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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
mardi 15 avril 1856
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1856-04-15, Collections de BAnQ.

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[" Vol.4.St\".Hyacinthe (Ita^Canada), Mardi, 15 Avril 18JM>.\t\t\t\ti \t\t* \" ¦ '1 **¦\u201c\t\t Xo lô.¦r-fr gj s > ¦ j#l\u2019RS BE PliBLICATIOÏ : Mardi fl Vfntlmll.'> ABONNEMENT : 32 par Ab, parable d'avance.Burenin- et Jntnrimtrie : pince îin lUnrclic.Les Fraical* *t les Anglais.véritable patriotisme qui consiste à| I.onls-Napoleon a Nett-ïork J\tfl\t» ! mite uCi»i no vo c-nfr.iiiM CiP 'nimi or» outre le comte Arose\u2014demeuré un >es mare», n snooombr après deux la masse encore liquide Quand ell« .-.ir .*\t'\t\u2022\t4\t\u2018 aimer son pays comme ou aime sa fl .\t,\t.\t,\t.\t; do ses plus intimes confidents\u2014un jour* de soiitfrnnces.Celte crin chan-\t«Mu\t* Nous traduisons les réflexion» «ni- j famille, c'est-à-dire sans haine pour| ja pro^So\tA^évo- ! Pclit nof»hre ^\u2019amîs MM.Con- de éla*t un signe certain que la lave malléable.On peut la rînilLen tous vnntos d\u2019un journal anglais\t| se* voisins ; elles ne piment pas a b , J, (]c nrf;lt!\u201eflll, Lvenirs d, la vie falonîi:îic« Vore*'}\u2019 Maroncelli, Hac-, n émir-pas loin.En effet nous Ea-j yens.Quelquefois pendant qu'elfe u I-1] voyant lu franche cl ^'ï\u2018r~ garder tous les hommes comme ses bienveillance des troupes impériales j?^ !#\tU Vi, oner de prétendu» souvenirs de la vie cordiale i .\t.\t.\t\u2018\tîle Louis-Napoléon pendant »on sé- jour à New-York.Ces son venir» ne envers les troupes de sa majesté en \u2022Crimée, nous ne pouvons nous em-l pécher de nous demander ce qti est l/OpiltiOIt publique en France devenue cette viedle haine des An- , r\t, r ¦\t.idais pour les Français, celte vieille h.iin»?fl\u2019oft était née cette maxime fa- tendraient a rion moins qu\u2019à fairr* croire que Lous-Napoléon a mené dans la métropole américaine une f,\t,\t-\t.,\t, conduite très-peu édifiante et presque ln correspondant français écrit ce ma)|lonnfttc> Pour répondre aux hi»-' qui suit a un journal anglais, a pro- toires des journaux américains, le vorite des marins anglais, du temps de pos de !a naissance du iils de Pempe- Courrier des Etats-Unis a publié Hans Nelson :c< Haïssons les Français com- rnur j_\tde ses derniers numéros, une lettre rne nous baissons le Diable, \u201d\u2014 cette j vieille haine qui a poussé nations à se faire la guerre i|uuuu- rncnt avec beaucoup.vingt» années sur cent, depuis le com- r-scrve\tjournaux ?e.ni-officiels, tlu/;,inoc cc,,e1.vi)le;( .\t.\t.menccmcnt de l\u2019I.mtoirc moderne.; an contraire nJou, p:irl(.n, ,pnn .« on- \u201c\tlo\"^ ,ltl lc ( wwr««N,;ma- : Il n'y avait que trente mille» entre j thousinsine populaire\u201d dont, ponr | n^J\u2019un homme connu pour »e» op.-\u2022Calaisrt Donvrc, lorsque le» haines dirc |a vérité, noos n\u2019avons vu aucun !Von3 républicaine*, et que 1 exil po-internationales étaient A leur comble ; sign^*, nulle part.J/enlhou dasme l1,l,rlno a nm°n,\u2018 nnx ^tats^ îm* \u2022mais le télégraphe sons-marin a re-\ten France.I! y a longtei -Huit mettre .