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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
jeudi 7 octobre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1886-10-07, Collections de BAnQ.

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[" Vo).34 Saint-Hyacinthe, K.y.\u2014 Jeudi, 7 Octobre 1886.No.% n J J m 1 aBONNKMKN'1N »\u201eition .tyMi-QitormiKNMc .\u2022tots-TInO \u2022 1 an J3.0Û : ii moi.) $1.0< C\u201c\"i,|S \u2018llbJotnibiitt, yra< ¦\t-U fi #\u2022«* ¦ \" mois à_ ,ïu»'l» 11 _ ., i.r et on ) \u2022!(\u2022 «-l.il |\\n- mois.^\u201cTtro eomm n :ft - a.« -mi-r JOURNAL S E MI - Q U OTIDIE N «g- L> - TdBt 3t* BOUCHER de IABRUERE EDITEUR-PROPRIETAIRE ANNONCES PremièreInsertion.10 nu la if^ luHortionn aubsèquonte*_, 5\t* Avili fie NaiHBiince.Murfttg»- et Déoè» 25ct chaqn Tonton notice» et avia spèciaux 'iocta la Iign».\\ Annonce» à long terme traitée» do gré A gré Bureaux ft Alt U et* : Hue d»*H Cnncode» No.5 ! A LIS N ' dU N \u2022* du ( ouvrier de St Hyacinthe/) urnal et et traité comme fri (tons toutes ks pa\u2014 ; ils !e détectent et n\u2019ont aucune con- 0CT0BR1C Soleil.l'.\u20186ipa.pu s< St.- Itrijeiite.'cuve.Li - I'\u2022*»'*.K\u2019iixiqne.Dim.Mi>\"^i,0.dr 1,1 st0 ' \u2022 | conservateur.M.Mercier nia le fait.Lever Con RM réponse M.Fontaine lui dit ie 7 e 0» s 30 septembre 186;.6 s 5 : fi .*» y r» 2t> |\t\u2022* il c i des gens qui ignorent encore 1 ju-qu\u2019) quoi point M.Ahuoîor.réducteur \u201c lr ^ du ('ourricr tie *St ffi/onnthe, peut pousser eoiWH tlu écouté u rn 2d mensonge\u2014Dans une lettre fiance en lui comme homme public, f'dont il sera parle' plus bas, M.Mer- Poui lo poids do la preuve incombait l'accusateur, lui m»u! était tenu d\u2019etre là Affaire Poirier.1*2 2 3t»r.fil fidouar 1, (ollt.\t\u201d\t\u201c\t1 oilVonf^rie cl la monh i/it no nsiaaje.plfim» bm ô le 1 ri l°h ~,,M 1 \u201d \u2022 °*Q\t**n v-i fautre> qui 1er tient ohivticunemotil m Mer.St Üdixte, ! Al art.\t*.» M »\t1 les yvnx sur ce^ petites pc« \u2022n.dillcs d\u2019un \u2022jt un* lu or.ni * qui ne.sert que sou l)i*n*t\\ lonj son pay*.Les un» ignorent ci les autre.** | cier affirme qve M.Poirier n\u2019a pas p°nrs,! i\"'tlli, r ,J\u2019\u201c\" «menti publio, en i On connaît la transaction par la [*fjt^-m-rU mj^' î^-oo'1' devaient\t___________ pr,,',v;\",t !l.ux,?l«ctcurs ''V1 no lcVn;ai; quelle M.Mercier, d\u2019après la Patrie, être Mvécs à M i\u2019oîrier nour faire \u201cIeux T» .l dom.nd.lr pardon aux libéraux \u2019 WPC 1 \u2019 ''\t«** * ,en réfection de Terrfanf do8a ?ondmto dans tout.; cetto histoire.riodes éloquente» sous lesquelles il achève d écraser Al.Mousseau,son ennemi mortel ! Nous comprenons parfaitement qu'il demande pardon aux con ervateurs de son indiscrétion, mais nous comorondrions \u201c Hier, aprf- lu uichhc, AI.Al rcicr ét invisible î îdi bon,ne a\t,en ^îsant;I\\10>S I KS lill'.KIÎAl X 81 (jl\tM.MKUClKlt au point de fout nier et de tout affirmer, ;\t\u201c U lut rengagement de AI.Mercier re* | un nouveau ^ustro .en fore menu de la vérité.\tproduit plus haut, constata l\u2019absence do bes amis liberaux ont iis eu une \u201c (\u2019.* monsieur, concoinev déjà de men - r.