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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 31 janvier 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1903-01-31, Collections de BAnQ.

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[" No 6175 SERIE COMPLETE Janvier 1903 No 131 SAMEDI, 31 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.Le Courrier de Sit-HyaciÉe St-Hyacinthe, 31 Janvier 1903 A Propos du Tarif \" M O.A.Sutherland, secrétaire de la \u201cKas o Board of Trade\u2019\u2019 dous fournit les détails suivants que nous transmettons aux lecteurs du Cour rier au sujet de l\u2019industrie des mines de plomb de la Colombie anglaise : nous y verrons d\u2019une manière frappante l\u2019insuffisance du tarif actuel, à protégér nos mineurs contre la concurrence étrangère.L\u2019exploitation de ces mines, qui est une des richesses de notre pays, est menacée d\u2019extinction.Les hour mes d\u2019affaires importants de l\u2019en droit se sont mis en pourparlers avec Sir Wilfrid Laurier et les membres du cabinet d\u2019Ottawa afin d\u2019obtenir des droits protecteurs plus élévés.Le mémoire préparé par la chambre de commerce fait ressortir l\u2019anomalie frappante d\u2019un tarif protecteur sur la plupart des produits que les miaeurs achètent et les droits ridiculement bas qui existent sur le plomb.Les droits sur le plomb, sous les différentes formes qu\u2019on lui donne pour le commerce sont comme suit : Minerai de plomb.en franchise Plomb en gueuse, vieux déchets et en barre.\t15 olo B anc de plomb à peinture.15\to'Lo Rouge de plomb.\t5\top Litharge.en franchise Et pardessus le marché, sur le plomb qui nous vient par l\u2019Angle terre eu fiaude du tar f, le tarif préférentiel de Sir Wilfrid retranche encore un tiers de ces droits.Tous les contrebandiers des pays d\u2019Europe se mettent à l\u2019abri des maisons anglaises pour voler nos concitoyens.Quelques notes sur cette importante industrie feront mieux comprendre tonte la justesse des réclamations de ces hommes entreprenants.Les mines en question sont situées dans le district de Koonet »y dans la Province de la Colombie Anglaise.Jusqu\u2019à 1900 la masse de la pro duction de ces mines était vendue aux compagnies américaines pour être fondue aux Etats Unis, où.les droits américains sur le plomb fini donnent une protection suffisante à cette industrie contre les concurrents étrangers.Les Américains se sont manifestement retirés et nos mineurs sont forcés de vendre aux prix que font les producteurs Européens où la main-d\u2019œuvre est à un prix ridicu lementbas.Si, du fait, la comparaison avec les gages que les minenrs de la Colombie Anglaise reçoivent, 100 livres de plomp ne rapportent à nos mineurs que $1.30 ; et encore faut il déduire les frais de réduction (smelting) ; le même produit rapporte $3 50 aux mineurs américains parce que la concurrence Européen ne est entièrement écartée du marché américain.Les mines s\u2019abandonnent les unes après les autres.Va t on don ner la préférence aux Européens sur nos propres marchés et laisser crever nos concitoyens T En outre les mineurs garantissent l\u2019emploi d\u2019au moins 5000 hommes lesquels recevront un salaire de $3.00 à $4 00 par jour comme consé queuce d\u2019une politique protectrice sur le plomb.Ces mineurs à leur tour seront un soutien pour un nombre d\u2019autres artisans et commer çants égal à dix fois le leur.Cette partie du Dominion pour raifc facilement devenir un marché considérable pour l\u2019écoulement des produits de l\u2019Est.Voilà donc un centre d\u2019affaires dont le pays tout entier devrait bé néficier.Le grand, l\u2019unique moyen de sauvei de la ruiue cette institution vraiment nationale est la réforme prompte et intelligente de notre tarif.Nous demandons que le gou vernement d\u2019Ottawa, à la prochaine session, accorde justice aux mineurs de la Colombie Anglaise où tant des nôtres travaillent.BANQUET MONK Ou n\u2019a pas vu, de mémoire d\u2019homme, à Montréal une démonstration plus sympathique,plus enthousiaste et plus brillante à la fois eu l\u2019honneur d\u2019un homme.Seules la popu larité de M.F.D.Monk et la confi ance du publie à son égard peuvent expliquer un pareil succès.La foule les convives était si grande que l\u2019on dût agrandir de moitié la salle du banquet, à l\u2019académie St Jean Baptiste, que les organisateursjugeaient trop spacieuse : 1200 billets ont été vendus.M.J.A.Labelle présidait ayant à ses côtés M.Monk, les lions.Whitney d\u2019Ontario, Taillon, Sénateur Owens, l\u2019hon.Beaubien, l\u2019hon.Rolland ; MM.Quinn, Peltier, T.C.Casgrain, Siméon Beandin, Dr S.Lachapelle, Borden, chef attitré du parti conservateur, l\u2019hou.Roblin, Desjardins, Léonard, Bergeron, Nan tel, Descarries, etc.M.Labelle parla le premier.Après un éloge délicat il présenta à M.Monk un superbe portrait à l\u2019huile, grandeur naturelle, œuvre de M.Nuckle artiste canadien.M.Carmichael répondit au toast porté à la santé de M.Monk.Ces deux discours ont soulevé un enthousiasme délirant.Vint ensuite M.Monk obligé pendant plusieurs minutes de laisser libre cours aux.acclamations de l\u2019assemblée : il repassa les principaux points de la politique actuelle ; notamment pourquoi, un changement a été opéré dans la distribu tion des départements publics à Ottawa ; pourquoi les conservateurs ont fait la lutte dans Maisonneuve\u2014 l\u2019importance de la protection l\u2019envahissement de nos forêts par les Américains\u2014quelle ligne de conduite le pays doit tenir à l\u2019égard des Etats-Unis.M.Borden chef d\u2019op position à Ottawa prononça, en un français pur et élégant, un discours bref mais très abondant de réfl xious.Les Hons.Taillon, Whitney, d\u2019Ontario, Prior, de la Colombie Anglaise, Thon.L.P.Pelletier, Leblanc et Casgraiu, parlèrent avec une é!o-queneequi, jointe à l\u2019excellente organisation de la fête démontre que le parti conservateur, gagne des forces nouvelles chaque jour et qu\u2019il comp te dans ses rangs uû© élite d\u2019officiers de premier ordre.La popularité des chefs, l\u2019union des membres qui ne recherchent que l\u2019intérêt du p sys et la valeur du programme conservateur, tout