\t- - - - - Quelquefois, pendant qu\u2019elle kett, l'eugnet, I.acoste, lc reverend von» rtirntAr aperçue en remontant un ' est tnispnndue an bâton, elle prend- M.Steward et quelques antres.Il demi mille le long du cours de la ri-1 dos formes eanricfouco^ et l\u2019on ob- menait une une vie très retirée et re- vitre.F.n cel endroit la pente cat i lient des échantillon» qui seraient de marquablemcnt régulière, n\u2019accep- brusquement coupée par un précipice très jolis ornements de cheminée \u201d - tant aucune de» invitation» dont il , qui n ais empêche de voir le lit de la Court irr des Etat*-Unis.I»\u2019or du Sahara.D'après le Critère Algérien, la Fran- etait sans cesse assiégé.¦\u2019\t\u2022\u2022 , j.> nyvoiuv.l\tIL.lit\tIU # Il n\u2019avaiL rivière au-dessus, plein de lave infait exception que pour les soirées de j candescent?,* laquelle ayant trouvé! Mme Matburin Livingston, dont il | cette pente favorable a pu devancer estimait particulièrement la famille, Sa rm.^e principale.Cclie-ci n\u2019est u temps de pos de !a naissance du iils de Pempe- Courrier des Etats-Unis a publié dans ~\t.,-w\u201c.\\\t7 .,?r\u2014^ u apres \\ejevpre Algérien^ la Fran nçnis corn- L,.- .__\t\u2018 dose» dernier» numéro», nne lettre fitdef .J,me Cannou qn, rçiniuaii j plu» qu\u2019«une centaino «b pas; elfe ce serait d^offimfe le pay, le plus n ï,V.cette j \" :\tv , .nrn , r(n ., !d\u2019nn homme qui a connu Napoléon /o.» par flemaine l\u2019elitc de la so- ; a un nul c de large.Sur tonte son die en mines d\u2019or, car pendant qui é le» deux \u201e L0 -Vmo/ç//;,, journal oil,ciel de ,\t\u2018\t;)1 %m0 c\u2018ete française.\t,-tendoe s\u2019allnment le» lueurs de I\u2019m-1 l\u2019esprit ci\u2019aventnrr* va chercher ai I empire, parle ce.grand evenc- \u2018\t' , *\t,\t> / u Loin de mener l\u2019existence qu on cendic.F.os liantes lougèrcs, les fo- ! loin co nrécicux m^tal eu r-ilifnrr i.tiî4 le com- «nent avec beaucoup de calme et de | J .\tlui^prèle, le prince s\u2019occupait au con-; rôts disparaissent sous le /lean dos-, en Australie, dans la Guyane, il né \u2022nmoii oasmc .» ,\t.'\t;.,, a longtemps \u2018 0,1 11,3 aM''*\t' ^ lM\ti.i iuuhw UCMCiu Ili^ Il 70 (*u r^UrOpe, »OfU VÇIÎU», a U RI 01.A 4lnit eette distance de manière a !»er- qnc je vis dans ce pay», et que je le\tav0ir ôlé\u2019,e compn^norTclii n*in\u2019 tîle coionic rrunc;aî^c.Ce dessein ne j noire et dure, en s\u2019élevant comme wnc de janvier, offrir an gouvernement mettre aux deux pcup.es de se serrer parcours, et je ne 1 ai jamais vu mon- £ I nuis N'anoléon n\u2019a\" nas rr éme (!ftmenra sans «fbt que par suite du | muraille de granit.Hientôt, de la j français l\u2019amitié et les bons services .a mam, et voib maintenant qn ils ,rcr j0 1 enthousiasme pour qui aU(; voni\u2018 ^ n 'r,Po|or ai* sm'1Vlv,r dt.\\a.départ précipité auquel l\u2019obligèrent les | partie inférieure de ce bloc se déta- de leur tribu pour la protection des parlent -de réduire les ports de lettre » f;0 soit ou pour quoi que ce soit,\u2014tu\tpr \u2022 ' - Brooklyn dan» mauva,scs ,llî,lvelle\" T1\u20191* reÇut de la (;iic l)n ,lot ron^?pénètre dans la caravanes qui voudraient trafiquer deux sor.s entre Londres et Paris, et i pour f.oms-Philippo, ou ses fil»; ni 1 P ,,\u2019.m: , Vlt \u201d, P, Xn\\ .\u2022'-1 A* .\u2014\t->- -¦\t\u2022\t¦ -\t\u2018 '\tnnr> viftnir?.pn AI f»érir?\u2022 ni la médiocrité, land IS q.l\u2019ll I 11 I fiÙt été santé ue sa mère.\t#\tlorêt, brûlant les herbes, absorbant avec elles, ou passer dans le Soudan, u Voilà, monsieur le rédacteur, la l\u2019humidité et remplissant les fissures ie pays des nègres.Dans la confé- I\tp \u2022\t0\t«\t«\tfi*\t*\tr\t,\tF «\t^3\t* Brooklyn, 7 avril 18.76.r ^fonsicur le Fvédaeteï^r^ f.W.Ti.vf.i.m.d\u2019aboür Pusage des passeport! entre \\ pour aucune victoire en Algérie; ni ;\t»/*f*,,iocr|ie, lariain qn u im «ni me\t^\t^\t_______ ^\t._ lesdmix pav».Ombre de Guillaume poor le renversement de la dynastie\tnouqéerit'ïr I *\tvérité sur lc r-ourî passage de ! comme du bitume fondu, f.e che- ronce'qu'ils onrenc avec M.7e comi.x III et de Mnlborough, que pensez- d'Orléans ; ni pour la proclamation qq,,.],;'\".v,.le nom de notre\u2019in' r-0,,i*-Xl,P0,f,°n à New-York.