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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
jeudi 28 août 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1902-08-28, Collections de BAnQ.

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[" COURRIER HYACINTHE 5üine Année.AUX ANNONCEURS No re journal existe depuis plue de 60 in«.Sa circulation au Canada \u2022t aux Etats-Unis est de beaucoup plus c uisidc'rable que celle d\u2019aucun autre journal publié dans le district de Saint-Hvacintbe Sr Hyacinth K.28 Août 19< 2 L\u2019Alliance Mioiialc L'Alliance Nationale, représentée par ses délégués venus des quatre coins de hi Province, siège actuelle-mint >\\ St Hyucduthe depuis mardi matin.La réception faite 6 ses représon tants a été chaleureuse.Les autorités religieuses et les au torités c:vi(|ues se sont donné le.main pour leur souhaiter une eordia-bienvenue dès le matin de leur arrivée,et le soir,la population toute entière était sur pied afin de marquer, par des réjouissances publiques,coin bien elle était en communauté d\u2019i-dé»*s avec scs autorités constituées, pour faire les honneurs de notre petite ville à nos hôtes tic quelques jours.Ou sait être hospitalier ik St-Hyacinthe, et mardi, l\u2019excellente réputa tion «le notre petite ville a été bril laminent, soutenue par toutes les classes de la société.Les délégués «le l\u2019Alliance Nationale ont été charmés «lu la réception qui leur a été donnée de si grand cœur, et ils se sont immédiatement moutrés généreux et reconnaissants en faisant le don «rime somme assez ronde, somme destinée ik l\u2019achat, d\u2019instruments de chirurgie pour notre nouvel liO'pice St Charles.Cette généiusité ne nous laisse pas insensible et, avec toute notre population, nous leur disons merci.Cette convention laissera d\u2019excellents souvenirs et nous espérons qn\u2019ik une époque assez ranprochée, nous aurons encore le plaisir «le voir so réo-Dir ik St Hyacinthe les délégués de cette puissaiPe société «le secours mutuels, canadienne fratiyaiso et cu-tholique, l'Alliance Nationale.Température changeante Lirs personne» délicates sont partiouliè-rerneut exposées aux effets des variai ions de température.Un peu de BAUME KIIUMaL les empêchera do tousser.LANTERNES-TRAPPES Eli s prennent amis aussi bien p\u2019tiineinis Ministère «le l\u2019Agriculture, Ottawa, 27 août 1902.Dans le non! et.1\u2019ouest «lu Canada, ainsi qu\u2019aux Etats Unis, ou a beaucoup discuté le sujet de la destruction «les insectes ennemis par les lanternes-trappes ; une réclame dos plus persistantes et souvent des moins scrupuleuses a sans vraie raison mis eu avant un certain 14 ut trape.papillon\u201d (moth catcher), si bien que «les milliers «le producteurs de fruits et de cultivateurs en ont a< heté malgré les protestations «le ceux qui ont fait des épreuves foncières et.8cientitiqiii*s «lo ces invention».Le sujet a pris une telle ini portance que la division de l\u2019Euto-mologle «le l'université Cornell a publié î**s résultats d'expériences faites avec des trappes lanternes pendant, trois ans, et d\u2019où ressortent les points suivants.O\u2019ist pendant la nuit que beaucoup d\u2019i n hcc tes sont surtout actifs,et ils sont alors souvent attirés par une him ère quelconque, mais il y en a un g and nombre qui volent surtout pendant le jour.La plupart des s »ut\u2018 relies, un grand nombre des varies punaises (telles que colle de la nous importunent ddus uos maisons, la plupart des insectes ennemis des producteurs de fruits «*t presque tous les Hérieux déprédateurs «les cultures des jardins et «les champs.Ce sont sou lenient les insectes ailés adultes «pii se prennent, jamais les larves ou les nymphes, qui exercent surtout les ravages.En général, environ moitié des inse«;*es pris sont des papillons do nuit dont la plupart ue sont* nullement nuisib\u2019es ; seulement dix pour « eut «le ceux «pii sont nuisibles sont «les fr l'ou piWM** avoir d/ti»* lr t cri n ra*.