèles simples.On peut cependant en souligner les traits.principaux.La journée est la période de base.La charge individuelle ne sera probablement présente qu’une fraction de la journée et pourra varier d’intensité.Le facteur de charge quotidien est le rapport de la puissance moyenne du jour a la puissance maximum.H, puissance maximum de la charge./j., puissance moyenne pendant sa présence.d, durée de la charge, en fraction de jour.Ii.d, puissance moyenne du jour. COINCim NCI- ms CIIAIU.IS l>l s \ I' I’A K I 11 S 1 1.1 C1TRIQI.IS 1 17 Facteur dt charge quotidien: F II Nous appellerons coefficient d’uniformité, U, le rapport de la puissance moyenne au maximum pendant la presence de la charge.Coefiicient d'uniformité: U =- D'où I I'd CHARGE QUELCONQUE CHARGE RECTANGULAIRE U * 0,72 U * 1,0 h ""i F : ¦« d O O T'iuurc — Cjiifonnitr lii'ilubli en jonction Jii facteur Je charge.P R LSI S( I POSSIBLL /)/•: LA Cil ARC L.Certaines charges n’apparaissent pas à toute heure du jour.Supposons tin outil L^ui ne fonctionne pas avant heures élu matin ni après 7 heures du soir; si son facteur de charge quotidien est de 10%, sa charge sera plus susceptible de coïncider qu’une autre ayant le même facteur de charge quotidien mais qui peut se produire en toute heure du jour et de la nuit.Pour la première charge, il faudra déterminer un facteur de charge effectif plus élevé que le facteur quotidien. COIN CI D E N CE DES CHARGES DES APPAREIl.S ÉLECTRIQUES 1 1 PÉRIODE D’IMPORTANCE.DE.LA POINTE À cause de la présence d’autres groupes, la pointe d un groupe de charges n’a pas toujours la même importance en toute heure du jour.Si le groupe étudié est trop petit pour déplacer l’heure de la pointe du réseau, il v aura une fraction de la journée pendant laquelle sa charge a de l’importance et une autre fraction où on peut 1 ignorer.MAX/Ml'.M QUOTIDIEN DE CHARGES RECTANGULAIRES Le modèle le plus simple consistera en charges de puissance constante, que nous avons déjà appelées rectangulaires.Elles seront, par hypothèse, d’égale puissance, de meme duree et se présenterons une fois par jour.C’est le temps de leur apparition qui est laissé au hasard.Pour le moment, l’apparition de chaque charge est également plausible en n’importe quelle heure de la journée.L importance du maximum n’est limitée à aucune partie du jour.Puisque la charge rectangulaire est constante pendant sa durée, son facteur de charge quotidien est égal a sa duree d.F = d La probabilité de n charges simultanées sera symbolisée comme suit : p,, (n), probabilité de n charges en un instant, pi (n), probabilité d’un maximum de n charges en un jour, p, (n), probabilité d’un maximum de n charges en t jours.Prenons d’abord une seule charge rectangulaire.Le maximum du jour sera par definition égal à une charge.En un instant quelconque du jour, cependant, la charge pourra être présente ou absente ; la probabilité de sa présence sera égale a F et celle de son absence, à ( 1 - F).En un instant En un jour En t jours Une charge.p„(l) : - F Pi ( 1 ) " 1 P.( 1 ) = 1 Aucune charge.p„(0) : - ! - F Pi (0) = 0 Pt (0) = o La probabilité tie sa présence pendant une fraction de la journée sera intermédiaire entre F- et 1.Notre hypothèse de charge rectangulaire comporte une difficulté lorsque la charge apparait vers la fin du jour et déborde sur le lende- Rl.Yl 1 lRlMISlKlll.il ( A N A ! II1 N M 120 mam.Pour y obvier, on reporte arbitrairement a l'autre extrémité du jour la partie de la charge qui est coupée a une extrémité.Ce n est pas exact mais on ne s'éloigne pas beaucoup d'une solution rigoureuse beaucoup plus complexe.Voici pour deux charges la probabilité des coincidences.l u nu mstaut I n un jour Pi.( - ) I' 1M-) :l p„( 1 ) 2I; i l - I ) p,( 1) 1 - 2F p„(0) ( 1 - I )- pi ( 0) 0 t)n remarquera que la formule pour le maximum du jour ne vaut que pour les tacteurs de charge intérieurs a Si 1 dépasse 1 pi ( 2 } I Avec trois charges, l'équation de probabilité d’un maximum du jour varie suivant que I est inférieur a 1 ;.entre 1 -, et 1 entre 1 a et 2 3 ou supérieur a -’3.Un instant Un jour (1 inférieur a ' 3) P.( 3 ) 1 ' p„(2) 31 - (1 - I ) p„(l) 31 (1 - • )- PnC») - ( 1 - b')'1 Pii-1) - 31p 11 2 ) - - 61 - - 121-' Pt!) .1 - Al -f ‘d - p 1 ( 0 ) = O La probabilité île coïncidence instantanée pour X charges rectangulaires suit la formule du binôme.X ! p„(n)-I " l 1 - I ) v" 1 N-n) ! n ! I X ! est la factorielle de X, 1 x 2 x à x .x X ) La probabilité d’un maximum quotidien suit une formule plus complexe.Ainsi pour à charges lorsque I dépasse 1 3, on a : F entre > 3 et 1 j F entre 1 _¦ et - 3 / entre 1 -, et 1 Pi (3) 31 - Pi (2) - 1- 31 Pi( 1) - : 11 • à -f- 121 - 9FJ -4 - 1 21- -f- 9F- 0 I 0 0 COÏNCIDI.Nt l DIS CHARGES DIS APPAREILS ELECTRIQUES 1:1 PROBABILITÉ DE CHAQUE MAXIMUM EN UN JOUR charges combinées FACTEUR DE CHARGE QUOTIDIEN Figure J.— l'robiibilitï re gouvernants et du publie et sont autant discutées que la sécurité sociale Détendue par les uns, combattue par les autres, elle ne cesse de soulever les plus vives controverses.I.’ampleur avec laquelle sont appliqués les programmes gouvernementaux de sécurité sociale dépend en effet de li conception qu’ont les gouvernements de la politique sociale.Celle-c varie beaucoup avec les différents partis ; il est évident qu'un conservateur et un socialiste ne peuvent avoir les mêmes vues sur la question D’où la grande variété des plans de sécurité sociale appliquée dans les différentes nations, suivant les partis au pouvoir.Au Canada, le problème est d’actualité.S’il n’est pas nouveau, il a pris néanmoins beaucoup d’acuité au cours des dernières années Un grand nombre de réalisations sociales, et non des moindres, ont été réalisées par le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux depuis quelques années seulement.Les entretiens récents entre le fédéral et les provinces, au sujet de l’extension de la politique d’a>-sistance aux vieillards et aux aveugles, de même que l’application par Ottawa d'un plan d’assistance-santé, ont attiré de nouveau l’attention du grand public sur cette question.Dans toutes les nations modernes, la sécurité sociale n’est d'ailleur, plus discutée quand il s’agit de son principe même.On admet l’existence d’une solidarité nationale entre tous les citoyens d’un pays et la nécessité de faire disparaître l'insécurité et l’incertitude du lendemain qui frappent certains.Ce fait est reconnu partout, quelles que soient le< doctrines politiques qui prévalent ; il n’est plus sujet à controverse 1.3 controverse concerne essentiellement les méthodes d’application et par conséquent l’ampleur avec lesquelles la politique de sécurité sociale doit être exécutée. 1 A Sl(l KH I SOtlAI 1 N 1 RANCE 147 C'est pourquoi il nous a paru intéressant d'exposer ici brièvement en quoi consiste cette politique en France, pays ou les realisations sociales sont anciennes et étendues.Le sujet est trop vaste pour etre couvert en son entier dans le cadre d’une étude comme celle-ci et nous nous sommes limités aux principes de l'organisation et à ses applications.Il n'est pas inutile, en introduction, de préciser les principes essentiels qui sont a la base de la doctrine française, de sécurité sociale.Ils permettent de dégager en quelque sorte l’esprit, la philosophie avec lesquels ce dernier est applique.La sécurité de l’emploi est un des elements primordiaux qui a ins-rirc les réalisations françaises.Le but est de fournir à tous les salaries, hommes et femmes, une activité rémunératrice et par conséquent d éliminer le chômage.Cette organisation doit se compléter par une organisation de la main d’œuvre permettant l’adaptation constante et aussi parfaite que possible des offres aux demandes de travail, et cela par une politique coordonnée du placement, de l'orientation professionnelle et de la formation professionnelle.La sécurité du gain vient compléter la sécurité de l'emploi, li faut ue l'activité fournie à chaque travailleur lui procure des ressources .attisantes.Aussi, la politique îles salaires s inscrit-elle dans le cadre ,:e la sécurité sociale, i ce terme étant pris dans son sens le plus large) it n’est plus commandée uniquement par des considérations économiques.Les besoins des salariés ne pouvant se dissocier de ceux de sa famille, c'est tout le problème de la compensation des charges familiales qui se trouve ainsi posé et celui des allocations familiales ; un salarié ne peut en effet jouir d’une sécurité réelle que si ses ressources lui permettent de faire vivre tous les siens.Aux deux principes précédents s’ajoute la sécurité de la capacité de travail.Celle-ci a donné naissance à l’organisation médicale, le pro-blèmc des soins, celui de la prévention de la maladie et de l’invalidité.Elle-.a également suscité l’organisation de l’hygiène, de la sécurité du 148 RI.VL » TRIM ESTR1HI l.K CANAPll NNl: travail, de la prévention de saccidents et des malad.es professionnelle,.Qu’il s’agisse de prévenir la maladie ou l’accident, de so.gner le malade ou le blessé, de réadapter l’invalide ou de la reclasser.,1 faut dans tou.les cas protéger les travailleurs contre la perte de leur capacité de gau-leur conserver ou leur faire retrouver leur activité qui est la cond.non même de leur existence.Cependant, on ne peut espérer garantir à tous les travailleurs .1 permanence de leur emploi.La politique ouvrière la plus évoluée ne parviendra jamais a supprimer totalement le chômage, pas plus d an-leurs qu’une politique médicale parfaite ne parviendra a éliminer complètement la maladie.Aussi la sécurité sociale, en France, pallie les conséquences néfastes des interruptions de travail par l’attribution d un revenu de remplacement.Ce sont des versements d’indemités ou d'allocations qui viennent permettre aux salariés d’assurer leur subsistance et celle des leurs pendant le temps où ils ne peuvent plus travailler.Ces différents principes ont été appliqués dans le cadre d une organisation unique.Dans le passé, les différents efforts d entraide en sue de parer à l’insécurité sociale, qu'ils aient été entrepris par les patron; ou les sociétés de secours mutuel, étaient restés dispersés.C était à 1 Fta: que devait revenir la tâche de réaliser l’unité essentielle de la sécurité sociale.Cette unité est consacrée par la législation française de la maniera suivante.11 existe à la base une caisse primaire unique, qui englobe toutes les familles d une même circonscription, puis une caisse regional, unique qui assure dans le cadre de la région la gestion des risques ou des institutions, exigeant une base territoriale plus étendue, enfin uni caisse nationale unique au sommet.Chaque caisse, ou organisme, a dans sa juridiction territoriale la responsabilité de tous les aspects de la securité sociale pour l’ensemble des salaries et de leurs familles.Pour éviter les inconvénients d’une organisation administrative étatisée et bureaucratique, le plan français a associé les salariés eux-mêmes, dans une large mesure, à la gestion de la sécurité sociale.