\t' min est tracé pour un autre (lot qui Uandon, gouverneur-général, ils lui disait, l\u2019autre jour, que l\u2019alliance an-1 8i0n ; ni pour la pri«c de Sébastopol ;.lormanl : glo-françoî^e actuelle était tont-a-fait ni pour c|u\u2019el(ju\u2019événement que ce indépendante de la volonté de ï.oui^l^oit, depuis une quinzaine d'années.Napoléon et de la volonté du parle- Comment voudriez-vous, après cela, i \u201c Quand le prince f.onis-N tpoléon ment angîai»,\u2014 que cede alliance j qnc la naissance du fii.s de Napoléon sic trouvait à New-York en I3.Ï7, je.existait entre\tl^s deux pntples\tqui\tfit impression sur le peuple français?\tfus du petit nombre de ceux qu\u2019il ad- avnient oublié\ttout ie passé, et\tqui\t\\on! le peuple français a vu trop\tmit dans sa société et mémo dans sa ne pensaient plus qn1» leurs intérêts d\u2019hommes et trop de chose», trop de confiance.Mc» anciennes relation» commerciaux d\u2019aujourd\u2019hui.F.e rué- dynastie.» tour-à-tour sur le trône ou avec lui, preuves d\u2019amitié qu\u2019il voulut < me écrivain recommandait à tou» le» sur le pavé, pour donner maintenant bien me donner à celte époque, m\u2019im-individns qui pouvaient encore entre- ] nés sympathies h aucune d\u2019enîrVdlcs ; posent le devoir de réfuter les sotte.» tenir dans leurs coeurs quelques son-j il rst maintenant parfaitement indif- imputations, les insinuations aussi timents de vieille jalousie et do vieille j férent à tous et à tout, excepté aux maveillantes qu\u2019absurdes, mises en animosité, de travadlcr à devenir ( avantages matériels.C\u2019est cette in* circulation à propos du court séjour plus sages et a sc conformer h l\u2019esprit t différence même qui donne à Louis du prince à New-York, de leur siècle.\tIl leur cite cette\tpe-\tj Napoléon sa meilleure chance de sta-\tu Certains individus ont prétendu lito parabole\td\u2019un prédicateur-mi»*\thilité sur le trône ; car si le peuple\tque I.ouis-Napoléon avait passé un sionnaire : ruon appétit, car nous avions , nous ne nous trompons.Quant\u2019 au Le sentier que nous avons svivi apporté des vivres.Nous avons sur- bloc des sultans de Mailli on peu* était boueux, et souvent barré par des tout savouré un plat d\u2019imiires «jue ! bien l\u2019évaluer A 350,000 francs.arbres abattus, sur les troncs desquels lions avons fait cuire sur la lave.Quelle pépite ! ajoute-t-il et quelle s\u2019enlaçaient des vignes sauvages.Après cc repas est venue une prune- Californie africaine ! Avis aux cher- IFeureuscincnt la forêt n\u2019avmt en cet nade sur la croûte durcie, quoique en- eheurs d\u2019Eldorado !___Mai» direns- endroit que quatre milles do large, i core un peu chaude de cette matière nou» de notre côté, qu\u2019fis se\u2019 sonvien-N»mi.s sommes arrivés ensuite près que nous avions vue cn fusion quel- nent avant tout de là fable du Vigne* d\u2019un torrent dont le lit rocailleux était qnes heures auparavant.Cet exer- ron :__I.c travail de la terre, celui presque desséché.Le pou d\u2019eau qui cice u\u2019a rien do dangereux, pourvu surtout d\u2019une terre aussi riche rue restait avait rne apparence sale et sa- qu\u2019on n\u2019aille pas trop près de la tète ['Algérie, met au jour des trésor» d~ vonncitsc.Ln y plongeant la main de colonne.