Le Courrier de St-Hyacinthe, 19 juillet 1867, vendredi 19 juillet 1867
[" >nowWKM ktnT».\u2022¦¦¦¦« < a 1TI(IV I.N Turn, Pm.-.A SH«AtK«~0*n»tk \" T'tOIH iMftstifK; Hfi m »*, UNK pliiMr* -\u2022\tI* .ml, QUATRE \"lr*ss M' '»\u2022'««.IVHÜX pl«»tn*f.p Kinnoir iik Un» F«»ts la Sïwainb \u2014 Ounnd«, \u2019* \u201e U.VR ptmtro KT DEMIE ; Si* moi*, in.VA.VTR QUINZE O-nts.\u2014 F!tut?».ITVfS, tin 1m DKUaV nifi-trov Six moll.UNR plnitri*.Co.vofnowH\u2014Les «h »nf*emonlei Untent du 1er.^ du !5 de chaque unis.\u2014Lea nbonormonti onl do Six mot».fiW nbonnetnontn tout ft Jo-emont nnynbloa d'avance; Une augmentation j, (jVB piastre pour un nn ou CINQUANTE 0.u»ta pour alx moil, Bora fuite A ceux qui re-urUrroot trop locgtotnps.Un mois d\u2019avis sern ïipô do ceux qui discontinueront.Pour dis-ontinuer.il fiiut uvoir jmjô tous arrérages.ANNOHOB.LITTERAIRE (ïouks £cüU0, et, ôoiuent ffre ft&t'ssvcs a (famille Caasicr, ®Dtteur-}propnclairc.Prenéiûro Insertion, 8 oents par lige# _ olmqiia Idtertlon subséquente, 2 eeota par iîgna Adresses d'affaires.Quatre piastres juron- Pour leo Annonces Commerciales ou traiter» de gré A gré avec le propriétaire.JOURS DE PUBLICATION Ddition semi-quotidienne Mardi, J *udl, et SanieII, matin, do chaque semaine.Edition hebdomadaire:\u2014Vondrwli, matin.rJ-Biiroaux «*t Imprimorio:\u2014Flue Cascades coin do la ruo St.Hyacinthe.Camille Lussic , P oprictaire\u2014 Editeur, Bureau imprimerie ot r# -\u2019dance, maison H.J.Doherty rue Cascades, coin nord de la rue St.Hyacinthe: Vol.II Edition Hebdomadaire.\u2014St.Hyacinthe, (Province de Quéltcc,) Vendredi, 19 Juillet 1867.No.SI FEUILLETON.coinin' BT 0\\ HT.Par Lotus Veuillot.XIII Je palissait je ne nouvaiu plu* me soutenir, je fuH ob igée de m\u2019assoir.u Vous souffrez, Mn«iein;*hnlle u a\u2019écria Mme Dur p.ct fort effrayée.Elit» c inrut ouvrir ta fenêtre et voulut appeler ain femme de chambre, restée duns une autre talle.Je la retina naiiM parler, la regardant avec tendra»*» le* yeux baignés de larmes et ferrant «ce deux moins.Son venerable visnge exprimait l'étonnement, la compasiou l'inquiétinle A baver» mes larinos, je souriais ; une immense joie inondait mon âme.Nous reniâmes bum quelque» instants, elle debout, moi abrite.Je nie levai enfin et je lui dis avec une émotion solennelle : « Madame au nom dot tout ce que vous avez de [dus cher, pour le bonheur deGaimnin, je vous demande de g.rder, aussi h n»temps que je vou* en prie-iai, un secret absolu sur ce que je vais vou* dire.-\u2014l'arlez, Mademoiselle extrêmement émue à son tour ; quoi que vous me disiez, je vous guiderai le secret.-\u2014Eli bien, Modo- XIV \u2022JO Juin.Hier, apres diner, je sus intéresser Mme d\u2019Aubecourt, en lui rendant compte de urn visite chez Mme Darcet et chez lu femme de charge.Elle admira celte simplicité patriarcale de Mme Darcet, ce beau caractère do Germain, cette charité de Jeanne, ce mutuel amour qu\u2019il-* se portent.J\u2019obtins de sa bonté tout ce que je voulus pour la vieille, et, ce qui ne me lis pas moins de plaisir, Elle me témoigno, puisque juvais tant de goût pour Jeanne, qu\u2019elle me verrait très volontiers en faire mon amie.Celle facilité ne doit peint vous étonner : Mine d\u2019Aubecourt ost confiante, enthousiaste et bonne ; elle craint toujours que je m\u2019ennuie elle aime le» gen« de bien.Elle sera aussi charmée do me voir pour intime arme In vertueuse Jeanne, qu\u2019elle serait indignée d\u2019apprendre que je Mtnge h épouser le roturier Germain.Mon Dieu si je ne voulais donner une bonne place à Germain, rieu ne serais plus facile ; elle y userait son crédit et ses chevai \\.Nous causions donc de fort bon cœur, lorsqu'on annonça Mme de Souveterre et le vicomte Henri.Je leur sua mauvais gré, m* i je le confesse de paraître en ce moment là.Que virnlient-ils faire.Que me veulent, ils.Comment ai-je mérité qu\u2019ils menacent toujours men plus belles espérances.Enfin ration, et je niVu soucie comme do la généalogie d\u2019un Cooiac de Limousin.Quant au petit z \" ue, sachez qu'il n\u2019a ni quinze mille an*., ni huit mille nns, ni même dix-li'iil cents ans.Il fut fabriqué sous un proconsul de Rome, et il est postérieur de cent ans à l\u2019ôie chrétienne.\u2014 Pouvez-vous me prouver cela ?s\u2019écria M.de Tourniague avec un sérieux qui me fit rire, maif»dont je fus charmée.\u2014 Tout de suite, repartis-je; la chose ne tient qu'à un mot grec.\u2014Quel mot?\u2014Ab/je n'ai pas pu le lire ; mais vou» serez plus aeureux.Je vois vous le chercher, u Je courus à mou appartement et j'en rapportai le livre de Germain, u Tfnez, lui di§\u2014 je, monsieur, vous m'accusez de ne point truction publique pourrait protéger l\u2019auteur du beau livre intitulé Les Pharaons, M.Germain Darcet, demeurant à Paris, ruo., no.Vous ôtes parente du ministre ; je n\u2019ai besom de rien ajouter.Vite, vite, écrivez, pressez, Huppliez, ordonnez, importunez! Hélas / faites qu\u2019au moins M.Darcet retire quelque fruit de >e* bienfaits et de ma reconnaissance! J\u2019ai !ti dans un journal, l\u2019autre jour, que le ministre avait fait acheter, pour toute* les bibliothèques du royaume, je ne suis quel livre dont je ne veux dire aucun mal, mais qui certainement ne vaut pas mes Pharaons.Ne peut-il en faire autant j>our ces souverains de l\u2019Egypte î Quel que soit leur mérite, on a toujours pen*é qu\u2019ils avaient au moins droit à nue sépulture penser à vous, et voici un livre que j\u2019ai ache- ( honorable.Le ministre a mille moyens té pour vojs On parle du zodioque a ln d\u2019aider un auteur : il peut lui faire une pen-jiage JÜÜ ; vous verrez ti M.Dupuis et M.i sion, il peut lui donner une place, il peut le de \\ olnry ont leur compte.»\u2022\t: faire imprimer à l\u2019imjirimerie royale.Oli ! C est une terrible chose d\u2019avoir un si- ! si j\u2019étais ministre, que je ne serais pas émît ! On croit toujours que chacun le devu- barrnssée de m\u2019attirer les bénédictions de ,1 j crus que je m\u2019étais assez bien tirée d\u2019ail*ire»,mois M.de Tounnagoe continua, de ce petit air fin et doux que vous savez,et que j\u2019aime, lors même qu\u2019il me tourmente.« Je ne »ui» pas, dit-il, seul à célébrer le mérite supérieur de M.Darcet.Une dame de vos amis s\u2019intéresse chaudement à sa gloi-r**.S iriez-vous cela ?\u2014Comment 1 dis-je en rougissant très-fort.\u2014Oui.Je demandais au minutre certaines choses en faveur de M.Darcet, et son Excellence me répondit que c#»** c hoses étaient déjà faites, à la prière de Mme Elise de.En sorte que moi, qui veux obliger M.Darcet pour mon propre compte, il faut que j\u2019imagine du nouveau.n J\u2019ètaia si visiblement troublée, quo M.de Tourmague eut la charité de ne point insister.Il changea brusquement lo sujet de la conversation.