Le Courrier de St-Hyacinthe, 17 août 1901, samedi 17 août 1901
[" OURRIER «41 HYACINTHE 49me Année ü Courrier St Hyacinthe.17 A out 1901 II 11 il «oins r.ii.m: uiiiu Lu convention des instituteurs du Cumula «\u2019cat ouverte A Ottawa mur di soir.Il y avait dos représentants de toute» les provinces, et le maire d'Ottawa leur a souhaité lu bienve uuo.Contrairement ù l'attente générale l\u2019hon.tr.\\\\\\ Koss et Thon.II.Harcourt d'Ontario n'étaient pas pré Bl'iltS.Les orateurs qui ont adressé la parole ou cette circonstance, sont AI.Gregg, Dr AlacCabe, président do l\u2019association, qui a répondu au dis cours du maire, ainsi que Thon.M.B iacher de LuBruèro, surintendant do l\u2019Instruction Publique do la province de Québec.Voici le discours que ce monsieur a prononcé eu cotte circonstance : 41 M.le Président, \u2022 41 Mesdames et Messieurs, \u201cAppelé parles circonstances et la position que j\u2019occupe & représenter la province do Québec A cette convention d\u2019éducateurs, c'est, un devoir et un plaisir pour moi d'offrir M.le maire de la cité d\u2019Ottawa et A notre distingué président, le Dr MacCube,mes remerciements les plus sincère» pour leur charmant accueil ù la capitale du Canada.8i c\u2019est un grand honneur pour moi d\u2019etre ici le représentant du corps enseignant de ma province, c\u2019est une satisfaction bien grande de me trouver au milieu d\u2019amis d'au très provinces aussi dévoués li la grande cause de l\u2019éducation que nous le somme* sur la rive opposée de l\u2019Outaouais.Cetto brillante réunion nous offre aussi la preuve manifeste du profond intérêt que porte la capitale fédérale aux choses de l\u2019éducation.Les délé gués des provinces sont particulièrement Jlatlés do cette marque de sympathique approbation.Pour ma part, me réjouissant do voir une assistance aussi distinguée je suis heureux au«si de penser que parmi les femmes qui font l\u2019ornement de cette salle se trouvent nombre de mères de famille dont la sollicitude pour l\u2019instruction do leurs enfants ne saurait être trop grande et qui, cédant aux inspirations de leur cœur, ont voulu par leur aimable préseuce,ce soir, offrir leur précieux concours au succès de cetto convention, Nous ne pouvons eu être sur pris, puisqu\u2019au foyer domestique la première éducatrice, c\u2019est la mère et que o\u2019est elle qui préside au développement intellectuel de son enfant.Constatons, mesdames et messieurs, que dans notre pays, A quelque croyance religieuse ou A quelque race que nous appartenions, tous nous sommes animés du désir de voir répandre parmi les classes de la population une instruction saine et forti Haute et une éducation choisie, de dis uue éducation choisie, car un peuple ne saurait se distinguer sou-iciuent par sa connuisNance de la grammaire, de l\u2019arithmétique eu do H gymnastique, ce qui est du do maine de l\u2019instruction proprement dite ; mais il importe à l\u2019enfant de continuer do recevoir, ù l\u2019école cotte houno éducation de famille qui cou siste dans la formation du caractère ©t du cœur.?S'il existe dans les systèmes scolaires des provinces confédérées certaines dissemblances ddes soit aux iniluoncea locales, soit aux sonti monts piirtiçuliçra fl\u2019uue race 011 & *a manière do voir do quoique» éduca tours, il importe, malgré cetto varié té, que l\u2019éducation de tous s\u2019appuie sur les principes qui sont la base de toute société bien organisée, à savoir : la religion et lo patriotisme.Los piincipes religieux, on effet, doivent être la pierre fondamentale de l\u2019éducation populaire ; c\u2019est d cette source première que l\u2019eufant peut lecnvoirco développement régu ier et harmonieux qui eu fera un citoyen accouipli-cetto idée n\u2019est pas neuve; elle est vieille comme le genre lia- AUX ANNONCEURS Nairn journal oxintc depuis plus (je 48 ans.