Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 2 octobre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1880-10-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Aim: Somov 9fwr-Qmm»(nnn.m*à* .1* WÊi*i $8.00; 6 wii, 91.BO **ÜÉh: l*»*,$S.Mr «»;, |1.B« - L*t \u2022Vooo«mettt« *m de « amis et detae 4 iNt i 18 de eltaqoe motr ' .i& t i*uwt ten de $4.00 s'il n\u2019eat mu y\u20ac woe.'\t(ÉMftioB.8M» M\tr^rr w\t8™.\t\u2022\u2022: ¦\t\u2022 .\u2022\t.- .y :ci.- Jon» DB PUBLIOATU» : Bdltioe S4ai QveditMaM; Mabdi.Jium at Sakid aatin.\u2014Sditiee HohdoMiidal\u2014, ¥epiM.Kditiob Hhdomadaibd.Canada: 12 mow,$1.00.Ktata-Unw: 12 mois, $1.00, Lea'abonnement* dt eette Edition variablement payable d\u2019avance.Boooa»» d» LaAwiÉri, i la paroiBM de St.Hyacinthe, éditeur et imprimeur.Bureau merie du journal : Rue Caaead de Henri- St.Germain, Eeuier, de St.HyaeiBtha.Agricole, Commercial, Littéraire et d\u2019Annonces Edition Sémi-Quotidienne Vol.28 St.Hyacinthe, P.Q Samedi 2 Octobre 1880 No.91 Adresse* d\u2019Affaires tÉlIER, OiLaBRUEBE mt BEAUCHEMIN m\t'\t\u2022 À TOO A Tl.Tiennent leur bnresn sur 1s rue 8t.Deals.MM.Tillisr, DbLabbuébb k Bbauchbsib Suivront les court* Criminelle! et Civiles.Louis Tbllibb Bouohbb DbLabruérb.A; O.T.BlAUCBBHIW.St.Hyacinthe, 16 Avril 1879.3.\tLes sections portant le numéros pairs dans chaque township qui m trouve dans les différentes bandes ci-dessus d «rites, seront affectées aux homestead* et aux pré-emptions, de 100 seres cJiaeun, respectivement.4.\tLes sections portant les numéros impairs dans chacun des dits townships seront fermées aux homesteads ou pré-emptions et réservées et reconnues comme terre du chemin de fer.6.Les terres du chemin de fer situées dans les différentes bandes seront vendues aux- prix suivants : Dans la bande A, $5 (cinq piastres) l'acre ; dans la bande B, $4 (quatre piastres) l'acre ; dans la bande C, §3 (trois piastres) l'acre ; dans la bande I), $2 (deux piastres) l'ocre ; dans la bande E,$l (une piastre) l'acre ; et les tenues de vente seront comme suit r Un dixiéme payable uu comptant, lors de J\u2019achat; et la balance, payable en neuf versements annuels égaux, avec intérêt au taux de six pour cent par année sur ce qui reste dO.G.Les terres affectées aux pré-emptions dans les différentes bandes seront vendues aux conditions et aux prix suivants : dans les bandes IBIS PHEKwuffimjb toiw«u;jer Advsrtfelug Jt«rcaa*(10 hrmx'M STRléKT), *\"\"**\u201c\u201c VKKHM^O t'>MllACli ||m|B vil Ali may be marte flJriit *til*'IVBfW.WillW o xmdmc CHEMIN DI FER Q.Mt Q, k 0 CTf A XO ÊMENT WÎÏËüRES.A PABTIK DE EKIU ItElM 2,< JI I.V 1880 1 es trains marcheront connue suit: .TRANSPORT 0FS MAUFS, MIRE A U de POSTE St .HYACINTHE Malle Mixte Express DKPAUT WATERLOO, î».Q HYACINTHE Hochelngaà Hull.: l.oo Arrive ii Hull10.30 Hull à Hocbolaga 1.00 Arrive à ilocliela.10.30 J.15 pin 113.40 pur 9.26 pin 2 DECEMBRE 1878 L MALLES.Ils suivront toutes les Cours du district Waterloo, 30 Septembre 1879.Fanais*\u2019 M.P.M.05 pm 12i30 pin 9.15 pm Montréal, l'Ouest, St.Hilaire et la & FRERE Hdchela.à Québec! 0.00 \u201c\t10.00 pm Arrive » Québec) 8.00am; 6.30 am Québec à Hoche lu.! 6.30 p m 9.30 pin Arrive il Ilocliela.! 8.00 a m 0.30 am Hoehelaga à St.Jérôme.Arrive il StJérôme St.Jéréine à Ho- chelagn.Arrive il Hochela.y 19\tSt.Hilaire et 1 9 00 rivièr.Chaïubly J 00\t}\tPon.l {\t,* ™ H\t90\tQuébec.10\t00 A\t00\tSt.Damase,St.Domi- nique, St.Pie.9 45 .\u2022 00\tSt.Hugues, S te, Ro- salie, St.Si Dion.9 45 00\tSt.Aimé, Jjt.Bernnbé St.Judos, St.Louis de Honsecours.9 45 11\t00\tLnprésentation, les .,\t;\tMardi, Jeudi et Sa-\t.« *> medi.il 30 Les Lettres enrégistrées doivent être déposées ati inofns 15 minutes avant la fermeture des malles.Le bureau de poste est ouvert au public de 8h A M »\\ 6 h P M, depuis le 1er Septembre au 1er Mai, et de 8h A M à 7 h PM, depuis le 1er Mai au 1er Septembre.E.L.R.COUI LLAKD-DKSl'KKS, 3.oo pm 9.25 pm MEDECINS-CNIRVRRIEIS 4.40 pm 5.30 p m Matériel Neuf et dans les damiers goûts, et de tout ce qui est nécessaire pour entreprendre l\u2019impression de Atelici est fourni Coin des rues Cascades k Mondor.ST.HYAOINTOK.Dr.G.H.Turcot Dr.J.E.Turcot Août 1880 (Trains locaux entre Hull et Aylmer) Les Trains laissent la Station du Mile-End sept minutes plus tard.fisr.o ngniliques Chars Palais sur tous les Trains Passagers, et élégants Chars Dortoirs sur les Trains de Nuit.Les Trains pour et d\u2019Ottawa se relieront avec les Trains pour et de Québec.LesTrains duDiraahche partent de Montréal et de Kuél»cc à 4 il P M Tous les Trains marchent d\u2019après l\u2019heure de M \u2022 n Créai.Bureau Génétal : 13, Carré de la Place d\u2019Ar mes.Bureau d**s Billets, 202, rue St.Jacques.13 Place d\u2019Armes, Montréal.Vis-à-vis l'Hôtel St Louis, Québec.L.A.SENEGAL, Surintendant-Général - L.S.ADAM NOTAIRE.Bureau : Rue Ste.Anne.M.Adam a ouvert un Bureau d\u2019Àgent Gô-néral et se chargera do toute affairo que l\u2019on \"\tcollection tel que voudra bien lui confier, vente d'immeubles, etc., etc.St.Hyacinthe, 6 Août 1874 LE DOCTEUR FRSDERIC-DESPARS médecin et chirurgien etc,.informe ses amis et le publie do St.Hyacinthe et des environs qu\u2019il vient d\u2019ouvrir dans lo Bloc Belhnmcur( prés de la pharmacie du Dr.__* _ .\u2022 * «« Maître dé Poste 12-78-nc-26 et autres ouvrages plus ou moins volumineux CHEMIN DE FER GA ND TRONC DK MONTltEAL A L\u2019EST il sera tenu compte de tous les paiements faits en sus et au-delà des prix indiqués.10.L\u2019ordre en conseil du 9 de novembre 1877 concernant les terres entièrement affectées au chemin de fer dans la province du Manitoba, ayant été annulé, toutes les personnes qui se sont établies de lionne foi sur les ditesjterres, en vertu du dit ordre «lu conseil, paieront en vertu de ces «lispositions pour les ternis pré-emptées, le prix fixé dans chacune des bandes.Lorsqu\u2019une personne aura pris doux quarts de section, en vertu de tel ordro du conseil, elle pourra garder en vertu de ces dispositions com me homestead^ le quart de section sur lequel elle se sera établie, et comme pré-emption, l'autre quart de section,\u2014que ce homestead et cotte préemption se trouvent, oui ou non, sur une section portant un numéro pair.Tous les argents payés par telle personne pour les terres qu\u2019elle en vertu du dit ordre du conseil 8t.Jaequc8,)rueSt.DeniB un bureau où il pourra être consulté à toutes heures du jour et de la nuit.Le Dr.ayant suivi un cours spécial pour l'étude des maladies des yeux et des oreilles, croit être en état de traiter convenablement ces affections.\tv Résidence privé© au-dessus do son office aussi CHEMIN DI -JONCTION m'iï m ut mnm k st DENTISTE.L.TRUDEAU, - - - Dentiste Rite Mondor, Porte Voisine de M.C.Ledoux.