-icvusateur, et livra la piètre individuali- haute idée ne lui en cette circons-songe public, X St biboire, a nié à ]»lu té ie (ïo M KS TECH JTilLf \u2019A l\u2019appt ' sieurs repri>cs, dans les colonnes de sa eiation de l assemblée.une antr: lettre a M.Poirier.Durant la campagne électorale, i! e;t bon de scruter les opinions de> libéraux sur M.Mercier.Il est Itui cluf ; iis marchent à sa suite, applau dissent à ses discours ; mais i! ne fau-lirait pas conclure de là qu\u2019ils ont confiance en son honorabilité.Cette confiance qu\u2019ils semblent lui mat fester n\u2019est qu'à la surface ; a 1 fond de leur cœur ils ne l\u2019aiment point et jn esprit de parti peu réfléchi se\u2019' les empêche de dire tout h tut ce qu'ils pensent de lui.Quand un parti politique en est rendu à ne plus avoir confiance dan-SOn chef, celui-ci est bien prêt de sa chute et la défaite qu'il va Jessuyei dans la province ic octobre pourrait bien sceuer l\u2019arrêt de mort de M.Mercier comme commandant des forces liberales.Ses prétendus ami-politiques n'attendent que le moment propice pour ie remercier et le remplacer par un homme moins compromis et plus sur.Ce manque de confiance en M Mercier de la part des libéraux s\u2019est de temps à autre manifesté à l'extérieur.Certains personnages importants n\u2019ont pu s\u2019empêcher d\u2019exprimer tout haut ce qu\u2019ils pensaient tout bas, et les électeurs cie la province de Québec seront sans doute heureux de connaître leurs opinions Nous allons laisser la parole à nos adversaires, afin qu\u2019on ne puisse nous taxer d'exagération.Commençons d\u2019abord par ce que les liberaux disaient de M.Mercier au commencement de sa carrière publique.Nous verrons ensuite que ce qu\u2019ils pensaient de lui alors iis le pensent encore aujourd\u2019hui, quoiqu'ils b subissent comme leur chef, faute cie mieux.Les liberaux n\u2019ont jamais eu confiance 1.\tDans la probité politique, 2.\tDans la véracité de M.Me rci: r.Un correspondant du 'jourval de St Hyacii the, rédigé par M.Raphaël E.fontaine, écrivait le 5 mars 1863 : \u201cVoici que ques remarque* que j\u2019;ii >uiq ri so» l aulic jour dans ia bom be j trovr.iit do mise à l\u2019assembice :\t|\t'\t* ' \u201c J' \u2018,\t, il avait répété cette calomnie à M.\u2022s o vantant s.ot cela après iu avoir\t.\t, .\t*\t,\t\\ r i ?j j\tQuo co club regret tî ; action des mcui remercie en terme» i«*^ mus polis aç-la , , ,\t.,, .\tbre» libéraux de lu egislatui e le 0 lébec onU i avt r eu le m mtér pser a lui.\t.,\t,.\t.\t1.8\t.\t, t* i% en cl.ant i houorabb» député do >utnt- *\u2022 J cspcre quo M.Mercier voudra bien .\t.\t.\t,\t.*\t.,\t.llyacinthc cninme chef du parti dan» lu reconnaître son errour et ne p:us aecuj-ei [c* autre** de mensonge.\u2022* .1 * vou« autorise, monsieur, A faire \u2022 h* ç.t tu» lettre i\u2019u«agc que v >ns croirez né-ces-aire d\u2019on faire dan» 1 \u2019intérêt delà vérité.Tout A vous, I>.OriMKT.t humbre et est convaincu que lo dossier p 'litiq ic de ce Monsieur no les justifie pas d** iui avu'.r uec*»r lé leur confiance et de l\u2019avoir accepte comme U o bel* du parti cm c».ttc pr v u* .Après un déb it fort violent de quatre h ure \\ rassemblée paraissait y, n \u2022\t.t w,l|*\t; si disposée à accepter cette proposi- M.rontame ajoutait :\tLe public est I .\t1\t1\t.v v maintenant un.