\" 11 p«ut itrr prm inn.in*- rrm.'.tf Intern* ft i*- irri'* |lr>nU*lltr ¦ il* «feuji itr iiiilrnrr \u2018U*c **t .'-'c.H KIMKA PAR l \\ MARIAUX l diiiiiFot u lie péclie p ni servir de boite ;m\\ billets doux Princeton, 25 \u2014En ouvrant une pêche qu'il venait d\u2019acheter dan» une épicerie de Nassau Sheet, M.Montgomery, étudiant «le l\u2019univoisi-té «te Piiueeion, n\u2019a pa» été peu ^ur pris de t iouver.cachée dan» le uoy.iu qui avait été très h ibilement ou vert la lettre suivante : 14 Cotte pêche est mi produit de la tenue de mon père, A Little Bock Hill.Il s\u2019up pelle Al.Job liant et mou nom est M Ile (j «roline I huit.,Ju demeure à Kingston, New .1 ei>ey.(Quiconque mangera celte pèche m obligera beaucoup en mV-crivaut et en me disant s'il Pa trouvée A son goût J\u2019espère qu 4*114* tombera entre les hiatus d\u2019un joli garçon, non marié, «jne j\u2019airai beaiieoup de plaisir A ren « outrer un jour.\u201d Tiè» étonné du contenu de ce bil let.doux (juelqne peu original, AI.Alontgom-iy h* moiitia a un de ses cauiaiale» et d\u2019un coin ni ml accord, ils décidèrent de mangt-r la pêche, et de faire ensuite ce dont il» étaient priés par la missive, c\u2019est A dire de rendre visile ;» cette jeune tille qui eertaiiieim ni devait être uu.ssi jolie qu\u2019ingénieuse i BOUTEILLES DRESSAI' :2$?.MORT DU \u201cPRODIGE\u201d SANS BRAS i> bambin sf servait tir sos pieds beaucoup mieux que d'aulrrs il»- leurs bras B nghamton (New York)26\u2014lias-Sell, «Agé de 11 an» et bien connu dans les environ», sou» le nom du \u201d prodige san» bras\u201d, vient de succomber en quelques jours A une attaque de diphtérie.Bussell était venu au monde sans bras, mais nuv'diait facilement A celle intinnité, car nv«c » » pieds il était plu» admit que bien des boni mes d* leur'* main».Un usage cou tinuel de scs doigt» d» pied lui en avait lemlu toute» 1 s articulations excessivement II x hle».Il pouvait s\u2019en sétvir pour tenir une fiurih t-te et un couteau quand il se mettait A tab e, houe et ritnasser A terre une épingle.De pim, il éciivait fort écrivait fort bien et lorsqu\u2019il vou lait lire pouvait tenir entre eux un ouvrage quelconque.Le '\u2022prodige sans liras\u201d jouait cl u violon, moulait en bicyclette, et son pins grand bonh**ur était d«* conduire «a mère et» voiture.D -s dtrec fccur» de théft'i'ps avaient avaient bien souvint olf rt A Mme Brow « dos somme» importante» pour que le \u201cprodige San» liras\u201d j»uAt ch zoux, m «is elle avait toujours refusé, ue voulant p.» que «on tils, qu\u2019elle ado fait servit d'obj t A la curiosité pu b iqutf.On v eut d\u2019apprendre la nonvel'e que »ir Ivlward Hatton, général, qui était coin militant de» troupes «le l\u2019Australie «lopins qindque temps a été rappelé par I*- b irean de la guer n*.Sir Eiwml était autrefois c*»ulula ud :ui t en ch f de la milice cans do nne, mais ay.uit eu des difli*nltés avec le» autorités înPitaires, il «i ilû s\u2019en aller.Un syndicat canadien vient d\u2019a chuter 129,000 acres de Kentucky.Les Entants pleurent pour avoir du CASTOR IA, IV iC-CMIfiM P» Vr &VAl IP**9 91 AôU\u2019f et «-t.\ti * t^rf«.y.**f -r-^r-'.-i-n- rsmi 0^.4 ¦ ^ l'JSIm M A R Une Fournaise Sunshine «1.090 *t»1 ».