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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
mardi 11 janvier 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 1898-01-11, Collections de BAnQ.

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[" DE ST-HYACINTHE -3 Z* 15me Année.MARDI, Il JANVIER 1898 Numéro 137 AUX ANNONCEURS Notre journal existe depuis plus de 44 ans.Sa circulation au Canada et aux Etats-Unis est de beaucoup plus considérable que celle d'aucun autre journal publié dans le district de Saint-llyacinthe.Le Courrier de SÊî-liyaciiiîiie St Hyacinthe, il .Taxv.1808.LE POT-AO-FED D'OTTAWA Dans un de .«es accès de verve sardonique, notre ex confrère, propriétaire de La Pairie.M H Homi grand, nous dépeignait un jour tons ses copains en roogisme, la micouane à la main prêts à se battre pour leur oart du pot au feu qui mijote A Ottawa.Depuis ce temps, le pot.au feu a fini de mijoter, il est cuit à point et quelques-uns des bons rouges se sont même copieusement servi.Nous pensions qu\u2019il fallait faire, un conseiller do la prendre et de vous en servir pour avaler votre boute comme h* fait Le Soleil.Voici comment parle ce défenseur de toutes les vertus libérales : u L\u2019hon.AL Langelier ayant élé consulté sur le choix de l'honorable juge Jetté comme lieutenant gouverneur de la province, le député de Québec Centre nous a déclaré qu\u2019il approuvait entièrement cette nominal ion.\u201c Il u ajouté qu\u2019il était impossible do fait, nous u «lit Al.Langelier, M.le juge Jctté est un de mes vieux et plus intimes amis.44 Nous sommes heureux d\u2019apprendre que la position laissée vacante sur Je banc de la Cour Supérieure pur l.i nomination de M.le juge Jette a été offerte il y a déjà quelques BULLETIN POLITIQUE est arrivé ii Montréal, dimanche midi, est descendu à l\u2019hôtel Windsor .j où il a rencontré Sir Louis Davies.bir Henry Joly de Lotbiniero dit i L\u2019hon.Cbs.FiLpatrirk mandé par .(ini ira pas encore entendu parler, télégramme a rencontré le premier autrement que par la presse, qu\u2019il ministre et ses ollèutics dimanche doive être nommé lieutenant gouver near à Québec.Le Soleil se fait envoyer d Ottawa, la dépêche suivante : u Jl avait été question do M.Wil lisoti, du Globe pour remplacer sir Olivier Mow.it au sénat.Il parait, cependant que la faeon injurieuse ivec laquelle il a traité récemment les libéraux de Quebec, a soulevé des protestations qui pourraieut bien compliquer la situation n.fl semble aujourd\u2019hui décidé que l\u2019honorable juge Je té ira à Spencer Wood, connue successeur de sir { Adolphe Chapiê.tu.ïi parait en midi.Ils ont passé la près midi ensemble.M.Tarte a fuit une courte visite à M.Laurie , dans le cours de l\u2019a près midi.On croit généralement qu\u2019il a été question d\u2019un remaniement dans le ministère, et sir Wilfrid aurait demandé à l'honorable Fitzpatrick comment la nomination de M.Pré fontaine, M.P., connue ministre «b*B travaux publics serait accueillie à Québec.Il parait que des décisions impor tantes ont élé prises et nous serons en mesure de renseigner nos lecteurs à cet égard de nain.Les ni meurs qui «'«ni» cours actuel lement sont les suivantes : L\u2019hon.juge Jet té serait nommé lieutenant»- jours, à l\u2019honorable M.Langelier.44 Cette démarche du gouverne- } outre que le voyage de sir Wilfrid à ment lui fait honneur, car c\u2019*st une ; Alont.eal, samedi dernier, n\u2019avait