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Titre :
La revue trimestrielle canadienne
Revue universitaire qui a le mandat de stimuler et de diffuser la recherche scientifique et la recherche sociale réalisées à l'École polytechnique de Montréal et à l'Université de Montréal. [...]

La Revue trimestrielle canadienne est fondée en 1915 par un jeune professeur de l'Université Laval à Montréal et de l'École des hautes études commerciales, Édouard Montpetit, et les professeurs de l'École polytechnique Arthur Surveyer et Augustin Frigon. Ils en seront les principaux animateurs, durant quelques décennies. Le sulpicien Olivier Maurault se joindra à eux en sa qualité de recteur de l'Université de Montréal.

Publiée par l'Association des anciens élèves de l'École Polytechnique, la revue remplit le vide laissé par Le Bulletin de l'École Polytechnique et La Revue économique canadienne. Elle vise à stimuler l'étude des sciences appliquées et des sciences sociales, en premier lieu le génie civil et l'économie, ainsi qu'à informer et à servir les ingénieurs francophones. La technologie, l'économie politique, la médecine, la philosophie, la psychologie, l'enseignement et l'humanisme trouveront une place dans ses pages au cours des années.

Parce qu'elle est un des principaux organes de diffusion de la recherche francophone, la Revue trimestrielle canadienne est une ressource importante pour la connaissance de l'histoire des sciences au Québec. On y trouve par exemple une présentation rédigée par le frère Marie-Victorin du lancement de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (mars 1924), ainsi que de nombreux articles témoignant du développement des recherches sur le génie civil, l'électricité et l'électronique, dont des articles sur la télévision à partir de 1933.

Le spectre de la diffusion de la recherche y est très large. On y traite fréquemment d'hygiène sociale dans les années 1920 et 1930, et de façon constante de l'enseignement général et professionnel. La psychanalyse y est abordée dans une série d'articles d'Antonio Barbeau publiés en 1930 et 1931. On peut aussi lire en 1938 un retour du géologue Gérard Gardner sur la question complexe de la frontière du Labrador.

La Revue trimestrielle canadienne permet de connaître davantage la vie de l'École polytechnique jusqu'en 1954, dernière année où la revue est publiée. L'Association des anciens élèves y donnera suite avec L'Ingénieur, une revue résolument tournée vers le génie.

Source :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. 5, p. 139-141.

Éditeurs :
  • Montréal :Association des anciens élèves de l'Ecole polytechnique de l'Université de Montréal,1915-1954,
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique
Contenu spécifique :
Automne
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de l'Ecole polytechnique de Montréal
  • Successeur :
  • Ingénieur
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Références

La revue trimestrielle canadienne, 1952, Collections de BAnQ.

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MONTREAL Automne 1952 38 ème année - 151 & ¦ ,f $ j fp ° K> lift ~c\ —J» 1353 q;] ,.CAN^ s- * Ï'S Revue Trimestrielle Canadienne Art de l'Ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Économie Politique et Sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation SOMMAIRE Nos collaborateurs .Hommage à M.Augustin Frigon, D.Sc.C.M.G Quelques devoirs et responsabilités de l’État et de la Société d’aujourd’hui .Le premier bateau à vapeur de Robert Fulton .Marc Boyer L’essor de la chimie industrielle au Canada .Les turbines à gaz — Aperçu de leur théorie .La géopolitique d’Albrecht Haushofer.Les sources mondiales de pétrole.Revue des livres .Vie de l’Association .H.Philip Spratt Germaine L.Bigot .J.-D.Fennebresque Yves Such y .Thomas Greenwood Jean Malabard .226 227 239 248 255 269 290 298 307 328 ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Publiée par les soins de l’Ecole Polytechnique de Montréal et avec le concours de l’Association des Diplômés de Polytechnique COMITE DE DIRECTION Président Monseigneur Olivier Maurault, C.M.G., P.D., P.S.S., recteur de l’Université de Montréal.Secrétaire Ignace Brouillet, D.Sc., ingénieur, Directeur de l’Ecole Polytechnique.Membres Son Excellence Victor Doré, ambassadeur du Canada en Belgique.Augustin Frigon, C.M.G., D.Sc., ingénieur, président de la Corporation de l’Ecole Polytechnique.• Henri Gaudefroy, ingénieur, secrétaire de la Direction de l’Ecole Polytechnique., Hon.Léon-Mercier Gouin, avocat, sénateur, professeur à l’Université de Montréal.t Théo-J.Lafrenière, D.Sc., ingénieur, professeur à Polytechnique.Edouard Monpetit, avocat, Secrétaire honoraire de l’Université de Montréal._ Antonio Perrault, avocat, professeur à l’Université de Montréal.Arthur Surveyer, D.Sc., ingénieur, président de Surveyer, Nenniger & Chênevert._ Ivan-E.Vallée, ingénieur, sous-ministre des Travaux publics de la Province de Québec.Camille-R.Godin, ingénieur, professeur à Polytechnique.COMITE DE REDACTION Rédacteur en chef Edouard Montpetit Secrétaire honoraire de l’Université de Montréal Secrétaire de la Rédaction .Camille-R.Godin, professeur à Polytechnique.Membres Mgr Olivier Maurault, Hon.Léon-Mercier Gouin, et messieurs Arthur Surveyer, Arthur Duperbon, Maurice Gérin, Henri Gaudefroy, Théo-J.Lafrenière, Paul-Louis Pouliot, et Jacques Laurence, ingénieurs.____________ Les auteurs des articles publiés dans la Revue Trimestrielle Canadienne conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.La Revue publie des articles en français et en anglais." Les manuscrits doivent parvenir à la Rédaction au moins deux mois avant la date de publication.Ils ne sont pas retournés., La reproduction des gravures et du texte des articles parus dans la Revue est permise i la condition d’en indiquer la source et de faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication les rcp™^a Kn(Ju comptc Je tout ouvrage dont un exemplaire parviendra à la Rédaction.La Revue parait en mars, juin, septembre et décembre.Le prix de l'abonnement est $J.OO par année pour le Canada et les Etats-Unis, $4.00 pour les autres pays., ., , Toute communication pour abonnements, publicité, collaboration, etc., doit etre adressée au siège de la REDACTION ET ADMINISTRATION ï ECOLE POLYTECHNIQUE 1430, rue Saint-Denis Montréal i ) ) ) N \ S J S $ \ $ v $ \ j \ j s 5 s \ \ s J ) s \ ) \ l \ < s \ \ ( s i s \ \ \ < \ ) \ \ \ s j ^ < \ { \ i \ \ \ \ \ \ au service de la PROVINCE / T( En moins d'une génération, le service et la constance dans l'effort de la Shawinigan Water and Power Company ont transformé la sauvage vallée du St-Maurice en un grand centre industriel.Richement industrialisée.la vallée du St-Maurice contribue aujourd’hui fortement au bien-être économique de toute la province.SJt €MWÆÆtMtfan WATER AND POWER CO.iiihUii il (Itlilii La province de Québec, et particulièrement les régions agricoles desservies par la Shawinigan ', obtiennent généralement les services et les avantages de l'électricité