« Le bonheur pleut sur tout le monde, me dit-il ; que pensez-vous Voilà pour l\u2019iiidustrjt.Mais à côté d\u2019elle il y n la part réservée au divertissement.Mille oi mille objets étalés dans le palais fournissent matière à la curiosité lu plus frivole, à la dissipation la plus vaine, aux appétits les plus sensuels.Qu\u2019on ne dise pas que l\u2019exposition indique les conquêtes que le génie Humain à faites sur la matière, car elle indique plutôt, en beaucoup de parties,l\u2019asservissement qui s\u2019est accompli de l\u2019esprit par la matière.El en effet, un observateur profond ne tarde pas à établir cette distinction capitale qu'autant l\u2019industrie moderne est audessus de l\u2019industrie antique, autant Part moderne proprement dit est au debout de l\u2019art autique.Cela ri-gai fie que lo main de l\u2019homme est devenu plus habile, mais son esprit plus obtus.Et pourquoi la main do l\u2019homme ed elle devenue plus habile ?Vous trouverez la ré- cret ne.Après avoir lu des yeux le lilro il.livre, et tout haut le nom de l\u2019auteur, M de Tourmague me jeta un regard scrutateur et surpris, ou que du moins je trouvai me, continuai-je, no pouvant plus me dire il me semblait que celte belle dame et ce cette en Lui» la pauvre petite fille do cette beau fils me rendaient victime d\u2019une mjustiee rerlueu* damo que votre a secourue et î extrême, et je «\u2019attendu que l\u2019occasion de xtuvéfi vl.e sc nommait Llosnlio Corbin, leur jouer quelque tour.Je la trouvai bien-u\u2019eft-ce pn*.\u2014Cent bien son nom, dit Mme tôt.D'autre» personnes oui Direct au comble de l\u2019étonnement.\u2014Elle\t.\t.o.existe, m ecrini-je, elle est riche, elle c*t chrétienne, elle est reconuauisante et elle ne forme pas d\u2019autre vœu que de vous appeler sa mère.Je suis Rosalie.u A cos mois, je me jetai dans ses brus ; elle me rendit tendrement mes caresses.H Quoi, mon entant, rom seriez.?\u2014Oui/ bonne mère,je huis RosalieCorbm; je suis cette pauvre Rœsclien que Germniu limait tout ;et, s\u2019il m\u2019aime toujours, jo veux être votre fille.\u2014Certainement, mon enfant, me répondit\u2014elle, se méprenant sur ma pensée.Que Germain va ôtie heureux de retrouver sa seconde sœur /\u2014Chère Madame, lai dis-je, n\u2019oubliez pas voire promet»*.Ocrant votre fils au*>ai bien que devant tous qui arrivèrent so mirent a parler d\u2019uno jeune marquise, présentée ces jours-ci a la cour, où elle se montre un peu lier de sa couronne a trêtles, Jeanne ot celles de Rœœben! Je me recoin* mande à votre bon cœur.Quant aux journaux, l\u2019intendant «le .Mme d\u2019Aubecourt sollicite la protection de ma tante, et un peu te , qui in embarrassa, et qui dujiuis me don- la mienne, pour un de se« parents qui est ne tort à penser.Je lis bonne contenance.* I journaliste.Non** verrons si celui-là ne saura Il m\u2019en coûte six lianes, dis-jo ; mais je ne ! jm s faire un article.Vous riez de moi.?Il vous presserai pas pour cette somme.Don- est mu que j\u2019ai plus do plans dans la tête nez-moi seulement le petit dieu chinois que qu\u2019un personnage comédien, vous m\u2019avez refusé dernièrement, afin que je le trempe dans l\u2019eau benite, et que je le\t- place sur ma cheminee.Je vous tiendrai quitte.\u2014Ce livre me parait fort savant, dit :M.de i\u2019ourmagne en feuilletant le volume.Je m\u2019étonne de n\u2019eo avoir paén féconde.L'affluence qui ae porte à Rome a un bien autre caractère.Li curiosité peut y avoir quelque part, mai* l\u2019objet matériel de cette curiosité perfectionne l\u2019intelligence et annoblit le cœur.Ceux qui viennent à Rome sont les membre» d'élite du troupeau chrétien, et ils y sont attirés par le désir d\u2019unir leurs intelligences dans la foi et leurs cœur» il tris la clmité.Des évêques véné-râbles, des ecclésiastiques pieux et instruits, ponte dans cette enceinte.Partout In machi- : des fidèles arrivent de toutes les contrées du omrne.C\u2019est le princi- monde afin de «e groujœr une fois ih étudier la ' \\ e et ne néglige désormais air échauffé, électriques, hydraulique* ou ! due ecclésiastique dispersés sur toute la ter-le soin de tout charmer ici!\u2014Vrou» connais- j mécanique», chassent peu à pou des atelier.» I ru et fortifier cette unité de cœur et d\u2019esiirit svz îiw-z ma tante, repris-je, vous connais- le* ouvriers les plus intelligent*.Les maclii- f qui constitue, aujourd\u2019hui comme tomous lo sez M.de Sauveteur et madame sa mère nés font déjà beaucoup et tendent à tout privilège de l\u2019Eglise catholique.IL viennent XVII.1er juillet.Je vou- remercie de vos soins, mon amie, ,\t\u2022\t.\t- »\t'\t\u2022««¦V*.\t.V.VJ1V U umiiun, tua IIIVIU\tV- et qui u est que demoiselle Corbec fille du I phanie.\u2014 Ali / que je sui» contente ! m\u2019é- notaire Normand.Le sang de Ganiac i criai-je ; vous saurez toujours, je le rois, me Doui or»na11 ; je lui fis sentir l\u2019aiguillon ; il ! traiter en ami.\u2014Soyez-en sur.poursuivit éclata, comme un orage, en sarcasmes de M.de Tourmague d'un ton fort sérieux, tmiti-» espèces.Or, d»; Corbec, notaire à Mais dites-inoi, ma chère enfant, e*t-ce que Corbm.avocat, la différence est m peu .le ; vous avez lu tout ce volume ?\u2014Oui, lui réc m*es que .s gtélons de Mme S.uiveterie, ; pumlis-jc, et il m\u2019a mtûre-sée D\u2019ailleurs, sans eu excepter le moindre, traversant et \\ ju voulais voir s\u2019il était assez difficile à coin- \u201cV'\"'.\"J\u201d\t\"\"\"\u2022 déchirant te pauvre Corbec, n\u2019en tombait p,en Ire mmr mériter ,1e vous être offert, et «M«™«\t?X\tn™ °Jou,cr- ,Lc J°\"r- que plu.drus sur ma tante et la meurtris.p,\u201es je tenais au dieu chinois\u2014 C\u2019est ûeal.\tJU?C *'\t'?\t.,le ,mes a* sait.Je men appurcerais bien, et j\u2019avais j observa M.de Tounnagno, il v a là-dedans l1^' compter sur la protection de inn Tame assez bonne pour en soullrir ; roa.« | beaucoup de créé et beaucoup de matl.èma- U\"'U-' v0 Ia\u2018lo\"c .c,\u201crm61e \u2019 a\"0lr tü,u\u2018- pour savoir ce que je crams, Le comte rne prit In main, et, avec un accent pa ernel qui me toucha jusqu\u2019aux larmes ; Ajoutez, Stéphanie, me dit-il, que je vous coi nis as .*z pour être rassuré fur tout ce qui vous effrrye.Non, mon enfant, vous n\u2019avez rien A craindre, que de légères im .or *ni és.Vous êtes plus aimable t»l plus riche qu\u2019il ns faut pour exciter beaucoup 1 ambition des Sauvelerre; mais cette ambi- et je prie Dieu de les faire réussir pour me consoler d\u2019une grande inquiétude qu'il m\u2019envoie.Ce matin, ma femme de chambre m'apporte un journal que l\u2019intendant l\u2019a priée de ; tion * *e Hompe sur sa portée.Ne hrue-me remettre.Je l\u2019ourre, et j\u2019y voi-, du pre- I lurz ricn»(,t confiez-vous à ceux qui vous mier t«*gard, un long article on l'on fait tous l»*s éloges du livre de M.Darcet : que c'est un ouvrage fort navrint, très-bien écrit, plein de choses neuves ; enfin je crois que moi- Mme.de ne tamssait Its autres, il faut observer lu secret le plu, I pènulra enfin le \u2022nècontemet.ioiit de M absolu.Je ne miih que la nièce do la mar- d\u2019Auberourt.et qabe il'Aubecourt.Rosalie Corbin n\u2019est tord.Eli ucoup üe grec et h?aucou[i .^auieterre, animée m jeu j tiques, Jo félicité i\u2019ticnvain -pn jm-, Ln regard de son lils, qui j,e agréables de pareilles choœs.ut ren irerde sourepn-.Si CmbecTnil offeriï\u2019iM^ \u2019 n'i\tun u.ys.dre que je pu,, avoir bwnlA.;\tireue d\t1ue d,î \u2019 La 5 utc au prochain numéro.Rome et I*ar!w 011 Juin tSHT.Un journal protestant a dit des prochaine» fêles de Rome «ju\u2019el.es constituaient une ex- te l\u2019Exposition n'y découvrirait-il p.