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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
mardi 6 décembre 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1859-12-06, Collections de BAnQ.

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[" Vol.7.* #\ti St.IBviU'iittlie [Ila»-Canaentées q 4.n dTMéaus s:c>t revenue en relâche.Le steamer de rich doit avoir lieu le 21 novembre; i)a mra une idée ci»* la force de^.sont rentrés sans avirie, ainsi qu\u2019une de ia paix, b j aty dit que les puis-an* \u2022 a poussant des glapissements plaintifs, comme cabane étau pleine de rats.\u2019 vj vcnait m humer de la lave ardente.Près de lui, une de leurs bandes déj( ma.it A la vue du pauvre sapajou mis nuis» \u202211 tranquillement de ses Couvertures o! des ro-désairoi.Selkirk, pour la première foi> de- s« aux de sa couchette; il y en avait ?ur sa puis von séjour dan* file, pour la première table, sur ses sièges, le long de *e* nrraii-l'ois depuis «iix ain peut-être, laissa échapper les ; ils s'ébattaient devant sa porte, allaient un éclat de rire retentissant, qui poursuivit t.: venaient à travers les claire*-voies de sa la fuyarde jusqu\u2019à la grotte où elle s\u2019était toiture, se multipliant sur son râtelier » t sur aussitôt réfugiée.\tson étagère, tous mordillant, grignotant, [.'exile venait de rire enfui !.et, dans rongeant, les uns son souliers, son chapeau le même instant, un désastre terrible le frap- de cuir de phoque, son sac a tabac ; les au-pait a .-on insu .une nouvelle guerre se pré- *.re>.les manche?de ses outils, les tuyaux parait pour lui, guerre durant laquelle scs de ses pipes, jusqu\u2019à sa Bible, et même sa armes lui deviendront nutiles.\tpoudrière en corne de chèvre.Selkiik poussa un cri.s'élança hors de *a \u2022N\\ IL\tcourbe, et tout d'abord en écrasa deux sou* m»?lulons.Le reste prit la fuite.V< ivcJli Invasion.\u2014\u2022 Un village d'Indien?\t» iia i.l.» \u2022\u2022\t\u2022\tmi Lu poursuivant i coups de pelle.t n \u2022\t\u2022« - s ¦ Mi- ir.\u2022 \u2022\tnouvelle race d\u2019envahisseurs,ilapcr< t .i .-'ti \u2022 -f-,.v\u201e,i,.\t.u.\t,\t«le lui AUHmomla.abrili-r.oeudlô -Frc entunen loAlarimonda,\t»\u2022 aul \u2018 i.» dolente et coite, sur la forte branche d\u2019im \\a> lendemain, Selkirk donnait encore érable, placé non loin de ia grotte.A sa lorsqu'il se sentit réveillé par une *nrt»* de mine piteuse et morfomlùc, à son poil rechut (nullement aux pieds.Croyant à quel- brousse et trempé de pluie, ii devina facile-que* caresse, a quelque malice d« Marimon- ment qu'elle avait paw la nuit exposée aux intempéries de Pair, mais n'attribua d'abord rot t».dés» rtion de domicile qu\u2019a -a mauvaise humeur de la veille.Marimonda, en l'aperce vant, descendit de *oa arbre, triste, mai.* toujour?douce » t caressante, et.îiU\u2019t un este d'\u2022lïrni, elle ! U t montra la grotte.Il y courut.La.un bien autre spectabie de désordre et de bouleversement i'allendail ; les rat* \\ \u2022 ioi*sonnnicnt par milliers : sc?fourrures, se* provisions de fruit*- et do gibier, *cs outros.' naguère pleines d'huile, t< ut était saccage, mis en pit res, inotu è ; iès< r\\e de poudre, malgré *a bolide enulop; e do cuir, nageait renandue au milieu d\u2019une boue bmicu- .i m» possédait plus pour >»\u2022* chasses, pour le renouvellement de toute.