[1 estime que les organismes responsables doivent être administrés, en 1 \ SÉCURITÉ SOCIAll IN l-'RANCF 149 principe, par les représentants des bénéficiaires, en 1 occurence les delegués des organisations syndicales parlant au nom des différentes catégories de travailleurs.Enfin, il y a eu une tendance, au cours des dernières années, notamment depuis la fin de la guerre, a généraliser en b rance la sécuiite sociale et à l’appliquer non plus seulement aux seuls travailleurs salariés, mais à tous les travailleurs, quelles que soient leurs catégories.Cette generalisation invoque deux faits : personne n est a 1 abri de 1 insécurité , 1-développement du sens de la solidarité nationale.L’organisation de la sécurité sociale en brance est assez ancienne ; entre les deux guerres elle avait pris beaucoup d ampleur, notamment avec l’application déjà étendue des assurances sociales.Elle fut toutefois révisée et appliquée dans un sens plus large tout au lendemain de la dernière guerre.Aussi, son régime actuel est-il determine par un ensemble de lois, de décrets et d’ordonnances prises à la fin de 194 5 et er.1946.C’est donc de cette législation récente qu’est tirée l’étude suivante.Nous avons déjà note que le principe de la caisse unique trouvait son application technique dans l’exercice de trois caisses : une caisse primaire, une caisse régionale et une caisse nationale.Les caisses primaires — ou organismes administratifs primaires — assurent la gestion des risques maladie, maternité et décès, celle ties risques d’accident du travail et de maladie professionnelle en ce qui concerne les incapacités de travail temporaires et enfin celle des allocations familiales.Les circonscriptions et le siège de chacune de ces caisses sont fixés par le ministre du travail.Sont affiliés à ces caisses tous les salariés soumis à la législation de la sécurité sociale et dont le lieu de travail se trouve dans la juridiction territoriale de celle-ci.Enfin, c’est un HI \ I I TRIM I S I Rill 1 1 C AN A HH NNE HO arreté ministériel qui détermine la liste des categories de bénéficiaires .:ui sont affiliés à la caisse dans la circonscription de laquelle se trouve ie lieu de leur residence.Cet organisme de base est administré par un conseil d administration dont les membres sont élus.Le mode d'élection a pour but de faire itérer les caisses par les intéressés eux-mêmes et d appliquer a ces élections les principes démocratiques de suffrage universel et de représentation proportionnelle.Le conseil d'administration comprend pour les 'j- tics lepresen-tants élus des travailleurs et pour '4 des représentants élus des employeurs.Il comporte en outre : 1 ou - représentants élus du personnel de la caisse, 2 médecins élus par l'ensemble des médecins de la circonscription, 2 personnes connues pour leurs travaux sur les assurances sociales et les accidents de travail et nommées par le ministre du travail, et enfin une personne élue par l’union départementale des associations familiales.Il peut être egalement fait appel a titre consultatif a des praticiens appartenant .1 des categories autres que celle des médecins.Les caisses régionales ont pour role de gérer les risques invalidité, de promouvoir et coordonner la prévention de 1 invalidité ; de gérer les risques d’accident du travail et de maladie professionnelle en ce qui concerne les incapacités permanentes ; d'assurer la compensation régionale des charges des risques gérés par les caisses primaires et de garantir la solvabilité de ces dernières ; d’assurer la compensation régionale des charges des allocations familiales ; d’organiser et de diriger le contrôle médical pour l’ensemble de la région et enfin de promouvoir et diriger l’action sanitaire et sociale de l’ensemble des caisses pour toute la région.Leur juridiction territoriale est également fixée par le gouvernement.et leur gestion est également assurée par un conseil d’administration.Ce dernier est composé de 18 membres élus par les représentants des travailleurs au sein des conseils d’administration des caisses primaires, 6 membres élus par les représentant de employeurs au sein des mêmes conseils, 2 membres élus du personnel de la caisse, 2 médecins élus, 2 personnes désignées par le ministre du travail et I personne élue par i cnsemble de l’union départementale des associations familiales. I A Si' ( l.KI ! ! SOC IALE I N PRANCE tu L.i caisse nationale assure la compensation nationale des risque; jrércs par les caisses régionales et garantit la solvabilité de celle-ci , assure la compensation nationale des charges des allocations familiales , gère les fonds destinés a promouvoir, sur le plan national, une politique générale de sécurité sociale, notamment : un fonds de prevention des accidents du travail et des maladies professionnelles et un fonds d action sanitaire et sociale ; en dernier lieu, elle couvre les charges de 1 allocation aux vieux travailleurs salariés.Son conseil d’administration est formé de S hauts fonctionnaires désignes par les ministères interesses a la sécurité sociale, 5 membres élus du conseil supérieur de la sécurité sociale et de la commission supérieure des allocations familiales, dont à salariés, 16 représentants élus des caisses régionales, dont 12 travailleurs et 4 employeurs et 6 représentants élus des caisses d allocations familiales.Cette organisation originale, comme on le voit, répond au sotie: de confier l’administration de la sécurité sociale aux travailleurs eux-mêmes.associés aux emploveurs et aux représentants du gouvernement.Le système hiérarchique ou pyramidal’ vise a couvrir 1 ensemble des besoins, d’une manière rationnelle.Quant au système de 1 election, il est conforme en France, aux principes démocratiques.C’est en 1446 qu'une loi a généralisé à l'ensemble de la population les mesures de sécurité sociale.Ces dernières s’appliquent donc, outre les travailleurs salariés, aux artisans, commerçants, exploitants agricoles et d’une manière générale a toutes les personnes exerçant une activité professionnelle non salariée.La même année, afin de donner aux bénéficiaires de la sécurité sociale la garantie d’une application exacte des diverses mesures de protection.le législateur décidait de porter tous les litiges devant u ntribuna! administratif spécial, composé de juges et de représentants des assurés.L’innovation essentielle de la loi lut d'instituer une procédure gratuite, les dépenses étant supportées par les caisses.Le principe des cotisations est tripartite, c’est-à-dire que le; charges de la sécurité sociale en France reposent à la fois sur l’État, l’employeur et le salarié.La répartition entre ces trois groupes varie K ! VL I IK 1 '• : i SI K II 11 1 < A N AI ’ 11 \ N I i s : suivant les principaux secteurs : assurances sociales, allocations familiales et accidents du travail.Dans le cas des assurances sociales par exemple, en dehors des contributions de 1 bitat, le taux des cotisations est de 12',, dont moitié à la charge du travailleur et moitié à la charge de l’employeur.Après avoir precise l’organisation de la securité sociale en France, nous allons rapidement passer en revue ses principales réalisations qui sont : les assurances sociales, les allocations familiales, enfin la retraite des vieux travailleurs.Au titre des assurances sociales, sont groupées : l’assurance-maladie, l’assurance de longue maladie, l'assurance-maternité, l’assurance-invalidité, l'assurance-vieillesse et l’assurance-décés.Le décret-loi de 1 93 5, qui régissait avant la guerre les assurances sociales a été modifié tout au lendemain des hostilités dans le sens d’une extension de l’application de la loi.Toutefois, l’assurance sociale n'est pas devenue purement automatique ; elle est restée facultative au-dessus du minimum imposable pour la catégorie des salariés qui bénéficient d’une excellent revenu et auxquels on laisse le soin de taire un effort personnel de prévoyance.La place est ainsi laissée libre aux institutions de prévovance privées, notamment aux mutuelles, qui furent toujours florissantes en France.La portion du salaire qui est imposable au titre des assurances sociales correspond en principe au nvnimum vital.File s'inscrit à 1 50.000 francs, suivant la loi du 10 octobre 1045.Ceux dont le gain est supérieur a ce minimum, ne peuvent être imposés que pour 1 5 0.000 francs.Sont obligatoirement assurés, quel que soit leur âge, et même s’ils sont titulaires d’une pension, tous les travailleurs français et étrangers, salariés ou travaillant pour un ou plusieurs employeurs, quel que soit leur gain.L’assurance-maladie bénéficie non seulement à l’assuré lui-même, mais aux membres de sa famille, c’est-à-dire : son conjoint, ses enfants demoins tie 16 ans non salaries, tie moins tie 1 / ans