*i« une\t?pour la partie industrielle et 1 tendance a l\u2019apothéose «Je la matière 1 Corn- '\t\u2018 ,rMn,nt?»[Da,s Pour I® partie raisonnable 1 ment s\u2019étonner que celte Exposition soit t < J spirituelle, lo vrai triomphe est un Vati-; l'objet non seulement de la légitime admira- 1 r,;m* v ,nr\u2019n îe devait être abandonné à tion des savants,mais de quiconque est imb.i j ! \u2018'npuLion qui a crée et rempli le palais de do l\u2019esprit du siècle ?\th-x no»il ion, à forco de trop oser, l\u2019industrie ! UYyt tout le contraire qui va «e passer à \u2022L*x*»oiiclroit la maîtresse de»[)otiquc du in«in-Rome.La canonisation des saint» est bien\t^ homme, un esclave de *œ?ie mulot dons l\u2019étude du notaire.\u2014La vanité de Mme de Snureterro e»t amusante, cnn-tinuai-j» ; cependant je In plain» quand je vois\tcombien\td\u2019iionnôtcs gens elle se prive d\u2019eslincr, parce qu\u2019ils ne sont pn» d\u2019uni* assez noble origine.Avec e tels sentiments, M.le maquis d\u2019Aubecourt, mon bon oncle, u'aurnit jainai.» coûtai mon grand père, et lui en aurait coûté ln vie, ou tout au moins le bonheur* Je n\u2019avais hasardé qu\u2019en tremblant, nu milieu de beaucoup «je caiestc*, cette dernière réllexion ; ma tante la prit bien.«/ Tu es une vraie Gorbin, me dit-elle, et tu te connais en noblesse comine M.d\u2019Aube-court, qui valait tous le caniac «lu monde.La noblesse et sans doute dans le r.oin et dans le v.ng, mais elle est au*si dan» l\u2019âme ; ! c\u2019est la bonne «pii se trouve là.Croi*v-tu qu\u2019une digne femme comme Mme Darcet, n est pas cent fin» plu* noble que cette em-j fiiûeiue comtesse «le Sauveterre.\t«*t 1 «l Lscarbngnas.\u2014Mme Darcet a bien de hou scii-, «jue de sofiditè cette pairie, qui ! P0^1*011 (*e foAsilles opposée par la vanité t .1 coup donner au 1 a mère au 25 juin sortir de réellement l\u2019apothéose de l\u2019esprit, la célébra-\u2022atout .» coup donner au\t;\t'acrruonm* .1 « exposition parisienne des nou-\ttion du triomphe de l*e*prit s;jr |a matière, lu jouer le jacobin, ce\ti\tva\u201d!es les plus vivantes de progrès tnoder-\t'\tLee saints sont présentés à notre vénération 5 aimable étourdie dont on\t,,cs» ccl,e comparaison si ètmng \u2022 à trou-\tet à notre imitation, comme !c?plu* digne» a «ju\u2019il\tsaura\tse défaire avec l\u2019âge.Et,\t'\t*^c * echo dans le» journaux «jui ont l\u2019hu-\tserviteurs «le Dieu, e«prit très pur, comine dans le fut,\tsi\tc\u2019est un défaut d\u2019avoir une\ti\tbitude de tourner le cctliulici-me en déri-\tj\tle» membres les plus distingués de l\u2019Eglue, opinion quelconque sur quoi que ce soit,l\u2019ai-: s*on*\tj société éminemment spirituelle.Eu eux* rnaüle jeune homme n\u2019a v«aiment point ce Cependant, ce raprorlieinent, conduit ' «les conséquences lout à fait opposées, et loi de l\u2019enquiver, nous, catholiques, non» accep sensuelle;.payons t,sl aha que le monde no tonifie j.j, dans un état aussi déplorable qu\u2019à COtu : 1 Dieu le la cité du siècle vit la cite de k»«mr marcher «i«r F eau.la messe, et je les reconduisis jusqu'à Lur 1 dé faut-là, ou du moins n\u2019en est pas revpon-porte, eu causant de la pauvre vieille, qu\u2019il j sable.s\u2019.igit «le taire entrer dans un bon hospice oû Enfin, il faut vouloir ce que Dieu veut ! elle finira doucement ses jour.-».Je demandai ! Une chose sûro et consolante, c\u2019est que le I S3ri* ^ l\u2019honneur «l'être connu «le vou».\u2014 Nous avons fai.connaissance, répondit le comte.î^on liurc annonçait une bonne Aine, j\u2019ai voulu voir m le livre disait vrai.\u2014Eb bien ! «lis-je avec un empressement peut-être trop significatif.\u2014C'est que, continua malignement AL «le lounnague, d ne faut pas Ven rapporter aux livres.On s\u2019y peint en beau.Souvent, A la placo d\u2019un héros de courngo et de générosité, vous trouvez un gninaud tout bouffi et tout malade d\u2019une vanité grotesque.Rien n\u2019est plus ordinaire ; les écrivains.Qu\u2019avez-vous donc ! On dirait que je vous épouvante.Moi ! monsieur le comte ?Et c\u2019est qu\u2019en vérité le méchant me déchirait le cœur, a Qui, poursuivit-il, vous me faites une raine effarée.On voit bien que vous ne fréquentez point les auteur*.Mai» Al.Darcet n\u2019est nas du tout de cettu espèce.Quoiqu\u2019il écriro à merveille, il est surtout savant et le plus modeste des hommes.Je lui ai demandé son amitié.\u2014 Ah / m*ècriî«i-jc, que je connais des personnes qui vont être heureuses.\u2014Vraiment dit M.de Tormngne ; ot de combien de person nés vais-jo faire aiuri le bonheur î\u2014J\u2019en connais3, lépondis-jc : la tnéro ot la sœur «le «M.Darcet, A cause de la tendresse qu\u2019elles ont pour lui ; et moi, à cause «le l\u2019amitié que j\u2019ai pour vous.Ju suis heufcuie du moble bonliourque vou» prenez à protèges 'le mérite.« Allez A Daria : entrez dans cet immense enccinto «pie renferme tout ce quo les arts et le» indtislne* ont envoyé pour montrer lo perfection qu\u2019ils atteignent.En quelquo lieu que vous portiez vos pas, vous ne voyez que la in.tiérc brute ou la matière transformée par îe travail, que des objets matériels «lestiiié» A la satisfaction de besoins matériel, d\u2019appétits materiels, d\u2019intérêts matériels.\t* Or, pourquoi a t-on rassemblé cette matière en ce lieu et à ri grand frais, des quatres parties «lu monde, [Ju journal «le Paris, très chaud admirateur «lé l\u2019Exposition, répond qu « de même que l\u2019Eglise était le palais do l\u2019Exposition au moyen-âge, le palais «ie l\u2019Exposition est l\u2019E-gli»c de notre siècle n ; que, si n *ur le frontispice des Eglises ôtait gravé lo mot asetiis me% qui résume la vie de cette époque, sur la foçide du palais de l\u2019Exposition est gravé le mot travail, qui révèle toute notre rie.» Si l\u2019Expeaitiou n\u2019était qu\u2019un simple con* cours des art» et de l'industrio imaginé pour encourager les ouvriers; il faudrait en louer l\u2019idée.Mais pour beaucoup de gens lo palais de l\u2019Exposition »e présente »ous l\u2019aspect d\u2019un temple consacré au culte de la matière d\u2019un théâtre oû se révélent les pulsion», les tendances et les désirs du siècle.De quoi rivalisent ici les peuples ?D'une seule chose, de ttdiesRCs ?Quel but se proposent la plupart dus exposants ?la richesse.Quelle pensée f conçoit lo visiteur avide t Celle de s\u2019enriebr.nouvelles et terribles épreures simplement parco qu\u2019ils sont catholiques.L\u2019exemple «le P.erro ü\u2019Arques fortifiera les Espagnol» dans la foi, A une époque ou l\u2019on cherche a détruire per la liberté de la presse et du cuite l'unité religieuse qui seule a fait ce peuple si grand.Aux Français, tandis qu\u2019on exalte ta femme émancipée, l\u2019exemple deGermame ! Cousin donnera de la simplicité et de la ru- { serve dans les mœur».L\u2019exemple des 19 martyrs Gorkuta rendra les catholiques du Nor«J plus courageux dans la profession de leur foi au milieu des protestants et de* rationalistes.Les Italiens qui voient