«a circulation au Oamulu e, m,* Etats-Unis est de beaucoup plus considérable que celle d\u2019aucun autre journal publié dans le district ,1c 8aint-llvaciiit.be EL Hi, 5 Cls.SAMEDI, 17 AOUT 1901 Numéro 73 main et, dans notre pays comme ailleurs, elle est gravée dans la conscience du peuple aussi bien que dans lo livre des lois.\u2014Hile a toujours été insetito en tête du programme de l\u2019école catholique et d Montréal, il y a pou d\u2019années, les membres du synode anglican provincial furent unanimes à affirmer l'efficacité de l\u2019enseignement religieux dans les écoles comme un préservatif contro le crime ou relâchement des mœurs.A Toronto, en 1897, l\u2019évêque anglican Sullivan disait devant le bureau scolaire que l\u2019é lucation ne peut être considérée comme complète, d moins quo la croissance des facultés morales et spirituelles soit stimulée autant que la croissance des facultés physiques et intellectuelles.Consi itérant (pie les questions fondamentales de la vie relèvent du domaine de la morale «t du spirituel, il ajoutait que ces questions no sont point mystiques, mais pratiqes et d'occurrence quotidienne.Un homme d\u2019état distingué d\u2019Au-gleterre émettait en d\u2019autres tenues le même principe.\u201cC\u2019est dans l\u2019ordre des idées éternelles, disait il.qu\u2019il faut allor chercher les principes qui doivent nous diriger dans la vie \u2022in temps.\u201d Cetto parole a été pro iioucéo dans notre pays, il y a cin quaute ans, par un gouverneur dont le Canada chérit la mémoire, Lord Elgin.Ces déclarations d'homme haut placés dans la société religieuse et la société civile indiquent je crois, aux diverses provinces, la marche à sui vre dans la direction de l\u2019enseigne- I ment, si on ne veut point que le peuple s\u2019écarte du droit chemin pour se diriger vers l'abîme do l\u2019écolo sans Dieu et lo gouffre de la révolution sociale.Un second dovo:r incombe aux é locateurs du Canada comme de tout, autre pays.Avec l\u2019enseignement do la religion comme assise du régi me scolaire, doit apparaître un autre enseignement.Il est nécessaire de tracer eu tête d© nos programmes d\u2019études le grand mot de \u201cpatriotisme.\u201d CTst un sentiment qu\u2019il faut cultiver et développer dans l\u2019intelligence et lo cœur de nos enfants.Au Canada ce mot a d\u2019autant plus sa raison d\u2019étre quo notre régime politique consiste en une confédération de provinces renfermant les représentants de doux grandos races fières de leur origine, soucieuses do leur honneur et fortemeut attachées à leur languo et ù leurs traditions.Ces races, destinées à vivre l\u2019une A côté de l\u2019autre sur lo sol do l\u2019Araé rique, vont grandir eu nombre et prospérer, toutefois sans se fusion ner je présume, car l\u2019élément canadien français no saurait concevoir l\u2019idée d\u2019absorber les canadiens anglais, pas plus que ceux ci croire qu\u2019ils feront disparaître du Canada \u2019es tils des premiers occupants du sol.îSi nous sommes convaincus les uns ot les autres de cette idée, les plis du drapeau britannique sont as scz amples pour voir croître sous son égide les rejetons de ces deux races ; la constitution anglaise est assez bienfaisante pour imposer aux majorités le respect des privilèges des minorités, et la liberté que nous respirons est assez grande pour vivifier chez tous lo patriotisme qui, pour le canadien, signifio l'attache-meut au sol, lo désir de voir les ressources du pays se développer ot tous les éléments do la population rival ier de zèle pour accroître leur influence sociale ot politique.Ce sentiment, mesdames et messieurs, nous devons le buriner dans le cœur de l'enfant, au cours de sos études, en lui apprenait t à respecter les nationalités diversos qui habitent lo pays oteu lui faisant comprendre l\u2019i ai portance do l\u2019union des races pour maintenir la paix ot l'harmonie dans la coufédération.Je puis rendre à ma province lo témoignage que, dans l\u2019éducation pu blique donnée â nos enfants, nous nous efforçons