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Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
jeudi 19 juillet 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1900-07-19, Collections de BAnQ.

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[" jBnic Année.AUX ANNONCEURS Notre journal existe depuis plus Je 47 ans.Sa circulation au Canada et mix Etats-Unis est de beaucoup plus considérable que celle d\u2019aucun mitre journal publié dans le district Je Baint-llvacintho Lu Coumerje Sml-Hyacifle RT HYACINTHE, 19 JUII.I.KT 1900 LtS II MIBtt 11 MEDAILLE Lo So?til reproduit quelques ex-traita de discours prononcés par des orangiste» tories d\u2019Ontario sur MM.Laurier et Tarte.Pourquoi ce journal no donne t il pas publicité au discours prononcé dernièrement par nn orangiste libéral, M.Duncan Muuroe, de Cornwall, et aux harangues qui ont été faites de temps A autres par des libéraux de la même secte, sur le chef du parti libéral et son bras droit ?Il convient parfaitement quels lecteurs du Soleil connaissent les deux côtés de la médaille orangiste.Tout pour les uns, rien pour les autres, ce n'est pas rendre justice aux intéressés.JEUDI, 19 JUILLET 1900 Numéro 59 P ».¦¦\t¦ No 86 -Vogue Méritée Si lo B A U M H KII11M AL est mainte* .nit a * 11 lit répandu dans le inonde, c\u2019est .u n lu a son t fticacité et A son bon mar- EN CHINE L»*s nouvelles d\u2019Kxtrême-Orient donnent une apparence de plus en péjs angoissante à la question que I»*s puissances occidentales ont.A ré soudre.Il est bien tlifficile de don ter maintenant de l\u2019assassinat des m nisîrcs européens A Pékin.Le massacre remonte probablement aux premiers jours de juillet, et depuis cette époque, les dépêches officiel! es < hinoises ont sciemment dénaturé i s nouvelles, afin de laisser planer des doutes sur l\u2019horrible vérité.Si, comme le disait, sir Robert II irt dans s.t dernière dépêche, la situation t* ait tiéespéréo le 2 juin, il y a lieu ut homme a deux patries : la sien-nu et puis la France.Cette exp.»n sion de la langue française est un fait accompli vers le milieu du dix-huitième siècle.La gloire de Louis \\lY et sa faute politique, la révoca tion do l\u2019édit de Nantes, préparèrent l'époque où le français n m place le latin.I rédérick, Catherine IT, Mario I' érèsfî Joseph, II, avaient (ait du îj muais la langue des cours, et par suite, do la diplomatie.Fis avaient, eu des précepteurs réfugiés, c\u2019est A d re membres de cos colonies lingue nots, ou autres, qui furent des l\u2019oy ers de langue française jusque vers lw >0, et dont Frisdrichsdrof et Dora-hol/.hauson offrent seules anjourd hui des échantillons intéressants.MORT DU LIEDT.BORDEN l ILS !>ü MINISTRE DE L\\ MILICE été presque instantanée.L\u2019assassin a ensuite tourné sa fureur coutre la mère de la jeune fille et, d\u2019un seul coup de couteau, lui a tranché veine jugulaire.Grégaire, en essayant de se porter au secours de sa femme, A l\u2019abdomen doux blessures mortelles.Allemand H'esfc ensuite élancé sur une demoiselle Ripert qu\u2019il a frappée an cœur d\u2019un coup de couteau.La victime suivante a été une petite fille de 12 ans, Alexandrine Guitou, qu\u2019il a mortellement blessée.Il a frappé encore, mais moins grièvement, Mme Pivet, femme de Fiusti tuteur de la localité, Mlle Hortcuse Roux, Camille Auphantet François Sylvester, Enfin A llemand ne s\u2019est pas donné moins de quatorze coups de couteau et est tombé sur les marches de la mairie, qui étaient couvertes du sang de ses victimes, il est mort douze heures après.En réponse aux question du procureur do la république, il a déclaré qu'il avait voulu se venger do 5111e Grégoire et d\u2019une demoiselle Elodie Donnaud, A laquelle il avait