à meilleur compte que tout autre district comparable, au Canada.La "Shawinigan'' sert donc vraiment les citoyens et la province de Québec.1 ') i S II REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL / Comprend les Facultés et Ecoles suivantes: — FACULTÉS CONSTITUANTES — Théologie — Droit — Médecine — Philosophie — Lettres — Sciences — Chirurgie dentaire — Pharmacie — Sciences sociales, économiques et politiques — Arts — École d'hygiène — ÉCOLES AFFILIÉES — Polytechnique — Ecole de Médecine vétérinaire — Institut agricole d'Oka — Ecole des Hautes Etudes commerciales — Ecole d'Optométrie — Institut Marguerite d'Youville — Ecole normale secondaire Pour tout renseignement, s'adresser au Secrétariat Général 2900, boulevard du Mont-Royal Montréal REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE III ! \ \ > N \ \ \ S \ N \ N MATÉRIEL MATÉRIEL À INSTRUMENTS RÈGLES GALLONS À DESSIN REPRODUCTION D'ARPENTAGE À CALCUL MESURER KEUFFEL & ESSER OF CANADA LTD.679 ouest, rue Saint-Jacques Montréal \ \ \ \ N S \ \ N S N S S N N QUELQUE SOIT LE METIER NWS AVONS Omcrfle Serres ii LA 0251 r yr 1406 ST OPilS IV REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE don'll unLuz’iiLtaL’is, dz l'École nos Houles Élues commerciales affiliée à l'Université Je Montréal et subventionnée fur le Secrétariat provincial Trois années d’études Deux années de formation économique et commerciale générale : Matières enseignées : économie politique, pratique des a11aires, comptabilité, géographie économique, technologie, droit civil, commercial, industriel et public, mathématiques financières, langue et correspondance commerciale française et anglaise, statistique et documentation économique.Une année de spécialisation : a) Section generale des affaires, où l’élève s’initie davantage aux diverses techniques des affaires en général et qui conduit à la licence en sciences commerciales ; b) Section economique, donnant droit à la licence en sciences commerciales et préparant aux carrières des affaires et du haut fonctionnarisme qui exigent une préparation économique spéciale (direction, secrétariat, statistiques, contrôles économiques, etc.) ; c) Section comptable, conduisant à la licence en sciences commerciales et à la licence en sciences comptables, qui donne droit d'admission dans l’Institut des comptables agréés (C.A.) de la Province ; d) Section des sciences actuarielle, conduisant à la licence en sciences commerciales et préparant à la licence en sciences actuarielles et aux examens d’admission dans les sociétés américaines d’actuaires (A.S.A., A.I.A., C.A.S.).PROGRAMME SPÉCIAL POUR LES INGÉNIEURS AVOCATS, NOTAIRES ET AGRONOMES Ouverture des cours : le deuxième mardi de septembre DEMANDEZ NOTRE PROSPECTUS GRATUIT , 535, AVENUE VIGER MONTREAL REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE V BANG ! BANG ! BANG ! i* Mezzanine, DeMontigny 3 BEAUX CANARDS ! CHAQUE COUP PORTERA! CHOISISSEZ votre équipement au Rayon du SPORT FUSILS "SAVAGE" calibre 12-2 coups 69.95 CARABINE "SAVAGE" 300 5 coups 135.00 CARABINE 30-30 4 coups 59.95 Aussi, grand choix de canards de caoutchouc chacun 2.98 Appareils de Laboratoire Nous avons toujours en magasin un assortiment complet d'appareils de laboratoire pour l'enseignement des sciences.Une commande initiale vous convaincra de la haute qualité de notre marchandise.Prix modérés et livraison prompte FISHER SCIENTIFIC COMPANY LIMITED 904 - 910, rue Saint-Jacques, Montréal VI REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE HERMANN & Cie.Paris - NICOLA ZANICHELLI, Bologna - ATLAS PUBL.& DISTR.Co., Ltd, London — STECHERT-HAFNF.R Inc.New York - H.BOUVIER & Co.Bonn a/Rh -EDITORIAL HERDER, Barcelona - FR.KILIAN’S NACHF, Budapest - F.ROUGE & Cie, Lausanne - F.MACHADO K C.ia.Porto - THF.MAZUREN COMPANY.Tokyo.1952 “Scientia 46ème REVUE DE SYNTHESE SCIENTIFIQUE • Comité Scientifique: G.Armellini - G.Calo - F.Giordani - G.GoJa ' M.Gortani - A.C.Jemolo - G.Levi Delia Vida - E.Persico - P.Rondoni.Direction: Palolo Bonefti EST L'UNIQUE REVUE à diffusion vraiment mondiale.EST L’UNIQUE REVUE de synthèse et d’unification du savoir, traitant par ses articles les problèmes les plus nouveaux et les plus fondamentaux de toutes les branches de la science : philosophie scientifique, histoire des sciences, mathématiques, astronomie, géologie, physique, chimie, sciences biologiques, physiologie, psychologie, histoire des religions, anthropologie, linguistique."SCIENTIA" étudie ainsi tous les plus grands problèmes qui agitent les milieux studieux et intellectuels du monde entier.EST L’UNIQUE REVUE qui puisse se vanter de compter parmi ses collaborateurs les savants les plus illustres du monde entier."SCIENTIA” publie les articles dans la langue de leurs Auteurs.A chaque fascicule est joint un SUPPLEMENT contenant la traduction intégrale française des articles qui sont publiés, dans le texte, en langue italienne, anglaise, espagnole ou allemande.(Demandez un fascicule d’essai a "SCIENTIA”.(Como, Italie) en envoyant 670 lires ital.même en timbres-poste de votre Pays).ABONNEMENTS: $ U.S.A.9— Frs.5,600,— Adresser les demandes de renseignements directement à "SCIENTIA” ASSO (Como, Italie) IL CIMENTO IL CEMENTO ARMATO — LE INDUSTRIE DEL CEMENTO —.Fondata nel 1904 dal DoH.Giovanni Morbolli Revue technique de la construction.Tous les mois elle vous offre: A les plus récentes études et expériences des savants italiens et étrangers les plus réputés A une description des oeuvres techniques plus importantes et les plus intéressantes.Abonnements: $5.00.REDACTION ET ADMINISTRATION — MILANO : Via Settembrini, 9 - Italia Tél.: 278.040 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE VII La Revue des Questions Scientifiques publiée depuis 1877 par la SOCIETE SCIENTIFIQUE DE BRUXELLES Avec la collaboration, depuis 1947, de l’Union catholique des scientifiques français K propose de dégager les aspects les plus fondamentaux du mouvement des sciences exactes et naturelles, répondant aux besoins d’information et de culture de lecteurs ouverts aux problèmes scientifiques.Parait en 19î2 en quatre fascicules d’environ 160 pages (Tome 122° de la collection).Abonnement 1952 — 6 dollars 50 c.Par mandat postal international, ou par chèque adressé au secrétariat de La Société scientifique de Bruxelles II, rue des Récollets, à Louvain (Belgique) Connaissez-vous "ENERGIE" ?C’est une revue belge, publiée par l’Association des Centrales Electriques Industrielles de Belgique.Ses rubriques techniques et d’intérêt général, telles que "Réflexes et Réflexions,,, "Science et Industrie”."Pages de l’Economie Générale” ont été conçues pour documenter ses lecteurs — ingénieurs, techniciens, professeurs, étudiants — sur tous les problèmes d’actualité.Rédigée en langue française, abondamment illustrée, ses livraisons bimestrielles auxquelles collaborent de nombreux spécialistes belges et étrangers, retiendront l’attention du public canadien-français, soucieux de se documenter sur l’activité intellectuelle, économique ou technique du vieux continent, dans