À l'honneur d'informer le public de St.Hyacin-the et des environs qu\u2019il vient d'ouvrir un Burs au en cette ville où il sera visible à toute hduro du jour.kÊT DENTIERS de toutes sorte» faits h demande St.Hyacinthe, 8 Mai, 1879.TABLEAU DES HEURES COMMENÇANT MARDI, LE JUILLET, 1880.P M F M P M.A M M -ÊfM.n Montréal.St.Lambert Bclceil.St.Hilaire.00 3 15 6 10 5 3 .35 G S 5514 OS EX PRE Mêlé Ml U.K Stations 19 00 4 13 7 -t nm'umm.De toute Grandeur.De toute Couleur.Avec Dorure ou plusieurs couleurs.Sur Papier Blanc ou de Couleur, ou sur Carte ou Carton.Stanbridge.Bedford.Mystic.V aruhaui.1/Ange Gardien Abbottsford \u2014 St.Pie.mini p isés, .______ .\t.vv.ov., seront portés mi crédit de sa pré-emption,quart de section, en vertu «le l'ordre du conseil mentionné, aum le privilège de le garder comme homestead et pourra prendre un autre «piart do section, comme pré-eiuption, fargent tléjà payé par lui, devant être porté au crédit «le telle préemption.11.Tontes les prises de possession de terres seront- soumises aux dispositions suivantes relatives au droit de passage «tu chemin «le fer du pacifique canadien ou «le n'importe quel autre chemin de fer decolonisation du gouvernement faisant sa jonction avec le dit chemin de fer : a.Si le chemin «le for traverse une terre oceu-péo comme homestead, le gouvernement aura le droit de passage libre de mémo qu\u2019il ponvra construire librement les stations là où elles seront jugées nécessaires.h.Lorsque le chemin de fer traversera this pré-emptions on des terres du chemin de fer, JACQUES FOURNIER IIÜIHSÏEH C.8.Ma g en ta} Comté de Rou ville M.Fournier étant bien connu dans tout 1© comté «le Rou vil le, so chargera do toute col lection qui lui sera envoyée, et de toute agence de journaux et autres.De bonnes garanties seront offertes à ceux qui l\u2019emploieront.Magenta, Août 1878.St.Joseph (St.llyao) 3.10 ;ro5 \\ 5.56 S to.R osa lie (T raver) 3t.Simou.St.TTligues.St.Giiiliaurno.P MiP M P M A M A M Mklk Express.i À.M.P.M.I_____________ .\tS.UO\t4.57, .\t8.40\t5.22 ( 9.05\t| .(0.10\t5.37 .\t9.45\t5.57 f 9.50\t(- - 22\t3t.Jo.sepl».(St.lTyaa) ( 1000\tG.05 31\tSt.Pic.10.40\tG.30\tQuébec 36\tAbbottsford.11.05\t6.47\tArthabaidca 12\tLAiigc-Gardiou.11.30\t7.07\tDanville.48\tFaniham.11.55\t7.251\tCoaticooko.57\tMystic.12.35\t7.50\tCompton.50i\tBedford.12.47\t7.58\tSherbrooke 62\tStanbridgc.1.00\tS.05\tRichmond.COXNEC T IONS :\t|\tActon.'1 rain No.1, Suiubridge avec rKxprc5s( Upton : A:, de Hoston, IVovidencc, Worcester, St.Liboire.Springfield, et villes de la Nouv.-Ang.; Britania Mi A Parnlmm avec l\u2019Express su^Je.Y.C.j Sto.Rosalie allant A Montréal.\t\u2018\tj SL Hy^aeint A 8t.Hyacinthe aveu l\u2019Express du GTR Ste.Madelc allant Montréal.\t1\tSt.Hilaire, A St.Guillaume avec l\u2019Express du S.E Bulœil .allant à Sard.à 10.00 a.iu.\t|\tSt.Lambert Train No, 2, à St.Guillaume avec le train Montréal.mêlé de Sorel.\t!\t?, *i ^1 St.ITyaciutlie avec le train mêlé de 27 Septe; Montréal et l\u2019Express pour Montréal, j _\u2014.\u2014r\u2014 D* L\u2019XST A MONTB1AL Stations St.Guillaumc St.liuirues.prises avant la dut© actuelle, le gouvernement pourra prendre possession de telle partie du dit terniln qui sera nécessaire pour les stations ou les sabionnières, et le propriétaire pourra seulement réclamer le prix par lui payé au gouvernement pour tel terrain à raison de tant de l\u2019acre.c.Si après la localisation finale dti chemin de fer à travors les terres non arpentées mais non prises à cette époque, il se trouve «jne quelque personue oceup>.|.,t- t^ ftk\u2022 e/a \u2022\u2022 #w ( \u2022 4M»\u2022 ' 0 m f\u2022 » A\u2014* St.HvBdnthc, 2 Octobre 1*80./f UMEUR\tRÉVOL U TI ON.Tout n\u2019est pas rose en Italie et les spoliateurs du Saint Siège qui trônent à Rome pourraient bien recevoir avant longtemps les châtiments qu\u2019ils méritent La (évolution fait son œu- .' .,» *\u201c\t* , *' vrc et les sociétés secrètes travaillent dans l\u2019ombre contre le trône de l\u2019Italie.Une dépêche de Rome, en date du 30 septembre, annonce que Oaribald i doit partit aujourd\u2019hui même pour Gènes-~on suspecte ses intentions et on parte de \u2022 mouvements rAroJtHîon-na ires.Le télégraphe ajoute que le gouvehièmeht italien a pris ue grandes précautions pour prévenir tout événement fâcheux.Çcs mauvaises nouvelles coïncidant avec la chute de M.de Freycinet en Francè, on ne peut pas dire que la situation soit bien rassurante, et la révolution trouve peut-être que le moment est arrivé de frapper un grand coup.LE PACIFIQUE CANADIEN Quoique le peuple du Canada ne connaisse point encore les conditions du contrat provisoire conclu entre Sir John McDonald et les capitalistes européens pour la construction de notre chemin de fer transcontinental j quoique le Parlement fédéral n\u2019ait point encore approuvé les arrangements, néanmoins la nouvelle seule émeut les étrangers et les force à jeter un regard vers nous.Ils comprennent toute l\u2019importance des démarches de notre premier ministre en Angleterre et combien la Confédération canadienne grandira aux yeux des autres nations, lorsqu\u2019elle possédera de l\u2019Atlantique au Pacifique la route la plus courte et la plus économique de l\u2019Amérique du Nord.Déjà les Américains qui sont hommes pratiques s\u2019apprêtent eux-mêmes à tirer partie du Pacifique canadien.L\u2019ouest des Etats-Unis comprend que la route la plus expéditive pour le transport de scs grains ne sera plus celle de New-York, mais bien le chemin de Montréal et de Québec, et nos entreprenants voisins demandent de prolonger leurs chemins de fer jusqu'au nôtre, afin d\u2019avoir un accès plus prompt à la mèr.Le Pioneer Press de St Paul déclare que la route naturclc vers l\u2019océan est une ligne traversant le Wisconsin et le Michigan pour rejoindre le Pacifique canadien au Sault Stc.Marie.D\u2019autres journaux américains préconisent la même idée, et demandent que les quatre grandes compagnies, la ligne d'Omaha, le Minnénpolis et St.Louis, le Manitoba road et le Northern Pacific, s'unissent entre elles et prennent des arrangements avec notre nouvelle compagnie pour donner aux provinces du nord-ouest une sortie à la mer par le Sault Ces symptômes ne doivent laisser dans l\u2019esprit des canadiens aucun doute sur l'importance de leur chemin du Pacique et les avantages qu'il possédera sur les voies ferrées des Etats-Unis.Réjouissons-nous à l\u2019avance de la sympathie et de la préférence de nos voisins dt l'ouest en faveur de notre chemin.M.Rë*ii Bénard, frère du conseiller dé yHe et soa associé, s\u2019oblige de cons treille qe réservoir au prix de $4251 avec une somme additionnelle, aif caii d'augmentation, de $10.00 par pied de profondeur sur la grandeur du réservoir, s\u2019il y a obligation de creuser dans le roc solide.La somme de $500 a été mise à la disposition du comité du feu pour construire le réservoir.Nous sommes de ceux qui voulons que la ville soit protégée contre l\u2019incendie et nous ne voudrions pas critiquer une dépense