fait également la cour A une certaine époque.C\u2019est en essayant d\u2019atteindre cette dernière qu\u2019il a frappé Mlle Ripert.rrr rr ITS FAILLITES L\u2019agence E (\u2022 Dunn and Co, vient de publier, A la date du 7 juillet courant, le relevé des faillites au Canada pendant le second quartier do 1000.Ces faillites sont an nombre do 204, avec un actif do $1,710,842 et un passif do $2,268,001.Mlles se divisent, ainsi par provinces : Nombre Ontario.RD Québec.83 () domhie Anglais.Non voile Ecosse.Manitoba.Non veau-Bruns.11s du Prince Ed .80 20 17 8 o Rassi f $ 640,261 1,1 1 8.8 D 208,213 09,350 62,805 36.305 SIROP CALMANT DU Dr FRE1IJ.DEMERS POUR LES ENFANTS Ce sirop qui est inoffensif no saurait être trop recommandé pour rendre le sommeil aux bébés, calmer les coliques, arrêter les diarrhées, et faciliter la dentition.Et ce qu'il y a de remarquable, il n\u2019agite pan les enfants.En vente partout.Dépôt : 1J57, rue St-La firent, Montréal.28 net.L.P.Morin E \\ THE P II E X KIR- M ES l IS IG R MANUFACTURIER DE Porto», Chassis, Jalousies, Moulures, Dôcoupagos, etc.SPF.t'l.UJTF.: Bunrs il'Kirlisr-s, île Surrixlirs et \u2014 AUsar \u2014 Assorti mont complet de SOIS DE SCIAGE, Séché >\\ la vapeur, préparé et brut, liors l)K ( FÏAUPENTE, liAltDEAUX, Etc.Tout ouvrage fait promptement.S A TIS !\u2022 A CT IO Nr Cr A R A NT I K.COIN I>KS RUES ST A.\\T01.\\E ET ST-40SMI.HT-1 IYACI.NTI IIC.19 Juillet 1901.HOTELS Ifoiclx louer ri.vein Ire en ville et ù l.i, ninipaguo S\u2019il*I rosser A PACNUELO Frères.IRmI l ne dépêche de lord Roberts au gouverneur général Lord Minto an noncant que le lieutenant Borden, fila du ministre de la milice, avait été tué dans un engigein-nt avec les Boors mardi, a été reçue A Ottawa mercredi après midi.Cette nouvelle a causé uno sensation facile A expliquer parmi les députés à la chambre des communes.Le Dr Borden, était A son siège, lorsque lo télégramme de *ord Ko berts fut reçu par lo député ministre de la milice le colonel Pinault.Le message fut transmis au Pro inier ministre îSir Wilfrid Laurier qui ayant appelé son collègue hors de la chambre lui annonça la pénible nouvelle.Le lieut.Borden, était Agé de 23 ans, il était le seul fils du Ministre de la milice.C\u2019était un homme d'un physique superbe, mesurant 6 pieds et 3 pouces et pesait 198 livres.Lors (le sou départ pour l\u2019Afrique il étudiait la médicine A F Université McGill A Montréal depuis trois ans.2,8oo\t~\t;\t; Four le premier semestre de 1900.! ! A \\)i\\{411*11 F I llpv 1*1 FilIIIV lo nombre des raillitos se compare \\lAj\t1,1,1\tlllllÎN avec ceux des années précédentes :\ti Nombre Panai fs 1er semestre 1900 .700 $5,012,012 1er semestre 1S09 .5N7 5,631,340 1er semestre 1898.688 (.886,529 Comme on le voit, le nombre des faillites est plus considérale que l\u2019année dernière, mais le montant du passif est moindre, do $62t,000.Corn-paratimenf A 1398 il y a augmenta tion, cette année, dans le nombre et le total du passif.SPÉOF A LLSTE Jix chef ile Clinique tie Pari* Maladie des Y eu\\, du Ne/, de la (îor- ge, el îles < >rei|les.172 Rue St-Denis MONTREAL \u2022rt*it* I.Telephone Bell 1277 Est MESAVENTURE DE JOHN E.BEHM \t\t Cil KM INS DE FEU À Y UNE BETE FEROCE EFFKOYAUI.E MASSACRE Paria, 17\u2014Une lut\\ ('onrspoilil.uitt!, IritlinMiqilf, un- femme riche, a eu l\u2019Idée d\u2019en Tenue do Livres, Langue Anglaise, rechercher une ;iu moven il une an* nonce insérée, dans un journal de\tn i ai iuu New Voïk.il reçut en réponses CORRESPONDANCE SOLLICITEE I>.LA Un R, plusieurs lettre», dont une était signé** \u201cMlle Clews, 9, 34o rue Est, New York.\u201d Behiu crut que sa correspondance était la fille du banquiei Clows, et ii lui adressa une lettré qui resta sans réponse.Il se rendit A New York et se présenta chez M.