places en apprentissage et tlt moins tie 2(1 ans qui poursuivent leurs études, ou qui, I A si ( L KHI SOI IA I I- 1 \ ! i'.lS'l T 15?infirmes, ne peuvent travailler, enfin les autres membres de sa famille vivant avec l'assuré lui-meme et se consacrant exclusivement aux travaux du ménage.On voit par la que l’assurance-maladie, sous le régime français, est d’une application très large.Pour avoir droit aux prestations, l’assuré doit avoir travaille au moins 60 heures au cours des trois mois précédant la visite medicale, ou bien être en état de chômage involontaire.Le remboursement des Irais médicaux est total, ou presque, suivant les cas : il n’est pas intérieur en tout cas a HO1 , .Les frais pharmaceutiques sont remboursés a SO' , ou 40', suivant les catégories.L’assuré est également rembourse de S0', de ses dépenses concernant les soins et prothèses dentaires, les trais d’optique médicale, les appareils de prothèse et d’orthopédie.Par ailleurs, les dépenses d’hôpital, qu’il s’agisse des honoraires du chirurgien, du médecin et des frais d’hospitalisation, sont aussi remboursées a Si)1 , .Lnfin, le salarie malade et incapable de travailler perçoit une indemnité journalière, pendant un maximum de 6 mois, qui est égale a la moitié du gain journalier de base.1 a protection.on le remarque, est dans l’ensemble très étendue.Pour venir en aide aux malades qui restent longtemps dans l’incapacité de travailler, les tuberculeux pulmonaires par exemple, la legislation d’après-guerre a crée une assurance de longue maladie.Le salarié, ou un membre île sa famille, qui est atteint de tuberculose, de cancer ou de paralysie notamment, reçoit pendant trois années, s’il y a lieu, les soins qui sont nécessaires au rétablissement de sa santé.S’il doit suspendre son travail, il reçoit une allocation mensuelle et il ne paie pas ses frais médicaux.L’assurance-maternite a été l’objet de préoccupations particulières de la part du législateur, en considération de l’avenir démographique de la France.') ont droit l'assurée elle-même, la femme de l’assuré et les entants a charge île l'assure.C.es personnes bénéficient du remboursement integral de tous les trais relatifs a la gressesse, à l’accouchement et à ses suites, et d’allocations prénatales.1 Iles reçoivent de plus une indemnité journalière de repos (allocation de salaire unique), une allocation d’allaitement, et des primes dans certaines circonstances. 154 Mill [ KI.Vn.SIKIl I I I LA N A Dll.N N ! L'assura ncc-in validité comprend les prestations en nature de 1 assurance-maladie et maternité.En outre, il a etc mis en application en Prance une pension d invalidité a laquelle a droit le 11 a s aillent lorsqu il présente une invalidité réduisant au moins des : 3 sa capacité de travail ou île nain et due soit aux accidents du travail, soit aux maladies professionnelles.Par ailleurs, la veuve de l’assure qui est elle-même atteinte d’une invalidité permanente, a droit a une pension de veuve égale à la moitié de celle de son mari, l e montant de la pension est de 40',' du salaire moyen annuel des dix dernières années d assurance et prend tin à l’âge de 60 ans.Les \ieux travailleurs ont droit .1 une pension d’assurancc-vieillcsse dont ie montant \ arie suivant le salaire annuel de base, le nombre d années d’assurance et l'âge de l’assuré.Le salaire annuel de base est calculé d’après les 10 dernières années de travail.Si l'assuré justifie de 30 années d’assurance et s’il a 60 ans, sa pension est de 20' , de son salaire de base.Si le salarié demande la liquidation de sa pension après 60 ans, elle est de 20', plus 4', par année d’assurance accomplie après 60 ans.1 ntre 15 et 30 ans d’années d’assurance, la pension est égale â autant de tnetréimes d’une pension ormalc que l’assuré justifie d’années de versements.Enfin, au dessous de 15 ans.le salarié n’a plus droit â une pension.Notons qu’en cas de décès du titulaire de la pension de vieillesse, son conjoint touche la moitié de celle-ci.Enfin, en vertu de l’assurance-décès, un capital équivalant â 90 fois le gain journalier est versé, en cas de décès du travailleur, aux personnes qui étaient effectivement a la charge totale et permanente de l’assuré au jaur de son décès, ou a défaut (c’est-a-dire.si aucune priorité de ce genre n’est invoquée) au conjoint survivant et a son défaut aux descendants ou ascendants.1.assurance-déces clôt le chapitre îles assurances sociales.Le principe des allocations familiales, qui consiste a ajouter a la rémunération du travail une prestation tenant compte des charges de famille du travailleur.était appliqué en France depuis longtemps, puisque la loi de 1932 en .liait rendu l’obligation légale.C’est dire qu’existait bien avant la guerre, l’allocation mensuelle en espèces payée pour chacun des enfants LA SECURITE SOCIALE EN l'HANCE l T T à charge jusqu’à l’âge auquel ils sont présumés pouvoir subvenir ou contribuer personnellement a leur entretien.Les lois d’après guerre d’une part, ont étendu l’application des allocations familiales et d’autre part, en ont élevé les taux.Maintenant, toute personne qui exerce une activité habituelle quelconque est susceptible de bénéficier de ces allocations pour les enfants dont elle assume la charge.Ce droit est indistinctement ouvert aux salariés, aux travailleurs indépendants, aux employeurs des professions industrielles, commerciales.libérales et agricoles, aux fonctionnaires et a tous les agents des services publics.Les allocations familiales sont dues a partir du deuxième enfant et sont versées a la personne qui assume la charge effective et permanente de l’enfant.Dans le cas d’indignité des parents, ou si les allocations ne sont pas employees dans l’intérêt de l’enfant, celles-ci peuvent être versées à un tiers, appelé tuteur aux allocations familiales.Les versements sont dus tant que dure l’obligation scolaire, jusqu’à 17 ans pour l’enfant placé en apprentissage, et 20 ans si 1 enfant poursuit ses etudes.Leur taux sont fixés à 20', du salaire prévu pour le deuxième enfant.le salaire de base mensuel prévu étant à Paris, par exemple, de 22 5 fois le salaire horaire du manœuvre de la métallurgie.Pour le 3e enfant et chacun des suivants, le taux est de 30' , , soit 20 , pour deux enfants à charge, 50' , pour trois, avec augmentation de 30”, par enfant au delà du troisième.Calculées sur cette base, les allocations familiales françaises sont assez élevées.Ainsi, un travailleur élevant 4 ou 5 enfants, et disposant d’un salaire moyen, voit son salaire pratiquement doublé.Il est indiscutable que cette politique d’extension des allocations familiales à contribué à augmenter notablement le taux de natalité en France depuis quelques années.Enfin, il faut préciser que la loi du 13 septembre 1946 a fixé au 1er avril 1947 l’ouverture des droits à la retraite pour tous les vieux même non salariés.Ce qui signifie qu a partir de cette date, 1 allocation aux vieux salariés s’est trouvée absorbée dans l’allocation aux vieux, sans qu’il y ait a rechercher s’ils exercent ou non une activité salariée. Kl.VI I IKIMI SIKH I I I.( A N A l > 11 N N I 156 Pour pouvoir toucher une pension de vieillesse, il faut donc : être de nationalité française, résider sur le territoire de la Prance metropoli-taine, être âge de 6 5 ans au moins, l'allocation pouvant toutefois être accordée à compter de 60 ans en cas d’inaptitude de travail, etre sans ressources suffisantes (ne pas bénéficier d’un revenu excédent 4 5.000 francs par an pour un célibataire et 60.000 francs pour un ménage) et ne pas bénéficier d’une retraite ou d’une pension au titre d’une législation de la sécurité sociale.A une époque où un et tort unanime est fait dans le monde, notamment au Canada, pour étendre les mesures de sécurité sociale, il faut convenir que dans cette unanimité, la France tient sa place qui est parmi les premières.Son plan est hardi, sa doctrine est généreuse, [.'application qui en a été faite n’a pas manqué cependant de soulever bien des controverses.Aussi, nous a-t-il paru intéressant et objectif, pour terminer.de résumer les principales critiques qui lui sont adressées.11 faut noter d’abord que le plan français, mis en exécution dès 1946, s’est heurté dans certains cas au particularisme et à l’individualisme de beaucoup de travailleurs indépendants.Il a quelque difficulté a être adopté par les artisans, agriculteurs, industriels, commerçants, membres des professions libérales, qui lui offrent une résistance certaine.Aussi, n est-il pas étonnant qu’il ait fallu abandonner provisoirement 1 application généralisée de I assurance-vieillesse et créer, par la loi du I7 javier 194X, une forme d’entr’aide plus souple dans le cadre de la profession.Malgré le souci d'éviter l’écueil du bureaucratisme, l’administration de la sécurité sociale est restée trop compliquée et trop bureaucratique.F.Ile a besoin d'être ’’humanisée”.Sans doute, faudrait-il que l’assuré se sente dans les organismes de la sécurité sociale comme chez lui ; c’est un idéal a atteindre.Mais en pratique, le travailleur n'a de contact a\cc la sécurité sociale que par l’entremise de guichets multiples ou il vient toucher ses secours.Guichets où, trop souvent.ignorant exacte- I A SÉCURITÉ SOCIALE EN I RANCE 157 ment l'échelle des tarifs du médecin et des secours, il vient réclamer.l e calcul de ces derniers est en effet compliqué, tel que celui de la rente consecutive à une incapacité de travail permanente.L’éducation de l’assuré est difficile et lente à faire, et les services sociaux restent trop souvent pour lui une simple rangée de guichets de paiement devant lesquels il doit discuter pour se faire payer.11 faut également éviter les inconvénients d'une centralisation trop poussée conduisant facilement au paternalisme d’état.La caisse unique, J‘extension de la sécurité sociale a toutes les catégories de Français, la