laquelle la Belgique joue un rôle hors de proposition avec sa superficie (30.000 km.carrés.S millions d’habitants).L'abonnement aux 6 numéros annuels: 180 francs belges (environ 4 dollars) Numéro-spécimen, sur demande, contre envoi de $1*00 par mandat-poste ou coupon-réponse Direction : Revue ENERGIE Rue du Truerenberg, 4, BRUXELLES, Belgique VIII REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE V \ \ \ \ V \ \ \ \ ; s \ \ \ \ \ s \ s \ \ \ \ \ s s s \ \ N S S N \ \ N \ S \ \ S N N \ N \ \ \ \ \ S S \ \ S S s \ \ s s \ s \ s \ \ asoram 445.BOULEVARD ST-LAURENT M O T R E A L I Tel.: LANCASTER 3291* PAUL L’AFRICAIN, Président DISTRIBUTEUR DES PRODUITS Pyrex Coors Yoland Welch Photovolt etc.Il serait à votre avantage de nous fournir l'opportunité de vous soumettre nos prix I I s \ \ V \ \ I \ I \ \ \ \ i s I \ \ ) \ \ \ s s s t \ s i t \ \ s \ \ \ \ \ V s i \ s s \ \ i i s i \ s \ \ i \ s - \ i s \ V V UNIVERS PHARMACEUTIQUE.MÉDICAL ET SCIENTIFIQUE ; 3 eme année No 151 MONTREAL Automne 1952 Revue Trimestrielle Canadienne Art de l'Ingénieur — Mathématiques — Sciences — Architecture Industrie — Économie Politique et Sociale — Finances Histoire — Statistique — Hygiène — Législation S O M M A I R E Nos collaborateurs Homimee a M.Augustin Prison, D.Sc.C.M.G.Quelques devoirs et responsabilités de l'Etat et de la Société d'au jou rd'hui Le premier bateau a vapeur de Robert Pulton L’essor de la chimie industrielle au Canada Les turbines a ça/ — Aperçu de leur théorie La géopolitique d'Albreeht Haushofer.Les sources mondiales de pétrole Revue des livres Vie de l’Association Marc Boy tu IL Philip Si’K.vrr Germaine I .Bu,tri |.-1 ).Il NM IIIU SQL! 25 5 Yves Sum 261^ Thomas Giw f.nwooi) 290 Jean Malaüard 29s 3U7 52s ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL NOS COLLABORATEURS MARC BOYLR.B.Sc.A.( Polytcchni 11uc - ]‘DS).Ancien registrant' de h Corporation dis Ingénieurs Professionnels tie t,)uebec.Sous ministre des Mines et Relevés techniques, a Ottawa.II.1 ’M11 11’ SPRA I I.Conservateur adjoint du "Science Museum” tie Londres.Cl R MAIN I I .Bit,O L.Aille de hihliothe que.i la Bihi'otheque Nationale de Paris.I' ’I I \ I).il \\l BRI SQL I .\ ice-president 111- ( e! inest ( orporatinn ot America.'l \ I ^ SL'C.I H .ingénieur I B.P.L.cole Breguet.Paris • spécialise en thermodynamique.Autrefois au service tie la Société Heurtcv, puis tie la Société île Construction d’avions Pote/, a Paris, \ctuellement a I emploi tie Peacock Brothers Ltd.a Montréal.I ! it LM \'s ( i R I I \ WOOI ).licencie es lettres Pans;, docteur es lettres.Directeur tie la section d eludes anglaises, et professeur tie géopoli tique a I Lois ersitc tie Montreal.Xutrelois professvnr tie philosophie des sciences a I l mversite tie Londres, puis a l’L niversité d’Ottawa.fl \.\ M \l \BARD, docteur en Droit île l'L’iiis ersite tie Paris ; diplômé d’etudes supérieures de Droit international.Spécialiste de questions d economic politique, d’histoire et tie politique étrangère. HOMMAGE À M.AUGUSTIN FRIGON D.Sc.C.M.G.Nous reproduisons ci-dessous quelques notes qui nous sont parvenues de i’hon.James McCann, Ministre du Revenu National, de M.René Morin, vice-président du Bureau des Gouverneurs de la Société Radio-Canada, et de l'hon.Hector Perrier, juge de la Cour Supérieure, en nom mage a la fructueuse carrière de M.Augustin I rigon, décédé le y juillet l y 5 2.Pour terminer, nous présentons une biographie qui décrit en détails l'œuvre magnifique qu’il a accomplie dans l’enseignement et dans le domaine de la radiodiffusion.XOI'I.S DI l.'llOX./.-Ul/N McC.AXX The Canadian Government has suffered a great loss in the death of Dr.Augustin ! rigon, C.M.G., one of its most valuable leaders in many fields of activity.The last 20 years of his active life were particularly devoted to the building up and development of the national radio system known as the Canadian Broadcasting Corporation, which now benefits from a coast-to coast coverage and possesses the most up-to-date and efficient equipment.This system is the tangible realization of the ideal broadcasting service he wished to offer to the Canadian public in ! y2y when he was a member and the technical advisor of the Aird Commission.As a matter of fact, he was to a large measure responsible tor the preparation of the Aird Report which has contributed so vitallv to the enrichment of the Canadian culture.Because of this vast knowledge and exceptional abilities as administrator.Dr.I rigon was entrusted early with heavy responsibilities tor which he worked with untiring energy ; this was probably one of the secrets of this successful career.We all knew him as a man of courage, broad-mindedness and rigid integrity ; these qualities won him the confidence ansi the esteem of all those who were associated with him. K 1 Y UI- TKI.X1I STIUI.I I I ( A N Al )l 1 N N I ”8 1 particularly feel Dr.Frigon’s death as a personal loss.Our close contacts in the last decade had developed into a strong friendship.1 admired and valued his keen intelligence, his exceptional foresight and remarkably sound judgement, and I am proud to admit that I have always found him a wise advisor.All those who came into contact with the former General Manager of the C1K found him a man of extreme simplicity, comprehension and discretion.lor the future of this eountrv.Dr.Frigon has built his work on broad and solid foundations, giving himself unsparingly particularly to the development of education and broadcasting which were the chief aims of his whole existence.For these and many other reasons.Dr.Frigon was a great Canadian.Let us hope that the vital role he has played in Canada for the last quartet of a century will be strongly influential in the orientation of the next generations for a better Canada.James McCA.W Minister of Sational Ret nine.sort s nt \i.in sr moris M.Augustin, l rigon, C.M.G., ancien directeur general de Radio-Canada et récemment nommé directeur des projets, est décédé préma turément le 9 juillet dernier.Ingénieur, diplômé de l'F.cole Supérieure d’Fdectricité de Paris, le premier Canadien à recevoir un doctorat es sciences de la Sorbonne, Président de l’Lcole Polytechnique, il avait été l’un des trois membres île la Commission royale de la radiodiffusion chargée en 1928 de faire enquête sur ce nouveau service public et île faire rapport au parlement du Canada.C’est a la suite de ce rapport que la Société Radio-C.an.ul t fut constituée sur la base des recommandations de cette commission.Des sa formation en novembre 1 936, M.Frigon en fut nommé directeur général adjoint pour être subséquemment promu, en 1944.au poste de directeur général. IIOMMACil \ Al’I.l'MIN IKK.ON 2 29 Hautement qualifié à remplir cette fonction, par ses connaissances techniques, par son experience et par ses qualités cl esprit et de caractère, il a rendu a la Société et a son pays, des services qui lui méritent la reconnaissance publique.A titre de membre du bureau des Gouverneurs de Radio-Canada, j'ai eu l’occasion de suivre de près et d apprécier