* -es provisions do gibier, que les quelques charges contenue?dans sa poudrière portative et de se?fusils.Le coup qui venait de le frapper, c\u2019était sa ruiue ! La pénétrant dans le?profondeurs du i.les pluies d'ii.u r axaient cha.se les rat?d( leur?terries : de là leur invasion de ia cabane et de ia grotte.Foutre tant d'ennemi?que pouvait Selkirk, réduit à *v?seules forces ?11 parvint bien à en tuer quelques-uns : Marimonda cî-lc-mèmt, annt» d'un fort rameau, lui -cnil d'auxiliaire et l'aida a les mettre en fuiLc, mais leur?effort?, quoique réun;-, iislnunt impuissants.I ne hraro après, la race maudite pullulait autour d'eux, plus nombieuse, plu* acharnée qu'*ui*!iravnh!.C\u2019r iour-)à, îi* calendrier mareunit «üinan- ^ 1 clic; le dimanche, > dkirk devait le consacrer au !»\u2022,\u2022 \u2022> \u2022 : à In prière, du moins pendant le?première* heure?de la matinée : le lendemain, lundi, était marqué comme jcu.r de chasse ; le surlendemain, toujours d'apres -on règle ment, il iui fallait l\u2019employer a ses travaux du verger » t de la cloture: ers moi* jours, il le?employa à construire «les rati( -rcs e\\u Ds rats -e gardèrent bien de visita* 11 comprit alors quelle faute i! avait com-i * : i.t \u2022 en poursuivant la destruction complète de.ch; ts qui peuplaient Pile.Vvec les plus généreuses intentions, q tel homme n\u2019est * *.:j( t «v s'égarer en marchant vers *on but : On croit ?e débarrasser d'un ennemi, on sc prive d'un protecteur.Dieu seul sait bien ce qu'i! fail, et il a admis le mai apparent, comme principe, dan* l'admirable organisation de son univers; il laisse vivre le* méchant*.Selkirk avait ét«» plus -rvére que Dieu, et il s\u2019en repentait.Si c( * pauvres chats n\u2019av aient été q ^exilés, certes, é \u2022 e fut Bu de proclamer un \\mnistie générale.1161a?T il n\u2019y a poiat d'.unnislio contre la mort.Mais le?avait-il donc détruit?tou?, jusqu'au dernier !.l\u2019eut être en existait-il encore quelques-uns vers ces canton» éha-gués ou s'eir.ieut retin*:- d\u2019autre- p.o.-crii-, d'abord .Mari aouda, 1»* pli iques eiuuiie.Les ; laies aval ni cessé ; le* orages d\u2019hi-Ycr.toujours accompagnes de uruincs épais-st*.nhiitristaicnt plu* les habitant* de \u2019i p\u2018.v gc jvu* «le* tèm lires .nticipèrs, ou par 1rs lugubre?roulements d'un tonnerre continu.Le *\u2022 Icil, quoique voilé, achevait de hoir»' le rc.*tc «ie l'inondation.Suivi de Marimomla.Selkirk 111 une battue générale dans t** le- canlau* de l\u2019ih ; ii explora la montagne de la Chèvre, celle de la Mere : les rochers arides «î anguleux du canton de Straddling ; b g: amie cascade et les bord* r ; lac Bleu, qui ?e jcttnil dans l'Océan a I\u2019 \\ T11*:-lit*» o.i .lai» dr *cm y )?session*.Parvenu là.et portant son regard entre deux coteaux qui /allongeaitut sur les bords lu bac, il jette tout a coup un en de surprise et dcmcuie immobili».partage entre la joie i : la :\u2022 rreu: .Devant lui ?'