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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 21 octobre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1893-10-21, Collections de BAnQ.

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[" Vol.41 Bt-flyaclntàe, Que.\u2014Samedi 2l Octobre 1893 t.se*i * No 102 f -TV* \u20229 ri X æL 4^' / Knmoy «kmikioco\u2019IDibn'Kb Canada6* ^Ut*-Unw: 1 an $3.; G mois fcht\\on lleMomadaire, çrvvljoumnl de 8 / Etats-Unis pas un seul.Dans une autre classe, le Cancda a remporté 367 prix et h* Etats-Unis 45 seulement.Neuf lot de fumage canadien ont obtenu 99 yÀ prints sui 100.Vive le fromage canadien ! PA Ik TI 2 \\ Gl IKHE Sir Ri plus que (é2d,00(Q vingt mi .e * labres.Et, pour rendre it 1 rdeau plu- t« gor, 8.1 Grandeur a Coüpeule aux pai nasi.o- descpiepaicr immédiatement, l^ioe vice, leur a-t-il dit, \\ous éub irez le iû r do cotisation*, moiu?f >ric> ^wrunt voü Cs n r butions annueiks, paico qu\u2019oi.ea seront diVisees eu un p u.^ graud Louib.e , et ;es revenus do la v»eid« eglifC, datant ce ttmps, permettront A «a fabi.que de pryor la moitié du coût do la nouvelle conatiuctiou, savoir dix ni die plains (810,OUO).8a (i andour leur consuùia ue ptoceilor légatement atii d'a-»-surer lo suocè de fentrep.i.*e.l ue excellente preuve que Monseigneur n\u2019a pas menacé les paioissiens te trouve oans sou ordoonanoe, écrite dans le Cihier des dehbèrations do D parotase, lo jour mêLiie de sa vi.iite pastorale.Je puis ajouter, avec certitude, quo Mon soigneur n\u2019a pas plus menacé m pressé La paroissiens do Papincauvioe que ceux do Monte B-jJo.M.Papineau dit qu\u2019il a clfat 8500 pour tépartr .a vieil e eglise.Je regrette d'avoir A déclarer que «cite offre n\u2019a été faite ni A farehetêque, ui aux margut bers, ni A moi-même.(Jette mémo tff c, pub lée dan» les journaux, arrive un peu tard, puis* ii avail or dans lo même champ, un peu plus en déça, en avant do a maison.Je me servais alors d\u2019une petite faulx qu\u2019on appelle corpolet pour couper le bé d\u2019indc.\u2022'i.Beauvais a dit de laisser mon Outil la.Ka ( ffot jo le] la ssu», di forte que M.Beauvaie et m »i nous n avions absolument rien dans les mains.Nous n\u2019étions que M.Beauvais et moi quaod nous sommes arrivé* prés des accusé* G.iido., [ ny avait q i« i*'i ccuséj dtns end oit où nous étions ; les aeju é* étiient partis un p u en avaut do nous autres.Antoine G1 ail,on, pè e, q lan i u a vu qu\u2019on s'en j ai ait en avant d\u2019eux s\u2019est mis a chanter et Ccia avait i air comme >'i, vou- \u2019 lait ?e moquer de M.Beauviis M B auvais m\u2019a fait a remarque que le père : G rai Ion é ait, 00 mm * ie coutume, p.obi moment oxo té.Quand uou.i >orr>m ^ arri vé- pros dos acousés, ^L Beauvais dit à Antoine Gr.».i Ion, le ch B* do ta famil.e, de \u2022* en ülier, rju\u2019il ù\u2019avaïc ptu< d ufforo sur s n dtrain, que leor ten ps était ti ï L a«: \u2022 c isé A moi Do Grail.ou .i r- funé do so rôti cr.Là*dessus M.B auvais m 1 ionoé ; » a pas ar teint.M.Beauvais a alors rer; i, pondaotjo tie us à constater que les progrès par derrière, dans le dos et dans le cou, j en chirurgie sont tels aujourd\u2019hui qu\u2019on d autre.* eu ;p- avec le meme bâton, l'eu- peut remédier à des blessures très graves, dant que M.B .auvn* ô ait par terre, D\u2019après ce que j\u2019ai pu constater, la bles-accu é, Antoine G uidon, s\u2019est jeté sur sure toile que faite était grave et compor-du avec ton couteau ; les autres accusés tait danger pour la vio de M.Beauvais étamiu autour do M.Beûuvais et du père 1 Quand aux autres plaies, elles n\u2019avaient Antoine Graillon, et je ne les ai pas vu pas beaucoup de gravité.Il y en avait Irapper.Antoine Graillon h est mis a une dans le dos qui avait A peu près ciuq }>ouces de profondeur.L» seule conséquence de ce y rive qui aurait pu y avoir c\u2019était /empoisonnement du sang par la matière qui aurait pu se former dans la plaie qu\u2019il y avait au-dessus de l\u2019omoplate.Lo défaut de gravité de cette plaie doit plusieurs lois.Le iouteau est retenu ou-j être attribue A lu place où eile a été faite, w rt par un resnort G rctcver et je lui «us : \u201cPour ; amour\tétait grave,\t.f ai aussi\texaminé la\tp:aie *j 1< «n Dieu, a ions- nous-en, nous sommes}\t*e trouvant\tJans la partie antérieure de uorts ! M.Beauvais » ovi dirigé vers l\u2019abdomen qui avait à pou près un pouce à maison , i; a pae-sésur la oloture do bro-\tuo pouce et\tdemi de\tprofondeur.\tK \u2019.e *1 * ° '1 s accroché.Je .ui ai aide A se\tétait obdquo\tet n avait\tpas traver la^sor la maiooo, que leur temp* e t fini et qu\u2019ils ne sont pas partis.\u2019\u2019 J\u2019étais à! darder M.Beauvais de plusieurs coups de \u2019\tcouteau.Le couteau dont l\u2019accusé An- toine G ai,Ion s\u2019est servi m\u2019était connu.\\i\u2018i lame peut avoir oinq pouces et demi de longueur et un pouce à un pouce et quart Je m\u2019en étais servi moi-même de ;argeur.a*H.JM St Hyacinthe.7 3Q St-Damase.7.35 Rougemont.3*13 Su» Angèle.8.30 DK ST* AXORLK A 1T1IYJCWTHK Pass.a a St3.Angèle .3 45 Rougemo nt.9 00 St-Du mus »\u2022.9 24 Su Hyacinthe.9.59 L«*s traîna Nor, l et *2 fout connection a Ste.Angèle avec le train da Vermont Cen-tr»l venant d«i Karnha u et allant à Mont-rtiftl «t aux Jillèrentas places è Pounst.Les trains Nos 3 et 4 t nt connection à Ste Angèle av-c le train du Vermont Central d«« Montréal pour Parnham et les différente* pi aces de Past «*r «lu sud.he* \u2019 rai us circulent tons les Jours excepte U dimanche.J.W.DAWSEV, Gérant Général.7-10-93\u2014l au.Mêlé.HH 6.00 6 18 6 45 7.15 ÜUE.MIN D* FERduGRAND-TROInO DI MONTREAL A L\u2019iHT n 3} O t-* z~ M JD *5 -¦4 O O ?2 - m u.\u2014 J*.O m * « » décrocher.Mon garçon venait de partir, *y.»