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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 19 décembre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1903-12-19, Collections de BAnQ.

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[" 50e Année No 6266 SERIE COMPLETE Décembre *03 No 14 SAMEDI, 19 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.L8 Courrier le Sami-Hyaciotlie St-Byaointhe, 19 Décembre 19^3 PLUS DE PROTECTION Le théorie du libre échange semble avoir vécu.La vieille Angleterre, pourtaufc si attachée à ses idées, par la bouche de son Premier Ministre, a déclaré que cette théorie n\u2019est qu\u2019un vaiu mot, impossible dans la pratique.Or, si la première nation comrner-ciale du inonde entier, la plus industrielle, reconnaît l\u2019inauité du libre* échange pour lui conserver sa su pré tie, comment poutou ré ver un seul instant que le Canada, avec scs quelques industries a peine sorties des langes do l\u2019enfance, puisse tenir tète à ses puissants concurrents et ose espérer pouvoir les développer et eu créer de uouvoltes 1 Vaines illusion» ! Et il n\u2019y a quo ceux qui mettent l\u2019intérêt d\u2019un parti Hudessua de celui du pays, ou qui, par amour propre,ne veulent pas revenir sur uu premier jugement, qui out assi z peu do patriotisme pour ne pas reconnaître dans les circonstances la nécessité absolue d'un tarif protecteur suffisant pour toutes et chacune de nos in lustries.L\u2019abondance universelle, contem porame de la révision du tarif de 1897, n\u2019a pus été déterminée par co tarif pas plus que l\u2019abondance des récoltes ou l'accroissement do nos exportation agricoles avec l\u2019Angleterre.Que le gouvernement ait contribué à cette txpansiou commerciale en améliorant nos moyens do transports par le creusage de nos cauots, l\u2019outillage de nos ports et l\u2019établis Bernent de réfrigérateurs sur les wagons et vaisseaux, rien n\u2019est plus vrai ; mais que le tarif ait été la cause déterminante de notre progrès, personne ne peut le soutenir ; bien nu contraire, les faits sont là pour noue démontrer que lit ou il s\u2019est éloigné du principe de la protection l\u2019effet eu a été désastreux comme pour la ficelle d\u2019eugorbaga, les Inina gee, etc.Nous n\u2019écrivons pas e s ligues pour blâmer le gouvernement d\u2019avoir dans le temps tenté partiellement l\u2019application de la théorie libre échangiste, car l\u2019expérience en valait la peine, mais seulement pour déclarer que cette expérience a assez duré, et qu\u2019en présence des tarif*» hostiles des autres pays, le libre échange est une utopie.Pour jeter de la poudre aux yeux de l\u2019électoral, on fait miroiter l\u2019ex pausioti remarquable do notre coin merce eu ces dernières années en lui donnant pour unique cause le tar f Fielding, tandis qu\u2019en réalité les mo \u2018ideations apportées par co tarif à l\u2019ancien dans bien dos cas a été néfaste à plusieurs industries comme nous l\u2019avons dit plus haut.Eu effet qui peut nier les dommages causés par le tarif préférentiel avec l\u2019Angleterre pour l\u2019entrée en franchise de la ficelle d\u2019engetbage etc.î Il n\u2019y a que les partisans aveugles pour refuser de se rendre & pareille évidence, et ceux là mémo seraient \u2018 i- :\t.i.-\t«» prêts demain à crier à tue-tête \u201cVive la protection à outrance\u201d si le gouvernement donnait une telle orien tation à sa politique fiscale.Est-il possible que o«»s thuriféraires, crient assez haut pour empêcher les ministres d\u2019entendre la voix pourtant puissante de l\u2019opinion pu blique qui veut une plus grande somme de protection f Nous ne le oroyions pas ; mais la dernière session et le ton lyrique que prend le Canada, l\u2019organe d'uu ministre qui s\u2019est vanté d\u2019être pro teetlouniste poor chanter les perfections du tarif Fielding, nous font malheureusement craindre le succès des théories qui paraissent si chères aux thuriféraires qui aiment toujours mieux prodiguer l\u2019encens que donner de salutaires avertissements et conseils : à moins que le gouver-nementvbien que s\u2019étant reudu compte des besoins actuels du pays, mu par uo faux amour propre, n\u2019ait pas voulu,à cette session reviser le tarif, paroe que eetto mesure était fortement préconisée par l\u2019hou.Tarte et le parti conservateur.w Nous aimerious mieux cette der- nière alternative bien que nous la reprouvious, car nous pensons qu\u2019il est du devoir d\u2019un gouvoruemci t d\u2019emprunter aux adversaires ce qui peut fairo le bien du pays et d\u2019en faite l\u2019application aussi ôt que possible sans s\u2019inquiéter des cris de \u201cAu voleur\u201d jetés par