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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 19 septembre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1868-09-19, Collections de BAnQ.

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WM Trv' -r.» H T â COIN NORD DU MARCHÉ CENTRE, #/ IM CI .Y T H E .I .es Sou' lignés prennent rchprcturu^f inent In liberté il\u2019inf-jiim r ieurs ninis et !t» pu-hi'c en général de S't.Myacintlie et des paroisse-; environnantes, qu'iU viennent d\u2019ouvrir \u201c\u201c \" flS *\u2019 \u201c fl' M A p i IlS a r ' 7 rialtlî3^I ^ * îRigcsde r':u im r gin lira r, ma s sont le\tJ\t__ me \u2022 !\u2022\u2022 t > années d\u2019un mé-\tIRT X>-I-X*tJXXjijE r^>E2 CHAR \" '»* pf'.nieM* ehigÀi», et leur succès extraor- uie t*^t du mi fiit qu'elles sont 'a hauteur _\tT-.\t, / n\t.\\m de Malvoisie, V:n **i, SI.D , VV.iieiloo.*/!\u2022-' hfïk'n.D )\t,J , \u2022^\u2022tiii 01|\"V(.1:1,| 1 :,I.I) .-on.H?*,».°.\ta-i ! ,\tMwnàt ¦ 11.M.IV.\t(lv> - Onadiin, SI D Cliirur-i i ?.R iJiTLl*100\"' M- D -Owtlccnke.jiclimuml, M.:,.,l),,-i,v IA .b .\u201ca l*«wip.11.o Uo.ilon.» «.nhinK;on,M.Ü.SlurVr- ,.k B.JArln.« I.uslrc Imptriol pour U* ehcrrux, ,lr HUS' T.I.c meiltaur Tonie pour 1rs Cheveux, qui sit ¦ jnm.is et.» üticot vert.\u2014Il oelioie efficacement I* j c.âne, fini écho le» cheveux île tomber ou Je cri- F achètent tes Grains au plus Haut Prix !\t>¦ \u2022\t* .y *\t.\t,\t¦» r * t > i\to r» ^ sauce d\u2019une belle et 1 ixuriante cbeTclure, lom- .\u2022 Messieurs les ( art^ prouveront ; eh rz MM.Mayxakd & r Rk RE, qu'lis cm déj,\\ t.mbé?.d U \\ iil pour Messe, de première qualité\t! tj'eat l\u2019article le moins cher comme lo meilleur X oubliez pas la \u201c Maison Canadienne'\u2019* r ancienne place Préfon- n étant que de 25 cems pour une gmndo bouteil laine.Pourvus oinpleWes.\tle.Aob-uz-le essay ea-le V0»19 1 aim'rca et \u20198 Le încilli'ur Alag.lSlll de Groceries de M- Hyacinthe.\t.\t! Henrj- Simp-on * cie., Montréal aRenU enirro.:« s cudiyaUMir> tro tvorou; une grande Pour t leur disposition ; k» vente oba* mm.Du vert ot St.Jacquet pour le samedi\t1 Dbarmadcat.\t.üiLAYJNARD à FRERE.; Si.Hyacinthe, 1er Mai 13(58.\u2014la.WOÜVEAUJÏAGASIN ttariursevio ot Bijouterie J.F.ra \u2019 N \u2019 r\\B irt IP u a u a »! » A \u2022 a 3 I\t, \\t J\tà 3i.ClllRllt);l'iliK.-ir, MAKCilAND DE GUIU< .u 3 FOlJTt Ni P UK KS FOUlt COItDONNIKHS, r.\",(* \u2022 No UI, IIP 12 SAIN T-PA IL, *.?MAGHÎSTSS COUDES.i» i-:\t\\\\* i-: k n rom les Mïwstet/rs bédard a m val \\\\\\\\ l FAt-Tl'dES U m Fil! ILES v Vib*;\\.vit MM.Fmtt .fc Cie.) F D w\" V A/* uu\ti\t\u2019_______ .ui'(«iMhsmju:nuA\\ u L > A ij\tMONTH F V!\tJi.i ur.u iijhu.i i üuü l\u2019:i.ll LL LH ** D S!urlr\"k\t!\t9 P CFhlORO!\\l.Kl ip pbisir d\u2019annom er an public m c aruonnka-; .AuiAnineu.««.iwi Devant le public depuis lô a««.Hsimwut tel» M,,\t\u2022\til :»\t,\u2019,18 OUI entrepris d\u2019exploiter à un.»«onl .cm gênerA el viiriu Je\t,\t\u2018_' \u201c¦ \u2019«'« CW MM.\u2019nù»«t «fs.' 'j'nfirt.J Cota ,/r* K\u201c,s \u2018'\u2018\u2019\u201c\"''L'Vmrr?-*\"'\t''\t'«r profit la fonderie de M Bar-\tA.»-\u2022«»,\u2022Ile» «I sY Ilsti-nsU*,\to.* .««.uni pur.xc-Uence soul 4 U f.u ' R, fi\u2014a.Depuis a n,ls, «es\t\\\\î «i-1 r \\ mriuTFiifi % aft.is.wrr:-T!.\t., *rr*'r\t-i »u iM.rn.miR.M SiG\t»,»».L* £2a:'\u201e.\u2014\t.- X* \u2018 Wv® m Wa t.u/uide liheumutujue île Jacob Cf Liquide r*t uu Spécifique pour le Rbemra-; li^ine m tou* f>* ca?du Boiteux,Enâure de* Juin j l .r, M u\\ de Gorge, Rhume de Cerveau, Di-\u2022\u2022literie, Brûlures, Engelures, Crevasses de-Cbc» iix.« te., etc.^¦TniOTHB UUimi&M), Sll'banjolH, près «Inr aai(n»guoex-! ailleurs.\t__ _\t____________ ^ il olIVontiMi «m vunru un .worumout jompi., man;ilacîliro do (T\u2019iblos (JUO ; Pl*iur.c \u2022 et «ipait.itf conuar-auico du coiii- Cumpegtiir mirmCict.irlèn do 1 AméiiiUf Bri» j sentirunt jamais »\\ lè^\u2019changer pàîir «îTautra ^ de Montre.0, Horloges Bijouteries, etc., etc.\t.\t\u2022 j .a 4\tmerer, offrir .1.1 public d s articles du quniin* Unm ;.;u uu Nord.\t*\tNous a\u2019avont point d'wtïica noiir Luml™ u « La rousaigné est muni des rneilliurua tec« .\t\u2022\u2022 \u2022\t\u2018 \u2018\t4\t*.\t.