annonce pour la prochaine session, une lutte des plus intéressantes et dénote chez les successeurs de sir G.E.Cartier, une énergie qui étonnera les adversaires.Parmi ceux qui assistaient au banquet, il y avait M.J.de L.Taché, du Courrier de St Hyacinthe, MM.Lussier, Gendron, Roy, avocats, A.Denis, F.Bartels, agent d\u2019assurance, Beauregard, notaire de St-Liboire, etc., etc.bras.Voilà donc affirmée l\u2019impor tance de l\u2019éducation agricole à la campagne comme moyen essentiel de suivre au premier rang le progrès et \u2019assurer à l\u2019agriculture la prospérité qui eu fera une profession recherchée et une source de richesse pour tout le monde.Mais il y a plus, et c\u2019est l\u2019impor tance, la uécessité, de nos jours où le clinquant des villes et le mirage souvent trompeur de l\u2019industrie arrachent à la paix et au bonheur de nos campagnes, tant de jeunes gens dout avenir se trouve compromis, c\u2019est disons-nous, la nécessité de convaincre cette jeunesse de son imprudence et de lui inspirer l\u2019amour des champs.Tâche éminemment patriotique qui doit commencer au foyer où l\u2019enfant ne devrait jamais enten dre ces malédictions contre la terre, qui presque toujours sont l\u2019accompagnement de sa jeune vie, mais qui doit surtout se continuer à l\u2019école.C\u2019est ici que son intelligence s\u2019ouvre aux choses sérieuses que sou imagination se moule aux impressions dont elle garde l\u2019infiueuce, que sou esprit commence à ébaucher les plans de son avenir d\u2019homme.C\u2019est le temps de colorer cette imagination des beautés de la vie des champs, de donner à ces plans le caractère national, la perspective du vrai bonheur, par l\u2019effort de toutes les volontés pour l\u2019amélioration de l\u2019école, l\u2019embellissement de son terrain, en un mot par tout ce qui peut frapper \u2019imagination, attacher l\u2019esprit, gagner le cœur.\u201d 500 CAPOTS DE CHAT SAUVAGE Le plus bel assortiment de capots de chat sauvage.Malgré que cette fouriure soit très chère, notre stock est si gros, que nous les vendrons à des prix raisonnables.Ça paiera nos amis de la campagne de faire un voyage exprès, pour se procurer ces beaux capots.Chs.Desjardins & Cie., 1537 rue Ste Catherine, Montréal.CAPOTS ET MANTEAUX DE MOUTON DE PERSE A BON MARCHÉ ! Notre renommée dans la confec tion de ces vêtements est coatinen-tale.En outre de notre belle clientèle canadienne, nous avons des légions d\u2019acheteurs américains.Nos immenses importations des meilleurs peaux offertes sur les grands marchés européens, nous permettent de donner nue valeur de 25 p.c.à 40 p.c.de plus qu\u2019ailleurs pour les mêmes ;prix.Nous garantissons la coupe, ;la confection supérieure et la qualité de ces articles.Chs.Desjardins & Cie., 1537 rue Ste Catherine, Montréal.[ DE L\u2019IN.DE i Le Courrier annonçait il y £ quelque temps la publication pro chaine d\u2019un travail Tu à la conven t on de la Société d\u2019industrie lai tière par M.B.de La Bruère.Nous publions aujourd\u2019hui l\u2019appréciation d\u2019un journal très autorisé,VEvènement de Québec, afin d\u2019attirer d\u2019avance l\u2019attention des lecteurs sur le mérite de cette conférence.\u201c Le mouvement inauguré par M le Surintendant aura du bon s\u2019il est appuyé comme il le mérite par la presse et toutes les autorités publi ques.Premier effet.Il imprégnera dans l\u2019esprit des nombreux cultiva tenrs présents l\u2019importance de l\u2019eu seiguement ooinme aide aux si nobles travaux de la terre.De nos jours il ne s\u2019«r git pas de travailler tôt le matin, et tard dans la nuit ; il faut encore et surtout travailler à point suivre le résultat des expériences d\u2019autrui,en faire soi-même, perfect! ouner constamment ses méthodes admettre les exigences du commerce en un mot, avoir l\u2019œil ouvert et l\u2019oreille au guet.Car l\u2019agriculture payante, ce n\u2019est, après la béuédic tion de la Providence, rien autre chose que la perfection des méthodes agricoles.Et pour se maintenir,cette perfection doit se renouveler aussi souvent que l\u2019expérience l\u2019exige.Or, comment arriver à cette perfection, si le cultivateur est obligé d\u2019attendre après son voisin pour se renseigner et pour comprendre.Il faut, au contraire, qu\u2019il se renseigne lui même, qu\u2019il compare, qu\u2019il conclue en uu mot que l\u2019esprit guide le A NOS AMIS DES CAMPAGNES Comme c\u2019est notre habitude, chaque année, durant janvier, nous of fions encore des occasions extraordinaires de fourrures de choix, à nos amis des campagnes.Ça vaut la peine de faire un voyage exprès, pour se procurer ces fourrures d\u2019une valeur de 25 p.c., à 40 p.c., de plus qu\u2019ailleurs, pour les mêmes prix.Notre commerce est devenu le plus grand du continent, par la qualité des fourrures et les bas prix réels.Chas Desjardins & Cie.1537 à 1543 rue Ste Catherine, Montréal.L\u2019EGOLE PRIMAIRE El L\u2019AGRIGULIURE Mercredi le 14, à l\u2019occasion de la convention annuelle de la Société d ludustrie Laitière de la province de Québec, réunie à Berthier, l\u2019ho norable M, de LaBruère, surintendant de l'Instruction Publique, a fait une conférence qui a été fort remarquée.Il avait pris pour sujet : \u201cL\u2019Ecole primaire et l\u2019agriculture.\u201d Uu millier de personnes, parmi lesquelles se trouvaient l\u2019hon.M.Fi sher, ministre de l\u2019Agriculture de la Puissance, et l\u2019hon.M.Turgeon, commissaire provincial de l\u2019Agricul-re, assistaient à cette séance.Après quelques remarques préli minaires, M.de LaBruère s\u2019est ex primé en ces termes : \u201c Laissant à d\u2019autres le monopole de l\u2019éloquence, je désire traiter un sujet qui n\u2019exige ni phrase élégamment tournées, ni courses dans le domaine de l\u2019imagination.Je veux vous parler d\u2019une question bien pratique, intimement liée à l\u2019avenir de notre province.\u201c J\u2019intitulerai mou entretien : \u201cL\u2019Ecole primaire et l\u2019Agriculture.\u201d \u201c C\u2019est à une réunion des travailleurs du sol que je m\u2019adresse et, en sollicitant votre bienveillance à mon égard, je vous prie de croire que mon unique préoccupation est d\u2019appeler votre attention sur un sujet qui, en favorisant les intérêts matériels de la classe agricole peut contribuer au bonheur domestique et à la fixation au sol des fils de cultivateurs.