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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
vendredi 3 août 1855
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1855-08-03, Collections de BAnQ.

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[" Vol.8.St.Hyacinthe, (Bas-Canada), Vendredi, «§ Aoat 18J5& N© 44.\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\tfr\t\t\t\t\t\t\t\t\t JOURS DE PUBLICATION : Mardi et Vendredi.3 1 ABONNEMENT î Deux Piastres par Ai, Bureau* et imprimerie : pace bu üttardje.etbakger.Troubles eu Russie.On écrit do Saint-Pétersbourg 30 juin A la Presse de Paris : Depuis quelques jonry, il n\u2019est quation ici que d\u2019arrestations opérées non-seulement à Saint-Pétersbourg et à Moscou, mais encore dans les gouvernements de la grande et de la petite Russie ; on attribue ers mesures de rigueur A la découverte d'un complot dans le parti slave, et, d\u2019apiès les bruits les plus accrédités, or se-rnit toujours le but de l\u2019écbauflbnrée îentee en 182a lors de ravénemonl de j\u2019empereur Nicolas, que les conjurés continueraient à poursuivre après trente années qui ont laissé les partis r ] présence et les passions politiques dans toute leur irritation.On donne comme très positif que parmi les personnes arrêtées figurent quatre généreux en service actif deux professeurs de lH\u2019niversité de Moscou et un professeur de ITniversitu de Ivew.Le bruit est universellement répandu que le vieux général Yermo-lolfest gardé à vue.C\u2019est, ce vieillard qui, après avoir boudé si longtemps contre le dernier empereur fut appelé à Saint-Pétersbourg par son successeur, Alexandre 11, et nommé par le nouveau e/.ar au commandement en chef des milices mobiles.Nous avons annoncé déjà que le vieux général avait donné sa démission de ees importantes fonctions pour ne pas se trouver sous les ordres des généraux appmîenant an parti allemand Siewvrs, Grabbe et Berg, quand les milices turent envoyées en Finlande et en Gourlandc, on ,os trois officiers ont un commandement supérieur.Outre les personnes que je viens de vous indiquer, on cite encore, parmi les airétés, le prince G.v, tils tVun ancien ministre et très-connu par ses opinions et ses tendances libérales.\t# On ajoute même que plusieurs olli- eiers de l'ariviéc et même de la garde de l'empereur ont été également mis en état d'arrestation.Théâtre de la Guerre.Crimée, 30 juin.Jamais le siège a été si paisible qu\u2019en ce moment.Quelques coup» de canon tirés de temps à autre sont là seuls pour attester la présence des deux armées ennemies.On chemine -ur Mulakoff par des (joyaux en z;g zag qui nous rapprochent chaque jour de cette formidable, .position et permettent d\u2019en mieux apprécier les defenses.Deux batteries considérables sont en construction.A droite du ravin du Carénage, dans les ouvrages Lavimuulo, on en établit trois qui auront pour mission rie balayer la rade et de cunnnner la flotte, si eiie se présente lors d'une nouvelle attaque.On sonjje aussi à une batterie spéciale qui, de celle distance (2,500 à 3,000 mètres), enverrait des bombes et des obus dans le lort Constantin.Ces batteries pourront faire du mal a ! l\u2019ennemi, mais, de l\u2019aveu de tous, elles auront beaucoup à souffrir des batteries russes amoncelées sur lu rive nord de la nfdc.Des officiers doutent même que l\u2019on puisse se maintenir sur ce point.Les Russes ne restent pas inactifs.Mnlakoff grossit tous les jours ; !a batterie du Phare et celle de Gringalet augmentent à vue d\u2019œil et gêneront la droite des batteries Lavarande.A notre gauche, les Russes ont terminé, a l'intérieur de leurs lignes, une série de batteries entres sur un ouvrage qui se trouve entre le bastion du .Mût et Je bastion Central.Les nouvelles de Ivamiesch annoncent le départ d\u2019une Houille anglaise pour Ghénirchi.Il s\u2019agit de