\tx 'up-rioutc, h des prix tms ré.iuits ; ot parTat-.D* s Vo .li > do-\u2022dltltir- uü patron» seront vcmlui bieufaits que lui doivent UcetniUiertde nf>r«irm»« mu 11 hu ium «t esiiuiii paru» punchnlité et .Ils SO proposent UUSS1 dtî iail\u2019O a toüt.im.t .n lib, mlilô Jmu il )ern muve .lnn> ! I(0\u201er » 1.1 ¦ t nulle.\tnui l\u2019oiit emplôvJ et reennnnisient m» prompte attention q-' U \u201cfj1;3,B,,T1 \"1\t, .ur fomlorio l-lusiours améliora- *\u2022*\tHériter M.0 p«n Ju p i:onag» j \"\tCHAULES QITKV1LLON, A-hrU-Ln une'bouteille et iwiure.-rou,que c'M* Agent,\t*\u201c\t- -\t- ,\t.\t,\tr»l2, Rue Craig.* i recevra la plu* stricto attention.\t- \u2018\t* *\t\u201c Montréal, 15 juin 18^8.\u2014ü ni.Coin 'les mus Cascades ut St.Hyacintbo 8 m ni Itidd» - - - - \u2014 \u2022 * ^ .- ., \u2022 .\t\u2022 ¦ - - ¦ * - » \u2022 »\u2022 » * « Mill'* | sus *ram actions, mériter uuo part du pu Louage i -\t-\t.\t\u2014\t\u2014\t- \u2014\t» » \u2022\t¦\tO J i oils- (Vs sacriliccs devront leur '\" v ¦¦¦.-\t,\t.attirer i cucouragement.\t*\t*\t*\t-\t\u2019\t11 \u2022 Jit.Hyacinthe, K Juin 18(i8.Coin de la Côte St.Lan.lxnL Mont énl, I5]mu\t13 m.\t,\t-vout que ç\u2019ct » 5 meilleur remède mis en vente, Henry Simpson k cie.,Montréal, Agente or* gm#.i£n vento chef MM.Ouvert ai St.Jncque* l Pbertüaçivn»\t1 COURRIER DE ST.HYACINTHE.\u2022mt+ti ATTENTION/ ATTENTION ! Mr.lo Dr.Mathieu, dentiste, No-192, rue Notre-Dame, peut maintenant, par un procédé kmt nouveau, extraire les dents les plus endommagées et les plus douloureuses sans causer aux patients la moindre douleur.A\t* A *i »\t* « i à A É .A, *.^-**« I ! HHIiSIt DE SÎ.-BHGWIU Samedi 10 Septembre 1808.Le chemin de fer intercolonial Quelques dépêches paitios ers jours derniers de la Capitale nous donnent à croire qie bienlôt on demandera d»s soumissions pour la construction «lu chemin de fer inter-co\u2019onial.Ce chemin Cil ur.apj at pour Ls cor,tracteurs.Il n\u2019en manquent point qni songent n faire dis fortunes plus ou moin* considérable?dans celte eut eprise, et l\u2019on peut s\u2019attendre à être les témoins d'une véritable coure au clocher nus-ilôt que le gouvernement aura autorisé la réception «les soumissions Comme bien on se l'imagine, il y rn aura de toutes les proportions.On verra se répéter a cotte occasion ce qui se füit toujours quami il s'agit d'affaires sem-b\\r.l)îts.Certaines personnes sont toujours prêtes n entreprendre ut ouvrage pour la moitié du coût probable «le ce* travaux.Ce ront des JMers q»si, à peine ont-iis co nmencé i\\ nlrrpri-e qu'i's sp \u2018¦ont engagés à parachever, trouvent le moyen «le toucher immédiatement le montant de leurs réclamations, e t se déclarent ensuite incapables de continuer plus longtemps les travaux, à moin- qu'on ne leur f«-?c «le nouvelles avances.î.a f rte des circonstances oblige alors à donner l\u2019ouvrage a de nouveaux Fournis-sionaires pour de?sommes au\u2018si considérables quVn premier lien, cl le montant payé au prunier contractent >e trouve perdu.CVt ninM que certain* travaux publ es ont coûté à l\u2019tncicnne Province des Canadas-l*nis.«les fomintfs beaucoup plu?élevées qu'ils ne \\aient en réalité.En toutes choses, le passé est une leçon pour l'avenir ; et aujourd'hui qu\u2019il /agit de travaux publics aussi considérables quo ceux dni t nous parlons, on ne siurait prendre trop de précautions pour prévenir toutes ce?spéculations véreuses, dont le résultat net cst une perte pour le public.D'apiès tout ce «pie l'on sait, le gouvernement \\eut laisser le moins de chances possible* à la réalisation dos projets de la nature de ceux que nous minutons et que certaines personnes ont formés.D\u2019abord, il e*t décidé de ne donner la ligne à construire qua par petites poi lions de 25 à 30 mille?.La surveillance et le contrôle seront ainsi plu- faciles à exercer, et 1rs défaillances ne sauraient être ails'*! mineuses q«ie si un cons-truetmr pouvait entreprendre tout le chemin par un seul contrat.Le gouvernement n'est d'ailleurs tenu d'accepter ni la soumission la moins élevée, ni aucune d\u2019elles.Il est libre «l\u2019accepter celles qu'il voudin.Les fournirions qui offriront plus de garanties devront naturellement primer les autres.Nous avons donc toute rai-on de croire que le chemin de fer intercolonial ne sera pas h cause d\u2019une perte des deniers publics.