l\u2019opposition.Quand le bien du pays est en jeu, il no doit pas y avoir d\u2019amour pro pre qui tienne, et le peuple tiendra compte au gouvernement do ses re tards.Pourquoi n\u2019avoir pas plus encouragé uos aciéries en leur donnant une large protection au lieu de primes qui les aident bien à produire à meilleur marché, mais qui ne leur conservent pas le marché local pour l\u2019écoulement, de leur production î Pourquoi avoir laissé péricliter l\u2019industrie de uos lainages, forme; plusieurs manufactures par une ruineuse concurrence, lorsqu\u2019il eut été si facile d\u2019élever la barrière douanière et l\u2019on empêcher 1 Est ce l\u2019amour propre de no pas vouloir parultre céder à des adversaires T Ert-cu la crainte île nuira à la classe agricole ou le fantôme des trusts qui a empêché cette auute une révision du tarif dans uu sens protectionniste î Aucune de ces raisons no vaut.L intérêt bien compris du cultivateur est de pouvoir écouler les produits de sa ferme sui le marché local, et comment avoir ces centres de consommation si ce u\u2019est par la création d\u2019industries qui emploieront de nombreux ouvrieis.En effet, combien graudeest la va leur des terres situées près des centres comme Moutréal, Toronto, Qué boo, etc., et quels revenus elles don uout à leurs propriétaires 1 Et comment supposer l\u2019existence de tels marchés sans colle de nombreuses usines et manufactures T Et ces usi* nés et manufactures peuvent-elles de nos jours en Canada se multiplier et progresser sans l\u2019aide d\u2019uu tarif véritablement protecteur î Non, cent fois non, ceci est admis par tout homme sérieux ; nous eu référons aux discours de MM.Boa-rossa et Monet à Laprairie.Peuvent-elles meme se mainte nir t Quelques-unes; mais elles sont moins nombreuses que les j >urs ensoleillés en automne.Q l\u2019importe donc au cultivateur do payer uu peu plus cher pour les choses de la vie, si ses revenus sont doublés î M iis,nous dira ton, toutes les ter res uo sont pas sises aux portes des grands centres comma Montréal, etc.En fff-t, mais une protection suf fiseuto f ni surgir de partout des exploitations industrielles, non pas en une année, mais avec le temps : nos superbes pouvoirs d\u2019eaux seront utilisés et des villes industrielles où travailleront des milliers d\u2019ouvriers existeront bientôt là où on ne voit aujourd\u2019hui que quelques maisons, et ces villes serout pour les cultivateurs limitrophes, co qu\u2019est, Montréal pour ses 7oisios, et leur euseui blo constituera pour toute notre population agricole uu superbe marché qui les indemnisera amplement, dos sacrifices qu\u2019ils se seront imposés.Que l\u2019on n\u2019aille pas croire que nous pronons uu rêve, une chimère.Que Pou regarde dans la république voisine et que l\u2019on compte les centaines et les centaines de villes qui no doivent leur existeuce et leur progrès qu\u2019à uu tarif proteoteur.Pourquoi là même chose n\u2019arriverait-elle pas ici T Sommes uous moins favorisés sons le rapport des avautagos naturels T Nos pouvoirs d\u2019eaux, nos essences /westières, nos minorais ne font ils pas envio à nos superbes voisins î Compatriotes, nous avons tout ce qu\u2019il uous faut pour devenir uuo grande uatlon industrielle 1 L\u2019étranger connaît aujourd\u2019hui nos immeuseè ressourç a : le capital affluera sur nos bords, pourvu qu\u2019il soit certain qu\u2019un tarif suffisamment protecteur lui assurera le marché canadien.De l\u2019exploitation de cos industries l\u2019agriculture trouvera son bénéfice, et une bonne partie des blés do l\u2019Ouest,au lieu do traverser les mers, servira à l\u2019alimentation du Canada.Quant au fuutômo des \u201ctrusts\u201d le péril est encore trop éloigné pour que nous nous donnions la peine de le craindre.Avant que les industries ae combinent ensemble pour monopoliser le marché, il faut d\u2019abord qu\u2019elles existent.Commençons avant tout par prendre les moyens d\u2019en créer de nouvelles et do nombreuses, avant de penser à légiférer pour empêcher leur amalgamation.Co péril serait il immédiat, que nous aimerions encore mieux sou existence que le statu quo, car il est préférable d\u2019avoir pléthore que pé-du rie, et il est plus facile d'émonder le3 o-%ps d'une vigne que d\u2019en ajouter de nouveaux.Que lo gouvernement abandonne doue toute idée libre échangiste s\u2019il veut réellemeu\" le progrès du Canada.L\u2019exp'rienco partielle du libre-échange n\u2019a pis réussi.Il n\u2019y a aucune hou te ù reconnaître son erreur ; soyons doue protectionnistes.Nons demandons au gouvernement de faire cesser immédiatement le malaise actuel qui menace de prendre des proport ions, do rassurer lo capital inquiet, eu so déclarant carrément protectionniste.Nous savons qu\u2019un remaniement de tarif demande un grand travail ; que l'on se mette à l\u2019œuvre immédiatement eu faisant m lintenaut ce ce quo l\u2019on aurait dû faire plus tôt.Mieux vaut tard que jamais et l\u2019erreur d\u2019aujourd\u2019hui sera pardon uée ea rai-on dir cto de la diligence que l\u2019on mettra à la réparer.j H\"'.