* Ibis de plus en mesure | tion que .on propesa un ajournement d\u2019apprécier la véracité et 1 honnêteté rcli- j afin deviter une division.Dans le \u2022rieuse et morale du héros de St Liboirc.t cours du débat,M.Trenholine,avocat, Nous avons trop longtemps occupé , l'un des champions les plus autorisés ii dit d ms une lettre exp'icative : Quelque* jour* avant !e votr, U1 [on.AJ.f huphvtn dcMua» ia uno entrevue a AI.* rt à moi et nous pria do faire cesser celt»* ut * *\u2022.* offrant r même tem; s J- î;ii»*c pu\u2019-\u2019ier tlun** ia Minnme une programmeux, M ontréal, ; M.Mercier aur iî : i.\u2014 Vendu l\u2019électiAnde ferrebon-ne, i\t2.\u2014Donné l\u2019exemple d'un compromis honteux,\t* 3*\u2014l'Mt une îran diction qui reste-j ra comme une tache sur sa réputation d\u2019homme d\u2019honneur, \u2022 j.Entretenu de [>ropos délibéré des relations compromettantes avec t un chef conservateur, 5.\u2014 La Paint et ses amis considê- Cette lettre fut publiée dans la ] Gc^Vfrioirpô\u2019ur Mns;doürê'îaïsscr c\u2018eï rent ^ cfieHibérd com.ne un flan, ¦et;, qui ajouta .\t1 lui\u2014ci sous l\u2019impression que lui, M.¦ 1 f \u2022 ^U1 \u2018 ulde ' ° Devenir de son Mercier, n\u2019avait pas vendu à son pro- R1'.11, fit l\u2019élection de Terrebonne, suivant .1 \u2018 T con)mc a>r'int vendu l\u2019élec-l\u2019expression de la Patrie.C\u2019était.,,on\tR'\"11 MMe consi\u2014 faire passer M.Poirier pour un hoir-\trtn me qu\u2019on achète et.nuire à son caractère.II reste à apprécier dans cette affaire la conduite de M.Mercier qui nie et qui, découvert, avoue la chose.Pour qu\u2019on ne nous taxe point d\u2019y mettre de l\u2019esprit de parti, nous laisserons la parole à la Patrie, et, qucl- Patne qui ajou AL Mercier nie tout n\u2019ost-ee pas?îi n\u2019a jamais ou connaissance lo la transaction mentionnée dans la Patch' du lTjruvicr et il affirme ju 1 >a eonnaiK-ance AI.Poirier n\u2019a reçu aucune part do la J 1-menso somme, do $M>tM).Nous regrettons IVancIn n \"» d avoiv \u2022 nous me tire on contra vent n.hrccto avec AI.Mercier mais comme 1 question en est rendue 1 !» crise aigu .\t1 ».u que la vérité ¦\u2018\u2022\u2022iî connue t?l établie.Voici Montréal, 2d janvier Ls*%L .J'ai eu eonnaissanco des circonstances a \u2022\t1 m d \u2022 que sévère que soit le jugement porté qui ont amené la resignation de AI.Poirier, 1\t.\t1 .\tJ b\t1 comme candidat dans le comté de Terre- P\u2018ir ^ J(,,,rna* o.^e.ai, nujet de la vente à Al.Senécal tlt» ia amisde AI.(.liapleau, M.Poirioi retirerait sa candidature: que sur cetto somme §2,000 seraient donnée à AL N., qui n'est pas actuellement cn cause et d* ut je tairai le nom, 1 uioim^ jue je ne suis forcé, dans l\u2019intérêt de la vértt *.do le faire.>300 devaient être payée- a M.Alercier pour le faire rentrer duna certains déboursé* et \u201c 11 rot'te avéré, dit la Puf ri',qu 0 i' Mon.AI.Alercier.qui commandait alors le» forces libérales dans le district de Montréal, s\u2019est laissé appr' C\u2019u r, A un moment donné, par I*lion.M.< hapleau, on adversaire deration de $3,*880.00.\\ c a 1 opinion des libéraux de Montréal sur M.Mercier ; mais ce n\u2019est pas tout.Quoi est ie degré de confiance q*ie M.C.A.Gcoffrion, libéral éminent, repose en M.Mercier comme homme public ?L opinion de M.Gcoffrion ayant été donnée sous serment, on ne saurai: en atténuer l\u2019importance.A la page 236 de l\u2019enquête faite contre M.Mercier au sujet des $5.000, on lit les questions et les réponses qui suivent.Question.