\u2014 L\u2019exposition des produits et difi animaux do la société agricole no.1 du comté d.» Drummond, sc tiendra à Drumrnondville mardi, le 14 Octobre prochain, sur le terrain «le i\u2019bôtcl de ville.LETTRE DE LA CAPITALE LE PROCÈS-WHELAN La plus grand drame judiciaire qui vraisemblablement, so soit encore déroulé dans une cour de justice canadi nne,s\u2019est terminé ici ce matin.Whelan, accusé d\u2019un grand crime vient de recevoir sa condamnation comme meurtrier du regretté Thomas D'Arcy McGee I brouiller et de luifnre échapper une contra-dont tout le pays déplore la perte.Il est diction, qu\u2019il saurait tant utiliser «lans l\u2019in\u2014 sentencié à expier sur le gibet, le 10 deitérét de la défende.Mais notre homme ne l\u2019anglais, ce n\u2019est pas un scholar ; pour éviter les méprises, il demande le secours d\u2019un interprète.On lui accorde lo truchement requis.T| développe lentement les faits dont i! a connaissance et fait le tout avec assez d\u2019nplcmb.Il rapporte les circonstances qui te rattachent au meurtre du 7 avril dernier et narre comment i1 a vu et reconnu le présent inculpé.M.IlyUiard Cameron, qui est une fine mouche, le questionne de toute minière, et tente vainement de l\u2019ein- Décembr.3 pi oc bain, la fuite énorme qui le couvre d\u2019ignominie.Il prendra place au nombre de?a$sas>ins célèbres, et comme tel, cloche pas, il a llairé le piège ; sa réponse n\u2019est pas précipitée ; il réfléchit et reste conséquent.Al.O\u2019Farrell est très animé ; il *-on nom Fera stigmatisé d'une tache indélé- \u2018chuchote fréquemment à l\u2019oreille du principle devant la postérité qui exécrera le sou- pal avocat de Wbelan et lui fait de?hints', venir du criminel qui nous enleva le n prince 1 pour questionner Lacroix et tâcher de «tilde l\u2019éloquence Canadienne » suivant l\u2019ex- ver le prisonnier qui lui inspire tant de-olli-pression de l\u2019Hon.M.Chauveau.\tcitude.Mais leur ru-e combinée n\u2019y fait Dans sa joie infernale, il se gaudissait de rien ; Lacroix est sur le qui-vive.passer devant le tribunal de ceux qui rem- j Wbelan semble nerveux ; pourquoi tliablc ! placeront la génération présent\"; et aspirait à son avi-, cet o seau de mauvais augure se à la célébrité d\u2019un Ravaüae ; eh bien ! il ) trournit-il là à cette heure malheureuse ?j y passera, \u2018\u2022\u2019il envie ce renom, mais avec une Les témoin*- de In Couronne se succèdent; \\ mémoire souillée et honnie.\t\u2022 tour-à-tour apnaraissent O'Neil, Cullen, J\u2019ai dit qu'un grand drame venait de se Turner et Wado sur lesquels se concentre dénouer ; je n'erre jas.Et ses péripéties l'ait» ntion.ont été cent foi?plus saisissantes que celles De Lit, leur?déposition?sont importai!-qni se jouent *ur le?planches.La pièce tes ; elles établirent un échafaudage de n\u2019était plus fictive ; elle était empreinte d'une preuves qu'il ne sera p.a- facile de démolir, sombre réalité et jamais elie nVût d\u2019auditeurs : l out doute semble être levé.Whchui doit plus attentif' et plu?avides dVn saisir les être le vrai coupable.Ses traînes ourdies moindres particularités.L\u2019intérêt du pu- à Montréal et ailleurs ; son odieux pa?sé j I lie a été aiguisé au plu* haut degré.De- ses menaces réitérées contre McGee; sa | puis le début du procès, le** murs de la cour présence au dernier discours du grand ora-ont été troj) é'roits pour contenir ce flot de ! leur H -ur le théâtre du meurtre e*t attestée multitude qui ?e ruait impatiemment dans la et certifiée par de?témoins oculaire?; on l\u2019a salle.La foule agitée à laquelle les portes vu portant un pistolet cette môme nuit ; il étaient refusées par Miite de l\u2019encoiubrement est prouvé qu'il f .i -a t «i*»?exercices du tir stationnait ou grand nornbio aux abord?de afin que la balle qu'il destinait à McGee al-l'édifice.Franchissons cette nfil ience et lût sfrement *-e loger dan** !n tète de ce der-pénétron?en cour.Vous êtes pressé,cou- j nier.Cullen et He-s lapportent sous scr-doyé serré c omme dans un Hou par ce den- mut -a propre confession dans sa cellule, se entourage de î-fertafecrr^ tous aussi em- déclarant à un complice voisin qu\u2019il avait presses que