faite à propos.Cependant, dans le cas présent,beaucoup .de citoyens sc demandent si le conseil de ville a raison de faire une telle dépense.Tout le monde sait que la ville paie à la compagnie de Taqucduc une somme de $600 par année, à condition que cette compagnie fournisse l\u2019eau nécessaire à l\u2019extinction des incendies.L\u2019article 8 du réglement passé par la corporation en faveur de la compagnie stipule meme que chaque borne-fontaine devra pouvoir lancer1 un jet d\u2019eau de 60 pieds de hauteur.On sait que notre maison des pompes possède une grande longueur de boyaux et qu'én adaptant ceux-ci aux bornes-fontaines on peut atteindre le feu à une grande distance.Nous avons de plus notre pompe à vapeur et le conseil vient d\u2019ordonner de réparer nos pompes à bras.Avec l\u2019obligation de la part de la compagnie de l\u2019aqueduc de fournir la quantité d\u2019eau suffisante pour l\u2019extinction des incendies, on se demande pourquoi la corporation entreprend des travaux d\u2019excavation et désire creuser des réservoirs Les membres du conseil sont-ils convaincus que l\u2019aqueduc ne peut fournir la quantité d\u2019eau nécessaire, que le tuyau principal est d\u2019un diamètre trop petit pour permettre aux diverses bornes-fontaines de lancer un jet d\u2019eau de 60 pièds ?Alors ce serait à la compagnie h remplir scs obligations, et non à la ville à s\u2019imposer de nouveaux sacrifices.La somme de $600 n\u2019est pas donnée seulement pour permettre aux actionnaires de recevoir de plus gros dividendes, mais pour procurer à ceux qui payent cette taxe toute protection raisonnable contre les accidents du feu.Nous ignorons si le tuyau principal est d\u2019un diamètre insuffisant.Nous rentendons*affirmcr sérieusement, et la [corporation a un moyen facile de s\u2019en assurer.S\u2019il est trop étroit, la ville a un recours contre la compagnie; et s\u2019il est suffisant, la corporation n\u2019a pas besoin du réservoir qu\u2019on veut construire.Une preuve quelle n\u2019en a pas ressenti le besoin depuis 1876, c\u2019est qu\u2019elle possédait un reservoir sur la rue Cascades, près de la rue Ste.Marie, et elle l\u2019a laissé remplir par les uns et les autres.Il est possible que certains conseillers de ville seraient bien aise d\u2019allouer $425 et même audelà au frère d\u2019un de leurs collègues,qui sans doute partagerait dans les profits à titre d\u2019associé ; mais notre dette municipale est assez considérable pour ne pas l\u2019augmenter inutilement, surtout quand nous possédons un contrat qui nous permet d\u2019exiger l\u2019eau nécessaire, et que nous payons $600 pour l\u2019avoir.Nous soumettons la question à l\u2019examen des contribuables ; à eux de dire si nous avons raison de prêcher l\u2019économie.AFFAIRES MUNICIPALES.LES PUITS DU GAZ DE LA K! .\" VIÈIIE DU LOUP.ni qtfoh peu ignorer.ce «u on devait eurs milliers de Lés contribuables ne nous en voudront point *1 nous nous occupons des faits et gestes ,de nos édiles.Ceux-ci ne paraissant point/tenir à la trop grande publicité de leurs actions, il faut bien que la presse; comme une sentinelle vigilante^ soulève dè temps æoEttKaum tient à lu! A propos de et de & station ,9cy ériger au coût < piastres, le Cmrrur a fort heureusement élevé |a voix avant que l\u2019entreprise ne fut donnée, et on n\u2019entend phis parler de la dépense qu\u2019on voulait imposer,à la ville.Dans une dés dernières séances du wtf ouvrage qui coûtera environ $500,00 ; «rsat m réservoir en brique qui eoeétrtrit «Taprèr, la motion faite In, soit au coin des rues et Concorde, dans lé quartier jfa\tcoin des rues été.Marie ej Stc Marguerite dans le 'M' fin ¦ ' ' v\t' TAO&OK3X .h ,W 1; Expéritlice*\u2014Résulta ti merveilleux.Une grande richesse.(Du Canadien.) Mercredi lo 29, a gu lieu unooiplricuoo sux puits do gax 4 Louiscvillc [Itivière-du-l,oup en haut].C\u2019est M.l\u2019abbé Lu-flamme, profetweur àl'Cnivcnité La val,qui a fait cctto expérience.Il était accompagné de M.Kr.Gagnon, Secrétaire du dé- Krtcmcnt des Travaux publies, et de M.rrile Paquet assistaient à l'expérience : M.l\u2019abbé Foreier, M.Ed.Caron, M.P.M.lo Dr Dame, If.Mineau, agent du cho* min de fer du nord, M.Arthur Gagnon, secrétaire do l'Assurance Royale canadienne de Montréal, et an grand nombre de.personnes marquantes de Is paroisse.L'expérience a prouvé que les pnits de lu Rivière du Lou^ in dégagent une quantité ae ns d'éclairage (car) do bonne qualité.On très considérable bure d\u2019hydrogène) de bonne qualité, affirme que ces puits sont pratiquement inépuisable*, et qu'ils fournissent asset de gss pour éelairer et chtnflbr Montréal et t|aéb»c et alimenter tontes les fabrique* du .J \u201c plusieurs de ces puits dans lescn-.\ty iron s du village ; le principal se trouve à sept arpenta de la gare do chemin de fer.Dans le champ où se trouvent ces pnits, il y s des fissures dans la terre d'où le gss s'échappe.En y appliquant une lumière, la flammé s\u2019élance à nue hauteur de trois ou quatre pieds.Les expérimentann ont rempli plusieurs » de gas, ear la pression est très forte.M.Laflamme a taanspasté an de «a aaea à Québec ; nn autan a été envoyé ches M.le eu ré de Loniasville où l'on sest éclairé an gu, Lee anciens disent que ees pnits à gu existant depuis teaçaÛBMéaoruI ; on les Ions apprenons qu\u2019uau compagnie doit forjmt immédiatement mm exploiter CORRESPONDANCE.NOTES DE VOYAGE.Ms U Rédacteur, 0 Lundi, 30 Août, cinq convoi* spéciaux eotratnafenl vers Lourdes le* pèlerins bretons et vendéens, tu milieu desquels j\u2019avais l'insigno privilège de prendre place.Ils étaient au nombre de 4,000 environ et représentaient les diverses classes et conditions de la société, depuis le prioeode l\u2019Eglise jusqu\u2019au simple fidèle, depuis le descendant des pins nobles familles jusqu'à l'humble paysan.Légistes, financiers, hommes politiques, industriels, cultiva tours, riches, pauvres, jeunes et vieux,sains et infirmes, tous étaient confondus dans une même pensée : aller vénérer Marie* Immaculée au pied de* la grotte consacrée par scs apparitions, y demander des grâces particulières, y retremper leur foi, leur amour do Dieu et de la patrie.Dans mon compartiment se trouvaient deux confrères du barreau de Nantes, le rédacteur en chef d'un journal royaliste, deux bons curés de campagne, un banquier et trois nantaises aussi aimables que distinguées.Ce fut gr/îee â l'obligeanco.d'un des organisateurs du pélérinage que j\u2019eus la faveur de voyagor on si agréable et si précieuse compagnie.Les heures qui s\u2019écoulaient entre chaque exeréiso religieux, furent consacrées à des conversations do plus en plus intimes, sur la France, ses malheurs, ses espérances ; sur le Canada, sur les Cantons de l'Est et l\u2019auvre de colonisation que notre race y accomplit; sur le passé et l\u2019avenir de notre nationalité dans lamérique du