a sa valeur la tâche qu’il a accomplie.L’expansion prise par la Société, I amélioration constante de ses services, le rôle important qu’elle remplit dans le pays attestent des mérites de son œuvre.La Société a été créé epour instituer un service radiophonique national au Canada et elle a ete autorisée a établir et diriger des postes de radiodit fusion et des réseaux de stations a travers le pas s, a prescrire les périodes qu’une station privée doit a l’occasion réserver pour l'irradiation des programmes de la Société, et additionnellemerit, a contrôler la nature des programmes irradies, tant par les stations privées que par la Société.Certaines restrictions a la liberté d’action des postes privés, établies dans l’intérêt public et découlant de l’exercice de ces pouvoirs, ont de temps à autre donne lieu a des critiques auxquelles le directeur général était fort sensible.La direction d’un personnel nombreux, réparti a travers le pays, donne souvent lieu a des problèmes de solution difficile.Les programmes de Radio-Canada sont nécessairement variés pour repondre, dans la mesure du possible, au goût des differents groupes de l’auditoire ; ceux qui plaisent aux uns déplaisent aux autres ; les causeries portent généralement sur des sujets eontroversables, et souvent les opinions qui v sont énoncées correspondent aux vues d un element tie la population alors qu elles provoquent 1 ire d autres catégories d’auditeurs.C’est dire que la tâche qu’il a eu a remplir était délicate, difficile et souvent ingrate. Kl- VI I I RIM I s I K 11 I I I ( AN \I>II N N I 230 il a mis au service de la Société et du public canadien, son er.er gie, son esprit, ses talents et son ardeur au travail, ayant toujours en vue de donner a son pays le meilleur et le plus utile service de radio dit fusion possible.Il a fait preuve, dans 1 exercice de ses fonctions, d’un grand sens administratif, d une rectitude cle jugement remarejuable, d’une intégrité, d'un tact et d'un esprit de justice au moyen desquels il a su gagner la confiance de son personnel, l’estime et la consideration des membres du bureau des gouverneurs de la Société et mériter la gratitude île tous -es compatriotes.li a accompli sa tâche sans ménagement et laisse une evuvre qui lui fait honneur.René \IORI\ \ i< c-l>rcsitlail, Rthlio-C tiiuulu •V07 / S ni /.'//OA, li en un tor rirritr ' La vie est trop courte pour être petite” : cette parole de D’Israéli semble avoir été un mot d’ordre dans la trop brève existence d’Augustin I rigon ; aussi a-t-il accepté comme un devoir, les postes nombreux et très importants qui lui ont ete confies, et toujours il les a remplis avec efficacité et succès.Je voudrais, en hommage a sa mémoire, souligner d’un trait sa nomination et son séjour a la Commission Pédagogique des Écoles Catholiques de Montreal (1928 a 1937) et au Comité Catholique du Conseil de l'Instruction Publique (de janvier 19 31 jusqu'à sa mort).Des son entrée dans chacune de ces institutions, il s’est fixe un objectif qu’il n'a cesse de poursuivre pour ne s’arrêter qu’apres l’avoir atteint : orienter l’enseignement des travaux manuels afin d’éveiller chez les élèves des écoles primaires, la plupart fils d’ouvriers, le goût demeure en valeur leurs talents et tic se préparer un avenir convenable. IIOMMAGi \ ALGISTIN I RK.ON I n décembre 1929.il inspire une resolution .uloptée par la Commission d’inscrire l’enseignement obligatoire des travaux manuels au programme ties V et fi années.Le 4 lévrier 1931, alors qu'il assiste pour la première fois a une reunion du Comité C atholique.il s’appuie sur cette résolution pour obtenir la nomination d’un sous-comite chargé d étudier le programme tic l’enseignement des travaux manuels.A la suite d'un rapport de ce sous comité (mai 1931 i.M.I rigon explique ce qu'il espère obtenir : "donner aux jeunes garçons le goût des travaux manuels et découvrir vers quelle carrière les dirigent leurs aptitudes spéciales".Le Comité ( atholique exprime alors le vœu que L règlements concernant cet enseignement soient observés plus rigoureusement .Augustin I rigon avait bien raison de revenir a la charge, car la situation n’était encre brillante élans ce domaine; un rapport de M.C.|.Miller, inspecteur général des écoles primaires soumis en février l‘- '3.démontre que lient municipalités rurales seulement dans toute la province dispensaient l’enseignement des travaux manuels.I n mai |9:,x, |.i Commission de Coordination et des I xamens.a la suite de deux séances d’études auxquelles participèrent les autorités des écoles techniques, recommande que le gouvernement soit prie d’étudier l’opportunité d’établir de petites écoles techniques aux besoins particuliers de chaque région”.Cette initiative de \1.I rigon devait donner lieu, en 1941, a l’ouverture de nombreuses écoles d’ini dation artisanale dans les districts ruraux.Dans cet effort persistant pour promouvoir et intensifier l’enseignement spécialisé.Augustin I rigon n’a jamais eu pour but de développer la formation technique au détriment de la formation générale ; bien au contraire, il exigeait que l’admission aux écoles techniques ne soit faite qu’a près la N année des écoles primaires (procès verbaux du Comité Catholique du Conseil de l’Instruction Publique, se-sion de mai 1938 ).D’ailleurs, il précisait sa pensée dans un mémoire KI \ L I TRIM! SIKH I I I (ANADIINNI 232 intitule I nscignement et inlluente economique' qu’il soumettait au Conseil de l’Instruction Publique en mai 11)42.(Revue Trimestrielle Canadienne — Juin 194 2).Il faut donc agir avec détermination aujourd'hui pour que la génération qui nous succédera soit mieux outillée que la majorité d’entre nous pour la lutte, si une intensité que l'on soupçonne peu chez nous, qui caractérisé la vie economique anglo-américaine.I estime que le problème est beaucoup plus une question de forma tion premie re.d education, que de specialisation.Si la formation est bonne.It specialisation suivra naturellement.Il s'agit en somme de préparer notre jeunesse de façon a ce que nos descendants soient plus heureux au milieu d’une population différente de la nôtre mais avec laquelle nous devons vivre." Parmi ses collègues de la Commission Pedagogique et du Couiné Catholique de ! Instruction Publique, se trouvaient d'éminents proie-seurs de renseignement secondaire et universitaire.M.i'rigon leur la sait le soin d imposer dans les programmes l’obligation aux élevés de faire vieux parts île leu: travail : celle du mener de leur choix et celle de la culture generale; quant a lui.il appoint fortement sur les questions complexes et difficiles auxquelles il était aux prises dans le domaine particulier qu’il connaissait le mieux.ll.tns les spheres de l’enseignement, comme dans toutes celles ou il a exerce ses multiples activités, Augustin I'rigon, par ses notions exactes sur les conditions de notre vie industrielle, sa volonté tenace, sa vive intelligence et son dévouement inlassable, a exerce une féconde influence.I n s’inspirant d’une pensée de Franc N'ohain, on peut dire qu il a