\u201c On vous l\u2019a dit, et vous le savez par expérience, uu pays est d\u2019autaDt plus heureux, la fortune publique est d\u2019autant mieux assise que la terre est mieux cultivée et l\u2019agriculture plus prospère, car celle ei est le fou dement de la richesse.C\u2019est un principe d\u2019économie politique que celui qui cultive ne doit pas plus ignorer que ceux qui sont appelés à gouverner le pays.\u201c Puisque le sol est la base première de la prospérité générale, le devoir du père de famille est de f tire donner à ses eufauts, filles et gar çons, une instruction en rapport avec les travaux qu\u2019ils auront à exécuter et capable de graver dans leurs cœurs une affection particulière pour l\u2019agriculture.\u201c Nous tous, messieurs, nous a vons uu lieu qui est particulièrement cher à notre cœur ; c\u2019est la paroisse qui nous a vu naître, où nous avons reçu les caresses de notre mère, où nous avons grandi au mi lieu des joies de la famille.Pourquoi ce lieu est il le centre de nos affections les plus vives ?Parce que les impressions du jeune âge sont ineffaçables et survivent à toutes les misères et les vicissitudes de la vie.\u201c Il en peut être de la carrière du petit campagnard comme des sentiments de son cœur, si, dès ses premières années d\u2019études, nous savons diriger ses pensées et ses aspirations, vc.i 4es travaux des champs.C\u2019est vous dire que le père et la mère qui sont les premiers instituteurs de leurs CDfants doivent infuser dans leurs jeunes cœurs le goût de la vie à la campagne, comme ou dépose en terre le grain qui doit produire l\u2019épi.\u201c Les parents ayant à la maison paternelle communiqué ces salutaires impressions et semé ces germes d\u2019instructions agricole, c\u2019est à l\u2019école qu\u2019il appartient ensuite de les développer et de tes fortifier.\u201c Or, messieurs, que peut faire et que doit faire l\u2019école pour favoriser la carrière du jeuue agriculteur et l\u2019attacher au sol ?Question très grave et qui mérite d\u2019être étudiée u©n seulement par ceux qui s\u2019occupent de i\u2019instruction publique ou qui la dirigent, mais sur laquelle le cultivateur lui-même doit sérieusement réfléchir.\u2022 Examîuous-la ensemble,elle fera le sujet de cette conférence.\u201c \"Vous envoyez votre enfant à la classe pour lui apprendre à lire, à écrire, à compter.C\u2019est chose es sentielle.Cependant si, d\u2019une manière générale.l\u2019instituteur ou l institutrice, après avoir enseigné à l\u2019enfant sa laDgue maternelle et les éléments de calcul, pouvait le rendre à sa famille plus apte à aider à cultiver la terre et avec un amour plus ardent pour sa prof ssion, ne croyez vous pas qu\u2019il en résulterait un grand bien et pour les individus et pour le pays ?\u201c N\u2019allez pas croire qne je vais vous suggérer de faite de chaque école primaire une école d\u2019agriculture.Je serai plus modeste dans mes désirs, et, si vous voulez bien me le permettre, je vais m\u2019élire moi même pour la circonstance présente, commissaire d\u2019école, de peur de ne pas 1 être plus tard par les électeurs de ma paroisse, et je vais tracer à grandes ligues les plu\u2019s importants devoir, que j\u2019aurai à remplir comme tel, car je suis d\u2019opinion que les commissaires, s\u2019ils sont animés de bon nés intentions et comprennent l\u2019importance de leurs fonctions, sont ceux qui, dans leur municipalité res pective peuvent, après le prêtre, exercer la plus heureuse influence sur l\u2019avenir de la jeunesse.\u201c Pour cette raison, je place la charge de commissaire d\u2019école au dessus de celle de conseiller municipal dont le devoir, entre plusieurs autres d\u2019importance majeure ou de même nature, consiste à faire égout-Mean des décharges et remplir les ornières des chemins, ouvrages sans doute fort utiles, mais qui ue regardent ni le développement de l\u2019intelligence, ni la formation des cœurs.Donc, c\u2019est entendu, me voilà commissaire.Que dois je faire corn me tel pour faire produire aux écoles de la municipalité les résultats les plus efficaces ?\u201c Je forme d\u2019abord le vœu de rendre les maisons d\u2019écoles aussi confortables que possible pour l\u2019ins titutrice et les enfants, sans eudet ter toutefois la paroisse plus qu\u2019il ne faut, car l\u2019économie doit régner dans toute administration.Je dis l\u2019ECO NOMIE, ce qu\u2019il ne faut pas confon dre avec la parcimonie ou l\u2019avarice.\u201c Comment y arriver ?\u201c Je vais étudier dans le code scolaire et les règlements du conseil de 1 Instruction publique mes devoirs de commissaire et, au besoin, je de manderai l\u2019avis de mon curé ou d\u2019amis sages et instruits sur les améliorations à faire dans les divers ar roudissements de la municipalité.\u201c Ayant à choisir avec mes collègues de la commission un emplacement d\u2019école, nous l\u2019achèterons de la grandeur voulue par la loi, c\u2019est à dire de 90 pieds par ISO pieds de profondeur, afin que les éièv s peu dant les récréations, ne s\u2019amusent point dans le chemin du roi, au mi lieu de la poussière, ou dans la boue, mais sur le terrain de l\u2019école, sous la surveillance de l\u2019institutrice.*\u2022 Nous verrons à ce que cet em placement soit bien égoutté, couve nablenu-nt clos et, le printemps pro chain, nous demanderons aux con tribuables de chaque arrondissement de s\u2019entendre entre eux, pour appor ter à jour fixe, avant les semences, des arbres de différentes espèces comme des érables, des ormes, des chênes, des sapins, des bois blanc ou tilleuls, qu\u2019ils planteront autour du terrain, afin qu\u2019au bout de quelques années, ces arbres procurent un bienfaisant ombrage et donnent à l\u2019immeuble un aspect riant.\u201c Ayant une maison d\u2019école à construire, jejn\u2019hésiterai pas à la fai refaire conformément aux plans que fournit gratuitement le suriutendant de l\u2019Instruction publique.Il im porte que l\u2019instituteur ou l\u2019institu trice ait un logement convenable, car ils y passent dix mois de l\u2019année, et c\u2019est uu métier rude que de faire la classe à 30 ou 40 marmots plus ou uioius dociles et toujours turbulents.