Nord.La distance de Nantes à ' ourdes est do deux cents lieues.Partis do la gare du chemin de fer d'Orléans i\\ 9 heures a.m., nous traversâmes la Loire pour tomber dans les campagnes do cette pieuse, noble ètglorieuso Vendée, où tantôt une croix, tantôt une pierre rustique, tantôt un buisson marquent la tombe de quelque héros.Après avoir salué nu passage les ruines du vieux château dans '\t\u2018 vécut le vaillant connétable Olivier do Clisson, le port et les murs de La Rochelle i\\ jamais célèbres par le siège qu\u2019ils subirent sous les guerres de la Réforme, Rochefort, Bordeaux et une multitude de villes et villages à travers lesquels nous reçûmes des marques do sympathies, d'indifférence ou de mépris suivant l'esprit dominant de chaque localité, nous arrivâmes, le 31 au matin, à Tarifes siège de l\u2019évêché dont dépend la paroisse de Lourdes.Vingt minutes fliront accordées aux pèlerins pour déjeuner et puis notre convoi prit, à la suite de ses quatre prédécesseurs, la ligne allant :1e Tarbes à Bayonne,ligne qu'on a fait dévier et passer sur lo pied des l\u2019yrennécs exprès pour accommoder les pélérinngcs à Lourdes.Bientôt, nou** sommes en vue de cotte pittoresque chaîne de montagne-» qui sert de frontière entre I'Kspagne et la France, nous en admirons les riches vallons garnis de troupeaux, les pics élancés jusqu'aux nués et.dont les sommets sont couverts de neiges éternelles.Le but du voyage approche ; tout le monde se recueille et des chants sacrés sont entonnés dans tous les wagons, pendant (pie le mécanicien lâche la vapeur iV \u2018 *\t* s pour nous faire gravir la rampe ardue conduisant au niveau de la vallée du Gave.Enfin le convoi s\u2019arrête et lo cri de 11 lourdes ! Lourdes !\u201d est prononcé à chaque portière.(Je nom si doux, si cher â tous, ce nom résumant les aspirations unanimes des occurs, produit un effet magique et, au milieu d'un sentiment général de bonheur et d'enthousiasme, chacun oublie les fatigues d\u2019un trajet non interrompu de 24 heures, accompli principalement nous le soleil brft lant et la chaleur suffocante du Midi, en respirant sans cease un air imprégné de pousHière et de fumée.Grâce i\\ une admirable organisation, Lourdes possède les moyens de loger et nourrir très convenablement les armées de pèlerins qui y arrivent chaque jour durant la belle saison En quelques instants nous étions installés, réconfortés et prêts i\\ nous acheminer vers la grotte qui se trouve \\ un mille au moins ac la gare.Avant les apparitions de 1858 cette ville, qui attire aujourd'hui l\u2019attention et les visiteurs du monde entier, n\u2019avait aucune importance, perdue qu'elle était au sein des montagnes, dans une contrée pauvre et ignorée du oommeroo.Elle est construite autour d\u2019uno émioence sur laquelle s\u2019élève un ancien château-fort, qui servit il l'époque des invasions musulmanes.La potito rivière le Gave, qui a sa source première dans les glaciers des Prycnnécs, descend k Lourdes en suivant une vallée étroite et bordée de collines escarpées.Arrivé au bas du château-fort, son cours, arrêté par uno digue, fait mouvoir des moulins, et puis, prenant une direction Ouest, il contourne k sa gauche une colline reposant sur une niasse de roe vif connue autrefois sous le nom de roche Massabielle.C\u2019est dans ce roc que s\u2019est formée, k une époque indéterminée, la grotte d\u2019où coule maintenant la source miraculeuse.Au-dessus de cette grotte, et dans le même rocher, se trouve une an-franc tuosi té dans laquelle la Ste.Vierge fit sos dix huit apparitions A Bernadette Soubirous.Au moyen de travaux considérables on a reculé le lit du Oave vers le nord de façon à laisser une place spacieuse qui permet aux pèlerins de se réunir, pour les différents exercises de dévotion, aux ieds de la statue de Marie placée dans l'anfractuosité que je viens de mentiooner.La grotte, dont l\u2019entrée est fermée d\u2019un grille, contient uu autel où H se dit des messes chaque jour et souvent sans interruption depuis l\u2019aurore jusqu\u2019à midi.Le foods de la grotte, la voûte et les abordâ sont littéralement couverts do béouillcs et autres ex voie rappelant les guérisons obtenues.L'eau de la apures, qui jaillit pour la première fois à la neuvième apparition le 25 Février 1858, est détournée dàos un conduit garai de robinets auquel* la foule ue cessent de puiser.Pas un pèlerin ne va IA sans consommer une grande quantité de cette eau, qui est excellente, et sans en apporter pour aa famille.C\u2019est la première eau réoilemeut pure et limpide que j'ai bue depuis mon départ des Cantons de l'Est : je me croyais parfois à Notre- F \u2022\t.»\t>«\tr \u2022».\u2022 \u2022\t» i \u2022\t.\t.Datne-des-Rcis éui, du veste, a pins d'en point de regsemUanae avec Lourdes.L'eau qui n'c.st pas soutirée par les robinets te tomber dans des piscines, où sont plongés les nr.ilados.Au dessus du rocher et dan* lo flanc presque perpendiculaire de la eolliue s'élève une superbe basilique en pierre de taille, fruit de souscriptions recueillies par les Religieux, qui sont préposés k la direction du pèlerinage.Les décorations intérieures de cette église sont d\u2019uno richesse admirable : un ostensoir, donné par un Princo en reconnaissance d'une grfioo reçue, représente k lui seul une valeur de 8100.000 et pèse 32 livres d\u2019or et do diamants.Los principales ville d\u2019Europe y ont envoyé quelques statues ou bannières.J\u2019ai été particulièrement heureux et fier de contempler k la vouto une magnifique bannièro sur laquelle on lit : Canada, Notre-Dum&de Montréal.Pur un sentier, décrivant un Maria dans lo versaut de la colline à droite de la basilique, on arrive à un crucifix colossal planté sur le sommet.Le tableau qui, de cet endroit, se déroule sous les regards, est d'une beauté indescriptible.Lo spectateur voit maintenant k ses pieds cette basilique qui, vue de la grotte, paraît ai haute et lancé si loio dans les airs sa flèche couronnée d'or.Sur la rive opposée s\u2019élèvent trois monastères faisant face au sanctuaire de Mûrie et en dominent l\u2019entrée, comme trois forteresses chargées d\u2019en éloigner la tiédeur, l'indifférence et de suppléer par dea vœux constants k l'abacn-cc passagère de pèlerins.Le chemin qui conduit de Lourdes A fa grotte présente une respectueuse, mais constante activité.A i liaque heure du jour arrivent de nouveaux groupes avec bannières, insignes, costumes et clients particuliers : ils viennent remplacer, auprès do la Madone, ceux pour qui l\u2019heure du départ a sonné.L\u2019œil ne saurait se lasser du spectacle offert pur ce mouvement continuel dans lequel on voit défiler tour k tour cos nobles et dévoués bataillons do croyants.Si des profondeurs do la vallée du Gave on lève la vue vers les PyTonnées, on s\u2019aperçoit quo la col lino qui repose sur la rooho Massa-biolle, n\u2019est elle-même que la Use d\u2019une succession de monts entassés les uns sur les autres et dont les derniers se confondent avec des régions si élevées quo l\u2019homme n\u2019a jamais pu les atteindre de ses pas, ni de ses regards.