-.JRI Tout le monde en prend Tout lo uiomle en prend aujourd\u2019hui du BAUME R 11 U M A L pour le traitement du rhume, do la grippe, de la toux et de la bronchite.C\u2019est le remède le plus sûr et lo plus efficaoe qui existe.tes Notaires au June More Corn un lours collègues du barreau, les notaires do notre ville ont souhaité la bienvenue au nouveau Juge de co district.Sur l\u2019iuvitatiou de M.le chevalier J.N.Nault, régistrateur, nos tabellions so sout réunis mercredi soir, à sa demeure rue Mondor pour y rencontrer M.le Juge Maduro, et lui présenter leurs félicitations.Ou ne pouvait choisir un séjour plus approprié aux circonstances que l\u2019hospitalière maison de ce distingué cou frère.M.le chevalier Nault lut cette adresse au nom desos cou ft èi os en loi.A l\u2019Honorabie J.A.C.Ma dore, Juge de la Cour Supérieure, Pour le district de St- üyaciutho.Honoré Monsieur, * Si les membres du barreau du district de St Hyacinth'»,mit appris avec satisfaction votre élévutio i au poste du .Juge de leur district ; Veuillez avoir l\u2019assui uice qu\u2019il est une autre profission dont les membre*, b;en qu\u2019en rapports moins fréquents avec leur juge ne pouvaient, manquer de saluer avec plai sir la uoiniuation d\u2019uu avocat «listin gué à la magistrature do cette ville.Je veux parler des notaires do vu tie district, dont je suis heureux d\u2019ôtio l\u2019interprête en co moment, pour vous souhaiter la bionvenuo au milieu d\u2019eux.Jjoa notaires de St-Hy iciutho ne pouvaient 1 lisser passer votre uccos sion au poste d'honneur, mais de tant de responsabilités, de juge de ce district, sans joindre leur voix au concert d\u2019acceuil sympathique qui l'a saluée ici et ailleurs.Nos félicitations vous sont dues, car votre uomlnatiou est la reconnaissance d\u2019un caractère intègre, de succès dans l\u2019exercice do la profession d\u2019uvoca*, d\u2019un grand esprit do travail, et de qualités émiueutes connue jurisconsulte.En terminant, soyez persuadé que les notaires do ce district, sont, de vos justiciables, les plus loyaux, et ceux dont les vœux sout les plus sincères pour le succès de votre nouvelle carrière.Qu\u2019ello soit longue et fructueuse ! Et il ne saurait en être autrement, persuadés que nous sommes que la justice trouvera en vous l\u2019un de ses interprètes les plus éclairés et les plus digues.Les Notaires du District D&ST-UYAOIM'UE.St Hytciuthe, IG décembre 1903.M.Madore iépondit en termes émus et dignes tout à la fois.Parmi les personnes présentes on remarquait : M.J.N.Nault et sa famille, M.le juge Madore, MM.E.Svffite, s hé/if, J.O G nor tin, J.de L Duché, F.X.A.Boisseau, Solime Carnau, Elz Chabot, .Iules îSi Gonkhob »rs m\u2019iIh connaissaient; Tolstoï.Ils détendent avoir lu ses ' vr,\u2018» »*ys ont envoya tien H)>l*r HiflH il** foil I n l roll pi'.lll X \u2022 Ontario < l Manitoba ont élé Iron on évidonou à ««\u2022 gnunl coucouih.On no h\u2019cwl.pan coût' nie d'y envoy r du bétail do premier ordre, mais on y est allé en grand nombre.Ou ro in ai q nuit sur Uitenain de IVxposi-lion des milliii* de personues Venues d»H environs d« Guelph.Olte ; 111 I* nce démoi.tio le grand ii.lOct que les pgt i» ulfoms d'Outa I il» poilenl ù l\u2019élevage du bétail.Une dépêche de (liieago M'grmhiit h» 11 nmrquahln buecù rriuponé par les éleveurs c.tiiadit in.!hm la ©lasso des moutons surtout, et dans ctdli des pot es, Ils ont tout simplement enlevé |e HIOICO.IU.Slll tloilZt» I.i*.x accordée, nos concitoyens en Ont i t inpoi té i.eiil.be» éh veina d'Onlaii») connue ceux do I Ou» s! ne regreit rout pas «l\u2019avoir piis part A cet tu ex uosision atnénc.iine, laquelle leur a permis de mont ter l\u2019excellence do Joui métho u l\u2019autre, on mettrait tm fi u la main sur ce fameux élixir «le longue via auquel ou travaille depuis tant «Tannées.Ju no suis pas, ju l\u2019avoue saus fard, «lu eus blasés «lu la vie qui trouvent qu\u2019ils ont toujours bien assez vécu.Mon têvu est même du faire concitrreuou A fou Mat b lisaient qui, comme on sait, sVtt fait uu uom envié «laus Thistoiru des centenaires.Ju sais b en, po ir tout dire, que ht longévité -asus >et;ts inconvénients ; au point, même où j'en suis arrivé, la vieillesse nu va pas sans quelques vagues en \\uis : ou a vu et o muii bien des ch jus, trop de choses, etf l\u2019imprévu u» tnquo.Lorsque je vais u i théfi\u2019ro, il me semble que j\u2019ai d jà beaucoup vu jouer cette pièce-là ; A la chambre, que j\u2019ai déjA énormément outendu prononcer ce genre de «liscours ; quand un ami mu r icoute ses iufor tunes conjugales ou autre», que ce u\u2019oùL pas la première fois quo j\u2019eu-tends des récri mat ions pareilles.Mais qu\u2019importe ! Un philosophe a dit : \u201c La vie est uu immense manège «le chevaux do bois où Tou tourne autour du mémo orgae de üarbario.