\tculture moins hypothétiques que l:rr on sentait qu\u2019elle était brûlante.Un \u201cNous avons rapporté de notre du Sahara.C'est là qu\u2019est l\u2019avenir naturel du pays étant tombé, il y a excursion des morceaux de lave que de l\u2019Algérie.\t1 deux ou trois semaiucs, dans une de nous avons retirés avec nos bâtons del LECTURE S7ÎI L\u2019HARMONIE CELESTE, Par le Dr.Painchaud, de Quebec.Dans ce bas-monde, de même que dans lout l'uni vers, tout ce tient et se lie ; tout se rengo et se marie, pour ainsi dire, par la force d\u2019une sympathie intime.Cette terre n'est point, comme l\u2019ont dit .de mauvais plaisants, \u201c l\u2019Enfer des anges, et ie Paradis des démons non, cette terre e«t le chcz-inoi de l'homme ; ü ne tient qu'à lui d'y trouver le confort désirable.L'ordre, la beauté et la vie de toutes les existences découlent nécessairement de l'harmonie qui existe eu\u2018re-elles.De toutes le* individualité?, plus ou moins puissantes, que notre œil peut contempler, il n\u2019en est pis une seule, qui, à la foi», possède en soi-môme, le principe et le but de son existence: causes et eJetSjClie» se prêtent un mutuel appui, -c rattachant les unes aux autres, comme les anneaux d'une |rande chaîne : brisez-en tin seul, et tout se détraque, s\u2019écroule et roule en désordre, homme*, bêtes et choses.Et cn effet, chaque individu ne se rattache-t-il pas à son espèce I chaque espèce, ne te soumet-elle pas, et ne se superpose-t*ellt pis à d\u2019autres espèces, daus la hiérar- chie du genre t Lc genre s\u2019unit au genre, p >ur former le règne; le règne animal re-I clame le régne végétal : le règne végétal, repose sur le règne minéral, ('es trois règne», dont l\u2019accord constitue notre planète, vivent de leur commerce avec le système ] solaire, qui lui-mème ne subbitte que par aen'i* I oiir, o.», «.outre u+.\tréduit a compter sur laide d un de- SCS acte?riio- ruiitorilé pont leur érnissioi».\t\u2022««.».o «%.minuiu v/uu'ciui Ollt M.Hrowii nropo-c .l\u2019amen,1er cette ,no- f « P°.r ol.jcl quo la réforme do lots tion en y ajoutant les mots suivant- : ««Et m ti*l I igi l)lo9f nous n avons pus remontrant aussi tout le montont reçu par lu fus6 no,ro support indépendant nu compagnie en actions et bons en débentii- gouvernement.\u201d Mais, ajoute le Ni.Cbisliolfti propose une uJrr \u2022» pour ' rallier DUtunr du gouvernement les [grandes questions financière^cjui oc* un rapport montra ut le montant des dèLen-1 membres du parti avec lequel il a été jeupent maintenant l\u2019esprit public 3 Disons la vérité, si humiliante qu\u2019elle soit,\u2014le gouverna ni tut) conduit par un chef impotenty est impuissant à se créer aucune politique,\u2014les décisions du conseil, si on pent appeler décisions les résultats des assemblées des ministres, courrent les rues une demi-heure après In séparation du con-le gouvernement évite (Vagir sur j nulle, soit en tout on en partie, à raison Je l\u2019excédant d\u2019intérêt devenu en consequence payable au dessus du taux Je >ix louis pour îe prêt Je cent louis, pour une année ; et le dit taux d'intérêt, on te! antre taux d'intérêt plus ou moins élevé, qui pourra avoir cto stipulé, aéra alloue et recouvré dans tons le» cas où i! sera convenu entre lea parties Que l'intérêt devra être payé.H.Rien dans le présent note ne sera censé s\u2019appliquer à aucune banque ou institution Je banque, ou à aucune compagnie d'assurance, ou à aucune corporation ou association Je personnes ju«qn\u2019ivi autorisées par U loi à prêter ou a emprunter des sommes d'argent.