centralisation, conduisent vers un gigantesque "robot-social , collecteur, contrôleur et distributeur, pare-choc pour toutes les circonstances affligeantes de la vie.C'est pourquoi on souhaite dans certains milieux réviser le programme social actuel, dans le sens d’une decentralisation.La loi Morice ( 1V mars 1947) a déjà agi dans ce sens en prévoyant que tout groupement de mutuel comptant au moins cent membres peut louer le rôle de "correspondant” et même de section locale.Le grief le plus fréquent est le suivant : la sécurité sociale coûte eher au pays.C’est une lourde charge pour 1 économie française, au moment surtout où.par suite de la guerre, des tâches urgentes de reconstruction et de restauration de l’économie intérieure s’imposent.On peut discuter à perte d’haleine, sur le sujet de savoir si elle est trop lourde pour les movens de la Lrance actuelle.Le s\sterne conduit en pratique a une pure et simple redistribution de revenus, en assurant une compensation nationale des chances et des risques.La richesse globale reste la même.La masse ties cotisations représente un salaire collectif tiu’il faudrait de toute façon redistribuer à chacun si la sécurité sociale n’existait pas.Il est évident que l’institution contribue à l’élévation du coût de la vie.d'abord par ses répercussions sur le prix de revient (et c est de cela dont se plaignent la plupart tics employeurs) et pour la raison psychologique que le travailleur ne reconnaît pour salaire que ce qu’il touche à la fin de la semaine ou du mois.Les cotisations sociales représentent pour lui une sorte d’impôt, alors qu’elles sont en réalité une assurance contre un risque qu’il devait assurer seul auparavant. 158 RK VUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Il reste que la sécurité sociale ne serait un luxe que si une nation vivait en pleine prospérité et qu’elle s'impose précisément dans les périodes d’instabilité économique où l’épargne individuelle est défaillante La difficulté est de lui conserver des proportions mesurées pour qu’elle ne puisse pas nuire au développement économique du pays.Tout système de sécurité sociale, quel qu'il soit, confronte ce problème.Ce n’est pii une fin en soi.Au bout, il y a l’homme.Montesquieu n’écrivait-il pas ?"La liberté consiste dans la sécurité de chaque citoyen et la conscience qu’il en a.” PRÉSENCE FRANÇAISE EN AFRIQUE DU SUD Char!es-D.Hérisson L'ii article public récemment dans la Revue I rimestriclle Canadienne résumait l'histoire des relations de la France et de 1 L mon Sud-Africaine de la fin du WW siècle a nos jours.11 est intéressant de me-urer aujourd’hui l’importance de la «présence française» en Afrique ¦in Sud.le titre «Présence Française » n’a pas été adopté sans hesitation car son contraire «Absence Française» plus provocant, aurait ete tout aussi justifie et aurait eu l’avantage de dissiper des illusions et d éveiller la sollicitude de la France, de la Belgique et des autres pays de langue française, l e pessimisme invite a l’action plus que l’optimisme.La France, qui a beaucoup perdu sur le terrain politique et economique.a la volonté ou tout au moins le désir d’etre presence intellectuellement et spirituellement partout dans le monde.Elle ne .aurait donc oublier l’Afrique du Sud.d’autant qu’elle y exerça une nfluence relativement importante au XVII".au XVIII" et au debut du XIX" siècles, mais depuis elle y a été a peu près absente.Tout est a faire ou presque, dans ce pays pour y développer l’influence française c la tâche de la France y est des plus difficiles et des plus délicates.Renaissance française en Afrique australe fendant la guerre 1 ., période de guerre fut plus favorable que les précédentes au resserrement des rapports franco-belges-sud-africains.De vastes possibilités s’ouvrirent alors.On les laissa passer dans une large mesure car tes préoccupations militaires immédiates empêchaient de penser a I avenir et l’on ajourna après la victoire la réalisation de certains promts qui virent le jour.La paix une fois rétablie, les conditions étaient changées à certains égards, mais a d’autres elles demeuraient propices.La grandeur de la tâche a accomplir doit être un stimulant pour les entreprenants et les audacieux, au lieu de les décourager. ' i6U REVU I.I'RIM L:s TRIELLE CANADII WE Lu seconde alliance franco-sud-afncaine de 1939 contribua immédiatement a un rapprochement franeo-sud-afrieain.Le Gouvernement du Général Smuts s’appliqua a dissiper, par son service d’information, quelques-unes des erreurs grossières et certains préjugés répandus dans le public ignorant et indifferent, sans d’ailleurs convaincre les Afrikaners, en majorité dans l’opposition guidée par le Général 1 lert/og et le Dr Malan.Comme pendant la première guerre mondiale, les nationalistes condamnaient la participation île LUnion, aux côtés de l'Angleterre et de ia France a la guerre contre l’Allemagne.Bien de ces neutralistes anglophobes ne cachèrent d'ailleurs pas leurs sentiments germanophiles e: meme certains leur sympathie pour l’idéologie hitlérienne.- La défaite de 1940 porta un rude coup au prestige français.! a France Libre et Combattante neutralisa dans ce pavs, comme dans ceux restes libres, les effets moraux île la debacle, et.après une période dill -cile.put déployer librement son activité.Les terribles événements de 1940 firent sortir la petite communauté française île sa somnolence coutumière.Comme dans les autres pays non occupés la grande majorité des Français eurent à civur de taire sentir leur presence et leur confiance; ils servirent de leur mieux la cause des Alliés.Elle fut d’ailleurs cette fois soutenue par les représentants de la France qui surent les unir et coordonner leurs efforts, jamais ces derniers ne furent plus actifs, non seulement sur le terrain politique, mais aussi culturel, et leur oeuvre fut couronnée de succès.l a guerre, en isolant pendant longtemps de leur métropole les colonies françaises et belges en Afrique, créa des liens humains et matériels étioits entre Français, Belges et Sud-Africains.De nombreux visiteur français et surtout belges firent des séjours assez longs dans l’Union alor-qu’avant la guerre ils étaient très rares et ils apprirent à connaître ce pays généralement ignoré avant 1939 par la France et la Belgique.I ’influence française et belge se développa dans l’Union.Pour la première fois on vit apparaître dans les vitrines de nombreux magasins des grandes villes, la petite pancarte: « Ici on parle français ».U) ( l>.Hérisson.l'Union Suif \friv.iine X: le Omtli' européen.Revue Je.il;,* Muncies, ! ' janvier l'MI.É PRESENCE FRANÇAISE EN AERIQUE DU SUD 1 6 L Vue revue franco-sud-africaine intitulée « France », puis a Renaissance -, tut publiée de 1942 à 1946 par les soins des représentants de la I rance Libre et Combattante, puis par la Légation française.Cette revue connut un certain succès.File contribua a faire connaître la France et ses colonies africaines et publia notamment des articles intéressants sur les souvenirs huguenots en Afrique du Sud, l’histoire des relations franco-sud-africaines, les voyageurs français du passé, l’œuvre des missions françaises en Afrique australe et le problème de la coopération de la France et de l’Union, en particulier sur le continent africain.Ses numéros doivent être consultes par tous ceux qui s’intéressent aux rapports des deux pays.Naturellement, la majorité des articles devaient être en anglais ou en afrikaan, car s’ils avaient été écrits dans notre langue, ils n’auraient été accessibles qu’a un très petit nombre de lecteurs.La Revue « France » fut aussi le porte-parole des bonnes volontés françaises et sud-africaines.Le bilan positif de cette collaboration fut toutefois plutôt limité car les circonstances étaient défavorables a des réalisations durables.Le théâtre français connut, pendant la guerre, un certain essor dans le cadre limité du développement dit théâtre sud-africain.Il n’existait pas alors de théâtre national.En dehors de quelques rares troupes anglaises de passage, le théâtre était un théâtre d’amateurs, guidé il est vrai par les écoles dramatiques de certaines universités et par le théâtre de répertoire (repertory societies) qui, grâce a leur expérience sont capables, comme en Angleterre, de monter des représentations de valeur.En raison de la présence, pendant la guerre, de nombreux Belges et Français, et de réfugiés du monde entier-connaissant le français, quelques représentations de pièces françaises dans le texte original, (le pourcentage des traductions anglaises fut relativement élevé), attirèrent des auditoires assez nombreux, à Cape Town particulièrement.C’était un singulier retour en arrière: a la tin du X\ III" siecle et surtout au debut du XIX".le théâtre français avait, en effet, brillé au Cap.Pendant la guerre, îles Français distingues visitèrent 1 Union Sud-Africaine et l’abbé Breuil, invité par le Gouvernement, y a fait des séjours prolongés, et par ses travaux préhistoriques (l’Afrique australe est le paradis des archéologues) a ré la science française en Atr:-que du Sud.Il est actuellement de retour dans l’Union.91 REV LT TRIMESTRIEL! V lANAtlIINM ¦ ( : Avant le conflit, les rapports des colonies françaises et belges avec : Union étaient très minimes, comme d'ailleurs toutes les relations intra-africaines.Ce n’était guère que dans le domaine médical et vétérinaire qu une coopération, avait commencé a être réalisée.l es rapports commerciaux entre le Congo Belge et l'Union étaient, par contre, déjà importants.les possessions africaines françaises (au début, une partie d’entre elles seulement) et belges coupées de leur mere patrie, resserrèrent leurs cens avec l'Union.Les échanges commerciaux entre l'Afrique Equatoriale française, le Congo Belge, Madagascar d’une part, et l’Afrique du Sud, d autre part, devinrent très importants et une coopération fructueuse eut lieu