\u201d Jo ne déteste pas la musique des orgues «le barbarie ot jo dunnudo A l\u2019untondre tant qu'on voudra.Il est vrai qu\u2019entre autres, la métempsycose est IA pour consoler ceux qui appréhendent la grande Disparition ! ceux qui croie ut A ce genre do dogme, bien entendu\u2014Victor Hugo y croyait un peu.Un vieil ami A moi, un peintre de talent, avait foi non seulement dans la métempsycose, tuais encore «tans U résurrection répété»»\u2014il était con* va ncu qu\u2019il avait déj i vécu plusieurs fois.Jo mu rappelle même qu\u2019il troubla un jour ma Jeune et sensible ima-glu «tiou on me disant avec un accent de siucéritô qui me rend encore rôV'-ur «-t tout fier : \u2014Je suis sûr d\u2019avoir vécu sous Louih XIV et quo uous nous sommes souvent rencontrés A la cour de Versai Ile» ; tu étais alors uu graud seigneur ! \u2014 El.a» j-* gardé quelque chose f lui demandui-ju m«>do»temeut.\u2014Non, nie i épondit il, on nu garde jamais rien «le ce qu\u2019ou a élô précédemment., on vuii« ! Un beau jour, mon ami le peintre, ayant coutuis T»iuprudeuce «le se peucherA la fou être pour voir Th-*ure qu'il était A uue horloge pub iquo, perdit l\u2019équilibre et tomba sur le pavé ; il en profita pour se fondre le erAtie et trépasser, inett» z vous A sa place ! \u2014Je ne dis pas, comme daus la 16-gunde, qu\u2019en passant «levant le premier ou lo deuxième étage il murmura A ses voisins : \u2014ç.m\u2019est égal, ju reviendrai ! Mais, évidemment, il le pensa.Je pensai aussi souvent A ses théo ries plus que métaphysique*, et je ni»' disais du temps A autre : Où « st il T Qu\u2019est il devenu ! Sous quelle euveloppe terrestre est il A prfsont T Et, pemlant quelques années, je ne pouvais rencontrer un enfant sans un» demander si ce n\u2019était pas mon ami 1»* peintre qui était revenu daus cet enfant-lA.Plus tard en prenant «le l\u2019Aga je pensai encore\u2014pas tout lu temps bieu entend a\u2014à mon «léfuut atui., it/ timèMhiiti jW3 ~ ¦ _/ *+ \u2014SI éon système a raison, me disais jéy et s\u2019il est ressuscité, où diable peut-il bien être et quelle est sa nouvelle incarnation 1 O\u2019est bien dommage que les lois et règlements de la métempsycose ne lui permettent pas «le se faire r* connaître.Uu j-îur, rn passant dev \u2022 nd la loge de mou portier, il me sembla que celui ci mo regardait d'une façon étrange.\u2014Pourquoi, me demandai-je, mou portier me regarde-t il de cette façon IA, et qu\u2019est ce que je peut bien lui avoir fait 1 C\u2019était un jeune portier\u2014il y on a \u2014dont je n avals d\u2019ailleurs qu\u2019A me louet : il tue montait mus lettres quand il avait le temps, il l\u2019avait rarement, et ne disait jamais qu'aux geuH que j\u2019attendais et que j'avais intérêt A recevoir, «jue j\u2019étais sorti.Quand je passais devant sa iogu, ce d v \u2022:1 .*.\t, \u2022 v.cnvoye*-i:oi.r.«%rc;.L .i'ici i.'*».: -o i f- enverrons «- RciCti To r rfaCou.N envoyer, p.» »i -u^eot.Nous voua on dons ia iRiioln iTv i\u2019jNi'i'.T co o-mIIc soit vendue-.I* aU«\\< flciimnder lu Bleu nujminl hui et «lovimta iKi-aos^cur du i>1«is Chio Tour cjs Pou do vntr® Vil!*._ Adresse/.MARVEL ftlUiNC CO., é*.y .v rfar4' -£ ¦> \u2022\t; ^ 'rfa \u2022 v «v.: *¦ - 'V*.¦\t»' ^ ^ : fa; fa V* r'.\"* fa*?S t >-\t: -\t» y le » m ¦ in.s.Demau ez notre pro^j»cciu.s ** l ue manière el une aune.*\u2019 SULTANA HANF«i CO.Montrés'.AVOINES, SONS, POiS,\tVENTES OUH CONSIGNATIONS K-mbo* promptes POMMES, MIEL.\tGROS SCULCMCNT C.A.Chouillou & Cle, 14 Place Royale, Montréal.\tENGRAIS\tNuu-nvoiih «!\u2022\u2022 lu inoiilét) ni/~« q ^ q\t/ |H,url'«-iik\u2019riU!Mi< m\t( l\u2019.i'-n n t m- illHir\t^\tFhlti\u2018.-Mnl'ofsni;non*ferons\\ pour\t*\u2022\t«Ion prix MttlnraiMint.H.j ïîflI.UÜ FRERES k CIE, 91 St-Pruçoii-Xatifr, ïonlréaL | \t\t Pianos Bachman Musique en feuilles Del tuer et uouvur 1*3 «ici» leurs médecins daus toutes les partir*» «la monde.Il est essentiel dans toute îmila-«lie microbienne, car il faut ru détruire la cause, et aucu'4 autre moyeu ne peut faire cela.Alors, I.hjuozoue agit comme tonique pour rétablir 1111 état de santé parfaite t car l\u2019oxygène est le plus grandi toninuc de la Nature.8cs effets syqt exhilarants, dépuratifs et vitalîsants.Il accomplit ce que toute l'habilité du iuou«lc ne pourrait fuirc bans ce produit.Malnciic» M icrobiennes.,,Ht\" déMIIié v tvriwo» Vi.inr, omme vltalUrur.