______pt< Lx motion principale eut adopté».\tfenscur comme M.Cameron, pour b ne ndrewc est nu».i volée pour une liste pm|\u201enger «,on ,.xis\u201e.nce, devait être ,1e, noms de tous les .ge.ururs compétents gonvcrneinent sa\u201es une nouvelle ni,le à In cmnpngnic du vhe- i ^Imtmstralwa des affaires de son min de fer du Ct.nnd Trou,-.Aussi, pou- ****\u2022 JA cn effet, f ha,ihc jour nous a copie de toutes communication* et dépê-jde nouvelles preuves, que le che* échangées entre cc gouvernement et i Maintien trim pareil ministère était le Secrétaire d'Etat pour le* colonies, rela-1loitf d la Jais un outrage d la morale tivement à la nomination des membres du jvt au système de gouverne-Conseil Législatif en celle province pour ment que nous appelons responsable.\u201d 1S34*.\ti Le Leader examine ensuite si l\u2019Iris- M.Powel propose que lea entrées dan* \u2018 toirc d\u2019Angleterre fournit un précé-\u2019e« journaux de cette chambre du 3 contant j dent qui justifie Vordre de choses actuel, seil, vfincq.pas, c\u2019est qu\u2019il ne peut pas avancer.On a essayé de toute manière n racominoder la machine usée, et a la faire fonctionner encore quelque temps ; et ne n'est tin secret pour personne (pie des caucus ministériels en sont venus n lu détermination qu\u2019on ne pouvait sauver b* parti qu\u2019en jetant de coté le chef du cabin \u2022! ; mais jusqu\u2019ici l\u2019tiudneo n manque pour aller41 nllncher le grelot au chat.\u201d les grandes questions qui oui rap/nirt i C\u2019est ce qui fait que tous les plans d nos chemins de fer, parce qu'il n'ose ont manqué.En attendant, chaque Lrue.se m- ; soient.maintenant lues afin de proposer la, l\u2019ordre de choses qui maintient nu j révision de la résolution remettant l\u2019cmiu- pouvoir un gouvernement que la nia-j sion d un.writ d élection pour le comté d Ar- |ndie llc son chef sir Allan McNab, ACINTIIK.8e;*;;'1 JUS,,n u nvn,«-PüUr :\trend impuiunnl à conduire les allai- entreprendre aucune question qui repose sur de grands principes ;\u2014tes membres du gouvernement ont si peu d'opinions et de sentiments qui leur soient communs, qu'un ministre se lève, cn chambre, comme cela a eu lieu hier soir, pour ridiculiser un projet, dont un autre ministre est le promoteur.\u201d Voila comment notre gouvernement est jugé aujourd'hui, par le journal le plus habile ci le plus influent qui ait défendit In coalition ! Le Leader n défendu aussi bien et aussi longtemps qu\u2019il a pu la coalition torico-libt rale qui a donné naissance au ministère actuel, et il l\u2019a défendrait sans fois que la elmmbre s\u2019assemble nous voyons quelque acte de folie, de faiblesse, ou de complet désaccord, (le In part des ministres.Un jour c\u2019est M.Drummond, qui vient contrister ses collègues, en faisant quelque déclaration intempestive touchant l'union des provinces ; un autre jour, c\u2019est un vote de non-confiance auquel on n\u2019échappe que par l\u2019ajournement de lu chambre en l\u2019honneur du petit Napoléon ; enfin, une autre fois, nous voyons In procureur et le solliciteur-général du Haut-Canada voter pour la suspension du writ pour l\u2019élection d\u2019Argenieuil, tandis que leurs col- Mardi, 15 Avril IS.16.LF COI RRIER DE SAIVT-IIVACIXTIIR.itre S() I M.A.A.Dorinn inlroJt.it un bill pour!™ Publin,,c*-\t1?Pre,Vic.r '?\"} assurer la lioPitè d'élection à la prochaine j V,l,ntnm\u2019 d\u201c lc LcR(lc^ el;!\".lo
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