s\u2019opposer aux travaux des Russes, qui semblent s\u2019èlre mis immédiatement à l\u2019œuvre pour rétablir le pont de communication avec la Flèche d Armât.Ou parle aussi de pénétrer dans la mer Putride, si le tirant d'eau le permet.Les Russes ont, sur cette par.tie si bizarrement découpée de la ente de Crimée, d\u2019énormes approvisiomw-! meats en chair fraîche ; cm voudrait tenter d\u2019enlever lents troupeaux.Du dit encore qu'un bon nombre de bâtiments s\u2019étaient réfugiés dans le Don et en sont sortis.Probablement, les premiers coups du commandant Osborn seront pour eux.Du côte do la Tehernnïa, tout est parfaitement tranquille : il est probable que les Russes sont décidés à nous attendri* sur un terrain qu\u2019ils ont préparé de longue main, et qu\u2019ils ne viendront pas nous attaquer dans nos positions.Cependant, ils ont fait hier une assez forte reconnaissance, qui est venue jusqu'à la Tehernnïa, dans la partie rapprochée i!'lnio*rmanp, où nous ne sommes pas ; quelques-uns voient dans (telle reconnaissance la probabilité d\u2019une attaque prochaine, \u2022 ruais le plus grand nombre n\u2019ose pas \u2019 espérer que les Russes nous fournissent ainsi Loceasions d\u2019un succès.Beaucoup des hommes loue hés le LS sont déjà rentrés dans leurs régiments.On fait une forte batterie à la pointe du C'arénage ; on doit y mettre des Lanenstres, des mortiers a plaque et des canons du phis gros calibre.Le général Rounault de Saint-Jean d\u2019Angely a repris le commandement de la réserve, composée de h garde.I.** général Bosquet est de nouveau à nos attaques de droite ; à nos attaques de gauche, on n\u2019a rien fait, et on est à peu près assuré qu\u2019ou rencontrerait de* ce enté des difficultés très grandes, qui disparait vont presque complètement quand on aura Mnlakoff.'foute l\u2019attention est donc concentrée sur ce point, et l\u2019importance que les Russes semblent attacher à cette position démontre très clairement que c\u2019est en effet l\u2019entrée de la ville.[.es troupes piémontaises perdent toujours beaucoup de monde ; le choléra a diminué dans le corps turc qn\u2019Omcr-Paelm a conduit dans la plaine de Bmd.tr.Le passage suivant d\u2019une lettre écrite de loniknlé, le S juin, et communiquée au Courrier de Marseille, nous a paru assez curieux pour être reproduit : lt Nous vivons à lénikulc dans l\u2019abondance de toutes choses, dans un repos fort agréable.Je me réserve de vous raconter les épisodes de l\u2019occupation de Kerteh et d\u2019Iénikalé, de notre contact avec les populations de ce s pays bizarres plus qu\u2019on ne saurait croire ; je me réserve en particulier le droit de faire à mon oncle \u2019*** un atroce procès sur les difficultés de la navigation (fans les mers de ce pays.;l Les Russes (nous le voyons dans leur défense» et dans Ictus attaques, sont les gens les plus rusés du monde ; l'astuce de en peuple-là n\u2019est pas si fil-somment connue et dévoilée ; c\u2019est par rouerie qu'ils ont fait a la mer Noire et à la mer d' Azofl une aussi atroce réputation.Des deux mers, à l\u2019état normal, sont comme d\u2019huile (pour parler comme les Marseillais).u Nous avons, sur quelques points, mis la main sur de très grands troupeaux, pris smtout un très grand nombre de vaches laitières.Ces dernières ont été embarquées pour l\u2019usage de ceux de nos camarades de Sébastopol (jui peuplent les ambulances.Les troupeaux pris aux populations des campagnes les plus pauvres du monde, ont miné ces populations; c\u2019est là ie côté navrant, 1 « * côté abominable de la guerre.1 leureusement que nous sommes bon* ; nous nourrissons 1rs gens que nous avons ruinés ; pas un soldat français qui ne donne au moins du biscuit aux habitants qui ont faim.Aussi dit-on ici comme ailleurs : Bono Frances ! \u201d On lit dans le .Tournoi de Constantinople : \u201c Mlle Nightingale, qui a