-f » | \"t «f extrait pHm de chaleur d\u2019uue pelletée de cliarbon qu'aucun antre apj)areil de chauffage connu, et maintiendra une température uniform» dans votre do bo perdre.Les grilles spéciales de McCLARY lainst-nt échapper toutes les cendres, main retiennent le charbon inhérent et l\u2019onnwcho \u2022f» o maison avec un minimum de labeur.L* 4ôs»e gL les caloriê-rt'i dont de grands diineriMion, st d\u2019une construction telle que chaque pouce représente une surface rayonnante directe.McCIarys Nulle autre bonne fournaise n\u2019est vendue à un si bas prix que la SUNSHINE.En vente cher tous les marchands entreprenants.Ecrivez et demamU.*/ un «dialogue.London, Toronto, Montréal, Winnipeg, Vancouver, St.John, N.B.RAYMOND & mu \u2014 ET \u2014 S.BOUROEOIS & Clli, AGENTS.LA FOUDRL Lit ville de Chicago ne se contente plu» d\u2019ée ipser les au 1res villes des Etat» Unis pur le» progiès incessants que font son connu rue et son indus me.Voici qu\u2019on annonce qu\u2019elle détient- un nouveau record : celui des coups «1e foudre.Il résultv d'une statistique établie par le» compagnies d'assurance que, depuis le 1er juin, plu» de cinq cents bâtisses, A Chicago, ont été frappées pur la foudre.Sur ce nombre, environ 400 ont été fr-tppées par la fou dre pendant le mois de juillet.Un des plus grand» orages de l\u2019année a été celui du 7 juillet.Ce jour-IA la foudre est tombée -*ur 68 bâtis »e», mais le plus fort oregea étésaus eontiedit celui du 17 juillet, où la foudre est tombée 127 fois.Les compagnie» d'assurances ont de ce chef subi de sérieuse» pertes et se plaignent, toutes de ce que les récent» oiug-.s leur ou coûté d\u2019assez fortes soiuiiHS.On évalue le» perte» causées par la foudre A $31,75*2.CLT kl EUX EFFET DE l.A FOUDRE A Troy, J II., pendant, un orage électrique, la terre s'est fendillée eu forme de croix, près de la maison d\u2019école.Les bras de la croix mes a* raient, 10 pieds de long, d\u2019un* largeur variant de six A huit pouces de large.A l\u2019intersection des bras il y avait un trou profond.Des allumettes cull mimées furent jetées dans la lis»me ainsi que «Ju papier en ignition dans le trou central, lis tombèrent A une grande piofoudcur avant de se consumer.On a essayé do toiicli-T le fond av«*c une pierre attachée A une corde, mais on u\u2019a pu l\u2019atteindre.\u2014 On dansait gaiement, il y a quelque» jour», malgré l\u2019orage, chez M.Vau Gestion, aubergiste A Fiôue (Belgiqu ).«Soudain la foudre tomba dans la cheminé, avec un fracas épouvantable.La peur pétrifia pour a n»i dire le» danseur», pas un ne songea A fui.Mai», quand le premier émoi fut pa» 6, line prof it) le atupéf iction s\u2019euipara de» assistant»: il» étaient tous transformés en nè grès.La foudre avait r.itnuiié la cheminée et projeté\u2019la suie dans la sal\u2019e de dame.Le» dégâts se bornent A quelques toilettes abîmée».L'iiommo préhistorique D -s ouvrieis, creusant un tunuel dan» le K msa», out découvert, à uue profondeur de 21 mètres, nu «que lotte hum vin qui, d\u2019après l'opinion de savants anthropologiste», date de l\u2019époque des glaciers.Les osaemeuts étaient recouvert» d\u2019une couche de pierre.L\u2019os f.ou tail s\u2019aplatit presque iiu-médiatcni\u2018*nt au dessus d«*s yeux, iu diquant un ft ont peu développé.La partie postérieure du ci&ne est large et bien développée.A eu juger par certaines parties du squelette, cet homme préhistorique a dû être d\u2019une taille élovée.lie savant «M.Loug, en examinant la couche daus laquelle le »qu«*lette a été trouvé, eu a conclu que son propriétaire était le contemporain du mastodonte.KUSPIRANT LA MALADIE.Souvent les maladie» contagieuses sont introduit oh dans le svatènio par la reHj»ira-tion do mauvaises odeurs, ou de colles qui ennuient d«* ceux qui sont attoinUi de