entre les autorités administratives et techniques françaises.belges et sud-africaines, pour résoudre des problèmes communs a tous les territoires du continent en matière d’hvgiènc et dans le domaine économique et militaire.Les possessions anglaises et même portu gaises participèrent a cette collaboration intra-sud-africaine, phénomène nouveau en Afrique.La presse du Congo Belge donna une grande place à l’Union grâce à ses reportages et ses correspondances régulières ".Elle discuta en particulier le panafricanisme et l’idée des «Etats-Unis d’Afrique» lancée par ce pays qui avait alors créé un service d’information où évidemment, comme c’est toujours le cas, la propagande panafricaine avait sa place.Les autorités belges, portugaises et françaises firent, dès cette époque, des réserves en ce qui concerne les implications politiques de cette doctrine île coopération africaine pouvant mettre en cause l’unité it l’indivisibilité des empires coloniaux.I.'it l'it's-UHcrrc et les raison s il'es jn-rcr Mais ces rapports étroits étaient nés d’une conjoncture politique particulière et dis le rétablissement de la paix, on risquait de retenir à une situation analogue à celle d’avant-guerre.De tait, la présence française et belge s’amenuisa sensiblement.La première manifestation tangi- (M Voir en particulier les correspondances de l'auteur dam I’« Informateur » dTlbabct h\die i I‘,*40-4 S) et les articles de Jean Sepulchre dans I '• l'ssor du ( or^o » rassemble* en un Livre sur l'Afrique du Sud. PRESENCE ERANÇAISE EN AERIQUE OU SUD 11} ble de ce recul d'influence fut lu disparition presque immediate et presque totale aux vitrines des magasins, des pancartes: « Ici on parle français ».Cependant, il y a quelques raisons d’espérer et, dans l'ensemble, la situation est meilleure qu’avant la guerre.Certes, les difficultés d’ordre psychologique et politique d’avant le conflit mondial qui rendaient difficile le resserrement des liens franco-sud-africains subsistent.La guerre n’a rien changé, car nulle contrée n'a moins été affectée sur le terrain idéologique que l’Afrique du Sud Blanche.l es suspicions de nombreux milieux afrikaners à l’égard de la politique intérieure de la France, considérée comme trop a gauche, et ses méthodes coloniales égalitaires demeurent fortes.Une organisation répondant au nom de « South African National French Association » (S.A.N.F.A.) fut créée en Afrique du Sud pour développer les rapports franco-sud-africains.Elle est entièrement dirigée par des Sud-Africains et s’adresse au public par le véhicule de la langue anglaise.Son terrain d’action est plus large que celui des cercles culturels franco-sud-africains existants.A son instigation a été constitue, a Cape Town, un comité parlementaire sud-africain ayant des représentants de tous les partis.Sa contre-partie française existe en France.Il faut espérer que ces gestes de bonne volonté porteront leurs t ruits.La Santa attira, avec le concours de la presse, 1 attention de I opinion publique sur la nécessité de développer les liens avec la France et ses colonies, de coopérer avec elles en Afrique et de stimuler l’enseignement tie la langue française dans les écoles.D'une façon générale, l’opinion sud-africaine fut, apres la guerre, mieux disposée a l’égard de la France et les milieux gouvernementaux (Ministère Smuts jusqu’en 1948, ministère nationaliste du Dr.Malan.depuis 1948 ) et la presse paraissent plus favorables a un rapprochement qu'avant la guerre.Le prestige de l’Allemagne souffrit un rude coup du fait de son écrasement, mais déjà il s’est relevé et le Gouvernement actuel est favorable à ce pays.Du côté français on s’intéresse davantage à l’Afrique du Sud et on désire développer les rapports avec cette contrée, mais certains milieux, des journaux et des revues, pour des raisons d’idéologie politique ou morale, n’ont pas caché leur sévérité à la polm- ! Edition Calman-I.evy.Paris, ! 94 ).^8) Editions La Boétie.Bruxelles, 1» 1 (9) Albin Michel.Paris.DM») I’RlStM t IRA N C A IS F IN AIR1QUE DU SUD 169 Anouilh.Molière ont été fréquemment joués en traduction au cours de ces dernières années.Il ne semble pas y avoir de place en Afrique du Sud p-our une troupe ou même une tournée théâtrale française; trop peu de Sud-Africains connaissent cette langue.L.es théâtres locaux et les cercles français ne peuvent compter que sur un nombre limité de spectateurs.Mais une tournée française de ballets serait reçue avec faveur car cet art a fait des progrès marqués dans ce pays au cours de la dernière décade et quelques années avant la guerre le ballet de Monte-Carlo, sous la direction de René Blum.v avait été accueilli avec enthousiasme.Quelques films français sont projetés aujourd’hui sur les écrans sud-africains, mais trop rarement, sauf â Johannesbourg, ville très cosmopolite.L’ignorance du français par la majorité du public est une des causes de cette situation: les films avec dialogue dans une langue étrangère.même avec sous-titre dans l’idiome national ne sont pas très populaires chez un public d’esprit provincial.Le nombre des ciné-clubs a toutefois augmenté et les vrais amateurs de cinéma peuvent, grace a eux.acquérir une culture cinégraphiquc internationale.Il est regrettable que par mesure d'économie la revue franco sud-atricaine ait disparu en mars 1946, au moment où le poste d attache de presse et d’information créé pendant la guerre, était supprimé pour la même raison, lous deux avaient joue un rôle fort utile.Le matériel bibliographique de l’Attaché d’information a été transféré al Alliance Française » de Johannesburg qui, grâce a 1 envoi par le Gouvernement français de nombreux livres, revues et journaux, a pu organiser un cabinet tie lecture et une bibliothèque de prêts.Le cercle de 1 Alliance Française » a été beaucoup plus actif au cours de ces dernières années et a touché des sphères sud-africaines plus larges et plus influentes.Il a pu obtenir ces derniers temps du Gouvernement français des films documentaires intéressants et â son tour il a organisé un enseignement du fra-cais comme celui du Gap.Les autres cercles français font egalement un travail plus efficace.Coo fin a lion < iiltn relie franco-Mid-itj rit ni ni 1 t Gouvernement français s'est enfin décidé à envoyer dans 1 Lmon quelques visiteurs distingués : Georges I) u h a me 1 et André Siegftied, - L 1 T*K IM I ; s IK ! I I I J L.\ X A Dll.\ \ | mais ccs visites couronnces de succès sont encore trop rares.Il a tait egalement des dons assez importants de livres aux Universités.1 -intir pour la premiere fois en Afrique du Sud.il vient d’organiser des expositions de livres et de peintures sous une forme modeste d’ailleurs mais c’est peut-être un commencement dans un domaine qui pourrait être fructueux.Toutefois, il n’est toujours pas question de créer un institut français dans l’Union ou un établissement analogue qui deviendrait un foyer de rayonnement culturel français et pourrait d’ailleurs être employé comme un des rouages de la coopération intra-africaine sur le plan technique et scientifique en soie de réalisation.1" Knfin, au cours de la dernierc décade, pas plus qu’avant la guerre, la Trance n’a su faire servir au rapprochement franco-sud-africain le culte du souvenir existant chez les descendants des Huguenots.Ln monument commémoratif huguenot a été édifié a 1 ransch 1 lock (Coin français) et inauguré solennellement en 194S.Le Consul français du Cap était présent a cette cérémonie.Depuis, une association huguenote sud-africaine, semblable a celle existant dans il autres pays, a été fondée pour améliorer les connaissances sur 1 histoire des réfugiés français.Certes, cette vénération du passé a essentiellement une signification nationale et religieuse, mais point française.Toutefois, au sein du Comité Huguenot, créé dés avant-guerre pour organiser en 1939 la célébration du deux cent-cinquantième annivcisaire de leur venue et assurer l’exécution de l’œuvre projetée a cette époque, et parmi les membres de I Association Huguenote, se manifestèrent a plusieurs reprises des velléités d’associer les protestants français et même la Trance a ces recherches historiques et de nouer avec ceux-ci et celle-là des relations spirituelles et intellectuelles.A l’occasion de l’inauguration de 194,S on reparla en Afrique du Sud d’encourager les études de français et il tut question île créer une ou deux bourses sud-africaines destinées a des étudiants protestants français.I.Union, de son cote, est plus désireuse aussi de favoriser la coopération culturelle avec 1 étranger.Le cas de l'Italie est curieux et mérita d’être signalé car la France pourrait tirer un enseignement de ce qui vient de sc passer.HO) .Voir l.i dernière pige de cet jrticle PRESENCE I R ANC AISE EN AIRIQL'E DU SL'[J 171 Une association similaire à la Santa, pour développer les relations culturelles avec l'Italie, existe: la «South African Society for Cultural Relations with Italy ».Elle a conçu un projet dont on ne saurait trop souligner l’intérêt.Elle a l'intention de fonder à Rome un Institut ou pourront étudier des Sud-Africains.L’Italie a été chosic comme berceau de la civilisation occidentale et des arts.Rome n’a pourtant pas été depuis longtemps la capitale intellectuelle et artistique de l’Europe.Pour comprendre ce choix, il ne faut pas perdre de vue que des liens étroits ont été noués entre l’Italie et les Sud-Africains y ayant servi comme combattants.Connaissant ce pavs et ses richesses artistiques, ils se sentent davantage attirés vers lui que vers d’autres contrées inconnues.Il existe ainsi dans divers milieux des éléments disposés a donner leur appui à ce projet.Les Gouvernements sud-africain et italien y paraissent également favorables et la construction du bâtiment de cet Institut va bientôt commencer.L’enseignement de l’italien à 1 Université de \\ itwatcrsrand, interrompu du fait de la guerre, vient d’être repris, grâce au détachement, par le Gouvernement de l'Italie d’un professeur italien.Paris offre de grandes facilités pour les étrangers de tous les pays qui veulent y poursuivre les études les plus diverses.La Cité L’nivesi-tairc a un Collège Franco-Britannique qui reçoit des Sud-Africains.La création d’un pareil institut en France est moins désirable.Bien préférable • trait sa fondation, en Afrique du Sud.qui offrirait sur place, dans ce pays isolé et lointain, la langue et la culture françaises qui ont tant de mal à v pénétrer.La Santa avait, dès sa création, approché le Gouvernement sud- africain en vue de conclure une convention culturelle avec la France.Un peu avant la guerre l’Union en avait déjà envisagé une avec la Hollande.La France, depuis la fin des hostilités a cherché à assurer la continuation de son rayonnement intellectuel dans les pays libérés.File conclut ou renouvela notamment des conventions culturelles.L’Afrique du Sud, >•.longtemps négligée, n’a pas été oubliée.Un accord sera probablement bientôt signé.L’Union en envisage également un avec la Hollande et la Belgique.Position toujours difficile ilr la langue française Naturellement, il serait vain de signer une convention si de part !