«o.upli.;\u201ei ^ ' «iroguc* i.c lal^ni f-!fe>\t\u2018 Uoutcillt, de 50c.C.r«tis.Voici les affections reconnues connue tnnladiea microbiennes.Tout ce que la médecine peut faire pour et s maladies, c'est d'aider lu Nature A vaincre le» germe* ; et de tels résultats sont indirects et incertains.Liquozone lue les genues partout oà ils se trouvent, et le* résultats sont inévitables.Kn détruisant la cause «le la maladie, Liquozone guérit invariablement la maladie pour toujours.A*thn:e Auémlc Affection* «le* Intestin* Affections tic 1m Gorge Drmichltc Cousomption Colique\u2014Croup Cotntltmlon Csturr ne- Canrer Pysenterle\u2014nisrrhée r>Mrtr« fnilueuse - llydrupisie I)y«jiejMie Kiiiptasouucntent du Hang It«-té mm \u2014 Ttf fwvi-'Ie Pievi^*\u2014Calcul biUire Gonorrhée nienaorrhSe II^iuotTorde*-.l'neiinionie la» Orlpjve\u2014Indur rua I.eutxirr fiée Maladie Ce Bright Mat«die «le Foin Maladies «tes H gnon-» MAtadle du Foie Malaria\u2014N évratgle Maladie* df Fe*u Malndirsdr | Hitom.tr MstM.lieH dn Kemmei Fleur enle\u2014faquin* ude KhuiuutUtnr Tout \u2014 Rhume* Tut*icu!o»e St von* avez besoin de Liquozone et que vous ne I nyez jamais essayé, veuillez noua envoyer ce coupon.A lors nous vous transmettrons une Commande sur rôtie pharmacien local pour une grande laniteille, et non* en paierons muis-tnèmes à votre phuimaclen le prix.L est notre cadeau gratuit, que nous vous donnons jxjur vom convaincre\u2014pour vous montrer ce nue c\u2019est que Liquozone et cequ'il peutncc«m:-l'iir.lîu justice envers vous-même, veuillez l'accepter aujourd'hui, car cela ne vous impose aucune obligation.I.lquozone coûte 50c.et #1.00.Découpez ce Coupon c*r cette offre pourrait bien ne t u r*-n.i-r-Itre.Kempll^ex Ici Manrs et etivovre le c*îU|»oit A la liquid n«r>ne Co, züj.u |-Kiuxte Bt., Chicago, Rlata-t'ub.\tV ' Ma maladie e«t.le n'niJsnmI*essaye I.lquototieou |Vmlry:i I.l qui tied Ocone.uimh m voua 111e fourtilaie* uue bouteille de juc.gratta, Je lu prendrai.».0 7 O I) U Ponnes votre\t\u2022niilr*- R.xt*es Italblini^i Uquorone\u2014notre nom pour le produit avec marque de|»oftCe \u2014 »e trouve maintenant aut cliaque bouteille du véritable otoue liquéilé.MORMON BONPOLYGAMIE Lo sénateur Reed Smoot est arrivé à New York où i! croit préférable de mettre «es six enfants aux écoles qu\u2019à Washington.S'il y parvient il établira son domicile dans la métro-poli».Le sén itunr répèfco qu\u2019on lui fait injustement la guerre, qu\u2019il n\u2019ost plus polygamiste et que rien daus sa vie publique ou privée no s\u2019oppose à ce qu\u2019il .-iiègtî uu sénat.Il invite lus femmes qui lui fout la guerre d\u2019aller visiter sou intérieur et d\u2019y constater par elles-mêmes le bonheur qui règne dans sa famille.La polygamie n\u2019est plus pratiquée do nos jours chez les Mormons.Il n\u2019y a quo 600 polygamistos daus l\u2019Ulah.Go sout des vieux et leur nombre décroît chaque année.Aveo eux finira l'histoire de la polygamie aux Etats-Unis.Le sénateur iSmoof ajoute quo ses meilleurs amis sout les Gentils autrement dit les non polygamisfcos, G\u2019esfc uuo grande consolation pour lui dans l\u2019épreuve imméritée que lo préjugé ot «le fausses représenta lions ont fait naître contre lui.\u201c J\u2019ai épousé, dit il, ma préseute et unique fumuie il y a dix neuf ans, et nous avons six des plus beaux en finis do F Amérique, trois garçons et trois tilles.\u201d M.Srnoot n\u2019est pas aigri contre ses persécuteurs ; il croit naïvement que leurs motifs siucèru.Lo sénat les Etats Unis est tout puissaut et peut rayer son nom du cadre «lus membres du l'auguste aréopage ; mais M.3uiott ne ci oit pas qu\u2019on en vienne à cett© mesure extrême.Lo sénateur Smoofc os*) âgé de 41 ans et est né dans l\u2019Ufcah de parents polygames.Il est banquier et manufacturier de laiungus à Provo.U est môle au mouvement politique depuis uouibre d'au nées.CoiitrcimiHon universel Sous ce titre, le colonel Eruault publie, daus le \u201c Journal du la Sauté,\u201d uuo intéressante nouvelle.Il s\u2019agit d'üu moy-m découvert, i) y a nombre d\u2019années, par M.Thouéiy.pharmacien des hôpitaux de Ment- on 1814.Dos mains de Chs Juuuet dit L»-barre, cette propriété a passé dans celle do Christophe Brunelle qui parait y avoir longtemps tenu magasin et peut être hôtel.Christophe Brunolle avait m »rié Appollinu Brodeur du Varunnes eu mai 18i0, et co'le ci a fait cnrégis-tror sou contrat passé devaut lo notaire Fluet.