(flews pour voir la jeune fille qu'il trouva absente.Il revint A Ne vark d\u2019où il écrivit une lettre qui eut le sort de la première.Cependant les lettres de Behm étaient parvenues à la maison du banquier qui les remit A I agence Pinkkcrton.Le détective Dougher ty et un jeune homme qui était parait il, un prétendant A la main de Mlle Clews, vinrent relancer Beimi A Newark.A la première entrevue, qui eut lieu dans la rue, les trois hommes se querellèrent parce que le détective voulait garder la leetre si gnée Mlle (flews,\u201d qui lui avait montrée Behm.Comme ils faisaient du bruit, ils furent tous trois arrô- a _ t .r , _ Il0 A AA r> té« et conduit! au poste de polk*\tL1\" \u2019\t9'°° 1 ' M' voisin.Le détective sollicita alors et obtint une entrevue avec le magistrat, A la suite de laquelle il lut relâché ainsi quo ie prétendant de Behm, après avoir reçu avis de garder le secret de l\u2019aventure.Le détective et son compagnon ont respecté cet ordre, mais Behm n\u2019en a tenu aucun compte et a fourni le récit ci dessus de son équipé*.Behm a probablement été mystifié par un plaisant qui aura assumé le nom de Mlle Clews.Les trains laissent Ht-Hyacinthe tous les jours comme suit : C.F.It.Allant A Ht-Huguenote, 12.10 et 7.50 P.M.Allant A F irnham,etc, *.8.15 A.M.et 1.05 P.M.i r.T.K.-* Allant A Montréal,6.05, 7.20, 10.01, 11.53 A.M., 5.25 F.M.Dimanche A 8.00 A.M.Allant A Acton, etc, : 9.14 A.M., 11.05, A.M., 3.25, 6.45, 10.01, P.M.I.C.R.\u2014Allant A Montréal, 5.15 9.14, A.M., 6.15, 7.50 P.M.Allant A Drnmruondville : 1.32 I>.C.R.\u2014Allant à Nicolet, A 6.02, P.M.U.C.R.\u2014Allant A St Jean.7.15 A.M., et 4.35, P.M.A llant A Sorel, A 9.40 h.A.M*, et A 7.40 P.M.24 Juin 1000.O.JACQUES, épouvantable incendie à près COTT, ARIZONA Prescott, Ariz., 17\u2014Cinq des principaux édifices de la ville ont été détruits parles fl «rames A 10.45, dimanche soir.L\u2019incendie menaçait de se propager dans an quartier construit exclusivement en bois lorsque les pompiers eurent Ridée do faire sauter au moyen de la dynamite deux maisons avoisinant celles que le feu détruisait.Comme résultat, il y a de brûlé : trois ateliers de journaux, quatre hôtels, tous les res ta u ran ta ot buvettes de la ville, et vingt résidences.Il ne reste plus dans la ville que deux magasins.Ou estime les pertes A $1,000,000.KNmrrnKNKUu PEINTRE, OECORATEUR ET TAPISS ER, 173a rue Stc-Eli/jiMli.\u201c üil.DÉOORATIOXS\u2014D'Eglises, Th», I&sMioi- ors priver* r* M igtlMIl*.ENSR1CNES\u2014L ttrrs m contaur ou ?a or.PEINTURES DE HA ISDN'S \u2014k -s.iirn,*** privé'**, 4^ vilio ou d»*.campugnr, «(au* 1rs divers av «ïlcgriniv?et nmnotiic i&iui Ir* couleur*.IMITATION d-*s diverse* variétés d** bois, do morbid, etc.TAPISSERIES\u20148j*iî*ïulito «laos le pocigo et-bi devolution de* uplssonr*, n*[>:ir.ige rt net-toyagj do tapisaeno*.PLAFONDS i-rint,*, tapissés ot «lécoré* njrcq gor* ot idé'«rum*r par de* main* habile* et\tt meut&a.BLANCHISSAGB do toutes sorte» et de toutes couleurs.ESTIMATIONS donnée* avec pmislr.SPÉCIALITÉS\u2014 Peintnre Extra pour couvertum i tt ciodier d\u2019é^liso.6 LB OOUMtlEB »B ST -HT*CINTH It, 1!) JUILLET 1900 :\u2014^Z.mZ.mZLT^Z~\u2018X I» «\u2022*¦-¦ ^TJKL It (furrier dc Saint-llyacintlic Jwrnal Scmi-ODotidiüD BUKBAUX in' ATKLIEK8 : No.213 ruo Cascados ABONNEMENTS IMTIOM HRIII-QuoTfl»IXffNF.: «Himdi »-t Kt»t*-tllllH, till mii«|iioi tout ce trscAA, to s ces enimin t Parce qu'une jeune et jolie veure avait,p r l\u2019inadvertauce u un employé, perdu do (Ohio), eat venue ptaaer l\u2019été aux euvirons de Boston.La oeinaine dernière* elle aY*t décidée, après invitation, A vidfer une amie à Van D.nsen, village aitué »ur M embraachcuicnt du Boatou et