j uunverneur et serai; remplacé à la juste récompense accordée ;\\ l\u2019un des d\u2019autre t»uo que celui de demander à cour supérieure par M Luugelicr.avocats les plus éminent-comme des ; l\u2019honorable juge Jeité s\u2019il voulait plus intègres du bureau de cette .accepter les fonctions de lh-uteDiiut* province, «*t.en même temps à un vé- gouverneur.téran de nos luttes politiques, dont I M.le juge Jetté assure qu\u2019il n\u2019y n rien d\u2019officiel.en ce cas.le département de la guerre aurait dù conférer, a déclaré ne pas en avoir entendu parler du tout.Ce qui a sans doute émoustillé l\u2019imagination du correspondant du Su 7i) c\u2019est le d cru ici* discours que lord Lansdowne, ministre de la guerre, a prononcé l\u2019autre jour à Edmbourg, sur la réorganisation de Parmée anglaise.D\u2019après lord Laus-dowu»*, les nécessités «i«* la défense de l\u2019Angleterre exigent la eoustitu-lion Aie trois corps d\u2019armée pour la défense du territoire en cas d\u2019invc sien.En outre, la L ramie Bretagne doit pouvoir mobiliser deux corps d\u2019armée destinés à assurer la défense extérieure, un corps de troupes pouvant être expédié au dehors sans que Poil ait besoin do mobiliser nue armée, li faut, enfin, i Put le in.ii-quio île Lunsdowne, »i'\"»ond, cet hiver.On I M tous les ronges n\u2019étaient pas, comme l\u2019un clément de guerre aussi peu Quant il Sir Adolphe Chapleau il I considerable que I Angleterre, est serait nommé repli sa* n tant du Do- ; de nature, sans doute, à jeter nos minion à W ashington, et M.Tarte voisins, toujours inquiets dans de sottbait du cabine» pour ilevemr j sombres rêveries, commissaire canadien à Paris peu*\t-^~r.-\t~ | »«* ne m * tmm- ir\u201ei, .m,\tle Montreal La rumeur s\u2019accré lite d«> plus en\t- plus (jue \\l.Préfont duo succédera à Dimanche \u2018 janvier, ;e (irand Sa*- L Courrier JU Samt~ Uyacinlh* n contrit, semblait indiquer que le projet était voisin du succès.Mais vo\u2019ci une autre dé poche qui laisse cucorc place au I dontvN Lo'idres, 30.Le second dépdt de la tristement célébré affaire.Dreyfus\t'i11\" àlAl.I \u2022* ersen, 1 * > ** .\t.\t,\t,\t,, \u2018\t.Gie ont lait au gouvernement cana attirme nue les generaux Ale l année >\t%\t, ., ,v ,\t,, 1\t; dieu n est pas ne 1 argent, mais une aIgs Etats Lni> t-î la majorité aIes | g,irauîi(* «*t avec la condition protia-otîivîiers sont d\u2019avis «jue le capitaine I ble qu\u2019elle pourra être retiré*.* si les li prétend avoir ivyu 4* de Sir Wilfrid Laura r la pro im-sh-\u201c forme!! * ¦! être n« mm»* i M*ureuau \u201c Lotiverneur, man connu» cette po i% sition n\u2019est pas eueore i;onnée, il 4\u2018 »»st possible ajlie le Preni.».*r Minis \u201c t re tienne ?*n»,**r*\u2018 -a prou* \u201c vent * 11»*s ne*, le sont pa.*, et (*oiniue* \u201c la condamnâtimi suit, il devient \u201c dans bien des cas, ininile d»* faire » - » u .» «\t\u2022ii i AiA*ja guet \u2022»*\ttour ;».*nr apport\t?\u2022r s a* s v«»*u\\ »n\tHA* illl !»(*«.- i VCr Sîl\t.éiicd c ion.\ttriMii*u «*ut pour\tsujet Iç »*t- \t«y.igt* «Jr Al « *n s» i-ji\ti f u r, « n a n- n\t«*, en i i*lami ii.tn, pas »i î.i non j insj tiu* gemtanae pour la protect .on Mais il advint 411c la lieutenance ! eoûté-a,lv mouibres du Conseil do œil le départ.ur la maia«li»* du bétail appelée Luborcti .lose consom pi ion.Line réunion r**nue par ces M«.*s dette de £13,037 de pins qu\u2019il uc s'est* 8l«»nrs aura lieu à Saint Gabriel »i« »udetté en 189G.