Le Courrier de St-Hyacinthe, 6 septembre 1859, mardi 6 septembre 1859
[" Mo.S3.i( Vol.7.St.Hyacinthe [Bas-Canada ], Mardi, 0 Septembre 1.85®.IF 'I i n Jours de Publication : Mardi et Vendredi.\u2014Abonnement : $2 par An.fO tloM MalÈC a Nnpolroil Hïi \u2019maml?, ofqiaguols, qui Ironvcnt nu- initiation autrichien M Grauier de Oas.ngnac qui vient i^*r^lmi 'l™\tn «\"«il bien -ill pan un pouce ch ,\t,lc lit r*-«l«.etion our la , .\u2022 \u2022\u2022 i .;enne, la natur \u2022 et le nom-i,fc des obstacles qui lui barraient le chemin, et que lui seul au monde avait la résolution d\u2019aUVonler et la force de vaincre.\ti\\i 1 \u2022\t, \u2022 1 \u2022 x H-.* I I UllHUIIUl.r.wi i7»/iin LC l/i 11 ' II* I 11 ' \u2022 » ' m\t.u> iia imun ./«.i.-.i nremier moment, 1 Italie délivrée\t!\t.\t,\tJ\t,\t/ »?.i* \u2022\t,\ttrouvaient nos les résultats possibles cede la Lombardie, reconnaît linde- au niveau des chances certaines.On peridance complete de la nationalité \u2022\t.répugnait à risquer l\u2019ordre rétabli, la italienne, admet une fédération de ,is i ia jœ j 3éeurité, la prospérité publique, peut- de tous les Etats de la Peninsula, .S,j *.\\l\\l* \\ (\u2018ln- l avenir, dans une tentative nn- dans laquelle Venise entrera a titre ( l »()! iiu.n jjon;t|(l s;,us doute, mais dont le ré* *.!e tenitoirc italien, r,t comme le Lux' îjiprti u , sultat, cou jiiis par la force d un peu* xernboug est entre dans la ( onfedé- I > I i.i n u n11\t'\t\u2022\t*\t.\t.\t,\t.pie, devait être consolidé par l\u2019éner' i dion germanique, c est-a-dire restant gii» et par la sages*-».' d\u2019un autre.\tpo^-ession de l\u2019empereur d\u2019Autriche En Europe, mêmes répugnances, mais non de 1 empire autrichien, mêmes résistances, avec moins de 1/Autriche garde, il est vrai, Man-ménagement dans leur expression.tone et \\ érone, Pescdiicra et Légua-L\u2019Allemagne mennrait : la prusse no ; mais, indépcndumnient de son ne rassurait pas ; le 'ouvornement itillueticc décisive, en Italie, elle anglais était hautement pour l\u2019Autri-\u2022abandonne les forteresses de Plaisance, de lirescello, de Pizzighcttone, de eh L\u2019Italie elle-même, à l\u2019exception Uoca rl\u2019Anio, de Eorrare et d\u2019Aneône, «lu Piémont *%t de quelques patriotes et toute cette partie du territoire vé-dans les duchés, gardait le silence, n i t ion qui s étendait, vers \\ olta mît la rive droite du Miucio, et qui faisait ,\t,\t,\t.\tRome s inquiétait et se plaignait.la me droite du Mm ne ms < »s ob I mies, ; mrnense -,\t, 1\t,,.,\t,\t.\t}\t\u2022\t\u2022.\u2022 , 1,\t,\tri Cependant, 1 Autriche, résolue et parta» de a \\ eneîie.''\t\u2018 r pu s ion pro on (\t;;i j^erre, avait léjà en- Sans doute, en ni y1'1 ,IA\"'\tlmJr a Sn< r\" va h i lo Piémont.Plaisance, Parme, cmn|dètement, et abs re, en rraucc aussi bien ou en huro-\t.\t.\tj.De ; !»\u2022 |>eu de couiiuncc des esprits .Jîins ia \u2019LT MM*de l\u2019Italie ; la difii- Jes troupes impériales.On attmidait .\ttous les jours ;» Paris, la nouvelle de cr nettement la cause r ,-\t., \u2022\t,\t.' .\t.\t\u2022 i r 1 entree des Autrichiens a lunn ; et «Je la n »ii»ma.:te de la cause de la revolution ; les craintes générales d\u2019une l'voloMOn démagogique.\t¦\t.\t, ,\t&\t1\t,\ttraversait les Alpes.{ es obstacles, encore presents a la\t,\t,\t.1\tr r i j\\mtt / ttm\tj ei est, un «e sait, ic îaldeau Iideh?des ditiienltés et des périls attachés à la délivrance de P Italie.Il n\u2019en ne séparant pas sol muent, Venise Eerrare, Ancône étaient au pouvoir et son territoire, vie la maison de llapsbourg, Pempereur n\u2019a pas fait tout ce qu'il désirait taire pour l\u2019itn-ie ; mais, comme souverain français, i?Allemagne menaçait d'une attaque »\u2022 a i\u2019iii tout ce qui lui était permis sur le Rhin, si une armée franchise de fain*.*\t-\t\u2019* 1\t\u20181\tS\u2019est on bien demandé ce qu\u2019aurait caûîé I i différence ?Elle aurait coûte de longs sièges, V_ * de nouvelles batailles, de nouveaux fut cerfcs jamais de jiltis grands ou emprunts, une guerre immédiate» sur de plus pressants ; et cependant, ont- \u2022 le Rhin, des troubles dans 1 Italie ds arrêté ou intimidé le libérateur ?] eenlr.do, des insurrection* en Hongrie \u2014 Non.\tet ailleurs, qu\u2019il aurait fallu souffrir IV.\tet peut-être encourager ; cm un mot.En quelques jouis, l'Einjiorcur tii- elle aurait coûté l'abandon des pii n -oniphe de toutes les dillicultés iuté- cipes d'ordre et l'adoption des princi-.\u2018 tirai i'agitation, et travai 1er à pa- rieures, ramène, rallie, entraîne les pes révolmionn.nires, l\u2019agitation re-cifier l\u2019Europe;\u2014 mais, pour salis-; esprits par l'ascendant de son bon nonveléc dans le présent, l\u2019abime f tire raisonnable l'Italie, i! fallutcon- sens, de sa loyiuîé et de ses servi- en»usé dans l\u2019avenir; sans parler d\u2019un Minier sa nationalité, et accepter, ces ; puis, sûr de i\u2019ajipui dsi!)!c de la fortune.: «Mir P.irradier à la «lomination étrnn- ci», il brave h* mécontentement do \\uprès «le ces immenses péiiis, ce \u2022 rc.les chances d'une lutte ichnrnéc l\u2019Europe, «*t dans une cnmjuigtie de qu\u2019une gm*rn» outrée et iicurctise eut avec l'une îes premières puissances vieux mois, il délivre le Piémont, procuré à \\ cuise n eut constitué mais de dire enfin que l'emjiereur a largement fait tout ce qu\u2019il a dû.La confiance du pays l\u2019oblige ; et c\u2019est parce qu\u2019il a une grande puissance, (jii\u2019il doit avoir un»* grande modération.Désormais, la nationalité italienne oxiMc, m les italiens soul assez habiles et eçsex.sages pour tirer parti des avantages quo la paix leur assure.Si les conséquences de la paix de Villafrouca reçoivent le développement qu\u2019on en doit attendre, et qii«* nous en espérons, l'Italie ne formera plus qu'un seul pays confédéré, dont Venise fera partit?; !«\u2022 Piémont dominera par son influence, et formera un Etat de huit million-» d'âmes ; !
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