\u2014M.Mercier est chef du parti libéral à .Montréal ?L mouse.- Il est reconnu comme tel.Question.\u2014A-i-il toujours joui de la confiance du parti libéral à Montréal ?Réponse.M.le Président, j\u2019en appelle A vous :\toblige {\u2022* répondre sous politique et chef de» con-ervateurs ; que j serment à cette qu 'stion-\u2019A Y^°S\\ j\u2019y suis M.Mercier, pour une considération de obligé jo le forai.\tJ §2,880.» fait retirer M.Poirier de la lutt balance lo§l,500 rov naic à M.Poirier et a laissé élire M Chnplcau sans opposi- pour payor son avocat.dans i affaire du procès do la Mineri >\\qui .-erail abandonné, «t pour faire disparaître les scrupules qu\u2019il pourrait avoir a retirer sa candidaturo.tion dans le comté de.Terrebonne.\u201c Que sur lotte somme, 82,000 ou 8.8,000 aient été remises \\ AI.Rtiohosneau ou que At.Poirier ait reçu 8K00 ou §1,000, partie est du chemin do fer du gouvernement.été décidé en tua présence et malgré moi.Kn troisième lieu, ii s\u2019objecta à M.Mer\u2014 L lion.AL Alercier était présent, recoin* cier .cause de ses propensions a la con- | mandait, la chose, et t« it fut fait selon son lition et rappela lo fait que Al.Mercier, ¦ désir.tout cn parlant fortement contre toute idée Le secret ayant été violé par T11on.AI .le certifie sur l\u2019humeur .«ie tout ocla a ' 1:1 ti-an-a.-tion n'en n-te pas mniua rîir M.Trenholmn.Celui ci va être flatté d\u2019apnrendre la r\\.\t,\t-\t.\t.chose et avec des arrhes comme celles-là,! .I r 1 ?.a.r Ics ^Pon^cs evasives il ne nmnquora pas do s\u2019adresser toujours ucî * Deottrion, qu ti lui répugnait \u201c flt Liboirc, 8 juin 18ffiL fautes à lui impir es par AI.Trnnholmo, Le L» décembre dernier, j\u2019ai reçu des (ge?t |t\\ ullP (noraIc aussi facile \u201c Je m'en age de prouver que AI.La- |j| n\u2019était pas, ce u*ndaot.bien sûr s\u2019il» | amis de l\u2019IIon.M.Cbaplcau, la somme de nouvelle.AI.Aleroier vtud une élcc imboisc a voté pour enlever 825,tU2 aux j iraient jusqu\u2019à ai ip r la ré nlution d ! 83,S8i) en lepôt, pour être payée à T lion.et c|l0rchc ?mmitc à la reprendre par eiét V d'agriculture ci 8 12 500 aux ho- j mandant lo remplacement do AL Mercier H.Mercier, quand certaines conditions contestation ie pose un et ic retiens d< après la messe.\u201cSigné: IIonohé Mercii:r que lorsque loccasion sc présenterait de demander l\u2019appui des électeurs, ils pus- Le Journal de St Hyacinthe ajou- sent déclarer qu'ils avaient désapprouvé .\tJ\tces fautes dans le temj* \u2019, les choses n en tait .i ce sujet :\tétant que meilleures si M.Mercier reve- u AI.Mercier, l\u2019accusateur, ajouta, à nuit à de meilleur* sentiments, haute voix, que s\u2019il ne prouvait pas son ! H ne parait pas aux yeux des libé-avancé aux jour, lieu ot heure fixés, J raUx anglais que M.Mercier soit rc-conscntait à être tenu pour un menteur et à vcnu a cjc nicilleurs sentiments, car _______inquora pas cio s\u2019adresser toujours\t.\t._ à Al.Mercier pour faire effacer les Candida-\ttoute sa pensée.Knfin pres- turea ennuyantes.\tsé de questions au sujet de la con- que fiance qu\u2019on pouvait avoir dans le élection ; chef du parti libéral, il ajouta : iar une \u2022« Sans doute, il n'y a pas unani- an\u2019-aient été remplies Le décembre ~o-.