üt ôiélui même bic-sé.M.Boauvai* sou tirait benuc-iup, il était bien faible.Je i *1 accomqagné jusque chez lui M, B.*auvai*a p«rdu counai.*Haooe en arrivant.Mon ti s a aussi perdu conoaissan- que ci n avau pas traversé f abdomen.Quant aux autres plaies, nous ailes avons p»* examinées, attendu qu\u2019il n'y avait pas d\u2019hémorragie.M.Beauvais a été sous mes soins depuis co temps-nt et /est encore.1 a été gravement malade .\tde* suites Uo /hémorragie.Nous avons pu ce.1 étais présent quaod on a enlevé les 1 empêcher ics compile nions.Je ne dé te* habits a M B auvais.J ai commencé a père pas de lo sauver.L A.M A M, P M BMP M \u2019rton-réal.7.40*0 43 5 35|1010U 00 St Lambert.8.057 15*5 55:104(2 l 20 .8 27 d 3211120 + 55 aiici a .«j itLh il i 1er, mai» je n\u2019ai pu rester.tan; a vucü;.> p ai s me rendait là.b e.ori t d\u2019a 1er chercher deux aut e-» urn ins, j J ai vu les b e-stire* de M.Beauvais, 1, y un M.Selim* Ü^igny dit DwOiingne et en avait «2as .e devaut et une en arrière __\t, 1 m 1\t1\t.\t1\t1 ¦\t'\t.\t1\t.nn M, Ihoodule L Uumme, près et vit-a-vi* de A.Nous (j ie «j ie ; art prè> de voyait une aussi sur ia fj*?e j épaulé, on eu et une sur ia jambe.Je connaissais le» babil» que M.Bcauva\u2019* portait co jour-ià.Les trou» qui pour la dernière fois.Jo ne saurai» due qui restent nou- iron viens de /autre côté du chemin.Mon ti -, Joseph Stcbcnae, travaillait alora à reparer ie chemin dans le voisinage de l\u2019endroit ou nous nous trouvions.Il eu arrivé su\u201d ie terrain où so trouvaient.M.Beauvais et ica accuse*,pendant que j\u2019étais aller chercher iej témoias.M.Ostigny j graveme t ma;ai » j tout le temp*, t xce n\u2019étaii pas chez lui et M.L\u2019Homme n\u2019a | té une fois ou deux, on ia mi» sur u fait qu\u2019un buut et s'en cal retourne chez lui : il »\u2019oat rendu jusqu\u2019au jmi.ieu du ohe min.Quaod j'ai été de retour près de M.Beauvais, de mon ti.» et de» aecu*é», M.Beauvais a dit de nouveau à oca dernier* de lai aer son terrain, qu\u2019lia q avaient pas li\u2019atfa.res la, etc.Le père Graiiion de nouveau répliqua qui! n était pas pour je buia tndecin prariijuant et licencié pour pratiquer la médecine et la eliirur-irie.Le 2 oct» bre courant, j\u2019ai é é de- pas ae ie sauvwr.Le lendemain je /B cru en dang *r, par suite de /excessive /aibiC**e résu.taut de /hémorragie.M.Beauvais est encore retenu à sa chambre a /heure qu\u2019il est L commence \\ so lever pour /a^eoir et on m\u2019a dit qu\u2019on iui aiuait pour se lever.Il est en core très faible.Jo /avais vu avant hier il Hyacinthe S'c Rosario Britannia Mil __ St.Liboiro.ptOQ, .i Richmond existai: ian* a vaste c »rr« spondent exaeu ment au a blessures quo j ai oou*(atées sur le corps de M.i'-juuvais.Depuis qu\u2019il x pris le it .2 ocicb 0, M.Boauvai* a été .\u201c¦* *\t\u2018 \u2018 \u2018\tPune chaise } our refaire *a coucho .il a gardé te lit.I est encore tre> fa b e, et d puis iroie jours il ne peut même *e redresser sur son ;it.Ii lui est impossib e de quitter suc lu mbre.J E A N SOLOMON T A U PI E R, mé-dccio de Chamb y Bassin, Le témoin dit : partir, quj c\u2019efar.à iui ce butin-.à, et qu\u2019il ; iui fa.ait ie réco ter.Li dessus M.Beau- vais a corn voyer ou - : que déjà «es paroissien» ont décidé de bâtir allez partir.C i dernier répondit ; \u201c Je «, une ég.ioC.Une etqueie a coi etlct et ne m eo irai pas.\u201d C ci sc pas ait à envi-\\t déjà signée par une forte majorité d s j rou u t quart d\u2019arpeot du chemin du roi, umissiouoi mou garçon de ten- o^nde pour ai.«*r auprès du M.B auvais, disant à Aatoin.Graidon : \u201cVous à St Mathias, pur M A ex.Stcbeone.M.ÇA tT LA Le Manitoba vient d'entrer djns sa gi-lroisième année dVxistcnce.^os meilleurs sgi h lits.L*hon.M.Chapleau, lieutenant-gouverneur, est parti pour Chicago.^lr Alex.Lacoste a été de nou' eau Nommé administrateur de la province son absence.Dans les assemblées ter.ues par les chefs à Ontario, d\u2019après It Globe, Laurier avait peur lui le-» femmes « ooDrenii à demeurer ruqousab e» de e t'e viell e o< mir .ciioq, en ajoutant les 81,500 que M Papineau lu.même regarde ou m rue Décadaire* pour réparations ur-gOL tes.M.Papineau dit que des réparations de 82,000 a*nuitcrait à cc prévit ux tempiv une existence a*un dtmi siècle au moins.Eh b eu, m M.Papimau donue des garantie* iegaies A «a paioisee que l\u2019égli c, aprè* de teubablca répaiallons, sera oq tûreteo et corJurltb e, non jas 50 an y mais 20 ans btuhmiQl (vingt an^) sans aucune dépensé rxiia pv ur la paroisse, jo puis presque uffl-mer quo les paroissien» et ;es marguii-liers accepteiout st-a eoncail».Pour uioi, je les accepterai sans hétiter.J\u2019cî-pèfe, M.le directeur, que vou» pub ici* i dè» maintenant celte courte réplique et voua obligerez beaucoup Votre tiès humble serviteur, T.J.-Bte Allard, Prêtre curé.Mente-Bello, 16 oct.1893.M.B auv.ii-, mongarçun et moi nous Beauvais élan au lit quand je suis arrivé.L était très fnb'e I tvait plusieurs j bessuros que j\u2019ui constatées aprè /avoir! défchabi.lé, M.8teb no» m\u2019as-is::.it au n\u2019av.oas ab«oiua.out rien dans les mains A cuuuuo.co meut ain-i qu'un M.Uoimisdas ce moment-lé.Quand nou» sommes ai ri- Letourneau de St Ma h a.*.Le matin jhii véa sur le terrain, les accusés n\u2019avaient ! examiné cinq b.essuie».Les p aie* etaie t: pas d\u2019armes dan» les mains.C est quand dans U \u2019égion dr.* %e de /.bdoiueo.I M.Beauvais a dit A muü gafçou de Ion avait une piaie Vc\u2022 » a deux éme cô e du envoyer qu\u2019ils out sorti kurs couteaux de , :ôte droit.Une nuire a A peu pies dau» ia leurs poches et Ioj ont ouvert».L\u2019accusé même direction en arrière ; une autre i r\t1 .\t,\t.\t.\t.\u2022\t, port a ia suiuoo extieme dans la partie supérieure et anterieure de r.