\u201c La salle de classe aura au moins dix pieds de hauteur et même davantage, afin de permettre aux élèves de respirer plus à leur a\u2019se et de mieux conserver leur santé.\u201cIl est vrai que certains contribuables ont observé qu\u2019ils ue voyaient pas la nécessité d\u2019une telle hauteur, car les chambres des maisons ordinaires n\u2019ont que de 8 à 9 pieds du plancher au plafond.Je leur ai répondu qu\u2019il ne fallait pas comparer une maison de cultivateur dans laquelle ne vivent que 6 ou 7 personnes avec une maison d\u2019école qui renferme de 35 à 40 enfants et où l\u2019air se vicie promptement.Ensuite, il n\u2019en coûte pas plus de chauffer une salle haute et bien close qu\u2019une salle basse où la lumière ue pénètre qu\u2019en petite quantité.Il D\u2019y a rien comme le soleil pour rendre une chambre gaie et salubre et c\u2019est la raison pour laquelle les règlements exigent des fenêtres proportionnées à la grandeur du plancher de la maison.\u201c Et afin de protéger l\u2019œil de l\u2019enfant en lui donnant uue quantité de lumière suffisante, ou veut aussi que les bancs d\u2019école soient placés de manière à ce que l\u2019élève reçoive la lumière de côté et uon de face.Mon code scolaire m\u2019apprendra eu outre que le conseil de l\u2019Instruction publique défend d\u2019employer les longues tables et exige des pupitres à deux places proportionnées à la taille des enfants.Lorsque l\u2019élève est assis, il faut que ses pieds soient apuyés sur le plancher, car des sièges trop élevés sont un supplice pour le pauvre petit qui est obligé de passer deux ou trois heures consécutives sans bouger.Les sièges perfectionnés avec pieds en fonte faits à la manufacture, ne sont guère plus dispendieux que les tables massives et défectu euses faites par des ouvriers ordi uaires, et peuvent durer de longues années.\u201c Je ne voudrais pas comme commissaire faire faire à la cachette de grandes tables afin de jouer le tour au surintendant, car ce n\u2019est pas lui qui souffrirait de ma mauvaise action, mais les enfants d\u2019école que le devoir de la commission scolaire est de protéger.Avec les tables que l\u2019on exigfc, les eufauts sont bien assis, leur poitrine se développe ; comme les jeunes arbres auxquels on donne un tuteur, ils grandissent droits et forts et non le dos eu rond.Ils écoutent mieux aussi les explication de la maîtresse et apprennent leurs leçons avec plus d\u2019aisance.Il importe que nos enfants deviennent des hommes bien faits jouissant d\u2019une bonne vue et d\u2019une bonne sauté.\u201cUn autre devoir que les commissaires ont à remplir est le choix des instituteurs ou dés institutrices.Je dirai qu\u2019il est le plus important, car les progrès d\u2019un élève dépendent dans une large mesure de la maîtresse, à condition toutefois qu\u2019elle ait l\u2019appui moral des parents et le bon vouloir des commissaires.Mes collègues de la commission et moi voulons engager comme insti tutrice une fille qui possède un diplôme d\u2019une de nos écoles normales, car dans ces institutions, une jeune personne en complétant son éducation apprend à enseigner aux enfants sous la direction de ses professeurs.\u201c Si nous ne pouvons l\u2019obtenir, nous prendrons des informations sur les aptitudes des diplômées du bureau central des examinateurs et nous tâcherons de retenir les services des plus capables.\u201c Quant à moi, je n\u2019insisterai pas pour qu\u2019on engage une institutrice parce qu\u2019elle est ma parente ou la Il est populaire Dans uu cas Je rhume grave le BAU-MK RHUMAL sera toujours employé avec succès.Il est sans rival dans le traitement de toutes les affections du la gorge et des poumons.Populaire, grâce à ses innombrables cures ; il l\u2019est également par son prix exceptionnel de 2b cents pour un flacon de 16 doses.fille d\u2019un de mes amis.Ce sont les qualités morales et les aptitudes à l\u2019enseignement qu\u2019il faut examiner ) toutes les diplômées ne sont pas éga lement capables et, en conscience, on ne doit point en pareille matière agir par favoritisme ou par caprice.\u201c Il est vrai qu\u2019un des commissaires veut absolument qu\u2019on engage sa fille ; mais elle n\u2019est pas diplômée et quoiqu\u2019on ait cherché à me caba-1er je ne veux pas agir contrairement à la loi et au détriment des enfants.C\u2019est l\u2019intérêt public qui doit me guider.\u201c Pour épargner quelques piastres, je ne chercherai pas non plus à renvoyer une maîtresse qui adonné satisfaction.On peut perdre au change et ce serait une fausse éeono mie.Quand une institutrice possè de les qualités voulues, ou doit la garder, car avee le temps, elle s\u2019at tache à sou école et aux enfants, et rend de réels services aux parents.\u201c Vous savez, messieurs, que parmi les fonctions de commissaire d\u2019écoles, il en est une qu\u2019on néglige quelquefois de remplir, celle de visiter les écoles de la paroisse au moins deux fois l\u2019an, afin de constater si la maison et le terrain sont convenablement entretenus et si les instituteurs et les institutrices font faire à leurs élèves de sérieux progrès.\u201c Je sais qu\u2019autrefois il pouvait être difficile à certains commissaires de constater si les élèves avaient bien appris leurs -matières de classe, car la loi n\u2019exigeait pas comme aujourd'hui qu\u2019uu contribuable sût lire et écrire, pour être élu commissaire.Un jour, aux examens d\u2019été, j\u2019ai vu un commissaire tenir en main.le livre de classe la tête eu bas.\u201c Vous allez me dire.Qu\u2019est-ce que cela a à faire avec l\u2019agriculture ?