êlèvcnt d« * butte* de terre, régulièrement construite*, et haute* (V huit à dix pieds.C\u2019est un ullage »k indien* ! (Vue lois il n'en peut douter; l'illusion est in pos*ii)lc : une brume ne l'abuse point ! comme a»! faux Dopayan :.Le «'*.e! est par, îa clarté du soleil luit nettement sur le* habitation* arrondie?eu voûte.Commet.i t/en a-i-ii pas eu connaissance lors de *a I ;*cm.-Jrc tournée dN xp oration dans File ?San* doute ces Indiens n'ont débarqué et ut» *e sont installés que depuis cette époque sur le- bonis du lac Bleu.Pont-être sont-c» des chasseurs de phoques, attirés là par le séjour qu\u2019y ont fait ce?am-phihb * ' H arme son fusil,prêt à toute ren-CiUitre, et.s'abritant derrière un opais buisson de cactus, il -uctu ia .-ortie d'uu «le?V * :uuiitiiiiî*, ne pouvant prévoir encore s\u2019il a affaire à de?amis ou à des enn : is.Eue Cv iiviolioîi in reste neanmoins : c'est qu'il i/v:$t udour//\u2019.i'.:i le seul homme qui vivo sur ce coin de ter c î A.B.Çaivtixk.L i suite ut 7yifacfttiiu numna.7088 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTïïE.-iL.\u2014V i sa place sous le commandement île su» principe» les plus clémenlaiit's ri\u2019lion-clief.A l> fin «lu banque!, nn permit au pu- nêlolé H de justice sont lettre morte b.'io Je »e mêler avec te, filais, et les bour- |)mu PlJX) j| s\u2019ui,j| (|t.irn vaill honneurs, dus \u201444 Daine, Dame, pour non* revenger, pour s6iil\u20ac*c*ures, ont conduit sous le lira nous revenger.** vociféra le zouave.a Four ip^uu du gouvernement acluid, si en vous revenger «le quoi l Lu France et l'An- ; conséquence, elles expriment le- opi-f\u2019Ivterre sont alliées .elles ne peuvent s«* faire nions (?) les convictions {:) de ceux la guerre.^ \u201c Ah î oui.madame :je connais c|tii tiennent *\u2022 le gmiverotnl dn pays\u201d bien les Anglais : il- sent bons foîüats : ils se jtM1ire leurs mailj>, le iiuiti conserva-kmtut Im-n : uou» le» estiu.-ns mais non» I \u2022» \u201e.\u201er Pt>, |(r(,ic ;1 ,|es profond-, n un niulaise indéfinissable et semble j * r «> f n recueillir aujourd'hui le prix de ses rxfiluit l'our nous convaincre de ce fait, ii su(lif de jeter un coup d\u2019œil sur lr< fjttVIle lésait lu bête en Itnlie.Nous ferons otganes.île même avec I Angleterre, parce que nous Ils ne su vent |>hi« quelle corifluite ne pouvons suutVrir le-» mauvais traileim-nts adopter jour entraver le travail de qu'elle la»l en lurer aux Indiens et àlü maihctl- réforme qui s'opère* d «n- le pays.Ir- ir.an J\u201ev \u201cMais ce il e-l pa-ai-é d aller en résolu-*, incertum*, quand il - agit de Atij>lelerie.\" observa la daine, trampiilk- I, |,.ir |(.remède ip.e dém it) le im- meni.\u2018All! ball! mnis n mis Huit Je même, p,., i r* o ?.«\u2022 n : i-1» t In »itnnl ion, il» ne >'n- ct moi i|\"i vous pai.e.je demande à y aller ni.s,nl ,\t.|tMUr\tl\u2019insulte a U le premier.1 e-pere bien «pie e ne serai p is .\u2022\t,\t' J .\t.,\t1\t, .\t1\tt\tlure de ceux (pu travaillent active* le seul.oon eiiî'iou-ia-me einthnnina un\t, 1\t, .\t.ment en vue lie cet olqel tutti patrto* i iqtir.Iî* attaquent avec leurs amies nr- lrus>ons, ne voyez-vous nas ! Ce!a ne niait J\tI durer.