\t.\t.,, .r .r ,\t,\t,\t, 1 oblique mai» pas très cb.ic 1 abdomen A peu près - pouces «ie .os du 1.r Autoine Grai ion sortit lo sien le premier eu disan* à M.Beauvais que s'il ie touchait il a.lait ie darder.Avant cette èp< que, /accusé Antoine Graillon, à ia suite d'une difficulté qu\u2019il avait euo avec un nommé Béiard, dans le temps de» f>ins, m avait dit : *4 l y a M.Beauvais et le grand Bérard qui so croient bien cjpab.es, mais s\u2019ils me touchent je leur donnerai leur coup de mort.\u201d M.Beauvais dit A mon garçon de Psnvojor et ilo.i garçon i\u2019a frappe.Je n\u2019ai pas eu con-naihsai ce du tout de ;a icèno de la pioche.M.Beauvais a frappé lo père Antoine Graillon au poignet de la main, où il tenait ttn couteau, pour le lui ôter ; Antoine Graillou s\u2019*vat «;ut a.crs sur mon nar- pul/is.Il y avait aussi une autre plaie dans la purtie gauche de /abdomen à à peu près la même distance que la dernière que j\u2019ai mentiounée.J'ai aus-i pause une p.aie dans le dos en amère de i\u2019omopiate.Ce sont \\A i es seules plaie- que j'at e >osU-tée» lors do ma Visite du matin.M Bjuu-vais avait perdu beaucoup do sang.Ses habit» en étaient impregués.[1 y avait certaines des b \u2019ssu es où le sang éta.t plu» répandu qu\u2019ailleurs, entc autre la blessure de ia pariio supérieure de /ablumen où il y avait eu ic plus d\u2019h'mon ha-gic.Vu .a gravite des blessures j\u2019ai demandé a M.Biauvai-, .ors de ma visite: çon pour le frapper, I»« bas en /air et * da matin, d\u2019avoir un autre med e*n av^e armé do .\u2022\u2022on couteau.Dars co t« mps-là, : moi, eu oon.-u.taitou.Le D; L fi.esi son mon garçon u\u2019avait pas tmore tout hé au ; gendre, a etc appelé A ma HUggosiiun, pere Giaillon.C\u2019est la prtoiièrc fuis j Duna /après midi j.: buis rutourué voir qu\u2019ils se sont frappés.Quand Amoino M.Beauviis avec ie Dr Laforei*, et on Giail.on s\u2019est ainsi avancé sur mou gar- examinant le malade, nous avons trouvé ç n, celui ci était aux pri es avec .Marie deux ou trois auties plaie» que je o\u2019al pas Graillon «jui lo frappait avec dis épi» do blé d\u2019Inde.Mou gaiçm n\u2019avait rieu dans les mains, car il tenait les deux main» de Marie Graillon qui contenaient de» épis de b.e d\u2019Ladc et uu coût au ouve t.La mentionnées tout a l\u2019heure.Uac de cjs au juste ic jour où j\u2019y suis ailé ; mais oTu*t mardi ou mercredi de cette semaine, .le crois qu\u2019ou avait enlevé su» habit» en partie quand j«* suis arrive chex iui ie 2 oe^o bre.L n\u2019ava.t, je crois, ?s et .-on e irps.Je n ai pas pu constater avec quel instrument les ble»»u re» avaient été faite», mais c otait avec uu instrument piquant et tranchant.L\u2019ius trument on question n\u2019était pas très large car les plaies n\u2019avaimit qu\u2019un demi ou t le pouce de largeur.Je n\u2019ai pas fait lo un* surage spécial des p aies.Il y en av.it une dans Je bas vies rein» qui était plus largo.Je croi* qu\u2019il fallait frapper avec force pour produne des p aies semblab es -ur un homme pariant ico habits.Trtins questionné Le matin, je suis arrivé chez M.Boa vus on même temps qu\u2019A exandre 8té-benuô.Oa avait commeuué à déshabil r M.Beauvais avant mon arrivée et a c moment-là il ne portait que sou pantalon, -on caliçon et son eorp».Li seu e b ensure qui pouvait présenter une g avite est celle qui sc trouvait entre la septième ou huitième côte.La direo ion de cette b.essure, par rap- du corps é ait juo.D\u2019après ce que j\u2019ai pu c ndater avec .a soud , /instrument av»it dù \u2022 énétrer dans /abdomou 1 travers e péritoine ; mais je n ai pas do 1 certitude 1 i d«sius.Cotte blessure est comp ètement cisatrt-sée et ne présente plus de danger.8t e.0 avait eu à amener des comp.icaàuna A cause de ia pénétration à travers le péritoine, ces compiioatiou.» se scraieut proJ 11-tos on dedans do 30 heures.Quand aux autre» blessure», elles i/euioot wà redo u : qu\u2019au point de vue de la septisemic: J\u2019.»i vu M.Beauvais celte semaine et il âiar.hors de d loger.\u201d L\u2019ajournement do /enquête pour /and -non de» téuiJiD» S.ubeuuo, lits et de E i-mend Beauvais est fixé a vendredi lo 27 courant.Après /ajournement M.Pou laine a demandé à a Cour que le» accu ios so.eui ü imi- A oautiou.M Lussier a\u2019c»t opposé ne ia paît du plaignant en disaut que j is qu\u2019iei .a preuve avait révèle de» cluse» 'aiv.ile Vrthaba»k 3 «1 Juiie.\t3\t32 6\t35\t11\t\u2022>\u2022> \u2014\u2022 *\t[\t58 \t.)\t\\ 5 6\t40!\t\u2022 \u2022\t\u2022 \u2022 \u2022 i\t5\t11 9.09\t.)\t45 7\t00\t11\t59\t5\t28 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\t9\t«)9|.\t\u2022 \u2022 \u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022 \u2022 \u2022\t00 .»\t34 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t105 :>!.\t\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022 \u2022 \u2022 .\t\u2022>\t^5 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t1027,.\t\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t1224\t\t|5\t51 9.35\t104 O\t\t\u2022 \u2022ti\t1232\t\t5\t57 9.17\t1145.\t\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t12511\t\t!6\tn 1007\tl:\t\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t1\t00 m0 ma\t6\t38 .1035\t1\t15.\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022\t«) Àé\t15\ti\t10 .1123\tn\t59!.\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022\tQ \u2022 t\t00\t,3\t02 .1150\tt;\t50.\t9 0 0 9\t3\t50\ts\t32 .12* «5\t,7\t35i.\t0 \u2022 \u2022 \u2022\t4\t21\tS\t&q 1104\t.) ma\t44.\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022\tQ .»\t02\t4\t50 .1146\t\u2022> \u2022 >\t\u2022lu\t\u2022 0090\tQ\t56\t:¦>\t15 .1235\t5\t00|.\t9 0 0 0 0\t4\t56\t11050\t .2 10\t\u20227\t15».\t9 0 9 0 9\t16\t30*1\t\t30 :: rx.