\u201c Je vais vous répondre immédiatement : (4 suivre) Feu M.A.FRANCHERE Nous avons le regret d\u2019annoncer la mort tragique de M.Arthur Fran-ehère, avocat et député-shérif, à Montréal.M.Franchère était à bord du Vermont Central, en route pour Marieville, lorsque parvenu, au pont qui relie Chambly à Marieville, sur le ^Richelieu, le dernier wagon du train se détacha et poussé à une grande vitesse, alla heurter violemment un train, en gare à Richelieu.M.Franchère fut jeté sur le plancher s\u2019infligeant des lésions internes qui se manifestèrent par une abondante hémoiragie.La victime ne put reprendre connaissance malgré les soins empressés d\u2019un médecin.Les funérailles auront lieu à Ste Marie de Monnoir, samedi, à neuf heures et demie.M.A.Franchère était célibataire.Nous offious à M.le Dr Franchère, son père et à toute la famille nos sincères condoléances.Tlsories a propos fla Catarrle Uses particulières concernant nue maladie commune Le remède de Mark Twain poup guérir un rhume de tête était simple et très effectif, ajoutait-il dans sou propre cas : Son plan était de ne rien manger pendant 24 heures et probablement jusqu\u2019à ce que le malaise fut disparu.Quoique nous ne puissions pas personnellement parler de cette expérience et de l\u2019efficacité de ce traitement, il avait certainement le mérite d\u2019une économie extrême, mais il est à notre connaissance que l\u2019application de ce traitement pour un catarrhe nasal présente des difficultés.Le catarrhe, comme chacun le sait par expérience, est uu rhume chronique à la tête et le traitement de M.Twain, s\u2019il fallait s\u2019eu servir, ferait de nous tous une nation de jeûneurs ; une armée, suivant l\u2019exemple de l\u2019immortel Tanner qui se fil uue renommée universelle en jeûnant quarante jours.Le catarrhe devient de plus en plus une maladie nationale et il y a peu de doute que des erreurs do diète, particulièrement le fait de trop manger en est une des causes la plus commune.La plupart des personnes sont toutefois plus intéressées de la guérison du mal que de sa cause, et la science médicale moderne a produit des remèdes plus effectifs et moius héroïques que celui de M.Twain.Le Guaicol est uu nouveau remède, très effectif pour quelques sortes de Catarrhes.L\u2019Encalyptol en est un autre qui à cause de ses qualités antiseptiques est de grande valeur, cependant que plusieurs cas sévères de Catarrhe chronique ont été guéris par le sanguiuaria ou l\u2019extrait de racine de sang seul.' U y a à peu près un an uu chimiste très entreprenant a comb.né tous ces remèdes sous forme de Tablette, agréable an goût, convenabte, et la supériorité de cette tablette sur les autres remèdes du catarrhe est si apparente que tous les pharmaciens les gardent en magasin pour satisfaire à la grande demande qu\u2019en fait le public.Cette tablette porte le nom de Tablettes catarrhetiques de Stuart et il est fort douteux qu\u2019une médecine ait atteint une popularité nationale en si peu de temps.Les Tablettes Cathartiques de Stuart sont eu usage t hez des milliers de voyageurs parce qu\u2019elles peuvent être mises en poche et que l\u2019on peut s\u2019en servir en tout temps et en toute quantité parce qu\u2019elles ne contiennent pas de cocaïne, d\u2019opiate ou d\u2019autres drogues empoisonnés.Elles débarrassent la tête et la gorge des sécrétions désagréables du catarrhe qui se prisent très souvent en peu d\u2019heures.Pour le catarrhe nasal elles sont supéiieures à tout lavement, aux lotions ou aux onguents, qui sont aussi inconvenantes et ennuyantes que le mal lui même.Pour les rhumes, les froids, le catarrhe bron* chitique et le catarrhe de l\u2019estomac ces Tablettes donnent uu soulagement immédiat et une guérison permanente là où les douches et les aspirations ne font aucune impression de soulagement.Cette préparation est une bénédic-ton pour ceux qui souffrent du Catarrhe et tout pharmacien vous dira que la Tablette Cathartique de Stuart est uu remède venu au monde pour y rester.\t28-31 Les Enfants pleurent pour avoir du CASTOR1A.2167 Le Courrier de Saint-Hyacinthe Jmal Bi-HeMouafaire JCet imprimé et publié, en la Cité de St-Hyacinthe, rue Cascades, Ko 213, par J.de L.Taché, domicilié en la dite Cité, de St-Hyacinthe.ABONNEMENT $1.00 par an, Canada et Etats-Unis.L'abonnement date du 1er et du 15 de chaque moi*.Tout année commencée se paie en entier.ANNONOES Prs nière insertion.10 centms la ligne.Insertions subséquentes.\t5\t\u201c\t** Avis de Naissances, Mariages et Décès, 25 centins chaque.Avis spéciaux.10 centins la ligne.Annonces à long terme,tarif spécial.DOS TOURBIERES (Suite et fin) Voici maintenant la lettre adresser par M.Tourehot à L'Union la semaine dernière, sur la même ques tion.Monsieur Je Rédacteur, Pour répondre à plusieurs ques tions qui m\u2019ont été posées par divers citoyens de la ville de St Hyacinthe, je vous prierai de publier ces ligues dans votre prochain numéro.L\u2019exploitation dont j\u2019di parlé, il y a qnelques temps, située en Norvè ge, n\u2019est pas une modeste industrie ; cet établissement produit chaque jour 50 tonnes de tourbe complètement sèche qui sont immédiatement livrées à la consommation.Il est bien exact que plusieurs tentatives poor sécher économiquement la terre noire ont eu lien ici, principalement les chantiers d\u2019exploitation, établis par la Cie dn Grand Tronc.Les moyens employ 's à cette époque n\u2019étaient pas euiix dont on dispose aujourd'hui.Le progrès fait sou chemin en tou te chose ; comparons autrefois avec aujourd\u2019hui, automobiles, bicycles, électricité, et ses applications, téléphone, graphophono, chars électri ques, télégraphe sans fil, etc.; ce qui paraissait impossible, est de venu réalisable par des connaissances plus parfaites, par des machines de nouvelle invention, par des perfectionnements et par des change inents de conditions du marché et de la consommation.Il n\u2019est pas juste de prétendre que puisque cette industrie de la tourbe n\u2019a pas réussi il y a quelques années, elle ne peut réussir davantage aujourd'hui.Non, car les temps et les circonstances ont changé.Certainement ou peut faire avantageusement du gaz avec la tourbe, comme avec tout résidu, sciure de bois et autres déchets ; cela existe déjà.On a construit pour cet usage des appareils spéciaux, ayant fait leurs preuves ; ayant donné satisfaction aux compagnies qui les ont employés, et ce qui est mieux encore, ayant donné des dividendes respectables anx actionnaires de ces mêmes corn pagnies.Comme résidus ou sans produits ou aura le charbon tde tourbe qui a une valeur marchande réelle, puis le sulfate