fait preuve d*un i beau dévoùmcnt dans les hôpitaux anglais établis sur les rives du Bosphore, est revenue ces jours derniers de la Crimée à bord du yacht à vapeur de loi cl Ward, le London.accompagnée de M.ilili-Weiiesiay, du docteur Curquwn, médecin de lord Ward, et de M.A.Soyer, chat cnii maire du gouvernement anglais, qui s\u2019était rendu en Grimée pour améliorer le système de cui&sou des rations du soldat, et introduire sa nouvelle méthode culinaire dans les hôpitaux.u Mile Nightingale s'étuit extrêmement faligm e en visitant les hôpitaux lu camp et Je Balakluva, en plaçant et organisant dans chacun des grands établissements quelques-unes des sœurs de charité sous su direction, afin d\u2019adoucir autant que possible les souffrances du soldat malade.File fut saisie par l'implacable fièvre de la Crimée, et ce ne fut que les instances réitérées des un h vins et les prt mantes sollicitations le scs amis qui ont pu la décider à quitter Lalaklava.\" Le journal publie, à la suite de ees lignes, un sonnet français adressé à miss Nightingale par M.A.Soyer, et daté de Bahikiava, it; 3 uin, pour l\u2019engager à revenir à Constantinople.OjOlUTJ^ M.de Bdvczc a Montreal.Dans notre dernier numéro nous avons annoncé avec quel enthotisins-tne M.de Belvèze, ainsi que les officiers qui l\u2019accompagnent, ont été reçues à Montréal.Nous donnons ci-dessouH les diverses adresses qui ont été présentées, ainsi que les réponses, que nous empruntons an Pays: a m .ni: m:i.\\ î: z n, com m a n o a nt n r la, pi v i sms na v.\\Li: m; iiianci: a j : riü:- NI.TUI.Vomit ur, Voire arrivée parmi nous (tombé joie tou-» n s concitoyens, et l'immense foule mii vient avec moi voit?MUilmitcr In bien-veil lie, témoigne fnm* muuiéio trop vive l\u2019impression profonde qu\u2019elle n laite ?ur noire population pour que je pui**e rien ajouter au témoignage de la sutLfaetion générale.M.le commandant, rien ne doit vous surprendre duns cette confia\u2019 * réception : ai population tout entière :\\ compte tout ce quVÜc devait an noble itiùrîi» français, chargé par Sa Majesté l\u2019Empereur des Français, d'une niLsion spéciale aitpré- des au-tor lés du pavr.cl c'est p mr cela qu\u2019avec nous, elle* ne négli^ern rien pour rendre tri \u2022\u2022 et ngrcalde votre séjour parmi nous.foutes no- institutions religteiees et civiles (.\u2019empresseront de vous ouvrir Luii?» portes, et nous mort-une trop bonne npi lion de nos coacitoyms pour ne pas croire qu i s agiront envers vous et vos digues otii-cier- «le manière à lais-er dans voire mémoire un souvenir de l\u2019hofcjntaütè qu\u2019ils vous- auront cIÏ'tU*.iNo\u2019if avons e nnpfs cjut» votre mission parmi non; était de a plus hante impur U lire ; qti* \u2022'!*\u2022 allait ouvrir a notie ruminer-re into.nî.fionnl une porto plus \u2018juge, et(jno Féciiance te nm produits au.encrait pour fi :i et l\u2019antre pctipd* des requires considerables, dans l'industrie, les sciences et les arts.Nos forêts il est vioi, ne sont pas ce qu\u2019elles étaient lorsque votre liimtro devn: -cier ie navigateur de St.Mnio.iouk e premier la plage d'Hoclibîîiga ; la civilisation importée par le célèbre marin, a reçu è le.-borne-; !*\u2022 'a fo et vierge, mais elles sont immenses un» forêts et fourniront toujours usez de h »!*> de cor .-trurtion pour nüaictite: es chantiers dos marines u'\tNotre nwv** d* ailleurs confioni l\u2019immor ¦**\u2022'\u2022$ ressoui-ces que b* ecnic de nos de ix cmiub's nations sounint exploiter pour le bien*être de tous, Bientôt, nous fesnérnns, ;r\\ France et i l'Angleterre ; M.iéc> et armées pour une gnerro sainte feront onn lire au mundc-en* tier que le idg e Je a tyraimnie est passe ni que ie sort des peuples o-t ;r.