les religieux persécutés par un gouvernement aussi impie qu\u2019inique, tireront profit de l\u2019exemple de Paul-de-la-Croix et de Leonard do Port-Mauncc, leurs compatriotes, pour estimer comme elle le mérite la vio re igieuse.Les religieux et les religieuses d\u2019Italie apprendront, en méditant l\u2019exemple de Ma.ie-I* rançaise de» Cinq Plais, A vivre religieusement au sein «lu inonde, aujourd\u2019hui qu\u2019on les a chasses de leur» cloîtres.II.Après «voir comparé les deux fêtes comparons les loules qu\u2019elles attirent \u2022 îSi vous demandez aux journalistes ce que viennent faire A Paris ces millers de spectateur», roi*, homme d\u2019Etat, homme de lettre* hommes de guerre, artistes, ouvrera, etc., affluant de toutes les parties du monde, et ce qu\u2019ils emportent de Paris, les journalistes vous répondront que ces visiteur» viennent s\u2019instruire et emportent le ferme-propo» de resserrer entre eux les liens do la paix et de l\u2019umoo.Eu réalité, cela n\u2019est vrai que pour un certain nombre de visiteurs, mais la plupart viennent à Paris pousses par une curiosité stérile ou, ce qui est eocore pire, par la fièvre de pure curiosité occupent plus d\u2019espace que ceux dont la vue et l\u2019étude comparée peuvent être instructives.La seule galerie des allunents couvre uoe superficie Ü fois plus vaste que celle de la galerie de beaux-arts, et c\u2019est elle qui attire et retient le plus de visiteurs.Et ceux-là même qui ont le désir de ^instruire, comment Un moraliste pratique fait la démonstration suivant : 10 oisifs font un cabaret, un eabarel fait 50 ivrognes, 50 ir ognes, font i0 familles, 50 famille font une mrison «le détention, une ina;son de détention fuVuoc forte dépense, une forte dépense fait la pau.vretê locale,et la pauvreté locale fait |& banqueroute du trésor municipal.MANUFACTURE DE FAULX ET DE IiACUES A SHERBROOKE.MM.R-nrio et Ue .possèdent maintenant, A cher brook o uue magnifiqre manufacture «le fault et do haches qui mérite a plus i«uu ûtro l\u2019encou.ragtmeut de tou* nos march «n« « de camp* -aof Les articles qui so.-tent de«»t établüsomem né le codent a mn a ceux importé-de» Etats-Unis et nous devons avoir à cœtfr de favoriser notro industrie nationale.\u2014 V endredi dernier, un nomme Jean Bto Foroii, cultivateur de U parole de St.Paul sW nojrô avec un de ses fils dans la rivière de l\u2019Assomption.On nous; rapporte que lé jeune Forest était à se baigner, lorsque tout à coup il appela au secours dis ,ut qu\u2019il se nojrait.Son père se jeta aussitôt i la nage pour le secourir, mais il fut entraîné par lui au fond de l\u2019eau.Leurs corps ont éto re» trouves enlaces l\u2019un par l\u2019autre.Le coro.ner fut appela aussitôt.Le verdict a étâ « uoyé» accidentellement.» Depuis que ce qui précède est écrit, nou.avons epprts que J.B.Forest et son fils o\u2019ésaire.ôtaient à se baigner en compagnie d\u2019un autre jeune homme lorsqu\u2019ils ne névè-rent.C\u2019était vers uue heure de l\u2019après-midi.Tous deua sortaient de table.C\u2019en uoà leçon qui devra servir aut imprudente qui n.se gênent pas de s.baigner aussitôt après leur repas.\t1 \u2014G.de Joliettc.\u2014Félix Robitaille, lundi matin «ut traduit devant les magistrat» sou* prévention d\u2019avoir participé i l\u2019incendie de la maison d.P.J.Guilté.Les preuves ne parurent m assez concluantes pour ronrojer l\u2019a flair, devant le.grands jurés, ILAitaillo f« powrtiMt.il* le setuûîr» au milieu d\u2019anlot] étaient sur là Bimmbm 9524 1 6 92 1675 89 31^6 ;,TTENTIO> ATTENTION ! M.le Ur.Mathieu, dentiste, no.1M, Rue Notro-Uame, pout maintenant, par un procédé tout nouveau, extraire les ac.its les plus endommagées et le?plus douloureuses, sans causer aux patients la moindre pouleur.UilBHIEH lie ST.-IIV,MINT lit \u2022 Vendredi, lîi Juillet 18G7.MlnlsUrvs Locaux.Nous apprenons que Pilon.M.Cauclion n\u2019a pu réussir à organiser l'Administration locale de la Province de Québec.J! a remis sa ré .\t.\t1 ,\ti\t\u2022 i \u2022 i t^nCmtkéiiqmeé 4a Ha -itCaaadia.Le clergé du Haut-Canada suit rexemple du clergé bas-cunadieji.Bn face des graves questions qui touchent autant aux intérêts de l\u2019ordre religieux qu\u2019a ceux de l\u2019ordre civil, les évêques qu Haut-Canada n\u2019ont pas hisité à faire entendre leur voix en faveur des hommes d\u2019étatauxquel nous devons le succès de la confédération, Voici une lettre de Sa Grandeur Mgr.Lynch,évêque fie Toronto: Sle.Catherine, 6 juillet.Mon cher K.P Jamot, Je u«* poil encore aller i Toronto.Je ne revins que doucement.J'ai appris avec surprise qu\u2019un certain nombre do réformistes ont usurpe le» fonctions ecclôiia.-ttfquvs èn distribuant une c* culaire aux ftltfioltqncs d'Ontario, ignorant qu\u2019il y a dr§ prêtres et des èvèqucs que Ici c i-tholiques reconnu;ssent comme chefs et qui, conséquemment, ont droit de leur parler en qualité de catholiques.Joâno m\u2019oppose pas A une assemblée 26 nè raie jourd\u2019hui à Québec dans ce but.En llaut-Canada l\u2019hon.John Sandficld McDonald sera le chef du ministère local.Les rouges en sont bien lâchés, et M.Drown js\u2019en mord les lèvres, car il perd par là un fort soutien Au Nouveau-Brunswick c'est un Acadien qui est appelé à former le Cabinet local, M* II.Blanchard* Espérons que nos frères de là-bas exerceront sous la confédération l'influence à laquelle ils ont droit.I.c Ministère local.Voici la composilion du premier Gouvernement de la province de Québec : lion.M.P.J.O.Cliauvean, Premier Ministre, Secrétaire de la Province cî .Ministre de l'Instruction pmibliqne.Ifon.M.G.Ojimet Procurcur-Gé* néral.lion.M.C.Dunkin, Trésorier.lion.M.J.O.Beaubien, commis-paire ties 'l\u2019erres de la Courronne.lion.M.Louis Archambault, Ministre des Travaux Publics.lion.Ch*.B.de Boucherville, Orateur du Conseil Législatif.lion M.G.Irvine, Sollicitent Général.Comme on le voit, le déparlement de l'Instruction Publique devient un département ministériel ; il sera en conséquenc*1 transféré de Montréal à Québec.Le Secrétaire actuel du Département, M.! mis Giaid, est nommé Surintendant avec Pentente que son salaire ne sera pas augmente et que le véritable chef sera toujours le Secrétaire Provincial, l'Education étant à proprement parler un département du Soi étariat Provincial.M.Miles, professeur à PUniversilé de Lennox ville, est nommé secrétaire à la place de M.Giard.MM.Ouin.el, Archambault et de Boucherville représenteront le district de Montréal dans le cabnet.MM.Chauveau,Beaubien et Irvine le Jistrict de Québec.Enfin MM.Durkin Irvine, la minorité anglaise.Nous croyons que les departements ne seront organisés au complet qtPaprès les élections.M.Geo.M.Afuir.dépnlé-greffier île l'Assemblée Législative, est temporairement greffier du Conseil des Ministres.que |»aimi 1rs cnthoiiq il J a quelque* réformiste* ; mai* nous savon* aussi que h grande majorité est conservatrice, et a toujours supporté lo gouvernement conservateur.Je dirai donc d\u2019abord aux catholiques : Donnez le temps au gouvernement de ftire ses preuves, nn gouvernement qui nf.iit léustir la confédération \u2022 t qui n\u2019a jamais fait défaut aux catholiques.En second lieu, je dirai : uniistz-rous aux catholiques du H:\\s-Uatmdaet de* Provinces .Maritimes pour supporter le gouvernement conservateur Ce serait un grand malheur pour Outarfn que de sr sôpsrer des catholiques de* autres provinces.Nous commettrions une grande f.iuta que do r ou« séparer d'un parti qui était disposé A nous (\u2022reorder toute t les garantir?possibles, mesure just » et équitable qui a été ppousaée par les ho.tncs qui recherchent Aujourd'hui nos füffra* K ^\t\u2022 \u2022#\u2022\u2022\u2022#\u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022 -\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 ¦\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Joseph Lynch, Etuque de Toronto.MIN1 .ST Èlt ES LUC AUX.Le Cabinet local de la Province d\u2019Ontario se composera comme suit : Procureur-Général\u2014Hon.M.J.S.McDonald.