Alkenj.Klle a uii» aux bagage», à la gare de Boston, «a valise et a pris le train.Quand elle est arrivé A Van Denson, elle n\u2019a; pas trouvé sa valise.On a télégraphié de tous côtés, mais sans résultat.Mme (îoo* île s\u2019est résignée A revenir à Boston, où elle a fait de nouvelles démarches.C\u2019est, an bout de trois jours seulement que l\u2019on est parvenu ü découvrir la valise A Van Hoimeri, localité située sur un autre embranchement de la ligne de Boston.L\u2019employé aux I»*gages avait mal lu l\u2019adresse qui lui avait, été donnée.De )ô, tout le tracas des employé» et la dAsobqioii de la pauvre veuve.11 parait, en effet, que son mari, avant de mourir, a exigé d\u2019elle une étrange promesse : celle de transporter scs cendres partout avec elle sans les quitter Jamais un seul instant.COLLISION EN MEU tr> HTKAMKU NOIlVfcOfKN riUlTK I NK UOKLK'I 1 K liANM I.K FKEUVK, raf H II KH 1*11.1.1 KHH (Üilcoutitni, 17\u2014 liii goélette Cul-linsia, capitaine William Bergeron, appartenant à MM.Brice Frère» et 4\u2019ie, a Até frappé par le Hteamci nor végien, l\u2019Aetil, vers une heure du matin dirnanelie, au large E IüV AllSElvE Un pauvre cordonnier de Haïti-more, Louis Elsen, poussé par la misère et la maladie, a tué sa femme et son petit enfant de 13 mois, et a grièvemout blessé son fils aine, Agé de 3 ans et demi, et s\u2019est ensuite donné la mort- Le drame s\u2019ost passé dans un misérable logement de Lexington street.C\u2019est une voisine qui l\u2019a découvert et qui a appelé la police.Colle ci est entrée dans l'appartement du cordonnier, ot a trouvé lo corps de celui ci étendu au milieu de la première pièce, la tête presque entièrement séparée du tronc d\u2019un coup de rasoir Dans un coiu do la chambre, sur uu vieux matelas, était étendu le corps do Mme Eisen,ayant la gorge coupée d\u2019une oreille A Pau tre, tandis que le bébé de 13 mois, ayant également la gorge coupée, était couché dans sou berceau, A côté de la mère.A quelques pas plus loin, se trouvait évanoui le petit garçon de 3 ans, portant au cou une affreuse blessure d\u2019où le sung s\u2019échappait en abondauce.D'après l\u2019apparence de la pièce, il devait y avoir eu une lutte terrible entre la femme et le mari avant que celni ci arc »ui-plit son horrible forfait.Après avoir constaté la môrt du père, :tiss4e.Aetuellenient des ouvriers -ont a faire cet ouvrage.Arrestation Le détective P.Wiugender a fait l'arrestation d'un nègre qui voyaient ;i bord de rintereokmial sans )>iilrt, M.I»* m «gistrat Si cotte lui a dui,ne huit jours de prison.Fn voila un qui sera a l\u2019abri de la pluie pour quelques jours.A ceux qui ont besoin de Tapis, Pré la rts ou Linoleum rendez vous ih*/.lîi:ors.sKAU & Fils ; c\u2019est la Mille place où vous trouverez un giand assortiment.Roue militaire Le sic bataillon sera passé en revue le LM juillet courant, c\u2019est a-dire nmidi pro* h tin.On dit que le soir il y ni ru banquet donné par les ofti Cids aux autorités militaires qui viendront de Montréal et do St Jean faire l\u2019inspection.Commencement d\u2019incendie Lu incendie s\u2019est déclaré hier sipt» «i midi ft la résidence privée de M.S Carreau, Notaire, do cette quartier numéro cinq.Les pompiers furent appelés et mirent promptement tin ft commencement d\u2019incendie qui a causé peu de dommages.Le Dr A.P.Cartier Le Dr A.P.Cartier, de SteMade-1 une \u201ct ex député de St Hyacinthe a été élu mardi commissaire d\u2019école ft T unanimité en remplacement de M.tidnnanl Rousseau, commissaire sortant- de charge.Nos félicitations.LB COURRIER DE ST-^TAOINTHE, 19 JUILLET 1900 de St-Antoine ; P A Archambault, collège de St-Hyacinthe ; L N Oiard vicaire de Montréal ; Jos Lafrenière* C S ivoie ; S D B QnnrUn,S