-izr au »- Da L\u2019IST A MOXTliXAL» *0 Xl , Co'v.iDrivillo Ac.\\1 aulriî;il \u2014 A Moutio.il pour Ottawa, Sanlt Ste-Uado, Mt Uuul, Miaaou|)üli» 01 tou» lo» pjiutt U*a üt.u/o /Ouest par U \u201c S.O.Ü.Lui *.3.50 P.M.\u2014\u2018l\u2019raiu Mélo do St-Guil-laauio, Lilnaul !es cotmactl )Ui s iiViut m .\u2014 A Faruiiaui -pour M nv^ert, Ma toUe^jr,Ba*-tou et tous les pjiut.-» la la N j iVoilo- Vagle.lerro.ahorbrook % St-Je.-ill, N .6., tlallUv, N et tous les poiuts dos /roviuces Manti me».Bodtüid, »utKi igi, .y.A Moutraai \u2014pour Quebec, OtU'v «, /o.i Artimr, Winnipeg, Vauco .v«sr et tou» lo» ;>ouu> via i i jù.j Uu Bacili i>i \u2022, paur t'jrout ?, t)\tOu., k; > ettouo le.'» point» Uo» St*ti do /O loot ot da dud.11.10 A.\t/asaa^or de Stau* bruine p.-ur dt-vtuiUauaio cl lua ^utioui iu-terui et liai l\u2019os.7.36 P.M.\u2014Train Passager du Stau-biiU^e puur At-tiuilla iaiu ut Staiioas inter-métliaires.tour Uorairos (tluio (ablu), servica di* chars dortoirs ot autre» inGuUt luai, *'tl ji» «crû u\u2019impjrtu u lui -Kout du jho nia do'oc du /acitiquo CauaUiou.Bureau do» Dillet* à St-ilyaciuth j, A, PElUUtLT, Ageut do la btatiou 74668960 COURRIER DE CT-HYAClTNHJB \u201421 OCTOBRE 1893 ¦S M.L.Z.JONCAS ET LA SECTION DES PECHERIES A ( HICAGO MIRACLE A LAKEPORT On lit dans *c Chronicle de Q-iébec la dépêche suivante : 11 Ottawa, 17\u2014Le travail do >1.Joneas, M.P., connuo juge des pêohcries à Chicago, a été si apprécié du Bureau des Directeurs, queoe* deroiers lui ont demandé de préparer un rapport spécial sur toute Imposition des pêcherie* à Chioago, à l'tfFet de démontrer les progrès faits dans les pêcheries depuis 1883.\u201d LE CARDINAL GIBBONS La plue grandiose fête de l\u2019Eglise oa-\u2018 e à laquelle des prélats, prêtres et autres ecclésiastiques aient assisté a eu lieu le 18 dans la cathédral# et dans le® communautés religieuses de Baltimore II ¦\u2019agit de la célébration du 25e anniversaire de l\u2019élévation à l\u2019épiscopat de Son Eminence le cardinal Gibbons, 'fous les archevêques et évêques de ce pay*, à que -que* exceptions près, sont présents à la cérémonie.Il J a aussi beaucoup do monsignors et de prêtres venus do toutes les parties du pajs.Il fait un temps très beau et l'affluence des fidèle* ost considérable.On ne peut être admis dans la ca thédrale qu\u2019avec une carte d\u2019entrée.Une messe pontificale a été chantée avec une puissante et un eostmbie d\u2019txfoutiou magistrale.L\u2019archevêque Corrigan de New Yoik, a prêché le sermon à la messe pontificale, et Mgr Ireland, do Saint i\u2019aul, a tuêehé à vêpres.A part oette grande solennité religieuse, il y a eu un grand banquet auqu I une foule de princes de l\u2019églises, de prêtres et do Itïque* ont assisté.Le cardinal .lame» Gibbons est figé de 59 ans et est de descendance irlandais.Il fut créé oatdiual en 1880, et oVt Mur 8a-tolli, qui assiste A la célébration de cet anniversaire, qui lui apporta lo olmpeau de cardinal.' ¦¦¦ ¦ ¦ \u2022 \u2022 \u2022 EMPOISONNEMENT AVEC l>U VE HT DE PA H IS ON 10NOHE 1*0 ITtQOOJ A Montréal, un juif nommé Lidoie Enrich, s\u2019est empoisonné avec du vert do Paris.Il pensionnait avec sa f« tutue, r.ée /ilia Maonab, au No 249 me Cadicux.Depuis queîquo temps Enrich était sans emploi e t avait dis manières éliaigis, qui étonuaicni les gins do la maison.Avant hier matin, il sc kva comme d\u2019habitude et dimanda a sa femme u ille voulait alltr faire une pri-mruade à Laehinc, cio 7.une vieillo taule.Madame Enrich rdur-a, purer qu\u2019ellefdcvait tiller à St Henri.Apr è* lo déjrOnor Knrich sortit poui aller en ville et su Icimno partit pour St-iiinri.Vers dix Ikuich Enrich revint è la maiéon cl demaeda < ù était son épouse.En appronam qu'elle était partie pour St Henri, il se montra trè* irrité, proféra des paroles do menaces, et sortit do nouveau, sans dire 1 ù il iiilhit.A ovze heures il revint encore chez lui et Jeinmaa si sa f mute était revenue.Sur une réponse négative, il retourna sur hch pas pour une iroisièmo fois, dtsocndit la rue Ûadicux, prit Ia iue Sto U itlieriuo du coté oilOHt et disparut.Son abjenoe dur» dcilx heures.Ven» une heure il rouir» dans scs appartements ot s y enferma sans faire le moindre bruit, A 1 lieuics il m rendit au rez dc-ohautnéo.l orsonno sc faisait attention A lui.Mais a ce moment une pcnsionnaiic qui avait quelque ch >sc à aller chorchcr dans la cave, descendit aussi au uz-Ji-chaussée et rciuatqua (pie Enrich avait la bouche ot la | oitrinc toute» couvcitca d\u2019une poudre virto.Celui e , »u voyant cotte femme, se détourna promptement, quitta lo riz «Je-chaussée et remonta dans ta ch timbre, où il te coucha dan* son lit.A 00 momout Mme Eurich arrivait de St-Heori.Eu vijaul sud mari conoLéct d'une | fi eur do mort, elle lui doman Ja ce qu\u2019il avait.4*Je vaii mourir, dit-i 1 ci j\u2019ai avalé du vert de Paris,\" Ce furent les tculcs paio es qu\u2019il prononça.Un appela immédiatement le Dr Piohû qui prodigua Us pu miels toics au malade, eet ayant du lui faire renvoyer le pohoo qu\u2019il avait avalé.Il y léuttit m paitic, mais il était trop laid.Vcyani quo le malade aflaib isiait toujours, ou manda la voilure d'nmbulat.oe de l'hôpital Notre-Dame ot le ma houleux lui traotpurté à celle institution eu il ex pira.Lo défunt était figé de 19 ans.Une épreuve à travers laquelle peu aurait pu passer et survivre Abattue par une congestion il te poumohs et par la grijrpe.\u2014 Longa moia d'insomme.