possédé l’art de vivre", c’est-à-dire qu'il a vécu de telle maniéré que nous penserons longtemps a lui et que nous regrettons vivement son départ.Hector PI.R R II.R //tgi il< Li ('nnr Supérieure HOMM.U.i A AUGUSTIN IKK,ON 23 3 lilOC.RAPIIII: /)/ ,\l, AUGLST1X I RIGOX, C.M.G., 1).Sr., ( I.I.C.Né .1 Montreal le 6 mars 1 888.Académie commerciale catholique de Montréal pendant sis ans.I ntre a lT.cole Polytechnique en 1 y U 5.Comme etudiant en génie civil, il fit de l’arpentage pour la Ville de Montreal.Il s’engagea aussi a la Montreal Light Meat and Power Com pan\' dans les laboratoires d’essais où il tut invité a retourner après I obtention de son diplôme d'ingénieur pendant l'été de 1909.Son passage a Montreal Light I leat and Power lui lut très utile ; il y acquit tie l’expérience dans le maniement des hommes par ses contacts avec les ouvriers au travail et le personnel administratif de la compagnie.Diplômé ingénieur civil a lT.cole Polytechnique de Montréal en 1909.Sorti 4ième sur 24 élèves.Nomme professeur a lT.cole Polytechnique en 1909.Il obtint peu apres un congé pavé pour aller étudier a Boston.Cours post universitaire au Massachusetts Institute of Technology en génie électrique ( Llectrical Lngincering ), (1909-1910).II dirigea les laboratoires d’electricité tie lT.cole Polytechnique de ! 9 I il a I 920.Nommé professeur titulaire d’électricité en remplacement du pro lesseur Saluste Duval en I 9 | 7.Il obtint un autre conge paye de lT.cole Polytechnique pour aller étudier en Lrancc en 19 14 ; mais il dut remettre son départ pour l Lu-rope a Pete de 1920 a cause de la guerre.Dans I intervalle, il servit tl ingénieur-conseil a la Commission des Services publics de la Province de Québec (1910-1917).11 s'associa a Arthur Surveyor, ingénieur, en 1912, dans la firme Surveyor et Lrigon.A cause des conditions difficiles qui existaient au cours de la Première Grande Guerre, cette association dut être abandonnée en 19 1 .Mais elle avait déjà eu le temps de réaliser d’importants travaux, surtout dans le domaine municipal, ainsi que la construction de barrages, d’usines hydro électriques, etc., dans différents centres de la IU \ l 1 1 KI M I s I K11 I I I I \ N A I >11 W I 2 54 province de Québec dont Grand Mere.Shawmigan lulls, |nlietlc.St lerome, etc.A lu demande de la Chambre de Commerce de Montreal et de la Shipping Federation, ht firme Surveyer et Irigon prépara une étude du canal projeté dans la Baie Géorgienne qui fut par la suite soumise au gouvernement fédéral.Ce projet a été remplacé depuis par celui de la canalisation du St I .lurent.Le fait est que monsieur Surveyer avait déjà fait les études préliminaires de cette entreprise bien avant la formation de la Société Surveyer et Irigon.Gérant et ingénieur de la Canadian Seigwart Beam Company (1915 1917).Cette firme construisait alors des planchers et des toitures jointes par un système de poutres juxtaposées tort utilisé en autres a Montréal, Slusvinigan balls, I rois Rivieres et Québec.I )es son arrivée a Paris a l'eté de 192(1, M.I rigon s'inscrivit a l’i.cole Supérieure d I lectricite de Paris.Pendant les vacances de 1920.il suivit les cours île l’Alliance française.II lut reçu ingénieur stagiaire au laboratoire central d'I.lectricite de Paris en 1920-22 (laboratoire officiel du Gouvernement français).Il fut accepté pour la soutenance d’une these en sciences au début de 1921.Diplôme ingénieur électricien de l’I.cole Supérieure d’hlectricite a l’été 1921.Récipiendaire d’un octroi du Conseil national des Recherches de I rance et de la Bourse I lughes de I I cole Supérieure d'I.lectricite' de Paris.Soutenance de sa these a la Surbonne, le 1er juillet 1922.L.e su|et était le suivant : ’T.tude expérimentale sur les pertes d’énergie dans quelques diélectriques industriels soumis a une difference de potentiel sinusoïdale ”.Reçu docteur en électricité sic l'Universite de Paris avec distinction le 1er juillet 1922.Il fut le premier Canadien a recevoir ce doctorat a cette université française.Revint au Canada a l'automne 1 922 ou il reprit sa chaire d’électrotechnique a I 1 cole Pols technique de Montréal. IIOMMAGI \ A I'GL'STIN IRK,ON 235 Nomme Directeur des études ,1 I 1 cole Polytechnique .1 l’été 1923, poste qu’il occupa jusqu’au mois de mai 1 93 5 .Il est devenu à cette date Président de la Corporation de I’hcole.Comme directeur de I I.cole Polytechnique, il tut l’instigateur de certaines améliorations dans l’administration et les cours de l’Hcole.1 Réorganisation de la bibliothèque en vue tie la rendre plus pratique et plus accessible aux professeurs et aux eleves.Idle a considerable ment augmente depuis 30 ans.- Il iait supprimer les cours jusque la rédiges a la main par les eleves et les remplace par des textes imprimés dont quelques-uns prépares par les professeurs.a II introduisit dans les examens ties calculs numériques qui ont pour effet de prouver que l’élève non seulement se rappelle ce qui lui a etc enseigne mais qu d a compris l’enseignement qu’il a reçu.4 11 confia a des ingénieurs praticiens ties series tie conferences sur le c te pratique du genie.Plusieurs anciens eleves canadiens français ont de ce tait été appelés a contribuer tie façon efficace a l’enseignement du genie dans leur Alma Mater.' Il fit aménager des laboratoires d'hydrauliques, les plus perfec- tionnés du genre tie toutes les universités canadiennes.'¦ h améliora tie façon substantielle les laboratoires d’essais de materia ux.I! orienta sensiblement les jeunes diplômes de l’École vers les carrières industrielles.Nomme Directeur général de l’hnseignement technique de la Province de Québec a l’automne de 1924, il occupa cette fonction jusqu en mai 1 93 5.A ce titre, il institua des cours de métiers et d’ap-pi en tissage en typographie.Il créa I It oie du Meuble qui a acquis depuis une grande renommée dans la Province et à l'extérieur.Sous sa direction, les différents cours des Écoles Techniques ont été remaniés afin tie permettre une distribution plus efficace des cours offerts aux vieves.Il fonda quelques écoles et cours industriels a travers la Province, tlom ( ira ml Mere.Chicoutimi, Port Alfred, Drummondvillc, Laehinc, etc. J /> 6 Ki ll I KIM I s I Kill II ( A N ADI I NNI .I on dateur tie l.i re vue "Teehnii]ue" en 1924 publiée par 1 Lnsei gnement technique de la Province de Quebec.li tut President de la Commission des Services électriques Je Montreal de 1424 a 195'.