(Je sont comme les dégrée d\u2019une voie mystérieuse reliant au ciel ce point privilégié de notre globe, où la reine des anges se plaît manifester son amour aux humains.En arrivant il la grotte nous trouvâmes la place Occupée pur un pèlerinage do Perfigan.Un prêtre monté dans une chaire, les mains tendues vers Marie d\u2019une manière suppliante, récitait le chapelet avec une onction capable d\u2019enflammer les cœurs les plus froids ; la foule agenouillée sur le pavé, levant également les mains ;Y l'exemple do son chef, répondait avec tout l\u2019entrain et.le feu qui caractérisent* les habitants du Midi.Je n\u2019ai jamais vu prier avec autant d\u2019ardeur et de foi.Vint le tour des Nantais qui saluèrent la grotte d\u2019un cantique composé pour la circonstance et dont lo refrain suivant fut mille fois répété par l\u2019écho des montagnes durant notre séjour i\\ Lourdes.O Marie, ô Mère chérie, O ardu nu cœur des Bretons la fol des anciens [jours, Kntends du liant du ciel le cri de la patrie : Catholiques et Bretons toujours : Kntends du haut du ciel le cri do la patrie : Catholiques et Bretons toujours Catholiques et Bretons toujours.Les Vendéens.succédèrent par leur chant particulier qui, comme celui des Bretons, peint bien la foi vive dont restent animés ces bonnes populations de l\u2019Ouest de la France en dépit do la propagande vol ta rictinc : Non, non 1 chcx nous, mémo aux siècle où nous [sommes, Les coiurs virils sont fiers d\u2019étro chrétiens ; Bien pour sa cause aura des hommes Tant que vivront des Vendéens I Tîn Ave Marie Stella chanté par toutes les voix réunies, avec un enthousiasme indéfinissable, fut suivi d'un salut solennel à la basilique qui termina les exercises du premier jour.Le lendemain, mercredi 1er septembre, eut lieu la communion générale a l\u2019autel de la grotte.Ce qu\u2019il y a de plus touchant dan* cette cérémonie, e\u2019eat de voir approcher de la grille cette multitude de malades et d'infirmes qui affluent de partout ver* le sanctuaire de la consolatrice des affligés.Les uns sont conduits sur des litière*, d\u2019autre* sont traî.iés sur de* petites voitures, les autres marchent avec des béquilles.Une jeune fille mène par la main eon père aveugle, une mère porte sur son sein un fils adulte dont les jambes sont paralysées, deux sœurs dévouée* suspendent iY leur* bras un pauvre pulmonaire dont les jours sont compté*.Toutes les misères, les souffrances et le* difformité* de notre nature déchue y apparaissent successivement pour manger le pain des forts et implorer le* secours de celle qu'on a jamais invoquée en vain, t \u2022Nous fûmes témoins de guérisons subites et vraiment extraordinaires.J'ai moi-même eausé longuement avec deux personnes guéries de maladies déclarées incurables par ion hommes de l'art.Il ne m\u2019appartient pas de décider s\u2019il y a eu miracle; d\u2019autres ont reçu ectte mission.Mais il est tout de même bien A plaindre oelni qui ne veut voir que des causes naturelles k ces faits prodigieux.Il suffit d'aller A Lourdes pour constater qu'une influence céleste y préside.Scs fêtes ont un caractère, un langage, une éloquence qui ne sont pas d\u2019ici-kas.Au milieu de ces foules absorbées dans ia prière, de ce* chanta sacrés,de ces pieuees processions, de ce concours de croyants accourus de tou* pays, de ces pa ronamas sublimes, de ejt air saturé de foi et de dévotion, l\u2019âme est saisie, transportée malgré elle ver* un monde supérieur.Vu parisien libre penseur me prédit que je reviendrai* de Lourdes bien désabusé et U ajoutait quo de fait il n'y a plus en Franco qne les imbéciles oui croient aux miracles Je vais lui déeliarer A mon retour A Pari* qne je me range carrément, et plus* qne jamais, avec ceux qui croient, malgré l'épithète peu flatteuse qu'il leur a désignée.\u2018\t.Le eouromenieuti de ootfé péwri w une procession aux flambeaux depuis la grotte jusqu\u2019à \u2022* statue de Mairie Jmuia-eulée placée sûr une esplanade dans la vallée dû Oave.A heures du soir les Kinds régiments de pèlerins présents k urdes, le* Adèle* de cette paroisse et uno multitude d\u2019étrangers venus privemont Je .v.P*' l'Espagne et d\u2019autres parties du monde, ho réunissaient, cierges allumés, sur la place en face de la roche Massabielle.Au signal do la marche, donné par les olochcs sonnant à grande folécf commença le mouvement de cctto myriade de lumières.La procession débuta par monter la colline jusqu'à la hauteur do la basilique en suivant le sentier on forme do Maria et pendant noc heure que dura le défilé on vit aiosi le nom de Marie décrit en lettres d\u2019or par eè trait ambulant.Après avoir salué le portrait de Pic IX, gravé en mosaïque *ur le portrait illuminé de la basilique, 1cm pèlerin* descendirent sur l'esplanade pour s\u2019enrouler autour de la statue que j\u2019ai indiquée.La fête do la procession était rendue à cette destination au inomont où les dernier* flambeaux quittaient k peine la grotte.Ce courant non interrompu de lumières scintillantes, occupant une distance do trois milles et passant tantôt sur une éminence, tantôt sur le bord de l\u2019onde du ruisseau, tantôt h travers une touffe d\u2019ar bres, décrivant les courbes les plus originales parmi les pelouses et les corbeille* do fleur, présentait un tableau féerique et r:i-vissaut.Un sermon donné par Mgr.l'évêque do Lucon et un cantique d\u2019adieu iY Marie terminèrent ia démonstration.Le départ était fixé pour le lendemain après-midi, j\u2019employai la matinée k visiter les lieux où naquit Bernadette et la maison qu\u2019elle occupait au moment des apparitions.»Ses frère* et sœurs en ont encore la possession.Je tenais.A saluer le toit qui abrita la naissance de cette humble bergère dont les paroles ont remué le monde entier, de cette nouvelle Jeanne d\u2019Aro dont l\u2019étendard est peut-être appelé à délivrer la France du joug de l\u2019impiété.Plusieurs pélérinages arrivèrent encore durant la journée du 2 Septembre.Le moment du départ était arrivé pour nous.A quatre heures p.m., nous allions devant la grotte faire un dernier adieu k cette montagne sacrée qu\u2019on ue quitte qu\u2019à regret.A cinq heures nous étions eu route pour \\e< rives delà Loire, on'nous arrivions hier vers G heures du soir après un voyage des plus heureux, voyage rempli d\u2019émotions précieuses que je n'oublirai jamais.J.A.CnrcoYNK.Nantes, 4 septembre 1880.porgerons I Assortiment rie fer lopins complet, Acier 11\\ Ilnce.»