d\u2019ammoniaque ; l\u2019agriculture emploie d - grandes quant.tés de ce produit, sans parier de ses autres applications.Ou me fait obser ver que les condi tions de la tourbière de Norvège, visée plus haut, ne sont pas les mê mes que celles de la tourbière d i St-Dominique.Cette observation est parfaitement juste, mais le champ de terre noire de St*Dominique est p;us avantageux à exploiter que celui de Norvège, surtout s\u2019il était mieux drainé ; s\u2019il n\u2019a pas le pouvoir hydraulique de la tourbière Norvégienne, donnant l\u2019é nergie électrique à un prix excessi veinent faible ; il a le grand avaata ge (St-Dominique) de prendre la matière première, terre noire, sur place, sans nécessiter de transports comme pour la tourbière de Norvè ge.fin effet pour cette dernière, on doit transporter la terre noire de la tourbière à l\u2019usine, par eau, sur des chalands ; (berges) et ensuite dé chirger mécaniquement les bateaux pour charger les wagonets qui se rendent par rails sur les lieux du travail.Ainsi, il faut charger les bateaux, les décharger ; puis charger ces der niera ; tout cela augmente la main d\u2019œuvre.Au lieu et place du pouvoir d\u2019eau pour actionner les dynamos on aura à Sfc-Dominiqne le \u201c gaz de tombe\u201d, pour ces mêmes dynamos ce qui est moins irrégulier que le pouvoir d\u2019eau.Certaine compagnie en sait quelque chose, au printemps et à l\u2019automne, à l\u2019arrivée et au départ des glaces.Le \u201c gaz de tourbe\u201d se fabrique à excessivement bon marché, ainsi 10 pieds cubes de gaz reviendraient en viron au même prix que 1 pied cube de gaz, à la compagnie à laquelle je fais allusion.Je pais dire que j\u2019ai étudié la question sous toutes ses formes ; ainsi à St Dominique, on fabtique rait de la tombe sèche en briquettes pressées séchées artificiellement.Une partie serait livrée eu cet état à la consommation comme combustible ; une autre partie serait biûlée pour faire du *,rz dans des appareils spécialement constt uits.L* gaz apiès condensation et puri fication servirait, lo.à l\u2019éclairage, 2o.au chauffage, 3o.à l\u2019alimenta tion, des moteurs à gaz, pouvactac- tiofinef des scies pour débiter le bois de chauffage et autre j des batteuses pour la grain, des presses à foin, et toute autre machinerie, 4o.et principalement à actionner les dynamos devant pioduire l\u2019énergie électrique.Comme résidus on aurait le \u201c coke de tourbe\u201d qui constituerait encore un autre combustible : ainsi, on pro duirait trois combustibles, lo.la tourbe sèche et pressée, 2o.le gaz, 3.le coke de gaz ; et cela au choix des cousomniateurs et selou les profits de fabrication.L\u2019électricité serait obtenue a de bien meilleures conditions qu\u2019à la compagnie existante elle ne serait pas sujette aux fluctuations et anx écarts actuels.Elle pourrait être utilisée dans toutes les fermes et dans les exploitations environnantes, pour éclairage, pour force motrice, chars électriques etc., etc.Le champ de St Dominique, St-François, est parfaitement situé pour une exploitation moderne et \u201cuafcio nale\u201d de la tourbe avec, les appareils nouveaux et par les procédés récem ment employés.Ainsi ce que je propose pour la tourbière de St Dominique, St-Fran çois serait une installation pouvant répondre aux diverses demandes de la consommation selon qu\u2019il y aurait plus ou moins de profit à forcer la fabrication sur la tourbe sèche pour combustible, sur le gaz, ou sur l\u2019électricité.Cette combinaison aurait pour résultat de diminuer les frais de main-d\u2019œuvre et éviter tout chômage.Cette tourbière de St Dominique, St François, n\u2019est pas un bis fond submergé, peu accessible ; au contraire, c\u2019est un vaste champ où tout le monde peut avoir facilement ac cès ; il n\u2019est nullement submergé.Lorsqu\u2019on atteint la couche d\u2019argile, on est encore à 40 ou 60 pieds au-dessus du niveau de la rivière ; cela dépend de la partie de la Savane.Ainsi lorsqu\u2019on aura tout enlevé la terre noire, et Dieu sait s\u2019il y en a, pour des siècles, les terres seront eu core de 50 pieds en moyenne au des sus du lit de la rivière Y .maska.Ou devrait favoriser et développer cette industrie de la tourbe, qui avec l\u2019aide de notre charbon des pro Vinces maritimes pourrait aider à nous dispenser en partie du charbon de nos voisins américains.En exploitant plus activement nos miues de charbon canadien, ainsi que la tourbe, on emploierait cli z nous pour notre propre usage, un grand nombre de bras de notre population.Eu usant le charbon des Etats, nous payons de notre argent, ies bras étrangers qui travaillent aux miues des Etats-Unis $ couservous notre argent pour payer nos bras jue nous emploierons chez nou*s Un ingénieur spécialiste, déten teur des brevets Européens, ayaut déjà installé plusieurs usines eu Europe et en Amérique, homme de grande pratique en la matière, estime qu\u2019il faut 2J livres de DE TOURBE SÉCHÉGf A L\u2019AIR pour obtenir nne force D\u2019* N CHEVAL VAPEUR PAR HEURE.J\u2019espère que ce spécialiste viendra nous visiter ici d .ns quelques jours ; je ne manquerai pas d\u2019eu informer en temps voulu, par ce journal, les personnes qui pourraient s\u2019intéresser à ces questions.Il y a quelques temps un monsieur de Nicolet, n\u2019ayant pas saisi le sens m CALAMITE HIBERNALE La Grippe ou Influenza responsable de centaines de morts prématurées.La grippe débute par un éternue ment et finit par une complication.Elle met uu homme f >rt sur le dos ; elle le torture avec la fièvre et les frissons, les maux de tête et les maux de dos.Elle le rend la proie de la pneumonie, bronchite, consomption et autres maladies mortelles.Vous pouvez éviter la grippe en fortifiant votre système avec les Pilules Roses du Dr Williams.Elles vous protègent ; elles vous guérissent ; elles vous reconstituent ; elles banissent tous les mauvais effets.Les Pilules du Dr Williams prémunissent contre tous les maux de l\u2019hiver.Elles guérissent tous les désordres du sang et des nerfs.Elles sont le plus grand reconstituant du sang et le plus grand tonique des nerfs que la science ait jamais découverte.Demandez à vos voisins, peu importe où vous demeuriez, et vous apprendrez que quelqu\u2019un a été guéri par les Pilules Roses du Dr William**, après que d\u2019autres remèdes ont échiné.C\u2019est sur le témoignage de vos voisins que nous vous demandons de faire un essai judicieux de ces pilules, si vous êtes malade ou souffrant Mme Emma Doucet, Sainte Euialie, Qué., dit : \u201cLes mots sont impuissants à dire combien je -uis satisfaite des Pilules Roses du Dr Williams.J\u2019eus une attaque de grippe qui me laissa des maux de tête et des douleurs d\u2019esto mac.J\u2019employai plusieurs remèdes, mais rien ne me fit de bien jusqu\u2019au moment où je commençai à faire usage des Pilules Roses du Dr Williams.Quand je commençai à hs prendre, j étais faible et très épuisée.Les pilules m'onhentièieurent guérie, et uou seulement je suis aussi forte que jamais, mais j\u2019ai engraissé.