(L Brunelle est mort à St Hy \\ oint ho après avoir f»it son testuiuent lu 39 juillet 1832 devant F.L.DîS-sureau, notaire, dounim tous ses biens à sa fourni o.Celle ci contracta un second mariage avec Etienne Mi guoau, et autorisée de son second mari, donna, par acte du 7 septetu bru 1854 pas-é devant Ls.Taché, notaire, à Fhélouisu Brunelle, si fille, marié soin lu légimo de la séparation de biens avec Hilaire Muthièn, Foui-placement qui nous occupe, avec un initie qu'elle possédait au coiu des rues Ht.Antoine et H Hyacinth », où se trouve aujourd'hui uuu pirtio du uoiivu.iu moaliu à finir» do Lui is Cô>6& F.èi'o.Bt p » r acte du 21 mars 1357 par «levant le notaire H.U.Blanchtrd, madame 11.Math ou a vendu ce terrain ù M ehel Girard, fils et Mich ?l G rard, père, pour $1,060.Ui! »iru Mit bien an ien citoyen de la paroisse lit longtemps dans la ville ofc I » paroisse, uu commerce général de inarchamlises, «le grains et fiiu.Il fut aussi corn m s plus tari dans un magasin du mémo goure tenu par ChiiUs ut Antoine Métiurl, et plu* pollirr, p-iur comb.ittvn \u201c tous\u201d Ich empoisonnements.8es travaux, corn-iiitiuiijués à l\u2019Académie do médecine de Paris, do 1829 à 1855, ont été ro pris par sou potit-til«, le docteur Seilr yron, chirurgien «les * \u2018 \u2018 x du Toulouse, aveo l\u2019assistance de plusieurs collaboratours.Des expérlrenccs aussi nom brunses que probantes ont établi Faction décisive du contrepoison.Un fa t chimique important l\u2019avait déjà démontré ; quinze personnes ayant été eiupoisonuétm { ar dus champignons dans la môme maison, lu docteur 8-ch* yron prépara deux carafes d\u2019eau charbon née qu\u2019il Dur fit absorbar ou qu\u2019il versa directement dans IVstomae à Fai«le d\u2019une soude.Quelques heures après, tout lo monde était guéri.Ainsi quand vous aurez des craiu.tes d\u2019empoisounement prenez «in charbon quelconque, «lu charbon «lu bois, en attendant lo médecin qui souvent no peut venir que plusieurs heures après votre appui.Le charbuu étant un corps inerte, vous n'avez rien à craindre de lui, s\u2019il est pulvérisé tiès fin, comme de la poussière.Plus la pulvérisation est fine, plus Pac.tiou du charbon est efficace et prompte.Il faut prendre du churbon de dix eu dix minutes par cuülérées à bouche, dans 4I0 l\u2019eau pure ou aroun-i* séo \u2014 lo charbon n\u2019a* aucun goût uu lui même\u2014jusqu\u2019à co quo les douleurs s\u2019arrêtent.Do la braise\u2014bien] époussetée du sus ccudiea\u2014 aussi finement écrasée * «jne de la farine avec 11110 bouteille, et du charbon, très suffisant.-r- JACQUES FOURNIER liaiSSJKK, C.8.Tour les ftistrirts tie St-llvacinthc et MM - Bure/ux a \u2014\u2014 MajEcnt » L\u2019AQoc-Garliiiü et Farntiain P.Ta PfiTGKT Good lde?s lilAjr Ih\t(il our uni Aditreca, TK£ TArrsT RECORD.BalSrrore *14.A ^ 18 I * t \u2018LIC roua «*.nt p.ir l« riiv.^nt tie du Li Provi-leu ce.LM1V( ut rtro a« hrtéf » on billot-* i'bivrra bus prix.I n liomtiio du hirtirr et «\u2022u!ii|*,tunt y trouvrmit S» Il II Ha il#.l'olir pllix nmph» iu fol mutions s\u2019adresser à K.Laimdie .£ Cm uu 1.il.St-Piem» M.P.P.Coat ccuk#, P.ty.j.n.o.\\ \\ i> e.t Uoiu < au i ¦ blîc qu'eu v de loiltcA ru t*-s I r»*ir toutf.i fin» imlustlielle» ; {!>) Prtbnqu r, Vfiidr»*, luiur, i«-|«Hi#r ou «ut riuei-t tmlifpifr b» «iiv r» iustniHM ut», iiiU' Iiim », outil»', «|»|»nrtilî«, out ill gr , b|«M b' S, i'll««ville», i:l«'U« ft UUtl#H lll'i* toriiiux «t«« tou» imiiie» iiec^Huuin « nu u ili.»#« »*t *\ttn|il«»yes «Un- U fabricut ion «*t )h couffulioii «!«\u2022» idriusHiiif» et -,«\u2022 n«|i|»jftain aux fin» iu**liluuilnei «tans 1?I'aim^i i|»lu- |»r.M ««b-nt ; (c) Krigar, nuis-ttiiuv, j»o»a-derri luhiiitfiiir eu opiint ou, |-artont I-IJ Cnllild 1 et HÎlIfmrH, «le» fablliJIU'H, U-S'IICS, moulins ni bouti«jlin», nt dall» « n but ««-quérir |*ur Voir «Pnchat cobang*, coucf.-uflon.liait ou MUtlf lit i** hgn, tou» l«s iiuni'Ubit*-, t» rrc.s rt trinuiia m» *.»\u2022 s.\tur« .» 1 «»iu 1rs tins do la ii, les brewt m «Pin rntioii et mai quo do «lotlllii* 1 \u2022\u2022 p«»*« lr» JMI lu «lito « .-liiptig Jir, vl ii# |ntyrr lr jnx il u.li.it fl«*s dit.» biou.» au moyen iPuotioiiM liU-ioo» dun» b- 0ipitabaotmin» non omis d« la pro onto .>m|ajin«\\ coulbniistiieiit a tout :tii ui\"-iii«-ut «pii 11111 jK'Uiiuètrr «\u2019oindu a cot #ll«* ; /) P,iiiploy«'r lr.» funds d«- lu ci«iii|Kigiii«i A l\u2019udiut ?\u2022t nc«|Uisitton du f-upitubiiut ions, fie.» obligations autres s g urs «le tout»* «utr» coiufiagnie, cor* l»>rutiuii ou iu«livi«iu fxfry.uit tout cuiuiuorcs ou toute iiidnstiif «ju«* lu coin p «cuir «-ht autoiis«« À rx«*r«- r «*t \u2022 ntupifii«lr.