\" ** .Mais quV-t-ce queeela veut dire! je ne vous e uiipieii ! pas.\" Lrontez, madame je vais le «lire : nous avons tà»é la Russie parce qu'elle avait mi- la patte sur la Turquie: unu* nvmis tâte l\u2019Autri.-lie paire sergent des chas-eurs qui s éuia : ** certainement non : vous ne -»*ie/ pas seul :\tle inonde ira mer vou-.\" t 'e-t là un t:«»ii érliaiitiilon des eonversations mntaues.ilm.iirr*\u2014Ij fourberie, le mensonge J/amiéiî i si tmanimi en laveur d'uuu guerre f,t l«t mauvu ni- foi\u2014les r bungemeniH contre l AngicMerre\tet ii\ten e-t\tainsi île\tcoustitutionneL proposés par I oppo la marine, qui aura sut tout, une grandi* sillon : un*n tie b«»n, (li*eut*ils, ne tâche a «emplir ilan- I avenir.La iiuniic pont r \u2022 * i j r d nu**\tmniivnt-e sour* ti3m,\u2019a.-e a \u2014 «i!ji le* plus giamis icvcis iliii«î.il 1\t|.'|\tvt!'* comme i «ui^eiptenee le® ilciii.êr.:» gin-né», n elle nous jiuite tu ,|t.cel ,.||1(r,\treliiM-til en i-e.iueiiee une haine plus profonde «pie\t, ,,\t.\t.,\t»\t11\t1 «I entrer dans le mt nie des t u*,-l!on- Saïuiee.L«\u2018s imiiins ne peinent nommer ,\t.\t,\t,\t, ,\t,\t,\t1 ,\t,\tsoulevées pur les mm- «le la reloime, 1 Angleterre san- loiuuer «tali'* «tes accès «Je\t' ,\t, et se 11 v n * r 11, pour compen-er sans rage, et nous pouvons en mlcm leur anleui\t1 \u2019 quand il» piirle\u2019il de traverser la Al.inclie.\t,l\u2018- \"\" \"l\",w\t^ Les plus moiieies, cep« inlant.pensent «pi une\tnjeinlues »!«\u2022 .«q»po«iluoi, le* pi\u201c- giiene ne peut éhe\thasardée cuire\tles\t«Jeux\t\"\u2019*\"1 personnel lenient u partie et leur pays avant ISül, vû que\tIS mois\tau\tmoins\tprodigu in! rt*s injures bannies ipi\u2019iis sont nécessaires pom compléter les ajqirovi- débitent d'ordinaire.-lonneimuils de « inn ln>iMie« c*ssjnres.(best, .Mais ne leur item-index pas de se qui consomme 4 a .\\UOÜ tonnes de « liaibon prononcer pour l'un ou l'autre des par aime'*, a «i«*jü eimuaguMnc* au uioin* .«U,- pi^ns «l«* réforme coiistitnlionnHIc «\u201800 tonnes «l ( h«ji hou.g est également bien (|onl s*n(.(.tl|)L.|M\thlu rale du ,lmm N,UVC ™W'Tl'\tCiU0 r,,ormc pavs.C'e.-I BU dessus de leurs f,»r te .cumnic M.lli- oll pi.,,6, cr|u |(.Ur e»! pumt *\u2022 Le clergé est aussi ardent pour la guerre , nM\u20194* t .nui\u2019 l'.irmrù ot la iiuirmi'.I ,.e e.o.vide :\t^v* mm.»ire» uni rronnu, ati»!aue l\u2019unuee et lu mamie, de conlen- (|(, rilI,f,\u2022(iéialiun.ter le rlorçtt, de gagner le» lvgitiuik.li.» et | ,.\u201e urt,linr» nilmifèrent l\u2019œuvre ilu de h acquérir te- su tirages du peuple entier.*\t.\t.\t.\t.i/» ,, v\tr *\t1\t\u2022\t4.\u2022 ireuio, IVtudiereni drins tous ses de- Let objet est si tentant une I on e«l juslitic ^\t,\t».\t,\t,\t.en cherchant la plu» lei-èrJ ind.cl.o,, L de- ';'|N '' '\t**«\" '\u201c ,ia'' l* ''l urs impériaux qu, »\u2019y rallacbem, telle ce» IV'en-lue île I e»pr.t île I lion.Mima- quelques paroles proférées, il y a déjà lung- ,M* c,r:< ^ *nuntv*.temps:\t\u201cJe représente une cause, un pmi- I* V a n p* ine un mois, nous ci ripe, et une delatle \u201d celle défaite, c'est lions les princip.mx «IVnire eux.I)«* relie de Waterloo, qui reste encore à venger, ces extr.iiN, il ressoriaii l'aveu le plus On rapporte qu'éumt président de la Repu- complet que l\u2019on pui-«* I nr.