\u201d Les véritables pilules portent toujours le nom au long : \u201cDr Williams\u2019 Pu k Pills for Pale People,\u201d sur l\u2019étiquette qui enveloppe chaque boîte.Les substitutions ue peuvent guérir et les prendre constitue uu gaspillage d\u2019argent et un danger poui la vie.Il êfHSülS SS VMgtàMffîtffîM UMvïEM 1M .\t' \"-pqüïï:: TOUTES dhin article précédent publié dans uu journal de Montréal, nous avait écrit que nous ne connaissions pas certains appareils qui étaient èn œuvre en huit Canada ; ce Monsieur s\u2019est trompé, nous connaissons bien l\u2019existence de ces appareils ; mais ce que nous ignorons encore tout-comme lui, malgré, sa visite en notre ville, c\u2019est s\u2019il y a réellement profit avec cette \u201cpresse\u201d, si la chose -a la sanction de la pratique et du temps ou si c\u2019est eueore une machine \u201cà l\u2019essai.\u201d Ce Monsieur n\u2019a rien pu nous apprendre de nouveau, pas même la quantité de tourbe pressée qu\u2019il fallait employer pour obtenir le même effet qu\u2019ou aurait en employant un poids donné de charbon ; ni le prix de la tonne de tourbe comme prix de revient de fabrication.Nous attendons encore la tourbe pressée que ce Mousieur devait uous adresser, pour faire divers essais.J\u2019ai l'honneur d\u2019être Monsieur l\u2019Editeur.Votre tout dévoué.A L.Tourchot.Ou sait que depuis la mort du der nier sénateur acadien de la Nouvelle-Ecosse, nos frères de langue française sont restés sans représentant de leur nationalité au Sénat.La mort du Sénateur Primrose, fournit aux Acadiens l\u2019occasion de revendiquer leurs droits ; d\u2019où les résolutions suivantes adoptées à une réunion do Conseil Exécutif de la Société nationale de l\u2019Assomption, tenue-à Moucton, le 8 janvier courant : \u201c Attendu que la mort récente de l\u2019hon.sénateur Primrose, de Pic-tou, crée une vacance dans la représentation de la Nouvelle Ecosse au Sénat ; Attendu que depuis la confédération la populatiou de langue fraa-çaise de la Nouvelle Ecosse est restée sans représentant dans la Chambre Haute du Parlement Canadien ; Et attendu que la population française qui compte 45,000 âmes à la Nouvelle Ecosse et 140,000 âmes dans les trois provinces, a par son importance numérique et par son lôle dans l\u2019accroissement de la ri chesse agricole et industrielle du pays des titres indéniables, à la représentation dans les differents corps législatifs ; il est Résolu \u2014Q îe le Conseil Exécutif de la Société de l'Assomption, représentant les Acadiens des Provin ces Maritimes, croit devoir exprimer son ardent désir etson fervent espoir que l\u2019autorité fédérale prêtera l\u2019oreille aux représentations qui lui sont faites et appellera au Sénat uu des hommes les plus méritants entre les Acadiens de la Nouvelle-Ecosse ; Résolu\u2014Que copie de ces résolutions soit transm se au Très Honorable Sir Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada,à l\u2019honorable W.8.Fielding, ministre des finances, et à l\u2019honorable Dr Borden, ministre de la milice et de la défense, qui représentent la Nouvelle Ecosse dans le cabinet.Résolu\u2014Que copie des présentes résolutions soit envoyée aux cinq journaux acadiens des provinces maritimes, aiusi qu\u2019au Journal de Ma-dawaska.Pascal Poirier, Président.Fred.Robidoux, See.pro tem.y.-\tË CATARRHALES Question de l\u2019Alaska La délimitation des frontières de l\u2019Alaska sera bientôt définie.Cette question qui est depuis longtemps un élément de discorde pour les mineurs du Yucon, va être enfin décidée par uu conseil d\u2019arbitrage composé de 3 membres choisis par l\u2019An-g.eterre et de 3 autres choisis par les Etats Unis.Le secrétaire Hay et Sir Mich el Herbert, l\u2019ambassadeur anglais, ont signé à Washington une convention par laquelle il soumettent les prétentions respective» de leurs corn mettants à ces six commissaires.Qui donc aura vote prépondérant, parmi ces mandataires ?Les repré sentants anglais parviendront ils à ranger de leur avis, un seul des re présentants américains ?Quelqu\u2019un d eux, ne fiuira t il pas même par subir l\u2019ascendant des commissaires des Etats Unis ?La composition d\u2019une pareille cour d\u2019arbitrage ne laisse pas de produire une irnpres siou d\u2019inquiétude lorsque Pou se de mande si nos droits seront bien sau vc gardés.L\u2019opinion anglaise est loin d\u2019être rassurante à ce sujet.Le correspondant du Daily Mail à Ottawa, pretend que \u201cc\u2019est un arrau gemenfc à l\u2019avantage d\u2019une seule partie et on ue peut s\u2019attendre\u201d ajoute-t-il, \u201cà ce que les canadiens y consentent\u201d.Le Morning Post plus explicite encore, disait : \u201cNous soupçonnons que quel que concession équivalante à une é onornie de bouts de chandelle est sur le point d\u2019être faite sur la ques tion de l\u2019Alaska.L\u2019administration Laurier a été accusée,à tard on à rai son, d\u2019avoir négligé les intérêts de l\u2019Ouest canad en au profit de l\u2019Est.\u201d Sir Wilfrid qui a toujours eu un faiblefpour les Etats Unis aurait il, lors de son voyage, en Angleterre à l\u2019époque nu couronnement, été ame né à sacrifier nos droits pour les fias La Pe=ru=na est le remède par excellence, écrit le Membre du Congrès John L.Sheppard.LE MEMBRE DU CONGRES JOHN L.SHEPPARD.Le Membre du Congrès, John L.Shepard, Membre du Congrès, du Texas, écrit : Messieurs : \u2014 \"J\u2019ai employé la Peruna dans ma famille et la trouve le remède par excellence pour toutes les affections catarrhales.