\u2019 J'* V™0™' ct Jt\u2018 rcl*c.ns Jcus\u2018 mité, mais la majorité du parti libé- du eoDHcntcmcnt des pnriuw intéressé^, pubiio 4 j\u201egl,r d(.!a loyauté do la tr:.nsac- Cst av\u201c Uu et ,le .sult.avcc con\u2018 j j ai payé ce montant a AL Mercier.( o tion, non» n\u2019avons nullement objection à hancc.je suis, je »t' vois, dans ta dern er m a déclaré qu *nie partie oonsidé- i accepter le verdict de ce» libéraux qui ont write, et Je me soumets à la deci-rablo du dépôt, revenait à M.^ Poirier ^\t\u2022 c»otiiha«.tu sous Dorion, sou» Fournier, soas sion tic la majorité.\u201d lt Montréal, 23 janvier 1883.\u201d\t(jU Donc dans celte affaire Poirier, il .reproohes.y a deux mensonges et une calomnie i -^erc*cr D0US Par^ l^c se8 lattes eon-atrocc de la part de M.Mercier.Joly et soi» Launcr, ct qui ne demandent i M.Geoffrion n\u2019a donc pas conI lils, âgé do trente ans, est très grand, il a six pieds un pouce ot domi do hauteur.O wlbot a de petits yeux, le nez aqui lin, la b( utdie un peu glande, les coins rabattu-, les lèvres lines, indice do fermeté, le menton pointu.Sa chevelure longue, none et rude tombe sur ses épaules : il en attache une partie sur lomnmct dosa tète.ba ligure est intelligente et les traits sont finement taillés.Derrière lui, sur un autre .-iège était assis Trois Bec u la, son frère.ram» r»» r k c bureau, *t seront recompense!*©.BONNES NOUVELLES De toutes les parties de la province nous arrivent les nouvelles les plus rassurantes sur le résultat de la lutte électorale.Les candidats conservateurs gagnent du terrain et le gouvernement Ross est certain de remporter, le 1.} octobre, une victoire éclatante.Que nos amis travaillent énergiquement ; qu\u2019ils serrent leurs rangs ; qu\u2019ils se rendent en foule au bureau de votation enrégistrer leur voix en faveur de ceux qui de tout temps, ont travaillé au développement de l\u2019agriculture et de l\u2019industrie et à la prospérité de notre province.Les nouvelles encourageantes que nous recevons doivent stimuler leur zèle et accroître leurs espérances.Le ch *f de l\u2019opposition va recevoir un éreintement complet et ses vantardises vont s'évaporer en fumée.Il sait lui-même du reste à l\u2019avance Il II.I> 1\tl'ANBI H.VTS\t\t ilinist.ritds OppOHitionnistc»\t\t ^ rg( nt* « ii 1\t\tOweus.\tDmldtidge Bagot\t\tDéni».\t.1.TU on Bcmicc\t\tBlanelifd .\tDu 'nt Br auhat uois.\tBergevin.\tBisson B* 1 h*< huFMe .\tFaucher .\tLangclier Ih 11hier\t\tIto billard.\t.v y 1 ventre Fiché LoflUVr filun*.\tMartin.\t1 (.a milton Brome\t\tLynr h .\tWar ne C- h 111 n hly \t\tMartel .\tBoclieleau ( limn plain .\tTrodel.\t'11 ud< 1 » 'liai h voix\t\t( lemi nt.Ticiiiblny .\tMot in Han el Chatcnugimy .\t1 )üiome.\tUobidoux ( hif ont l t Mig\tSt-lli aire.Dumiii» .\t t'oiUptoll\t\tMcIiiIohIi .\tLéonard 1 iorulu,»tc,i\t\tLff-oc'i Ile.\t h.et ^itlmhaika\tt hnreli\tGin» lard Gaspé\t\t1 1 y n 11 .\t ilo» hubtga\t\tLa» Impelle\t< Imm\u2019iagne Iberville .\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ##\u2022\u2022\u2022\u2022\t1 )cmers .lin que» ' ai (ici .\tRantmil .\tBoyer .loi it f t \u2022\u2022\t\tYe' on vil e\tBsz\u2019iiet Kaimana-Ka .\t1 \u2022?\u2022k jardins.\tGagnon liiiptairio\t\tt ' hurleImmh\t1 mhamel L AnHompt n n .