-i$ sur o-v u ü u :\t.Alors.M, le uman* » lia.t.votre vaisseau aibun la le thupeau île !a victoire, et c« h brern ce fait in u.cio-e par des salves d'alègressc ; dans ce grand jour qui ne peut tarder a venir et que immi> espérons mi ne ci 'obier avec Vous ( .fit est grande notre espt :r dànk la puissance !e- nations alliées) \u2019otites nos rivalités préjudiciables auront disparu pour ! » re place a fliar nome, au progrès «les sciences et îles .» f t -.et noire llnrissiute cite ifoublicrn jamais que vous.M.le comrnondnnt, êtes venu inaugurer parmi nous ce U e éie do bonheur.Poi.-so votre liante mission avoir u» résif-tat liesiié, et puestez-vous rempmter danr uitie beau pays un non souvenir de votre séjour parmi nous.Recevez d ne, M.le commandant, !a '\tM.de Bdvêze répondit comme suit : i>.en\\uuu Je notre \\i.e.\t\tadresse suivante au nom de cette vo- cointne dons la rue.est une preuve qu\u2019elle c.'ctè littéraire : \u2022\tt c.iinpriso unatiiiiiument comme ; a voit- A monsikuk ui: nnï.v^zn, commandant i u f i'hnneienr.,\t!\t.\t.\t.\t! ni: i.A division nava u: de franco, a v vtu lez agrc *r I expression de ma profonde gratitude ponr \u2018honneur que vous j\t]-A sTaTiO.\ti.»i.\t.:»tL-.»L .r.»v z !m*:i voulu me faire, en me portant vu-\tMonsieur le\tCommandant,\u2014I/acchina- fîuî.es-e.\ttiomentUoithiaslu oui ocpucitlo en ce mu- L* < qftaîné tic vnLscnu, Chef ie divi- ment le drapeau üc la France, sur les pin-fson, Commandant ia Capricieuse, ges de son ancienne colonie, ne tiadmt Dr.Bki.vP.se.(ju*itu'orn}iiétcuient les Muitimcnts qtféveil* Montréal, *28 juillet !B55.\tLent parmi notre population, les souvenirs -\td'une commune origine avec les braves ma- l/iion.John Ynung.pré>identdu Bureau rins que vous commande/ avec, autant le Commerce, lui présenta ensuite l\u2019adresse d\u2019honneur jiour votis-u é ne que d\u2019avnnfago .suivante :\t; pour le gouvernement »ic Sa Majchté Im- a ai.m: iiELVfcjr.n, commandant dk la pénale de France.division n a v a LL de vitANCE A TERRE-, Dans le concours uie se pièïer * toute* 1\ti neuve.\tles origines pour vous rouhnlter In b enve- Monsicpr\u2014 Le Conseil du Bureau dej nue, l\u2019institut Gatiadien.dont la mission M Commerce de Montréal a fit mneui de vous j>n»pager la science ru general ci 1er* !e«-ulfrir tes fé icitalions sur v(»tre arrivée en ro?françaises en particulier, avait un doi - cette ville, et de vous e;;p mer le v f intc-êt (jtf I pren !} ainsi qm» * ?corps comnter-.p»1 représente^ dans le but de votre mis.-ion en c \u2022 nava.Il- croient nue 'es bi- ble devoir ù remp :r avp \u2022 de vuus: celui \u2022 jtfont déjà uccoiup i ne coip* poliliepics \u2022t civiques, en saluant votre ;»:»« ge au mi-ieu de nous, ot en .-«ce ad lieu celui d\u2019e.x-t' *rruatior.> ?on es res-ourcos c uninercuales primer au repre>entîuat odiciel de la i'ranco lie c tie province, telles qu\u2019ils pen>eut que *;* protmide reconnaissanc * des membres «le w»s recberclo's ot vus observât unis vous per- Fettc institution |Kinr les actes vie munifi-metticmt de donner a votre gouvernement, eence dont :! v»ea.eut d e\u2019re 1 ohjtv ce ! u jointes a fndoption d'un regerm ni îiscai part du gonvernament Impérial de Frnoce, et ht re.peuver.t cotidniie a un commerce \u2018L* dirterentes facultés .te l'Institut de Frae imrnt et jûih ic^e croissant,\u2014qui ne j ^ et de plusieurs s .var \u2022 i'iuilrc* de notre poui mai quer d ètro très nvautageux aux ancienne tnere-ph'ne.leux pays.Ils éprouveront tm grand j » 1 n i -\tLes science et \u2018e*- n;**.qui fer* f Sjet sir a vous fournir, durant votre séjour partir du culte et des trnvux A* !\u2019!ns»:fid (\\ma-mm -, toutes lès ififiirmotu ri$ qu\u2019 1 seta en lien, ont été, de touttemps, >i phi^iefràiJen: leur pouvoit de vous dor.ner sur les rcssotir- deve ortpés au u-ov *n dt s n'bifohs r.or»-ces delà province et les moyens d'étendre merciaies, entio e> ti fferents ncuives.t.