d\u2019éloigner d\u2019eux les préjugés de race, ot nous leur enseignons ù vouloir pour nos coucitoyons d\u2019une autre origino la même somme do liberté quo nous réclamons pour nous mêmes.Notre loi de l'instruction publique, au reste, est uno preuve éclatante do la boune foi et des bons seutiiuouts qui nous animent.La minorité chez nous jouit de tous les privilèges que lui garantit la constitution do 1807, et la majorité n\u2019a jamais ou l\u2019idée d'abuser de sa force pour les lui ravir.Les chofa de fa mille peuvent f lire donner à leurs enfants une instruction conforme à lour croyance rollgieuse, la loi lour en fournit les moyens ; il suffit pour cela d\u2019un seul acte de la volonté pa ternello.Dans la pensée de notre peuple lo mot44 écoles publiques\u201d signifie non la contrainte d© la mi-uorité au profit de la majorité, mais justico égale pour toutes les dénominations religieuses ot respect delà langue, des traditions ot des senti nitnts de ceux qui vivent avec nous.Aussi la minorité protestante peut elle administier ses écoles comme elle lo désire et la majorité do son cêté possède un régime scolaire en conformité ù sa foi.son tempérament, ses besoins et lo caractère particulier de la tace française.Ce régime peut être susceptible d\u2019améliorations comme celui des autres provinces, mais je puis dire A ceux qui me font l\u2019honneur de m\u2019écouter que nous, de la province de Québec,n\u2019avons point la pensée de jeter dans un même moule, pour n\u2019en faire qu'un tout uniforme, ces diverses organisations scolaires qui répondent chacune aux besoius particuliers des populations des provinces.\u2014Nous ne croirions pas désirable non plus comme ou l\u2019a suggéré, de solliciter le gouverne ment fédéral d\u2019intervenir en matière d\u2019instruction publique» u établissant un département d\u2019éducation auquel ne pourvoit point la constitution du pays.\u2014 Nous voulons rester ce que nous sommes, libre h nous d\u2019adopter les mesures que nous croirons les plus propres A améliorer notre système éducateur.La sécurité des intérêts divers est dans le respect du pacte fédéral et, dans nos écoles, nous devons, je crois, chercher A développer chez nos enfants un sentiment national qui nous porte avant tout ù chérir le Canada, ses lois et ses institutions.Parmi nous, canadiens-français qui sommes séparés de notre ancienne mère patrie depuis un siècle et demi, et qui sommes nés » n Amérique, notre pays, notre demeure, c\u2019est le Canada.Ce quo nous chérissons, ce sont nos foyers, l'air natal, notie langue, nos libertés, nos traditions de loyauté envers le pouvoir souve rain qui nous protège.Ceux do nos compatriotes d\u2019origl ne anglaise ou h landaise qui ont vu le jour au delà de PA\u2019 lan tique obéis sont ù uu sentiment très naturel et très élevé en regardant coin me leur \u201c homo \u201d l\u2019Angleterre ou l\u2019Lrlande.Pour leurs enfants qui ont vu le jour dans la vallée du Saint Laurent, ou les plaines de l\u2019ouest, le Canada sera particulièrement la terre de leur affection et.c'est pour le sol natal que devront se manifester 1 urs préférences, leurs goûts et leur ambi tion.C'est donc un sentiment canadien que nons devons inculquer â nos on fants, un patriotisme basé sur nos nécessités sociales et l\u2019aiuour de notre pays.Ne devant pas oublier que je dois laisser A d\u2019antres la parole, je suis heureux de terminer mes remarques en formulant le vœu que cetto cou veution produise des résultats bienfaisants pour le développement de l\u2019instruction publique dans la Puissance du Canada \u201d.*** Le Journal do Montréal faisait précéder ce discours des remarques suivantes : 44 II y avait ©n tout 12 membres présents ù cette convention ; l\u2019année dernière A Halifax en pareille circonstance le chiffre de l\u2019assistauce avait été de 300.