\u2018 ; ty) Acquérir «b* toute « oiiipiiguie ou pt iMtiiii'* i,x«,i*;siit t«*l vo.iitin-ic** ou t« l!e indu.strif tous hi«u«h imuiblrs et immeubles, dioiU Iruiichisrs et privilèges su «pi-b|U«i lieu ju il.s puisM\u2019ul être situe» ; «b* m* joiudrr, fusion* lier ou Hiiiul^uimavec toute t»llo |h |muhi**, com* |wif»niü ou !*«\u2022\u2022 11 tu coinpagui*'«»t autorisée \\ eut repiemlre (A) Paire toute autre i-iiose incident*-, utile, ucccsoaiie ou propre a Atleiudie u mû lie de.» tins susdites ou au* cuti «les objets ci-dessus tiiuinére» ou «lecoulunt des )M«uvoirs ci dfHMi» un ntioiiin s ; (ri Mxriver t«»ilt « \u2022mineh e et III iliatrie fjui j ««titrai «Ur»- uvuti* t.\tigeux p«mr protéger le.» lutcièi» «b- l.t t*«>iiipu et ST - HYACINTHE.No.191/4- \u2014.¦_ Wôdocino Général© Si (tei 41.1 n*.» : M «I««li \u2022 *1'-* Enfant», Kliuiii.ilisin-» Inn^muiatoircH, A.ithm^, Dyspepsie, Itiflii t;m itioiis «b* jhi-iui «-.t rt plaie.» eu général.TRAITEMENT EL»iC! RIQUE, etc.Ote.Me Dr l#«»f\\>nir \u2022 i\\ p n luit 3 au.» suivi les cours M|>ê«:i.iiix «lu Dr hui « l , «lr Montréal, et flans lu suit»-, b » clint.pi-s lo N* .v-York, i JilMrcutts rt-prise».Ih-ll Tcléi boiif N .1Ü3.MESDAMES Voilà fi-mon >cre< Hiueui'Mit 5()0 Fraiiut.par Au mu lr p ix «ic v #t Tol'eU»4, \u2022* votu voulea fuir» «Mt^r «m Journal «lr M cri- * \u201c la s ai son \u201d lr S.*ni au Muiitli* doiinui* par numéro environ 104) UmvureM metises dr Mode», etc.t V-l you.«lir«* Urjiiont (!«\u2022 AIi»iltv4,uuc Planche de Patrons au uu Pitnnruimi en eon-eurs.Niiuiéru S;«*ouu0u gratuit, W, me Je Mill-», Makis.______________________ C U STAVE RICHER PEINTRE DECORATEUR.En1 repreneur tie travaux de peinture vl décorât ion de toutes sortes, Maison, Ed i fiers Publics, Eyl iscstetc.,etc.DORURE : Uno spécialité.6 KIR IKJiTl - - - - ST-HYICIMHH.Tôltlphono No 200.ALBERT JODOIN Notaire.Aijcnl d'Asstnanc.e contre le feu : OUA E l) 1A S A AS un A X CE CO Bureau : 171 rue Uirouaril, ttdfissc de tu Htm que des Cantons de V Est.lencicine de tous.Dans l'automobile enguirlandée, personne ne cause plus ; mais chacun pense.C\u2019est scu lenient à l'entrée de Frilleux que Victorsc décide enfin à rompre le si lcnce, et, d\u2019une voix maussade.\u2014 Je croyais qu'il n\u2019avait pas un rouge liard, ce Vercingétorix-là ?dit.il à Nath in.Alors Albertc rc\u2019ève la tête, et, s\u2019adressant à Victor, les lèvres serrées.les yeux ardents comme au soir de lâchasse : \u2014\u2022l'as le sou.?c\u2019est possible.mais il a du cœur ! tandis que toi.tu es un lâche !.tu as une caisse à la place du cœur ! tu ne sais que li* gotur une f mme en pleine bataille*, là h.» L\u2019âche !.\u2014Allons, soi» calme, dit le père, qui déteste les scènes laites par d\u2019au très.\u2014Sois tranquille.oui.je vais reJevenir calme.trop calme.de* soi mus vous vous occuperez seuls de vos aff ûtes.tout seuls, vous enten dez bien.?et périssent vos usines.et s'en aille votre misérable argent, pubq ion me le refuse.juste au moment de ma vie où j\u2019en av is le plus besoin II Il est 11 heures du matin.Jacques, qui revient de la vente du Maisons d\u2019Affaires DISSONNET k BRODEUR Mnrelmnds-Tttilleure et merciers, ____\t109 rue Cascades.0~0 RODEUR Fcrblan t ier-Plornbicr, 277 rue Cascades.J OS.BRODEUR A: CIE., pl««bb.*r») M itvIitiidiNt-i* srclifs et Kiiicuricx.Un#* et U* tail.22s « t 214 rue Cascade.s^ITourgeois k CIE., Magnrtin-Qc lierai, Place (Pi Ma relié.CASAVANT ^ FRÈRE FaeUMirs il\u2019Orgm.^ BROUSSKAU «t FILb Murchtuidises sùohos ot Nouveautés, 08 et 07 rue St-Françoia.EDOUARD CIÏÂÜÊàTi: Artinttf-Sf ulpp'iir AI omnium In Kuuèh \u2022 » «n Muibn: et t-n Uruuit.209 rue Cascades.DUSSAULT et LAMOUUEUX Fondeurs, 4 rue îSt-LIyuclnthe.L.1.OSCAR FONT,UNE Professeur de Musique 113 rue Giromml.\u2014 Tel.290.11UETTE «V THERRIEN.Tel.133 Kurbluntim-l'lonibiuiH « t (.ouvreur», 0«3 rue St-Simon, l'ijf-e «lu M«r*hé.PAG U N El A) FRERES ~ Importateurs de Provisions, Epice ries, Vins et Liqueurs.UAYMOND Jt FltÈRK Magasin-Général, 228 rue Girouard.CHS.G.RAOICOT Marchand Argent à prêter.DE p.c.(En vous Assurant à la Çompagnie \u201c La provinciale \u2019\u2019 .CONTRE L'INCENDIE.Auouno Porto oontoatôo.Auouno Réclamation non^payôo.l L\u2019actif le plu» élevé (|>ro)«ortiouii«ll*-uient au nombre d\u2019A»»umnco» nn l'on:*) «b» tonte les Com-l«Hi'iiiH» fl*Assurance Mutuelle nV-cept mt «pie la même cIik.h'* «lo ri».|Uo» : Tel est lo bilau de 41 LA i'UOVlNClALB \" au mois do .septembre 1903.AGENTS sôrloux demandés dans toutes les localités.BUREAU A MONTREAL Edifice de la Guardian, St- Jacques.LE PETIT LIVRE D\u2019OR Dii Cultivateur et du Colon Traitant les maladies du CHEVAL, de la VACHE, du MOUTON, «lu PORC, des VOLAILLLES et du CHIEN.l\u2019rix, f»ü cts.Nous u acceptons j«m dQotain-pille».Stresser à ncie leiciiiie mi Di en.8TE-AÜÈLE, Co.TEKHKHONNE.uu su Bureau du \u2022' Courrisr d« «St-Hyacinthe \u201d, j n.o.