maladies.Néanmoins, combien do femmes respirent choque jour les vapeurs offensives «le savons communs, fuhriqtms de graisses ranc es ?Pendant dt.c heures entières leurs mains trempent dans uno telle solution, le litige, après avoir été imprégné do ce» savons, est porté sur la \\usm\\i tendre ! Or, «\u2022Kt-il surprenant que l\u2019eczéma et autres maladie» soient si répondues?Ceux qui ¦e servent «lu Savon Sunlight\u2014la barre Octogone\u2014connaissent la différence ontre ccs savon» ot- l'odeur pure et saine qui s\u2019exhale des huiles végétales otdos graiBsoa pures et comestibles dont le Savon Sunlight c»l fabriqué.\t206 NOUVELLE SENSATIONNELLE ! Nous apprenons dt* source certaine que nous aurons Poecasion de voir *-t entendre la funeuse Troupe Pari siann; voilà une nouvelle fiite pour réjouir les nombreux amateur» de i bon spectacle de 8t Hyaciulh*, ear ! cette troupe,(lotit la ré ou talion n\u2019est plus à fur*- va nous ollVir le «pecta cle le plus iiitéreusaut que nous ayons jam (is eu.Il ne s\u2019agir pas d\u2019un vieux drame usé, ou de burlesque plus ou moins ridicule dout, les chaut» et le» danse» le plus Nouvent indiscutés choquent le bon goût de nos citoyen», tuais cVst une féério lyrique, adorable pootue de race et d\u2019élégance, que l'intelligent impres sario M.J.O-car Turcotte nous pré «entera le 2 septembre prochain A la Balle de théâtre de l\u2019Hôtel de Ville.Cette féerie fantastique semée de scèues élégaute», ornée d\u2019uu cadre d'un riche»8e étincelente est inter-piêtôeavec une tin es ho et un esprit du meilleur aloi par MM.T.tlaz tr, Michelet ti, Du Barry, Tuuroff, Lf( Bargy.Les fourni *» sont jolie», élé gaute», bien disaube» et bleu chau-taule» : ce sont Mesdames Clara D'Artigny, Messeuat, Oth-lo, Bri-galauti, Ferrero entourées d us escadron de charmantes cam «rades on »e remarquent au premier rang Mes dames Cîérice, Beryl, De Byi k.La Troupe possède pour £25,000 de costume» »-t de décor» Qu\u2019on u\u2019oublie pas la date mardi le 2 septembre A la sallo de l\u2019Hôtel de Ville.constaté* pendant le» cinq dernière» aunées, ce qui promet d\u2019avoir une influence sérieuse et ne permettra pas de libérer le» résurvîntes.L« Saturday Jievi to dit lVauchement que, quo que l\u2019armée »e soit mon trée jiuinsante dau» l\u2019Afrique du »ud, elie e»t néanmoiu» trop petite pour le» beHoios de l\u2019empire.La Saturday Hr view ajoute : i% Nous devons enfin euvisager «et-te que»t)ou.Nous en m vivrions forcément A la cooscriptiou et le pays ferait bien de »e faire A cette idée aussi vite que possible.>» i i SANTA i CAPSULES MIDY ln«>tTrn9if, il une)>u rrté absolue, guérit en 48 HEURES les écoulement» qui ex'jçfjient autrefois, ilr» semaine» de traite ment |vir le copahu, le cubé be, les opiat» tt le» injection*.L\u2019héroisme (fini jeune lioiimie Il sauve une jcuue lillt* daus d\u2019extraonlinaires rireoistuuces Cowau u\u2019avait pis perdu cou nais-sauce et cominn il roulait en ba» «lu plan incliné il «\u2019est cru m pou né A un buisson et a pu s'arrêter.Melle Tuck r, évanoui»* et «alignant, tombait par lu même chemin.Comme elle passait, M.C«»wan la saisi et l\u2019arrêta.H» étaient A trois pieds du bord d\u2019uu précipice (le DUO pieds de profondeur.