\u201c Evidemment, la formation de cetto Société ne parait pas répondro à un besoin général ni bien pressant ni bien important.Ce qui s'y fait est tout aussi bien du domain© des associations d\u2019Instituteurs do chaque région ou do chaque province, sans coniptor que les frais do voyage doi vent sérieusement embarrasser les membres qui «ont de Vancouver ou d\u2019Halifax.\u2018\u201cD\u2019ailleurs cetto tendance a uniformiser des institutions aussi particulières que cellos dont chaque pro vinco garde le contrôle avec uu sein jaloux, no mérite pas d\u2019encourage went.Du moins, c\u2019est uotro avis.\u201c Loiu de nous blâmer, cependant les hommes, éducateurs distingués de notre province, qui font partie de la Société d\u2019Education du Canada,\u2014\u201cDominion Educational Association \u201d \u2014.Ils comprennent leur rôle, ot nous avonR la certitude qu\u2019ils no l\u2019ont pas oublié ui qu\u2019ils l\u2019ou blieront.\u201c Nous n\u2019en voulons pas d\u2019antre preuve que l\u2019admirable discours prononcé le soir même de l\u2019ouverturo de la Convention par l\u2019honorable AI.P.B.de La Bruète, suriutendaut de l\u2019Instruction publiquo de la province de Québec.\u201d No 99\u2014 Cost le moyen 11 faut soigner U grippe et la bronchite avec lo BAUME KllliMAL.C'est le seul uioycn de s\u2019en débarrasser.Croirut-on que le uombro do minutes écoulées depuis le commencement de Père chrétienne n\u2019atteint pas encore uu milliard ! O\u2019esfc un américain qui nous apporte cette constatation, Elle e»t exacte : le millième million de minutes no sera complété que le 20 avril 1902 à onze heures moins vingt du matin.Doue, si un caissier avait déboursé cinq francs toutes de» minutes depuis la naissance du Christ jusqu\u2019à nos jours, il n'aurait pas encore complété la somme qu\u2019un couple de milliardaires américains pourraient réa» lieei en se retirant des affaires.PARLONS BON FRANÇAIS (l)»*s A n unies Thértsien tu s ) Je m\u2019adresse à mes confrères, et e\u2019est â eux (pie je signale un fait triste autant (pi\u2019il est étrange et eu rieux.Qu\u2019on pénètre dans nos salles ou nos cours de récréation et qu'on y prête l\u2019oreille pendant un quart d\u2019heure ; on ne peut qu'être frappé du langage qui^Iy parle : ce n\u2019est pas l\u2019anglais, ce n\u2019est pas Tiro-quois, ce u\u2019est pas l\u2019algonquin ; o\u2019est 10\tfrançais, mais, hélas quel français ! émaillé de solécismes do tout genre : \u201cc\u2019est i lui, te bin, vas y pas, mis qu\u2019on va\u201d ; de babarisiues grotesques *.un homme \u201csiuat,\u201d avoir du \u201cfun,\u201d payer \u201ccash,\u201d un \u201ccoat,\u201d une \u201cshop,\u201d un \u201cspring,\u201d et corn bien d\u2019autres encore ! ,1e n\u2019en fini rai4 pas .si je voulais les énumérer.Je dis que ce fut est étrange, car 11\tse produit dans un milieu où l'on devrait moins, ce semble, le rcucou-trer.Nous sommes au collège, nous y cultivons la grammaire et la littérature.Nous pouvons dire que nous vivons dans un commerce familier et intime avec Lafontaine, Racine, Féuélon, Bossuet, Labrnyèro et.les autres.Eu classe et ù l\u2019étude nous écoutons ces maitros do la luuguo française, nous uous efforçons do colder leur langage, d\u2019employer leurs mots, de répéter leurs phrases.Eu récréation nous prendrons uu uutre habit.Les belles pensées que nous avons recueillie dans nos lectures, les beaux passages qui ont frappé uotre imagination, uous les traduirons dans un langage qui ferait frémir leurs auteurs.Et dans nos cercles bruyants d\u2019écoliers, c\u2019est un assemblage de tournures bizarres où nous nous plaisons à torturer tontes les règles de 1 » syntaxo.Nous écrivons une langue ù l\u2019étudo et nous en parlons une autre en récréation.11 y a deux hommes en nous.Je dis que ce fait est aussi tristo que curieux.Q\u2019est-il au fond si ce n\u2019est qu\u2019une espèco de trahison ou d\u2019apostasie nationale T Sur cetto terre «T Amérique, au milieu do ia rue.