î^crétaire et KégLtraicur de la Province\u2014M.0.Cameron, O.II.\t, MinhUe d« 9 Finance*\u2014Hou.M.J.McMürrick.Commissaire des Terre* de la Couronne\u2014M.George Jackson.MinisUe de l'Agriculture et des Travaux Publics\u2014M.Alex.Morris.Le gouvernement local de la Nouvelle-Ecosse se compose comme suit : Procnrenr-Général\u2014Hon.Hiram Blauchard.Trésorier\u2014James McNab.Secrétaire Provincial\u2014Philip Carteret Hill.Commise Git d*s Mines et de?Travaux Public?\u2014Charles Allison.- John McKinnon.- Samuel C room an.M.Alpin Grant est l'imprimeur de la Reine, et M.Hy.NV.Johnston, le Greffier du Conseil Exécutif.Quant au Bas-Canada, M.Chauveau a réussi à former son administration, mais on n en commit pas encore les membres d'une manière certaine.Un dit que M.Dunkin sera Procureur-Général, M» Louis Archambault Ministre des Finances, M.Chs de Boucherville Orateur du Conseil Législatif.Je Dr.Beaubien Ministre des Iravaux Publics, M.Ouimet Secrétaire Provincial.\t,\t., Le parti rouge ne peut s empêcher de saluer par des éloges la rentrée de M.Chauveau dans la vie publique.Voici ce que dit Y Ordre : S\u2019il abandonne- sa magnifique position de Mi* niBtm de l'Instruction Publique î>our occuper la porte fecondalre de chef d\u2019un gonverntmont municipal, pour bo lancer do nouveau dans It i agita ion* et les lattes si incertaines de U vie politique, il faut qu\u2019il vole au-delà de* horisons bornés de en sphère nouvelle des compensations aussi satisfaisantes qifhonorables, et il n\u2019y a pas de doute que lorsque M.Cartier aorn disparu, d\u2019une manière ou d\u2019une antre, le Premier Ministre actuel de Québec récoltera les compensations dont ne us parlons.\t,\t\u201e ,\t.\t, Quoiqu'il en soi», si cette éventualité arrive, le parti conpenatcur n\u2019aurn rien perdu.CONCILIATION.On sait mu» sir John A.McDonald a iîtit appeler son ancien adversaire, Dion.Joli n iSaiidlicld McDonald, pour former le ministère local du Haut-Canada, (\u2019\u2019est un coup hardi qui .jettes M.B row n dans le dés »rroi et qui amènera plus d'un clear-grit dans le camp ministériel, et c\u2019est, en même temp , pour ainsi dire une non * *lle coalition.\u201c C'est comme si M.Cartier, dit le Canadien, avait choisi M.Do on comme premier ministre du Bas-Canada.\u201d Et le Canadien se demande à ce propos pourquoi les Bas-Canadiens seraient seuls à se diviser entre eux.Est-ce (pie nous n\u2019avons p .s, dit\u2014ih besoin d\u2019être unis, nous aussi ?C\u2019était aux chefs à donner le bon exemple.Chez notre confrère, ces sentiments conciliateurs partent d\u2019un bon naturel ; mais il doit comprendre lui-même ce qui a empêché les chefs du parti conservateur de donner la main aux chefs du parti rouge.Pourquoi u\u2019avons-nons point recherché l\u2019alliance des chefs du parti rouge ?C\u2019est parce (pie le Par/s, finir organe, nous a déclaré que les rouges ne voulaient pas,'il est vrai, la \u201c résistance ouverte \u201d à la Confédération, ni \u201c démolir tout d\u2019une pièce un édifice de ce genre,\u201d mais que cependant ils s'efforceraient do \u201c modifier et même remplacer au besoin \u201d la constitution fédérale.C\u2019est encore parce que le même journal a dit que les rouges ayant des \u201c idées républicaines\u201d ne voulaient pas s\u2019alliera nous conservateurs qui avons des \u201cidées monarchiques.\u2019\u2019 C\u2019est aussi pareeque Y Ordre a avoué que l\u2019opposition des rouges à la Confédération ne \u201c cessait pas avec l\u2019avènement du nouveau régime,\u201d et que ces derniers avaient \u201c peut-être le secret désir de la renverser dès son origine.\u201d Nous le demandons au Canadien lui-mème: pouvions - nous fp;re cause commune avec des hommes qui avouent leur intention de démolir ce que nous avons édifié et de faire servir notre œuvre au triom- 14 .voix 4m Evoques.Nous prétendons bién ècnnaîtrc nos adversaires à fonds, mais encore sommes-nous étonnés de l'audace avec laquelle ils affirment devant le peuple que les Mandements des Evêques au bujetde la Confédération ne oortoat point condamnation contre m tactique du parti rouge, même qu\u2019ils lui sont tout favorables.C\u2019est d\u2019une mauvaise foi plus qu\u2019ordinaire.Dans des conversations privées, tenues cependant en présence de plusieurs personnes sur la placo publique même de St.Hyacinthe, on s\u2019est porte contre notre digne Evoque, a cause do son Mandement, à des violences de langage auxquelles les protestants eux-mêmes descendent rarement, mais n\u2019empêche que l\u2019on déclare ' sur les huntings que ce même Mandement de Sa Grandeur n\u2019est pas défavorable aux rouges, f fit appelle cela do Y/iabi/rfr /\t.On a même été jusqu\u2019à dire, au milieu des cabales, QUE l\u2019évéQTJE de Montréal était rouge.Si ce n\u2019était si bêla, ce serait ridicule.Mais enfin on l\u2019a dit, et M- Kierz-kowski lui-même, mettant de côté tout sentiment de délicatesse, a lu e public une circulaire privée que : içr.de Montréal a adresséo aux prêtres de son diocèse tout dernièrement, et a prétendu que cette circulaire, si elle n\u2019était pas en contradiction avec les Mandements des autres Evêques du Bas-Canada, était au moins une justification do la condnite des rouges dans les circonstances actuelles- La même Circulaire ayant été publiée par un journal de Montréal nous nous croyons justifiable de la mettre aujourd\u2019hui sous les yeux de nos lecteurs.On va voir si elle est bien favorable aux adversaires de la Confédération.Circulaire sur fa conduite à tenir /rendant Ira prochaines élections\u2022 Montréal, lo 25 Mai 1807.MOVSIKOB, .Vous devons avoir, dans un temps plus ou moins éloigné, de nouvelles élect\u2019ons.Votro conduite sera alors ce qu'ello a ètô invariable leurs il n\u2019y a jamais de division dans l\u2019Episcopat.D\u2019ailleurs voici un document qui va régler toute la difficulté.C\u2019est une lettre que Mgr.de Montréal écrivait à Phon*.M.Cartier pour lui accuser réception du Bill Fédéral : Montréal, le 11 mars 1807.M.LK PjtodDKXUll-GKKKUAL, Je reçois, il l\u2019Instant, ta copie du British North America Bill quo vous avez eu la bonté de m\u2019ad-dresscr ; et je m'empresse do vous présenter mes sincères remorchnuots pour voir \u2022 bienveillante attention.