\\ Lisse et à ressort, Clou* i\\ cheval, Fers faits, Rapes, Borax, Unir* bon de première qualité.Le tout i\\ bas prix ; chez.RAYMOND .J* FRERE.Le soussigné est heureux d\u2019annoncer qu\u2019il vient d\u2019ajouter j\\ son magasin une boutique do tailleur de première classe, sous la direction de MM.Brin et fils, qui apporteront aux commandes une at tent on toute particulière.EUSEBE MORIN.M.FRECHETTE ET L%OPINION PUBLIQUE.- Le So r cl loi* consacre un article remarquable à M.Fréchette.Nous extrayons de cet écrit le passage suivant: Avant de terminer cos quelques remarques, nous aimerions à poser une question à maître Rapin (M.Fréchette).Dans sa dernière chronique, parlant de la naissance de l\u2019héritière au trône de l\u2019Espagne, il dit : \u201c Le clergé espagnol a, paraît-il, salué avec joie la naissance de cette héritière au trône de Sa Majesté catholique.Mais que devient donc le droit de don Carlos pendant ce tomps-là?Car enfin je me souviens\u2014et il n\u2019y a pas très longtemps de cela\u2014du toile général que soulevait dans notro sainte presse cléricale, la moindre allusion désobligeante à ce prétendant archi-légitimc appelé à faire refleurir les beaux jours de l'inquisition, et qui avait juré de faire le bonheur d j ses sujets en les en voyant au paradis par lo chemin le plus court.\" \u201c Il paraît que lo droit divin, c\u2019est comme le ciel de Tartufe.Il n\u2019est p*s incompatible avec le* accommodements P Les italiques sont de nous.Laissons de côté les épi gram me* si sipiritueUfN de Fréchette sur lo droit divin et l'allusion à la sainte presse cléricale, et venons immédiatement à la question que nous voulons lui poser.Que M.Fréchette, en dehors de la versification soit un ignorant de premier ordre,c'est ce que tous ceux qui le connaissent admettent.Et il fournit ici une preuve manifeste.Il parle des lettux jours de i inquisition sur un Ion qni démontre immédiatement que pour lui les inquisiteurs ne sont que des bourreaux.Eh ! bien, nous demanderons au lauréat.Int.Ce que c\u2019est que T Inquisition ; 2nt.Par qui et à l\u2019instigation de qui a-t-elle été instituée; 3nt.Quels étaient son but, ses fonctions ; 4nt.Que doit-on entendre par aùoila ftt\t' .\t.M, Fréchette arrive de Fiance, il a été couronnné pur l\u2019Académie française, il est républicain et il sc croit tout permis désormais.Il peut sc détromper.S\u2019il veut accuser le tribunal de l\u2019Inquisition à l\u2019instar de ses ° frères et amis \" de France, nous sommes prêt à lui prouver sou ignorance.JJJLa morale do tout ceci, c\u2019est que les libéraux du Canada sont semblable* aux libéraux de la France et qu'ils mentent et qu\u2019ils sont de* hypocrite* en prétendant le contraire.PoelMl\tl PotlM ! 11 CHEZ RAYMOND ET FRERE.Poeles à Fournaux do 2) et 3 pieds.Poêles \\ cuisine en grande variété.Vieills fonte prise en échange.' NapierciUc\u2014Le nom du bureau de poste de Lapîgeonoière est changé en celai de Saint Michel de Napierrillo.ACTH ALITÉS.Mardi prochain S hni.,A.M ,il mita chanté dan* la cathédrale un service solennel pour le repos de l\u2019Ame de feujMgr.Prince,prom 1er Kvé-que de St Hyacinthe.Ce servioe sera chanté à l'occasion de la translation de* reste* mortel* du Vénérable Défunt, de l'ancienne à la nouvelle cathédrale.Noue» Ils Religieuses.\u2014 Lu paroisse de Ste.Brigkkï d'Iberville est maintenant en jouissance d\u2019une église eonsaorée.Murdi dernier, 28 septombfe, Mgr.; l'Evêque de St.Hyacinthe,.entouré d\u2019uu grand nombre de Prêtres, accomplissait^ cotte imposante cérémonie, à laquelle assistaient les trois quart* des paroissiens, heureux de recevoir en ce beau jour la récompense de leur* généreux sacrifices, et de pouvoir so rendre le témoignage qu\u2019ils jouissent maintenant d\u2019un établissement religieux complet sons tout-rapport.- Getto fonction sacrée si impressionnante coïncidait avec la clôture d\u2019uno retmi to de huit jours ;prçohé par Je Reed.Père Lecomte, t)blat, en vue do l\u2019établissement de la tempérance dans celte paroisse.Le succès du zélé Missionnaire a été complet, et.les désir* du digne Curé do la paroisse ont été réalisés ; car la grande majorité des paroi-sien* s'est enrôlée sous la bannière do la tempérance et tout fait espérer que bientôt la paroisse entière marchera sous ce drapeau si glorieux.Mercredi, 29 Septernbre, a eu lieu lu bénédiction do l\u2019OuvroirSte.tienivève.ot de * r ¦ % » la Chapelle do cette institution, dédiée à St.Joseph.Ce ttc cérémonie a été présidée par Mgr.l\u2019Evêque de St.Hyacinthe, as^Lté de MAI.les Chanoines Beauregard et Bernard.Les pauvres de notre ville doivent se réjouir do cet événement, car c'est pour eux surtout qne nos dévouées Scours Grises ont tenue ;Y mettre cette œuvre sur un plus grand pied*, en construisant.pour faire place à l\u2019ancienne insuffisante et vieille, une maison en brique k trois étages, do 80 pied* de long, sur 30 de large, avec des mansardes.C\u2019est de cette maison, située au centre de la ville, que rayonnent les Sœurs chargées de visiter journellement les pauvres et les malade* iY domicile, et de leur donner les soins dont ils ont besoin.C\u2019est aussi là que les femmes de journée trouvent de l\u2019ouvrage, quand elles n\u2019en ont pas ai Henry,et qu\u2019elle* reçoivent w c rémunération pour le travail qu'elles y ont fait, en sus de leur nourriture et du celle de leurs petits enfants qu elles y amènent avec elles.Depuis vingt ans que cette œuvre existe) on ne saurait calculer la somme de bien qu\u2019elle a opéré, et le nombre do nécessiteux qu\u2019elle a soulagés de ses ressources et des aumônes (pic les âmes charitable* aiment ;Y lui confier.Cotte œuvre prouir.it nn nouvel essort, étendra davantage sa sphère d\u2019action, ut sera la providence d\u2019un grand nombre du malheureux; c\u2019est ce dont non* avons besoin, car dans nô'ro ville les pauvres ne manquent pas.Il est donc de notre devoir de favoriser cette institution dans la mesure de nos ressources, afin d'avoir une part aux mérites de ces anges de la charité, qui pourvoient aux besoins des membres souffrants de Notre Seigneur avec uno si tendre sollicitude.\u2022\t>\t.