«S\u2019il» avaient fait cette chute, c\u2019était la mort c«*rtaim*.Leur» compagnon» ont vite couru A leui secours par un sentier détour né.Ils ont, trouvé «M.C« \\Viu tenant d\u2019une main Mlle Tucker par ses vêtements et se cramponnant au buis Son de l\u2019autre.Mlle T.ick*-r était évanouie.Londres, 27 \u2014 Un arrêt sérieux daus le recrutent nt fait revivre la question de la conscription.Il est évident que les résultat» du recrute meut pendant la dernière année, qui seront bientôt publié», indiquent la plus grand» diminution qui ait ét- Mouteagle, Teuu., 26 \u2014 A Forest Point, vei» minuit samedi, Melle Viuuie Tucker, uue demoiselle de la bonne société de Dech -rd, qui fai riait avec de» amis uue prom'-nadc dans la montagne, «\u2019est approchée trop près (tu bord d'uu rocher escarpé et a posé I*- pied dau» le vide.M.Sydney Cowau, un jeune hom rue de Nashville, a volé A i*ou secours.Il était malheureusement trop tard.I! a pu la saisir, tuais il a été entraîné avec elle.Ils sont, tombés sur un plan incliné qu\u2019il y avait 35 à 4» pieds plus bas.Bien qne fut ébranlé par sa chute, M.SIROP D\u2019AMIS BAUI»-.- âi-ïitcric.cleutitiou douloureux*, etc.\u2014-I-tot-ure le sommeil.2usiasme gigue toute la population, en trente minutes tout e^t prêt, et St-Hyacinthe offre un spectacle éblouissant avec ses mille et mille lumières multicolores qui, partout, ornent le parcouru de la re traite aux 11 imbeaux Avec des accords puissants et harmonieux notre Société Philharmonique «lonne le sigua du «lépart.Suiveut.notre fanfare les membres du coi de St-Hyacinthe, les délégués «-t les invités qui admirent notre magn tique avenue Girouard toute brillante de lumières.Nos visitears sont enchantés do tout ce qu\u2019i s voient, sont surpris même d\u2019étte l\u2019objet d\u2019unejjsi belle démonstration, i s le disent h au te me ntgaux ci toy eu-4 de St Hyacinth » qui nombreux les accompagnent.^En arrivant en face «les résidences Serait m»mme coadjuteur de San | Francisco Rohm 20\u2014Le nouveau préfet do la Propagunie, le cardinal Lotti a cou voqué la congrégation /le la l'ropu-gan le pour le 1er septembre.Parmi les a fi* rires A transige» sera la nomination d\u2019ini coadjuteur, avec droit «le succession, à Pareil vêque «le Sau Francisco.Mgr Patrick William Riordan.D.D.et la nomination d\u2019un archevêque de New York.L Presse Associés apprend «pie la congrégation est presque uu iuimem.nt eu laveur /le la imminatiou de Mgr George NI«)ulgoui«»iy, é\u2019/êque de Los Angeles, «uimuie coadjuteur do Part ho* vf*«pio /b* Sin Francisco et «lu vicaire général John NI Farley,comme archevêque de New Yoik.\tm-.i r.\t; PlusiiMii'H^Icctrices nous deni in-«lent notre avis sur l«« choix d\u2019un joviiiul de inodeH.Nous nous soiu-mes renseignés avant «le iwommau-der un journal spécial «pieleompD* et noiïH nous somnies demandé h\u2019iI y avait utilité de faire usage d\u2019un organe hebdomadaire.Non, nous répondent les personnes «pie nous avons «piesldonnées, attendu quo la mode ne change pas tous les huit joli rs.U«* qu\u2019il faut recommander avant tour, c\u2019est un journal pratique, coûtent.peu, ot.donnant un ensemble suffisant «le modèles de Modes, Lingerie, Chapeaux, etc.«l\u2019un usage courant, hcbilluut modestement, et consacrant une assez grande part aux dessins explications concernant las pet its Travaux de Mains.Le Journal La Sui: // ( m// r U.' sou b Ail'd/* du Siitum» Vhdor In rue (T*aig.IS &VCZ U* Du «a il h Portos.Chassis, Ja.t*usl©8f Mou Jrc Oâco pages, etc.SPEllUJTk ^ Bhh *,.^ ait 1 :nf - -j,,\t,1^;* 11 qu'un .-t-nl N«- m h m n i\t1 fi T TELS QUE- prociir» r !*_ {\u2019\u201cYCl-EMIA'S DK FEU Veloppf de\t-\u2014 \"\"\"\"^?!Mns laissent 8t-Hyacinthe i oe w?jours comme suit : LKS\tIL\u2014Allant A 8t Hugues,etc, dt 7.50 P.M.* ' KHlrtnt»\\ Farnham,etc, : 8.15 A.M.4.05 P.M.G.T.K.\u2014 Allant & M ou tréa 1,0.05, 7.20, 11.45 A.M., 5.35 P.M.Allant i\\ Acton, etc, : 9.14 A.M., 6.35, 0.23 P.M.1.C.K.\u2014Allant 5 Montréal,5.3.5, 9.14 V.M., 5.05, 8.30, P.M.Allant A Drummond ville : 1.1b, 8.55, A.M., 1.15, 0.00, 9.00 P.M, S.CARREAU NOTAIRE No 7, Rue du Palais, St-liyacinthe »*VNWVWWW AtiKNT D*AHSUKANCK 8üB la Vie : Hun Lift% \u2014 Sun le Kkü : /.