\t.Je comprend?, vivement que ce Hill intéresse à un liant dégrô notre pays, qui, après toutes Icb phases d\u2019administration par lesquelles il lu! a fallut passer depuis un certain nombre d\u2019années, a grand besoin dv se fixer sur des hases stables et durables.11 ?entit superflu de vous dire le clergé, tout en se met\u2019ant en dehors de toutes luttes de partis pollliqvc *, n\u2019eu est pas moins attaché au pays qui l\u2019a > a naître, et qu\u2019il aime, comme un bon enfant aim-* ex mère, et cet amour est d\u2019autant plus ur lent qu\u2019il lui est inspiré pur la reli- 11 on nlra de même pour touajb* frais d\u2019administration.Nous -aurons deux législatures au lieu d une, c\u2019est vrai ; mais il n\u2019y on a qti*tu|o nue nous serons seuls à payer: les Irais do la législature fédérale seront encourus pour les quatre p winces en commun\u2014et les Provinces Mari-rimes paieront un quart de toutes les dépenses générales-An reste il nous semble plus que probable que le coût to al de ces deux législatures no dépassera pas celui de la seule législature de l\u2019Union.Nous fondons en partie cette opinion sur un fait bien connu de tous nos lecteurs.\u2014Sons l\u2019Union une session do.trois mois était à pou près partagée comme suit ; Un mois pour les affaires générales, un mois pour les affaires locales du Haut-Canada, un mois pour celles du gion.\tj Bas-Canada.Eh bien ! les mêmes Veuillez bleu croire, m.le Procureur-Général, j affaires seront transigées maintenant d 1a haute csiime hv.c laquelle j\u2019ff l honneur fi Québec fi 110S frais, fi Toronto JlllX ! dv-tre votre tfè -humble et cbéi«*iiiit «e.vifur.|*rals dll | lailt-Cttliachl.à OttUWU àllX t IG.EVP.QUK DE MONTRÉAL.A l\u2019Hon.G.E.Cuctikr, > Proc.-Gcn.etc, Palais de Wr tminster, Londros.) Le Bill de la Confédération était alors devant la législature anglaise: c\u2019était donc lo moment de faire des suggestions, si l\u2019on eut cru devoir eu faire.Or que dit Mgr.Bourget?Il se contente de cire que la Con le- j Confédération, énonce clairement dération aura pour résultat d\u2019établir l'opinion que la nouvelle forme de le gouvernement i u Canada sur des gouvernement n\u2019entrai liera pas des bases stables et durables.Est-ce dépenses plus considérables.Il dit : là l\u2019expression du blâme ou colle do \u201cLe surcroit de dépense qui l\u2019approbation ?- Et puis le fait mô* pourrait on résulter sera sememe d\u2019avoir écrit cette lettre ne ron- ment celui que nécessitera l\u2019adini-ferme-t-il pas un éloge implicite ?lustration du pays.Sur les autres Mais nous nous apercevons que points je n'entrevois pas que les frais communs de toute la Confédération, et cela, dans le mémo espace do temps, sans aucun doute.Et peut on dire qu\u2019en somme il nous en coûtera plus ?Evidemment non\u2014surtout s\u2019il est .vrai que les membres de la Chambre locale ne recevront que §3 par jour.M.(fait, dans son discours sur la \u2022 * nous avons déjà pris trop de peine pour prouver une chose que tous, les rouges eux-mêmes, comprennent.bien, à savoir :\tque la Circulaire de Mgr de Montréal, comme les Mand ni uts do tous les autres Eve -nos, ment de soutenir fédérale.La différence entre la Circulaire et les Mandements est celle-ci:\u2014 Les Mandements signalent les mauvais moi/ens que les rouges veu~ *r à rient, c\u2019est-à-dire que nous demeurerons en dehors ! |gnt mettre en jeu pour essay,._ de tonte Intto électorale èt de tout esprit do parti.!_____ .\ti *.\t\u2022*/\t.\t«\u2022.j- Réglement disciplinaire du sccon^^1 ; T0n\\ trser fil constitution ledoialo, charges du peuple augmenteront, et, à ce point de vue, il est même | permis de douter si les frais collée-! tifs seront plus élevés pour le gou- i veniemeni général administrant dans l\u2019intérêt de tous, et pour les 1 un avertisse- ! gouvernements locaux simplement la constitution ' chaigés de la gestion des affaires locales de chaque section, que ceux de notre gouvernement sous le sv me actuel.Nous pouvons rai onnabletront espérer que les dépenses de la légis : tire générale seront beaucoup mob-d s que celles même de nos législatures actuelles nuol ement du gouvernement fédéral environ $950,000, et lo Hant-Candda $1,*200,000: c\u2019est-à-dire nu quart plus due nous.En résumé donc, le Hiut-Caiiadû est un quart plus populeux nue lo Bas-Canada ; il payo un tiers plus do taxes, et il no recevra quW quart plus d\u2019argent.\u2014 Avons-nous droit do nous plaindre en B as-Canada ?On parle de taxes directes, et l\u2019on cite connue dépenses qui obligciô it d\u2019y venir, lo salaire du gouverneur, celui des lieutenant-gouverneurs, le chemin de fer intercolonial, la milice, o 3,C00 -1,000 15.000 50.000 15.000 35.000 30.000 30.000 32.000 15.0\t00 30.000 57.000 00,000 300,000 $1,2J°,700 » prononcer en f*»eat do ceax qui d.l,onnc foi, i (lis 6 pron(|re pottr argent u Cft3 irI(.fnc3 droits.\"\ti comptant les declamations démago- giques d(3 ces braillards a tout rompre qui ont pris pour cri do ralliement : Les taxes / les taxes ! quelques statistiques pnisees aux : lumont Ilicjssuiros pour le soutien sources officielles, hi I on vent nn ! dn gouvernement fédéral et des ou refluehir sur l.i \\ aieur et la.rlivers gouvernements locaux, ne ortée de ces chit res, on sera moins devraient pas excéder celles dn pou p plie de leurs idées républicaines ou annexionnistes?Nous qui tenons à HONNEURS REF! et *.m it i1 MM.Cartier et Galt ont loir*-.*\u2022 lement refusé l\u2019honneur que la Reine a bien voulu leur accorder en leur conférant lo titre de Compagnons du Bain*\t.n .La raison donnée par M.Cartier est qu\u2019il ne peut, comme représentant des Canadiens-Français, pa-raitre accepter une position inférieure à celle faite à Sir John A.McDonald.Celle donnée parM.Galt est qu\u2019il approuve la démarche de.M.Cartier et no peut en conséquence rien faire qui paraîtrait sanctionner la démarche de l\u2019Angleterre* La conduite de M.Cartier en cette circonstance est extrêmement digne» Il ne veut pas q.ue les Canadiens-Français, \u2018occupent dans aa personne» une portion inférieure à celle des autreTna^onalitéi qui > partagenMe Canada.V .\t.qui___________ lu monarchie anglaise, pouvons-nos pactiser avec des \u201c républicains ?