\u201d\u2014Le Membre du Congrès, John L.Shepard.Il y a deux choses sur lesquelles tous les médecins sont d\u2019accord à propos du catarrhe.La première, c\u2019est que le catarrhe est la plus régnante et la plus universelle maladie à laquelle soient sujets les habitants des Etats-Unis.Toutes les classes de la société en sont frappées.Ceux qui sortent peu et ceux qui sortent beaucoup.La classe ouvrière et la la classe sédentaire en sont victimes.Le médecin trouve dans le catarrhe un ennemi constant et toujours présent, qui complique presque toutes les maladies qu\u2019il est appelé à traiter.La deuxième chose à propos du catarrhe et sur laquelle tous les médecins sont d\u2019accord, c\u2019est qu\u2019il est difficile de le guérir.Des remèdes locaux peuvent soulager, mais n\u2019effectueront pa3 une cure permanente.Des jets de liquides ou des prises de poudre n\u2019ont que peu ou point d\u2019effet, à part un soulagement momentané.Le catarrhe est souvent logé dans les organes intérieurs qui ne peuvent être atteints par aucune sorte de traitement local.Tout médecin sait cela.Découvrir un remède interne qui atteignît le catarrhe à sa source, le déracinât pour toujours du système\u2014telle fut longtemps l\u2019ambition des médecins.Il y a quarante ans le Dr.Hartman entreprit la solution de ce problème.Il crut alors l\u2019avoir trouvée.Il le croit toujours.Il guérit des milliers de gens tous les ans.Pendant On pent se procorcr do Perena pour $1.00 la bouteille ehes tous les pharmaciens du Canada, qoe l'on peut aussi se procurer dans les pharmacies, est envoyé gratuitement sur demande; il des amodies catarrhales.Adresses Dr.Hartman, Columbus, Ohio., U, S.A toutes ces années la Peruna a été le remède sur lequel il a compté.D\u2019abord ce fut une simple prescription et plus tard la Peruna fut fabriquée expressément pour lui en grandes quantités.Ce remède, la Peruna, se trouve à présent dans toutes les pharmacies et presque toutes les familles du continent.C\u2019est le remède in.terne digne de confiance jamais découvert pour guérir n\u2019importe quel cas de catarrhe quelle que soit son ancienneté.Un cas de Catarrhe Nasal, datant de cinq ans, guéri par la Peruna.L\u2019Hon.Rudolph M.Patterson, avocat bien connu, de Chicago, 111., écrit : The Peruna Medicine Co., Columbus, O.:_ Messieurs :\u2014\u201c Je souffrais d\u2019un catharre nasal depuis ces cinq dernières années, et cédant aux sollicitations pressantes d\u2019un ami, j\u2019essayai la Peruna et je suis heureux de déclarer qu\u2019elle a opéré une guérison complète.C\u2019est avec plaisir que je la recommande aux autres.\u201d\u2014Rudolph M.Patterson.M.Camillus Senne, 257 West 129th St., New-York, écrit : \u201c Je suis complètement guéri de mes affections catarrhales.J\u2019ai souffert trois ans d\u2019un catarrhe du cerveau, du nez et de la gorge.J\u2019ai essayé SS^ocew(*^8C0t>eo toutes sortes de médecines sans soulagement, mais enfin j\u2019ai été guéri parle remède merveilleux appelé la Peruna.J\u2019ai connu la Peruna en lisant votre Almanac et vous ai demandé, par écrit, des conseils que j\u2019ai suivis.\u201c Une bouteille et demie de Peruna m\u2019a complètement guéri et je puis recommander la Peruna à tout le monde comme le meilleur et le plus sûr remède pour toute affection catarrhale.\u201d\u2014Camillus Senne.L\u2019Ouïe perdue par le Catarrhe.\u2014Rendue par la Peruna.M.William Bauer, Burton, Texas, un fabricant de Gin et Meunier, écrit : \u201c Il y a quelques années je perdis l\u2019ouïe de l\u2019oreille gauche, et après m\u2019avoir examiné, un spécialiste déclara que c\u2019était dû à un catarrhe.Je suivis un traitement et recouvrai l\u2019ouïe pour quelque temps mais la reperdis bientôt et complètement.Je commençai à prendre de la Peruna selon les instructions et en ai pris huit bouteilles en tout, et mon ouïe est complètement revenue, et je chanterai les louanges de la Peruna toutes les fois que l\u2019occasion s\u2019en présentera.\u201d\u2014Wm.Bauer.\u201cLe* Malaises de la Vie', cÜM&riplMi Camillus impériales.Dans le but d\u2019être agréa ble, à nos\u2019voisins égoïstes ?En tous cas, l\u2019Angleterre, d\u2019ailleurs si jalouse dans la survei lance de ses droits, affecte une indifférence qui n\u2019est pas sans calcul, ce n\u2019est pas seulement d\u2019hier, que la mère patrie laisse, d\u2019une façon trop bénévole, les auibi tieux citoyens des Etats Unis empié ter sur notre territoire.La convention actuelle est tout à l\u2019avanta >e de ces derniers, ayant été proposée oar eux il y a même trois aus à la h su te commission collective, réunie à Washing on.Une dépêche de Londres annonce que la Grande Bretagne est très désireuse de maoif ster son amitié aux Etats-Unis eu reconnaissance de l\u2019appui accordé dans la question du Ve- nézuéla ; et un ex ministre a déclaré que l\u2019amitié des deux nations est la première considération, et que les canadiens passent après.DE L\u2019ETKANGEIt Le R v.H.S.Lennon, curé de la paroisse de Stratford siège à Concord, comme représentant politique à la législature de New Hampshire.Il est démocrate en politique.D\u2019après un ordre du Souverain d\u2019Angleterre, le colonel Lynch, condamné à mort pour haute trahison, subira l\u2019emprisonnement à perpé tuité.La famine sévit en Bretagne pays des pêcheurs; la sardine qui est leur principal aliment a manqué complètement.Us font uu appel à la nation française.Edouard VII et \\a Raine Alexandra ont assisté an baptême du fils du Prince de Galles au château de Windsor.Le nouveau né a reçu les noms suivants : Georges Edouard, Alex-audre, E lmoud.Nouvelle collision meurtrière sur la ligne \u201cCentral Railroad\u201d de Nef-Jersey, près de New York, mardi soir.Le train express a atteint et enfoncé les chars dn train local parti (A suivre sur la 3e page) Acquittez, vos Hypothèques \\ w % *\t\u2018 'V°o 4^ A \u2019vx V* .\t& A\t™ \\\\ KjS's v- \\ vnJL 4 \\ %\tVv - X W.V % Y*°'«\t^ \\\\ Vv% A v*/
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