î d'autre on n’était pas fermement décidé à entreprendre une action 172 RtVUK HUM r.STRIhl.l F CANADIENNE Constructive, notamment en ce qui concerne l’enseignement du trança > dont dépend, dans une large mesure, le rayonnement de la France.An ¦ec le triomphe du bilinguisme, l’étude des deux langues nationales (anglais et afrikaans) absorbe plus que jamais l’énergie linguistique des jeunes Sud-Africains moins travailleurs que les élèves d’Europe et entraîne l'abandon des langues étrangères.Les autorités pedagogiques s’étaient alarmées du déclin de l’étude des langues étrangères et des mathématiques, et un Comité fit une enquête sur cette question en 1 941.1 ' Ses recommandations essentielles ont été adoptées et lorsqu’elles seront mises en œuvre, la langue française prendra probablement un certain essor dans le système d’enseignement.Pour endiguer le déclin tie l’étude des langues et encourager celles des mathématiques, science de base, l’examen de « matriculation l'examen de tin d’études secondaires et d’entrée aux universités) comporte, à partir de 194S et comme avant 1942, six matières obligatoires.Une langue étrangère (moderne ou ancienne) ou les mathématiques doivent être, comme de 1931 à 1937, une des épreuves.1' Tous les élèves qui ne désirent pas suivre une carrière scientifique ou répugnent a l’étude des mathématiques choisissent donc l’étude d’une langue: latin, grec, français ou allemand, langues indigènes, hébreu ou exceptionnellement une des autres langues européennes.Comme auparavant, celles-ci ne sont pas enseignées dans les écoles.Il est possible qu’un jour le portugais le soit dans une ou deux écoles, car l’Union a pour voisins deux territoires portugais, l’Angola et le Mozambique, avec lesquels elle développe ses relations, et le portugais est déjà enseigné dans une des universités ( Witwatersrand ).Il est douteux que la question se pose pour l’italien, en dépit du développement des relations culturelles avec l’Italie (11) Union of South Africa: Department of Rducation.Report of the Commit'.*; to investigate the position of languages in the South African educational system (Government Printer).Pretoria, 1941.M2' Avant 193 1.une langue étrangère et les mathématiques étaient obligatoire;, mais, de 1 937 à 1948.ni l’un ni l’autre ne l'était.Toute liberté était lai»-sée a cet égard aux élèves pour choisir leur curriculum.Cet te licence ét « : .défavorable à l’étude des langues et compromettait dans certains cas la valeur culturelle des études secondaires.C’était d’autant plus vrai que de I >4 2 a 194K l’examen de matriculation ne comportait que cinq épreuves obhgi-toires au lieu de ms, précédemment. I'll hIMI l'KAXC \ I 1 I N Al RIQUli l)U St ) !’3 ct do l’enseignement de cette langue a i’Universite de itvratersrand, déjà mentionnée.L’enseignement du français dans les Universités a gagné un peu de terrain: il v a un peu plus d’étudiants choisissant 1 etude de cette langue qu’avant la guerre, mais beaucoup d’entre eux viennent des Rhodésies ou la population augmente avec rapidité et où le français est pratiquement la seule langue vivante du curriculum des écoles.Or, la création d une université en Rhodesic du Sud est projetée.Les Départements français des universités anglaises de 1 Union en souffriraient.Lallemand a un peu perdu.Aujourd’hui tous les grands « Collèges techniques » enseignent le français.Le Collège universitaire indigene de fort Hare continue de n offri, que le latin comme langue étrangère.I n revanche, au college pour non-Européens, situé à Durban, de la nouvelle université du Natal, trois ou quatre dizaines d’étudiants indiens (la plupart des étudiants de cet etablissement sont indiens) font maintenant des études de français élémentaires car ils n’ont pas appris cette langue dans leurs écoles secondaires.Au cours de la guerre et jusqu’en CHS, l’étude des langues a régressé dans les écoles du fait des nouveaux réglements de 193 et 194) (ce dernier en vigueur depuis 1942) concernant 1 examen de 47, pp. î‘ 4 Kl \ L I TRIMISTRIII L! CANAUI1NN! Le temps viendra bientôt qu’une .tutre porte se dissolve.Quand déjà au travers des murs diaphanes de tous côtés apparait le sombre Paradis.’’1 ' A la tin de son Mystère, Claudel revient au symbole de la porte qui s’ouvre cette fois pour laisser entrer Anne Vercors.Le pèlerin revenu de lérusalem rapporte sa fille aînée sons son toit et 1 etend sur la table où il avait rompu le pain aux siens avant de les quitter.Lanne.au sic fiançailles donné par Jacques brille au doigt de Violaine.Anne Vercors justifie Violaine en réfutant l’accusation calomnieuse qui pesait sur elle II dévoile le pouvoir de la lépreuse en révélant que c'est elle qui a ressuscité l’enfant de Mara."Elle a sauvé le monde et je suis perdu I" s’écrie Jacques."Non Jacques n’est pas perdu, réplique Anne Vercors, et Mara n’est pas perdue quand elle le voudrait, et Aubaine, elle est vivante !" J "Le bonheur est fini pour moi,” reprend Jacques."Il est fini, répond Violaine, qu’est-ce que ça fait ?Dis, qu'est-ce qu’un jour loin de moi ?Bientôt il sera passé.Et alors quand ce sera ton tour et que tu verras la grande porte craquer et remuer.C’est moi de l’autre côté qui suis après”.1'1 Si Alissa, poursuivant un désir de possession totale, par delà sa mort solitaire et a huis clos, a rétréci la porte pour que Jérôme ne puisse s’y insinuer après elle qu’au prix d’un suprême effort, Violaine, par la parfaite consommation de son sacrifice, a élargi le portail de la Cite de Dieu pour y donner accès à tous ceux qui ont eu part a sa vie.3 1.Paul Claudel, l'Amioiut faite à Marie.»//>.et/., p.19.'.2.Ibid., r.2 09.1'.//>/«/.p.2 1 S. 11 RI NO.NULML.NT SMON PALL CLAUDEL LT ANDRE C-IDE 19’ BIBLIOGRAPHIE Chadourne, Mire."André Gide et l’Humanisme”.French Reiieu.Vol.XXII.No.3, January, 1949, pp.207-219.( laudel.Paul.L'Annonce fuite à Marie, Edition augmentée d’une variante pour la scène de l’Acte l\.Paris, Gallimard.S7e édition, recomposition, mai 1947, pp.221 et la Table.I 'Annonce laite a Marie, Mystère en quatre Actes et un prologue, a été représenté pour la première fois à Paris, au Théâtre de l’Œuvre, le 24 décembre 1912.Claudel.Paul.La R une Hile Violaine, première version inédite de 1 S92, publiée avec une preface de Jean Royere, Paris, Editions Excelsior, 27, Quai de la Tournelle, 1926, pp XI-16S et la Table."Le texte primitif de la laine tille Violaine, rédigé en 1892, n’avait pas encore été publié quand en 18991900 Paul Claudel l’a complètement remanié pour le donner aux Editions du Mercure île l rance dans l’ouvrage collectif Tête il'Or (1901).En 1910, il transforme a nouveau de fond en comble la version déjà publiée, afin de livrer un texte définitif qui paraîtra en novembre 1911 aux Editions du Merc ure Je France dans le tome II du Théâtre, Ire série.(Paul Claudel et André Gide, Correspondance, op.ci/., p.321).Claudel, Paul et André Gide.Correspondance ( 1899-1926).Préface et Notes par Robert Mallet.Paris, Gallimard, 1949, 3"6, Index et I ables, deux portraits hors texte, deux facsimiles de lettres.CTide, Andre.CFui res de Andre Ciidc, La Porte Ltroite, Paris, Mercure de Prance, XXVI rue du Coudé, 1927.Picon, Gaëtan, etc."André Gide 1869- 1 9'1”, Yale French Studies, No.7, vu/.( Printed for Yale French Studies bv Pavne and Lane, New Haven, Connecticut). REVUE DES LIVRES ÉLECTRICITÉ, car Y.ROCARD, professeur a a Faculté Je oe Paris.I vol.éd.1951, 9i/2x6l A 538 cages, 588 figures ; relié : 2.200 fr.Masson et Cle, éditeurs, Paris.; o u r OU vT Pour la première Rocard c-nt-e»- e.a oe adapts aux ce' o r L ouvrage ntere - •: a are gabion de ch,' oui cour:j’vent oe France, *e frai* d'Electricité du Profe:-nauétes de a .cience moderne dans un o ' enseignement.et ies étudiant: qui précarent ’a :i:ence Ir ‘ aue, d une manière generale *:i.• techniaue; -upèrieures.derne arc r i g u e I; y a en outre guides d onde 'a , r tior par o e'e trcr ncnco .r ac c a* gation reo’oe'ectriqL Tr -f .! r-—erp I c u T .ou' -fait ' • ’ c u o.V-;':n therm ; • a u •: r;dc *r‘ode 'O' n étude oe a pr' co -its Giorci sont exposée: ¦ o • rp, r r r- ‘ fj C C ;.C 31 P 0 ' ‘TiQues H ; - - OLr ¦ tradition.™ : en i o .grand so'- de donner de' exemples orne ct a d - -r é importers-:- o .s m-'-’-H-r I1 ne paraît donc oas douteur que r r I r> ^ - 01 dans e ’ c.¦r o ¦ e ' : a I q n e r a ¦ or(‘- er COURS DE MATHEMATIQUES GENERALES : ANALYSE MATHEMATIQUE a usagé de- candidat' au ~ert ficat de mathématiquès Générales et à la Sorbonne car Paul APPELL.2 vols déd^'n entièrement refondue oar Georges VALIPON.lome I : Analyse der sourbes.Surfaces et fonctions usuelles.Intéara’es ::mcles.