*jo la mission dont von- f**es charge par votre gouvernement devait déa i'.iborcl captiver : ttiuien m»s syirqtadnes.Lhiutiativo que -es rapports commerciaux avec votre pays Nous avons '\u2018honneur d\u2019être.Vos très respectueux, Jmhn Vonnc, Jh évident.John D.Dinmnc, Sect è taire.JS iiiiLct ISjj.prend aujomaidiui ie gouvornemerjt ôanraw par votre enti mnise .e-.pie\ti.umcnt avec faction bien; .m;î \u2022 :e v :s.prps et de vos hommes suv : - .egzrti de f î»)q.litui Canaeien, net:\t;.: at»\u2018j \u2022: \u2022 r ^ V# I \u2022 \u2022 V FEUILLETON uu DE SAIÏÏ-DÏACIÏÏIIE, 2*u :î imit.es m EST MT EST BIT.I tourne vivement vers BoutTienne, alors son , ' * Nçcrétaiiü intime, et, d*un ton presque gni.lui demande : \u2014 Où croyez-vous que je battrai Mêlas?Mêlas commandait en chef le* forces que f Autriche avait rassemblées eu Italie.\u2014Ma fui î général, je n'en sais rien, rè-potnl Bourrienne.\u2014 Lit bien! dépliez sur co bureau ma 1 grande carte ifltniie,je vais vous le faire - i \u2018\t' * I vmr. au b mai le consul quitta d'une occasion, avait déployé autant de .qu\u2019au menton, Facco-tc Mti la route:\tsur celle- ou' .i c.*nq; .-c,.fuis pour se rendre u Dijon, sous le pré- ; courage et de presence d'esptil qtte.lt* foI-Ç \u2014êtes, à ce que je présume, vivan- j \u2014Patatra- les grands mots.répliqua texte ii inspecter lui-tnùmu cette anncc tic Nat le phi** aguerri, ne teï>emblûit pu ni à diète d'un des regiment'* qui séjournent à t Marguerite.L \u2022 :\t, que vous «\t;:n réserve, dont le quartier générai avait été , ces i aminiéres en tablier rosi.*, a l'œil vif, à Dijon I ut demande l'ètrar.ger en allongeant *lc ces boulL -la- lalia dont ie Pctit-Capor.ii établi dans l'antique capitale ties ducs du la peau cio satin, au pied mignon, qu'.m c pas pour se trouver en ligno avec elle.j i coutume Je.*»e f.ir; .-mere da::\t.c:;pù- que peuvent les principes contre de certnim caractères ot do certaines nécessités?.Pour sauver la forme, tout en violant !o fond, Uunhiarpbuquel avait été confié lu ministre de la guerre, fut nommé général en vhef Je cette nouvelle artuée, dite tic rc- tv, bien qu\u2019il fut évident que le premier consul, seul, dût la commande!.Les chohüs en étaient là, lorsqu'un soir du mois tl\u2019aviil 1800, au milieu d\u2019un travail «» f instruction publique,.Napoléon *?e re* tire doucement, il ajoute: \u2014Regardez bien et suivez mon doigt: Mêlas est ici (il indiquait Alexandrie) ; moi, je passe les Alpes pur là (ie grand Saint-Bernard) ; je tombe sur lus Aul icbiens qui sc sont rapprochés do cette petite rivière (la Bonnida ), et je.les bats complètement à cette place.(\u2019\u2019était lo plan do la bataille do Marengo quo Napoléon venait de tracer, et il avait dit vrai.Bomgugîio.Dette nouvelle armée clan ma- j nous montre sur nos théâtres de vaudeville.\ti J n peu, mon neveu! répond celle-ci Jitions.î.oni;».tiuqc qu ,4.> appellent gnifique et pie^que entièrement cauipo-éc J Marguerite, di>ons.-nous, était une gaillarde en toisant l\u2019étranger .d\u2019un air narquois.j ça ?en piffoso; i;*, ;,n nnthémncie \u2022, tm de vieux soldats, qui tous avaient lait leurs\tvigoureusement constituée, d'environ cinq A ce langaçe un peu leste,\tle petit hom-\ti ^vant, que ua ,-j !\tc\u2019est t t;fm\tquelque pi cuves.Lepetidant .i plupart d cnlio eux .pieds deux pouces, a la\tvoix de basse, au\tuto ayant pigé tout de suite\tà qui\til avait\tj chose qui lime dans\tgoût*ià.ne connaissaient le premier corsai que de\tteint bronze, a la bouche\tvermeille, et dont\taffaire, se promit bien de prolonger\tl\u2019entre-1 \u2014Un savant, vot >\th.vezMiî.reputation, payee que les corps auxquels ii.>\ta lèvre supèricuro était\tgarnie d'un duvet\ttien autant que possible.\t\u2014Juste, un savant.\tFarblen !