© anglaise qui uous entoure et hour étreint de tous côtés, nous no vouions pas nous fmdre et nous perdre dans lo inonde anglais.Nous sommes fiers de notre origine et nous prétendons bien conserver l'héritage national que nous ont légué nos pères.Mais ù quoi, je vous le domande, i\\ quoi tieut notre vio nationale 1 si ce n\u2019est ù la conservation de uotre langue.Comment pouvons-nous rester distincts des Anglais, des Irlandais, des Ecossais qui nous entourent et uous péuètrent, si ce n\u2019est en parlant français, ou proscrivant de notre langue les éléments étrangers.Qu\u2019arrivera-t-il si uous laissons la langue anglaise s\u2019infiltrer dans la nôtre, les mots anglais prendre la placo des mots français, les tou ru lires et les idiotismes anglais faire ta cho sur le fond de uotro langue t Oui, qu'arrivera-t-il si nous laissons échapper tons les jours quelque lambeau de notre français ! Il est facile de le prévoir : dans cinquante ans, dans cent ans, nous aurons perdu la languo ollo-même ; ou s\u2019il en reste quelques traces,ce nesera p us qu\u2019un jargon inintelligible et aux Anglais et aux Français, Eh bieu ! envisager cotte perspective do sang froid, s\u2019y résigner de gaieté do cœur, travailler même de ses propres mains t\\ la désorganisation de notre propre langue, j\u2019appelle cela une apostasio nationale, et jo dis que rien n\u2019est plus tristo quo de voir se dissiper ainsi l\u2019héritage que nous avons reçu do nos pères.Jo me deiuuudo maintenant quoi le peut être la oauso du mal.J'en trouvo bien l\u2019origino dans notre éducation domestique.Nés pour la plupart ot élevés dans des familles illettrées, uous u\u2019avons pu apprendre quo la langao de nos pères et de nos mères.Mais commont se fait il que notre éducation de collège n\u2019ait pu corrigor*notre langue du foyer paternel T Gomment lo mal a t-il pu progresser ù travers toutes nos classes de grammaire ot même do littéra turc t Comment l\u2019habitude d\u2019écrire en frauçais correct u\u2019a t oile pu se déteindre sur la languo ordinaire de nos conversations t Jo n\u2019en trouvo pas d\u2019autre raison qu\u2019une apathie profonde, où so môle un grain do respect humain.11 faudrait pq ef- fort pour repousser toiles exprès sions ot toiles tournures qui so sont, habitués sur nos lèvres, qui se sont comme incorporporés ù notre langue tant elles nous sont familières, ot tout egort impose une peine, c\u2019est le sons étymologique du mot latin \u201c labor\u201d, qui veut dire ù la fois travail «*t peine.Or, nous n'avons pas le courage do nous imposer cet effort, de subir celle peine pour nous dépouiller de notre nature viciée.Et avec cela, il faut bien l'avouer, nous avons honte do nous distinguer de ceux (pii parlent mal on parlant bien.Nous n\u2019osons point affronter certaines iailleries.Au fond le tes pool humain est uno lâcheté ; nous avons celle-là comme tant d\u2019autres.Quel peut être lu remède au mal t Ce n\u2019est pas ù mol i\\ m'ériger en médecin ou en maitro.Mais je puis bien dire â mes confrères ce quo je mo dis ù moi mémo.Parlons français, parlons françus, parc© que nous Hommes des collégiens, parce que nons voulons étro de bons canadiens français.Nous sommes nu collège, nous ne pouvons y apprendre qu'une langue, la vraie, la bonne, celle qu\u2019ont parlée Lufontai ne, Racine, Uu'iieillo, Fénelon, Bos suet et les autres, cello quo doivent parler tous les Canadiens instruits.Apprenant mieux celle langue que d\u2019autres peuples on vient ù la Trance, nous l\u2019aimerons davantage.Aimant la langue comme nous devons, c\u2019oRtèdiro avec passion, nous ne nous contenterons point d© la lire dans les livres, de l\u2019écrire, dans nos lettres et nos discours, nous tien (Irons à honneur de la parler non seulement dovaut nos maîtres, mais entre nous, dans nos discussions, dans nos luttes ardentes de la paume, du ballon, la maison paternelle comme au collège, partent et toujours.La distinction du langage comme (Us manières est lo cachet propre de la haute