* de lu ne blique, Napoîéou s'écria un jour que la res- ccs-ilé d'un c h iugruienl constitution-tau rat ion de i'Umpire ne pouvait avoir aucun nt.|$ ocprndanl a quelles cundti-seul but\u2014savoir\u2014de venger Watcrlo et Sic.Ljonj4 vn ^UMl ,|\u201e venus et en vientient- ll6lùnc.1» encore?u Uieu de comparable au système acMiel 1 M s\u2019écrient-il.*».Roui trouver le mot de cette 6ni^- CTn ami nous écrit de Si.Indes, que l'enquête au sujet de Rnflaire Bergeron, commencée mardi dernier n deux heures, n\u2019est continuée jn squ'n vendredi.Comme Rindruclion se fait à huis-chn, notre correspondant n\u2019a pu nous donner que des détails incertains.l»n crural nombre de té- n moin- ont été entendus, et s\u2019il faut en croire les bruits qui circulent, la preuve a été 1res forte contre l\u2019accusé et aurait amène la découverte d\u2019un complice.La famille de l'accuse, s'efforce de faire signer, par i«*s habitants de la paroisse, un certificat pour prouver le boa caraecre et l'honnêteté de Bergeron.Quelque soit, cependant, l\u2019incerti Inde qui règne relativement au résultat de l'enquête, les renseignements qui nous parviennent ne nous permettent point de douter que cette té-nébreu-e affaire ne soit portée devant la (Our Criminelle.Les journaux américains nous oj) portent la triste nouvelle de la mort subite de leur célébré écrivain Was hmglon Tirwing, a iVtge «b* 77 ms.(¦«\u2022 luncs.v événement a eu Huit le 2ü novembre dernier, a Troington.*\t«7 Nous avons reçu ie premier numéro du Sherbrooke lsa'Ury journal >e mi hebdomadaire, publié par M.La nigan, ex propriétaire du TIihc Hivers Inquirer.Le Iscder, s'il fatil en enure .-on prospectus, sera in.féfendant en politique.MdlhetiretKemenl p«»ur lui, par le temps qui court, les promesses d'indépendance* de lu part des candidat* comme de* nouvelle s feuille*, < qmviilrni, anpiè* «lu public a un engagement «Je joindre l'admi-nislralion a la piemière occasion favorable Ksjrerons toutes fois que n«»tn* confrère s ?i!i fidèle aux principes expose- «lans won programme et sera v ritablement i'* rgane « J t- la population liberale de Sherbrooke.un établissement composé (Run petit dit adieu au capitaine Avise! an Su* \u2022 nombre de maisons, et qui se trouve rili Gaitijibell, et a 11 lieure* et L> à la tête d\u2019une petite baie.Tons les la trappe tomba, et John Brown ren-environs font parsemés d»* récifs qui dit I «mu* après quelques !«,g«li- (T Vuioi un li-tirr-\tcurieuse rendent la navigation difficile en tout loris, teins, i»i impossible quand le teins est mauvais.Une Isle plus large que le* antres qui sont vn cul umiroU, :i|>|n\u2018lê.\u2019\t«|»i a été :nJr.*»si*f » IV.ii|W*n*ur Na- dêsfilf, i-t stir I m 111 il y u une Im'if |>«»iûon et qui .V>l nfêtuo pmlmhl»-«lu pêchunr*, imiJu* l\u2019eniii*i* «lu port, uifnl ilin-* lu hnriMii uit iro.* .) \u2022 it*ii Unu pointu «lu hri»:.it» sV und » luürus et pétition» niJre»»êu .t lu i»lu «J.m» l.i mur .1 nnu « 11 -1 :i uct* S** Mnju»tti* : aesez consiiiér»ibl«*.