\ ce titre, il était chargé de la construction et de l’entretien ties reseaux souterrains de conduites électriques de la Ville de Montréal qui servent au fonctionnement d'un certain nombre de services d'utilité publique.Membre du National Research ( ouncil de 1925 à4.Durant cette période, les laboratoires rudimentaires de ce departement fédéral, qui étaient luces dans le centre d’Ottawa, furent aménagés dans une non selle section, rue Susses, particulièrement bâtie a cette tin.Membre de la Commission canadienne de la radiodiffusion de 142 a 1 4fu.mieux connue sous le nom de "Commission Aird".Membre de la ( nmmission 1 amimie, présidée par l'honorable brnc't Lapointe, laquelle étudia les conditions de vente de l’électricité dans la Province de Quebec et soumit son rapport en janvier 193 S.Comme résultat, la Législature de Quebec créa la Commission d’I.lectricité de la Province de Quebec dont monsieur Prison devint le premier président.A ce titre, et assiste de messieurs Olivier Lefebvre et J.V .McCammon, il lut appelé a régler de nombreux cas en litige depuis bien des années.La Commission s'occupa beaucoup d’électrification rurale et de problèmes touchant les tarifs de vente de l’électricité.Il autorisa la mise sur le marche par les compagnies d'énergie électrique d'obligations atteignant plusieurs centaines de millions de dollars.Monsieur Lrigon abandonna ses fonctions de président de la Coin mission d’electricité de Québec pour accepter, en 1936, l’offre pressante du gouvernement fédéral qui le nomma directeur général adjoint de la nouvelle So.xe e Radio C anada creee le 2 novembre 1936.Monsieur lrigon eut ei particulier la responsabilité de tous les services techniques et vie la surveillance generale vies interets vie la Société Radio Canada dans la Province vie Quebec.I n 1944 il devint directeur général et.comme tel.on lui confia l’administration g nerale du système national de radiodiffusion.Sous sa direction, un grand nombre de postes de radio IIO.M.MACjI A AUGUSTIN I RIGON 23" furent installés à travers le Canada, dont huit de grande puissance (50 kw.) ; il dirigea l'installation de postes a ondes courtes a Sackvillv N.B.qui font partie du Service international administré par la Société Radio-C anada.Plusieurs centres radiophoniques turent organisés sous son égide.Mais on lui doit surtout l’installation à Montréal, dans l’ancien Hôtel lord, du centre île radiodiffusion le plus important d’Amérique.Il s'intéressa beaucoup a la transmission des programmes par modulation île fréquence, et récemment il tut appelé a diriger les travaux de tele vision que la Société Radio-Canada a entrepris a Toronto et a Montreal, le nouvel f.difiee Radio-Canada a Montréal, un modèle du genre, a permis île centraliser a Montreal les services administratifs et techniques nationaux, le quartier general du Service international et île donner un elan considérable a la radiodiffusion de langue française au Canada.À la suite d’une longue maladie, monsieur Irigon abandonna son poste de directeur general île la Société Radio-Canada pour devenir directeur des projets, poste qu’il occupe depuis novembre 195 1.lin 1946, Sa Majesté le roi Georges VI nomma monsieur I rigon "Compagnon de St-Michel et île St-Georges (la plus haute recompense accordée a ses sujets a titre civil en dehors du Royaume-Uni) pour services rendus au cours de la Deuxieme Grande Guerre.I n compagnie d’Arthur Surveyor et d’hdouard Montpetit, M.I rigon lança "I a Revue trimestrielle canadienne” dont il fut le secré taire pendant nombre d’années.Cette revue, fondée en 1913, circule encore, ce qui en fait la publication la plus ancienne de toutes les autres publications du genre dans la Province de Quebec.Des 19UX, comme etudiant il s’intéressa à l’Association des Anciens Mises de Polytechnique (maintenant l’Association des diplômés de Pois technique) dont il fut longtemps le secrétaire; il en devint le président en I92S.Depuis sa fondation, cette Association a longtemps été la plus prospère île toutes les Associations de 1 Université île Montreal.II était membre de 1 1 ngincering Institute of Canada depuis 190".II fut président île l’I .I.C.(Section de Montréal) en 1934 et récipiendaire de la " |cilian C .Smith Medal’’ la première fois qu’elle fût octroyée en 1941. 238 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Il reçut en 1943 un doctorat Honoris Causa de l’Université de Montréal.il était depuis 1 923 membre du Comité catholique du Conseil de l'instruction publique de la Province de Québec.De 1929 a 1933, il siega comme directeur de la Commission des I coles catholiques de .Montréal.Il était depuis 192(1 directeur de l'Institut scientifique franco-canadien.I! fut nomme par le gouvernement fédéral directeur du Canadian Information Service de 1943 a 1947.Monsieur Prison fut de nombreuses années secretaire pour la Province de Québec du Massachusetts Institute of Technology.Il était aussi directeur depuis quelques années du Canadian Geographical Society. QUELQUES DEVOIRS ET RESPONSABILITÉS DE L'ÉTAT ET DE LA SOCIÉTÉ D'AUJOURD'HUI* Marc bovin Je voudrais vous entretenir ce soir, messieurs, de certains devoirs et responsabilités qui incombent a l'I.tat,, et surtout a l’élite de notre société canadienne, dans le conflit international qui dresse l’une contre l'autre deux puissances, deux ideologies, deux civilisations.\'ous me trouverez peut-être un peu audacieux de venir développer un thème qui n’est pas tie ma compétence technique, In effet, ne devrais-je pas surtout parler mines ou arpentages, ou du moins quelque chose qui s'\ apparente.I h bien non.Messieurs, pas nécessairement.Je crois au contraire que nous devons nous arrêter même dans nos réunions professionnelles pour envisager les graves problèmes qui nous affrontent.Je crois qu’il appartient, Messieurs, a une élite comme la nôtre de discuter et de prendre position.Vous vous rappelez sans doute que j'ai eu l’avantage, il v a quelques années, d etre le secretaire tie la Corporation des Ingénieurs professionnels tie Quebec.Durant mon séjour a ce poste, je m’étais donné comme mission d’encourager les ingénieurs mes confrères, a participer aux mouvements sociaux et a la politique, enfin, de s’intéresser a la chose publique ; parce que ie croyais qu’il nous appartenait de participer à tous ces mouvements et que nous pouvions être ainsi de quelque utilité a la société.|e saisis donc l'occasion que vous m’offrez ce soir.Messieurs, de faire naître chez vous comme chez mes confreres, cet amour de la chose publique, , est-a-dire une saine curiosité des grands problèmes politiques, économiques et sociaux qui nous affrontent présentement.Discours prononce par Marc Boyer, Ing.p., sous-ministre des Mines et des Relevés tcchniuues le II ivril l‘z S 2.an humilier innuei de la Corporation des Arpenteurs-Ciéomctrcs Je !i province de* Quebec. KI VU.TRIM KSTRin I I CANADILNNI :4o Messieurs, je considère l’arpenteur-géomètre comme un professionnel i)ui se doit a la société et a son pays.Quelques membres de votre profession, .Messieurs, ont apporté sur le plan fédéral leur contribution a la solution des grands problèmes politiques de l’heure.Ceci est tout a leur honneur et a l’honneur de votre profession.Mais ce n’est pas encore assez ! Arpenteurs-géomètres ou ingénieurs professionnels, nous devons vaincre notre apathie naturelle pour la chose publique et nous convaincre que nous pouvons être utiles a notre pays, non seulement par nos connaissances scientifiques particulières, mais aussi par notre formation générale.les at tau es de I I tat.Messieurs, sont de nos (ours beaucoup plus importantes qu’on ne le croit, l es affaires de I I tat