D E Leblanc, A Vézina, J B Nadeau, L Raymond, J B Larocholle, Séminaire de St-Hyacinthe ; Laurenzo Pha-nouf, frère mariste de Lowell, N Blarichet et- Lagassé, St Hyacinthe.L\u2019église était littéralement remplie de parents et amis des jeunes lévites.Le sermon a été prêché par M.l\u2019abbé Alexandre Archambault, dn collège de St Hyacinthe, fils dn M.le notaire Archambault,de St Antoine.Le prédicateur a plu ft son auditoire et il l\u2019a touché.Les citoyens de la paroisse de St-Antoine ont bien compris toute la haute dignité de cette grande fête, c\u2019est pourquoi le temple de Dieu était splendide de décorations, d\u2019insignes, d\u2019inscription magnifiques, en particulier : li l u es saoerdos in aoternurn, secundum ordinem Melchisedech.\u201d 41 Je prendrai le calice du Seigneur et j\u2019invoquerai son Saint Non.\u201d Chaque citoyen a voulu reconnaître comme extraordinaire ce beau jour où devait naître le.57ème prêtre de la paroisse.Aussi, tontes les mai sons étaient ornées de drapeaux, artistiquement décorées et les rues admirablement pavoisés.On y reimir quait trois superbes a-ehes de verdure, qui dénotent certainement que Ton avait ft cœur de faire une belle fête.Après la messe beaucoup de personnes se sont agenouillées avec grande foi aux pieds des jeunes lévites pour obtenir une bénédiction première et privilégiée.Nous devons noter que le banquet offert par M.le curé Dupny a été un succès.La grande salle du couvent avait été ornée avec une délicatesse.et un goût achevés par les daines et demoiselles de St Antoine.Le service a été parfait.A tons les organisateurs de cette fête, nos félicitations les plus sincèiea Daignent les nouveaux soldats du Christ agréer nos meilleurs souhaits de bonheur et leurs familles nos félicitations.Les citoyens de St Antoine garde ront longtemps le souvenir de cette belle fête «lu double caractère de solennité première et de piété profonde.UN MAKI FEROCE Une scene des plus intéressantes s\u2019est passée, ft Bridgeport, Co; u., au club de cyclistes.Un nommé Atlas, professeur de wrestling,\u201d a ses salles au dessus de celles du club.Que ml ses élèves le ietiennent tard le soir, sa femmo va le rencontrer, et l\u2019attend dans le passage.Mme Atlas était Ift lors que le jeune \\\\ m.Slosson, un mem* bie du club, voulut (lirter quelque peu avec elle.Cela lit pleurer la pauvrette, qui alla s'eu plaindre ft son mari.L\u2019athlète s\u2019est alors rué sur Slosson et 1 a cruellement battu.Il la ensuite condamné ft venir ft la beauté offensée.Le jeune homme plein de repentir et de contusions à obéi.L;i ruine clTiu braveliomme Le* victimes de T estomac, et drs maladies du loi ot d rognons, de même qui les femmes tous se ressentent de.pertes d appétit du sang empoisonné, maux de tête et fatigues, d'indifférence et d épuisement.Mais il est absurdo des» laisser aller jusque, ift.h'eout* r J.\\Y.(Lirdner, I lia ville, Ind.Voici ce qu\u2019il dit :\t*\u201c Les Bitters Klectriqin.s sont justement ce qu\u2019il faut ft un homme qui est épuisé et qui ne tient plus ft la vie, ils n\u2019ont donné do nouvelles forces eu un bon appétit, ils m\u2019ont tait plus de bien que tout autre médicament.Je puis maintenant manger n importe quoi et la vio me semble agréable.\u201d ;>0e seulement dans toutes les pharmacies.Chaque bouteille est garantie.\tdo « Entant martvre CASTOR 1A Tour Belles et Enfants.t»> ?»: Qiaiïa do Ii CijziVito do St iZt ut i.inoH rfprfHlnr© only rcrot'l » f*l nif mïi«I f ï r i « f 1 -ui»j«rt.- -^sîciiilly j-ri j nro«J Jn .« IftLimtorv , i>«iî U.r » .rnphoption»» h noi lirnf*.«1 t 5«n ti j lu< ii« nre « \u2022« ar ami t»rllii«nt.for s ia »pJ ufn« fnr*»«l r «!.«' rr,i
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