vous sembh z l'être.Naturel-1 tué McGee comme un chien.IL étaient lenient vous jetez votre premier regard «ur aux aguets ; ils ont noté le plus saillant du le prisonnier.Votre œil l'ob-erve «h* suite, colloque, ce qui incrimine le plu?Whelan.ont pris leur carte de route dès samedi pour l\u2019Ouest, prévoyant l\u2019inutilité de leurs efforts.Mais lo plus éloquent dos trois e«t là nu poste.Ses remarques préliminaire?sont fort longues ; il explique Fa position pour ceux qui sont ébahis de le voir en cotte affaire et cite pour démontrer qu\u2019un avocat ne saurait refuser lo secours de sa parole et de soi habilité pour défendre un prisonnier.S\u2019il déclinait cet office, il aérait indigne de sa position.Il décoche quelques flèches contre la presse qui d\u2019après lui a servi il engin contre Whelan, pour préjuger l\u2019esprit public et enflammer les passions populaires.Il lui enseigne ce qu\u2019elle eût dû faire.11 discute enfin le mérite de la cause.Il fait montro de beaucoup «Je subtilité et d\u2019un grand talent à tirer parti de tout ce qni peut servir à son argumentation ; il cherche des contradiction?partout chez les témoins de la Cou ronne et ne voit que l'innoceneo «lu prisonnier.Il a de?mouvements vraiment élevé*; «a déclamation e-t animée ; son verbe sonore, vibre avec force ; sa phrase est polie et ornementée : sont to js yeux et toute oreille le?juré- et les spectateurs.Il enlève parfois un involontaire applaudissement?défendu dan?!cs enceintes judi-diaires.M.Cameron a parlé t»ois heures durant Il a fait un grand effort ; son discours cou- Puis, le juge rend sa sentence ; Wbelan sera pendu « par le cou jusqu\u2019à ce que la mort «\u2019en suive » le 10 Décembre prochain.Il lui fait une admonition appropriée sur le crime dont il a été convaincu et l'exhorte à se préparer pour comparaître devant son Aut *ur.Mois pourquoi ce délai long et iuusuité, j » crois, inc diront vos lecteurs ?cV-t ce que je travaille encote à résoudre.Voi\u2019à l\u2019esquisse impaifuite et rapidement tracée du grand procès qui vient d\u2019ètio clos, et qui aura place parmi les causes célèbres.J.Tassé.Ou \\v.i, 15 septembre 1S6S, UNION CATHOLIQUE* Le public apprendra sans doute avec plaisir que demain aura lieu l'ouverture des séances régulières de l'Union Catholique de cette ville.L»:.?succèi obtenus l\u2019an dernier par ce 1 to belle institution nous fait présager une année de prospérité.Nul doute, q;it* sous la direction pleine do sollicitude du Rùvd.Me-sire Tetrenult, et sous l'habile présidence de M.IL de La- iNOUf?publions dans une autre colonne mw> liste de tous le- piètres du diocèse de * St * Hyacinthe avec la date de leur ordination Non* croyons qu\u2019elle infèrent»™ nos wl leurs.Celle liste a été préparée par 1M.I0 ererétai.re l\u2019Eiéché pour être remise aux piétics j,* iliocé^e comme un convenir de |a re.tn;.Ecclésiastique de 1868.\t\u2018 brfij/itfÇifl FIS N K C R O L O r; r E .A St.tiiégoiro lu M.courant,sur les 9|\u201e a.m., après une longue maladie, Dame Ma rie Luce Lucinda Whitney, il*6e do 12\t\u2019 épouse de G.A.Bourgeois, Ecr., Commit satrc-Assistaiint des Terres do la Couronm-rendait son à ne à Dim.Cette Dame a su mettre on pratique |e, rares vertus dont elle était douée, rieuse bonne mère, bonne épouse, affectueuse, ellè était ia comoUtion de son époux et de es enfant?.Son cœur était ouvert à i0,:8 les nob'es sentiments, à la piété ?n.ver* Dieu, à l\u2019amour mnternel, à l\u2019umitiô* Pondant >;i longue maladie et au milieu des plus cruelles souffrance?, elle a déployé une constance, une résignation et uno douc-ur admirable?.Sur son lit de mort elle trou,a as?ez de force dan.?son cœur chrétien, q,\u201e.le moment suprême n\u2019effrayait pas, \u2019 \u201eo,Jr adresser des paroles de consolation à .on epoux et ses enfant-.Elle semblail uèjà entrevoir le bonheur inestimable dont elle allait biont,*! jouir en quittant ce bn?monde.C'ette vertueuse chrétienne, cette unie dis pauvre», a conservé -es facultés mentales ju».qu\u2019au dorai r moment de .