éducation que nous roco-vons au collège Parlons français si nous voulons être de vrais Canadiens.Nous aimons la patrie que noua ont donnée nos pères.Nous sommes fiers de uotro origine française.Nous aimons mémo parfois ù faire étalage do notre patriotisme, mais de grâce n© nous contentons point do porter ù certains jours la feuille d'érable, do prononcer dos harangues toutes chaudes do patriotisme.Tout cela est bien, mais ce (pii u\u2019est pas souleinnnt utile et convenable, mais ce qui est nécessaire ot urgent c\u2019est de conserver avec un soin jaloux, avec un respect pieux avec un amour ardent et uno passion sincère, notre belle langue qui est Punique palladium de notre existence nationale.D.PILON.Lus religieux un uxil Los Bénédictus do Llgugé jugeant les conditions d\u2019autorisation incompatibles avec la vio religieuse, ho préparent à quitter la Franco pour s\u2019établir dans lo Luxembourg.Déjà le personnel de l'infirmerie qu\u2019ils dirigent est licencié pour lo 1er septembre.Or, sait-on quo les religieux et laïquos attachés au monastère forment uu effectif de plus do eeut personnes, et qu\u2019on estime ù plus de deux cent mille francs la dépense annuelle dont profitait 1© commerce !r*ul, occasionné par la présence d©o Pères, d© leurs employés et don hôtes nombreux qui les visitaient, ainsi (pic des pèlerins qui so rendaient en\t.et en novem- bre au sauotuaire do Saint Martin 1 Cost la ruine pour un grand nombre do famille, et il n\u2019est pas exagéré de dire quo la consternation règne dans uu pays (pii doit tout aux moines de saint Benoit.Les électeurs sont avertis ; ils sauront avant peu c» (pie leur coûtent les odieux procédés du personnel do défense républicain.On annonce quo M.Broderick, ministre de la guerre en Angleterre va se conformer a l\u2019avis de ses médecins et se reposer quohpios jours ù la mer.Les Entants pleurent pour avoir du CASTOR IA.U XK nirollTAXTK mWSACTIOX Une nouvelle,gross-* de conséquences pour les gérants des succursales locales vient d\u2019arriver de Londres.Il s\u2019agit do la compagnie (l\u2019assurance l\u2019hiunix, dont le bureau chef esté Londres.Kilo aurait paraît il, eu-glnbé la coinpignin d'assurance Atlas, également, de Londres, et M.Sam.Pipkin, gérant général ot sociétaire de celte dernière aurait succédé i\\ feu Francis B.McDonald, connue gérant de la Phœnix.La nouvelle iiVsl pas encore confirmée dans les succursales ©unudieti-lies où règne nue certaine inquiétude ù propos des changements «pii pourraient résulter do celte union dos deux compagnies en une seule.Voici un état général des fi u a noos do l\u2019Atlas, on 1900 : Primes d\u2019assurance sur la vie : $.85,000.Primes d'asRura^© contre l'incendie : $2,175,000.Des nouveaux jours sombres se préparent pour l'Empire anglais dans le sud africain.20,000 B AU MANITOBA CULTIVA'TI-URS DEMANDES.cl au NORD - OUEST CANADIEN.I.< In-Inin «t- Ici du |*aucinthe, me Cu»c«de« No ;ii.BUREAUX KT ATELIERS: No.213 ruo Cuscadon ABONNEMENTS oiriOK Hsmi-Vcotiihennc : ItomuU et Etats-(Juin, un ad fi).00; *ix mois J 1.60.0DINON II kmi>cm ADA IKK (8 jfniiidrn j.a^cm) ; C.v iisdn et KUtn-l IIIH, UC Ail f 1.00 ; «IX Vlioifi &0 ce il till s.//abonnement tinti du 1er et du Ib a* chaqiu moi».Tout\tcommencé ne paie en entier.ANNONCES l \u2022 iinièn* insertion.10 ceutuiM U ligne.i i«*rtion« «utrséquentr's.\t*»\t44\t\" 4 vis île N.uhhmiccu, Mariage h et I)*c&h, 26 c.en tille chaque.Tou* avls s|*Vmur.10 ceutm.s )a 1 i^n»*.Annoncé* à Ioiiiî terme traitée* de irre à ^rè.Les Menlails Je la Corporation Du lion nier \u2022\u2019 Si le* cultivut»*urs danois obtien \u2022 tient de» prix élevés pour les pro «Ia»iIh «le leurs fermes, cela est 50,000,000 «le beurre, bacon, etc., etc.Cew ventes ont été faites, il i rectemont par les agents «les sociétés, sans l\u2019intervention d\u2019autres inter médiaires, tous les prolits allant dans la poche «ics producteurs.Cette organisation comprend toute l\u2019élite «le