\tMarion .\t1 OM Ht Laval\t\tLeblanc .\tG aboli ry Lévis\t\tRoy\t\tLuium ux LMf lt «\t.\tMaicot 1 » .\t1 réel eues 1 jothinh ro\t\t\tN'allée, .,\tLa liberté Mil* kmongé .\tCaron .\tTréjmnier I» gllH iMégnntic \t\t.Johnson.\tWli .te M i»»i»qti?ioj\t\tb| eiicur.\tMc Korkill Montcalm\t\tRichard .\tLatort uno Montmngny .\t\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\tBernatcliez ^loiitiiioii n* \\ .\tl\u2019CHjardin»\t\u20191 lire otte Montréal.K«t .\t1 ailloli .\tGravel David CViitru\t1 b*h» 11 v.\tMeshane 14\tOuest.\tHall\t\tStepl.'elir* Nnpii 1 ville .\tl\u2019aiadis .\tLafontaine Ni» oh t\t\tDorais .Hondo.\tTurc »»t t«* Ottawa \t l'on tiuc\t\t< 'ormior .l'oujiore .B rousseau\tBochon l'oitueuf\t\t\t1 »*ssier Il | » 1 ï A >m u : I ne per tante capalde, pouvant parler le français (t l'anglais, peur une maison privée, on demandera des recoin mandations.Salaire Cahne, (ligne, grave, sérieux, impassible, $*.00 par mois CROWFOOT A MONTREAL Nous empruntons t\\ la Minerve los détails suivants propos de la visite do ( \u2019rowloot à Montréal : Mercredi matin, huit heures, un grand nombre do personnes s\u2019étaient rendues la gare du l\u2019antique, afin d'assister A i'arri-vee du célèbre chef des DioJs-Noirs Crowfoot, l\u2019ami dos blancs, dont la visite a été annoncée depuis plusieurs jours.M.le curé Pruneau et M.l'abbé Raei-eut étaient A la gare pour recevoir les voyageurs, quand à huit heures vingt minutes précises, lo train lit son entrée en gare.Crowfoot, très A l\u2019aise sur l\u2019un des sièges,ne semblait nullement étonné de la curiosité qu\u2019il attirait ot cependant,Dieu sait si lo char fut aussitôt rempli.On montait sur les épaules les uns des autres pour voir le guerrier des prairies dont la renommée s'est répandue do l\u2019Atlantique au Pacifique.Crowfoot étendu nonchalamment les p ods sur les sièges opposés, s\u2019évantait d\u2019un geste gracieux, avec l'aile d\u2019un aigle qu\u2019il a tué l\u2019été dernier, là bas, dans quelque coin de la plaine.Revêtu do son splendide costume, il avait vraiment fort grand air.Le chef des Pieds Noirs porte une sorte de tunique et des pantalons en peau do daim, ornés, brodés, parés, garnis do perles et de piumcs.t >n remarque sur sa poitrine trois grandes médailles en argent très finement gravées, qui sont autant de témoignages rendus A ha fidélité ci A son courage.L\u2019une de ces décorations lui a été donnée par Sa .Majesté la Reine Victoria en 1877, lors de la signature du traité de paix perpétuelle passé avec la tribu qu\u2019il commande si dignement.Cu autre lui a été présontéo par Son qu'il est battu dans la province et\t.IU1 81\tV™*™™ lîar quil lui sera impossible de monter au rü tll,ri,icr j-ftVnir '.tw>\t- vm\u2019 \u2018 t» pouvoir.remercier d\u2019avoir refusé de s\u2019allier avec les Sioux, au moment de la révolte de cos der- Du travail ! En avant, et *e dra- \u2022 niera contre le gouvernement des Etats peau conservateur déploiera de nou- Unis.Trois B riifs regardo les nombreux curieux et ne bouge pas [dus qu'un dieu T arme.Le père Lacoinbe lus accompagnent et leur prés cri to MM.Crimean et Racicot.On cause un pou, grfuo à I lutorprèle cl au Pore Lauomho, et les traits rigides «les sauvages h0 détendent un peu.Bientôt Crowfoot sourit.Il a lo rire silencieux do Bas