* .X V.Le correspondant londonien du Xew York Sun a envoyé a son journal une tépêche qui a lait sensation au Brandon, dnnanvhi* le lfi janvier 1898, Il y aura deux séances, F une à deux heures aprè.% midi l'autre à sept lie n res liti soir.A ia séanc.du soir, les conférences seront illustrées HEBÜ«*MEI>aIKE Une des meilleures pubiieutiou h»îb(ioiDa-d ni res du Cad ad a.LE FARM A HOME l u » «-il»*» un*4 .!*\u2022 ,îiwh publie deux loiip^i iuo;s ou 24 mi'i' ioi pai in, formant à U lin .i« l'aitu-f un beAii volumt de 6aX) pagve et îa CHAMBERS ENCYCLOPEDIA Ouut iiHUt 70 i payen i»« matière à lire awo plu* de 1a » ) jiiuî»tr*iUou*» viont envoyer à u'ituiioit# quelle ulro^àe »ar roivptiou de * \u201e 9 aussi ét: oit.AL.as c est- aussi bien «\t7»\t\u201e *.*\t; ,.: .\t»te projections Uiuimipusch au moyen vâluia qu.Ml«* favoriser uno t«ll« êtroi ( \u2022-\"\u201c»=«\u2022 !ïi*«r«nse.neui.la r.-flexio.»\tsousi.Ll: ,;i\ttesse .l'idée en tu.donnant de la pu- I \" v>le\tcc ''\u201cmn \u2022 ,l) ' r.-ctiou do M.E.Msfl, s.-eiotane de T hlioitô comme l'a fuit le journal an l»*'^ >«\t, »\u2022* \u2018«ôP>«r»-'»»«\u2022¦«»\u2022 , duns noire p»i»oii.Jusqu'il In tin, O'Neil a protesté do Min innocence.Une fi nlaiiif ilf personnes ont an idaté à l\u2019» xéclit ion, panai lesquelles If h ubhés 8b ci1 y ft Puree ll,i h* (f i ff a lieIemcub, il est par-lu il cillent rétabli aujouid hui.T iù NT A T IJ E D E SUICIDE Leroy, N.Y., \u2014Mlle May Thompson, Agée de 2.'» au», «le Dallas, T *xus, en visite ici a tenté de se Hiucnlereii mettant le feu A ses vêtements Bile h*est enduit les eh* veux et ses h ib i» avec de l\u2019huile, puis y a mis le f« u avec une allumette En un instant, die était enveloppée de tl mimes Apiès «le gland» c-doits, on parvint à les éteindre, mais les ch «veux «le la malheureuse étaient luùiés horriblement, ainsi que la partit* supé ricui e du corps.Ou ne ci oit pas qu\u2019elle en revienne.Mlle Thompson foutïrait d\u2019une maladie «le cœur et ou croit qu\u2019elle est devenue folle.UN PROCÈS SILENCIEUX On juge en ce moment en cour criminelle d Oakland (Californie) un procès doul b-s débats ne sont lien moins que hruy mts.L\u2019aecusé, le plaignant, la plupart des témoin» et un des avocats sont sourds mets ; le shtMice le plus com plct règne dans la Salle d'audience et, au lieu des langues, ce hont les doigts qui fonction lient Mins i uteri upturn.L\u2019avocht sourd muet s\u2019appelle M.Roland Grady ; soi» infirmité ne l'a pas empêche de passer d«* b i liants oxame.s, et il u été admis au bar rcau l\u2019été de»nier.Il s\u2019est adjoint un autre \u2022 vocut, qui parle quand celi est nécessaire et qui comprend le langage par signes.tons le» dessous de cette cri rain lie et coloniale intrigue, supérieurement inon\u2019ée et machinée.44 En attendant, nous avons placé sou s enveloppe scellée la copie pho togrnphicjne, m notre possession, «le cette lettre qui constitue la supiême ressource des amis de Dreyiu».44 Cet b* enveloppe n été remise par nous >\\ un notaire qui a pour mission, lu jour où il phtiniau syndicat de divulguer son document apocryphe, d\u2019ouvrir l\u2019envfloppy devant témoins, de véi i fier la parfaite similitude de son contenu avec la publicu ion du syndicat, et de confirmer ainsi la vé racifé de nos assertions\".Le Soir publie «le plus amples dé tails sur cette mystérieuse pièce : \" [« paraît qu aiijonnl hui l\u2019original