requièrent, i defaut tie notre participation active, du moins notre appui moral.Il est tie plus en plus important pour nos gouvernements de sentir qu’il existe en tout temps pour les appuyer, ou les critiquer, non seulement une opinion publique, mais une opinion publique éclairée, avertie, et vigilante.I t pouiquoi, me direz-vous r Parce que I heure n’est plus ou nos gouvernants — une poignée d’hommes — a eux seuls, peuvent porter le lard eau du maintien et tie la détense tie nos droits et nos convictions demociatiques.Aucun citoven na le droit aujourd’hui tie se désintéresser du sort de la cité et de l’humanité.Comme le dit bien une vieille maxime : la force de la cité ne réside ni dans ses murs, ni dans sa flotte, mais bien dans ses fils.Il faut la conviction et la contribution tle tous, et particulièrement de ceux qui, comme vous.Messieurs, faites partie d'un, sine.Si.comme Pilate, nous nous lavons les mains tle ce qui se passe autour tle nous, nous risquons fort tle compromettre le maintien tle notre mode démocratique de vie.I Pins un pays ou prévaut ce mode démocratique tle vie, si la prospérité du pays et celle de ses citoyens ne font qu’un, il va de soi également que les devoirs et responsabilités du pays et ceux de ses citoyens ne font qu un.Avant d examiner quels sont les devoirs et responsabilités étrangères.analysons brièvement la situation internationale telle qu’elle est aujourd’hui. QL HTQLT X DHVOIRS HT RHSPOXSAHII ITT S 111 I 'l' lA I :4i Nous constatons d’abord, sur le plan politique, que deux idéologies d.stmctcs, irtevocablement opposées I une a I autre, séparent aujourd’hui le monde.Le conflit : d’une part le programme de la Russie de propager Par le monde la doctrine communiste, et d’autre part la resistance des nations occidentales à de nouveaux empiétements sur la liberté îles indi-s iilus et la souveraineté îles nations libres.Puis, sur le plan economique et social, nous constatons le déséqui-bnie qui existe entre les peuples de I ouest et les nations moins fortunées lie 1 Asie du sud et du sud-est, par exemple.i ace a ces graves problèmes, quelle doit être l'attitude du Canada ?le m empresse d éliminer d'abord comme inapplicable, voire même inconvenante.toute pensée d’isolationnisme ou toute politique de laisser-taire, berceau des forces nouvelles de la civilisation, second carrefour du commerce mondial, pivot stratégique des nations de l’Atlantique nord, gre mer du monde, le ( anada ne peut rester étranger aux problèmes de notre temps.Cueb sont donc alors les devoirs et responsabilités du (.anada.comment sen acquittera t-ii, et comment les citoyens eux-mêmes peuvent-m.doivent-ils, participer a l’effort ?le Canada doit contribuer: I a assurer la paix mondiale; : a ac- croître le bien-être humain sur le plan universel : 3" a propager le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales.Notons comment il s'acquitte de ces trois tâches : /,i'(’"",tv U \Ixinsabilitc : Contribuer ,t usurer la j,an mon,liai, l e Canada \ contribue de plusieurs façons.I n premier lieu, au sein de I Organisation des Nations Unies, en s'efforçant d’étouffer les hos-'i!¦ tes qui menacent d’éclater, en intervenant pour maîtriser toute agression ou tentative d'agression, mais surtout en échafaudant, en assemblant les rouages necessaires pour faciliter le règlement pacifique de toute querelle future.Pour employer une expression de l’honorable I b |>e,r-son, secrétaire d’htat aux Affaires extérieures, le but des Nations Unies Kl \ L I I KIM 1 “i I KIM 11 (AN AD11 N N 1 est de ’’décourager tout agresseur et le persuader de négocier dans !.justice et l'honneur”.Mais tout en persistant dans la recherche ties moyens d atténuer tensions internationales et de régler les différends politiques, il ne taut pas négliger toutefois de monter la garde sur les remparts, l a sécurité nationale n’est-elle pas en effet au tout premier plan de la politique étrangère du Canada.C'est pourquoi le Canada, en plus tie négocier” la paix au sein des Nations Unies, cherche à "imposer” la paix en renforçant scs propres moyens de défense, et, au sein du Pacte de l’Atlantique Nord, en partageant avec les puissances démocratiques qui sont ses alliés les ressources nécessaires à un plan commun de défense.Ce traite de l’Atlantique Nord constitue aujourd’hui le principal instrument de défense du monde libre.Il inspire aux nations signataires un sentiment de sécurité en décourageant toute agression possible.I.e premier ministre du Canada, l’honorable Louis St Laurent resume bien, dans les paroles suivantes, la nécessité qu’il v a de s’armer pour imposer la paix ; d dit : "La paix demeure notre but, mais nous comprenons qu’il nous faudra prendre d’autres moyens pour y parvenir.Pour l’immense majorité des nord-américains, des deux côtés de la frontière, le maintien de la paix est l'tvuvrc la plus importante qui nous incombe ou qui puisse nous incomber.Il v a la une question d’intérêt national de premier plan, tant pour les I tats-Unis que pour le Canada.Dans un monde comme celui d'aujourd’hui, d n’v a pas de méthode rapide et facile d assurer la paix, ou quoi que ce soit que nous aimions a considérer comme une existence normale.Nous devons d’abord créer, et ensuite maintenir, peut-être pendant des générations, une puissance militaire telle qu’aucun agresseur n’osera se mesurer avec elle.” Comme troisième contribution à la paix mondiale, contribution indirecte celle-là.d \ a l’aide apportée par le Canada aux nations démocratiques du monde -— celles d’Asie par exemple, l’Inde, le Pakistan et autres -— aide a l’exécution de leurs programmes d’évolution économique.Ce noble effort en vue d’accroître le bien-être humain sur le plan universel contribue a assuiei la paix du monde.Nous en reparlerons tantôt d ailleurs comme la troisième responsabilité majeure du Canada. QUELQUES DEVOIRS IT RESPONSABILITÉS DE I.’ÉTAT 243 Et voilà pour la paix mondiale.Deuxieme responsabilité : Propager le respeet des droits de l'homme et di libertés fondamentales.C'est de nouveau au sein îles Nations Unies que le Canada combat pour la reconnaissance universelle de ces obligations, et qu'il condamne énergiquement comme antidémocratique toute violation de ces droits et libertés.Rien n’est plus cher aux pays démocratiques que la reconnaissance et le respect des droits de l’homme : droits sociaux, droits civils, droits culturels, droits économiques et droits politiques.Ce sont ces droits même qui nous assurent la sécurité sous l’empire de nos propres lois, et qui garantissent à tous les individus justice égale indépendamment de leur rang social ou de leur savoir.Ce sont ces droits et libertés — le droit sic vote en est un — nous pouvons nous-mêmes d'adorer Dieu dans la religion de notre choix.Grâce a ces droits l’intolérance et la cruauté sont bannies de nos actes et l’on voit régner la comprehension et le respect de la personnalité humaine.Grâce à ces droits et libertés — le droit de vote en est un — nous pouvons nous-mêmes choisir, élire nos gouvernements.Surveillez l'entreprise privée au Canada, la petite comme la grande.Ses droits sont respectés ; elle est florissante.Le jour ou.l’Etat s’ingérant, vous la verrez décliner au lieu de s’épanouir, vous pourrez, fort de votre droit, exiger de vos gouvernements qu’ils rendent compte de cette ingérence.Le droit d’exercice de votre profession.Messieurs, a l’abri des ch.tr-1 Hants et des fâcheux, n’est possible qu’en autant que les libertés fondamentales de l’homme sont sauvegardées.Une Commission spéciale des Nations Unies a pour mission de rédiger une déclaration des droits de l’homme, ainsi qu’un pacte ou traite qui lierait juridiquement les gouvernements qui v adhéreraient.