de Cuir, mais il est sympathique et franc.Somme toute c'est un beau sauvage.I\trois B* eu fs est babillé de vêtements bourgeois, pantalon, gilet et paletot de drap de pdoto.Il a une montre et une chaîne en or.II\tporte un chapeau de feutre noir orné de plumes rouges.Il ne ressemble nullement à son frère, li a les traits épais et très peu distingués.même pour un sauvage.Bientôt on descend et les voyageurs prennent [dace dans deux voitures à deux chevaux j 11e M.Puritaine a graoieusement mises A leur disposition pendant leur sé jour.Tous se rendent A l\u2019hôtel Richelieu où M.Purocher leur offre gratuitement l'hospitalité.Crowfoot secoue la poussière de ses pieds et se débat bouille tout comme un Iron chrétien.Le grand miroir qui rcproduitscs traits I étonne, il se regarda souvent-, se sourit A hii-mOme, ouvre la bouche, lùvo Icà bru* et trouve parfaite la reproduction de tous ses gestes.Cut immense glace produit sur lui un grand diet.Il voudrait sans doute en avoir une semblable dans non wigwam.La cloche sonne, on descend A lu salle A mango r où une table spéciale, avec nappe, serviettes et vorros rouges a été préparée.Le premier service disparaît en pou de temps.Ou enlève les assiettes et Crowfoot et Trois Ihuufs semblent inquiets.Scrait-cv déjà fini 7 Le deuxième service arrive, puis un troisième, un quatrième, etc, etc.Lu politesse sauvage voulant qu\u2019un convive mange tout ce qu\u2019on lui présente, les doux indiens s'acquittèrent consciencieusement de ce devoir sacré, ils avalent tout pour ne pas froisser leur hôte.Lo grand chef ne dit rien, mais il montre des signes d'inquiétude it les plats arrivent toujours.Trois Bii uf\u2019s, quo sa dignité n\u2019astreint pas A autant de ménagement, dit enfin eu portant la main à son estomac : \u201c Je ne pens plus.\u201d Lo déjeuner est terminé.Les voyageurs remontent dans leur chambre, où il» donnent audience aux journalistes.Près d\u2019eux sont assis le Père Lacombc et leur interprète.Crowfoot tire sa pipe, une pipe très curieuse dant le fouiné c&t supporté par un pied do corbeau.Lo père Lacombc est épuisé do fatigue, car il a eu constamment à a\u2019ocoupi r de si s voyageurs, afin qu\u2019ils ne puissent manquer de rien.Néanmoins, il ne refuse aucun ronscignemeu et accueille tout le mon Je avec la plus grande bienucillancc.U nous dit que Crowfoot est âgé do 58 ans, bien qu\u2019il ne paraisse pus avoir cet âge.Trois Rjcafs est plus jeune, il a 47 ans.Dans la soirée Crowfoot et son compagnon ont dû visiter le grand bazar.S\u2019adresser ou 11 Granite Mills r [Trieoe) A, M.0.OKTSCBi; r/.St Hyacinthe, 29 septembre 8(>.\u20143 f.1 ES\ten h'adressant à Geo.I J r.KOWhi.L à CO.10 rue Spruce, N» w-apprendront le coût exact do toute annonce «ju'iU auraient l'Intention de f;iir< paraître dans I s journaux américains.i'ampblct de 10» page».10c.\t29 sept 85 A.Vendre Avec voitures *t ait* lage un joli petit ( in*-val [poni > J trois pieds »*t huit pouces de haut bit n dompté pour la m lie et la voiture.S'a iress.r à j.nov.St Hyar.intnt St-Hyacinthe, 27 pej tembre 1880.\u2014a.c.BATES & PARE Membres «i* lu Socittédcs I ngônieur.s de l'Ouest SOLLICITE BBS DK KitKYKTS ins Vi; V5 IOA\\ Cawuts, Marques de ('otnmcr e, Etc.201 Dearborn -St.