\tST-fl YAC1NTHE, Que.Bois Roux, galope, soucieux, sur le chemin de la Ferlandièrc : il se savait détesté par l\u2019usine : mais, pacifiqua comme tous les forts, il n'avait pas soupçonné j*u qu'à ce moment la profondeur de haine cachée dans l'âuie d\u2019Alberte.Cette femme, il la sent désormais prête à tout ; battue sur un point, et à quel prix !.Jacques se demande déjà où va se produire la nouvelle attaque.Contrairement à toutes ses habitudes.M.de la Ferlandière évite aujourd\u2019hui le crochet que fait la joute en passant devant l\u2019Abb ye, et met pied à terre pour prendre !e petit sentier de Tuquet et couper court au travers des blés.S\u2019il descend ainsi de cheval, ce n\u2019est pa.» qu'il redoute pour sa monture la pente trap rapide et les cailloux roulants ; J icq -es se défie d i lui et craint qu'à ce moment, s\u2019il pas-?.e devant PAbb.iye, une petite fenêtre ne s\u2019ouvre là bas, au premier étage, et que sa fiincée n\u2019y app «raissc pour lui souhaiter la bienvenue.Or, ce matin, Jacques se s°nt fai ble ; OJile devinerait certainement dans ses yeux que\u2019que ch >se de.s préoccupation ( qui t\u2019a->s ègent et pourqu i jeter dans la vie de la jeune fille cette inutile angoisse ?Le jeune homme, Ii bride au bras, précède son cheval, ! i inclinant la LA CôïjpîgIë F.X.BERTRAND (&uooo68(Mir de F.X.Bertrand.) Et Constructions Mécaniques.Kugins et Chaudières à vapeur, stationnaires et portatifs, Turbines à Kau, fie toutes dkien>ioQH.Outillages do Moulins à Scie, à rarioo, à Carde, Maohiuoa \\ travailler le Im«»h.Machines à faire le bardeau, et les boîtes à beurre et à fromage.Fournitures «l'Aqueduc, de Hcurrories et Fromaxnries, Foiupea, IJ«»rnos Fontaines, etc.Ouvrages do Fouderiu et lléparatious de toute sortes.O U V RAGE GARA NTI.;g£dSl**Uric visite est respectueusement sollicitée.1MW \u201cI 1 MJ SEUL JOURNAL DfAMERIQUE} FuLliint tic» ilêpêchen Hpéciak.s d© hou correspondant do Purin, uea lépfichos In Franc© ©t au lion puy8(FKU KOPJE, do toun liîHgnmdH Journaux le New-Yolk ainsi que Ioh dépêches do lu pre.sao associée de toute* les vaitics du inonde.CONDITIONS D'ABONNEMENT l*KIX UE L'ABONNEMENT PO U K LK8 ftl'XTH CN1H HT LE OANÀDÀ (l'Hyaltli* hivuriitlikiiuont «©avance») Un An.O m.3 m.Edition Quotidienne (Charrier du Dimanche compris) 912.60\u2014^0.30-^3.40 Cou K Kl MR DU DlMA.NO il M (parais*, lo dimanche umtiu) 2.50\u2014 1.50\u2014 Edition Hebdomadaire (paraissant le mardi matin) 5.20\u2014 2.60\u2014 1.50 Les abonnements partent du 1er et du 15 de chaque mois.N«>iih\tnos ««o\u2019r»\u2018sjf»n«t«nr.» U falrv U«un« n-mi»**» pur Oti^ue»,\tMandats-Poates \u2019 M«j(u y-oruerj, on Kv4«res»-Mon^y-OnnTi» ù l'ordia de H.P.SAMPERS 'i «(Mit U Uur «\u2022st «l*s« 1 vrô rv«;u.\u2014 «tfilcvû d»\t«st cuvoy# wiiiYslri'dleuittiit mi j uiviur et Juillet.Four F» Client» u'iiyaiiL pas «le Oofkl{«Ve*Coii^p^ \u2019e nuieiiioiit le uo» cuvais »\u2022* CiÜ APdfiS UÉCEP-TION, |»r cliùpuis ou nsiudaU [xisfcaujc a uobro nom.Toute facture non .-«oldéc ^rms lu Iriiuesirc esb rrc mvréc |«;ir la |»o»t^, ttugmcuiée d«s flruus do rccouvreiu nt, « lu tin de chu^u-j tnmeHtro.HUILE 1)E FOIE DE MORUE DE BOULANGER KmuFion trtV.nutritive, trb» digestive, f\u2019e«t l» tonique |kii excellence.Ella assure un a« loisseW meut immédiat d«i ^nds et de l'eiuüoii|>oiul.Kn vrute à la rilAHMACIE 08TIGUY, juo\tST-IlTAOiirni*.assaut.Donc lui, Jacques de la Ferlandière, le fier gentilhomme, n'a acheté devant tout le pays une propriété qu\u2019il 11e peut pas payer.Pourtant, il a bien fait !.Il était nécessaire de defendre cela !.Et tout en marchant, le jeune homme regarde 1 immense éventail de terrea qui se développe devant lui à ce coude de la route,* éventail qui aurait pourjoyiux l\u2019Abbaye et la Ferlan-dicr -, et a la poignée duquel, comme une étincelante écharpe, h Jouine, par deux fois, roule et déroule scs fl >ts d\u2019argent : ° .Une peausserie puante, fiti le, dominant ce radieux paysage.?allons donc 1\" .Oui, son cœur lui a donné un bon conseil.car, d\u2019avance, il voit le visage effrayé d\u2019Odile si, tout à l'heure, après la ventp, il était venu lui dire : \" Alberte Harm n3ter va s'ins* taller tout près, à cinq cents mètres de vous, et c\u2019en est fiai de notre vie calme et de notre tranquille amour!.\" OJile l\u2019auriit regardé; et avec cette foi absolue qu'elle avait en lui : \u2014 Mais, ami, lui aurait-elle dit de sa voix lointaine.vous n'étiez doue pas là.?-Si.\u2014 Et vous avez laissé faire.?(d su'vre) t V 0446 46 "]
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