\tvous\tùiAes avaient appartenu jusqu\u2019alors n'avaient point un peu rude et tirant sur ie noir.Kilo por-,\t{ À ,^uq r(.pinrnt opnn; tenez-von**, !lie\t,cs c^oses av\u2018r v™'C\t\\'x}*\t( Icon devait plus tard doter du baton brodé coill'ée d'un chapeau rond de feutre à larges\t1 \u2022 JU\t^ir' î>u\u201c10,1 *IU ^ï,,s d abenlcs, e De régiment d infanterie m- bords.Ede ne se gênait jamais pour npph- ^\t\u2018\t, gère se faisait distinguer tant à came de sa Lucr un soufflet au guerrier de son tégimenl \u2022\t,na IIUMnnn'p osl hdè\u2019e, repartit fin- huile tenue que du nombre du chevrons assez tèmèrniro pour se permettre de join-j( ^nnn on souria\u201cl ce cc régiment qu\u2019il comptait dans sis rang-.El puis, ce j dro le geste à une parole un peu risquée.n,°lait :n *\u2018 Lodq m à.Arcole, tu aux Pyr.v 17e régiment avait fait partie nutrofuis de Joignez à cela nu langage hardi et des plus jmu,c^ n| a Aboukir, f illustre 3fie demi-brigade, à laquelle Far- pittoresques, et vous aurez le portrit oxai1 \u2014Ni.ni, ni, c'est fini j s\u2019il n\u2019était pas hy mue avait décerné le titre tout à In fois ter- do l\u2019nimnblc vivandière qui,.depuis dix-huit d étai; ailleurs et dans des endroits où ii fui- ans, servait dans le I7o léger : Jemmapes U°h huit aussi chauvi, riposta -Marguerite.A rible et glorieux do brigade infernale.Le 17e léger était donc à Dijon, attendant patiemment, comme tout le monde, qu\u2019il plût au pretnior consul de franchir les Alpes et d\u2019anéantir les Autrichiens, et passait le temps comme les soldats da> outres corps avaient coutume de le passer ; c\u2019cM-à-dire que le matin ils allaient aux exercice.*, et le soir à la cantine Je leur vivandière, In mère Marguerite, fille majeure depuis plu- avait élu sa première bataille ; Waterloo devait être «a dernière.Or, un noir qpe Murgtterijc,\tavoir été faire quelques achats tle couientiblo aux environs do Dijon, revenait seule à la.ville en cheminant philosophiquement, selon sa coutume, un homme jeune encore, petit do taille, maigre vio figure, et n'ayant du cos- ce que je vois, mon bonhomme, vous ôtes de ceux qui ont suivi le Petit-Caporal en Italie au en Egypte ?.Il n'y a eu de be.- yrçmc bien fuite nue par vous et par lui.\t.\t.°\t.1\t1\t1\tcoopérer; et; pour être juste, ail u est-cc pas i aiouta-i-elle d un ton de de- .\t.\t.a , 1 J\tde cinrassterA n ^ à.ei-uevnnt v* pu.\u2014Rendez plus Je justico au général II >-napartc et à scs ami-, rèpomiit le petit tuntc militaire qu'un petit chapeau à trois homme ; il est loin de dénigrer les service* auriez ête a mémo de .'.r.\u2014Un peu, que jhi i.té à Jemmnre*, or terromp.t la cautmiète ; mais vous, oii4o.\u2014Je n'y étais pas, c\u2019est via: : unis, pi.h-que vous y étiez, voua devez savoir quo c'est aux savants qui ont monté dans U* hallqn que Ron du.t !c suoeéjJo .\u2019a juurnue.\u2014Plus souvent, aux savant* ! prends *;arde de la perdre ! fit la cantimère en frnp.pant du pied contro u»rre.On doit tu ylc^ toire L Hutte l'armée, et surtout aux volontaires de Commune-AlTranrkie, embrigadés dans la oi-devaut in fernale.;n»jminl:hui le 17e léger, avec laque! j'ai l'avnninçe do .\t.\trégiment | de cuirassiers n ° 3, ei-devnnt cuirassiers-dauphin, dits gros talons, oui n chaigù l\u2019en-«emi et à fait sauter scs carrés dos par-dessu?tête .4JC\u2019e*t comme çn : o'vst moi qui vous le dis*\t\u2022 M i ft T ft ri f j > /1 LE COURRIER DE S A IN'lVlI Y A Cl NTIIE -r\u2014r\u2014sr prochaine rie tnut le* lien* moraux-! chine, sur le JBeover, pour so rendre a qui nnu< rendent In France chère.C'est donc avec, bonheur que nous nous joignons à renx de nos concitoyens qui vous ont déjà présenté leurs félicitations, pour vois souhaiter à vous et aux braves marins qui vous accompagnent une cordiale et hospitalière bieuvoni.e nu milieu île nous, et pour mettre à votre disposition tout ce qui pourra contribuer à rendre votre mission heureuse, agrénbVet s irtnut fructueuse.P.R.LaFrenate, Prés.1.C.Montréal, 28 juillet 18Û3.Sto.Anne, visiter le magnifique