«a vie.R lo lai-?e un époux, des entants en pleurs sur ,|j,.Il e?t là assis entre dt ux gardien», sur un siè ge réservé aux accusés, au bas des bancs des auditeurs qui s\u2019élèvent en amjdiitiâtre.Sa complexion semble bonne, »a taille est moyenne ; il est vêtu avec goût et en drap noir ; sa figure e?t encadrée par une épaisse chevelure et de favoris long?et rougeâtrps i y\tO Ce traître, san?h moindre coercition, déc 1 w re viv'i vo:cy qu\u2019ii est le véritable a?a«5i\u2019n de Mi ( îee.La preuve de ia Couronne e-r accablante : preuve directe, preuve de circonstance?, preuve d\u2019adini?ion ; rien ne fi it «léfaut.L ?fait?s'enroulent et s\u2019enchaïuent avec vre six colonnes du Times.Mais q\u201eel i Bruére, l\u2019Union C.tluliqi e, va encore mar-malheur qu\u2019on ne pui-se blanchir un carton cher à grands pa?dan?la vie du piogrès.noirci /\tComm.» l\u2019an dernier, il nous .\u2018¦era donné M.Cameron sVs»ed ; il a rempli -a !,pa,sLt.;r souvenr à -es séances m palpita»-lâche avec tout le savoir qu\u2019on attendait.\\\t(,t de b,;re à\ttraits les M.O Reilly se 1ère pour la réplique.Il l .complimente primo son brillant ainé sur sa j principes d une saine doctrine, d me Innne dextérité, sa ?cience)légale et *on éloquence ; j littérnturt».cé que n\u2019avait pas omi* d\u2019ailleurs M.Ca* | Pui-se, durait le cours de cette année\tt .\tuo# rneron qui a fait un éloge bien senii de M.ipuniot» Catholique voir resserrer et augmen- Pou,!It\u2018s mortcdles, un cercle nombreux «le O\u2019Reilly qui, nonobstant une expérience qui\tervi el«iuebre a et lieu à St à la hauteur de sa position et de la responsabilité qu'il a assumée.Son discours dura une heure rl demie.11 n'a ni l\u2019ampleur, ni la période cicéronienne, ni h phra?e ciselé»; de -on collègue ; niais en outre il possède Jeudi dernier, .M.J.A.C hic oint?,écr «!t\u2018 une grande vertu d\u2019inalyse, du nerf dans ia Cl tt(.vi;>( trcevn|( à Montré.!, son d'p'ôme discussion, et sait faire ressortir avec force\tr ,\t.\t.\u2022 les parties les plus importantes île sa preuve.\tn Il ne fait pas larmoyer, ni ne-\u2019attendrit subi devant le comité des examinateur#, le ADMISSION \\ I.A PRATIQUE DU DROIT pour attendrir les autres ; mai?il pose !e?faits nteo art et logique et groupe toute?!» ?lt* du courant lui a valu plein succé?.Nous félicitons cordialement notre amii sans oublier In moustache qui borde sa lèvre une liaison qui ne saurait être bri-ée.supérieuro.Il y n de l'expression dans-es trait?; il semble avoir énormément de toupet.Il le prouve par sa conteranc.e.Il ne perd rien de ce qui tombe des lèvres des témoins et lâche de percer les impressions des douze jurés dont le triage n été si épineux et qui doivent décider de son sort.Votre inspection terminée, vous prêtez A présent quelle sera la réplique «le la défende ] 'That's the question.M OTa-rell o promis mont?et merveilles ; n\u2019a-t-il pa?écrit dans le Times qu\u2019il se ferait fort d\u2019épargner l'exécution capitale à Whelan ?circon-tmces qni syrappoitent, les soumet->on entr6c au barreau, que i.o.> couv-| tant à l'impartiale décision du jury.I me , ,,\t./\t» « i\t;i .u -i dorons d a.l eur?comme une rccomneme: semble être un modèle de Conseil île a , R?ine.Il n\u2019a pa?le moindre doute que le , pour l\u2019ardeur avec laquelle il s est livre à ; verdict du jury vengera ! i victime, la société l\u2019étude du iro t.Tous l«»s ariiis de M.Chicoi»1 prendront part san- doute à not e j«>i«; « t r*t*;onî **0;- et la loi si affreusement outragé?p«r le prisonnier.Son Honneur le Juge lait ensuite sa charge.Il lit avec soin toutes les\t, , .\t,\t., r , .,,\t\u2022 .\t'\t.c\ttenu de lu aJre-S'r, eux au»*?, leur» dépositions pi ont été fute> in rr y rarement il en » n nente la signification.Son , talion®.votre intérêt aux procédés qui «ont ouverts, j coup de peines partagées par quelquesacco-! îSur un large fauteuil et élève s'assied Son ! lyte«.Ils sont chargés de noircir Lacroix Honneur le Juge Richard qui préside; sur et de jurer que ce dernier ne ?ait débiter j sa ligure se lisent l'impartialité qui doivent que le mensonge, lie doute cependanî pln-caractériser un tel officier et l\u2019absence d»9 ne sur la véracité de ce?témoins, passions qui semblent remuer le rest\u20193 de] Certains fait?rnis à la Iurn ère ne prou- Non?allons voir.Plusieurs témoins comparaissent ; M .adresse n\u2019est entachée d\u2019aucune paitiahté.j M.Chicoine s\u2019établit a .