la classe agricole, et ses règlements sont empreints «le sagesse et «le prudence.D\u2019abord pour laite partie d\u2019une société particulière, i\\ faut remplir certaines conditions et, puis, le comité «io régie centrale fonctionne d\u2019apiès des piiucipes qui sauvegardent les immenses intérêts qui lui sont confiés.Les beurreries sont exploitées (l\u2019i-près des règles uniformes et strictement mises en force.il en est de mémo «le l\u2019abattage des porcs et de l\u2019expédition «le la riande.Un contrôle sévère est exercé par les employés de l\u2019association, de manière A garantir la plus eutière satisfaction aux consommateurs et de maintenir la bonne renommée des produits.C\u2019est ainsi que les cultivateurs danois ont réussi A s\u2019emparer de la meilleure clientèle en Angleterre et A conserver ses faveurs.Ils s© sont unis, ont groupé leurs t Hurts pour produire «les articles «le qualité irréprochable, et pour eu effectuer eux-mêmes la vente, sans passer par les fourches enudiues dis spéculateurs.Avec le développement de l\u2019esprit «l\u2019association, nous pourrons probablement.constater,un jour, des résultats aualoguos dans notre province de Québec.Si les sociétés coopératives pou vniout se multiplier daus uos campa gneset se grouper daus une communauté d\u2019action, comme elles l\u2019ont fait an Dun N 'irTIrt 1 Tk 'W ira\tt* Y TŸffr MEUBLES ot Matolns.Sue voit- nvi-f Ix'xnln d'une rtu\\li»e ou do ! wt« .U tutiil.K A rouelier, (Vrh |M>ur ri»* in II, RENAUD KIND A PATEHSON.f- ' \u2022' *>i Hun Cnüjr, MooIrM.PAPETERIE, Inii.tlmon*.U«i*ra domicile.\u2014\\ lo 8.HA a GAZETTE f# H KBDOM Kl) A I K K llue (les meilleures publication hebdomadaires du Cudfidu.LE FARM A HOME Un superbe magazine agricole publié deux fois par mois ou 21 iiiiuéitM par au, formant U la ku de Pau liée un beau volutiio »ie ft)0 pagi*s «s t la CHAMBERS ENCYCLOPEDIA Pouteiiflnt 700 piges de matière ^ lire avec plus de looo illustra! ions seront envoyés à n'impoito «|Uelit) adrense sur reception do 75c Kernanjury.«jué nousexi*é«lioiis Ira deux journaux fM-nd.int une iinii.-o et le fivre au tr7«s-!»as prix dejA meiitiouné.Adresser vour lu guérison rapide rt jH-nnanente «l«- la Ponsomptiou, la Bronchite.U Patnrrhe, l\u2019Astbuu- et toutes les atfeetions des Poumons «d de la gorge, «s* «|iii gin rit radimlement la Dekilitt) Nerveuse et toutes les maladies NefVeu-; apPÈN avoir éprouvé ses remarquable# elleta «nir.ilils «Luis «les milliers «le eus, trouve que c\u2019est son devoir do le fain* connaître aux malades.Poussé | «ir le désir «b- sou 1 age T les souflmnces de riiiiinanité jVnverrai gratis a ceux «jui le désirent, «vite rrcette en Allemand, Frunyais ou Anglais, avec last ructions pour la pn-paration et Pemplojer.Envoyez par la j*oste ttil timbre et votre u«lressa.Moiitioniie/.«s* journal.W.A.NnYRK.M2U l*ower'n Wnc.l\\ Hoche»t§r, AT.T Alî COJllRCE.Ijc Courrier de Saint-Hyacinthe ayant fait l\u2019ac quiaition «1 un matériel ronqdet d\u2019imprimerie |M-ut inainteiiAiit rivaliser avantagem*«*meiit avr« \u2022| u i que ce soit de Montréal dans l'impression des PLACARDS.AFFICHES Livres, Entêtes Îi> il UlU.»\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 4 «*0 A Ui k#., n *R, a -*\t\u2022*'\tla UP \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 11\t1 ^ J* Hi m000» »0 00000»000 10 18 p lo.9 2W p ui].p m.#¦\u2022 l> IB p naj.8\tid p in;.i.8\t18 p in,,.9\t4U a m .Fall River.dep\u2019 Nfw fWlonl.dry 7 25 £ in 3 4'j p ai .\u2022 a \u2022 \u2022 \u2022 ,.QreeufUld, Ü f*0 a ru.Wortham 11 tan, \u2022trp 3 42 j> in |.I I\t.m iii4 7 It » ui.Holyokr.7 20 a ii .HiiruififW'bl 8 23 a n>.H art bird .9 30 a muirr.Nr* Haven 2 00 p m(d p.CJiiâWc.,dé|* un 2 10 p tu.dOp.l^îvi-, 1.C.Ft.air I 3Ô p üi ilrp.*.Rorel.uri »\u2022 15 p m.fit H/acmlliu.7\t25 p m,.Iberville.8\t15\tp\tmjarr.Noyau.dap M 30\tp\trtrdrp.Alburg.arr 12 10\ta\tai ait.lint laud.