de ce faux e*l filtre le» m lins «l'un avocat qui doit h* >«uhr h* jour où les amis du tcaitia* b* !ivieian-nt A la |»ubbcité, ce qui semble dé orinai» peu probahl', cari! ne setiouvora maintenanr, espéious le, aucun jour mil pour accueillir ce pétard de ré ser ve.44 On nous avait déjà parlé de ce document, qui aurait été fabriqué A ILuxelles dans Je* circonstances sui* va nt\u201cH : 44 fl y x un mois environ, c\u2019est A dire au inouï» nt où l\u2019affiire Dicyfus battait sc u plein, une «les personnes qui s'ét rie n f d«jà fait remarquer pour leur ardeur à dé fen Ire le condamné (D I Ile «lu Diab e, .-*6 rendait en Belgh ne\u2014aux en virons «b-Bruxel les\u2014et s* mett «it en relation avec un photographe israélite.44 !i«* longs conciliabules eurent lieu, et tu bout de quinze jours l'eu* v «y6 «lu syndicat revenait à Hans avec un* pièce «le» plus compromet tantes : e\u2019étaif b* faux document.D.iih une réunion tenue elo z un (1rs «Icfemcii t» «lu traita e, on ex uuina la pièce.On » n Compara l\u2019écriture avec r Ile d\u2019Est« rhazy »*i el»*cun fut uua n i m c* à reconnaître que le photo graphe belge avait admiiablcmeut i v.t \\ ai lié.t-jnelle était cette pièce t 44 U u*; nul i>ci étiou nous j permis de l«* s i voir.*' (\u2019 était un reyu du commandant E le h «zy rédigé Mirnm* fetnll«*-por tarif I eu lét«* de Lambassacle d\u2019Alle m 'glie, 44 L» somme portée sur ce reçu étal* lie cinq m i I !«* 11 anc*».\u2019\u2018 Le f'ounirr du Soir d clare que la pulili«*aI ion de (\u2022 s d««eum»*iils ne préoccupe pas l(i gotiverm*iiieiit.\u201c I'-h journaux «jui u \u2019ad mettent pis de (Joute sur ht culpabilité «le Dreyfus et qui repoussent nue r#*y» 1 ou soi M tTit sans «joute h( cou fi i ma f ioii «l\u2019une sent en ce encor»* «I i*' entée par quelque» un:-e piéoccu pe de la publication de documents sen-at ion 11 \u2022 * I » qui s» raient t 11 u s en réseivr parles puti>ausdu pii.-on nier le l\u2019ile du J).able, et d\u2019avance en proclamant la l ius>e»é.4# Nous croyons savoir, que dans les région* otlL'ielle», on u a pas les mêmes prému u pat ions et.que Loi» n nt tache pas pl us d *i m portance aux clair» e» eX pi lniées «I un côte qu aux iii»,haee> provenant de l'autre.44 On a l\u2019assurance que la plus grandit résel ve sera observée par le *4 syndical \" j is(|ti'au moment où \u2019a justice militaire rendra son ; rrfet, »*t, d\u2019ailleurs, la marche graduelle et lé guiièic suivie par l\u2019instruction doit aboli tir, devant h* conseil de guerre, à « 1 c' débats, dont la conclusion, que le commandant Esteihazy soit, ac quitté ou plus probablement eon damné, s\u2019iinposera avec une telle force que toute publication ultô ligure deviemlmut inutile.\u201c Nous savons qu'A cet effet, l\u2019on s'a ppi'iuern 11 ès étroitement Aim primer aux (iébats une marche mat ia«|iiable au taunt de vue de la pro cédiire, et à leur donner un caractère ub>o liment décisif.44 ( e n'est pas A dire pour cela que l'on renoncera complètcment au huis do» ; si i et t G ni* sure est iidotdée pour empêcher, notamment en Ce qui concerne certains témoignages, des divulgation» dont pourrait avoir A SoulViir notre service «le renseigne O ment», nous avons la conviction que rien ne sera ép.