\u201d Au reste, cette conciliation, cette alliance, nous l\u2019avons demandéo à ccjx avec qui elle est possible\u2014 aux hommes modérés, au peuple\u2014 et nous pouvons ajouter que nous l\u2019avons obtenue.Car il est uti Fait évident ponrtous ceux quiobservent les lluctual'o *8 de l\u2019opinion publique dans les circonstances actuelles, c'est que le peuple de la campagne comprend parfaitement qu\u2019il est de son devoir et de son intérêt d'accorder un appui sincère aux hommes chargés do luire fonctionner la nouvelle constitution.Ce fait est tellement frappant que le Wilness était forcé d\u2019avouer deruioren cil qu\u2019il n\u2019espérait pas voir plus de cinq rouges élus aux prochaines élections générales.L cultivât/ .irs, voyez-vous.n\u2019ont pas de principes républicains ; ils ne veulent point de l\u2019anr exion : ce qu\u2019ils aiment et ce qu\u2019ils recherchent, c\u2019est la tranquillité, c est le calme, c ost le développement régulier de la richesse publiquo.Or la Confédération leur garantit tout cela.Si des politiqueurs saus vergogne n\u2019eQrayaieut pas, sans raison, les habitants; si les habitants coin prônaient bien que la Confédération ne nécessitera point de nouvelles laxos, pas un seul candidat rouge ne pourrait se luire élire \u2022 car les principes politiques des cneis du parti rouge sont complètement opposés à ceux de la masse du peuple, tandisqne les principes du parti ) conservateur sont communs à l\u2019im-y,;, use majorité de uqs compatriotes.Les cultivateurs reconnaissent bien du reste que dans les circonstances actuelles il no devrait plus y avoir de rouges ni de biens, mais seulement des amis de la constitutibn ; que les partis ne devraient jse former qu\u2019à n esuro que la ppUtiquei du gouvernen ent se développerai ot que, pour le moment, soutenir/a constitution devrait être la politique de tout le monde* Si le pettplç votait pour des rouges, ce pe serait pas par principe, mais bien jp^rcç qu\u2019on aurait escamoté sa ephuaheo en l\u2019efifrayant par l'idée des t*xeb« .* \u2019 » « * - .* La Seigneurie Dessaollet (propre) a Été vendue hier, à la porte de \u2019églisede,St.Dominique, Ipar le «HMMÉSafcW Ur, cc* choix cc isciencieux no pourrait se fair* qti'eD bannissant (!ec et Ontario.$12,432,7^8 NouvoIle-EcosS'*.1,665,07 i NouveAu-iJruu?vvick .\t1,^12,021 \u2022$15,309,549 Et voici l\u2019état des dépenses pour la même année ; Québec Ontario.$11,836,353 Nouv.-Ecosso(environ).\u2022\t1.606,000 Noaveftu-Hrunswick .\t1,08),047 Lo surplus des recettes $14,516,440 S1,150,000 596,355 vernemeüt Conservateur.\u201d Si Mgr de Toronto n\u2019avait pa* connu l\u2019opi- s\u2019élève donc à.$753,400 11 faut remarquer que les dépen-'\u2022 ses de la milice.\u2014lesquelles, à cause de l\u2019incursion des Féniens, se sont élevées po\u2019 \u2022 toutes les provinces à $1,917,479\u2014sont comprises dans le tableau qui précède.L'invasion du mois de Juin dernier a coûté aux Canadas-Unis seuls §1,150,000 -dépense imprévue qui ne devrait p>as être mise en ligne de compte dans le calcul de la fortune mimique de la nouvelle Puissance.De sorte que nous pouvons compter po ir une autre année sur cette somme de §1,150,000 pour faire face aux frais nouveaux que l\u2019organisation plus efficace de nos moyens do défense nationale nécessitera probablement, et conserver en même temps l\u2019espoir qu\u2019il nous restera encore un surplus d\u2019au elà $700,000- Comptons un peu sur nos doigts : L\u2019année dernière les Féniens nous ont fait dépc i.*r.Et cepei \u2022 nt 1 *s eve-nus ayant été de §12,132,748 et nos dépenses do $11,836,393, il nous est resté un surplus de.Or, comme il n\u2019est pas probable que les Féniens nous attaqueront tous les ans, nous pourrons donc compter l\u2019année prochaine, pour le Haut et le Bas Canada seulement,sur un- suipltis do.§1,746,355 Nous pouvons donc rester en possession d\u2019un surplus considérable et, en sus, dépenser pour la milice une 8omrrm^'*gale à celle que nous a coûtée I nvasion.Or peut-on supposer que cette somme ne sera pas suffisante pour l\u2019organisation militaire que .es auteurs de la Confédération désirent?Non,sans doute.Pourquoi donc crier tant et si fort que l\u2019on imposera de nouvelles taxes sur le neuple pour les frais de milice /\u2014Pourquoi ?Ah ! tout le mou le le comprend bien, c\u2019est pareeque l\u2019on veut tromper le peuple.Et puis, ne perdons jamais de vue que nous serons désormais quatre provinces pour faire face à toutes ces dépenses.Quatre associés peuvent faire de nlus fortes dépenses que deux.Prenons pour exemple le salaire du Gouverneur n qui l\u2019on donnait par année environ $32,0UU sous l\u2019Union et qui recevra désormais $50,000, Par qui ce salaire sera-t-il payé ?Par les quatre Provinces Confédérées Or la Nouvelle Ecosse et lo Nouveau-Brunswick ont un revenu annuel de $2,877,092, c\u2019est-à-dire à peu près un cinquième du revenu total de la Confédération.Sur lesalaire duGou-verneur les Proviuces d\u2019en Bas paieront donc environ $10,000,\u2014co Îui laisse nour la quote part des eux Canadas $40,000.De la sorte nous donnerons, nous, au Gouverneur $8,000 do plus .que sous l\u2019Union.Est-Ce la peine de tant prier ?Est-ce la peine de s\u2019égosiller sur res hustings ?REVENU S : Droits do Glisfoiroe.Casuel.\t.Fréta x inoeudiés do Québec.Amendes «\u2018te.Tares sur les procédures.Honoraires dep mesureurs d*» bol-».Palais de Justice du lhi?.Canada.Fonds des Jurés et de bâtisse, II.«O .Fonds des municipalités du H -O .Licences d\u2019auberge aff\u2019.ctè»** nu fonds des municipalités lu H*s*Cntmd'i.Terres de la Couronne.Inférât bur le fonds d\u2019emprurtt muni* cipnl.\t.Tern's do?é cob's communes.Total.*40,0 V.1,000 2o t 341 1*1,731 70,H60 *2 5,3!» 2 29,710 38 3.062 205,512 114 8H!I 128.240 $771,823 men coin, mais on veut iori tromper.Pauvres habitants en 8:4 les rouges vous croient b6 A est impossible do calculer lV.h 1 quantité d\u2019inexactitudes et du J5* ses qu\u2019ils vous débitent oh.l jour ! Los rouges disent que h, conservateur imposera des , ' directes\u2014mais ce sont pnxaiü* veulent !\t' iHI -s San vouez-vous d\u2019abord V J lolton un des chefs du part T'J celui qui etiut ministre des lin»,;\u2019 quand ce parti était au poavft déjà parle en laveur dos tax,, \u2019} rectos et qu\u2019il a dit, entre a,,,'' choses, qu il fallait habituer ft pie a cette idee des taxes direct», houvenez-vons ensuite nu» « Dorion, durant les débats «.f motion de non-confiance nmZ par M.McG-ivérin à 1\u201e f» session, s\u2019est fortement prononcée faveur du libro-échuoge, nWt .\\ J; re en faveur de l\u2019abolition des dron de douane*\t\" Or les droits de douanes en Utf-66 ont été de §5,663,378 C\u2019est *, joli revenu, et co sont des taie* indirectes.Et c\u2019est ce revenu < ^ M* Dorion veut faire disparaître1\" '\u2018 \u2022la arrivait, il faudrait que le ^ virilement .se procurât pard\u2019auV ivoyens le même montant, car faut bien quo le gouvernement v de l\u2019argent pour conduire la b-, gne du public.(\\Uiels seraient don ces nouveaux moyens?li, s'yi< A PAS D\u2019aPTRKS QITE LA TAXE U kkotb ! ! Et M.Dorion le sait bi?ltii-mènio ; fi*s rouges le eaven également : aussi évitem-ils de paler sur c»\u2018 sujet Sachez donc à quoi vous en toi quand les rouges vous dirons tile ministère veut la taxe directe\u2019 UN CALCULATEUR A NOS TROUSSES.! nécessaire ; et comme le nombre j des membres ne serait pas considérable, Jos dépenses du gouvernement fédéral no seraient qu\u2019une fraction de nos dépenses actuelles, qui, ajoutées au coût des gouverne-j monts locaux, s\u2019ils étaient a l\u2019instar i do ceux des états de l'Union qui sont lo mieux et le plus économiquement administrés, ne pourraient excéder le chiffre du budjet actuel.