^t.Hyacinthe.O\u2019Fare I It'sja fiit venir de?flats après beau-! l\u2019audience.A sa droite, je remarque plu sieurs ministres du gouvernement entr'autres Sir.John A.MneDonald et Sir (George E.Cartier ; le ministre de Injustice ne manque pa?une séance et manifeste ainsi l\u2019intérêt qu\u2019il porte à cette cause.Plus bas, autour vent pas en leur fiveur.Eri fous cas.on leur accorde peu de crédit.D'autres les suivent pour infirmer quelques-uns de?témoignages delà Couronne.Mais il?ne* s\u2019accordent pas tous dans leurs affirmation?positives et assermentée?.Ca louche! d'une table en hémicycle sont as.?i?les ha-1 comme on dit vulgo.Mitchell vient à la hiles avocat?, qui pour, qui contre Whelan,! onzième heure; il arrive à toute vapeur de figurent dans re procès.M.O'Reilly qui représente la Couronne e;*t nu centre.Il a à lutter contre trois des membres les plus distingués du barreau d\u2019Ontario : L'iion.Hyliard Cameron, filon.M.C.Cameron Cincinati ; M.O'Farrell profite du convoi partant, et va lui serrer la main à Kemptvi 1 le.Dan?l\u2019après-midi de sa-! rnedi, il rM appelé comme le dernier témoin de la défense.I attaque le rapport et Mr.McKenzie.Et M.O Farrcil donc ], de Hess et Cu lcn concernant la confusion On lui o refusé de plaider, il est vrai ; mais de Whehan qu\u2019il jure n'avoir jamais eu lieu ; n\u2019est-il pas le piüs affairé et le plu?actif étant dans le temps sous le?écroux et pou-d\u2019eux î 11 écrit souvent, consulte une page vont entendre tous les entretien?de W he-dc loi ou s\u2019entretient avec se?trois collègue?, Ian.M.le géo\u2019ier de la prison vient à l«a sort et entre à la cour, ii n\u2019est jamais Iran- rescousse de ceux qu\u2019accuse Mitchell ; il quille et que cela lui messied d\u2019être coi I corroborre en tous point?leur récit.Trois Venons aux fait?.\tcontre un / Choiai.sez, lecteur?, aprèi !\u2019é- Lacioix, je suppose, paraît comme témoin.La curiosité » st grande ; on pense lection du jury.L\u2019enquête est dose samedi.A lundi la que sa déposition seule conva nc Whelan joute oratoire*où sc mesureront M.O\u2019Rdl-comme meurtrier de McGee.11 c>t Cam- ly et filon.IiyIliard Cameron.Je suis à dieu français; il vient «le mon village natal ; j l\u2019ouverture de la Cour.Une foule coin- je m\u2019y intéresse.îSoti extérieur est négli- 1 pacte la remplit.Le?Gendarmes sont aux gé, c\u2019est un journalier ; sa figure est peu portes et lorsque la salle regorge de 'pecta-expressive; il semble sans souci et le chef leurs on refuse toute autre entrée.Un bru parait dépourvu de culture.Toutefois, il pied de nez pour les retard-lires, hein ?semble être certain de?faits qu\u2019il énonce ; il M.Cameron est seul au banc d^i la «lé-s\u2019explique du mieux possible.Il b»mgouine ! fen.se ; l'hou.C.Cameron et M.McKenzie C\u2019est une rude besogneque de parcourir cet X*ou?espéron* que la dientô e m* lui fi ra atnai de papiers qui reüfwment tou.Im .lé- na, llèjau, et q.ron lui donnera V-.»?on mil?d'un crime énorme, un temps con*i* \u2022 dérable s'écoule À l\u2019audition d - es témoi- L-re preuve de -escapades legale?, années é «' r i t s.\tPour nous noi- lui >ouh«ifon» h* plus On .ajourne clone; le jury doit rendre ?on ; grand créait auprès des plaideur?in D.-trict.verdict lo lendemain à neuf heure?.Le publie M# Chicoine a fait -a cléricature au b i->» trompé; il n\u2019aura pr- L «lern.-r et t;r- Lenu\tCiu Sico t- »t Lanrtdi nble mot n n doit decider de .i vie de l m- |\t.\t.\t,\t., * cnlpé.Nous voici à mardi matin.A Le mé.nn jour et.ut «gaiement ad,ms i lo l\u2019heure précisée, line ma-tS; de curieux se pr.i'i pie «I i droit, M M.F.I» iu !ry Je St* , presse dans la Cour.JiU prisonnier, le?me- ITyacinthe et A.Archambault, autrefois de nottes aux main?, entre dan?ia ?alie escorté jc0^t.ville.de scs gardiens : Il e?t de noir habillé ; son\tc\tt,.^ p .\t\u201e\t^ i .\t&\t,\t.\t\u2019\t.nou?somme?Iieureux d aures'»*r nos extérieur propre et z'ntlcmxnhkc ; i\\e\t.craie crJori.l.e jury est appelé ; .1 e*t m tion de '.a circulation Voici Je so.nm lire : Il œut de W.Alexander Ecr., Inspect U'ui «i\u2019Kc«>'e, de Roxtoii-Falls.\u2014 Union des Cantons d\u2022» T Est.Le 1*2 du courant est décédée à St (\\.