\u2022 i\t\u2022:» \u2022\tr \u2022\t.A *\u2022*g Jl \u2022\u2022 H(\tf\t_\tJ \u2022\t*\tJ\t\u2022 Rtronet 'Une dépêche télégraphique aux journaux de Québec annonce que l\u2019ïion.Laogevin sera crue baronet au retour du gouverneur-général ;Y Ottawa.Diver \u2014Jeudi soir une trentaine de convives sc réunissaient :Y l\u2019hotcl Larivéc en cette ville autour d\u2019une table somptueusement, servie.A l\u2019occasion du prochain mariage de M.J.R.Foster, surintendant du chemin de fur de jonction du 8t.Laurent et du lac Champlain, ses amis voulurent lui donner une preuve du l\u2019estime dont il jouit parmi la population de St.Hyacinthe en lui offrant un banquet.Le diner fut présidé par le Maire de la ville, ayant iY sa droite M.Foster et le colonel Doherty,et.:Y sa gauche l\u2019Hon.de La Brnôrc et M.Tellicr, M.P.M.Victor Sicotto agissait comme vice-président ayant à scs cotés MM.Eusèbe Morin, marchand, Desmarais, et St.Jacques, avocats, Du rocher, caissier do banque, Morin, notaire, Chalifoux, Dwatno et autres.Sur la table on remarquait deux superbes vases pour fleurs, qni ont obtenu le prix k l\u2019exposition de Montréal.C\u2019était nn cadeau do noces offert à M.Foster par ses amis de St.Hyacinthe.La santé de M.Foster fut bue avec enthousiasme, et MM.Doherty, Tellier, Si-cottc, Desmarais, Deniers, Claptn', de La Bruère firent dos discours approprié* à la circonstance, en réponse aux santés qui furent proposées aux Dames, à la presse, au commerce aux professions- libérales.u Ce fut une charmante soirée, et 5L Foster en unissant sa destinée à celle qui bientôt sera sa femme emporte avec lui les souhait* de bonheur de ses nombreux amis.Ouverture de h Cour de Cirant\u2014Le terme de la Cour de Circuit a été ouvert hier, le 1er Octobre, au Palais de Justice de cette ville, song la présidence de l\u2019Hon.Juge Sicotto.Tout le barreau de St.Hyacinthe, en grando tenue, assistait à ectte ouverture,et en outre dii décorum qui contribue toujours ici largement, à la solennité de ces genres do démonstrations, il y avait bien aussi l\u2019air tout riant et coquet de la sallo d\u2019audience qui vient d\u2019être restaurée à neuf par les soins de notre digne Shérif.Il était grand temps d\u2019ailleurs que cette amélioration fut accompli ; ectte salle, en effet, vaste et bien disposée avait un certain air maussade et pénible, sous ses muraille* enfumées et toutes noircies, qui étaient loin d'njouterde la gaieté à la position du pauvre accusé ou de I\u2019aecusant «m veine d\u2019être condamnés.\t* Au moins, dan* une salle bien blanche et coquette, on peut, ce semble, recevoir la mauvaise fortune plus gaiement\u2019 ; Aussi, l'honorablo Juge a\u2019est il fait l\u2019interprète (le tous le* sentiments, lorsqu'à-près avoir promené un regard réjoui et satisfait sur tonte la salle il félicita et remercia notre digne shérif sous l\u2019inspiration et la direction de qui le* travaux so sont accomplis, et le /gouvernement qui a bien voulu payer l\u2019ouvrage accompli.Tous deux ont Wen mérité en nette occasion.\t\\\t/ n v r 6677 95 761 C62B PUBLIC Hyacinthe, P.Q., pour manufacturer et Vendre i J'avertis aussi le publie par la présente que ceux licence «le nia part, exponent les propriétaire* aux temps 1,4*'.; \u2022 *î.«î>; ::>iSr>«.ïv' 35S* \" \" COÜBBIÏK DK 8T HYACINTHE\u2014 2 OCTORBE 1880 o\u2022 5 d\u2019OCTOBRE pensionnaire* ntrent hi veille ROUSSE Sec.U.I 2 Septembre 1880 -;- - - : '\t.\".s\t*\t'\t/\t:\t¦ *\t'\t\u2019\t\"\t\u2022\t\" pour une ' viilcur (lc\u2018 S\u201810,000 a 815,000, i\\ part du beurre, dri froumge, du/foin et des autres produit* agricoles.Il se fait ici un commerça cqnaidérablc sur le bétail ; il ne se pîtPHCj/ j^s{ dç'i scmtunL'' |o|nV que nuis voyions passer dos troupeaux de bestiaux que l'on conduit nu marché de Montréal, ct'sî d Otis' aviénrf !la rtavigiitîoW 'sur* 1* Vatims ka uno.grande partie de ces animaux se-raeint d^fibspdrtiftsYrfp cotiéJ voie.* [je yàpeur'Sorel qqi ,vl>yag«iait oe pVir.-tetnps do lu ville de Sorel d lu paroisse ïa-mtiska avait toujours do* bons \u2019oliargétueiilH quoiqu\u2019il ne parcourût nu'uno petite partie de notre rivière, et il iryAt pas d'exagéra- tion j\\ dire que les bateaux A vapeur qui voyageraient t.Hyacinthe, elle n deux riiuj-bone* aux pattes de derrière.Elle était attelée sur mi buggy léger, le* ressorts Htir le long, attelage blanc un peu vieux.11 y avait uneclmppede laine dans la voiture.Le tout eqt disparu entre midi et quatre heure» de l'après-midi.Celui «pii en informera le Houssigné ou le chef de police de eette ville sera génércUHeinent récompensé.1)1.ACE BLANCHARD, 8t.Danmse.20 Septembre 1880.\u20143f \ti»\t'J* '.***'*\u2022\u2019 ftÿ\t!*vK*'\t \t\t\t A la place de L.N.Lussier, BATISSE PA Ci NUE LO.CHAUSSURE*,' JVtf.MARCHANDISES SECHES, HARDES FAITES, Le tout sera vendu à 20 pour cent plus bas que le prix en gros.CHEVAL VOLE ! !! par la ville, et.n a pu ].CF «5l(Cti< II?dit club Cartier -, Montreal ! ^r0 ™i'ris 'luV* l\u2019»ido t,c dm,x\tél6~ t nt doonà le îésultat suivant :\tj pnantf».\t.\t.(!.A.Prévost.: voent présid.'nt,.\t!,\t29-Un journal annonce que J.It.S.Biron, avocat., vicc-prévident.!1,; 1\t» non\u2018?\u201cs1 1\tM'eltael Corr'- ba |Nap.Champagne.J-b li.D., tré- i ^n\u2019 l!e1N^v ' coadjuteur de 1 arclie-KOrjc,.\t! vef)uo de Now-iork, avec droit de sueues* \u2019 51.J.E.Chaunon.E.E.D.secrétaire, f «°!1' f.1 le ti,'v ^'archevêque m pnrtlbu* tnM'hum.Lcttc n\u2019dnii'nation donne heau- Dnn» la nuit du 5 courant, lin ch val couleur enfl} jaumUre, crinière et queue blanches, ferre des quatre patte», hauteur environ l pied* 11 pouce* fut volé dans la paroisse jurotff tuoppurlé^ et nraièiuruive v a\ttt (4ei diction ntUe #t distincte; chantres 1rs trouveut très-utiles.La toox, nntiMR, CATHAnnx ou maux de gorge exigent nne attention,Immédiate.8i vous les négligea il* ko changent en maladie de poumons incurable.Le» Pastilles bronchiques de Brown, sont un remède prcsqp\u2019infaiUiliio contre enx.Il y a des imitatiomrofferte» én vente qui sont le plus souvent dangereux, r Le* véri-hlcs pastilles bronchiqucê de' Brmrri sont vendues »n boité.\t- j- q r ; If; jftq\t\"\t« ' il\tn\tu\til j,, J4\tn\tn TagenGe de montmagny.nttaNo.i 50,-Itrrièf» Nm>^20 toHicn car rcliun weekly In ih« II.H., InileiiniHienl .In poUUrâ nil t ht: new a» cor reri inArkctrenoru.Alx coiniilctrd alorlet In «f nry I nus.A fivor-ir family pn|ier.Nwn«t 111 roula (Mirer) *t J now wml «t H until \u2022n.I.IHHi.Kleven trial BUlwcrlntiofiA for H.IttKiilar |»r|rw I* n.a vear.Adilrrm i»r F.I.swaiin, Fuhllnlior Wrcklr new^Chlrniu, III* CO, Riv.St .Joan Il est inutile de ns et Liqueurs, parler de nos Ces Marchandises ayant etc achetées avant la hausse seront vendues à quinze t)our cent meilleur marché que n importe ou.On trouvera aussi à la meme place UN STOCK bien assorti de Met- ooi*iois etc., t>our Pcddlars et Marchand* de Cam-bagne.Notre renommée est (ouïe fait* 11 canton Afdilmrtoii et Mont- tnitiy,\t10\t\u201c AGENCE PE GRANVILLE.Limite canton Fui fie baud\t151 11 LacTéiiilHcOimtaNo.lJCut, lcrrng30 «\u2022\t11\tlt\t2,\t\u201c\t22J 11 ,f \"\t3,\t30 j m\tu\t«.\tt||\ti« u\tu\tn\tr,f\tn\t40 n\tu\tu\tu,\t\u201c\t30 Limite canton Ciibano,\t)0 \u2022\u2022\t°\trackington, Nord-Eut, 38} \u201c\t\u201c\t\u2022« sud-OuiïHt, ai| l.c It^nvile Milnilliblc o>l i«» Nous importons nos Vins directement, et nous sommes cer tains de leur dualité.r GRAND SriOinc DANOIS.Vieux renuxle Aileiiouid, com|»OHé île régè-Uiu ili»|KBdicUx.Guérison certaine! flca Débilités Nerveuses, Faiblesses et Ica misères causées par les Excès.Pamphlet, envoyé gratin décrivant ces maladies.HAILSCN est vendu per tous les Pharmaciens $2 >» boite, ou envoyé par la poste par A.DkLA PORTE, Chimiste, agent pour le Canada, 346 Church Ht., Un atelier de photographie situé sur la place du Marché A LOUER bon marché.Cet atelier est le meilleur de la ville.BIERE! BIERE! Toronto 11\t«\t\u2022«\tNml-Ouent, 25.