\u2014 Elle Ca échappée belle Coi ut va tien c le laitues\u2014 Voici un moyen de contcrvcr les laitue* pommée* pendant un certain ttmps.Il laut pj sœr légère ruent nn couteau nous lo pud du la plante, et couper la grosse raemo qui lui sert de pivot ; les aunes punis uc.nes m llironi peut la nourrir, mais ne lui fourniront pas atecz do buo jour inonfor.Lis feuilles c h ht h raves\u2014C\u2019tbt hico è lut que beaucoup do cultivateurs, dans d vertes localités, cffcuillcut la betterave pendant ta végétation, c\u2019est-à-dire duiant le mois du juillet, aeùt et septembre Cette t ffeuiilaitou uuit très ecoriblcoHDt au dé-veloppimcot des racines, ainsi qu\u2019on l\u2019a tièb louvcot eonbtaté.On ne peut téco' 1er drt- feuilles tur la betterave fourragère qt e quit zc ou virgt jours au plus avant c Dûment de i\u2019aiiacber, a'ors que les raeioes ont atteint leur volume protquc maximum, et encore.Quant à la betterave à sucre, on ne doit jamsi* l't fouiller.1* Défaut pas oublier, du itstr, que iea feuilles de la bciteiave sont plutôt laxatives que nûtri-tives, par tuitc do leur giai.de acidité.Immense sacrifice\u2014Etant dans l\u2019obligation de déménager le premier dteembre prochain, noos vendroos à grands sacrifices toutes nos maichandiscs sans réteive.Le Bazar, Henri Biootte, gérant.17-10-93\u20141 m.Du Col borne.Entreprise : Le village do Ia keport, comté de Wort humberland, o*t agréablement situé sur les bords du lao Ontario, à deux milles et demi de la ville de Co.borne.Lo site du village le rejd pittoresque et de santé, et, lèglo générale, les habitants de Lckeport forment un peuple vigoureux et la maladie n'y est pas reine.Mais il y a des exceptions et, même dans cette localité sanitaire, l\u2019on trouve des cas occasionnels de souffraroes et des perhoones malades pendant de longs mois.Parmi Ois infortunés, était Madame Milo Ha\u2019gbt, qni bouffit beaucoup fendant deux ans, tellement que la maladie lui avait donné l'aspeot d'un cadavre.Quoique jeune femme enoore, sa constitu non avait été minée au point que la vie lui était un fardeau.Elle avait consulté les médtoios sur fou état et OFbayé bien des remèdes, mais elle n\u2019y trouvait auouri secours.Son attention fut finakmeot dirigée sur les Pilules Koscs du Dr William* et ayant lu quelques unes des oures merveilleuses accomplie* par l\u2019usage de ce grand remède qui sauve do la mort, elio se déc da à on faire l'essai.Le résultat qu\u2019olle en obtint dé passa ses espératccs ot, \u2018-dur peu, elle fut en posses ion do too ancienne »anté et vigueur.Ayant entendu parler de oe lai», un r spoiler de I'Entrejrriêc alla voir madame Ilaigbt et s\u2019enquérit des faits que nous donnons presque \u201c v.-i binon \u201d dans l\u2019état suivant : \u201c Je fus m% ado pour ù peu près douze semaines à la fin de l\u2019an-uée 1891, pendant que j\u2019étais chez mon [\u2022ère, à Trenton, «lo vins demeurer à Ltkeport, niais j'y étais depuis quelque ruâmes seulement lorsque je fus pri» d'une it flam ma lion d\u2019intestins.Je recouvrai en partie la santé et j\u2019en profi ai pour rotnurnor h Trenton.Il n'y 11 val t pan longtemps que j\u2019étais à L ma -moi.lorsque jo fus atteint de la grippe qui rue conduisit presqu'aux portes de la mort.Un ruédtoiri qu'on avait mandé déclara que rua constitution était dan* on grand d c in.U»ci sc passa en février 1892, et je fm sous ses soins pour environ Jouze semainte, avant d\u2019être eapabie de sortir.Lorrquo j\u2019étais as-aill 0 par la rn \u2022 indie, ©'était par I» congestion des po -liions et de l'épine dorsale, (pu me m tea t fii* u it c à I» got g \u2022 et enfin à mos orcillo , y causant un abcès qui s\u2019est développé »t u é é crevé unis fois, me laissant dans une surdité pre que complète.Je souffrais h s doulcuts les j»lus torturantes ; le repo me quitta, jo no pouvais p us do unr.Jo souffrais continu J loin ont de frisson*, dt froids subits aux mains et aux pieds et de révères maux de tête.L\u2019docteur ne me donnait aucun o*poir do revenir à u f»i té.Aussitôt que possibio, jt rctou -liai à Lakeport, mats auoutie améliorâtt(»ri no f-e produoit dans mon état et jo sentis que I» mort rue serait «i'no grand Hcoours, Au mois do juin *892, je commrrçai à lane ustge des l\u2019i.ul h liuscs du Dr Wi \u2022 1 .» ni s et, peu de temps aprta, lo* frissons m'bbniidoQuùfent, mon »jqé it revint ainsi quo mou sommeil, elio es qui m'étaient mcounuos depuis bien des longs mois.Après que quos fcuiaincs pendant lcs-\u2019 »vaD l'ait ossai des Pilules Koscs, 111a tanlé commet ça ù me f aire en ire capable» de tout.Au mois de juin, 1892, je jicsais 11-1 livres, et en |avril, 1893 je pcbuiH 151 livres, mou plus g c# poids J\u2019ai pus d :h Pi ulcs Rosos pendant qua lru mois, mais j\u2019ai recours À elles mainte liant pour tout trouble que conque, même lu plus petit mal de tête.Jo orots Hncèrc-mout (juc les Pilules Kotos du Dr Wi \u2022 liaujs, valent leur pétant d\u2019or et jo leur dois, aioon ma vie, du moins m % fauté et ma fo:ce.Ma vue, qui était très faible au temps de ma maladie cm maintenant à hou ôiat 1 01 mal.Jo pieuds pluitir à faire conn i ire cet état de choses, espérai t quo (pio1-qu'un eu pitfi cru Jo ne iaiaao pis cr aucune occasion fadh ouanger le* Pilule» Hoses du Di Williams, 0» je coLoais nom* b e de [ crron qui oui commercé à s\u2019« n semr f.ur mes ricommaudations et ([ui < n ont relit é de g*auds béutfio s.Mon [ère, Agé de toixanto dix an , douve un giand secours d;.u * leur u.*ago île puis duc avec sincérité quo jo no puis trop louangcr les Pi ulcs Ko.e- ot je no resterais pas pour aucune rauoo, sau» en avoir dans ma maiton.