-aire Dame Ch r tine Ouimet, épou-e de J.R.Déloge Ecp.,ii»-pecin,p deÿ écoles n0,r h* DiStnct *ie I lyacintlu».Celte darne e-t morte à la il-ur Je l'à »«\u2022 \u2022 eüe n'était âgé que «I«» 32 ans.Cependant, déjà, à cet A g» -i ;ie»» avancé, elle jouissait «l'une estime g énérale, que son affibi! te.ses vertus lui avait acqui-e.Son .xc.I*t( caractère h\u2019esl révéle tout entier durant sa mn\u2019adir.Elles»?voyait marcher r .pi-dement ver- I.a tombe, et cependant juin .s I i -e énité d sa figure ni de cel « on \\ exe s'oiter â( nu moment.A son service, chanté mardi dernier a*.M-ta uni ! r.:Z*» prôire-, et un»» foule immen- «I- pe«.< Mines vernies d * toute» parties de î i pirois'e » t dis localités environnant-** éclatant témo;gnnge «le IV-ii m»* dont jouis-r;it c tte daim .N at* seniemenl -on époux et se- tro -jeun.*?enfant- la pleureront, mais scs nmi-en conserveront toujours le meilleur souvenir.un speech.Chronique.A I ilrV.el Dieu d«» cuti.» ville, le lù .\u2022 .tirait i,!» Revdo.sœur Siéplunie Lar « !«\u2022, » dite ^nettr i lev.y, a l\u2019Age de 25 ans.ri mois «»t 1 .J jours, ayant oas*»e en religion 7 ou .«-t 27 jours.Ede était mère du Révl.M.Ilêvcy, Curo «!?» Sc G régi ire «le 5Ionno:r.Dans i élut actuel des relation?de?diverse: n \u2022 fions Riiropôennes entre elles, il est inter*»?.un de conn u re lu lettre suivante : TJ empereur Xisolas 1er.tiu roi Charles X.\u201c .Novembre 182Î1.Mon fi ère, *\u2019 C \u2022 n'est pas la lettre d'un souverain a un souverain que je vans /-cri?.C'est la lettre Tau grand peuple à un grand peuple.*\u2018 l ous ii itvcz plus ,/*\u2022 frontières ; vnu i è' le p«\u2019ë- J'allais tous les jours à l\u2019Académie,et j'y le, et, \u2018i elle voyait la moindre petite fente travaillais avec une ardeur et une passion qui dans la fenêtre, elle la bouchait hermétique- contribuaient probablement beau:oup à ag-ment, pour me préserver des courants d\u2019air, graver ma mala lie et à épuiser mes forces.A force o\u2019iusister pour coonaitre les rai- Heuicuecment, jusqu\u2019alors les accès de la sons de cette sollicitude peu commune, je fièvre avaient commencé a-?cz tôt dans la finis par décider J\u2019ètronie à parler.\tj journée pour me laisser un pet» de repos et Rose, Rose l\u2019avait prié les larmes aux de pré-ence d\u2019esprit vêts l\u2019heure où je de-yeux, d\u2019avoir *oin de moi et de me -u.veil- vais aller a l\u2019Académie.A ia fie, mon 1er comme une mère surveille son enfant ! épuisement était si grand et la maigreur de Ainsi, malgré son amour pour un autre, son | mes joues m frappante, que je reculais avec cœur avait gardé une place à la pitié pour les souffrances de son ami d\u2019enfiiice î Cette pensée me combla de joie et me fit sourire pendant toute une demi-journée ; mais insensiblement je me roidis contre l*cs-pérance insensée qui m\u2019agitait, et je me persuadai que le rêve bienheureux où s\u2019égarait mon aine n\u2019était qu\u2019une vaine illusion.frayeur chaque fois que je mu regarda s dans un miroir.Je n\u2019O'ûis pas cacher plus longtemps mon indi-position à mes parents, et d\u2019ailleurs j\u2019éprouvai*, un désir **i ardent de voir ma mère.Je lui écrivis, en des termes très-rassurants, que j\u2019avais uc peu de fièvre et que je ne pourrais pas aller le dimanche suivant à Que Rose lût pitié de ma maladie cela Bodegbem comme je l\u2019avai» promis: n\u2019était-il pas tout naturel î Avais-je jamais j non pas tant à cause de mon douté de sa bonté innée et de la générosité t indisposition, que parce que le concours de de son cœur î Mais pouvais-je espérer qu\u2019il l'Académie me fatiguait extrêmement ; je lui fût possible de me rendre son affection ; la tranquillisai autant que possible, tout en maintenant qu\u2019un autre, un autre qu\u2019elle \u2022 L suppliant de venir me voir le dimanche à aimait, était venu *e placer entre elle et moi ?