pont tubulaire en voie de construction, et qui doit être terminé en décembre prochain.En revenant les touristes mirent pied a terre à la Pointe-Claire, et visitèrent les carrières où le Grand Tronc tire les gigantesques blocs de pierre qui servent à la construction du Pont \\ ic-toria.En passant à Cauglmawnga, le Bearer lit line nouvelle halte, et sur l'invitation de M.le curé, !M.de Bel-vèze et ses compagnons furent pré-A celte mlrcsac M.de Belvèze répondit : j sentes aux chefs rt aux aborigènes messieurs les MEMBRES DE l'institut- réuuis, et fut accueilli par eux comme canadien.\t11* représentant «le leur père d\u2019uutrc- Je me sens à l'aise en répondant à votre!\trnl ^ tançais, honorab'e odrew, il s'agit de sciences, Cette visite terminée, et comme il d'arts et de belles lettres, dont le culte forme! s'agissait de passer les rapides, un un Je» plu* beaux litres d'honneur de ln pilote monta a bord, pour opérer celte France, la vieille pallie de vos «Veux et des descente périlleuse, qui parut causer nôtre-».\tla joie la plus vive aux murins de la Le* Canadien»», messieurs, fenls dans l'A* \u2019 Capricieuse.ménque du Nord, ont toujours prétendu à Quelques minutes après le vapeur une nationalité distincte, ils ont routem.j arrivail nu pont Victoria, oùlestra-rour ciic une glorieuse lutte, i\u2019s ont pensé à vanx^ ainsi l]W ](,s mtclier» de la i.on droit selon me, que la destinée de* | iVuite St.Clmrles ont été visités en peuples n etmt pas tonte entière dans le J£\tM.de Belvèzo.son lion- perfectionnement de la vie materielle et\t, 1\t.\t,\t.\u201e neur le maire et plusieurs antres pas-qu elle se manifestait aussi par les travaux!\t,,\t; ,\t.\t1 de l'esprit.\tj sa tiers.( ette tache accomplie, ees \u2018 I/InWitut-Canadien a lampion de ron-1 messien|s montèrent dntw des yoi-bçrver celte tendance toute Française, et de fmvs qui ramonèrent n Montreal, 'autre côté de 1*Atlantique, «Inns la patrie \u2014- ¦ ¦\u2014\u2014 isssrwt * S: LE niritUIF.lt fl F, S \\1\\T-II VAFIXTIIE.ne ire et de Newton, on y applaudit et on voua y encourage.\tj\tVcntlrcill, il Aout 1S55.Cultive*/, Messieurs, dans la jeune A nié-\t.\t.1.\u2019article de la Patrie^ journal du soir, nous apprend que \u201c la position dos directeurs du Collège de St.Hyacinthe ne leur permet pas d'entrer officiellement en diccussion avec un journal.\u201d Nous no voyons pas comment la position de ees messieurs les empêche «le repondre officiellement a un journal, quand ils se mêlent officiellement de politique dans leur établissement.Au resle, si la position ri«* ees messieurs ne leur permet pas de répondre officiellement à un jonr- * i ( : \u201c outrance, refléter les journaux tic la couleur la plus écarlate, voilà son métier.C\u2019est pitoyable ! \u201d Il nous semble que le C ouvrier ne méritait pas qu'on adressât à un journal de Montréal des vérités aussi dures contre lui, pi roc qu\u2019il ne s\u2019était pas empressé c- u u trines dangereuses.Le Courrier a tro un autre journal.easion.De plus, l\u2019éditeur du Cour- noue, le champ tics œuvres de 1 esprit s c est\tn , \u2022\t; .i i \u2022\t.H ,\t, *\t,\t.\t.\tLa Patrie, ournal du soir, eonte- nur clics qu un peuple Cbt complet, et* sans « -\t11\t1\t- naît, dans son numéro du .11 juillet «»en perdre Je son aptitude au travail mué- L\u2019article de la Putney journal du .r/*/»/*, ayant eu une affaire à traiter I«î soir, continue ainsi :\t|jour de la distribution des prix, avec.