«bp 1 30 a in.B«*.n ukton.I** a m .F r ci v \u2022.3 1 o a in.A11'iiiiy \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.* 7 20 a iniurr.lép ! 7 14 p ru I 37 p in B 18 p ui 7 /7 p m u !0 p tn 5 52 p iuj 1 20 p ml 1\t00 p in JO 35 a ni; 9 00 a m 7 20 a m C 25 a in 0 15 n in.2\t5\ta\tin.I\t/ 15 a Ui II\t30 P ID.11 OU p m C 25 p in 9 30 p rn 7 30 p ui 6 45 p rn 2 40 p in \u2022 \u2022!\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 ('liar* dirceta entre Bond, St*Hyacinth* at Bouton via Noyau ft ItiilUinl.Hillcts directs vendus ft b»KK'lK*' ch*|tié k destinntion de toutes le» tUaumi*.A.11.Il \\ KItl.H, (arrant UémSruI du Trafic, MONTKKAL.\u201cLE COURRIER OILS ETATS-UAIS\u201d S&FL JÔuaîlAL D\u2019AMERIQUE\t_ _______ Publiant iIoh iTépêdie» «pénales do son coi lospomluni cl© Paris, i^os lépôcheH do K rati oo et autres pays (PEU ItOPE, de tous les grands journaux lo New-York ainsi que les dépêches de la presse associée de toutes let* irties du inonde.CONDITIONS D\u2019ABONNEMENT PRIX DE L\u2019ABONNEMENT POUR LE8 ÊTA Tri UNIS BT LE CANADA (TnyiiMr ln\\d'avsiiff) Cil An.U ni.\t3 ut, EDITION Quotidienne (Courrier du Dimanche, comprit) $12.(50\u2014$6.30\u2014$3.4(1 Courrier du Dimanche (parais», le dimanche matin)\t2.50\u2014 1.50\u2014 Edition Hebdomadaire (paraissant le mardi matin)\t5.20\u2014 2.60\u2014 1.50 Lch abonnement» partent du 1er et du 15 de chaque moit.Nom cn^uK'niiis n«>* ce*n-spoiiilaiKb -i Ihii* leur» r«*iuiiu*a pur Chèques, 'Traites, Mnu«lats* Postof Mouey*ord«*ra), ou Express-Mniioy*Ordi*l3 à Tordre «le H.P.SAM PE RS A CO , 105 et 1117 Fulton Street, New-York BLONDIN.J O.DAOUST FJliOIÆBIE^S ,VO 744 RUE CASCADES MM.BLONDIN & Oie font une spécialité de la pose des (ouniaises 5 l\u2019eau chaude et à la vapeur ont des appareils de chnuOage de posés ii l\u2019eau chaude et ïl la vapeur en partie dans toute» les province, de la Puissance, telles quo cello du Prince Edouard, Nouvelle-Ecosse, Québec et Ontario.MM.Blondin & Oie ont aussi une nouvelle, machine pour couperet tarauder les tuyaux et faire les nipper* à meilleur marché qu\u2019à Montréal et aillon-s./alves nécessaires aux fromagers.Tuyaux on fer et eu plomb, Tuyaux en grés, Appareils i\\ gaz, Appareils de chaflfage et de lieux d\u2019aisance Matériaux de première classe.otjv:r,-A.œk! garaittj Mr u ne visite est respectueusement sollicitée ! 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M de Fontenay, je ne vous cherchais pas, mais puisque vous vous offrez de vous-même à ma vengraner, croyez bien que je ne nég\u2019igerji pu de régler nos comptes de familleI.Vous payerez pour la marquai.\u201cPourvu que les autres arrivent 1 temps avec la voiture 1.\u201cAllons, j\u2019ai une demi-heure devant moi pour préparer mon coup de fil't-A l\u2019œuvre !.Ça marche et je tiew enfin le succès !.Andrés retourna sur ses pas, allant à la rencontre des deux coupe jarrrts qui devaient le suivre : Coupe la l\u2019eau et Raisonnable.Il trouva le premier à trois ouqw* tre cents mètres de là, assis surir bord du fossé et s\u2019occupant à retire une pierraille de son soulier.\u2014 Du leste!.fit il.Le hi^ nous sert.En un clin d\u2019œil, la befr gne sera faite.Une seule choie nous manque, la voiture ?\u2014Elle n\u2019est pas loin.Dclàhau.\u2014\til montrait le sommet de fa pert \u2014\tj\u2019ai aperçu l\u2019attelage qui s\u2019attardait sur la route, probablement parce q* Museau-Fin se croit en avance.1 nuit n'est pas encore venue.\u2014Tout est changé.Nous ^ faire le coup tout de suite.nez en arrière, faites rejoindre hommes.Les deux femmes res rontdans la voiture et laisseront^ chevaux venir au pas, de rn^I?rc se trouver à proximité defendroi nous sommes, dans vingt min environ,\u2014 C\u2019est compris! \u2014* \u2022 *- .\u2014Oui, t u*.\tt \u2014 Bon.Allez et faites vite.A continuer _ dijtrm«j£W.rivt-* votre c»*; «*~x.«- j gralU.Voun\tvon* gv*rtnl\tr nu fit ri'l.lll'iuni.iil tkIS e JW 1* ¦ .^ , 1806 3598 ^ "]
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