[ Anvers, et en ajoutant que je seiaia trés-re-Quoi qu\u2019il en soi t malgré mes efforts pour! connaissant de cette marque d\u2019amour» me désenchanter moi-même et bien que le J\u2019écrivis cettt lettre le vendredi ; elle de-nom de Conrad de Somergbein bourdonna.t vail donc la recevoir le leodeinain A miJi, sans cesse à mes oreilles, la confidence de ; et, par conséquent, assez à temps pour se la vielle femme me laissa une dou:e incerti- prépirer à venir en vile le dimaoLhe.tude et une grande consolation, Le samedi; la troisième épreuve du con- cours devait être terminée.A cause «Je l\u2019affaiblissement de mes force?, j\u2019étais resté un peu en retard, et il me fallait, pendant ces deux dernières heures, travailler sans relâche pour achever une troisième composition.C'était mon jour de fièvre ; cela min quiétait, car je savais par expérience qu\u2019a-près un accès du malje n\u2019avais pa* la conception aus?i nette ni l'esprit au.s*i clair que d'habitude.A mon grand étonnement, je ne senti?pas de fièvre de toute la journée, et, quan I vint le rotr, commmc je m'apprêtais à aller à l\u2019Academie, je sautai de joie, don?la conviction que je pourrais n.rîttre la dernière main à mou travail avec toute Sa plenilud * de me-moyens.Mai» à peine avais-je ôé inan Inb.t de travail,pour me laver les muas et le visage, que je fus pris d\u2019un frisson qui me parcourut l\u2019épine dorsale comme un fi et d\u2019eau glacée.Je co tipna ! La fièvre était là.En ce moment / Aggravé par ma frayeur, l\u2019accèj de fièvre sc manifesta immédiatement dam toute ?a force.Je sentais déjà trembler m^s lèvres.\u2014Me laisserais-je abattre par la maladie et renoncerais^ au triomphe ai anlerr.rnent désiré î Succomberais-je au moment même où ma main semblait pies dè toucher la couronne de laurier ?Uh ! non, ion ; il fal'ait continuer la lutte, dût la mort même se trouver sur mou chemin pour ino retenir ! Agité comme un insensé, je m\u2019habillai tant bien que mal, je descendis l\u2019escalier en courant et je m\u2019élançai dans la rue.Il Lisait presque noir heureusement ! Je pouvais donc échapper à l\u2019attention des passants.Comme ils eussent été étonné?si, en plein jour, il?avaient vu un jeune ho nine, la pà'eur do la mort -ur le* joues, claquant des dents, chancelant * ur «e?jambes comme un homme ivre, >e cramponnant avec ses mains tremblante?aux barreaux des fenêtre*, et se traînant le long des maisons romme s\u2019il allait tomber «fins une faiblesse mortelle.Je parvins cependant à l\u2019Académie au moment où me?concurrent prenaient place autour «lu modèle vivant.Mon é»at !e«ir inspira une prof mile compass ion.'fous ««\u2019entourèrent et m\u2019engagèrent vivement à retourner chez moi ; ils voulaient inè n«»t di-!.?aient-iM .signer tous ensemble une supplique afin «!e prier les juges du concours de juger mon œuvre inachevée o nme si elle était tout-à-fait terminée.Je fus extrêmement reconnais ut «le cette marque de gécéro-ité et d\u2019affection v aie ; i mais je repoussai tous ces conseils, même ceux de?professeurs, et je me nu - à ma place ! pour commencer mon travail, quoique mes I main?eussent peine à Unir l\u2019ébauchoir.La volonté de l\u2019h Mime est une puissance | sans bornes ; je fii tant d\u2019effirts -ur inor-même, que je domptai le?fris-on- de la fièvre, et, malgré mon étourdissement et ia confu-j*lon d\u2018?mon esprit, mon travail avança si bien, qu\u2019il était achevé au moment où la doctu de l\u2019Académie sonnant huit lie lires vint annoncer que le concours était clos.* Mai?alors mes nerf?:*e détendirent et la fièvre me reprit avec une violence inouïe.Tout devint obscur devant mes yeux ; je m\u2019appuyai sur un banc et je faillis tomber par terre, sans force.Deux de mes camarailcs me prirent hou?les bra?, et, «uiviu do cinq ou six autre?, qui , me plaignirent arec une tendre comp«?i n, \u2018 iN me conluM.eut dans un demeure **l r.c me quittèrent que lorsque j«î fus couch ».(A continuer.) tvn siMxm.COMMEXT TR UT Tl f.I DURIUITI li.-Kvitcx les purgiiU* vi >l,*u ?.N'iir.iU*/.mena mélnngQ de c^id* ou a Urn prepar.itiorl c * «*t patines.Les ni »inbr:uu*.?inté.itmret dej buy i i x ont bvHüin «le entai itita et i«» t ju.ii pL'?.F.cm»* d**.?Rulwtÿs Reculât uv* P ills t qui de min» «Soigneront Ica b t me ur.?nrriu iv-a nroluitoa par lu mala«lic, agiront c )in ne eurr.itif, «\u2022 t prml.iront une g îûriao.u r.api l \u2022 *ti .?jlus doute ir, mê n«»- i « «a les cas bis ,»?u.a déacapérùs.Frix 25 coûta I.» biit«», elles t enduite» i «a® gomme douce, et sont sais gout.Vomi a \u2022 par toue 1«m «lrog .ietci.Pour I
de

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