\u201cLe Courrier de St.Iluai initie se un des directeurs du Collège, il l\u2019a-\u201c montre singulièrement affecté de vait informé par une lettres (ju'ii lui u e.e «|iie le correspondant (pii nous n était impossible, pour une cause qu'il u adressé la lettre en question, s'est spécifiait, d\u2019aller le voir ee jour-là.u adressé ailleurs que elle/, lui, et de La direction du Collège devait «loue u ee qu'il en a donné les raisons dans supposer que si le Courrier n\u2019avait \u201c un postcriptnm de sa correspondance, rien dit de la distribution des prix, \u201c raisons qui doivent être bien vraies j c'était .seulement parce (pic l\u2019éditeur \u201cpour avoir soulevé un tel orage «le de ee journal n\u2019avait pas pu assistera \u201ccolère chez le ('ouvrier et l\u2019avoir cette cérémonie, et non parce qu\u2019il ne fait sort ir de sa diplomatie ordi- voulait jamais mentionner en turn nn nuire.\"\tétablissement conduit par te clergé.\\.c Couvrit r do s\u2019est pas le moins Ces mots «pie non ; soulignons se îrou-du monde affecté de ee que la diree- vont dans I article de la Patrie, jour-tion du Collège de St.Hyacinthe a r- ,lîlj du soir, ils montrent quelle est la cordait s7.Laurence Hall, pousassisterà un splen- laissail publier de fausses insinua- foison «!«\u2022 nous excuser de n\u2019avoir lions contre lui.Et ce qui nous nf- pas assisté à c«Mte fête en disant que feete encore aujourd\u2019hui c'est du voir no,,s n\u2019avions pris etc invité.Depuis «pie la Patrie, journal du soir, dans i établissement «lu (Wmrr, 011 nous l'article auquel nous répondons et qui ;i toujours invite a as«i«ler à la di^tri-portc le même caractère officiel que billion des prix du ('ollége.Avant !* correspondance de F \u201c Ancien élè- (l,,(\u2018 bi Patrie, journal du soir, nous * c, \u201d nous accuse d'avoir \u201céclaté en \u2018'rn! «appris, nous ne savions pas que orage de colère, \u201d contre la direction ln direction (ln ('«dlége avait al>an-du ('ollége de St.\tHyacinthe.Vous\tdonné la\tcoutume\tdes invitations, laissons au public\tà dire\tsi notre\tar-\t^()us étions donc en\tdroit de donner tide intitulé \u201c Proscription \u201d était un ba raison (pic nous avons donné(', surarticle de colère.\tlout après avoir lu les injures et les L\u2019article delà\tPatrie,\tjournal\tdu\t| calomnies\tque l'on\ta écrite dans soir, essayant ensuite de\tjustifier\tles\tbi Paine\tcontre le\tConrrin\\ \u2014 La insinuations calomnieuses contenues pfeuve que le Courtier aurait pu-dans le posteriptum de la corrcspoti- blié très volontiers tout ce que les dance d'un \u201c Ancien élève, \u201d s ex- din'cteurs du Collège pouvaient prime ainsi :\tavoir à lui communiquer sur sa fête Pour montrer à nos lecteurs quelle .\t.\tbonne foi on met à nous répondre de- dide banquet.La ta ) e était pr»*si- vnnt j0 public, nous citons le corn- dée par 1 bon.1.\\ong, ayant a sa menccment «le l\u2019article de la J\\o gnnohe son honneur le maire.MM.trie journai dl, soir Donon, Loranger et Starnes avaient .r .\t, 0.JT .lt (¦«\u2022 choisis comme viee-présicients.\tLr L o»rrnyle St.ll,iam,(hr eon- Les santés suivantes ont été propo- | i,e!,t|V\" !Utlcle ,l,-\u2018 séev nn ftiner ¦\t:\tîntnile \u201c une proscription \u201d destine ** /\t] p \u2019\u2022\ty\t1 xf \u201cà jeter dé l'odieux sur le florissant Yonne.2.A l\u2019Empereur .les Fran-\tLo.^ ,\u2018lc la\tv,lk; liri,v0 «\u2022ais\u2014discours .le M.cle Belvèze.3.qm) a pht anx d'reete.,., de cette \\ r>\to* ' i :*\tu,\tinstitution de faire publier .0 oomp- Au Gouverneur-Gcnerai\u2014di>eoursdu .\t,\t, ,\t1\t., , .\t.\t.\t\u201c te rendu de lours exercices ntterai- col.Irvinc.4.A Mr.de Jielvezc et\t.\t,\t,\t.\t\u2022.\t.,xcr \u2022\t1 1 /\u2022\t\u2022 \u2022,\ta* res et les listes (les prix ave Aies a aux Officiors de la Lapnaeuse \u2014 dis- f .\t1\t.i\tv^i .ta \\\t, leurs eleves, sur un papier-nouvelle cours du Dr.Nelson.Aux Armées ,\t1 ,\t,\t.alliées\u2014discours de M.I.oranger.G.; «le Mon.r.-aJ, au lieu de les luire \\ l\u2019extension des relations commer-i Pub,W!r sur le Courrier» eiales.\u20147.Aux Dames,\u2014cette santé'\tNos lecteurs savent très bien «pie étant la dernière fut bue au milieu le Courrier n\u2019a jamais/>/
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