\u2014Olii ;c 71 \u2018Honoré Building CHICAGO.Illinois.Les seuls Français polli* iteurs de brevets d in-v ntion aux Etats-Unis.I nforrnatiom gratis.Correspondances sollicitée lOÜT* B ranches dafl'dresfi Montréal, Canada 58 rue St Jiu qties ; \u2014 San Francisco, Cal., 61 \\ Beale St.;\u2014et Washington D.G.[022 F.St.N.W.P.O Bot to SUS.)\t\u201421 8 8*J\u20143ni h tant dec hic d'abandonner le commerce Je chaussures, pour aller s établir aux Etats- ! nis, vendra tout son assortiment de chaussures uno inini t/üaüté-upérieure.J * *\t.i'U Meta k \u2018 \u2018 \"_____ 4\t^\tDéménagement.\u2014MM.Morin et Lali M (i nr r * i ' i, .\t.\t,\t.\t, ,\ta\u2018° ayant transporté lour fond do Ban- est oocutu'* ri,* -i \u2022 \\r \"T\u2018° v ,nîn.il querouto à leur magasin via-à-vis le Pont \u2022los jdioto^rui in i \"\t\u2018 Pr^odro Barfialou vendront la balance à grand saS\to; iV;H TU1\u2018fTu\u2019 d,,K\tai™ -1 »>\u2022\u2022\u2022 gr.'il.t ji.i \u2022\t.\t> :ulrc dr 1 ;:ln\"\tc.1 .«le I .çl., ^\tta H* >11\tr-*HU \u2022»tj\\ «|>M rU«5S \\\\ Il l ; .Ain rt Mon ! dor (renhicnec do a.i li».I t-doiix ; S'a»ir«sa»*r i»>i i à r» 1 ) l\u2018rt.Si H y .«.inili *, \u2022> mai ISS»».\u2014a e.* ^ * i *.*-».*\tAAAA A A VENDRE r uii.il le 2 bru.*\t* i\t\u2022 * bu Srienco »l«* le Vi«» ln.i Mi lar G o.Wait,\tL.\t-I\tSm t !.\tW\t- Ross.V.S.Soae linger, V.D.Scott, Il i'.Holden.1) IL lfo:dcn, H.1 )y»;c, A.T.| Lar.e.A.T.Lane fr.(îco.Hi l; / < U Palmer, (î, Hill, A.Harries.\\ ïs A1 a acm !.i M Kuw.-liû Morin devam ibandonn r pruehainement le* all.nrt s, on vend u i heure qu il est aux prix du i,, u» ot Ber sent.\u2018-'¦ii,:.' AVIS AUX ENTREPRENEURS ua.i \u2022 11 s M um \u2022 t L:i: me et .^1 n t'n bel «-m;»! .cernent d** un arpent «!*\u2022 pro fondeur sur un demi-arpent 4e largeur, situé à 1 deux arpenta de Féglise catholique «io West SluMtord et à proximité de IVeole.Cct i in pla» iiK-iit est garni «l\u2019un- eeurie, *1 une bonne | uiubon, d\u2019une bontiqu** *i*- «onionuier où ^«\u2022 trouwui t»MiH 1 j n ne tant ja* muirt Io fournit ! Van l f \u2022 i oiidith u* -«croat âuib », «t ou jxmrra b - \u2022\u2019*uumitr»- « ii rt'adii > lut au b;ii«'iiu d*î puai»* de MV»t SbelToid.u?h lMH»i\u2014ac r 1 )i ion.One ks aehett ur.s se le d c nrs d«ï la semaine dernière / \\N re«* vra à » »\u2022 Rur.nu j isqu\u2019au wndredi le 22 octobre prochain, incliiHiveuient, «tes soumissions ca» lu tr» -4, adr>ées*au soussigné, \u2022 \u2022 » » , Quai I ongu» il, pom la constrnetioTi «t\u2019.in A n> 4 * : l i 1 2 * * * - H, > vi 11 «i* » !\t( 'K ' or, » t p\t*\t;\t¦! » rn'/'TTÏÏ! ¦ !\u2022¦ rr- m \" A Viilerien.nn uiouliit à i' - i-» pour une va lourde $3m)0 quai \\ L»mgm;i!, comté de Chatnbly, gnt-be», par **»iu et par vapeur, moulin à buni.au et d *n> les -*t» lî * de deui , .-\"ilbrrm nt.N ou d\u2019après !es plans et devis, qm* l\u2019on pourra voir ; ù *:lais>i»l.tout conip«*.-J i'11 *»)\u2022\u2022; la plan- h* a flirt nons nc»uv ûr vendre et * march *idi*es a41 Bmeamlii .Maire, l.ongueil, ou au .Ministé-re j 4,1 1,4 -ru,1,î 1,n,H;lv \"l\u2018\u2018 ,,,n\t;\u2018.Cl\t*' .\u2018\t^ i- , .\t»ies I i a vaux Publies, Ottawa, ou l\u2019on poun i 2 ninï OUK\u2019 -îr;i,'e*', \u2022 ,ai*b .1 houtHpu* «!.\u2022 h)ige i j 1 *'\t.' «e pro- urer d > furmuiesde rfomnission, le et\t^* to'n en i>
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