\" Lo mari de Madamo Ha ght prend uuffli des Pilules Hoacs pour le ihumatisuio et, ôtant [iréscut à Vint rv tio oi-dosaus, il a donné son témoignage en leur labeur.L\u2019ctat prêtent do sauté do M me Haight paraît lo mcil'cur po>stb e et pour une per sonne qui D\u2019aurait pas eu connaissaico do scs ougues sot ff auces, il serait iroposbi-b'c d.voir qu'elle a été malade.Auetn ois mieux quo oclui 01 do peut donoor do plus grande C'pjraLCO aux autres touf fronts eu la guérison do* lucrvcillousos Pilules Ilotes du Dr William*, qui semb\u2019e cxoïccr sur lo »y*tèmo h îmain une ac ion tout# magique.Lis Pilules 11 s.s du Di William dun-Dint la ik'hcstü au bang et remettent les norfa ébranlé*.E les sont un spécift juo n faillibl : pour les maladies toile# que l'aiaxio locomotrice, dausc 8aint-G-y, ta névra gi»', 'c ihumatiam**, le mal do tê c dcivcux, ics ré ul als do ia grippe, palpita-lions do (tour, Lint j â c, jantà re et de malaise résultant de pro-tration nervcasc , toutes maladies dépeudaot d'humeurs v 0-lécs dans le saog, telles qno te ofulc, é y sipè'.o chroniquo, etc.Elles rétab îSbcut ie saog et donnent aux jouos jû es et livi* des uoe rouvetlo fraîcheur.Pour les hommes elle» guérissent radicalement tous les caa de fatigue mcntxlo, excè» de travail ou d'auoun genre.Les Pilule* sont manufacturées par le Dr William* Medesioe Company, Brock- viîie, Ont., and Schenaotady, N.Y.,[et root vendues seulement en boîtes portant sur l\u2019ecveloppe ia marque de commerce de la compagnie, à 50 ots la boîte, ou 3 boîtes pour 82 50.Rappelez-vous quo les Pila es Rose* da Dr Williams no sont jamaL voulues en giF.Con war.\\tk Tailleur \" N \u2022 médecin* dn pcrvicc d«* anfaat* ont vanté Jr* résuEuat* du Caetoria dan* Jour cîirn* t* a «1 n drhn.i.et, bien que non* n ayioa* parmi n* » r** node* médicaux quo re qui rut h c :n c d.v^uaa ri^Rlamcntaira*.nou# cop.faaanna ' dontlfrs quo J»-* niêrit*** du Cavto-r.* lui o t valu n-.tra appt» bation \u201d I MITED Bo«P1TAI A 1*1) niHPKVIlAmT Boston, Ma*»*, Rue Cascades, St-Hyacinth# (En face Su Courrier.) Th# Centitur Company, t7, Murray ?trof-t.Now York Citv.20 mai \u201993\u20141 an.! ! CHAUSSURES III SUIVEZ LA FOULE Ghez .J.A.Cuertin (Ancien commis de L.N.Lussier et Cie.) 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i '\u2022\u2022\u2022< fl \u2022 v v.W\\\\ 'Àm r/A IL buwrM 1 »T£ O Carte bleue ^ la caisse $7.50 Carte blanche v.o.Carte d\u2019argent V.s.o.Carte J\u2019ot T t.o.F.}à caisse $8.75 la caisse 811.00\t)» raiise $)2.00 CLAVIGRAPHE Bar-Ijock L diplôn* de la Faculté do Médd- l,*c Ciiariipî».* 1, «OIC.,\to.'C.Nous avons grandement réduit nos prix pour cette année et nos con- compagnie Générale Transatlantic ditions sont faciles.\t___ Ils se sont fait photogiaphier\u2014Lts Graillon se sont fait phoicgraphier jeudi matin par M.N Btraurtgard.F cuve lie lec emotive \u2014 La Ci c du chemin de f r des Comtés-Unis (St dtvenue proprietaire d*unc nouvelle lecomotive.Pitsennel\u2014M.le comte de Boj-thilier-Chavrgr y et M.H.E.Poulin, avocat, étaient en cette ville ces jours-ci, et \u2019logeaient à fhô el Yamaski Vie collision\u2014 On rouf dit qu\u2019une coin ion a eu lieu avant hier sur le chemin de fer des Comtés-Unis.Un chbr de passager est endommagé.DrummondvilU\u2014On dit que le feu a ccmp.ètement détruit la propriété J de M.Mitchell à Drummondville.Les pertes sont naturellement considéra- bits.INFORMATIONS A L\u2019EXPOSITION Hû comtitu Adcrdeen fait une conférence Lidy AberdccD, femme du gouveroenr-général du Cioaia, a doc.né ldq Cooft-retc«! kur Pcuccurag*nient de /industrie decestique, dans ia r aile de réunion du ^parlement de?femmes.Lady Aberdeen poitait des vêtements de fabrique iriandaite.Les dentelles qu\u2019elle avait étaient autsi de fabrique irlandaise.Après la cecférence, il y a eu réception dans le cours de laquelle les dame* dioectriccs sont tl écs presser la main * Lady Aberdeen.\u2014 Une dépêche de Chicago annonce que l cxposilion colombienne fermera definui cernent le 30 octobre courant.BONNE PHARMACIE MÈRES ! C\u2019est le temps ie prendre une bouteii.e du 4< Kéguiateur de U S^nté de la femme \u201d du Dr J.Larivièrc.C\u2019est le remède par exceilccce pour purifier en reofor-cir te sang le printempf, et un*- b uteille vaut mieux que deux de SaLepareide.Kaitee-cn prendre à v >?jeunes filles et outes » es difficultés qu\u2019ci, ei ressentent R certain âge disparaîtront.Pour toute dou eur de rein.*, points de côté, e;c , demandez mes rmj âte* \u2022* Female Piasters.\u201d Prix 25 cts.A vendre dans toute booje pharmicie ou chtz ie propriétaire, Dr J.Lar uière, Macvillc, R.I.N.B.\u2014 Refusez tout remède qui ne porte pas moo rom.MM.Evans k bons de Montréal, P.Q., agen?généraux pour ie Canada.Aussi tn vente partout 1 an à 8 93 Allez au Mag&.-in Rouge\u20143 caisses d\u2019éti îfe a robes légèrement endommagée* par l\u2019eau, vendaes a des prix très réduits.Pain Killer Perry Davis\u2014Direction pour la colique des chevaux\u2014Mettez ie contt du d\u2019une petite boutcil e dans une grande bouteille, ajoutez une pinte d\u2019eau chaude ou froide, »acrcz avec de la mêlasse, brassez bien jusqu'à ce que soit mélangé arrosez bien.Donnez à peu près ia moitié ia première feia et la balance 10 eu 15 minutes apiès.m la première do9C n\u2019est pas suffisante.C\u2019est un remède infaillible.25 cents une grande bouteille.cine de /Université L»va|, â Montréal, s'adressera » la Lôtfislature de la province (Î3 Q ébec, à sa prochiice Be-sion, pour obtenir un acte lai permutant dVxercer la profession de medacin et de chirrrgien dan* la province de Q ré bec, le dit acte 6t»nt aox fins de snp plctr à la licence /autorisant à pratiquer comme tel.Le dit Joseph ïfsTinéaégllde Chalifoux a?ent suivi -j^s cours réguliers sans avoir au préalable obtenu un brevet l'admettant U l'e tude d« ia raedr-cine.M* Hyacinthe, 9 cctokre 1^33.LLfiôlKR A JtNDRON, Solliciteurs du Requérant.14 10 '93\u20141m Il est cie votre intérêt de venir examiner notre stock et d\u2019écrire pour nos cat dogues et nos prix avant que d\u2019acheter.tûTAdressez a 1V7SI ÜIW-TflttX «T LS S A VU .Les vapeurs de cette Compagnie, qui *ont d\u2019uuo frauda vitesse, partiront tous les Sa-York pour le Havre de U Jetée iviôre du Nord, au pied de U rue 0, Chalifoux & Fils, St-Hvacinthe SHS t\tv\tMorton.T\t.,\t.