*-ççryjot Jt Luniùm dr Qlol* ; l+nubjn À-L* txtuhêrr Ætna uf Hartford.Placarda, Programmes, Circulaires, Affiches, Mémorandums, Tètes de Compte.Lettres, Livres, Pamphlets, Factums, Etc., Etc, Lettres funéraires *A une heure d\u2019avis.BLANCS DE TOUTES SORTES.FEUILLETON QUO VADIS DEUXIÈME PARTIE Les ordres envoyés par la malle seront remplis avec le plus grand soin.On exécute à cet établissement toutes espèces d\u2019ouvrages en français et en anglais sur papier de toutes couleurs, Mais cela lui semblait un bonheur inouï bien qu\u2019il .sût qu'à Rome la croix, était le supplice des pires cri mincis, il osait à peine dem.inder une telle mort.Il pen-ait que probablement on le ferait périr sous 4ies dents des fauves, et cela le chagrinait et l'inquiétait immensément.Dè* l'enfance, il avait habité les forêts, et, grâce à sa force suihumaine avant même d\u2019avoir atteint l'âge d'inmme, il était devenu fameux d.ins tout le peuple des Lygiens.La dusse avait été son occupation favorite, et aujuur-d hui encore la vue des fauves, dan» les vivaria ou les anq hithéâtres, éveillait en lui un irré Ltible désir de lutte et de carnage II craignait donc que le jour où il lui faudrait se rencontrer avec eux dans l'amphifhé âtre, il ne fût assailli par des pensées indignes d un chrétien.Il priait toute la journée, reniait des services aux prisonniers, venait en aide aux gardiens et consolait la jeune princes e, qui p»rfo=s lui confiait ses regrets de n\u2019avoir pu, dans son existence trop courte, accomplir autant de bonnes ouvres que la sain e femme Tfiabita, dont la vie lui avait etc contée par l\u2019Apôtre Pierre.Les gardiens de la prison, qu - remplissait de respect la force » ffioyab'e du géant avaient fini par l\u2019aimer pour sa douceur.Souvent, stupéfiés par sa sérénité, ils lui en dt mandaient la cause ; et Ursus leur parlait avec une conviction tellemtnt inébranla b!e de la vie qui l'attendait après la mort, qu'ils «\u2019ecoutaie t étonnés: ces cacliots, où jamais ne pénétrait le so leil.pouvaient donc être visités par le bonheur ?Plus d'un parmi ces hommes se dirait que sa besogne était une besogne d\u2019esc'ave, sa vie, une vie de misère, et plus d\u2019un son geait que la mort -eule serait le terme de son infortune.Seulement, la mort les emplissait d\u2019une apprehension nou velle, car ils n\u2019esperaient rien au delà, tandis que ce géant et cette vierge qni, semblable à une fleur, s\u2019étiolait dans les cachots, allaient vers la mort ainsi que vers une porte s\u2019ouvrant sur l\u2019infini bonheur.XXIV Un soir, Pétrone eut la visite du sénateur Si a: vin us qui se la' ça dans une longue conversation sur les temps terribles où Ton vivait, et sur Cesar.Le sénateur parlait si ouvertement que Pé roue, bien qu\u2019en relations d'amitié avec lui, résolut de se tenir sur ses gardes.L'autre se plaignait, disant que la monde rou'ait de tra* vers, que les gens étaient fou*, et que tout finirait par un désastre plus terrible encore que l\u2019incendie de Rome Il disait que .es augustans eux-meme étaient mécontents, que Fénius Ruf fus, préfet en second des prétoriens, supportait avec la plus grande contrainte l\u2019autorité odieuse de Tigellin, et que toute la famille de Senèque était poussée à bout par la conduite de Néron tant à l'egard de *on vieux maître qu\u2019à l\u2019égard de Lucain.Enfin, il fit allusion à l\u2019irritation du peuple et des prétoriens, même», dont la plupart étaient du côté de Fcnius Rulïns.\u2014 Pourquoi me dis tu tout cela?demanda Pétrone.