¦ ' s : .45 I0/61 , brocbé : 2.000 frs.Terne II : i : s i i Kl s 197 .• ¦ .Lu-_.e-i c c c c men i ¦- n ¦-" * > n ^ mbrss .’ téara multiple : ¦ ; té Déter ~'nants, i < 4 4 jge figure broche: 2.200 fr.Gauthier- V; a.Pari:.La ccmière ec.s on -•-î;* 'v (- ' • crcu'f +rc’r rjc: renpn’c - c r f r fl fî | } r- r, .- -, .-U-: 292 ".c-odu!- ¦ .Pau! Ai fe ai ".'•rt- Le AH h l.'ar .fu-e .Aorè: ¦ .¦ , ¦ mi lit,on cubhee en : 921.nseiar • •.• ms partie rje :c-ir.- r\;i fiogrent au c-ogramme d’adm'- '-:r, Ga "¦ a defmitio c- proort "at c , - oonert'eiie 'férantiel et des calculs P1 C.'¦ r- '¦*1 p.p ¦ : met r t ;qu ta tent .oarthmique, la .ç ’maqi- connus ou lecteur.c-— ¦ .- et de géométrie du " suite de- Scdc-n-c; d e-.f accer-'b'e au* bacheliers Le ^évelooce !e proçra rtir'-.at de mathémat'aue cen-r de 'a Pa* P- lr: a ’ .t *at car Pa Aopel.Elle ¦omport jor nor ¦ Iditior quelque ippressions On s’est le f r i f • r!an qén-"r-: de Ouvraget Gut au me ns eront.En c.rticuuer, ce ae; d'analyse vre ne 1 car un traité une ercvAccédie, ma - "ours dans 'equel r.rjm r-r mat '-rr t e fe-rmnO 03" ~ ‘ "UC d AlcT dll 'mole 3U cm rosé.Par exempte, les nombre: complexes n fr,\r ‘¦rç-! ~_c ou' rermet ceut-étre de m eux _a su eür emplc 03' ! occasion d une ré S * * ~ CI r: ‘¦'Cne noppp À r.r.fjr : .¦ .¦ .ertrf -;r m- -nrd + r'r; , _r.m- ont introduits 1 a .3 Gage de .¦ ¦ - .Jme it itile - • donne r./ '-P de ".erta ries rart:-": du orogramme.-.• ' - premier ¦ * ¦ ¦ a ¦ .- ¦- -o " c " "h - ¦ - - p rès, le .cor •* ! I a cp- Ct r -p ma tramât que au: .f • ¦ ' • ' mat^émotiau- V —1.‘ntroduction 'oc froi" Drmm e"r i f- c "•r- d g r-f-r'-r’anemr gtitrp-, r- f exposée à .le Mécanlq : a été rédigée • : I r - .-.< -oc d-"- E " oie Normale Supérieure de imaire a Sa’nt-Cloud.' ell= llti • L;’ re de A ; récédente ra" auelques .¦ fier étai et c ¦- ntr d jet on de deux nouveaux cha- rtfrr ,n le- déterminant" autre u" 'es éléWent; du nr,leu! des pr ibiliti r" de exercice ésoudre nt proposé à la fin du ‘r""nd G me. 198 RI VI I TRIMESTRir: 1 1 CANADIENNE LISTE DES VOLUMES REÇUS RECEMMENT A LA BIBLIOTHEOUE ' ." 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PPINSKI — OacAhV Villars, Pari- 1950.Analyse (L ) Situs et la géométrie algébrique E.LEFSCHFTZ Gauthier-Villars Pari 1950.Premiers principes de géométrie moderne - Ernest DUPORCQ -Gauth'er-Villars, Par; 1949.Leçons sur la théorie des fonctions Emile BOPEL — C’-.th'er-\" la- Par- 1950.MECANIQUE Rifles, volume two of N.R.A.book of small arms - Wader H.B.SMITH — Na+ional Rifler Association, Washington 1948.Steam power plants — Philio J.POTTER — Ronald Presr, New York 1949.Introduction to statistical mechanics G.S.PUSHBROOKE -Oerendon Press Oxford 1949.Methods of joining pipes — J.E.YORK — The Industrial Press.New York 19.49.Welding metallurgy Iron and steel ; 2nd ed.— O.H.HENRY and G.E.CLAIPSSEN — American Welding Society, New York ;949.Welding handbook; 3rd ed.— American We!dina Society New York 1950. 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VIE DE L’ÉCOLE ET DE L’ASSOCIATION ÉCOLE POLYTECHNIQUE TRAVAUX DE FIN D’ÉTUDES des étudiants de la i6c promotion - 1952 AUTEUR SUJET DIRECTION' UPTIOX "A" — TRAVAUX PUBLICS-BÂT IMP.XTS BEAULIEU.Pierre M.G.BEAULIEU Application de la méthode de distribution îles moments encastres au calcul d’un cadre rigide à quatre membrures; n) en béton arme; b) en acier de charpente.BEAUREGARD, Yves M.A.COUSINEAU Études des approches du pont de ( artierville et de l’intersection des routes 8 et I IA avec le boulevard Gouin.BÉLANGER, I.-P.MM.P.P.Y INET et R.BOUTHILI.ETTE Corrélation du degré-jour avec la consommation d’huile et le genre de construction des habitations dans la région de Montréal.BESSETTE, Clément M.TH.J.LAFRENlERE Agrandissement du système d’égout et étude d’une station de pompage des eaux d’égouts pour la cité de Saint-Jean.Québec, en rapport avec le projet de canalisation de la rivière Richelieu.BOUCHARD, Raymond MM.R.BOUCHER et Y.DEGUISE Barrage-réservoir à Mont-St-Micnel uir Rivière du Lièvre. Kl \ I l 1)1 s 1 l \ Kl : io AUTEUR SUJET DIRECTION' OP770.V "A” — TRAVAUX PL'HLK S-/L\77.\IL.V I S BOURRET, Jean-Louis Etude théorique d’une arche a trois rotules, en considérant l’efîei de deplacement de la rotule de tete sur les réactions.Eaire une application pratique en acier de charpente pour un hangar d'avion d’une portée de 160 pi.M.G.BEAULIEU CA R BONNE AL’ Gerald Etude d’un réseau d’égouts pour le village de Saint-Sauveur des Monts, Comté de Terrebonne.M.Tl LJ.LAERENILRE CESVET, Lucien Construction d’une gare maritime dans le port de Montreal.M.(,.BEAULIEU CLE ROUX.Jacques M.G.BEAULIEU Etude comparative entre l’acier et l’aluminium dans l’ossature entièrement démontable d’un centre d’exposition a deux étages.DA R VE AU.Georges Projet d’aqueduc et d’égout pour la cite de Saint-Hyacinthe dans une nou- M.TH.J.LAI RLNIl RL partie au NI.de la cité.DESJARDINS.Gilles M.TH.|.I Al RI Ml Ri Système d’égouts pour la municipalité de Saint-Placide.Comté Deux-Montagnes.DUFOUR.Marcel M.J.E.HURTUBISF.Etude des spécifications employées pour le contrôle de la densification des sols.DUTIL.L< M.G.BEAULIEU ! tude théorique d’une arche parabolique a deux rotules.Application au calcul d'une arche en structure d’acier de cent quarante pieds de portée. VU 1)1 I i ( 01.1 I ! DI I ’ASSOCIATION 211 AUTI UK SU II T DIRI ( T(Ô.\ OPT/O.V "A" — /RAVAUX PL'HI.U'.S-BATIMl-'.\TS FR FI F R, Frich M.R.FORTIN C onstruction d’un garage pour le stationnement sur le terrain compris entre les rues Saint-Urbain, Vitré et Clarke.GA RI HP Y, Yvon M.G.BEAULIEU Construction d’un pont levant servant de débarcadaire aux traversiez Saint-Ignace de I.ovula, Sorel (Quai Morgan ).GRAVI!!.William NI.R.FORTIN Ktude analytique des arches encastrées.HEBERT, Jeun-Henri M.E.G.CLOSSEY Ktude d’un pont-route à forme d’arche en bois sur la rivière Montréal.K mite \o !.comté Chambly.JACQUES.Lucien M.G.BEAULIEU C aïeul d’un cadre rigide à moment d’inertie variable en tenant compte du déplacement latéral (side-way causé par des charges asymétriques.JOUBERT, Maurice MM.P.P.YIXET et R.BOUTHILLETTE I tuile economique comparative du système de chauffage d’une maison typique, à l’eau chaude, a l’électricite.i l’air chaud, et par radiation.JUILLET.Jean-Louis M.G.BEAULIEU Construction d’un arena d’une capacité d’environ l,fl)() sièges pour la Ville de Horion avec superstructure en acier de charpente et gradins en béton armé.I.A FO R F UN F.Marcel MM.R.BOUCHER et L.CARTIER Drainage des terres dans la paroisse Saint-Zotique et contrôle des crues de la rivière Delisle. 212 R K Vf F.TRIM ESTRIEI.f K CANADIENNE AL' I l LR M il T DIRK IION OPTIOX "A” — TRAVAUX PUBLICS-BÂTIMENTS LALAXCETTE, M.G.BEAULIEU Jean-René App'i .ci.ia île l.i methede des p -% : i.s .ui calcul d’un cadre à .u'cmbrrres: il ) en béton armé; /•) en acier de charpenle.LAMARRE.Bernard M.J.E.HURTUBISE I 'etude théorique des propriétés siques que les différents ciments e'.istants confèrent au béton, à savoir: la resistance en compression et en tension, la résistance à la gelee et à l’usure, le temps de prise, etc.LAPLANTE, M.R.FORTIN Donald-G.Calcul d’une structure en béton armé avec toit en porte-à-faux pour un stade au parc Richelieu.LE BLANC, René M.TH.J.LAFRENIÈRE Épuration des eaux usées — Cité de Saint-1 fyacinthc.LECLAIR, Lucien M.TH.J.LAFRENIÈRE Projet d’aqueduc et d’égout, pour la municipalité de Howick, Comté Huntingdon, Québec.LECLERC, Guy MM.P.P.VINET et R.BOUTHILLETTE Établissement d’un système central de chauffage.LEG A U LT, Yves M.R.FORTIN I tude d’un abri anti-bombe atomique a Montréal.LEMIEUX, Maurice M.R.FORTIN Tunnel de la rue Cavendish. vie de l’école et de l’association 213 AUTEUR SUJET DIR ECTIO N OPTION "A" — TRAVAUX PUBLICS-BÂTIMENTS LÉONARD, Émeric M.R.FORTIN C aïeul d’une toiture de hangar pour avions, en dalles de béton soutenues par des arches de béton arme, ainsi que l’étude des méthodes d’érection de plusieurs cellules.LÉONARD.Jules M.R.FORTIN Arche d'eglise a deux rotules.LHVAQUF.Paul M.R.FORTIN Emploi du béton précontraint dans la construction d’un garage.L’HEURFUX.Ré.il M.R.FORTIN Etude comparative d’un pont en béton précontraint et en béton armé.MA VRAM).J.-Marc M.F.LEBLANC I tude en vue du choix d’un système d’ecluirage de rues pour la munici-p;:i'.e de Ville Saint-Michel.OLIVIER.Claude M.TH J.LAFREXIERE Canalisation debout, district N.E.)u S.E.PERREAULT, Jacques M.G.BEAULIEU \nulyse et calcul d’un balcon supérieur pour le 'Stadium’’ de Montréal.POISSANT.1 renée MM.R.BOUCHER et A.LECLERC Etude comparative d’une conduite forcée en bois, en acier, en béton armé.pour le projet de la troisième chute de la rivière Magpie.PROVOST.Jean-M.M.J.E.HURTUBTSE Etude d'une poutre en béton pre; H N N I Monsieur |.-P.Godin '49, a permuté du ministère provincial de li Voirie au ministère fédéral des Transports, division des services maritimes, à Québec.Monsieur J.-P.Gourdeau '5 1.n’est plus au service du C.X.R.il travaille présentement pour le ministère de la Santé, a Québec.Monsieur Jean Gratton '49.est toujours à l’emploi de Franki Compressed Pile Co.Il est actuellement au Mexique comme représentant de cette compagnie.Monsieur Armand Grégoire '3 5, pendant de nombreuses années ingénieur à la Commission des eaux courantes, est passe au service de la division technique de la ville de Montréal.Monsieur Svlvain Harel ’5 0, a quitté son emploi avec Singer Manufacturing Co.11 est maintenant représentant technique de la firme Robbins éc Myers ot Canada Ltd., a Montréal.Monsieur André Hogue '50.n’est plus assistant-ingénieur de la cite de Hull.Il fait partie du service technique de Defence Construction Ltd.Monsieur Robert Joncas '3 3.est actuellement vice-président de Gulf Maritime Construction Ltd, entrepreneurs généraux à Matane.Monsieur J.