\tLes Billets seront vendus à St Hyacinthe i >.\u2014 -sous avons aussi des machines a raooter, ï scier et embouveter.au Havre ou à Pals y compris chemins de ter Enci-i et chaudicre de 10 à 200 forces,\ti ^ nntr.m^nt, »a jré des royagaur».Pour informations ou Billets ie passage ca 1 an A 4.'j4 Avîh Une demande ?t*ra faite A la Législature de 1a Pr.vince 1e Quebec, à -a prochtine îws pion pour obtenir un«i loi, éri^ant en mnr.i-cipalité pour lef fins municipales et scolaires ?oc* le nom de 41 La Municipalité de 1a paroisie de faintt-C hrifline annexée au comté de Ragot, pour le?n eau s ûr.à, tout le territoire de la dite paroisse de .\u2022\u2018a1 nte-Chris \u2022 tine, telle qu\u2019érigée canoniquement et dvild-ment, et de ru en* partie est ï-ituée dans le comté de Bagot, une sutre partie dan* le comte de Drcmmoad, et nne troisième part e dans le comte de \u2022 t.c fiord, en aun*-xan; au même tenitoire peur for.-n-r la dite municipalité, le* lots depuis >c qratre cent trente-deux an No qcaire ont quarinte.dcnx inclusivement des pian et livre de renvoi cfficiels faits j.ocr le* fins d\u2019enrf ^'etrement four la tr unicij alite de la pan.ieae de St-André d'Acton, dans le comté de Bagot.Acton-Vale IT octobre 19: 3.Pour les requérants, H.LrPPS, N.P.21.10.93-1 m.DOCTEUR C.LA VIOLETTE M.G.H.MOUNT le transport «les marchandises.S\u2019adresser à M.A.CONN ïLL, No 40, rue Girouard, St-Li^vcin'hs.1 au -s 3- 4 .Ancien éîevp.tea Hôpitaux \u2022 Paris\trlixi et Vie ne.Menn re le ls f été i lise (/Ontologie et de Larvngologie de Paris,médècia du disjrfrnsanv d/s *ottr«ies et nuie'tes.S;Ü' IAUTR Maîrt i.t\u2019s ;u n*\u2018r, ie .gorge, des oreille* eî de< poumon*.M Heures de conHulration\u201d 3 * 11,\u20141 \\ .3,\u20147 à S.Telephone Bell 142 St-Denis.-\t- MONTREAL 1 an.à 9.\u201994.MEDEC N VETERINAIRE Dr J.D ES J A R DI N S Messiecr* h es Curés pourront sc pto-corer le Droit ParoUnal pa: P.B.Mi-goeault à U librairie de E.H.RICHER, .^potiUire pour ic Diocèse de St-Uya \u2022mthe.\tJ i Oct.93\u2014l m.Allm «d Mtgasin Kongo \u20143 oaistei d étoffe à robo.légèrcmtot endommagée.P»r l\u2019en, tendeee à de* prix trèa réduit** \u2019;\"3rlJ ' 73 (J) (f) > Ü3 r m 4 Acs La Cie des Instituts SUE E.KEELEY Dt î CANADA.À acquis* le droit exclusif, pour 1a Purs* fi ANC i i»D CANADA, (excepté nie Vancouver) d\u2019administrer les remèdes du Ok Lesmk K.' KKLEY pour la guérison de L\u2019IVROGNERIE, LA MORPHINE, L\u2019OPIUM, L\u2019USAGE DU TABAC, LA N EURISTH AN I E.Ce traitement est administré par un corp« «Je médecins éminents, «|ui ont été diplômés à \u2022Jwiglit, Illinois, et qui ont auivi des cours iréciaux, donnés par le Dk KELLJtY lui ixéraa scs assistants.Pour informations, s\u2019adresser, ©u écrire, à ll|ustitut, ©4, llua dnlnt-Hubart, MONTREAL.On S.LACHAPELLE, M.P., Directeur Médical de la Puissance* SURE UJ CD LC CRAND PURIFICATEUR DU SANQ m LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL Cl'ÉRIT TOUTES LES AFFECTIONS DU Sl^NG.CERTAINE F\u2019E ÜILÏ^KTOISJ rarracrr .i.i'ju: Un Vieil Homme DE LETTRES VIII Mme de Vaugel approuvait avec un \"este de reine les dépenses ; elle eût voulu mieux encore, si la chose eût été possible, pour sa future belle-fille.Hubert, empressé, prenait aujehoix des étoffes un intérêt suffisant.Les acquisitions décidées, un commis se chargeait des articles et marchait devant ces dames.Elles arrivèrent ainsi au rayon des dentelles.\u2014Voyez, cette échnrpe, s\u2019écria Ethel.Et d\u2019un léger mouvement de la main, elle indiquait une écharpe en dentelle de Bruges d\u2019un prix considérable.\u2014Voilà qui serait d\u2019un aspect superbe sur une robe de mariée.Sur le comptoir, autour de l\u2019écharpe se trouvaient des volants en points à l\u2019a\u2019guille jetés en guirlandes ; puis c\u2019était un ruissellement de toutes les dentelles; les malines, les points de Venise.Ces richesses captivaient Ethel : et, clans l\u2019intérêt passionné qu\u2019elle prenait à toutes ses acquisitions, elle ne remarquait ni la pâleur de son fiancé, ni l\u2019éinotion de la vendeuse.Germaine, frappée au cœur, se tenait sans force, incapable de montrer 1\u2019éeharpe.Elle, chargée de ciénloyer une écharpe pour orner la robe blanche .la robe de noce.Elle se sentait chanceler.Elle croyait que, depuis longtemps, le sacrifice était consommé.Elle croyait ne plus aimer Hubert ; mais, a la toullrance de son cœur, elle comprenait qu'elle l\u2019avait aimé et qu\u2019elle ll'aimait encore d\u2019une tendresse profonde.Elle, chargée de vendre les Valenciennes et les malines pour la toilette de la fiancée d\u2019Hubert ! C\u2019était trop cruel aussi.Elle ne pouvait parler : un seul mot eût fait déborder son cœur.Oh ! jamais, jurnai', ell \u2022 n\u2019eût prévu une telle fin pour son rêve.Mme de Vnugel se mordait les lèvres, très lière, et feignait de ne pas reconnaître la jeune fille., quelque ressemblance, sans doute.Elle faisait cireur.Mlle Sarny ne pouvait vendro de la dentelle.Hubert s\u2019était retiré dans l'ombre, agité, lui aussi, d\u2019une étrange émotion.Comme il avait été ingrat et lâche.Pour de l\u2019argent.rien que pour de l\u2019argent, il avait abandonné celle qui avait à jamais fait une impression sur son cœur, il avait espéré qa\u2019il oublierait.Est ce qu\u2019on oublie lorsqu\u2019on a vraiment aimé ?Tous Jles souvenirs d\u2019autrefois se levaient en foule devant lui.Pauvre petite Germaine ! Elle était toujours la même, avec sou doux visage.De son effacement modeste montait un charme pénétrant, dont il subissait da nouveau la puissance.Un instant Germuine regarda Hubert ; son regard était empreint d\u2019une tristesse infinie ; puis, appelant à elle tout son courage, elle se mit ù remplir son devoir.Elle déployait et faisait valoir les dentelles en les déposant, en coques, sur ses doigts ; elle sortit même de son mutisme pour diie de son uir calme : \u2014Cette é-hurpe de Bruges serait d\u2019un bel ellet comme voile de mariée.Ici sa voix s\u2019étrangla ; elle ne put continuer.