\t\u201c \u201c\t\u201c\tHütsford,\tNord-Est, 38\t\u201c \u2022*\t«\t\u201c\tSud-Ouest, 33\t\u201c AGENCE DK IUM0U8KI.Limite LaoTéinlscouatafNo.l, 2e rang, 51 in.c Nous sommes Agents pour les meilleures Brasseries du Canada, et nous de moi Le bureau do M.Brûlant était en effet décoré avec uno richcHHO do mauvais goût qui avait ébloui l'ancien douanier, mais qui ne produisit aucun effet sur Monique.Monique ne vit qu\u2019utio chose, Fooil noir inquiet et fuyant qui sc fixait sur eux du fond d'un grand fauteuil placé devant un avons toujours un Stock considérable en mains.Aussi, dans la même bâtisse cm trouvera à Louer, un bon logement.N'oubliez pas Place du Marche \u2014Vous êtes forte, «avez- vous ?Avez-vous do l\u2019argent?\u2014Oui, monsieur.\t% \u2014Et vous êtes bien décidée à risquer de voir votro mari perdre une place avantageuse plutôt que de lâcher tout ?\u2014J\u2019y suis décidée.\u2014C\u2019est bien, nia foi l il n\u2019y a guère moyen de résister.Appelez votre mari, je fais le billet.\u2014A cinq uijllc, monsieur.\u2014 Eli, parbleu f * puisqu'il n*y a pas moyen de vous faire entendre raison.\u201d Monique sortit et l\u2019industriel se mit a écrire.8i la pauvre femme avait ru le sourire avec lequel avait été tracé le flamboyant parafe jeté contTe la signature qui terminait le grimoire, elle se fût certainement enfuie avec son argent.\t.M.Brûlant avait l\u2019air suffisamment grave quand ses dupes rentrèrent dans le bureau, et il passa il Poulàrd^vec une solèn-nitéqui l\u2019impre&iôntu; débk ou troift\u2019pfc-piers qu\u2019il signa flans les lire.Monique, elle, lut d'un bout à l'autro le reçu dos cinq mille francs a vaut de livrer les billets que l'industriel jeta à sa gauche Non» venons de recevoir 300 doz de Labatts 500 \u201c de Bradford Cream 4< lanton Milulkik Nord,\t20 «\t« * .\t\u201c Sud, .\t20 M\trifilrt Jçan Lévesque, Nord, 4 \u2022«\t\u201c \u2022\t\u2022«\t\u2022* Sud, 4 -41 ' canton Ouimet\t61 \u201c\tarrière rivière Métis\t51 ,c canton Maiiné, No.1, Ouest, 30 \u201c\t i.\u2022 ;\u2019«.t,\t10 44\tTownstifp Riitlgotiche,\t:\t8« AGENCE DU SAGUENAY.Limite carçtop, ll*rviL# .44 fleuve Saint Laurent, Ouest, u\tdtiv\tJit\tKsi,\t30 44 Rivière Lava), Sud,,\t25 14 arrière Sault au Cpehon no.1 ,Est 47 \u2022 n\t\u2022 \u201c\u2018ét\t¦\tii'\tr.\t\u2022\tn1\t4oj 44\t4 4\t44\t,\tI, Ouest, 17 44\t*\t44\t41\t2 .\t41\t20 [ 12-79-12-50-a.DEMENAGEMENT ! ! ! FfhS.LANGELL1ER Place du Marché, Bloc Doherty AUSSI 150 doz.de La Célèbre Lager de O\u2019Keefe, de Toronto, que noua vendons $1.20 la douzaine.Escompte libéral .accordé aux Marchands.M.FRANÇOIS LAN DELL 1ER, prend I» liberté d'annoncer à rch nombreuses pratiques et au public en général qu'il a transporté *on magasin dans le Magnifique Magasin ci-devant occupé par MM.Lapierre et Gendrou, Place do Marché, Bloc Doherty, où il continuera 5 tenir comme par le passé, un Assortiment choisi de Grocer ies, Epicer ies, Ferronneries, Vins et Liqueurs, etc., etc.Il remercie le public pour son encouragement 34) m.c CONDITION DK LA VENTE.LeScuUpcsdo jtoiscMsëSfc» décrites,suivant leur étendue dunnéo,.jilu^ ou moips, seront oefiS|s e«y ftçtp aux )qM à) prixj suirèntca* savoir :\t* Agence do l'Ottawa Siqiériear, de $50 à$ISÇ.44\t44\tIntérieur, do 25 à 50.« .d« Saguenay «i de Bo h a v« h t u re, dè $J è $15.\t, ^rnre» 4e Montmaÿny, Granville et Rimous- iXÆiîiàââs r\u201c*!Uü*\"\u201c\u201c Le prix d\u2019achat et la rente foncière do la preMm année (de deux piastres par mille caxré).d*T*mi WlK dpas .lois les cas, InpmédJntsmoatapsès> la,voûte ds chaque lo- sur le bureau cFuii air de noble indulércu Noua recevons tous les et il continuera, comme par le passé, à servir promptement et ponctuellement ceux qui voudront bien l\u2019encourager.\t.\t.FRANÇOIS LANGELLIER.7m i 1880.\t6m -* Quand commencerai-je mon service, monsieur?demanda Vlordal qoaudileut bien barbouillé les papiers des parties prétcnticuse.ncut ridiculed dans lesquels H Citrons Ananas A VENDRE Une TANl^RIE^n bon ordre avec nn bon lot d\u2019ECORCE.Condition» facile».S\u2019adresser à St Aimé an soussigné,\t«\t, HUGUES LEVAfcSËUR.St Aimé, 12 août TWO.\u2019 de la Providence, Parvint de Si* .Hyacinthe.,\t.\t, f e jmWlc en gèbéra) qu'il entrepren-onvrage ch boià, tel que Menuiserie ente do toute sorte.' rte éMdtpsemsnt 1st pourvu de toutes indrièmlsS-pWi réfente» mues parla ft VVKlSWJ sous le régime de là commuoAuté, madame ?demanda >l\u2019industriel.\u2019 \u2014Je ne sais pon dit Monique.\u2014Si ccrtainemédt! s\u2019écria Floréal ; et ce.que j en fais, c'est tout simplement par égard pour elle.\u201d M.Brûlant les regarda alternativement, pois en sonrhmt: 14 Foulard, laissez-moi un peu lui expliquer l\u2019affaire et la raisonner, dit il, il vaat toujours micix terminer les affaira A la- ;Cal|0P*,i,:>q-, t r.« Les limites pne fois adjugées, seront sqjct iciijmtt ^dmosltién» 4e^v règlements coacer Yiafat Vès bois \"de là Courorinc maintenant et \u2014Non, il .est trop vieux i| n'a aucune instruction.Je le mettrai surveillant tin rinçage» Les apprentie riocent mai.les flacons,' ce qai lait ' que ' ta clientèle «j jriaint.Or, voyea-vbw, Foulard, si l\u2019on veut rénwir, il taut avant tout et par quri-^ue mqych que ce soit plaire à la clienti- Poiilârd, 4ni regardait l\u2019iudusuwi d\u2019un air profomlémcot admiratif, répondit pu# \u2022ne profonde incIrnainOn de lèté.' ¦ \u2018\u2018 Nous ne voulons pù vous * déranger pi«»\t$,x \u2014Il eut certain que j\u2019ai du 1 ouvrage par-dessus la tütc, n\u2019étant pua secondé.11 UStttTMK ^WN ftVtéqaMé 'un' Xonastèn du Piécfcn*8aag, taf 'iwnsettetit dé'iranntl^ fil ue peut être surpassé par aucun autre «tSS«3^Shnu naïdi£.^î 5t\u201dÎ 4s Lacroix et de, tous tes.cpnnaissenra., les tendins cl-dessus beau et le dMxnés, sont déposés ati Département des en cette ville, et au btresNdsa SRsnts your oea laoulitéa, «t seiuut visiUsaée oette date jusqu\u2019au Jon» de tarante.: E.E.TACI1É que noua avona le Rue St.Denis,(Otoc B cl humeur) St.Hyacinthe.Livres, Cahiers de Musique, Brochure»,Pam- foliés avec de la Ville *ini fiiiii.Lu! -xi nb et Em pblets, Livres Blancs, etc soin et pvomptitnde.AUX PLUS BAS PRIX.S».Hyacinthe, ai avril 1880.\u2014a6 ¦\t\u2022 des Terres de la Coawsae.V* l\t*1.- %\u2022***.> \\ .P % > m i N.B.-J^sprés lé lot, I.» Journaux nommés à cst sBst par Ordre en Conseil, sont Iss senls SlllalUClE r\u201c«*\u2022» autorisés b puMter rat avis.\u2014S-f, U* vm, manda de déférer à celte invitatiou.PILULES HOLLOWAY ONGUENT HOLLOWAY rem 41\t« M\tII Il *\tII II\tII II\tII II\tII \u2019 Il\t¦ Il II\tII\tII II\tII\tII II\tII\tII II\tH\tII II\tII\tII II\til\t*, II\tII\tB."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.