\u201d Les honorables signataires de ce manifeste fédéral assurent que la Confédération permettrait de réduire les dépenses publiques sur certains point.Il n\u2019y a aucun doute la dessus- On admet aujourd\u2019hui j ' que dans le département des Terres j (le la Couronne, par exemple, il y aura une réduction considérable des frais du service.Et qui ne sait que la dépense la plus inutile oui ait jamais été faite, à savoir : la dépense des déménagements d\u2019une capitale à une autre, sera évitée désormais ! Or chaque déménagement coutp.it près de §200,000.\t* Voilà de ces choses qui sautent aux yeux, que rout lo monde peut comprendre et que personne ne peut nier.Et cependant l\u2019on continuera to ijours à dire et répéter que la Confédén tion entraînera un surcroit énorme do taxes, que les habitants sont presque ruinés et qu\u2019ils vont bientôt l\u2019être tout-à-fait par la taxe directe.D\u2019abord est-il bien vrai que nous soyionssurchargés d\u2019impôts?Sait-on quel montant d\u2019impôts nous payons en Canada ?Plusieurs seront peut-être surpris en apprenant que nous no payons que $2.50 par tète.Est-ce éoouvantable?Notez qu\u2019aux Etats-Unis le peuple paie $5.50 par tête, à part les taxes directes .La tableau suivant fait voir le montant de la deUe publique par tète dans les princinanx pays du monde comparés à l\u2019Amérique Britannique du Nord : Angleterre.$134.14 Etats-Unis.86 00 France.64*00 Autriche.C3-00 Puissance du Canada.24 00 Subvention fédérale «lo 4 chelins par h»*.*» île U pop îlution du B.*0.v .\t88k,8SS Octroi fédéral annuel.70,000 $1,730,711 Afoins l'intérM Jur le fonds d'emprunt municipal et le produit des terres des écoles\u2014.«înu «jul finira par s'éteindre.243,120 Laissant un revenu uot de.$1,437,552 Total dos dépenses.1,230,790 On voit que notre position est enviable\u2014et cependant la démocratie vous crie aux oreilles que nous sommes le peuple le plus taxés du monde ! Il faut dire ici que de 1861 à 1865 notre dette publique a augmenté de plus du six millions, et que cependant, la population ayant progressé dans une proportion bien plus forte, la charge par tète a diminué d\u2019un peu durant le même espace de temps.C est peut-être aussi le lieu de remarquer que, dans l\u2019union fédérale, la position du Bas-Canada est tout particulièrement favorable en ce que les deniers publics nous sont distribués au prorata de notre no- fmlation et que nous sommes bien oin de payer l\u2019impôt dans la même proportion.Sous FUniou le Haut-Canada payait les deux-tiers .de toutes les tares : M.Brown et Mr.M.C.Cameron, deux adversaires, l\u2019ont avoué plusieurs fois.Ainsi la population du Haut-Canada excède .d\u2019un quart celle du Ba9-Canada ; mais le moutant d\u2019impôt qu\u2019elle paye surpasse d\u2019un tiers celui que paye le Bas-Cauada* Et cependant quel sera notre octroi soua 4a Confédération?No^s recevrons an- Surplus de re crues.$ 247,71*3 Tous ces ohilires, à quelques exceptions pros, tel que le montant des irais de législation et de l\u2019intérêt sur la dette locale, sont tirés des comptes publics ; et toutes les estimations, lorsqu\u2019il a fallu en faire, ont été basées sur des données officielles, sans tenir compte de l'augmentation probable de nos revenus et de la diminution presque certaine des dépenses dans quelques branches du service civil.On peut donc avoir confiance entière dans ces calculs.Eh bien ! nous le demandons maintenant, est-ce quand un gouvernement se trouve avec un surplus de recettes sur la dépense qu\u2019il a recours à la taxe directe ?Est co qu\u2019on emprunte quand le gousset est plein ?Au reste .voulez-vous savoir ce que l\u2019on pensait, durant la discussion sur le projet de Québec, de l\u2019octroi fédéral que recevront le Haut et le Bas-Canada : \u2014 on disait que nous recevrions au-delà de nos besoin!! C\u2019était là une des objections formulée par les adversaires de la Confédération ! ! Cela est tellement vrai que M Galt crut devoir dire durant les débats, en parlant de la subvention de quatre chelins par tête : «Quant au Canada, on lira peut-être qu\u2019une moindre somme aurait pu suffire à ses besoins* immédiats; maision a p nsé que l\u2019on n\u2019aurait pas été justifiable de faire aucune distinction entre les sujets d\u2019un même pays.Si, d\u2019un autre côté, le Canada a une part un peu plus forte qu\u2019il n\u2019en a réellement besoin, cette chambre doit s\u2019en félir citer, car nous nous trouverons avoir ainsi les moyens do donner plus d\u2019extension à notre système scolaire et plus de développements à ces intérêts qui sont plus particulièrement confiés aux gouvernements locaux, et cela, sans puiser davantage aux sources du revenu général » Ainsi on a dit eu 1865 que nous recevrions trop, et l\u2019on dit aujourd\u2019hui que nous n\u2019obtiendrons pas assez, que nous serons obliges de recourir à la taxe directe.Qui croire?Les adversaires de 1865, ou bien ceux de 1867?\u2014Tenons-nous en aux chiffres, et croyons ce que les ennemis do la Confédération onf dit d\u2019abord, non ce qu\u2019ils disent aujourd'hui, car aujourd\u2019hui ils ont intérêt à se contredire eux-mêmes et à tromper le peuple.Croyons les chiffres,nous le répétons; ils valeiit mieux que des déclamations sans appui.Faites bien attention, à la manière dont s\u2019y prennent les rouges pour faire croire au peuple que nous touchons a,la banqueroute : ils crient bien fort^ mais ne raisonnent jamais.Ils disent, par exemple : Vous aurez à payer désormais deux membres au lieu d\u2019un.Mais ils ne so donnant pas la peine de calculer ce que nous payerons à chacun de ces membres.Supposons que nous ayious donné par le ppsse $800 à un seul membre, et qu\u2019MVwÛ* nous deamont à un Le Journal conteste Rexartituif > ch i lire s «pu* non-* avons couda*»! duns nuire numéro de samedi dernin Il prouve (on va voir jusqu\u2019à qn« point) une erreur dans nos calcul?, r' il ajoute: 7 oxts fi's chiffres du rier sont de la même valeur.\u2014CV?un procédé sommaire et qui rxcinp/oj dn trouble.Mais examinons celle erreur que?nous aurions commise.Nous avons porté à §90,000 Ifinté-j rêt annuel de la dette locale «lu 1L*| Canada.41 Or, dit le Journo/, gouvernen eut fédéral n\u2019avsumani notre dette que jusqu\u2019au montant d< $62,500,000, la balance restant à charge des deux Canadas c-t de^.j 521,302 an moini \u2022 n formellement une les matière-, énumérée* dans l\u2019article 91 ne tomberont point dans la catégorie de* matières exclusivement assignées aux législatures locales.Or l\u2019article 92 nous fail connaître les matières ainsi ex* clusivement assignées aux gouvernement* provinciaux : 92.Dans chaque province în législature?pourra exrlusivrnir-it faire ile.s lois relatives aux mations tombant dans les catégories de sujets ci-dessous énumérés, savoir : l.LWei.dement de temps A «utie, nouobs-t«nt toutes disposition contraire énoncé* dans le présent acte, do la constitution ;de la province, mufles dispositions relatives A In charge' de leutcimnt-gouwrncur ; 2 foi luxation directe duns les limites de la rtovinrt», dans le but de prélever un retenu \u2022 o'ir des ol jets provinciaux ; Ainsi l\u2019article 91 déclare que le padonient fédéral n\u2019aura pu* h* droit -i \\'A Uh Cnnd a uv e| pot W CCS to i r.020.tnt *| M ,06$ 9 ,o:
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