\u2014Par sollicitude pour César, répondit Stævius.J\u2019ai un parent éloigné qui porte le même nom que moi et qui est prétorien.C\u2019jst par lui que je sais ce qui se passe au camp.Là aussi le mécontentement s'accroît.Caligula était fou, lui aus-i, et qu'est-il arrivé 1 li s'est trouvé un Cassius Chærea.C\u2019était un crime épouvan table et il n\u2019y a certainement parmi nous personne qui l\u2019approuve ; pour tant, il est ceitain que Chærea a délivré le monde d\u2019un monstre.\u2014C\u2019est-à-dire, répliqua Pétrone, que tu laisonnes de la façon suivante : \"Je n'approuve pas Chærea, mais c\u2019était un homme providentiel ; veuil lent les dieux qu\u2019il s\u2019en trouve d\u2019autres comme lui!.M Scævinus, changeant de thème, fit alors l\u2019éloge de Pison.Il exaltait sa naissance, sa grandeur d'àme, son at tach:*ment à sa femme et enfin sa sagesse, son calme et son don vrai ment rare de capter et séduire les gens.\u2014 César n\u2019a pas d\u2019entants, dit il, et tous voient en Pison son successeur.Incontestablement ils l\u2019aideraient de toute leur âme à obtenir le pouvoir Il est aimé de Fcnius Rufïus, et la famille |d< s Annæus lui est rxcessi* vement devouée.Plautius Literap.us et Tullius Sénécion sc feraient tuer pour lui.De même Natalir, et Subtius Flavius, et Sulpicius Asper, et Afra nius Quinetianuset même Vestinus.\u2014Oh 1 ce dernier ne lui servirait pas à grand\u2019choir, remarqua Pétrone.Vestinus a peur de son ombre.\u2014Vestinus a peur des songes et des fantômes ; mais c'est un homme brave, que l\u2019on veut avec raison créer consul.Ft le flit qu'il ré-prouve,au fond, les persécutions ?*r- 9 oo Ditoi\u2019s l'rrr.r» lW T t, '\u201clT \u2018tO'\u2018ITTil1!'Tt'\u201cT 1*u »!p\t111 ' 1 Z _\t- T\t.\t\u2022\t- -\ta -j- \u2014.¦' I ÂVcgc tabic Prep aration for As^-slmllating the Food and Regulating ite Stomachs and Dowels o£ Im ams ( hildkkn VOYEZ A CE QUE LE FAC-SIMILÉ DE LA SIGNATURI PromolesDigeslionjCheerfulness and Rcst.Contains neither Opnim.Morphine nor Mineral.Not Narcotic.Mx.Stnnm + fKrmSétd M - Turm Àpcîfecf Remedy for Constipation.Sour Stomach.Diarrhoca.Worms .Convulsions .Fever ish- œss and Loss of Sleep.¦¦ ¦¦¦ \u2014\u2014 » \u2022 ¦ ¦ ¦ facsimile Signature of 42 NEW YORK.At b months old* J3 D«)sr.s -JjCtnts EXACT COPT Of WRAPPEB.SOIT SUR L'ENVELOPPE DE CHAQUE BOUTEILLE DE CASTORIA I»e Cftetoria est mis en bouteille*» d'nne grandeur seulement.Il n\u2019est jamais vendu A la mesure.Ne permettes pua A qui que opc avec une exprès -sion méchante.\u2014 Pétrone a raison, dit-il.Tigellin le regarda, étonné.\u2014 Petrone a rai on, répéta Néron.Demain les portes de la prison lui seront ouvertes, et, quant au festin d\u2019hyménée, nous en recauserons après-demain, à l\u2019amphithéâtre.\u2014J\u2019ai encore perdu, songea Pétrone.Et rentré chez lui, il était tellement persuadé qu\u2019était venue la fin de Lygie, que le lendemain il dépêcha au surveillant du spoliaire un affranchi dévoué, avec mission de trait- r du prix du cadavre, qu'il voulait, après le supplice, envoyer à Vinicius.XXV Au temps de Néron étaient entrées en faveur les représentations du *où dans les cirques et les amphitheatres, Les augustans priaient fort ces représentations, car elles étaient presque toujours suivies de festins et d\u2019orgies qui sc prolongeaient jusqu'au jour.(à continuer) Travaillant jour et nuit La plus utile et vigoureuse petite clio faite de nos jours sont les \"New Life Pli du Dr King.Chaque pilule est uu ne globule de santé recouverte de suere.oha gc la faiblesse eu force, le décourageme en énergie, e cerveau détraqué eu i pouvoir mental.Biles sont 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