\u2014Pauvre enfant ! pensait Hu-Lert, elle lutte et elle souffre.Mais déjà Germaine avait fièrement an été ses larmes; et, pour qu\u2019on ne vit pas sou trouble, «-lie se penchait sur une poupée-mannequin représentant une mariée.Elle dressait sur la tête au visage de cire, le riche voile , elle le fa sait tomber avec grâce ; elle dut même se mettre à genoux afin de draper les volants et l\u2019écharpe.\u2014Non, cela manque de grâce ainsi, disait froidement Ethel.Cherchez, trouvez mieux ; c\u2019est votre affaire.Sans répondre, Germaine re-coinmança à poser des épingles.Cela dura longtemps.Elle demeurait à g noux, dominée par la haute taille de miss Tynlay, dont le visage était celui d\u2019une cliente difficile à satisfaire ; elle parlait d\u2019un ton bref.- Non, décidément, le Bruges ne lait pas bien ; les plis sont lourds ; essayez du point d\u2019Angleterre et un autre genre de disposition.Germaine reprenait avec courage sa tâche ingrate.Après un nouvel essai, elle entendit : \u2014Enfin, c\u2019est réussi.Hubert fut appelé pour donner son avis.Il ne pouvait répondre.Tout son ancien amour renaissait, tout son cœur s\u2019en allait vers la jeune fille avec une profonde tendresse.Il la trouvait si touchante dans sa dignité muette ! Il eût voulu tomber â ses genoux et lui crier en joignant les rnains ; Pardon.pardon, Germaine ; je vous aime toujours.Mais il ne le pouvait pas ; il devait demeurer digne et correct dans ce magasin immense, où les clientes se pressaient par centaines.Il répondit enfin à une seconde demande d\u2019Ethel : \u2014Vous avez raison, ce voile en point d\u2019Angleterre est du meilleur goût.\u2022Hors l\u2019acquisition fut décidée.Germaine gardait son attitude calme, mais son cœur bondissait sous l\u2019humiliation.Ethel ne l\u2019avait pas regardée ; Mme de Vaugel l\u2019avait cruellement dédaignée, et Hubert n\u2019avait pas trouvé une parole pour lui montrer qu\u2019il l\u2019avait reconnue.Comme elle était devenue vite l\u2019indifférente et l\u2019étrangère ! son cœur défaillait d\u2019une douleur inconnue.Dans quelques jours Hubert de Vaugel serait le mari d\u2019Ethel Tynlay.Et la peti- te amie délaissée avait vendu le voile pour la mariée ! La journée touchait â sa fin et la vente faiblissait.Du dehors ne venaient plus que les roulements des derniers fiauree ; le jour se retirait du vaste hall.Dans cette demi obscurité s\u2019allu niait, une à une, les lampes électriques ; sur les comptoirs, enva bis de tissus, les vendeurs avaient peine à se reconnaître.Tout était encombré.A la galanterie c\u2019était une barricade de cartons ; aux lainages une montagne de tissus.Mêmes ravages en haut, dans les rayons du premier étage ; les passementeries jonchaient les comptoirs et les confections s\u2019y entassaient.Germaine brisée de douleur et de fatigue, plongeait les mains dans un flot de guipures, de malines, de valencieunes, de Chantilly.Elle mettait en ordre toute cette richesse ; elle roulait les pièces sur les cartons, mais d\u2019une manière machinale.Elle avait trop souffert ; Hubert de Vaugel avait donc pu s\u2019en aller ainsi sans un mot, sans un regard affectueux ?., La pauvre nature humaine vit et aouflre, même dans les êtres les plus parfaits.Le sang de Germaine bouillonnait dans sas veines.Il lui passait des désirs immodérés de richesse et de liberté.Si elle avait été une héritière, comme miss Tynlay, elle eût été la fiancée choisie.Depuis longtemps elle se Bavait oubliée ; cependant, au fond du cœur, un faible espoir lui était reeté.Ah ?l\u2019incertitude c\u2019est le pire de t-ms les maux jusqu\u2019au moment où la réalité nous fait regretter l\u2019incertitude.La vente était achevée, la journée finie, Germaine se rendit au vestiaire, où elle devait déposer l\u2019uniforme de la maison.Quand elle eut reprit sa pauvre petite robe de laine, elle se mit à pleurer, épuisée de fatigue et de tristesse.Elle était comme éperdue, sans l\u2019ombre de courage.Au fond, sa grosse douleur n\u2019était pas sa liberté enchaînée à l\u2019incessant et dur travail ; sa douleur venait de ce nouveau devoir de dire, en son cœur, un adieu éternel à cet Hubert qu\u2019elle avait taut aimé.C\u2019était fini entre eux ; ils ne réserveraient plus jamais.A continuer C A- '\"-r- \u2022 .r fmt SW**' LV- ^ N*;** a'.U ; :i .j y\t\u2014.*\t> *¦ .ÂÏÏRi i PLOMBIBtt No 148 RUE CASCADE, Ancienne MaHoi L PL, Y VI rj ) ) M.BLONDIN fait une spécialité de la pose des Fourmis.\u2022 i chaude et à vapeur.\t* M.Blondin a aussi une nouvelle machine pour couper et tan Her tuyaux et faire les ttipp.es à meilleur marché qu\u2019à Montréal et u le irs Valves nécessaires aux fromagers,\t\u2019 Tuyaux en fer et en plomb\u2019 Tuyaux en grès, Appareils à gaz, Appareils de chauffage et de lieux d\u2019ais«\u201e.e, Matériaux de première classe.OUVRAOE G-ATl A.N ri.WT Une visite est respectueusement sollicit t an à 10-93.IMPRIMER! iù i ourri sr -y J u f No.60.RUE CASCADES Lettres funénaires à une heure d\u2019avis, Cartes d\u2019affaires et cartes de visite Blancs de toutes serta?* On exécute à cet établissement toutes espèces » \u2019ouvrages, en français et en anglais sur papier de toutes couleurs.^DEPARTEMENT DES ogrammes, Circulaire! 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