«»gué pour qui* l'opi nion publiqiit* ail ions les écl dicis-e meats néce»saire»,i*t «ju aurum* pièce no sera soustraite à l\u2019exam«*n «le l\u2019ac casé et de son avocat.Unis tous le» cas, même si les document» qui ont tiguié secièteuienta i procès U«»yfu» devaient être produits,ils ne seraient pas Comme la piamièie fois, »oinnis aux membres «lu conseil do guerre en dehois d** raiHlieiic**.\u2019\u2019 Si vous savez ce que vous desirez \\ v X C\u2019est votre propre faute Si vous ne l\u2019obtenez pas.Au temps jadis les marchands vendaient aux clients ce qui leur faisait plaisir.Aujourd\u2019hui le public désire se trouver lui-même le meilleur article dans toutes les branches et il insiste pour Lavoir.Te ne prends pas tout ce qui se présente.Je %ni« droir au M(.ran by\u201d que je sais être le meilleur.sont connues dans tout le pays comme les meilleures pour rajustement, le fini, la qualité et la durabilité, et voilà pourquoi Lacheteur n\u2019en veut pas d\u2019autres que des Granby.Leur épaisseur extraordinaire à la plante et au talon les fait durer le double.LES GALOCHES GRANBY SONT INUSABLES COMME LE FER.Melle ubRAIRIE 213 RUE CASCADES Au COURRIER DE ST-HYACJNTHE.M.M.de LaBruère informe ses amis et le publie en général, qu\u2019il a ouvert une librairie de premier ordre et bien assortie, tels que livres de Prières, Papeteries de choix, Carnets, Livres blancs, Fouinitures de Bureau, Livres d\u2019Ecole, Plumes, Crayons, etc., etc.et une spécialité d\u2019encadrement de gravures.jWSS-hcs ordres envoyés par la malle seront remjdis avec le plus grand soin.Une visile esi respectueusement sollicitée.PflOV I M'rt f)R miKHKH ) Muuicipuiiié si «a (JoUi.û le B .« >», j nu UE A U DU CO SSE IL M U SI CITA L LU Comté St-Liboire, 3 Janvier 18955.AV IS PUBLIC est par les présentes donn^ par FL \\V IKN DUPONT, soussigné, Srcrêtaire-Tu sorier du conseil municipal du Comté de B igot, que les terrain** ci-de»» »us mentionne* seront vendus à l'en-îhôre publiq le en ta paroisse de MAlNT LIBOltvE, dans la Maison du Comté, an \u2019ieu où lo conseil municipal du Comté df Uagot ti« nt » * sessions, MERCREDI, le LE1IXIÈ MK jour du moi de Mars prochain 1»9»).à DIX l»« ure» ou matin, pour les ceti.'ation» et charge» dues aux corporation- dan» les municipalité- ci-dessous mentionn'os, .>ur lur un ar|*«*nt «U prof ndeur, pu»ou tuoms, f.iinaut parue «lu lot numéro «ieut c«-ut soixante-t»ep , te aut d.\u2022 v.mt à la toute du rang St-Putnck, derrière a Del-j.hin Lemoin , d un côte à > alviua St-Uüge et d- l'nU.re côi-a A exuuiire Leiaoiue.N o 50 4.Joseph Houle, cultivateur 3.53 \u2022 i \u2022 \u2022 \u2022\t#\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022#\u2022\u2022\u2022\u2022#\u2022 Alphonse Li/ranc*1, cordonnier.Hanta rs Au xaudie Lrblauc.\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022# 74 1.58 (Signé) F.DUPONT, Secrétaire-Trésorier du Conseil Munici pal du Comté Ht* Bügot.Canada,\t) Province de Québec,\tV Diftnci de Si-Hyaciuthe, J DAXS LA COUR DE CIRCUIT No 720 LOUIS REEVES, hôtelier dea cité et Diatrict de St-Hyaciutu**, Dxmandeuk, v* LOUIS G.YRI EPY, ci-devant du même lieu, et maiuieu«ni de Worcester «lan» l'Etat au Maa.-wcLuM.tte, un dea EtaU-Uuie d'Amérique, Défendeur.Il eet ordonné au Defendeur de comparaître aous uui moia.St-Hyacintha, 3 janvier 1308.HOY k BEAUREGARD, C.C.Q.Province de Québec ( District de St-Hyacinthe { COUR SUPERIEURE î«ol61 MAR'E ROSE A NX A THÉ BERGE, epou».- >i.LOUIS ttjSSxETIE, cultivateur, d* la pi* rniaae de N jtre Dame de Bouaec iura, «tua* le dit «liatrict, DL*nuu
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