\ oila donc pour les droits de l’homme et pour la consideration dont ils jouissent dans le cadre des Nations Unies. 244 Kl V I I I RIM I S I Kll I I I ( ANADILN M Troisième responsabilité : Aceruitre le bien-être humain sur la plan unit ersel.Aujourd'hui les veux sont tournés sers les Etats-Unis et le Canada, les deux seuls pavs de l’hémisphère occidental qui peuvent réellement se permettre d’aider les autres sans compromettre leur propre sort, en d’autres mots, sans risquer la faillite.Le Canada contribue de façon fort active, au sein îles Nations Unies, au programme d’assistance technique aux pays insuffisamment développés, mais il contribue aussi aux autres programmes, d’intérêt social ceux-là.tels que le secours a l’enfance, le secours aux réfugiés et atix apatrides, et le relèvement de la Corée.Il ne s'agit pas la de charité mais bien d’entr’aide au sein de la grande communauté humaine.Ce sont la enfin des placements qui engendreront une prospérité dont tous bénéficieront éventuellement.Le Canada contribue aussi au bien-être humain par l’intermédiaire du plan Colombo, établi au sein des pays du Commonwealth britannique pour venir en aide aux pays de l’Asie.Si l’on veut vraiment se rendre compte île l'importance que prend cette aide aux yeux de ceux qui la demandent et la reçoivent, écoutons parler feu Liaquat Ali Khan, ancien premier ministre du Pakistan, alors qu’il prononçait un discours aux Etats-Unis en 19s(l : "Contemplant" disait-il "ce grand pays, et me reportant ensuite a la pensée d’autres pays comme le mien, je m’aperçois, avec peine, du déséquilibre qui règne aujourd’hui dans le monde.Je vois les Etats-Unis comme une île fabuleusement prospéré.Autour de cette ile.j’aperçois un océan malsain de misère, de pauvreté et de saleté dans lequel des millions d’êtres humains essaient de surnager.Durant mon séjour en Amérique, j’ai fait appel, avec une réitération monotone, a la collaboration internationale.|e ne demande pas la charité, mais l’aide des pays les plus expérimentés afin de mettre notre propre monde à l’œuvre et de faire fructifier nos propres ressources, l a democratic, aujourd’hui, ne peut prospérer en demeurant isolée.Il lui faut aller de l’avant et se propager, sinon elle dépérira.IU même la prospérité ne peut demeurer isolée car il lui faut, elle aussi, aller île l’avant.” Ql I I QL 1 S 1)1 VOIRS I I IU SPONSAIill I I 1 S 1)1 1.1 TA 1 :45 Messieurs, est-ce que ces paroles ne sont pas des plus émouvantes qui soient ?\'est-ce pas que les affaires de l’Etat sont importantes, sont même captivantes ?\’est-ce pas qu’elles mentent votre attention ?Nous avons donc passe en revue trois responsabilités du Canada : la paix mondiale, les droits de l'homme et le bien être humain.Nous avons vu comment notre pays, par l’intermediaire de son gouvernement, s'acquitte de ces responsabilités.Voyons maintenant quelles sont les responsabilités individuelle et collective des citovens eux-mêmes.Revenons, si vous le voulez bien, a quelques paroles de I.iaquat Ali Khan.La démocratie” disait-il ’'aujourd'hui.ne peut prospérer en demeurant isolée.Il lui faut aller de l’avant et se propager.C.e serait une erreur en effet de croire, de nos jours surtout, qu'on créé la democratic une fois pour toutes et qu’une fois créée elle continue tout bonnement, tout naturellement d’exister, de se perfectionner.Non.La vie economique et sociale d'une nation, aujourd’hui, devient de plus en plus compliquée.De nouvelles difficultés surgissent qui rendent de [’lus en plus ardu le rôle de nos gouvernements, qui rendent de plus en plus nécessaire qu’un public averti, competent.mette lui aussi l’epaule à la roue.Si nous voulons prospérer et taire prospérer l’idéal démocratique, et assurer ainsi la sécurité, le confort et la paix aux peuples du monde, il faut donc i]U en plus des gouvernements les citovens eux-memes dans chaque pays : industriels, hommes de profession, hommes de métiers, tous, sans exception, acceptent certaines responsabilités.Quelles sont ces responsabilités que nous pouvons et devons accepter i Comment pouvons-nous et devons-nous, nous citovens, participer à l'effort t Nous pouvons cultiver deux qualités : la lovauté et la discipline./.iM k.> i On a rcccmment complete pour les Collections Maritimes au Science Museum île Londres,1 un modèle fonctionnant du premier bateau a vapeur experimental construit a Paris en IXUà pour le laineux pionnier amei icain Robert Pulton (1 6 5-1X15) et essave avec succès par lui sur la Seine durant l’été de la même année.Le modelé a été construit a 1 échelle de 1:2 .il après les plans de Pulton lui-même (voir la t i l; .1 .;L 1 1.— L(\ Jt-isins i/i Robert lui ton, 1 SU ! plans conserves au Conservatoire National des Arts et Metiers a Paris.1.Xprjtt.H.Philip.Ic Science Muséum de I mulres”.dit mit , Montréal, Hiver 1948-49, pp, 409-428.Rei ni / nni, \ t i /i II, ( .nu- I ! PKI Mil K 15 Aï I A I \ \ A I'l l K 249 1 e mode le i voir les h".et a) peut être manœuvré a l.t m.tin.de telle t.Kiui i]ue le publie puisse le mettre en mouvement lent, afin de pouvoir etudier el.tirement le mee.inisme plutôt eompli que du levier I.Uer.il.l’our apprécier la contribution de I ulton au développement de la propulsion a \apetii des bateaux, il peut être considéré comme un inveiv teur.un adaptateur et un homme d’affaires ruse, prêt a exploiter les résultats obtenus par tl autres.Il est un tait historique, qu’il s’était familiarise avec les découvertes relatives a l’emploi de la vapeur au moment de I essai réussi, et qu’il lut ainsi a même d’éviter les erreurs commises par d'autres inventeurs.-' On dit que.pendant son séjour a Ii< -• — \hulil, .m S cicncc M ii h ni, l.on lires l’aris.i! avait tous les détails concernant le travail de pionnier accompli a Philadelphie par son compatriote John I itch.I n ISü2 il visita I I cosse et lit un essai a bord du "Charlotte Dundas” construit en - l’urdv, 1 .( .Robert I ulton .nul h is steamboats" l.iismctriu^ A f.iy.i .inc, New 'lork, \ oi.I\ No.t.August l SOS, pp.86S-S7".; line lum.John.History of muai tr.i hitu fnrt.I ondres, l S 5 I.p.2Sf.**• VPoodcroft.Ben net, Sketch of thi origin and j f Steam utilisation.Londres, I K48, pp.(.4 -fi ^. I \ L I 1 KIM I SI Kll I 1 I < \ N Mill N N I 250 ISO 1.et souvent dénomme "le premier bateau .i ' ./ - (>, oftnlifih I rster Kami.3(
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