-A.Lalondc ’12, Ing.Cons., vient d’être élu président de la Chambre de Commerce du district de Montréal.Monsieur Henri Lavoie '16.est maintenant au service de la firme B.&: H.Metal Industries.Monsieur Paul Lefebvre ’30.qui a été longtemps au bureau du commissaire des incendies a Québec, est passé au service de la ville de Québec, département de l’aqueduc.Monsieur P.-F.L’Heureux '36.est maintenant membre asscoié du bureau d’étude L’Heureux L’I leureux, Ing.Conseil, à Montréal.Monsieur G.-M.Lord ’49, qui était assistant-ingénieur au département des recherches du C.X.R.travaille maintenant pour la Cie Canadair.Monsieur Léo l.upien ’32, qui était gérant municipal de Louiseville est maintenant gérant de la cité du Cap-de-la-Madeleine.Monsieur Yves Marchand '4S.fait maintenant partie du personnel de la division technique de la ville de Québec. VU 1)1 I.’rCOI I I T DF.l ASSOCIATION 223 Monsieur Huct M.issue, ’13, vient d’être nommé Directeur du Service de I ! conomique et de l.i Statistique, de la Shawinigan W atc.& Power Co.M.Massue a aussi été nommé récemment membre du bureau de direction vie la compagnie de la Couronne Atomic Energy ot Canada Ltd.Monsieur Raymond Matte '5 0, est ingénieur de la production à la Cie Bélanger, manufacturiers de poêles et de fournaises à Montmagny.Monsieur C.-E.Mercier '42, qui était ingénieur de la cité de Joliette, est maintenant membre associé du bureau d’étude Deslauriers & Mercier, lng.Conseil, à Montréal.Monsieur Marcel Messier ’4S, n’est plus au service de la commission des eaux courantes.Il travaille a la division technique de la ville de Montréal.Monsieur Marcel Papineau '40, qui était a 1 emploi vie la commission métropolitaine, est maintenant ingénieur de la ville de Montréal-Nord.Monsieur [,-M.Paquet '34.est maintenant associé du bureau d’étude Tassé, Sarault & Associés, lng.Conseils.Il est chargé du bureau de Montréal.Monsieur Noël Paquette '5 1.est maintenant assistant-ingénieur de l'usine de Sorel Industries.Monsieur Maurice Pépin ’43, occupe maintenant le poste de gérant général de Abias Pépin Ltée, a Longueuil.Monsieur Guv Petit ’49, n’est plus au service de Eraser Brace Engineering Co.Il est à l’emploi du ministère de la Voirie en Abitibi.Monsieur [.-M.Portugais ’24, est au service du bureau d’etude Sur-vever, Nenniger üc Chénevert.Il s’occupe de surveillance de contrats en Abitibi.Monsieur C.D.Râtelle '5 0.occupe maintenant le poste de secrétaire de la division technique de la ville de Montréal.Monsieur Maurice Ricard ’21, est actuellement directeur du bureau d’architecture Auguste Martineau, à Ottawa.Monsieur Baxter Richer ’37, capitaine de groupe au Corps d’Aviation Roval Canadien, vient d’être nommé commandant de la nouvelle base d’entrainement du Corps d’Aviation à Moose laws, Saskatchewan.Monsieur Léo Robitaillc ’5 1.est actuellement membre du personnel du bureau d’étude Georges Demers, lng.Conseil, à Québec. REVUE trimestrielle canadienne 224 Monsieur |.-H.Thériault ’33, n'est plus au service du ministère federal des travaux publics à Québec.11 est à l'emploi de Napoléon Trudel £c Fils Ltée, entrepreneurs dans le Comté de Charlevoix.Monsieur Roger Thibaudeau '40, a quitté son emploi avec la Cic des tramways de Montréal.Il travaille pour le conseil des ports nationaux à Montréal.Monsieur Fouis Trudel ’3 6.vient d’être promu au poste de directeur des services des relations extérieures et de la publicité à la compagnie Shawinigan \\ ater & Power.Monsieur J.-A.Vermette '15, occupe actuellement le poste de chef des arpentages au ministère provincial de la voirie.NÉCROLOGIE Nous avons le regret d’inscrire ci-dessous les noms des diplômés de Polytechnique qui sont décédés depuis la dernière publication de la rubrique "Nécrologie” dans la Revue Trimestrielle Canadienne.Monsieur Alphonse Bélanger ’10, décédé le 28 mars 1952.Monsieur Bélanger avait été pendant de nombreuses années attaché à l’enseignement technique dans la province, et dans les dernières années de sa vie avait agi comme Ingénieur Conseil.Il était conseiller municipal de la ville d’Outremont.Monsieur Gaétan Bélanger ’5 1, à peine entré dans la carrière comme ingénieur de la compagnie de téléphone Bell, puis au service de H.G.O’Connell Ltd, décédé accidentellement le 4 février 195 2.Monsieur Jacques Cartier '49, décédé le 22 mars 195 2, était au service de la ville de Longueuil comme assistant-ingénieur.Monsieur F.-R.Gagnon ’34, décédé subitement le 21 janvier 1 952.I! avait toujours été au service du ministère de la Voirie dans différents comtés de la province et au bureau du gouvernement à Québec.Monsieur Théo.Lanctôt ’08, est décédé le 27 mai 1 95 2 à l'âge de 60 ans.Il avait été très connu comme ingénieur de la cité de Flull puis comme Ingénieur Conseil, lorsqu’il fut mis à sa retraite en 1946.Monsieur |.-E.-A.McConvillc ’07, décédé le 28 mars 1 952.Il avait été durant presque toute sa carrière à l’emploi des services du gouvernement fédéral.Monsieur G.St-Pierre ’04, décédé le 6 mars 1 95 2. REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE [X Avec une bonne fîlerie on lait une vluâ belle vie ! Oui, mes amis, une bonne filerie — une bonne installation de fils électriques — vous permet de mener, dans votre maison, une vie plus belle, une vie mieux remplie.L électricité a besoin de bonnes routes pour circuler partout dans votre maison et faire ses mille travaux vingt-quatre heures par jour et trois cent soixante-cinq jours par année.Ces bonnes routes, ce sont des fils appropriés au travail qu’on leur demande.Le bon éclairage de votre maison est essentiel au bien-être de votre famille.Une mauvaise installation de fils électriques embarrasse la circulation de courant et diminue sa puissance .elle rend moins bonnes les conditions de votre existence.Consultez votre électricien au sujet des fils électriques de votre maison.11 vous dira comment une bonne filerie peut embellir toute votre vie, au foyer comme sur la ferme.THE SHAWINIGAN WATER AND POWER COMPANY ThcSh cttvjMtîgrajn WATER AND POWER CO.•imfifalii iiiieiiis il liliilii A X REVU H TRIMESTRIELLE CANADIENNE • Secrétariat de la Province de Québec 9 Les fonctions .du Secrétariat de la Province de Québec sont tout à fait d ordre social.L'œuvre qui accomplit est dne importance capitale pour le développement de la Province.9 Les compagnies de la Province, qui désirent bénéficier de la Loi des compagnies de Québec, doivent s’adre:ser au Secrétariat de la Province, afin d obtenir eur cnarte d’incorporation ; c'est ce ministère, également, qui émet les licences et peymis autorisant les compagnies étrangères à exploiter quelque commerce ou industrie et à vendre ou autrement aliéner leur capPa! et leurs, actions en cette Province.Les unes et les autres sont tenues de fournir au Secrétariat un rapport annuel de leur activité.% Depuis quelques années, la population tout entière a compris I importance de l'Instruction publique.Le Secrétariat de ia Province n'a rien négligé pour répandre l'enseignement primaire et supérieur, arin d outiller notre jeunesse, dans la préparation de son avenir.Outre les allocations octroyées aux universités et aux collèges classiques, il assure avec le Département de l'Instruction publique, le maintien de l'enseignement primaire, dans les vii!es, et surtout dans nos campagnes.# Il a la haute direction des principales écoles d'enseignement supérieur : I Ecole Polytechnique, l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, les Ecoles des Beaux-Arts, le Conservatoire de Musique et d Art Dramatique, ,a Bibliothèque Saint-Sulpice, directement subventionnés par lui, et qui visent à la formation d une élite dans le monde de la finance, du commerce et des arts .# Chaque année, des cours du soir sont donnés gratuitement pendant plusieurs mois, permettant aux jeunes travailleurs sérieux de continuer leurs études et d acquérir des connaissances nouvelles, souvent indispensables dans I exercice de leurs devoirs journaliers.# Le Secrétariat de la Province s'intéresse aussi au progrès des sciences, des lettres et des arts et chaque année il distribue plusieurs milliers de dollars en prix décernés aux auteurs des meilleurs ouvrages présentés à ses concours littéraires et scientifiques.0 Le même ministère attache une importance toute spéciale au progrès de ! art musical dans cette province.En plus d'avoir fondé le Conservatoire de Musique et d'Art Dramatique, il a donné une vive impulsion à l'enseignement du solfège.# Dans le but de conserver notre patrimoine artistique et de le faire mieux connaître, il poursuit depuis plusieurs années un inventaire des œuvres d art, contribuant ainsi è sauver de la destruction et de l'oubli des trésors artistiques qui, sans cette contribution, seraient aujourd hui perdus dans la collectivité.# Et voilà le résumé succinct des principals activités du Secrétariat, qui occupe sa place bien à lui dans le Gouvernement, et dont I importance primordiale ne peut être mise en doute.JEAN BRUCHESI, L’HONORABLE OMER COTE, C.R.sous-secrétaire de la Province Secrétaire de la Province IU VUF.TRIMESTRIELLE ( WAIIII N N I xr (U N I V E R-S I T è" DE MONTRÉAL] ÉCOLE POLYTECHNIQUE r Ecole d'ingénieurs — Fondée en 1873 Le programme d’études prévoit la formation générale dans toutes les branches du génie et l’orientation dans- les spécialités suivantes : TRAVAUX PUBLICS - BÂTIMENTS; MÉCANIQUE - ÉLECTRICITÉ MINES - GÉOLOGIE; CHIMIE INDUSTRIELLE - MÉTALLURGIE.Les élèves reçoivent à la fin du cours les diplômes d’ingénieur et de Bachelier ès Sciences Appliquées avec mention de l’option choisie.Des études post-universitaires peuvent être entreprises à la fin du cours régulier et conduire aux grades universitaires de Maître et de Docteur ès Sciences Appliquées.Centre de recherches et laboratoires d'analyses.PROSPECTUS ET RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE 1430, rue ST-DENIS, MONTRÉAL .¦ OLYTf
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