( »*-t *m* ce* lui- Sire, étant possesseur il'utu* petite pm-Stinls (piej-\u2019était é« ho n* V/ndi fi.1) n J>«\u2018iété il.in*ale Jicaujùla'S, lav«*r:sé «I uti hou près les renseignements qui furent sol pour le.vin et pour les bousiiavob ; mer-donné» nar lu Cant.Smith ut se» ol- civ,li-\tvoille Nwl, mon épouse ficiur», on avait rru n bord qii3m) IU!,IS\tluit un |.«t«.gc Je ce» nards, je était presqu\u2019à la hauteur de «\u2019Mo du 'm trouva, un gout s, exquis et m dons, que, Sahlu.Apres avoir pris toutes lu» ^\tour ¦ ^ ,A ma fl!mme à me» précautions nucissairus pour s as»,i- lltMIX ,*,|s .incurs .Majestés .ront peut-être rer qu\u2019il n y avait pas (le danger n U|| in;\u201e* |e«.me dit: \u201c Rère, tu devrai* bien en sait a!ors son (juart.Il pensa avoir envoyer une cai-Mï à L«*urs .Majesté*.' aperçu le rivage et il alla en avertir Sire, nous venons mettre à execution Télé captliiiner Oo nuie \\\\< étaient à lan de notre idée.Ruisse ce legunic vous s\u2019entretenir à ce sup*t, le vaisseau être agréulde ; nous nous estimerons si Iteu-t nicha.Le choc ne fut pa* violent ; reux de penser vous avoir procuré «:e petit le vaisseau faisait alors huit nœuds a\t(A^s.mi avons encore.) l-'h-ttru.Muuruu»emunt, l\u2019.ngén.uur\t>\",s awc Je ,,)>,» proloi.«hv-jiWt.m,v.eut la presence o esprit d ouvrir les ou N«*u R.Bût.A MONT Fabricant ehanioiscar a Tcutsscf/ (.I ta.) fa u t ajouter que cette lettre était valves de* bouiffoire*.I a mutinee fut nuire ; Ii* vent sot»111 ut du cote de la terre.On s'aperçut Que le vais\t.x\t.t» , ?\t; n '\t\\, accompagnée u une seconde dans la seau était teder.i *nl travaille j»ar le.-\t.5 \u2022\t,\t, vagues qu il allait btentôi Cire brise t\t.\t.en la un nob plusieurs passagers s'embarquèrent, , tAl Al.« r,.(tue le le sieur tiuiamont dem ndait nés nu il mull hteiitôi tare brise t\t»,\t.\t,\t.pieces.On s occupa de mettre a »\t,\tv .\t*\t.ner les ca ois de sauvetage.N- ¦ \u201cn,i s\u2018 ^xc.-.leme »dt-e) .exoïK-ralmn ?slant lt»< remontrances *iu Capl.1 \u201c s« r\\ .i t miui.uif .» ._\t___.On voit une le legume envoyé cous- mais i,oi pas avec le desordre que l'on remarque «Lin* les occasion* semblables.Le* passagers de < h ambre, nu nombre il«,-«)U*l* il y avait Ireis jeunes Dairies nouvellement mariées, furent calmes et se possédèrent bien.Les Dame- se c«»ntinrcnt admirablement bien.Oc* dame* étaient Mme Street.que le legume envoy me cadeau était au fond moins inno cent qu'il ne semblait au premier abord : le navel se transformait en ca- rotte Rails Divers.- Le succès oluciiu par l'appruvil « snu-evcrlc- navires dans les docks Victoria, rnp- Details sur la p« rlr dé l,\u201cliHlian.M Mme Ratlrrson et Mun* Mehirum.porte 1*» Times, a fini proposer de ivsoudo Kl les étaient aeemnp.ignées de ieur- le probéme d«?lu «\u2022\u2022 tnm » i.cati »ti \u2022!«\u2022 mari'* ; et nous somme- heureux d» de Suez pur lu cou-tructinti d'un rai u «y .« dr *(|ueto s uni etc *auves qitoiqu ds invir*?.* entre les deux mers.De- «n ;i n \u2022 liraient beaneoun soi«fl»*rt «J«« tr«>i\u2022 I.\tA\tj>rojw*îc «1
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